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Grosbois Bastian

L'urine humaine, fertilisant de l'agriculture de demain ?

Et si votre or jaune atterrissait dans des champs d'Ile-de-France ? Au printemps 2019, de l'urine humaine a été épandue comme engrais sur 7000 m2 de cultures de céréales (blé, maïs et colza) dans l'Essonne et dans les Yvelines.



Cette expérimentation a été menée avec de nombreux partenaires dont la Chambre d'agriculture d'Ile-de-France. « En serre, nous avons montré une qualité et un rendement équivalents avec de l'urine humaine par rapport aux engrais conventionnels. La première contient en plus un cocktail de nutriments », s'enthousiasme Fabien Esculier, responsable du programme de recherche-action Optimisation des cycles carbone, azote et phosphore en ville. Pour se nourrir, les plantes ont besoin d'azote, de phosphore et de potassium, que l'on retrouve dans les engrais de synthèse. « Depuis cent ans, nous sommes entrés dans un système non soutenable. Cela crée des pollutions dans les rivières, nitrates et marées vertes notamment. On peut recycler l'urine et en faire un engrais naturel au lieu d'un déchet », démontre Fabien Esculier dans sa thèse. Des essais agronomiques ont alors été mis en place pour tester l'efficacité fertilisante de différents urino fertilisants sur blé, colza et maïs grain depuis deux ans. D'après les premiers résultats, « un kilogramme d'azote contenu dans un urino fertilisant a le même effet qu'un kilogramme d'engrais minéral, à la différence de l’azote des engrais organiques (lisiers) dont l’efficacité est moindre à court terme ». Récompensée par plus d’une dizaine de prix d’innovation en l’espace d’un an, La start-up Toopi Organics envisage d'ouvrir d’ici fin 2020 une première unité de production en Gironde capable de transformer 750 000 litres d’urine par an. Si ces premières avancées se montrent prometteuses et en faveur d'une agriculture durable, il reste encore du chemin... notamment vis-à-vis de l'acceptabilité générale.



#Fertilisant #Engrais #Agriculture_De_Demain



SOURCE: www.terre-net.fr

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Pichon Gilbert

Et si l’homme avait le pouvoir d’accélérer ou de retarder la floraison des plantes?

Des chercheurs français viennent d’identifier une protéine qui permet de déclencher la floraison des plantes; une découverte qui permettrait d’adapter les cultures au réchauffement climatique, mais aussi d’augmenter le rythme de production.



Après des années de recherches, les chercheurs du Laboratoire de physiologie cellulaire et végétale de Grenoble viennent de publier les résultats de leur étude, avec leurs confrères allemands, indiens et espagnols dans la revue scientifique américaine “Proceedings of the National Academy of Sciences of United States of America”. Ils ont découvert une protéine qui pourrait révolutionner l’agriculture du XXIe siècle. En réalisant des études in vitro sur une plante l’Arabidopsis thaliana, ils ont trouvé qu’un ensemble de trois protéines, l’Evening Complex, permettent aux fleurs d’éclore, et donc aux fruits, aux légumes ou aux céréales de croître. L’une de ces trois protéines (ELF3), est uniquement liée aux températures. Les scientifiques ont pu observer que, dans la nature, cette protéine était capable de s’adapter au changement de climat. Ce qui revient à dire qu’il est possible d’accélérer, ou de ralentir, le rythme des floraisons. En somme, les scientifiques introduisent cette protéine dans les plantes. Et ces dernières ne pousseront qu’au moment où la température, fixée artificiellement par les scientifiques, sera arrivée.



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#Découverte #Agriculture_De_Demain





Pichon Gilbert

Invitez vos amis à rejoindre la communauté #TalkAg

Le monde agricole sur une seule plateforme. Rejoignez la communauté sur www.talkag.com. Qu'est-ce qu'on y gagne en utilisant le réseau social agricole #Talkag? suivre la vidéo \ud83d\ude09 #Parlons_agriculture #Monde_paysan #Agriculture_De_Demain #Agriculture #Couverts_Végétaux #Ravageurs #Soja #Agriculture_biologique ...





Mawussi Emmanuel

Plateau 1/MAWUSSI

#Agriculture_De_Demain

la situation dû a la pandémie n'empêche pas nos producteurs pour commencer les travaux de préparation du sol.

ceci est observer chez certains producteurs qui ont débuté la confection des buttes





Grosbois Bastian

Comment le lobby du gaz vert transforme l’agriculture française: Un tarif de rachat garanti par l’État très élevé

Un tarif d’achat de l’électricité ou du gaz produit, garanti au minimum sur quinze ans, a également été mis en place, dans un contexte où Engie et Total Direct Energie figurent parmi les rares entreprises à fournir du gaz « vert » en France. « Un contrat est signé entre le porteur de projet et GrDF (ou l’une de ses filiales) avec un prix de rachat trois fois supérieur au prix du gaz pour le consommateur lambda », poursuit Jean-Marc Thomas. « Combien de temps l’État va-t-il pouvoir garantir ce prix de rachat »? Alors que le gouvernement se montre aujourd’hui incapable de garantir un prix de revient sur les aliments produits par les agriculteurs, il sécurise l’activité agricole sur une activité annexe, à savoir la production d’énergie. « S’il faut entrer dans des projets non agricoles pour continuer à vivre sur sa ferme, cela signifie que l’on renonce à rémunérer les productions alimentaires. C’est inquiétant », alertait un paysan dès 2013, lors d’un colloque sur la méthanisation agricole. Sept ans après, René Louail confirme cette inquiétude. « Je ne suis pas contre la méthanisation, mais pas pour celle qui fait des ravages. Il nous reste la pression de celles et ceux qui veulent une autre agriculture. »



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SOURCE: www.bastamag.net

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Grosbois Bastian

Produire de l’énergie plutôt que nourrir: Des seuils relevés par la législation, pour favoriser les projets industriels

Cette influence s’est traduite dans un décret signé en juin 2018 par Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique et solidaire, juste avant son départ du gouvernement. Ce décret a relevé de 30 à 100 tonnes de matières traitées par jour le seuil des installations classées. « Désormais, seules les unités au-dessus de 100 tonnes par jour de matières entrantes relèvent du régime d’autorisation en installation classée et doivent faire l’objet d’une enquête publique et administrative, souligne l’universitaire Daniel Chateigner. Avant, faire accepter un projet au-dessus de 30 tonnes d’intrants par jour était plus difficile ». 100 tonnes par jour, soit plus de 36 000 tonnes par an. « Le gouvernement met le curseur très haut, alors même que les projets à la ferme sont plutôt entre 5000 et 10 000 tonnes annuelles », observe Daniel Chateigner. Ce relèvement de seuil favorise donc les grandes unités de méthanisation. Selon les calculs du chercheur, le prix moyen d’un méthaniseur en France est passé de 1 ou 2 millions d’euros, à 5 à 10 millions aujourd’hui.



#Agriculture_De_Demain



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Grosbois Bastian

Produire de l’énergie plutôt que nourrir: Les entreprises gazières aux commandes

GrDF, filiale à 100 % d’Engie, joue un rôle prééminent dans cet engouement pour le biogaz. Pour le comprendre, direction les Hauts-de-France, où la course à la construction de méthaniseurs bat son plein. La région annonce multiplier par quinze sa production de biogaz d’ici 2030. Elle compte aujourd’hui moins de 100 unités de méthanisation, mais annonce sous dix ans « plusieurs milliers d’installations agricoles et des millions de tonnes d’intrants ». L’installation de 1000 méthaniseurs en Hauts-de-France supposerait déjà d’en positionner un tous les cinq kilomètres ! Le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires adopté en janvier 2019 souligne que « les impacts environnementaux peuvent être nombreux et significatifs ». Une annexe précise que « cet objectif repose sur les "dires d’experts" de GrDF » et pourrait être revu à la baisse.



#Agriculture_De_Demain



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Mawussi Emmanuel

Plateau 1/MAWUSSI

#Agriculture_De_Demain

nous avons enregistré en ce jour 01/04/2020 la première grande pluie pour cette nouvelle campagne 2020 à Atakpamé





Grosbois Bastian

Produire de l’énergie plutôt que nourrir: Pas assez de surface agricole en France

Une étude de l’Ademe, conduite en collaboration avec GrDF (Gaz Réseau Distribution France) et GRTGaz projette de remplacer tout le gaz naturel importé par du biogaz d’ici 2050. « Il n’y a pas assez de surface agricole en France pour faire tout ça », réagit Daniel Chateigner. « Soit ces prévisions sont fondées sur des calculs erronés, soit on dissimule le projet de transformer très profondément l’agriculture française en la détournant de sa vocation alimentaire au profit d’une agriculture majoritairement énergétique ». Les importations d’aliments pour le bétail pourraient également être amenées à augmenter pour nourrir les méthaniseurs, redoute René Louail. Les méthaniseurs doivent en effet être alimentés tous les jours, même lorsque les animaux sont dans les prés, ce qui implique moins d’effluents.



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Grosbois Bastian

Produire de l’énergie plutôt que nourrir : L’État subventionne surtout les grands projets de méthaniseurs

Selon René Louail, cette démesure des projets de méthanisation encourage les grandes exploitations à reprendre toutes les terres disponibles. « Personne ne peut les concurrencer. On assiste à la deuxième révolution silencieuse de l’agriculture, qui balaie complètement l’agriculture paysanne », alerte-t-il. La France compte un peu plus de 800 unités en service, dont beaucoup de montages à la ferme. « Ces derniers sont en majorité de petites unités de méthanisation, en dessous de 10 000 tonnes de matières entrantes par an », observe Daniel Chateigner, membre du « collectif scientifique national méthanisation raisonnée ». Ces « petites » unités fonctionnent en général avec les propres « déchets » de la ferme, avec parfois quelques intrants extérieurs, en partenariat avec l’industrie agroalimentaire par exemple. Seuls les grands projets de méthaniseurs peuvent en effet bénéficier de l’offre de prêt mise en place par l’État, qui peut aller jusqu’à un demi-million d’euros. Une loi adoptée en 2015 fixe un objectif national de 10 % de gaz « renouvelables » dans les consommations de gaz naturel à l’horizon 2030.



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Grosbois Bastian

Produire de l'énergie plutôt que nourrir : comment le lobby du gaz « vert » transforme l'agriculture française

Subventions publiques, législation favorable, tarif de rachat garanti, l’État français est entré tête baissée dans la course à la méthanisation, encouragé par le lobbying très actif des entreprises gazières. Mais cette activité profite d’abord aux gros élevages et pourrait modifier demain le visage de l’agriculture. Produire de l’énergie ou de l’alimentation... Faudra-t-il bientôt choisir ? L’unité, aujourd’hui en redressement judiciaire, pourrait être rachetée par un fonds de pension américain. Face à ce constat, René Louail plaide pour qu’un bilan économique, financier et environnemental de la méthanisation agricole soit réalisé et publié, redoutant une « fuite en avant coûteuse et irréversible pour d’autres projets ». Sa crainte se fonde sur le « plan biogaz » récemment adopté par la région Bretagne, qui vise à construire des centaines de méthaniseurs d’ici 2025. Invité régulièrement par des collectifs de riverains opposés à des projets, René Louail constate que « la méthanisation agricole en Bretagne est utilisée dans la majorité des cas comme une "pompe" à subventions pour soutenir l’agriculture industrielle en crise structurelle ».



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Grosbois Bastian

Agriculture européenne de demain: Les exemples d’adaptation à partir des données climatiques

Les exemples d’adaptation à partir des données climatiques sont en hausse. Dans la région de Castiglione, en Italie, le cabinet de conseil GECOsistema s’est appuyé sur les données du C3S dans le but d’aider les autorités régionales en charge de la gestion de l’eau et des terres à planifier des stratégies d’irrigation durables ; à partir des scénarios climatiques établis pour 2020, 2050 et 2080, il a associé les projections des niveaux d’eau aux rendements de six cultures, notamment le kiwi, la pêche et le maïs. « La portée du projet actuel est beaucoup plus vaste et elle a été étendue pour intégrer des indicateurs relatifs au blé, au riz et au maïs », décrit Ronald Hutjes. En Toscane, le projet Agricultural Climate Advisory Services a exploité les prévisions climatiques du C3S pour prévoir l’impact des insectes nuisibles sur les oliviers dans le contexte de l’évolution des conditions climatiques. D’après ses conclusions, les hivers plus chauds favorisent la prolifération des nuisibles et menacent le rendement des oliviers : des informations qui pourraient bien aider les agriculteurs à ajuster leur mode de fonctionnement. Il reste compliqué de fournir des données climatiques aux petits exploitants : un projet d’adaptation pilote au Kenya en est un bon exemple.



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Agriculture européenne de demain: S’adapter grâce aux données sur le climat, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Agriculture européenne de demain: S’adapter grâce aux données sur le climat

« Il est primordial que le secteur s’adapte au changement climatique ; il est important de bien planifier et de bien appliquer les politiques d’adaptation à tous les niveaux », affirme B. Kurnik.



Mais les agriculteurs n’ont pas attendu pour s’adapter. « Ils investissent dans des systèmes d’irrigation plus efficaces, abandonnant progressivement l’irrigation intensive au profit d’un arrosage au moment opportun », explique Margarita Ruiz Ramos. « Les exploitants agricoles espagnols modifient aussi progressivement les dates d’ensemencement, ainsi que les variétés cultivées, pour s’adapter aux cycles de vie des cultures et à la météo, tout en réduisant le recours aux engrais », poursuit la spécialiste. Il est essentiel de fournir aux agriculteurs des données sur le climat si l’on veut adapter l’agriculture aux conditions météorologiques et climatiques extrêmes en Europe. Pour adapter la productivité des cultures en fonction de l’évolution climatique, il convient également de sélectionner les variétés de plants qui résistent le mieux aux menaces météorologiques et aux variations climatiques, souligne Margarita Ruiz Ramos.Le recours aux données climatiques permet de mieux protéger les agriculteurs des pertes liées aux conditions météorologiques extrêmes.



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Grosbois Bastian

Agriculture européenne de demain: Le changement climatique aura un impact majeur sur les futures récoltes

En janvier dernier, le service changement climatique de Copernicus (C3S) a annoncé que 2019 avait été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, poursuivant une série de cinq années consécutives d’une exceptionnelle chaleur.



Les conclusions de l’étude de HHFA, un cabinet de conseil, sont implacables : si les pluies se sont accrues au nord de l’Europe, avec une augmentation allant jusqu’à 70 mm tous les dix ans depuis les années 1960, elles se sont raréfiées au sud, avec une réduction allant jusqu’à 90 mm tous les dix ans. Si l’on en croit les prévisions, le changement climatique devrait déstabiliser l’agriculture dans de nombreuses parties de l’Europe. Les fortes précipitations qui détruisent les récoltes et inondent les terres arables pourraient, elles aussi, croître au centre et à l’est de l’Europe : un récent rapport de l’Agence européenne de l’environnement (AEE) table en effet sur une hausse qui pourrait se monter à 35 %. Pour être abondante, chaque culture a besoin d’une combinaison spécifique de conditions ; son cycle dépend d’événements caractéristiques qui doivent intervenir à un moment précis. Par conséquent, dès que le train climatique déraille, la récolte trinque. Mais en poussant plus vite sous l’effet des températures plus élevées, les cultures n’ont pas le temps d’accumuler suffisamment de matière biologique ; elles sont donc souvent moins abondantes. Entre 2051 et 2080, les rendements de maïs au Portugal pourraient chuter de 20 à presque 29 kg/ha/an, tandis que certaines études tirent la sonnette d’alarme sur la baisse de qualité du raisin espagnol.



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Quelle agriculture européenne pour demain? à l’adresse: www.talkag.com

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Mawussi Emmanuel

Plateau 1/MAWUSSI

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Bientôt le début de la nouvelle campagne Agricole 2020-2021.

Dans certaines localité la pluie est déjà au rendez-vous.





Grosbois Bastian

Quelle agriculture européenne pour demain?

La Politique agricole commune a besoin de faire sa métamorphose. En 1992, la Commission européenne choisissait de se lancer la tête la première dans la conquête des marchés internationaux. C'est sans compter sur les aléas climatique.



Il y a d’abord eu la vague de froid sibérien qui a touché de plein fouet les oliviers en Italie. Puis nous avons connu un été brûlant, avec sa sécheresse et ses températures extrêmes, bientôt suivi de pluies diluviennes et d'inondations aux mois d’octobre et de novembre. D’après le magazine spécialisé Olive Oil Times, l’Italie a perdu en 2018 près de 57 % de sa production d’olives, sans compter les autres récoltes et arbres fruitiers touchés. En 2019, c’était au tour de l’Espagne de subir une sécheresse qui a détruit 44 % de sa production. « Selon les projections, les événements météorologiques et climatiques extrêmes devraient se multiplier. Dans certaines régions au sud de l’Europe, la valeur des terres agricoles devrait baisser de plus de 80 % d'ici 2100, avec un abandon potentiel de l’exploitation de ces terrains », prévient Blaž Kurnik, expert de l’impact et de l’adaptation au changement climatique à l’Agence européenne de l’environnement. L’Europe, qui produit un huitième des céréales mondiales, deux tiers du vin à l’échelle du Globe et trois quarts de son huile d’olive, doit adapter son secteur agricole pour faire face aux changements climatiques.



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Bomboma Jean

Le Système national des recherche agricole (SNRA) créé au Bénin pour des recherches poussées en agriculture

Ces structures sont créées dans le but de promouvoir les activités agricoles et assurer une productivité en allant sur le plan d’une agriculture moderne.



Les structures présentent au sein du SNRA sont l’Institut national de recherches agricoles du Bénin (INRAB), l’Université d’Abomey-Calavi (UCA), le Centre Béninois de la recherche scientifique et technique (CBRST), le Centre et instituts internationaux de recherche agricole implantés au Bénin, les ONG et les cabinets d’études privés et publics de recherche agricole. L’INRAB se présente donc comme le coordinateur du SNRA et devient garant de la mise en œuvre de la Politique national de recherche agricole.

#Bénin #SNRA #Agriculture_de_demain



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Bomboma Jean

Le développement de l’agriculture est de mise au Bénin

Depuis un certain moment le gouvernement béninois a remarqué que l’agriculture est un domaine porteur et c’est justement pour cela, il veut améliorer les recherches agricoles. C’est pourquoi, ce gouvernement a créé un Système national de recherche agricole ans le but d'accroître la production nationale en matière de produits agricoles.



Le Système national de recherche agricole au Bénin est un nouveau cadre institutionnel qui vient renforcer l’Institut national de recherches agricole du Bénin (INRAB) et permet un regroupement et une synergie des divers acteurs publics et privés qui œuvrent en la matière. Le gouvernement espère que cette restructuration de la recherche agricole apporter une contribution significative au Programme national de recherche agricole (PNRA) adopté par le gouvernement en 2018.

#Bénin #SNRA #Agriculture_de_demain



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Pichon Gilbert

Quand les robots contribuent au bien-être des chèvres du Loir-et-Cher

Un éleveur a fait le choix de l’automatisation pour gérer sa ferme afin de pouvoir mieux s'occuper de ses animaux



Selon lui, avoir recours aux nouvelles technologies dans l’agriculture est un excellent moyen de pouvoir bien prendre soin de ses animaux. Dans sa ferme, la distribution des aliments aux animaux est entièrement personnalisée et assurée par un robot. La traite des ses animaux est elle aussi entièrement automatisée; ce qui permet d’éviter les prélèvements manuels réguliers qui perturbent les animaux et donc avoir un meilleur rendement. Toutes les informations sont accessibles sur un écran tactile qui signale la moindre anomalie pendant la traite, afin que l’éleveur puisse intervenir rapidement. Les données recueillies sont stockées dans un logiciel qui lui permet de bien gérer son troupeau. Pour éviter de trop refroidir son lait, il l’ensemence le soir avec du sérum pour que les ferments commencent à travailler. La température est ainsi rabaissée à 12°, au lieu des 4° obligatoires pour raisons sanitaires si le lait partait en laiterie. De plus son tank à lait est équipé d’un récupérateur thermique.



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Pichon Gilbert

Le désherbage automatique à la place du désherbage manuel

Les robots désherbeurs aujourd’hui peuvent apporter une réponse aux agriculteurs en ce qui concerne leur travail pénible, pour lequel la main d’œuvre est difficile à trouver.



Arracher les mauvaises herbes à la main dans les champs est un travail difficile, auquel l’arrivée des désherbants chimiques (herbicides) avait mis fin. Mais depuis que les gouvernement veulent mettre fin à l’usage des désherbants chimiques et prônent aussi une agriculture biologique. Face à cela, plusieurs entreprises en exemple de la firme Naïo Technologie s’est lancé dans le développement d’un robot désherbeur. Baptisé Oz, le petit robot électrique développé depuis quelques années par Naïo technologie a le mérite de se faufiler entre les rangs de légumes grâce à son guidage GPS. A l’aide d’une caméra et d’un laser, Oz repère son trajet entre les salades ou les plants de tomates, évite les obstacles éventuels. Une centaine de maraîchers se sont déjà équipés principalement en France, mais aussi dans certains pays d’Europe.



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#Agriculture_De_Demain #Agriculture_de_précision #Technologies_et_Innovations_agricole #Technologies_et_Innovations

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Pichon Gilbert

La technologie fait son chemin dans les champs

La tendance « Ag-tech » veut pousser l’innovation technologique encore plus loin dans les champs bien que cette dernière soit déjà bien implantée dans les exploitations. La France compte déjà 250 start-ups spécialisées en agriculture.



La high-tech s’est implantée dans l’agriculture européenne en remplacement des vieilles méthodes agricoles. De nos jours, les technologies de guidages, le recours aux satellites pour géolocaliser les opérations, mais aussi les smartphones, les logiciels, les drones occupent une place prépondérante dans quotidien des agriculteurs. En France, la recherche en agronomie qui a toujours été grandement soutenue par les pouvoirs publics. Au total près de 250 start-up en France se penchent sur le secteur agricole. Côté coopératives, le groupe InVivo qui fédère 3000 entreprises développe aussi une offre technologique renforcée, avec son logiciel Smag qui quadrille un tiers du territoire agricole français. Il permet cependant à l’agriculteur d’avoir accès, à travers son smartphone, à des informations croisées : météo, date de pulvérisation optimale, semences, plan de fumure, mise en conformité.



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Pichon Gilbert

Les drones agricoles font progressivement leur petit bout de chemin

La France expérimente les drones pour pulvériser de pesticides. Une pratique qui sera évaluée en 2021, et pourrait permettre des traitements plus précis. Ainsi qu’un usage restreint des produits chimiques.



Permettant d’atteindre des parcelles escarpées, ou de pulvériser au plus près des besoins les traitements phytosanitaires, les drones sont des outils prometteurs en agriculture. Si les drones d’épandage peuvent faire partie de la panoplie de nouvelles technologies permettant de réduire le recours aux produits phytosanitaires, leur développement connaît encore des maladresses. Si les drones d’épandage en sont au début, d’autres usages des drones agricoles sont possibles. Les drones peuvent permettre d’aller repérer les endroits carencés en azote, où les cultures se développent moins bien. Et ainsi de calculer les doses d’azote nécessaires au plus près. Utilisée dans les grandes cultures céréalières, cette cartographie par drone permet d’améliorer la rentabilité d’une exploitation en appliquant le bon produit au bon endroit au bon moment ; un véritable challenge pour les céréaliers qui doivent parfois garder l’œil sur des centaines d’hectares de cultures. Autre perspective d’avenir pour le drone agricole, la surveillance des troupeaux dans les élevages. Les drones peuvent en effet être mis à contribution pour faciliter les activités de surveillances des pâturages, parfois très étendus.



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Bomboma Jean

Afrique de l’Ouest, meilleure performance de l’Afrique sub-saharienne sur le plan agricole

En Afrique de l’Ouest à l’instar (des 15 pays membre de la Communauté économiques des Etats d’Afrique de l’Ouest) est la région la plus performante de l’Afrique sub-saharienne avec une note moyenne de 4,96.



Par comparaison l’Afrique centrale est à 3,22 ou l’Afrique australe à 4,27. La région n’est pas certes en bonne voie pour réaliser ses engagements mais l’Union africaine observe que sa performance s’est améliorée de 36,6% par au rapport de 2017. Seuls le Ghana et le Mali sont en bonne voie. Le point où la région performe est l’engagement sur le commerce intra-africain des produits de base et des services agricoles, avec 14 pays sur 15. Un score atteint grâce à divers mécanismes de facilitation des échanges comme la libre circulation des biens et des personnes au sein de la Cedeao mais aussi par la mise en place de politiques et règlementations régionales qui favorisent le commerce. L’UA souligne qu’aucun des États membres n’est sur la bonne voie sur les dépenses publiques consacrées à l’agriculture, l’accès au financement, l’accès aux intrants et aux technologies agricoles, le PIB agricole et la réduction de la pauvreté́, l’investissement dans le renforcement de la résilience, le processus d’examen biennal de l’agriculture.

#Malabo #Agriculture_en_Afrique #Agriculture_de_demain



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Bomboma Jean

Malabo : Elle s’engage en faveur de l’agriculture en Afrique, les pays sont loin du compte

Les pays africains ont encore un long chemin à parcourir pour réaliser les sept engagements de la déclaration de Malabo en matière d’agriculture pris en juin 2014.



Lors du Sommet de l’Union africaine, a été présenté le deuxième rapport d’examen biennal sur la mise en œuvre de la déclaration de Malabo. Or, sur les quarante-neuf États membres qui ont rendu compte des progrès au cours de ce cycle d'examen biennal de 2019, quatre pays sont en bonne voie de respecter les engagements de Malabo d'ici 2025. Il s’agit du Rwanda, du Maroc, du Mali et du Ghana. Toutefois 36 États ont enregistré́ des progrès positifs par rapport à leurs scores en 2017. La note moyenne du continent est de 4,52 par rapport à une notre de référence de 6,6% pour être en bonne voie pour réaliser les sept engagements.

#Malabo #Agriculture_en_Afrique #Agriculture_de_demain



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Bomboma Jean

Ecobank et Rabobank s’associent à l’USAID pour augmenter les prêts aux agriculteurs nigérians

Les efforts de l’USAID pour l’agriculture nigériane sont impressionnant. Dans une publication du Bloomberg, un article révélant qu’Ecobank Transnational et Rabobank se sont associés à l’USAID pour doubler le montant des crédits accordés à l’industrie agricole du Nigeria dans les deux années avenirs.



« Les petites et moyennes entreprises se développent rapidement dans le secteur agricole et il y a d’énormes opportunités là-bas, que nous ne voulons pas manquer », suggérant Mojisola Oguntoyinbo, chef des affaires agricoles de l’unité nigériane d’Ecobank. Par sa présence, l’USAID garantie jusqu’à 50 % les prêts accordés par EcoBank aux agriculteurs et transformateurs du Nigeria. La banque dispose de $193 millions de prêts à destination des cultures, du bétail, des transformateurs et des exportateurs de produits de base. D’un autre côté, Rabobank favorisera des lignes de crédits moins chers aux plus grands acteurs du secteur agricole du pays. L’augmentation des prêts à destination des industriels du secteur agricole du Nigeria participe à la volonté du président Muhammadu Buhari de diversifier l’économie de son pays.

#Ecobank #Rabobank #Nigeria #Agriculture_de_demain



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Grosbois Bastian

Quels robots pour quelle agriculture demain ?

Cette révolution agricole a d’ores et déjà très largement débuté. Cette robotisation des exploitations agricoles signifie-t-elle que demain ou après-demain, les robots prendront la place des agricultrices, agriculteurs et salariées agricoles ? Non, pour la simple raison qu'en agriculture, on travaille avec du vivant (animal et végétal) et que les saisons rythment la vie des agriculteurs.



La transformation numérique de l’agriculture marque donc l’émergence d’un nouveau paradigme, dans lequel productivité et écologie seraient réconciliées, production et distribution rapprochées, agriculteur et consommateur réunis. Par contre, les robots vont rendre plus attractifs, moins contraignants et moins pénibles les métiers de l'agriculture. Le profil de nombreux agriculteurs va évoluer. Demain, ils devront, en plus des compétences d'agronome, acquérir de nouvelles connaissances (informatique...) et peut-être se résoudre à passer moins de temps sur le tracteur au profit du temps passé au suivi des données et à la maintenance des robots. Ce développement de la robotique est un enjeu de taille pour maintenir une activité agricole attractive dans nos territoires ruraux.



#Robotique #Robotique_en_élevage #Elevage #Agriculture #Agriculture_de_demain



SOURCE: www.space.fr



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La robotique pour répondre aux nouveaux défis de l'agriculture: à l'adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

La robotique pour répondre aux nouveaux défis de l'agriculture

Penser le futur de l’agriculture dans un monde numérique implique de réfléchir à la société que nous souhaitons, et trouver le moyen de dépasser les contradictions actuelles de l’agriculture développée depuis 70 ans.



L'exploitation agricole d'aujourd'hui et encore moins celle de demain, n'a plus rien à voir avec celle des années 1950. La diminution de la main d'oeuvre familiale, l'augmentation des moyens de production par actifs et la nécessaire amélioration des conditions de travail ont contribué au développement de l'utilisation de la robotique en élevage. Certains associent le numérique à une nouvelle intensification de l’exploitation des terres agricoles alors même qu’il peut-être la source d’une agriculture de précision limitant les intrants, les pesticides. Certains robots réalisent aujourd'hui les tâches pénibles, répétitives et ingrates comme le lavage des bâtiments. D'autres robots, plus aboutis et bénéficiant d'une intelligence artificielle, peuvent effectuer le travail d'éleveur en lui fournissant et en analysant des données utiles au suivi et à la conduite des troupeaux et des cultures. Avec deux fois plus de robots de traite dans les exploitations laitières en 6 ans, le développement des outils connectés dans les élevages, tout type de production confondue, et l'apparition de fermes entièrement automatisées.



#Robotique #Robotique_en_élevage #Elevage #Agriculture #Agriculture_de_demain



SOURCE: www.space.fr

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Bomboma Jean

Les filières soja, sésame, et ananas, pourvoyeuses de nouveaux emplois dans le domaine agricole

Au Togo en 2019, depuis quelques temps, les emplois dans le domaine agricole revient à la filière Soja, suivie des filières Sésame et Ananas. L’information émane des autorités publiques, dans le cadre du 12ème Forum national du paysan Togolais, qui se tient actuellement à Kara (412km de Lomé).



A cette 12 édition du FNPT, on apprend également que les filières ayant le plus bénéficié des fonds mobilisés lors de la précédente édition sont (incidemment): la filière Soja, suivie de la filière Riz, la filière Maïs, et enfin Sésame. Des fonds qui représentent environ 15,5 milliards FCFA, pour globalement appuyer 10 filières agricoles. Sur cette manne financière, plus du tiers, c’est-à-dire 5,9 milliards FCFA, a déjà été mis à la disposition des acteurs de ces chaînes de valeurs. Ces facilités, selon les informations du ministère de l’agriculture togolais, ont bénéficié à plus de 750 000 acteurs (76 519, dont 21 712 femmes). Ce qui, plus globalement, a permis de générer près de 140 mille emplois.

#Filière_soja #Filière_sesame #Filière_ananas #Agriculture_de_demain



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Bangana Kader

Clôture du forum prévue demain ce 25 Janvier 2020

Soyez toujours présents chers exposants et visiteurs pour un grand enrichissement du monde agricole

#Forum_du_paysan_2020_Togo #Agriculture_De_Demain





Apety Sadraxkascic1

#Agriculture_De_Demain Talkag c'est l'avenir de l'agriculture.





Bomboma Jean

L’ère de l’innovation notamment au niveau des technologies pour l'agriculture

Des robots désherbants qui sont une solution déjà prouvée dans le maraîchage pour faire face notamment au manque de personnels. N’oublions pas que ce secteur n’est pas un secteur attractif du point de vue de l’emploi.



Des robots pour les grandes surfaces agricoles pourront êtres utilisés afin d’éviter certains désherbants, pour les cultures de céréales notamment. Des drones pour du repérage dans les parcelles afin d’agir localement lors d’apport d’intrants. Le but est d’être de plus en plus précis dans les traitements et sur l’impact qu’ils peuvent avoir. Les tracteurs avec la conduite autonome, déjà présents sur le marché, mais avec obligation de chauffeur, seront sans doute dans quelques années de réels tracteurs autonome, dirigés par une centrale ou des GPS. Les ruches connectées qui permettent de préserver l’habitat des abeilles. La recherche avec les semences hybrides, peuvent permettre également de cultiver avec moins de traitements, mais attention, car les goûts peuvent être altéré. De plus en plus de techniques différentes de culture, pour préserver les sols et la biodiversité (permaculture, agroécologie, non-labour…), se développent.

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_De_Demain



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Bomboma Jean

Adopter des choix alimentaires moins impactant pour la planète

Chaque aliment a un impact environnemental plus ou moins élevé. Chacun peut agir à son niveau pour s’assurer un régime alimentaire de qualité qui contribue également à préserver les ressources.



Avant tout, il s’agit d’avoir une alimentation la plus diversifiée possible en appliquant deux grands principes : consommer des fruits et légumes variés, frais, de saison, produits localement et de manière plus respectueuse de l’environnement ; favoriser les légumineuses à un niveau préconisé par les nutritionnistes.

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_De_Demain



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Bomboma Jean

Limiter le gaspillage alimentaire pour une agriculture de demain

Le gaspillage intervient à chaque étape de la chaîne alimentaire, depuis la culture du produit, jusqu’à sa consommation : lors de la transformation du produit, de son transport, mais aussi chez le détaillant, les restaurants, les foyers.



Dans les pays les plus pauvres, la majorité des pertes a lieu au moment de la récolte (15 à 35 % de perte dans les champs) et au moment de la fabrication, du transport et du stockage (10 à 15 %) ; dans les pays riches, le gaspillage se passe au niveau des consommateurs. En effet, nous jetons beaucoup (29 kg d’aliments jetés par an et par personne à la poubelle), parfois même des produits encore emballés (7 kg). Il est donc capital d’apporter des moyens aux pays du Sud pour limiter les pertes lors de la récolte, et dans les pays du Nord, d’adapter notre consommation pour éviter les gâchis.

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_De_Demain



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Bomboma Jean

L’agriculture de demain selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, il faudra augmenter la production agricole de 70 % d’ici à 2050 pour pouvoir nourrir 9,1 milliards de personnes.



Le défi de demain a donc plusieurs dimensions : il faut produire plus pour nourrir plus de bouches, en assurant pour tous un régime alimentaire équilibré et en respectant davantage l’environnement. Cela passe par une agriculture qui consomme moins d’énergie (et d’autres énergies que le pétrole), moins d’eau, et préserve l’eau et la qualité des sols. Mais les changements viendront également de nos choix de consommation et de nos comportements.

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_De_Demain



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Pichon Gilbert

Ebene, une application pour évaluer le bien-être des animaux

Ebene est une application smartphone qui offre la possibilité aux éleveurs d’évaluer le bien-être de leurs animaux de façon fiable et rapide



Elle permet de mesurer différents critères relatifs à l’alimentation, l’environnement, la santé et le comportement des animaux. Son interface ergonomique aide les éleveurs à visualiser immédiatement les points faibles et les points forts de leurs élevages pour mettre en place des mesures d’amélioration. La première version actuellement téléchargeable gratuitement couvre les espèces les poulets de chair, pintades, cailles, dindes, poules pondeuses et lapins. Cet outil, qui sera ensuite décliné dans d’autres productions (palmipèdes), a été élaboré par l’institut technique de référence des filières avicole, cunicole et piscicole (Itavi), en collaboration avec les professionnels des filières, les interprofessions, les syndicats, et avec le soutien de FranceAgriMer et du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.



Lire aussi Biotex; un outil pour comprendre la biodiversité des prairies

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#Agriculture_de_demain #Agriculture_de_précision

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Bomboma Jean

L’agriculture de demain selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, il faudra augmenter la production agricole de 70 % d’ici à 2050 pour pouvoir nourrir 9,1 milliards de personnes.



Le défi de demain a donc plusieurs dimensions : il faut produire plus pour nourrir plus de bouches, en assurant pour tous un régime alimentaire équilibré et en respectant davantage l’environnement. Cela passe par une agriculture qui consomme moins d’énergie (et d’autres énergies que le pétrole), moins d’eau, et préserve l’eau et la qualité des sols. Mais les changements viendront également de nos choix de consommation et de nos comportements.

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Bomboma Jean

Low-tech, drone permettant la gestion et le contrôle de nos parcelles

Ces drones paraissent simples et sont accessibles dans gestion et le contrôle de nos parcelles





Pour faire simple, ce qui est low-tech en agriculture c’est la gestion de la fertilité du sol et des cultures, la rotation, la lutte contre les ravageurs et les adventices, la conduite et l’entretien des engins, le bricolage et l’expérimentation, la paperasse, l’achat des intrants, la vente des récoltes, etc. Bref, tout ce qui fait qu’on arrive à produire notre alimentation aujourd’hui.

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agriculture-de-conservation.com

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Pichon Gilbert

Biotex; un outil pour comprendre la biodiversité des prairies

Biotex, un outil conçu par l’Institut de l’élevage, l’Inra, et le Muséum national d’histoire naturelle afin d'aider les éleveurs à mieux comprendre le potentiel de biodiversité de leurs parcelles et du territoire autour



L’outil aide l’éleveur à prévoir, de manière simple et rigoureuse l’évolution de la biodiversité de ses prairies, en recensant différentes données dans un logiciel. En fonction des résultats, l’éleveur peut ajuster ses travaux agricoles par rapport aux périodes de reproduction des fleurs et des insectes. Ce dernier peut aussi améliorer les habitats refuges, par exemple l’organisation spatiale des haies. Plus il y a de haies qui abritent les vaches, plus il y a de chauves-souris qui mangent les mouches gênantes pour elles. De l'échelle du territoire à celle de la parcelle, il s'agit d'apprécier la biodiversité dans sa globalité. En présence d’un technicien, l’éleveur répond à un questionnaire sur son exploitation en prenant en compte à la fois ses parcelles mais aussi le territoire agricole dans lequel il se trouve.



Lire aussi l’article sur pourquoi passer à une agriculture de précision? à l’adresse www.talkag.com



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Bomboma Jean

Perspectives agricoles mondiales de l’agriculture de demain

L’OCDE 5(Organisation de coopération et de développement économiques) produit annuellement, maintenant en collaboration avec la FAO, des perspectives agricoles sur un horizon de dix ans et plus.



Pour les dix années à venir, on prévoit une augmentation plus lente de la production agricole mondiale comparativement aux dix années précédentes. Une croissance de la population plus lente qu’au cours des dix années précédentes. Une augmentation des gains de productivité au niveau mondial. Une augmentation des échanges mondiaux de céréales. Une plus grande bonification de la production dans les pays en voie de développement. Une concurrence plus grande à moyen terme sur les marchés mondiaux des produits de base. Des maladies du bétail ralentissant la croissance des échanges de viandes. Les changements structurels en cours dans le secteur agroalimentaire qui se caractérisent par une concentration et une mondialisation croissantes et par une intégration verticale devraient se poursuivre.

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www.oecd.org

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Bomboma Jean

Critères pour l’évaluation des techniques de productions agricoles pratiquées en France pour l’agriculture de demain

Les critères utilisés sont ceux qui sont portés par les différents acteurs que sont les citoyens, les consommateurs et les acteurs de l’amont de la filière, notamment les agriculteurs.



Ils ont été groupés en quatre familles : Préservation de l’environnement physique (impact sur l’eau, paysage, faune et flore, air, énergies renouvelables, …). Préservation de la santé humaine et des risques sanitaires lors des processus de production. Perception des consommateurs : sécurité sanitaire liée au produit agricole, qualité gustative, valeur nutritionnelle/valeur santé, appétence du produit (image du produit), régularité de la qualité, perception du rapport qualité/prix, valeur symbolique du produit (terroir, label, …), disponibilité du produit (des fraises toute l’année !). Dimensions de la compétitivité pour l’amont de la filière : coût de production, rentabilité, volatilité des prix, maîtrise technique, contraintes subies (réglementation, complexité des contrôles), valorisation de l’innovation, transparence, sécurité de l’approvisionnement.

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_De_Demain



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Pichon Gilbert

Pourquoi passer à une agriculture de précision?

L’agriculture de précision est une agriculture intelligente et réfléchie avec des enjeux économiques et environnementaux



L’agriculture de précision a pour objectif d’accroître la production d’une exploitation agricole tout en maintenant la biodiversité et l’écologie à travers un usage raisonné des pesticides, des engrais ou encore de l’eau. L’association des avancées technologiques et agronomique, permet de prendre en compte l’existence des variabilités intra-parcellaires, et de faciliter la réalisation des travaux agricoles grâce à un pilotage sur mesure. La maîtrise de la consommation de ressource afin de produire mieux est à la base de cette dynamique. In fine, l’agriculture de précision vise à apporter un certain confort dans le travail de l’agriculteur, une montée en compétences en agronomie, une meilleure conduite des cultures, une meilleure compréhension sol-culture en lien avec la météo, des économies d’intrants, une bonne utilisation de ces derniers et une amélioration de l’image de l’agriculture.



Lire aussi l’article sur le robot autonome polyvalent pour le désherbage viticole TED de Naio Technologies à l’adresse www.talkag.com



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#Agriculture_De_Demain #Agriculture_de_précision #Agriculture_et_TIC

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Pichon Gilbert

Le robot autonome polyvalent pour le désherbage viticole TED de Naio Technologies

Il s’agit d’un outil très précis pour le désherbage des vignes



TED a la possibilité de faire gagner du temps aux viticulteurs et vignerons afin que ces derniers puissent s'atteler aux tâches à plus forte valeur ajoutée; ce qui en fait son principal atout. TED représente également une alternative aux herbicides traditionnellement utilisés. Par ailleurs, sa légèreté (900 kg) TED permet de lutter contre la compaction des sols et son passage fréquent offre un travail d’entretien régulier. Il s’agit du premier robot électrique entièrement autonome sur le marché qui permet un désherbage précis et efficace de l’intercep. La machine est commercialisé depuis 2017 par l’entreprise.



Lire aussi l’article sur le lancement d'une expérimentation pour épandre des traitements biologiques par drone à l’adresse www.talkag.com



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#Technologies_et_Innovations #Agriculture_de_précision #Agriculture_De_Demain

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Bomboma Jean

L’agriculture de demain : Nouvelles technologies accessibles aux parcelles

Aujourd'hui, l'enjeu scientifique est de concevoir des technologies plus respectueuses de l'environnement mais aussi de proposer de nouveaux scénarios de production pour mettre en œuvre une agriculture à la fois productive, voire intensive, et écologique.



Les travaux se recentrent aussi sur les acteurs dont le comportement conditionne la santé des hommes et des écosystèmes" La deuxième étape consiste à comprendre les phénomènes mis en jeu dans les machines et leur interaction avec l'environnement et l'homme. Cela passe par le développement de modèles qui au-delà de la description fine des mécanismes physiques permettent de simuler les flux de matières, de gaz polluants et d'énergie au sein des équipements agricoles au cours de leur utilisation. Il convient enfin de concevoir des technologies performantes sur les plans de la fonctionnalité, de la préservation de l'environnement et de la sécurité des opérateurs. Les recherches menées à la croisée de la robotique, de l'informatique, de l'énergétique, de l'agronomie, de la cindynique, se fondent à la fois sur des travaux de laboratoire et de terrain et intègrent différents niveaux de complexité : équipement, parcelle, bassin versant et territoire.

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_De_Demain



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Bomboma Jean

Semer aujourd’hui l’agriculture de demain

De nos jours, l'agriculture ne cesse d'évoluer et essaie de tendre au maximum vers une agriculture de plus en plus saine et respectueuse de l'environnement. Ces principes sont mis en évidence dans les concepts d'agriculture durable et d'agriculture raisonnée.



Il est ainsi important de pouvoir évaluer la durabilité de l'exploitation et de savoir ce qu'il est possible de faire pour éviter d'épandre trop d'engrais ou de pulvériser trop de produits phytosanitaires appelés aussi pesticides.C'est pour cela que la connaissance des ennemis des cultures est primordiale dans ce contexte si l'on veut diminuer au maximum les pesticides et les nombreux risques qui les accompagnent : les risques au niveau de la santé, non seulement du consommateur, mais aussi (et principalement!) de l'agriculteur qui est confronté tout au long de sa vie à ces molécules très toxiques parfois. Les risques au niveau de l'environnement, avec notamment de nombreux risques de pollution de l'air, de l'eau, et de la terre…

#Conseil_agronomique #Cultures #Agriculture_de_demain



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Traore Phénix Mensah

Save Our Agriculture: l’aquaponie et l’agriculture péri-urbaine

Produire plus proche des consommateurs.



L’aquaponie : une alternative à l’agriculture conventionnelle ?



70 % de l’eau douce dans le monde sert à l’agriculture, la transformation des aliments, le transport et la chaîne du froid. Ces activités sont responsables de 17 et 35 % des émissions de GES. 85 % des océans sont victimes de surpêche. Une solution commence à se dessiner : l’aquaponie. L’aquaponie, mot né de la contraction d’ « aquaculture » et d’ « hydroponie » définit une pratique agricole en circuit fermé permettant de produire conjointement des poissons et des légumes. La transformation d’une agriculture vivrière en un système d’agriculture intensive utilisé dans les pays développés serait également une erreur. Le modèle de mono-culture et d’élevage intensif à déjà montré ses limites en Europe, aux Etats-Unis et commence à se faire ressentir dans les pays l’ayant implémenté en Amérique du sud. L’innovation et les nouvelles formes d’agricultures doivent donc être envisagées pour que l’Afrique ne répète pas les erreurs des autres continents. Parmi ces nouvelles formes d’agriculture, l’aquaculture et l’hydroponie sont à envisager sérieusement. L’hydroponie à déjà fait ses preuves à un niveau industriel, avec une technologie robuste, notamment à Singapour. L’aquaculture est quant a elle déjà largement répandue, notamment en Afrique.

#Agriculture_de_demain #Aquaponie

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Dossou Johann

Bénin

#Agriculture_De_Demain

La situation socioprofessionnelle des béninoises reste toujours préoccupante. Pour une femme rurale, le calvaire est encore plus lourd à supporter. Au Bénin, les femmes représentent 51.2% de la population totale avec un taux de 52% en milieu rural selon le dernier recensement général de la population. Elles sont nombreuses à contribuer au développement du pays avec leurs activités génératrices de revenus surtout dans l’agriculture. En attendant une meilleure politique les concernant, des initiatives communautaires sont nées pour des actions palliatives.



Le Bénin, à l’instar des autres pays de l’Afrique subsaharienne, est un pays où l’activité dominante est l’agriculture. Sources majeures de la croissance économique, les activités agricoles participent au Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 42% et constitue la principale activité génératrice de revenus. Si les regards, jadis, ne portaient que sur les hommes dans ce secteur agricole dans les zones rurales, l’évolution des réalités sociologiques permet aujourd’hui de retrouver dans les champs, de plus en plus de femmes. Ces agricultrices se battent en travaillant la terre et en militant dans des associations et groupements féminins ayant à cœur leur promotion et leur épanouissement socioprofessionnel.





Nindja Theophile

Des pratiques agricoles purement africaine base d'une assurance qualité produit.





Traore Phénix Mensah

L’agriculture de demain

Le choix de l’énergie devant alimenter les technologies agricoles



L’électricité solaire pour l’agriculture de demain



C’est une évidence, l’agriculture doit compter avec la technologie; mais il n’est pas à oublier que les pratiques agricoles doivent aussi se faire dans le respect de l’environnement. En effet nous assistons à des innovations dans le système de production agricole, qui dans leur mise en oeuvre fonctionnerons impérativement avec l’énergie. C’est le cas de l’’aquaponie qui est l’alliance entre l’aquaculture et l’hydroponie. L'on a pas besoin de terres arables, des rejets de CO² faibles : cette solution est en plein essor. Le Fondateur de Save Our Agriculture, l’ingénieur camerounais Flavien Kouatcha a construit une ferme aquaponique qui est entièrement autonome d’un point de vue énergétique, dans la mesure où elle est alimentée grâce à des panneaux solaires. La transition énergétique est ainsi désormais intégrée dans le logiciel de l’aquaponie, modèle à suivre d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement.

#Agriculture_de_demain #Agriculture_et_énergie

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Cavaille Olivier

ROBOT AUTONOME DE DÉSHERBAGE MECANIQUE - DINO

Dino a été pensé pour faciliter le travail des producteurs de légumes lors des travaux de désherbage. Son principal atout est de vous dégager du temps pour des tâches à plus forte valeur ajoutée.

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#Technologies_et_Innovations #Technique_agricole #Technologies_et_agriculture #Agriculture_De_Demain

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Cavaille Olivier

Quand agriculture et innovation se conjuguent - Mid E-News

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Le 1er janvier 2109, la Mutuelle Sociale Agricole a réuni ses trois entités informatiques pour créer l’entreprise iMSA (Informatique Mutuelle Sociale Agricole, née du regroupement de AGORA, SIER@ et SIGMAP). En même temps, la MSA a créé une division « Innovation » au sein d’iMSA (le site le plus important d’iMSA est à Montauban, en Occitanie, mais l’entreprise compte également une implantation importante dans l’agglomération lilloise et dispose de quatre autres sites en France). A ce jour, iMSA emploie 350 personnes sur son site de Montauban, mais ce chiffre devrait dépasser 450 en 2021. Quels sont les profils recherchés par iMSA ? Ils sont nombreux et pour mieux le comprendre, il faut rappeler qu’iMSA est en charge de l’ensemble de l’informatique de la MSA, à commencer par le développement et le suivi de l’ensemble des applications utilisées par les plus de 16 000 agents de la MSA pour environ 5 millions de bénéficiaires (précision qui a son importance : il n’y a pas que des agriculteurs parmi ces 5 millions, car la MSA est également le guichet unique de l’Assemblée Nationale, du Sénat, une partie de la SNCF, de la RATP, et de l’Education Nationale…). Par ailleurs, iMSA dispose de sa propre équipe de coachs agiles et d’une cellule interne pour l’UX design.



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Cavaille Olivier

Dino traverse l’Atlantique - Naïo Technologies

Dino traverse l'Atlantique!

L'épopée américaine commence pour le robots de Naïo #legumes



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Traore Phénix Mensah

L’agriculture de demain

Ferme aquaponique



Modèle à suivre d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement.



L’aquaponie est l’alliance entre l’aquaculture et l’hydroponie. Il s’agit d’un design productif qui permet aux plantes de se nourrir des déjections des poissons, tandis que ces derniers captent en retour les nutriments émis par les plantes. Pas besoin de terres arables, des rejets de CO² faibles : cette solution est en plein essor. Fondateur de Save Our Agriculture, l’ingénieur camerounais Flavien Kouatcha a trouvé le moyen d’améliorer encore le système. Afin de l’exploiter de manière intensive, il a construit une ferme aquaponique capable de produire l’équivalent de cinq tonnes de légumes (un demi-hectare conventionnel) et deux tonnes de poissons. L’installation est entièrement autonome d’un point de vue énergétique, dans la mesure où elle est alimentée grâce à des panneaux solaires. La transition énergétique est ainsi désormais intégrée dans le logiciel de l’aquaponie, modèle à suivre d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement.

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Traore Phénix Mensah

L’agriculture de demain

Technologie et agriculture en Afrique



Le visage de l’agriculture de demain réside dans l’utilisation de la technologie



La voix du président de la Banque Africaine de Développement monte encore plus haut, quand il évoque ce que pourrait être l’agriculture de demain en Afrique. Selon lui, avec le rythme rapide de l'utilisation de drones, de tracteurs automatisés, d'intelligence artificielle, de robotique et de chaînes de blocs, l'agriculture telle que nous la connaissons aujourd'hui va changer. Il est plus probable que les futurs agriculteurs s'installeront chez eux avec des applications informatiques utilisant un drone pour déterminer la taille de leurs exploitations, surveiller et guider les applications d'intrants agricoles et avec des moissonneuses-batteuses sans conducteur assurant la récolte. Au vu de tout ceci, les universités africaines doivent adapter leurs programmes afin de permettre aux agriculteurs axés sur la technologie et se concentrer sur l'entrepreneuriat agroalimentaire pour les jeunes, en soulignant la nécessité de dépasser les théories pour les appliquer.

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Cavaille Olivier

Il est urgent de restructurer notre système agricole, faute de quoi tous les insectes disparaîtront

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Traore Phénix Mensah

L’agriculture de demain

Big Data et Smart Farmers



Big Data et Smart Farmers pour la transformation de l'agriculture en Afrique



Les agriculteurs expérimentent aujourd'hui de nouveaux procédés et méthodes de production. Du big data à la biotechnologie, en passant par les capteurs, les drones, les systèmes autonomes, les technologies susceptibles de faire la plus grande différence en agro-technologie sont des outils et des équipements capables de capturer et d'interpréter des données. Il faut avouer que l’on ne plus imaginer l’agriculture de demain sans la technologie.Dans de nombreux cas, le manque d'informations a un impact direct sur les produits et, par conséquent, les moyens de subsistance des petits exploitants africains. Selon de nouvelles recherches, seulement 5% des terres cultivées en Afrique utilisent l'irrigation, contre 38% en Asie.

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