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Pichon Gilbert

Près de 5.000 tonnes de produits impropres à la consommation détruits par l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) Maroc.

Les services de l’ONSSA ont procédé à 24.048 opérations de contrôle de produits alimentaires.



La destruction ou le refoulement de ces produits impropres à la consommation sont notamment dus à leur origine inconnue, au non-respect des conditions de conservation et de stockage, à l’expiration de la péremption ou au non-respect de l’étiquetage, ajoute la même source. Les services de l’ONSSA ont procédé, durant cette même période, à 24.048 opérations de contrôle des produits alimentaires ayant concerné un total de plus de 8 millions de tonnes de produits alimentaires, fait savoir le communiqué, notant qu’au niveau de l’importation, plus de 5,6 millions de tonnes de produits alimentaires ont été contrôlées, dont 3.199 tonnes de produits non conformes ont été refoulées.



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#Agroalimentaire #Maroc #Destruction_produits_alimentaires

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Traore Phénix Mensah

Investissement dans l'agrotechnologie en Afrique du sud



La startup agro-technologique sud-africaine Aerobotics a levé un financement de 100 millions de rands (5,5 millions de dollars) auprès de Naspers Foundry pour l'aider à poursuivre sur une trajectoire de croissance qui a amené sa solution aux États-Unis.



En effet, Naspers signale avoir investi 100 millions de rands dans l'entreprise Agritech Business Aerobotics, par le biais de son dispositif de financement de start-up, la Naspers Foundry. Fondée au Cap en 2014, Aerobotics utilise des images aériennes de drones et de satellites et les associe à des algorithmes d'apprentissage automatique pour fournir des services de détection précoce des problèmes aux arboriculteurs et aux viticulteurs et optimiser les performances des cultures.

Selon Naspers les agriculteurs utilisent les données pour gérer plus efficacement leurs exploitations, leurs arbres et leurs fruits. Aerobotics fournit ces informations grâce à sa plateforme propriétaire Aeroview et à l'application mobile Aeroview InField. Phuthi Mahanyele-Dabengwa, directeur général de Naspers en Afrique du Sud, a noté qu'Aerobotics apporte une contribution positive à la sécurité alimentaire en Afrique du Sud, qui a été mise en évidence avec la pandémie de Covid-19.

Naspers , l'un des plus grands investisseurs technologiques au monde, a lancé Naspers Foundry , un fonds de 1,4 milliard rands(96 millions USD) pour aider les entrepreneurs technologiques sud-africains à développer leurs startups, en octobre 2018 , et a annoncé son premier accord , 30 millions rands (2,1 millions $ US) d'investissement dans SweepSouth , en juin de l'année dernière. Aerobotics est son deuxième investi, bien que l'accord reste soumis à l'approbation des autorités locales.

#Investissement #Agrotechnologie #Aerobotics #Naspers #Afrique_du_sud



LIRE AUSSI: Femme et agriculture: L’avenir des femmes dans l’agrotechnologie, l’exemple de la plateforme VALUE4HERConnect=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Tomato Jos au Nigéria s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux

L’entreprise de transformation agro-alimentaire Tomato Jos, baséau Nigéria a bouclé un financement de série A d’un montant de €3,9 millions (4,2 millions $) auprès de quatre investisseurs étrangers. Goodwell Investments, l’investisseur d’impact domicilié à Amsterdam a dirigé cette opération et s’est entouré à cet effet de deux gestionnaires de fonds Alitheia Capital et VestedWorld et de la firme d’investissement Acumen Capital Partners.



Le Nigéria est le deuxième plus grand producteur de tomates du continent, les inefficacités agricoles créent un écart entre l'offre et la demande, ce qui fait du Nigéria l'un des plus grands importateurs de pâte de tomate au monde. Tomato Jos se propose de participer à la résolution de ce dysfonctionnement.

Les modalités d’octroi des €3,9 millions de financement ainsi que la part apportée par chacun de ses investisseurs n’ont pas été communiquées. La société fondée en 2014 par Mira Mehta prévoit de poursuivre sa croissance en amorçant la transition vers la prochaine étape de son développement, à savoir : la transformation et la distribution de produits à base de tomates. Les plans de croissance comprennent l'installation d'un système d'irrigation goutte à goutte et d'une usine de transformation pouvant produire 24 tonnes de produit finit par jour.

Tomato Jos s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux avec lesquels il travaille, en stimulant le secteur avec une capacité améliorée des agriculteurs, une réduction des pertes après récolte et un produit de haute qualité. Tomato Jos soutient directement plus de 70 petits agriculteurs sur trois cycles de croissance.

#Financement #Tomate #Transformation #Agroalimentaire #Tomato_Jos #Nigeria



LIRE AUSSI: La tomate marocaine de plus en plus résiliente face aux ravageurs et virus=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com







Pichon Gilbert

Il faudrait soutenir le pouvoir d’achat des familles, selon la Fenagri afin de sauver l’agroalimentaire marocaine.

Une étude sectorielle révèle que l’agroalimentaire (industries alimentaires) se trouve bel et bien dans les secteurs durement touchés au Maroc, après le ralentissement ou l’arrêt des activités économiques en raison de l’éclosion de la pandémie du coronavirus



L’étude, réalisée par la Fédération nationale de l’agroalimentaire (Fenagri), a montré que ce secteur industriel avait enregistré une baisse de son chiffre d’affaires mensuel, après que les professionnels aient constaté une baisse de 30% du nombre de transactions pour les entreprises opérant dans le domaine en avril. Les effets du Covid-19 sur les activités du secteur se sont accrus, selon les différentes activités industrielles, la performance de l’industrie du chocolat ayant diminué en raison de la baisse enregistrée de la demande (-65%). La demande de boissons a également diminué de 65%, tandis que les ventes de biscuits ont diminué de 60%. Pour l’industrie fromagère, les ventes ont diminué de 30% et de 20% pour les produits de thé et de café. Pour sauver le secteur de l’agroalimentaire marocaine, la Fédération nationale appelle à la nécessité de soutenir le pouvoir d’achat des familles et de renforcer la compétitivité des industries alimentaires locales en tant que secteur stratégique, en stimulant également la demande en réduisant la pression sur le budget des consommateurs, et en soutenant et en améliorant la production locale en orientant la demande vers des produits fabriqués localement.



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#Agroalimentaire #Maroc #Enquêtes #Fenagri

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Traore Phénix Mensah

Formation agricole: Un programme de formation d’agroforesterie communautaire au Sénégal



présente au Sénégal depuis 2003 où elle a déjà réalisé 14 projets et aide 36 658 agriculteurs, l’organisation Trees for the Future, y formera 8 000 agriculteurs à l’agroforesterie.



D’abord, rappelons que « L’agroforesterie » désigne les pratiques, nouvelles ou historiques, associant arbres, cultures et/ou animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ. Ces pratiques comprennent les systèmes agro-sylvicoles mais aussi sylvo-pastoraux. Dans la perspective de vulgariser et de mettre à profit cette pratique, depuis le début de l’année 2020, Trees for the Future l’organisation qui aide les communautés à la plantation d’arbres dans le monde entier grâce à la distribution de semences, a mis en œuvre 4 nouveaux projets au Sénégal qui englobent 1 200 agriculteurs : il s’agit du projet Fatick 1, 2, 3 et 4. L’état des projets sont toujours au stade de la mobilisation, c’est un temps de rencontre virtuelle pour le personnel de l’organisation avec les agriculteurs au cours desquels l’approche des jardins forestiers est enseignée. L’organisation s’apprête à lancer 20 projets à travers l’Afrique subsaharienne. Constatant que les agriculteurs ont tendance à pratiquer la monoculture de façon intensive, le programme a pour objectifs de former 300 à 600 familles par pays, ce qui représente plus de 8 000 agriculteurs, à la création de «jardins forestiers » sur leurs propres terres avec pour objectif de revitaliser durablement les sols, éradiquer la faim, la pauvreté et la déforestation. Le programme se déroulera au Sénégal, au Cameroun, au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, pendant 4 ans. Plus précisément, la formation touchera tous les domaines de l’agroforesterie, allant de la gestion des terres à l’économie de marché. Cela contribuera à aider les agriculteurs à diversifier leurs cultures, à enrichir leurs sols, à favoriser la biodiversité et à s’adapter au changement climatique. Ce changement de stratégie agricole permettrait d’améliorer les revenus des agriculteurs dès les deux premières années. Dès la quatrième année, 2 500 arbres devraient être plantés sur un jardin forestier de 0,4 ha. L’organisation Trees for the Future a une solution à certains des défis les plus urgents du monde - l'approche Forest Garden - mais alors qu’elle continue à travailler en étroite collaboration avec les agriculteurs sur le terrain, elle découvre constamment des moyens d'augmenter son impact. Explorer de nouvelles méthodologies pour améliorer l'environnement et la vie des agriculteurs renforce son programme. Avec son attachement à la transparence, elle partage la priorité de Trees for the Future: les domaines de croissance et une meilleure compréhension des problèmes et des solutions auxquels elle est confronté afin de remplir sa mission.

#Formation_agricole #Agroforesterie #Sénégal #Trees_for_the_Future



LIRE AUSSI: Le Maroc et le Sénégal demeurent les principaux fournisseurs de pastèques en Espagne=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Pichon Gilbert

Une vidéo montrant des tomates en provenance du Maroc sur les rayons d’un supermarché en France fait jaser

La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux où un agriculteur français dénonce les importations des produits étrangers suscite la colère des producteurs français



Les grandes surfaces se vantent de soutenir la production locale en ces temps de pandémie liée au Coronavirus. Et pourtant, sur le terrain, ce n’est pas ce qui se fait voir. “on trouve des légumes du Maroc ou d’Espagne à St-Pol de Léon dans le magasin où Emmanuel Macron est venu saluer le monde agricole”, selon un agriculteur du Nord-Finistère. A côté des tomates marocaines, des brocolis ou des haricots verts d’Espagne. Selon lui, il y a tromperie sur l’origine des légumes puisqu’un seul panneau indique “France” pour les tomates par exemple. Ce qui ramène le débat autour de l’étiquetage des produits agricoles. Toutefois, ces accusations si on peut dire “sans fondement” ne sont pas au goût de tout le monde. Certains y voient une mauvaise foi. Selon une ancienne chef de rayon, « il ne montre qu’une part de la réalité. C’est vrai, il y a des tomates du Maroc. A un prix si bas… à cette saison, c’est impossible de faire autrement. Mais juste à côté il y a des tomates bretonnes. Qui ne sont pas montrées dans la vidéo”. “En ce moment, si on faisait un rayon de légumes uniquement avec des produits français, il n’y aurait pas grand chose…”



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#Maroc #Tomates #France #Agriculture #Agroalimentaire

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Traore Phénix Mensah

Agroindustrie: Le Covid-19 à t-il influencé le bon résultat affiché par Nestlé au 1er trimestre 2020?



Nestlé a annoncé vendredi avoir enregistré Au premier trimestre 2020 Nestlé annonce la croissance des ventes; croissance la plus soutenue depuis près de cinq ans. Le chiffre d’affaires affiche une croissance organique de 4,3% au 1er trimestre.



Les ventes totales sont en recul de 6,2% à 20 milliards de francs suisse. La croissance a été soutenue par les ventes aux Amériques et dans la zone Emena (Europe, Moyen- Orient et Afrique du Nord) dopée par les achats de précaution effectués par les consommateurs avant l'application de mesures de confinement liées à la pandémie de coronavirus.Pour l’Afrique, Nestlé indique que la région a connu une croissance organique à deux chiffres avec des ventes portées par Nido, Milo et le café́. Le café qui affiche aussi un certain dynamisme en Europe et en Amérique du Nord. Aucun chiffre n’est disponible spécifiquement sur l’Afrique car elle est regroupée dans la zone Asie, Océanie et Afrique subsaharienne (AOA), zone qui a été fortement impactée par la chute des ventes en Chine et qui enregistre une croissance organique négative. Par catégorie, les produits pour animaux de compagnie ont été les plus grands contributeurs à la croissance. Puis se placent les plats préparés et les produits pour cuisiner, le café́ alimenté par la demande de produits Starbucks, Nespresso et Nescafé. L'entreprise souligne que l’impact financier du COVID-19 reste difficile à quantifier et dépendra de la durée et des conséquences économiques de cette crise.

#Agroindustrie #Nestlé #Croissance #Vente #Covid_19



LIRE AUSSI: Nestlé veut stimuler son approvisionnement local en Afrique de l’Ouest=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

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Grosbois Bastian

Idées reçues et agriculture: Parole à la science/ Une lecture parfaite pour un week-end en confinement

L'ouvrage "Idées reçues et agriculture: Parole à la science", est le fruit de dix académiciens qui s’unissent pour indiquer ce que l’on sait sur des sujets portant sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, qui sont devenus sensibles au fil du temps et inquiètent l’opinion publique.



Idées reçues et agriculture: Parole à la science, est un ouvrage de 9 chapitres traitant les sujets ci après: Caravelles d’hier et d’aujourd’hui, Un âge d’or de la biodiversité, Abeilles : le miel des médias, Sécurité alimentaire et risque pesticide, Perturbateurs endocriniens : science ou agit-prop, Aliments bio : le vrai et le faux, Marketing du bio : atouts et enjeux, La diversité génétique en agriculture, Les plantes génétiquement modifiées. Dans ce moment de prolifération des fake news et des " idées reçues ", l’agriculture et l’agroalimentaire paient un lourd tribu à la désinformation. Cette parution de l’Académie d’Agriculture de France, se révèle particulièrement précieuse car l'heure est à l'inquiétude. Les questions concernant l'agriculture, notre alimentation ou l'environnement sont au centre du débat sociétal sur l'avenir que nous voulons construire. Des idées reçues, des rumeurs anxiogènes circulent sur des sujets auxquels les connaissances scientifiques peuvent apporter une réponse. Biodiversité, abeilles, pesticides, alimentation bio, perturbateurs endocriniens, OGM : savons-nous faire la part du vrai et du faux ? Plusieurs membres de l'Académie d'agriculture de France, spécialistes de ces questions, ont décidé de faire le point en énonçant des faits objectifs par rapport à toutes les idées fausses qui sont véhiculées sur ces sujets qui sont devenus sensibles. Voilà le but de ce livre. Il vous aidera à y voir plus clair. C'est une lecture parfaite pour un week-end en confinement, nous vous le conseillons.



#Ouvrages_Sur_Agriculture #Agriculture #Agroalimentaire #Alimentation_bio #OGM #Agriculture_et_environnement #Environnement



SOURCE: www.pressesdesmines.com





Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: L’entreprise avicole égyptienne Cairo Poultry Company (CPC) a approuvé la vente de ses actions.



Bien à savoir: En effet, en Egypte, Cairo 3A rachète un actif dans le secteur de l’alimentation dans l’optique d’accroître ses revenus



Spécialisée dans la distribution de produits agroalimentaires, Cairo 3A a soumis en février 2020 auprès des principaux actionnaires d’ESGC, son offre visant à acquérir une participation majoritaire au sein de cette entreprise cotée sur l’Egyptian Exchange. Cette offre comprend l’acquisition des 27,3 % de parts détenues par CPC dans le capital d’ESGC ainsi que le rachat des 41% de parts détenues par Americana Group et les 23,2 % de parts d’Americana Egypt au sein d’ESGC. Avant sa finalisation, l’opération de rachat devrait être approuvée par l'Egyptian Financial Regulatory Authority. Elle permettra à Cairo 3A de détenir 91,5 % de parts dans le capital d’ESGC. A travers cette opération, la firme Cairo 3A entend diversifier ses activités et accroître ses revenus.

#Agroalimentaire #Egypte

SOURCE: www.agenceecofin.com

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Pichon Gilbert

Pour le Ramadan au Maroc, l’offre en produit agricole est plus que satisfaisante

Au cours du mois de Ramadan, le marché national sera assez approvisionné en produits agricoles et alimentaires avec des prix stables, a assuré, mercredi, le ministère de l’Agriculture de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.



Pour ce qui est des légumes, le marché reste bien approvisionné à partir des cultures primeurs. la production issue des récoltes hivernales couvre nettement les besoins de consommation pendant les mois d’avril et mai (mois du Ramadan). Dans le détail, pour la tomate, la production couvre les besoins de consommation du mois de Ramadan, estimés à 90.000 tonnes avec une disponibilité estimée à 120.000 tonnes pour ce même mois. Pour les oignons, cette période de l’année coïncide avec le début de commercialisation de l’oignon frais, ce qui permettra un approvisionnement régulier du marché et une couverture des besoins de ce mois, estimés entre 80.000 et 90.000 tonnes. Les prix pratiqués au détail depuis fin mars montrent une stabilité dans la limite de 4 DH. Le ministère a en outre noté qu’à l’exception des oranges dont les prix restent relativement supérieurs à l’année précédente, à cause de la baisse de la production agrumicole, les autres fruits comme les pommes et les bananes, affichent un niveau de disponibilité très satisfaisant et des niveaux de prix stables. S’agissant des légumineuses alimentaires, le marché national est approvisionné principalement des stocks, qui sont à un niveau qui couvre les besoins du mois de Ramadan. Pour le sucre, le ministère a fait état d’une situation confortable des stocks et d’un bon démarrage de la campagne sucrière 2020.



www.infomediaire.net

#Maroc #Ramadan #Agroalimentaire #Produits_agricole #Fruits #Légumes #Céréales

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Traore Phénix Mensah

Quelle utilité pour la blockchain dans l'agriculture et ses secteurs connexes?



Au vu des défis actuels du monde agricole, la technologie apporte de nouvelles réponses permettant de concilier exigences économiques, environnementales et sociétales. La blockchain, en particulier, apparaît comme un outil privilégié en matière de traçabilité et de maîtrise de l’information.



La blockchain apporte des avantages à tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement (supply chain) alimentaire. Pour les agriculteurs, cela signifie que toute tentative de modification d’un produit sera immédiatement détectée et pourra être évitée avant d’arriver au distributeur. La blockchain représente donc une grande opportunité, mais des défis reste à relever. À la base, la blockchain permet de réaliser des transactions entre plusieurs acteurs, en garantissant l’anonymat et la certification absolue de l’intégralité des échanges, sans aucune intervention d’un tiers de confiance. Cette technologie, décentralisée, empêche par son principe même l’instauration d’un contrôle supérieur et centralisé. Elle est fondée sur la preuve et peut être regardée comme un aboutissement du processus de désintermédiation au coeur de l’ubérisation. Les innovations dans la technologie de la chaîne de blocs pour l'agriculture et le système alimentaire à travers plusieurs chaînes de valeur, incluent de nouvelles opportunités en matière de financement qui peuvent bénéficier aux petits exploitants.Ces dernières années, les transactions commerciales dans l'agriculture ont été transformées par la numérisation de la chaîne de valeur. Cependant, il existe encore de nombreux défis liés à la traçabilité des produits et à la transparence dans la gestion de la chaîne d'approvisionnement, en particulier pour sécuriser les transactions. La blockchain est une technologie numérique émergente qui entend combler ces lacunes. Les enjeux sont gigantesques. La chaîne d’approvisionnement de l’industrie agroalimentaire, où se succèdent de multiples acteurs intermédiaires, manque fortement de transparence. De là découlent des scandales réguliers (vache folle, lait frelaté, affaire de viande de cheval…), ainsi que des gaspillages et des pertes colossales de denrées (près d’un quart de la production mondiale selon la FAO !). Plusieurs applications de la chaîne de blocs dans le secteur agroalimentaire incluent la gestion de la chaîne d'approvisionnement, la sécurité alimentaire, le financement du commerce, les services financiers agricoles, les informations sur le marché, les registres fonciers et les accords internationaux liés à l'agriculture. Les défis à relever par le monde agricole sont donc nombreux et conséquents, d’autant qu’en parallèle, la demande des consommateurs pour des produits frais, locaux et issus de l’agriculture éthique et biologique est croissante. Financement plus efficace, transparence accrue, smart farms…les technologies blockchain présentent de nombreux atouts pour les agriculteurs et pour le secteur dans son ensemble. Le 55e Brussels Development Briefing organisé par le CTA, tenu à Bruxelles le 15 mai 2019 avait pour but donc de discuter des opportunités et des défis de la blockchain dans l'agriculture dans le secteur agroalimentaire. Avec cette approche décentralisée, la blockchain aide les parties prenantes impliquées dans un réseau de chaîne d'approvisionnement ou un système d'agriculture contractuelle (de l'agriculteur, du grossiste, du prestataire de services financiers au supermarché) à commercer plus rapidement et de manière plus transparente. Cependant, l'application de la blockchain dans les régions ACP est encore naissante et la sensibilisation aux implications de la blockchain, des partenariats et du partage des connaissances a été soulignée comme faisant partie des priorités clés pour le développement de la blockchain par les panélistes lors de la réunion d'information.

#Blockchain #Chaine_d_approvisionnement #Agroalimentaire #Agriculture





SOURCE: www.cta.int







Traore Phénix Mensah

Agroindustrie au Cameroun: Pamol construit une nouvelle huilerie



Dans le cadre de l’exécution du contrat-plan avec l’État, l’agro-industriel camerounais Pamol Plantations prévoit acquérir une nouvelle huilerie pour booster sa production annuelle à 28 000 t, d’ici 2022.



D’un montant de 8 milliards FCFA, la nouvelle huilerie va permettre en effet à la société d’améliorer sa production. L’annonce a été faite par la Commission de réhabilitation (CTR) des établissements publics et parapublics du Cameroun. Selon celle-ci, la somme de 3,87 milliards FCFA a été virée à cette fin dans les comptes de la Pamol. L’usine est en cours de fabrication en Malaisie depuis le mois de janvier 2019 et la livraison est prévue en 2021, soit deux ans après la date de début de fabrication. L’entrée en service de cette usine, indique la CTR, contribuerait de manière très substantielle à l’amélioration de la situation économique et financière de l’entreprise. Il est en effet envisagé une augmentation de la production annuelle d’huile de palme de 15 000 à 28 000 tonnes, d’ici 2022, soit une hausse de la production annuelle de 13 000 tonnes d’huile de palme. Rappelons que, Pamol n’a pas pu déployer ses activités en 2018, en raison notamment de l’abandon des plantations, du fait de l’insécurité et de la destruction de son outil de production par des bandes armées revendiquant la sécession du Sud-Ouest et le Nord-Ouest du pays. Conséquence : le chiffre d’affaires de l’entreprise s’est effondré et est passé de 7,2 milliards FCFA en 2017 à 1,32 milliard FCFA en 2018.

#Agroindustrie #Huile #Usine #Cameroun #Pamol_Plantations

SOURCE www.agenceecofin.com

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Atchade Edoh

ATCHADE Edoh

#Agronomies, Labour pour le début de la campagne agricole 2020-2021, au Togo





Atchade Edoh

Edoh ATCHADE

#Agronomies ,Repiquage de cultutures maraîchères par les femmes au Togo.





Atchade Edoh

Edoh ATCHADE

#Agronomies ,Production du piment vert au Togo.





Traore Phénix Mensah

Agroindustrie: Le Kenya introduit une taxe de 10 % sur les importations de produits laitiers



La filière lait est le sous-secteur agricole le plus important au Kenya, contribuant à hauteur de 12% du PIB agricole et 4% du PIB total.



La filière lait au Kenya est également l’une des filières les plus importantes d’Afrique subsaharienne. La production est essentiellement assurée par de petits producteurs (1,2 million), qui contribuent à hauteur de 70% du lait commercialisé. Le secteur laitier est donc stratégique pour l’économie kenyane. Il fournit environ 700 000 emplois à travers la chaîne de valeur et procure des moyens d’existence à 1,8 million de ménages ruraux. Pour permettre de limiter l’afflux de lait à bas prix sur le marché intérieur; l’exécutif kényan a décidé d'introduire une taxe de 10 % sur les importations de produits laitiers. Cause lointaine de la décision ou pas, il faut rappeler que le pays entretient depuis quelques mois des relations tumultueuses avec son voisin ougandais à propos de la denrée.En l’espèce, les autorités kenyanes ont saisi en janvier dernier des stocks de produits laitiers de l’entreprise ougandaise Pearl Diary Farms à destination du pays. Celles-ci accusaient alors la compagnie d’avoir reconstitué du lait à partir de la poudre de lait bon marché importée depuis l’Autriche, enfreignant ainsi les règles garantissant son origine interne à la Communauté Est-Africaine (CEA). Rappelons aussi qu’en début d’année d’une taxe sur valeur ajoutée de 16 % sur les produits laitiers importés en dehors de la CEA.

#Agroindustrie #Produits_laitiers #Kenya #Taxe #Importation

SOURCE: www.agenceecofin.com

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Traore Phénix Mensah

Favoriser les investissements dans le cacao, l’agroforesterie, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire



L’agroforesterie pourrait être un élément essentiel de la réponse apportée à la situation critique des forêts ivoiriennes. Elle permettrait également d’assurer le futur de la cacaoculture, un secteur clef de l’économie du pays. C’est dans cette perspective que la Banque mondiale assiste le gouvernement ivoirien.



La Banque mondiale et le gouvernement ivoirien ont signé, ce vendredi, un accord de crédit de 200 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), à la Côte d’Ivoire, pour soutenir les réformes visant, d’une part, à favoriser les investissements dans le cacao, l’agroforesterie, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique dans le respect strict de l’environnement, et d’autre part, accélérer la mobilisation de ressources domestiques et renforcer l’efficacité des programmes sociaux en faveur des populations les plus pauvres. L'opération va permettre d’encourager l'adoption de l'agroforesterie et l'établissement de normes pour une production de cacao durable ; faciliter l'intégration de l'énergie solaire sur le réseau électrique, encourager de nouveaux investissements dans les énergies vertes, et promouvoir l'efficacité énergétique ; numériser le système de paiement des impôts pour une meilleure mobilisation des recettes intérieures ; et améliorer le ciblage des programmes de filets sociaux en enregistrant les familles pauvres dans le registre social.

#Investissement #Agroforesterie #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Le gouvernement ivoirien soutien ses filières agricole dans le contexte de propagation du coronavirus=> www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com





Grosbois Bastian

Elevage: Que faire quand on soupçonne être atteint du Covid 19?

Bien qu’il n’y ait eu aucun cas animaux signalés qui soient devenus malades en raison du COVID-19, il est recommandé de ne pas manipuler les animaux et les œufs si vous êtes atteints. Selon le virologue Carl Gagnon, d'une Faculté de médecine vétérinaire, le risque de contaminer les travailleurs des abattoirs et des postes de classification par des employés de ferme malades qui auraient involontairement déposé le virus sur les animaux est peu probable. Le plus grand risque pour les travailleurs des abattoirs et des postes de contamination vient plutôt du contact étroit avec d’autres travailleurs qui se seraient contaminés ailleurs. «Je pense qu’on charrie quand on parle de transmission mécanique à l’animal. Le virus va se diluer à la ferme. Il n’affecte pas le cochon. Il va finir par mourir. Je ne pense pas qu’il y ait un grand risque (pour la chaîne d’abattage)», dit-il en entrevue. Alors que faire si on soupçonne que ses animaux et leur environnement ont été infectés? Il faut prendre les mesures pour éviter que les membres du personnel ou du personnel externe ne se contaminent indirectement par le virus.



#Coronavirus #Covid_19 #Agroalimentaire #Elevage



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

Avec la crise du coronavirus, faut il redouter une crise alimentaire à venir?

Avec la crise du Covid_19, les français se sont rués dans les rayons des supermarchés pour faire le stock d’approvisionnement en denrées alimentaires. Cette hausse de consommation fait redouter une pénurie alimentaire.



Le mercredi dernier, l’OMC et l’ONU ont tous deux tiré la sonnette d’alarme sur cet été de chose. Si le risque guette sur le plan international, la France serait épargnée selon le Ministre de l’agriculture française;une thèse soutenue également la FNSEA à travers sa présidente. Tous rappellent que la France produit beaucoup de nourriture, qu’il s’agisse de céréales ou de produits laitiers. Depuis le début du confinement, la consommation en farine des français a doublé poussant ainsi les professionnels du secteur à augmenter le temps de travail (6 jours sur 7) d’après le syndicat de la meunerie française. Si le confinement est prolongé de plusieurs mois, la farine destinée à l’export ou à l’alimentation animale pourrait être réorientée vers la consommation domestique. En ce qui concerne les fruits et légumes, le principal problème résidait au niveau de la main d’œuvre mais le ministre de l’agriculture a lancé un appel aux français à rejoindre l’armée des agriculteurs.



www.cnews.fr

#Agriculture #France #Covid_19 #Sécurité_alimentaire_et_agriculture #Produits_alimentaires #Agroalimentaire

www.cnews.fr




Grosbois Bastian

En élevage, comment devez-vous vous protéger contre le COVID-19?

Le secteur agroalimentaire est un des services essentiels en cette période de crise de la COVID-19. Tous les secteurs n'ont pas cessé de tourner.C'est le cas du secteur agroalimentaire, qui est maintenu car il représente un secteur important en ces temps de confinement. Néanmoins, il faut toutefois s’assurer de rester en santé. Il est recommandé d’appliquer des règles générales d’hygiène lors de la manipulation des animaux. Il faut se laver les mains avec de l’eau et du savon avant et après avoir touché les animaux et les œufs. Si vous n’avez pas de savon, utilisez un désinfectant à base d’alcool. Il faut aussi préconiser le port de gants ou le lavage fréquent des mains lors des opérations, ainsi que d’éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.



#Coronavirus #Covid_19 #Agroalimentaire #Elevage #Agriculture



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

Pour le Directeur Général de la FAO, le commerce agricole doit forcément continuer

Lors du sommet virtuel extraordinaire des pays du G20 sur le COVID-19 jeudi dernier, QU Dongyu, directeur général de la FAO, a invité les leaders mondiaux à prendre les mesures appropriées pour assurer la continuité des systèmes alimentaires mondiaux, surtout lorsqu'il s'agit de l'accès à la nourriture pour les populations les plus pauvres et vulnérables pendant la pandémie du COVID-19.



"La pandémie du COVID-19 affecte les systèmes alimentaires et toutes les dimensions de la sécurité alimentaire partout dans le monde. Aucun pays n'est épargné", a déclaré QU Dongyu. "Nous devons nous assurer que les chaînes de valeur alimentaires ne soient pas perturbées et qu'elles puissent continuer à bien fonctionner tout en favorisant la production et la disponibilité d'une nourriture saine, diversifiée et nutritive." Il indique que les confinements et les restrictions de mouvements pourraient perturber la production alimentaire, la transformation, la distribution et les ventes, au niveau national et mondial et pourraient avoir un impact "grave et immédiat" sur les personnes à mobilité restreinte. "Nous devons nous assurer que le commerce agricole continue de jouer un rôle important en contribuant à la sécurité alimentaire mondiale et à une meilleure nutrition. À présent, plus que jamais, nous devons travailler à atténuer les incertitudes et renforcer la transparence des marchés grâce à des informations opportunes et fiables, " a indiqué le patron de la FAO.



www.commodafrica.com

#FAO #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Selon la FAO, les achats paniques liés au Coronavirus pourraient créer une inflation sur le marché des produits alimentaires.

L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a annoncé récemment craindre une hausse des prix des produits alimentaires si les achats paniques se poursuivaient dans le contexte de la pandémie de coronavirus.



Avec le Covid-19 qui a déjà fait plus des milliers de morts, de nombreux consommateurs à travers le monde ont déjà commencé par constituer des réserves alimentaire grâce aux achats dans les supermarchés. Alors que ces tendances témoignent d’une inquiétude sur l’évolution de la situation, la FAO redoute désormais que les grands importateurs privés ou les gouvernements emboîtent le pas en se ruant sur les denrées de base sur fond de crainte de pénuries dans les prochains mois. Si un tel scénario se produisait, cela pourrait conduire d’après l’économiste en chef à la FAO, à une crise alimentaire mondiale alors que les stocks de céréales sont à des niveaux confortables. Pour rappel, les stocks de blé devraient atteindre en 2020, 287,14 millions de tonnes contre 277,6 millions de tonnes un an plus tôt. Pour leur part, les stocks de riz sont prévus pour se chiffrer à 182,3 millions de tonnes en 2020, un niveau en hausse par rapport à l’année dernière (175,3 millions de tonnes), selon le Département américain de l’agriculture (USDA).



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#Agroalimentaire #FAO

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Pichon Gilbert

Une pénurie alimentaire en vue, prévient l’ONU

Si les mesures urgentes pour protéger les petits exploitants et maintenir les chaînes d’approvisionnement mondiales ne sont pas prises, la planète risque une crise alimentaire selon la FAO



La FAO estime que la pandémie de coronavirus menace les liens économiques en place, notamment le transfert de la main-d’oeuvre là où elle est nécessaire, vers les fermes et d’autres exploitations agricoles. Étant donné que des perturbations dans la filière alimentaire sont attendues dès le mois d’avril ou de mai, les gouvernements doivent dès à présent prendre des mesures pour prévenir l’aggravation de la crise et faciliter la logistique pour les acteurs du marché et l’accès aux semences et aux aliments pour le bétail. «Mais le moment n’est pas à la panique. Au niveau mondial, il y a assez de nourriture pour tout le monde. Les décideurs politiques du monde entier doivent veiller à ne pas répéter les erreurs commises lors de la crise alimentaire de 2007-2008 et à ne pas transformer cette crise sanitaire en une crise alimentaire tout à fait évitable», affirme l’organisation.



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#Agriculture #Agroalimentaire #Sécurité_alimentaire_et_agriculture

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Pichon Gilbert

25 % des marchés alimentaires vont rouvrir, avec des mesures sanitaires drastiques

Un quart des marchés alimentaires de France, couverts ou de plein air, vont rouvrir cette semaine, ont annoncé lundi la Fédération des marchés de France et le ministère de l’Agriculture.



Lors de la fermeture de toutes les activités non essentielles au fonctionnement du pays le 14 mars dernier, les marchés alimentaires étaient restés ouverts, déclarés prioritaires comme les supermarchés pour nourrir les populations confinées. Mais le gouvernement les a finalement tous fermés le 24 mars pour freiner la contagion. La grande majorité des marchés ouverts cette semaine comptent moins de dix commerçants, et se situent dans des bourgs de taille moyenne ou des petites localités, mais aussi dans quelques capitales régionales. La réouverture d’un quart d’entre eux a été permise par les préfets après la mise au point d’un guide de bonnes pratiques sanitaires négocié entre quatre ministères, la fédération des marchés de France, le syndicat agricole FNSEA et d’autres organisations de producteurs comme la Confédération paysanne, notamment. Le guide des bonnes pratiques demande notamment aux mairies de prévoir du personnel pour organiser les circulations des consommateurs, d’espacer les étals, mettre à disposition du gel hydroalcoolique à l’entrée et à la sortie du marché, les commerçants devant se laver les mains entre chaque client.



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#Covid_19 #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Avec le confinement, consommateurs et producteurs resserrent les liens

Face à la crise sanitaire, au confinement et la fermeture des marchés, le lien entre producteurs et consommateurs est en pleine renaissance. Une plateforme à l'échelle de la région se met en place.



Une initiative personnelle menée par Nicolas, le chef d’exploitation, soutenu par toute sa famille. Pour ce maraîcher bio qui habituellement sert une centaine de clients par marché, le drive va permettre de continuer de travailler et de vivre. Face au confinement et à la fermeture de nombreux marchés, le drive fermier est en train de devenir une des alternatives concrètes pour venir en aide à la fois aux producteurs et aux consommateurs. A compter du 3 avril, sur le parking de la chambre d’agriculture, une vingtaine de producteurs du réseau « bienvenue à la ferme » serviront les clients qui auront passé commande à l’avance. Mais au-delà de l’exemple des drive, l’idée de rapprocher au maximum les consommateurs des producteurs en temps de crise sanitaire fait son chemin. A l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine, une plateforme pour acheter et se faire livrer des produits locaux est en train de se mettre en place.



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#Coronavirus #Agroalimentaire

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Bomboma Jean

La bioénergie est-elle une source d’énergie compétitive en approvisionnement en agro-alimentaire ?

L’accès à l’énergie est très compliqué en Afrique de l’Ouest. C’est véritablement un frein au développement.



Aujourd’hui, les PME de transformation agro-alimentaires pour sécuriser leur approvisionnement en énergie sont bien souvent obligées de migrer vers les zones urbaines. Et malgré cela, l’énergie reste leur poste financier le plus important. En outre, ces unités génèrent souvent des résidus, qui ne sont pas ou peu valorisés alors même que leur gestion est problématique en zone urbaine. Le pari que l’on fait avec BioStar est que si l’on arrive à valoriser ces résidus pour rendre les unités de transformation alimentaire autonomes en énergie. Ainsi, elles pourront rester en zone rurale, au plus proche des zones de production agricole. Cela va limiter les transports, les pertes post-récolte et cela pourra créer de l’activité en zone rurale. Un cercle vertueux qui va permettre de gagner à la fois sur le plan économique et sur le plan social en zone rurale.

#Biomasse #Energie #Agro_Alimentaire



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Traore Phénix Mensah

Technologie et agriculture: Opportunités et défis de la blockchain dans l'agriculture et le secteur agroalimentaire



Créer du lien avec les consommateurs, assurer la traçabilité des productions ou la certification des cahiers des charges de production, font partie des préoccupations majeures des agriculteurs. C’est là qu’interviennent les technologies blockchain.



Ces dernières années, les transactions commerciales dans l'agriculture ont été transformées par la numérisation de la chaîne de valeur. Cependant, il existe encore de nombreux défis liés à la traçabilité des produits et à la transparence dans la gestion de la chaîne d'approvisionnement, en particulier pour sécuriser les transactions. Les technologies blockchain, notamment en les associant à de l’IoT, peuvent contribuer à apporter plus de transparence et d’efficience au secteur agricole et à l’industrie agroalimentaire, de la gestion des données des exploitations agricoles jusqu’à leur chaîne d’approvisionnement. La blockchain est une méthode de documentation des données via un registre numérique qui enregistre et vérifie les transactions, accords et contrats. La technologie permet un transfert immédiat des actifs numériques et réduit (ou supprime complètement ) le besoin d'intermédiaires, comme les banques et autres prestataires de services financiers. Avec cette approche décentralisée, la blockchain aide les parties prenantes impliquées dans un réseau de chaîne d'approvisionnement ou un système d'agriculture contractuelle (de l'agriculteur, du grossiste, du prestataire de services financiers au supermarché) à commercer plus rapidement et de manière plus transparente. Cependant, l'application de la blockchain dans les régions ACP est encore naissante et la sensibilisation aux implications de la blockchain, des partenariats et du partage des connaissances a été soulignée comme faisant partie des priorités clés pour le développement de la blockchain par les panélistes lors de la réunion d'information. Plusieurs applications de la chaîne de blocs dans le secteur agroalimentaire incluent la gestion de la chaîne d'approvisionnement, la sécurité alimentaire, le financement du commerce, les services financiers agricoles, les informations sur le marché, les registres fonciers et les accords internationaux liés à l'agriculture. Par exemple, la technologie blockchain fournit une méthode sécurisée, rapide et immuable pour enregistrer les titres fonciers, et les actifs physiques enregistrés peuvent être utilisés comme garantie pour accéder aux services financiers. Louis de Bruin d'IBM et Anthi Tsilimeni-Archangelidi de Cargill ont présenté des moyens de faire évoluer les applications dirigées par le secteur privé. Cependant, tous ces développements ont des implications pour les politiques et la gouvernance dans les pays ACP.

#Technologie_et_agriculture #Blockchain #Agroalimentaire #Chaîne_d_approvisionnement



LIRE AUSSI:La chaîne de valeur du cacao au Ghana est prête à adopter la technologie de la blockchain?=> www.talkag.com

SOURCE:www.cta.int

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Traore Phénix Mensah

Femme et agriculture: L’avenir des femmes dans l’agrotechnologie, l’exemple de la plateforme VALUE4HERConnect



L’activité agricole occupe une place importante pour les femmes, mais les agricultrices n’ont qu’un accès relativement limité aux ressources productives et aux services nécessaires aux exploitants agricoles. Dans ce contexte la création de VALUE4HERConnect la première plateforme numérique africaine consacrée aux agro-entreprises dirigées par des femmes est salutaire



L’Afrique, ce n’est pas seulement une femme avec $50. C’est aussi des femmes qui ont décidé de vendre leur surplus et des jeunes femmes qui veulent faire de l’agriculture un business. Il faut alors les préparer à entrer dans ce monde de l’agrobusiness. C’est la raison d’être VALUE4HERConnect qui est une plateforme développée par le CTA et ses partenaires qui mérite d’être louée. Elle plateforme permet de créer un réseau de femmes avec lesquelles il est possible d’entrer en contact et de discuter des enjeux et des débouchés commerciaux. Il s’agit d’un outil essentiel pour encourager la participation des femmes dans le secteur agroalimentaire en Afrique et dans le monde. La plateforme a déjà 1 200 femmes et plus inscrites et les initiatrices espèrent connecter au moins 15 millions de femmes et de jeunes Africains. C’est faisable. La plateforme est accessible à toutes. Mais pour s’inscrire il faut remplir un certain nombre de critères : avoir une société, être enregistré, disposer d’un chiffre d’affaires de 20 000 et plus. Une fois inscrite, les membres doivent s’acquitter d’une cotisation de $100. Rien n’est gratuit car les membres sont des femmes d’affaires. L’accent est mis sur les jeunes. Car aujourd’hui la moyenne d’âge dans l’agriculture est de 55 ans. La plateforme offre des formations sur l’accès au marché local et régional (c’est la première étape). Ensuite, on peut s’engager dans l’exportation. Le marché local est très important car lorsque l’on regarde le marché du tourisme – les hôtels, les restaurants, les compagnies aériennes – mais aussi la classe moyenne qui demande de plus en plus des produits alimentaires traçables, biologiques, c’est très important. Selon les responsables, la zone de libre échange continentale (Zlec) va changer l’agriculture en Afrique. En pouvant exporter dans tous les pays d’Afrique, nous ne serons plus soumis aux législations très discriminantes. En Afrique subsaharienne, les femmes produisent jusqu’à 80% des denrées alimentaires destinées à la consommation des ménages et à la vente sur les marchés locaux, selon un rapport de la Banque mondiale et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Dans le cas de cultures comme le riz, le blé et le maïs, qui représentent environ 90% de la nourriture consommée par les habitants des zones rurales, ce sont essentiellement les femmes qui plantent les graines, s’occupent du désherbage, cultivent et récoltent les produits agricoles et en vendent les excédents. Quant aux cultures secondaires (légumineuses et légumes, par exemple) la FAO indique que «La contribution des femmes... est encore plus importante». La FAO ajoute qu’on a l’impression que seules les femmes s’occupent de produire ces cultures. En outre, ce sont elles qui cultivent et entretiennent les jardins qui assurent le bien-être nutritionnel et économique indispensable.



#VALUE4HERConnect #Femme_et_agriculture #Agrotechnologie



LIRE AUSSI:Femme et agriculture: Au Nigeria, les agricultrices demandent plus d’équité=> www.talkag.com



SOURCE: www.cta.int







Bomboma Jean

Une entreprises en gestation à Kara : Un projet de création et de lancement d’une pépinière

Nous remarquons que depuis le lancement des agropoles au Togo, il y aura bientôt le lancement d’une pépinière d’entreprises.



Pour la production à la commercialisation, il s’agira d’un réseau d’éleveurs, de pisciculteurs et d’apiculteurs à connecter à l’agro-industrie, à toutes les étapes du circuit, Un incubateur va être mis en place afin d’apporter un appui technique et financier ainsi que des conseils aux jeunes. Cela permettra de former les promoteurs de projets et les appuyer dans l’élaboration de leurs plans d’affaires. Il y aura aussi des accords de partenariat dans le cadre du travail et un fond de garantie sera mis à la disposition des projets d’installation de fermes modernes et l’installation de leurs unités de production.

#Togo #Kara #Fermes_agricoles #Agropoles



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Pichon Gilbert

Avec la fermeture des marchés, les agriculteurs de la Dordogne mobilisent les maires pour défendre le modèle local

Ces derniers revendiquent la "démocratie de l'assiette", défendent le modèle local et appellent les maires à demander des dérogations massives



À l'heure où l'alimentaire en grande distribution reste presque la seule activité commerciale autorisée, les Jeunes Agriculteurs de Dordogne ne veulent pas être sacrifiés sur l'autel du Coronavirus d’autant que le gouvernement qui priorise les autorisations pour l'activité des moyennes et grandes surfaces. Les Jeunes Agriculteurs de Dordogne appellent cependant les maires à se mobiliser en les encourageant à déposer des demandes de dérogation au Préfet en rappelant que le risque de contamination n'est pas plus élevé dans un marché ouvert que dans les autres formes de commerce; en indiquant qu’ils veilleront eux-mêmes au respect strict des règles pour éviter les contaminations. Pour les Jeunes Agriculteurs, la Dordogne est déjà spécialisée dans la vente directe et les outils pour faciliter l'approvisionnement alimentaire existent.



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#Coronavirus #Agriculture #Agroalimentaire

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Cerisere Jean-Paul

La féverole en engrais vert. De sacret atout. Le printemps est là. Les jours allongent. La chaleur arrive. C est le moment où la féverole capte de l azote dans l air grâce a la photosynthèse qui augmente. Elle a la capacité aussi de fournir des sucres dans le sol. Ces sucres vont nourir tous les micro-organismes du sol. Plus on détruira la féverole tard, plus on aura de vie dans son sol.





Pichon Gilbert

Vers une pénurie alimentaire en France à cause du coronavirus?

Le ministre de l’agriculture française insiste sur le fait qu’il n’y aura pas de pénurie alimentaire en France



"Il n'y aura pas de problème d'approvisionnement de l'alimentation"; ce fut la déclaration ce lundi du ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, appelant les Français à ne pas vider les rayons en faisant des réserves excessives. Celui-ci avait assuré que les commerces alimentaires et supermarchés garderaient en rayon l'essentiel de leurs référence, et a appelé les Français à un comportement "responsable" sans "se précipiter sur les rayons". Cependant, "peut-être que certaines gammes de produits ne seront pas toutes là", a nuancé le ministre. "Si vous voulez acheter des spaghettis, vous n'aurez peut-être pas toute la gamme de spaghettis, pas toutes les marques, pas toutes les tailles de spaghettis." Sur le même ton que son collègue de l'Economie, le ministre de l'Agriculture a toutefois mis en garde sur le risque de dévaliser les rayons en faisant des réserves excessives.



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#Agroalimentaire #Coronavirus #Agriculture

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Pichon Gilbert

La France peut-elle devenir le leader mondial de agro-écologie?

Selon un groupe d’experts la France a ce potentiel et pour aller très loin dans l’agriculture de précision. Mais, une restructuration de la filière s’avère indispensable.



L’agriculture de précision et les agroéquipements sont au cœur dans un rapport d’experts remis récemment au gouvernement intitulé «Faire de la France une économie de rupture technologique – Soutenir les marchés émergents à forts enjeux de compétitivité». Le rapport cite 10 domaines, dont l’agriculture de précision et les agroéquipements, où la France «est en capacité de se positionner en leader», avec cependant une intervention forte de l’Etat. Les experts soulignent que l’agriculture de précision peut conduire à «une réduction des quantités de pesticides appliqués». Toutefois, selon eux, les entreprises françaises dans ce domaine sont, trop petites, dispersées et limitées en capacité d’investissement. Le rapport demande un soutien public pour une «meilleure structuration de l’écosystème». Ceci amènerait la France à devenir «le leader mondial de l’agroécologie».



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#Agro_Ecologie

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Traore Phénix Mensah

Projet AGROVALOR: Pour la valorisation énergétique des déchets agroindustriels en Côte d'Ivoire



prévu pour finir en novembre de cette année, le projet a commencé il y a environ trois ans. D’un coût de 800 000 €, le projet vise à diffuser des équipements de valorisation énergétiques des déchets agro-industriels en Côte d'Ivoire adaptés au contexte local pour valoriser des déchets agroindustriels des filières anacarde, manioc et karité, en assurant un transfert de compétences pour la réplication de ces technologies en Côte d'Ivoire



Les bénéficiaires directs du projets sont les entreprises, les coopératives ou groupements productifs actifs dans la transformation du cajou, du karité ou du manioc. Les bénéficiaires indirects quant à eux sont, les employés de ces structures, principalement des femmes dont les revenus seront consolidés. En l’espèce, il s’agit dans ce projet de concevoir et commercialiser des technologies adaptées pour la valorisation énergétiques des coques d'anacarde et des déchets issus de la transformation du manioc et du karité; de renforcer les compétences locales par la formation de jeunes techniciens, la structuration d'opérateurs équipementiers et l'appropriation des résultats par une institution publique. En fin de compte, au moins 8 transformateurs d'anacarde devront être équipés d'un four à pyrolyse valorisant les coques, au moins 30 groupements de femmes produisant l'attiéké et 6 groupements de femmes transformant le karité doivent avoir acquis un équipement énergétique (biodigesteur et/ou four amélioré); un programme de formation de jeunes techniciens devra être élaboré avec 2 modules de formation; 3 opérateurs équipementiers devront être créés ou renforcés pour pouvoir répondre aux autres demandes au terme du projet.

#Projet #AGROVALOR #Valorisation #Déchets #Agroindustrie #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI:Projet CERTIBIO: Pour la certification et la production de cacao biologique en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



SOURCE: www.nitidae.org





Pichon Gilbert

Hausse des achats due au coronavirus : Le ministère de l'Agriculture veut empêcher les ruptures

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a réuni les producteurs, les industriels et les distributeurs le mardi à Paris, pour sécuriser la production et l'approvisionnement des magasins.



"Producteurs, industriels et distributeurs sont en ordre de marche" se satisfait le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation dans un communiqué pour éviter les ruptures dans les rayons. Mise au point alors que depuis deux semaines, il constate une hausse des achats qui devrait se poursuivre, puisqu'il faut bien nourrir les enfants le midi lorsque les écoles et donc leurs cantines sont fermées... et que visiblement, les restaurants sont aussi moins fréquentés. Les producteurs, industriels et distributeurs "travaillent à des plans de continuation de fabrication et d’approvisionnement, quel que soit le nombre de salariés qui peuvent être momentanément absents dans leurs entreprises et magasins". Tout en attendant "de l’État et de l’Union Européenne les mesures indispensables à une bonne fluidité des transports routiers." Le ministre leur a déclaré que "des mesures pourraient être prises par les préfets afin de sécuriser la totalité de la chaîne alimentaire, en particulier sur l’ouverture des entrepôts et des magasins." Il rappelle aussi que l'État peut accompagner les entreprises mises en difficulté par le virus.



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#Agroalimentaire #Coronavirus

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Pichon Gilbert

" Mes créations " de Biobleud : une nouvelle gamme de pâtes à tartes bio

Biobleud, spécialiste des pâtes prêtes à l'emploi biologiques, innove avec sa nouvelle gamme " Mes Créations ".



La gamme " Mes Créations " Biobleud comprend deux nouvelles pâtes pur beurre : une pâte carrée feuilletée (inédite en bio) et une pâte sablée. A la fois moelleuse et croustillante, la pâte carrée feuilletée offre un léger goût de beurre salé alors que la pâte sablée est irrésistiblement craquante avec son bon goût de biscuit sucré. Avec son format carré de 30x30 cm, la pâte feuilletée est idéale pour réaliser des paniers feuilletés, des tartes fines, des torsades, des tresses, des roulés apéritifs ou des canapés. La pâte sablée se prête quant à elle à la réalisation de tartes aux fruits, de biscuits à l'emporte-pièce, de fonds sablées pour entremets ou encore de tartelettes individuelles. Pour élaborer les pâtes à tartes " Mes Créations ", Biobleud a sélectionné des matières premières issues de l'agriculture biologique française : le blé est récolté en France, le beurre est Normand et le sel de guérande. Pour aller plus loin dans la démarche éco-responsable, l'entreprise bretonne a également choisi un papier cuisson en kraft naturel, non blanchi recyclable et compostable et des cartons issus de forêts françaises gérées durablement imprimés avec des encres végétales.



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#Agroalimentaire #Biobleud





Dossou Johann

Agro-alimentaire au Bénin

#Agroalimentaire



AGROALIMENTAIRE AU BENIN



*La société Amdagri reçoit la visite du Prociva*



Constater de visu le niveau d'avancement de la mise en œuvre du Projet Centre d'Innovations Vertes pour le secteur Agroalimentaire (ProCIVA), c'est l'objectif de la descente le vendredi 06 mars 2020, d'une délégation dudit projet venue de l'Allemagne au siège de l'entreprise Amdagri. Cette société spécialisée dans la production et la commercialisation des jus de fruits bénéficie depuis peu de l'accompagnement du ProCIVA qui vise la réduction de la pauvreté et la faim dans le monde.

Le point de cette visite à travers cet élément que nous proposent _*Ismaël BALOGOU et Kurt ZAMBA*_





Bomboma Jean

Au Cameroun, des jeunes sont formés dans le domaine agropastoral et rural

La formation offerte cherche à développer chez les jeunes les compétences suivantes selon les propos de l’Agence Ecofin.



Ainsi nous avons la gestion de l’exploitation et son analyse systémique, la gestion de ressources naturelles, la conduite des productions (agriculture, élevage et pisciculture), la transformation, la commercialisation, la communication en milieu professionnel et l’éducation socioculturelle. Ce recrutement de 3250 camerounais entre dans le cadre du Programme d’appui à la formation professionnelle agropastorale et halieutique (PCP-Afop), piloté par les ministères de l’Agriculture et de l’Élevage.

#Cameroun #Entrepreneuriat_Agricole #Agropastoral



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Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: Création du premier laboratoire d'arômes d’Afrique: Fruit de l’association du Ghana et de l’entreprise alimentaire japonaise Ezaki Glico



Le Ghana et le japonais Glico créent le tout premier laboratoire d'évaluation sensorielle et de qualité des fèves de cacao en Afrique.



Le laboratoire, premier du genre en Afrique, est couplé d’un centre de formation, devraient être achevés dans six mois et seront entièrement financés par Ezako Glico pour un coût de $170 000. Selon le directeur exécutif du Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), Le but ultime est d'améliorer nos recherches sur la qualité des fèves et de renforcer les capacités de toutes les parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, afin que le Ghana continue de servir l'industrie du chocolat et de la confiserie des fèves de haute qualité. Il faut rappeler que Ezaki Glico a racheté en 2018 le chocolatier américain TCHO. Basé à Berkeley, en Californie, le chocolatier collabore directement avec des agriculteurs, des coopératives et des scientifiques du cacao du monde entier pour fournir les outils et la formation nécessaires pour produire le meilleur cacao de sa catégorie à grande échelle. Il s’approvisionne au Pérou, en Équateur, en République dominicaine, à Madagascar et au Ghana.pelé que

#Agroalimentaire #Cacao #Ghana

SOURCE: www.commodafrica.com





Pichon Gilbert

Covid-19 : faut-il craindre des pénuries alimentaires en France ?

Le monde entier retient son souffle face à l'épidémie de Covid-19. Force est de constater que certaines populations font des stocks alimentaires, craignant une pénurie. Dans les supermarchés, les rayons sont vides.



Dans un supermarché du centre de Nice (Alpes-Maritimes), depuis une semaine, le rayon des pâtes est littéralement vidé. Farine, lait, conserves... Avec la crainte du Covid-19, les aliments de première nécessité disparaissent en quelques minutes. Mais il ne faut pas s'enflammer car avec des ventes en hausse de 30% à 70% selon les régions de France, la grande distribution avait anticipé, en augmentant ses commandes. Les chaînes de supermarché lancent un appel à leurs clients en leur demandant d’être plus solidaires et de faire preuve de responsabilité afin que chacun puisse accéder aux produits normalement. La situation est depuis revenue à la normale, ou presque. La grande distribution l'affirme : il n'y aura pas de pénurie en France dans les semaines à venir.



www.francetvinfo.fr

#Coronavirus #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

La commission européenne envisage de nouveaux objectifs pour sa politique alimentaire

En plus de restreindre l’utilisation des engrais et des pesticides chimiques, l’exécutif européen veut lutter contre l’obésité.



On dénombre au total cinq objectifs dans le cahier de charge de la nouvelle politique alimentaire de la commission. En premier, et celui annoncé très souvent et depuis, implique de réduire l’utilisation des pesticides chimiques de synthèse et les risques liés à ceux-ci entre 2017 et 2030. Le deuxième objectif implique d’augmenter la superficie des terres dédiées à l’agriculture biologique. Un ensemble de mesures, qui incluent des moyens de stimuler la demande en produits biologiques, seront prises pour mener à bien cet objectif. Les troisième et quatrième objectifs, visent à diminuer l’administration d’antimicrobiens aux animaux d’élevage et l’utilisation d’engrais; objectifs qui avaient été énoncés auparavant. Le cinquième et dernier objectif cherche à lutter contre l’obésité partout en Europe d’ici à 2030.



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#Agroalimentaire #Bio #Législation

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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Il y a trois missions principales telles que produire un ensemble d’études thématiques et de formulation de projet (Mission principale), des études d’aménagements hydroagricoles, pistes rurales, approvisionnement en eau potable, une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS). Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations et pour la réussite de ce projet. Comme d’habitude, ils peuvent également se mettre en association, pour augmenter leurs chances de qualification.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Le gouvernement togolais veut ainsi lancer des études de faisabilité, pour ces deux régions, en vue d’implémenter le projet, financé notamment par le Groupe de la Banque Africaine de Développement, dans le cadre du Projet de Transformation Agro-alimentaire du Togo (PTA-TOGO), sous la coordination de l’Agence de promotion et de développement des agropoles au Togo (APRODAT). Le pays a en effet lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI), pour un consultant capable de remplir la mission, d’une durée de huit mois.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Le prestataire en question devra donc remplir trois missions principales : produire un ensemble d’études thématiques et de formulation de projet (Mission principale), des études d’aménagements hydroagricoles, pistes rurales, approvisionnement en eau potable, une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS). Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations et pour la réussite de ce projet. Comme d’habitude, ils peuvent également se mettre en association, pour augmenter leurs chances de qualification.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Traore Phénix Mensah

Transformation agroalimentaire: Bientôt une usine de transformation du gingembre et du poivre au Togo



Il faudra 13,5 milliards FCFA pour implanter une usine de transformation du gingembre et du poivre d’ici à 2022, dans la région des Plateaux, plus précisément Gbadi-Nkougna, à 36 km au Nord de Badou



Selon les informations de l’Agence Togolaise de Presse (ATOP), rapporté par Togo First, le projet porté par la société Boss Approche Agricole en partenariat avec des associés allemands et canadiens devrait mobiliser 13,5 milliards FCFA. Cette unité de transformation va booster les rendements des agriculteurs et créer aussi des emplois directs et indirects. ce seront 200 000 T de gingembre brut de diverses variétés qui seront transformés annuellement. Selon Koudjo Bossiadé, directeur général de Boss Approche Agricole, la filière gingembre tirée par ce projet, va créer 4 000 emplois agricoles. L’exploitation de ce produit va générer 1000 emplois ouvriers dans la collecte, le stockage, le traitement, la transformation et la commercialisation. Récemment, le directeur des semences agricoles et plants a procédé à la pose de la première pierre pour la construction de cette usine. Cette initiative va permettre de réduire les pertes post-récoltes et améliorer la chaîne de valeur des deux produits. Cet projet cadre parfaitement avec les objectifs du Plan National de Développement qui vise entre autre à mettre en place des unité de transformation agroalimentaire. Le Maroc est prêt à accompagner le Togo dans ce sens, en octroyant des bourses d’études, car pour donner un élan à une communauté il faut développer non seulement les ressources naturelles mais aussi les ressources humaines.



#Usine_de_Transformation #Agroalimentaire #Gingembre #Poivre #Togo



SOURCE: www.togofirst.com





Traore Phénix Mensah

Agroindustrie: Les fabricants d’aliments pour animaux plaident pour une entrée du maïs jaune en franchise de droits



Depuis 2011 une mesure interdisant l’importation du maïs jaune avait été prise dans le réduire la demande de maïs blanc et à faire baisser les prix du maïs, qui ont augmenté depuis janvier 2016 en raison de récoltes réduites à cause d’une grave sécheresse.



Au Kenya où il est consacré environ 2,3 millions d’hectares à la culture du maïs, l’Association des producteurs d’aliments pour animaux (AKFEMA) a demandé récemment à l’exécutif d’autoriser rapidement en franchise de droits de douane, l’importation de 4 millions de sacs de maïs jaune, principal ingrédient de l’industrie. Se confiant à Businessdailyafrica, John Gathogo, secrétaire chargé de la communication de l’AKFEMA indique qu’une telle décision permettra de prévenir une nouvelle flambée des coûts de l’alimentation animale d’ici avril prochain. Il faut souligner que les éleveurs locaux doivent déjà composer avec des prix d’aliments pour animaux se situant à leur niveau le plus élevé depuis trois ans. Cette situation est liée principalement à la chute de 10 millions de sacs de la récolte de maïs durant la saison dernière.

#Agroindustrie #Maïs #Kenya

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Bomboma Jean

3500 jeunes seront formés aux métiers agropastoraux et halieutiques au Cameroun cette année et 2021

Selon l’Agence Ecofin, le Programme d’appui à la formation professionnelle agropastorale et halieutique (PCP-Afop), piloté par les ministères de l’Agriculture et de l’Élevage, vient de lancer le recrutement de la 6e promotion des pensionnaires de ses 88 centres de formation éparpillés sur le territoire camerounais.



Selon les informations révélées au cours de la 17e session du comité de pilotage de ce programme gouvernemental, qui s’est tenue le 19 février 2020 dans la capitale camerounaise, 40 jeunes seront accueillis dans chacun des centres susmentionnés, pour une formation de 2 ans. Calculette en main, ce sont 3520 jeunes qui seront ainsi formés aux métiers agropastoraux et halieutiques, entre 2020 et 2021. En plus de cette formation, le PCP-Afop se propose, au cours de l’année courante, d’organiser les jeunes déjà formés par filières de production. « Les jeunes sont en train d’être structurés en grands bassins de production. Ces bassins enrôlent 1500 jeunes autour de 15 filières stratégiques, dont neuf filières végétales et six filières animales », a confié Pierre Blaise Ango, le coordonnateur national du programme.

#Agence_Ecofin #Halieutiques #Agropastoraux



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Pichon Gilbert

Seine-et-Marne : des agriculteurs récompensés pour leurs démarches expérimentales

Des agriculteurs seine-et-marnais reçoivent ce mardi un prix régional au Salon de l'agriculture pour leurs pratiques innovantes. Leurs projets permettent de préserver la biodiversité sur les exploitations.



Deux démarches expérimentales sont mises en avant : l'agroforesterie et le projet Poscif. L'agroforesterie associe l'arbre à l'agriculture. Pour cette expérimentation c'est Rémi Seingier de Lumigny qui va recevoir un prix. Les arbres protègent les parcelles des vents et du ruissellement. La biodiversité est préservée. En Ile-de-France on a encore tendance à bien séparer les plaines cultivées et les forêts même si de plus en plus d'agriculteurs plantent des haies et des arbres et pratiquent donc l'agroforesterie. Le projet "Poscif" est lui aussi innovant. Il a été lancé en 2018 par l'association Agrof'Ile. Ce projet propose d'élever des ovins dans des exploitations céréalières. La présence de ces animaux sur les cultures d'hiver et d'intersaison permet de diminuer l'apport de produits appliqués aux terres et aux cultures pour améliorer leur rendement.



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#Salon_Agriculture #Récompenses #Agroforesterie #Poscif

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Bomboma Jean

Quel est l'impact de la filière sucre sur l'emploi en Côte d’Ivoire ?

Interrogé par le directeur général délégué du groupe agro-alimentaire français Somdiaa et administrateur de la plupart des filiales sucrières du groupe dont, en Côte d'Ivoire, Sucaf CI.



On continue à faire appel de plus en plus à des sous-traitants nationaux. Au niveau de l'irrigation, des montages de machines, on sous-traite en partie avec des entreprises ivoiriennes par exemple. Auparavant, c'était des entreprises françaises ou marocaines mais de plus en plus, ce sont des entreprises ivoiriennes à qui ont fait appel pour ces travaux exceptionnels. Il y a des chantiers que nous menons en interne et on fait appel à des sous-traitants pour les chantiers externes. Cela fait une dizaine d'années que nous faisons cela et avec des succès. Pour revenir à la logique de la question initiale, il est vrai que la compétitivité de ses sous-traitants n'est pas toujours la plus élevée mais à partir du moment où il y a une volonté, il y a un chemin et c'est celui qu'on essaie d'emprunter. Nous on vend notre sucre à des clients et à des consommateurs ainsi qu'à des entreprises qui ont investi sur place et elles savent que notre sucre est plus cher que le sucre au cours mondial. Mais elles jouent la carte d'acheter local. Au niveau des sous-traitants, c'est la même logique. Et si on ne raisonne qu'en terme compétitivité par rapport à des cours mondiaux qui sont complètement déconnectés des prix de revient, cela ne peut pas marcher.

#Côte_d_Ivoire #Sucre #SUCAF_CI #Somdiaa #Investissement #Agro_industrie



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Bomboma Jean

15 milliards investis en 2020 dans la filière sucre en Côte d'Ivoire par le groupe agro-alimentaire français

En Conseil des ministres du gouvernement de Côte d'Ivoire le 29 janvier, il a été présenté une étude sur "la rentabilité globale et le niveau de compétitivité des entreprises sucrières ivoiriennes, à partir d’une analyse de la structure des prix et de l’évaluation du coût à l’importation".



Cette étude a été diligentée par le gouvernement et réalisée par la Cellule d’analyse de politiques économiques du Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (Cires) appuyée par une équipe de consultants internationaux. Il y est souligné "les contreperformances du secteur sucrier ivoirien, en dépit des chiffres d’affaires en constante augmentation des entreprises sucrières", ainsi que "la baisse de compétitivité du secteur" qui serait dû essentiellement au "faible niveau d'investissements réalisés par les opérateurs de la filière et les coûts de production élevés du sucre en Côte d’Ivoire". CommodAfrica a interrogé Benoît Coquelet, directeur général délégué du groupe agro-alimentaire français Somdiaa et administrateur de la plupart des filiales sucrières du groupe dont, en Côte d'Ivoire, Sucaf CI.

#Côte_d_Ivoire #Sucre #SUCAF_CI #Somdiaa #Investissement #Agro_industrie



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Traore Phénix Mensah

Mise en œuvre de l’Agropole Centre par programme de coopération sénégalo-Belgique



Le nouveau programme de coopération sénégalo-Belgique, lancé en début de semaine à Dakar, s'appesantit sur la mise en œuvre de l’Agropole Centre. Il s’agit d’une plateforme agro-industrielle avec des vocations définies autour des filières de l’agriculture et de l’élevage et combinant des infrastructures et services partagés.



Plus de 22,95 millions d’euro (15 milliards de francs Cfa), c’est le montant des investissements qu’entend consentir la Coopération sénégalo-belge dans le pilier I de son «nouveau programme : Entrepreneuriat durable et création d’em­ploi­/Agropole centre», dont le lancement a eu lieu à Kaolack. Cette enveloppe participera à l’aménagement de deux parcs industriels, l’un à Kaolack et l’autre à Dakhonga (région de Fatick, département de Foundiougne), destinés à devenir des modules de l’Agropole Centre. L’Agropole constituera un pôle de développement agro-industriel, pour faciliter la mise en réseau de tous les acteurs des chaînes de valeur agro-alimentaires avec des capacités et compétences accrues, une plateforme multi filière d’incubation et d’intégration de technologies, d’équipements et de services en faveur des PME. Ainsi, l’Agropole accueillera toute entreprise sénégalaise, régionale ou internationale dont l’activité est en lien avec la transformation ou la valorisation des produits agricoles, de l’élevage ou des produits de la mer.



#Agropole #Sénégal



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Traore Phénix Mensah

TOGO: Bientôt deux nouveaux parcours de formations professionnelles pour la promotion de l’agrobusiness à l’Université de Kara



En collaboration avec la FAO, l’université de Kara au Togo offrira une Licence professionnelle de contrôle qualité et sécurité sanitaire des aliments et un Master professionnel nutrition diététique et sécurité alimentaire.



Lesdits parcours permettront de mettre à disposition de l’Etat des professionnels de contrôle de qualités des aliments sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Ces cursus permettront de former des experts qui conseilleront la population afin qu’elle puisse profiter d’une nourriture de qualité qui garantisse sa santé. A la mi-décembre dernier, il était annoncé que les universités de Kara et de Lomé allaient bénéficier d’un centre d’excellence régional en Agro-industrie et Automatisation industrielle dans le cadre du projet Festo Authorized and Certified Training Center in Lomé and Kara (FACT Center Lomé et Kara). Ce dernier entend contribuer à offrir des formations industrielles pratiques de classe mondiale en vue de faciliter l’accès à l’emploi et à l’entrepreneuriat pour des jeunes ainsi qu'accroître la productivité des entreprises industrielles du Togo. Cette initiative permet la création de 32 laboratoires dans les deux universités qui permettront la formation d’une nouvelle génération d’ingénieurs dans le pays. Parmi ces 32 laboratoires, on note le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA), mais aussi le laboratoire QHSE destiné à former les industriels togolais aux normes de qualité, d’hygiène, de sécurité et d’environnement, qui permettra certainement la mise en œuvre de ces deux nouvelles formations.

#Formation #Agro-industrie #Agrobusiness #Togo

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Traore Phénix Mensah

Agro-industrie au Nigeria: Lancement des Zones spéciales de transformation agro-industrielles (SAPZ)



L’agriculture représente le troisième secteur économique le plus important du Nigéria. Elle compte pour 22 % du PIB et fournit plus de 60 % de l’emploi total d’après les données de la Banque mondiale. Le gouvernement nigérian dans son initiative visant la transformation des produits de base (Staple Crop Processing, SCPZ), a procédé au lancement des Zones spéciales de transformation agro-industrielles (SAPZ).



La Banque Africaine de Développement (BAD) en début du mois de février a fait un don de $ 500 millions au gouvernement nigérian en vu de commencer les études de faisabilité des quatre SAPZ, dans les corridors agricoles prioritaires du pays. La première phase du projet devrait démarrer début août dans quatre zones : Nord-est et ouest, le centre-nord, le sud-ouest et le Sud-est/sud. Cette initiative soutient l’objectif du gouvernement Buhari, visant à promouvoir la valeur ajoutée dans le secteur agricole via des industries agroalimentaires s’appuyant sur des chaînes de valeur intégrées. Des régions choisies en fonction des cultures qu'on y trouve. Selon le conseiller spécial du président de la BAD pour l'industrialisation, Banji Oyeyinka présent à ce lancement, la mécanisation est au cœur de la réussite de ces zones et l'existence de zones de stockage est par ailleurs, primordiale. Le développement de ces SAPZ se fera sur trois ans. Les $ 500 millions seront décaissés en deux tranches pour chaque phase. Avant que la deuxième tranche ne soit décaissée, une évaluation de l'avancement du projet sera faite. Ces zones sous régime économique spécial adapté aux besoins et potentiels des régions ciblées devraient permettre d’attirer les entreprises de transformation de produits alimentaires. D’après Banji Oyelaran-Oyeyinka. Créer des zones agro-industrielles et des zones de transformation des cultures, associées à des infrastructures améliorées -routes, installations hydriques et électriques, voire des logements appropriés; permettra de réduire les coûts opérationnels pour les entreprises privées du secteur agroalimentaire



#Agro-industrie #Zones_spéciales_de_transformation_agro-industrielles #Nigeria



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Bomboma Jean

L'activité de transformation des noix de cajou de Fludor Bénin en faillite

Les pertes annuelles de la filière cajou de Fludor Bénin étaient d'environ un million de dollars, rapportait quelques jours Matin Libre.



Pourtant, la filiale du géant nigérian Tropical General Investment (TGI) s'était lancé l'année dernière dans la fabrication d’un nouveau produit dérivé, le baume de cajou dont il a quasiment le monopole au Bénin, les autres unités l'approvisionnant en coques. "La coque contient à 20% un liquide acide dont on ne savait pas quoi faire", avait alors expliqué à l'AFP Roland Riboux. "On vend aussi les coques aux cimenteries", précise à CommodAfrica, le patron. Quant à l'impact sur l'ensemble du groupe, Roland Riboux note : "Nos autres activités s'en portent plutôt bien car ce sont elles qui couvraient les pertes de la transformation des noix de cajou. En revanche, 1 000 femmes formées vont perdre leur emploi." Rappelons que l’usine de décorticage était le fruit d’un partenariat entre Fludor et l’ONG Techno Serve. Initialement, sa capacité de transformation était de 4000 tonnes par an pour être portée en 2017 à 15 000 tonnes.

#Bénin #Fludor #Agroindustrie #Cajou



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Bomboma Jean

L'activité de transformation des noix de cajou de Fludor Bénin en faillite

L’usine de décorticage de noix de cajou de Fludor Bénin n'aurait, en définitive, connu que quelques mois de bon. Mise en service le 30 juillet 2016 à Cana dans le département du Zou au sud du pays, elle aurait été confrontée dès 2018 à la chute de quasiment 50% du prix des amandes de cajou blanches.



"Pour les performers comme le Vietnam, il n'y avait pas de problème, pour l'Inde non plus en raison de son énorme marché intérieur. En revanche, la filière en Afrique est tombée dans la non rentabilité", explique à CommodAfrica le PDG de Fludor Bénin, Roland Riboux. "Trois chiffres suffisent pour expliquer le problème", poursuit-il : "$ 250 la tonne de noix brute transformée au Vietnam, $ 350 en Inde et $ 450 en Afrique. Quand les prix sont ric-rac, le Vietnam et l'Inde s'en sortent mais l'Afrique pleure. Seuls deux pays s'en sortent : le Mozambique et la Côte d'Ivoire car l'Etat intervient et soutient les prix."

#Bénin #Fludor #Agroindustrie #Cajou



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Atchade Edoh

#Agronomies , Manguier en phases de floraison-fructificatio





Traore Phénix Mensah

Agroindustrie en Afrique: OLAM scinde en deux son portefeuille de produits



S'inscrivant dans l’optique de son étude stratégique effectuée l'année dernière qui a été suivie par l'élaboration d'un plan pluriannuel; Olam scinde en deux ses activités agroindustrielles.



Lancé en 1989 au Nigeria, avec un capital de 100 000 dollars dans le but d’exporter des noix de cajou vers l’Inde, Olam est aujourd’hui un géant mondial de l’agroindustrie, présent dans 65 pays. Olam est détenu à 50% par l'investisseur étatique singapourien Temasek Holdings et pour près de 17% par la maison de trading japonaise Mitsubishi. A la base de cette décision de scinder, les Crédit Suisse et Rothschild qui ont conseillé Olam. Un conseil visiblement bien reçu par les marchés : son action était en hausse de 0,5% lundi alors que la place boursière baissait, globalement, de 0,26%. En effet, selon la déclaration faite lundi, une unité, Olam Food Ingredients (OFI), comprendrait le cacao, le café, les noix, les épices et les produits laitiers, et l'autre, Olam Global Agri (OGA), couvrirait les céréales et l'alimentation animale, les oléagineux, le riz, le coton et les services financiers touchant aux commodities.



#Agroindustrie #Cacao #Café #Céréales #Noix #Palmiers_à_Huile



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Agusti Emma

Quelles peuvent être les alternatives au Glyphosate dans une exploitation céréalière dans le Gers ? #Agro-écologie ?






L’agroécologie un centre d’intérêt capital sur TalkAG



Conscient que la pratique de l’agroécologie nécessite des connaissances approfondies; TalkAG fait de cette thématique un centre d’intérêt prépondérant. pour TalkAG l’Afrique peut faire de son agriculture un levier de développement et de lutte contre le bouleversement climatique qui la frappe.



Wearesocial estimait en janvier 2018 que l’Afrique compterait 1,040 milliards de connexion mobile. L’Afrique se positionne donc comme un continent avec un des taux d’utilisation du mobile les plus forts (presque 80%) avec un taux de croissance du marché évalué à +4% par rapport à l’année 2017. Progressivement, l’utilisation du téléphone mobile couvrira une grande partie du monde agricole rural. Grâce au smartphones et au développement des plateformes spécifiques comme TalkAG (disponible en version web et mobile), les agriculteurs peuvent désormais partager leurs problèmes et obtenir des informations auprès d’autres paysans, d’agronomes et de scientifiques afin d’augmenter leur productivité. En s’abonnant au centre d’intérêt #“Agroécologie” sur TalkAG, l’agriculteur recevra de temps en temps des annonces pertinentes concernant le sujet; lui permettant d’enrichir ses connaissances en la matière. TalkAG crois au fait que la connaissance aiguillonne la pratique.



#Agroécologie #Afrique #Talkag

LIRE AUSSI: Adopter l’agroécologie, pour une meilleure résilience au changement climatique en Afrique=> www.talkag.com