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Agusti Emma

Quelles peuvent être les alternatives au Glyphosate dans une exploitation céréalière dans le Gers ? #Agro-écologie ?






Anses interdit les produits à base de métam-sodium depuis le 05 Novembre 2018

« Aucun délai de grâce »



« Il ne sera plus possible ni de vendre, ni d'utiliser ces produits. Nous n'accordons aucun délai de grâce », a précisé Mme Weber. Les stocks existants seront évacués via des filières spécialisées. Les produits à base de métam-sodium servent à désinfecter les sols, contre des champignons ou des vers, avant l'installation d'une culture. « Ils sont notamment employés sur des cultures maraîchères, telles que la mâche et la tomate, ou encore en horticulture », rappelle l'Anses. Ils sont utilisés sur des petites surfaces en plein champ ou sous serre, mais en grande quantité pour être efficaces. Environ 700 tonnes sont utilisées chaque année en France, précise l'Agence. Le métam-sodium est en particulier utilisé dans l'ouest de la France, où le maraîchage est important. Plusieurs cas d'intoxication ont été rapportés fin septembre et en octobre dans le Maine-et-Loire, ce qui avait conduit dans un premier temps la préfecture à interdire ce pesticide à titre provisoire.

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L'Anses interdit les produits à base de métam-sodium

Transition agroécologique



[Mise à jour le 5 novembre 2018 à 16h25] Fini les produits à base de métam-sodium pour la culture des mâches ou des tomates : l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a interdit lundi ce pesticide mis en cause dans plusieurs cas d'intoxication dans l'ouest de la France, le jugeant dangereux pour la santé humaine et l'environnement. Cette interdiction définitive intervient après la suspension par le Gouvernement jusqu'à fin janvier de son utilisation. L'Anses a réévalué l'ensemble des autorisations de mise sur le marché des produits contenant du métam-sodium, comme elle le fait régulièrement pour les produits phytopharmaceutiques, en prenant en compte les avancées scientifiques et les incidents relevés sur le terrain. « L'évaluation de l'Anses nous amène à conclure que les produits à base de métam-sodium représentent des risques inacceptables pour la santé humaine et l'environnement », a indiqué à l'AFP Françoise Weber, directrice générale adjointe en charge des produits réglementés. Le danger existe pour les opérateurs qui répandent le produit, les travailleurs dans le champ, les riverains et « nous avons des questions sur le risque pour le consommateur », a-t-elle détaillé. Le métam-sodium a des effets irritants et corrosifs pour la peau, les voies respiratoires et les yeux. L'Anses a notifié aux industriels son intention de retirer les autorisations de mise sur le marché de tous les produits à base de métam-sodium et ces derniers ont dix jours pour faire part de leurs observations. « Pour l'Anses, l'autorisation de retirer ce produit est très ferme », a martelé Françoise Weber. L'interdiction devrait être effective d'ici la fin du mois de novembre.

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Projet Carbocage

VALORISATION DES SERVICES ENVIRONNEMENTAUX



Le projet Carbocage raisonne cette approche à l’échelle d’un pays, pour un marché de proximité, qui traduit un soutien agri-environnemental de la part des acteurs locaux. « Les collectivités locales peuvent aussi acheter du carbone pour compenser leurs émissions, explique Bertille Thareau. Nous avons cherché à savoir si elles seraient prêtes à le faire et pour quel budget ». Elles le sont à large majorité, certes dans des territoires ciblés pour leur engagement énergétique. Les entreprises sont plus frileuses mais intéressées par des projets sur leur territoire. Pour l’instant, les entreprises enquêtées ne compensent que 6 % de leurs émissions. Le marché potentiel est donc de taille.Pour mettre en place ces marchés, il est nécessaire que les acteurs s’engagent sur 15 ans, temps nécessaire pour la bonne gestion des haies. Les agriculteurs devront faire la différence, par leurs pratiques et prouver que ce carbone est issu d’une gestion durable des haies. Et en termes de prix ? « Cela reste à construire, estiment les chercheurs. Il faut tenir compte à la fois du marché et des coûts d’entretien ». Les agriculteurs trouvent raisonnables la somme de 56 €/tonne équivalent CO2, soit 400 €/km de haie. Or, sur les marchés internationaux, la tonne équivalent CO2 s’échange entre 1 et 30 €/tonne, avec une moyenne à 5 €. Pour que le carbone stocké dans les haies obtienne sa pleine reconnaissance, les agriculteurs auront donc besoin d’un réel soutien financier de leurs collectivités.

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Projet Carbocage

Valoriser le carbone stocké dans vos haies



Parmi les bienfaits environnementaux des haies, il ne faut pas minimiser le carbone stocké. Les chambres d'agriculture travaillent à sa valorisation sur des marchés locaux associant agriculteurs, collectivités et entreprises.

Quand on parle de haies, on pense biodiversité, lutte contre l’érosion, qualité de l’eau. À cette liste d’atouts, il faut ajouter le stockage de carbone. Au travers du projet Carbocage, les Chambres d’agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire évaluent les quantités de carbone stocké. Selon le type de haies et leur vitesse de croissance, la quantité de carbone stockée varie. C’est ce que le programme Carbocage veut calculer. La pousse d’une haie est aussi importante dans la partie aérienne qu’au niveau des racines. Cette pousse souterraine enrichira la teneur en matières organiques du sol. « Sur les 30 premiers cm du sol, il y a de 0,12 à 3 tonnes de carbone stockées chaque année par kilomètre de haie », chiffre Sarah Colombié, de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire. Reste aux chercheurs à affiner le calcul du potentiel de stockage et les itinéraires de gestion qui permettent de le maximiser. Car, le potentiel de stockage de carbone dépend de la capacité de croissance de la biomasse, donc des itinéraires de gestion des haies. Pour aider les agriculteurs à optimiser leurs itinéraires, un guide de gestion des haies sera prochainement édité.

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Agriculture bio et jardinage

De quels produits estampillés «naturels» faut-il se méfier?



Soleil, vacances, détente riment pour certains avec jardinage. Et pour éviter de s’abîmer la santé, beaucoup optent pour des produits naturels pour cultiver leur petit jardin ou grande parcelle de terre. Mais le dernier hors-série de 60 millions de consommateurs risque de faire froid dans le dos aux jardiniers amateurs et encore davantage aux agriculteurs raisonnés car même quand on choisit le bio, il faut faire attention aux produits qu’on utilise. En effet, le magazine de l’Institut national de la consommation dévoile « L’envers du décor du naturel ». Quantité d’articles s’attardent sur les dangers masqués des cosmétiques bio, antimoustiques, compléments alimentaires, jus de fruits ou le vin en biodynamie… Parmi cette montagne d’informations, petit zoom sur ces fertilisants autorisés dans l’agriculture biologique ou pour les particuliers, qui reçoivent un carton rouge aussi bien pour la santé de l’homme que celle de la planète…

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Bocage au Bas-Léon

Valoriser le bois de bocage



Pour y répondre, certaines initiatives ont vu le jour dans les territoires voisins. Dans la commune de Pleyber-Christ, le bois de bocage est par exemple revendu pour servir de bois de chauffage à la piscine. « Dans le Bas Léon, nous réfléchissons à des initiatives similaires, mais il faut que les élus trouvent des débouchés pour le bois » explique Prosper Quellec.

L’autre crainte des agriculteurs est aussi de perdre de la surface cultivable. « Mais ce qu’on perd en plantant des haies, on le regagne dans les champs » affirme Rudy. Un adage vérifié par une étude de l’INRA, qui estime la perte de surface cultivable à la moitié de la hauteur de la haie… mais le gain en productivité de 15 à 20% dans l’ensemble du champ.

Producteur laitier à Plouguerneau, Louis-Yvon Abjean s’est lui aussi lancé dans le replantage de haies. « Les haies, ça protège les vaches laitières, ça participe à leur bien-être » affirme l’agriculteur, en exhibant les chiffres de productivités de ses vaches, bien au-dessus de la moyenne locale. « Ce n’est pas un hasard » affirme-t-il. « Une vache qui se sent bien dans sa peau, bien sûr qu’elle produit plus ».

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Agriculture en Europe

Les agriculteurs du Bas-Léon retissent le bocage



Sur l’exploitation de Rudy David, maraicher bio à Ploudaniel dans le Finistère, les courges butternut et les potimarrons poussent à l’abri du vent, sous les haies plantées le long des 7 hectares de terres cultivables. Plus de 700 mètres linéaires de talus et de haies en bord de route ont été replantés sur son exploitation. Ces nouvelles haies multifonctions permettent l’accueil des pollinisateurs et des oiseaux, mais ont aussi une fonction coupe-vent et de prévention de l’érosion des sols. « Et j’ai installé des boîtes à mésanges dans les haies tous les 20 mètres !» ajoute l’agriculteur, ravi. Les mésanges rafolent des limaces, dont les nuisances sur les cultures sont ainsi réduites. Pour créer les nouveaux talus, la vieille haie de cyprès qui bordait le champ de Rudy a été abattue et broyée en copeaux afin de constituer la base sur laquelle de nouvelles espèces locales d’arbres, comme le châtaignier, le hêtre ou le chêne, ont été replantées. Plus adaptées à la région et plus résistantes au vent, elles sont aussi un véritable repère à biodiversité. « Une haie de chêne va compter environ 200 espèces tandis qu’une haie de cyprès seulement 4 ! » rappelle Yann Gouez du syndicat des eaux du Bas-Léon, qui pilote le projet Breizh Bocage.

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Comment débarasser l’agriculture du glyphosate

Les inconvénients du Glyphosate



L’utilisation de glyphosate concernait 14% des surfaces en 2011 et 15% en 2014. Les situations sont toutefois hétérogènes: dans 3 à 4% des cas, il est utilisé pour détruire une prairie permanente ou temporaire, un peu plus fréquemment (13 à 16%) pour détruire un couvert d’interculture, et dans la grande majorité des cas (plus de trois quart des situations) pour détruire des adventices en l’absence de prairie ou couvert, en complément d’une diversité de stratégies de travail du sol. Comment faire sauter ce «verrou» glyphosate? L’Institut national pour la recherche agronomique (Inra) s’est penchée sur les enseignements à tirer de l’expérience des fermes des réseaux Dephy, nées dans le cadre d’Ecophyto, et pour lesquelles des données ‘point zéro’ ont été enregistrées, puis comparées -sur six ans maximum- avec celles obtenues dans le cadre d’une moindre dépendance aux pesticides. Des rapports nationaux et internationaux, des publications scientifiques et techniques et une consultation d’experts de l’Inra, du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) et de l’Irste (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture), des instituts techniques agricoles, des chambres d’agriculture et des organisations professionnelles agricoles sont venus compléter l’expertise.

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Transition agro-écologique

Comment débarrasser l’agriculture du glyphosate



À la demande du gouvernement, l’Inra a passé en revue les pratiques culturales qui permettent déjà de s’affranchir de l’herbicide le plus décrié du moment, listé les difficultés et impasses consécutives à cet abandon, tenté d’en évaluer les conséquences économiques et esquissé les changements profonds qui attendent l’agriculture française. C’est un rapport qui tombe à un moment très spécial. Quelques heures après que les États membres -et un vote rocambolesque de l’Allemagne- autorisaient pour 5 ans le renouvellement de la licence du glyphosate, Emmanuel Macron avait annoncé que la France bannirait l’herbicide de ses champs «dès que des alternatives [auraient] été trouvées, et au plus tard dans trois ans». Commandée il y a quelques semaines, cette expertise de l’Inra pourrait servir de colonne vertébrale à une transition agricole, à l’heure où une majorité d’agriculteurs semblent avoir troqué leur savoir agronomique pour se jeter dans les bras de la chimie de synthèse.

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Transition agro-écologique

La sortie des pesticides manque de volonté

Peut-on faire confiance à la réglementation européenne pour exclure les substances actives reconnues comme les plus toxiques ?



Oui, mais le chemin est long, car la procédure d’homologation en vigueur conduit à « laisser persister des substances reconnues dangereuses dans l’attente du renouvellement de leur approbation ». En exemple le glyphosate, dont la réhomologation a été récemment votée dans la douleur. En outre, même si le règlement de 2009 sur les pesticides a bien prévu d’exclure les substances classées comme particulièrement dangereuses pour la santé et l’environnement (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens), il ne s’applique que pour celles dont l’approbation est demandée après la date d’entrée en vigueur du règlement. Quid du classement d’une substance par l’agence européenne des produits chimiques (l’Echa) au titre de sa dangerosité. Cela ne constitue pas en tant que tel un élément scientifique nouveau entraînant un réexamen, a tranché la Commission. À cela s’ajoute le fait que les dates de réexamen de ces substances font systématiquement l’objet de reports et que le principe de substitution prévu pour ces substances apparaît inopérant, en raison des conditions cumulatives prévues par l’un des articles (l’article 50) du règlement.

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Inconvenients des pesticides Bio ( sulfate de cuivre)

La dangerosité des pesticides bio pointée du doigt



Pesticides « bio » et conventionnels



La Commission européenne et les États membres ont réautorisé l’utilisation du sulfate de cuivre, un pesticide controversé autorisé en agriculture bio. Les composés du cuivre, dont le sulfate de cuivre, sont autorisés dans l’UE comme bactéricides et fongicides. Il est notamment possible de les utiliser en agriculture bio, et particulièrement pour la production de pommes de terre, raisins, tomates et pommes. L’EFSA (Autorité européenne pour la sécurité alimentaire) et l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques) ont toutes deux estimé que l’utilisation de cette substance comporte certains risques pour les agriculteurs, les oiseaux, les mammifères et les organismes du sol, ainsi qu’un impact environnemental plus général. Les agriculteurs bio ne peuvent utiliser que certaines catégories de pesticides dérivés de sources naturelles et sans traitement approfondi, alors que dans l’agriculture conventionnelle les substances synthétiques sont autorisées. Cette règle découle de la croyance que les dérivés naturels ont un moindre impact sur l’environnement, et laissent moins de résidus dans les aliments. Mais de nombreuses substances extraites de sources naturelles, comme le cuivre, l’ammoniac, l’arsenic ou le plutonium, seraient de fait extrêmement toxiques.

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Supression des Pesticides en France

Dans le dossier du glyphosate, nous devons faire confiance à la science



À l’heure où les attentes sociétales se focalisent sur les questions de santé et d’environnement, le sujet des phytosanitaires cristallise les débats.



Le problème, avec le glyphosate, est qu’il s’agit du seul pesticide vendu au départ par une entreprise de dimension mondiale, Monsanto en l’occurrence, et qu’il est utilisé sur des OGM. Deux « gros mots » qui ne plaident pas en sa faveur et alimentent bien des fantasmes. Dès le début de mon mandat européen, je me suis engagée sur cette question sensible de l’usage des pesticides, d’abord comme rapporteur permanent sur le glyphosate pour le Groupe PPE et, depuis février 2018, comme coordinatrice du Groupe PPE de la commission spéciale sur la procédure d’autorisation des pesticides par l’Union (PEST). Ma volonté est ici de m’assurer de la protection de notre santé et de l’environnement. Au sujet des pesticides, mon intime conviction est qu’il faut sortir des débats idéologiques et revenir à Darwin en considérant que la biodiversité n’est pas figée, mais qu’au contraire, elle évolue sans cesse. Le genre humain, parce qu’il ne peut pas tout maîtriser, doit savoir rester modeste face à l’évolution de la nature. Et notre rôle, en tant qu’élus, est de nous assurer que tous les pesticides, naturels comme de synthèse, sont compatibles avec la santé des hommes et l’environnement. La Commission européenne et les États membres se doivent donc de mettre sur la table les moyens financiers nécessaires au développement de la recherche et de l’innovation, et ce pour trouver des alternatives viables sur le plan environnemental et économique. Le temps presse et l’action doit désormais primer.

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Agro-écologie en Europe

L’interdiction du cuivre dans l’agriculture divise les pays européens



L’autorisation du cuivre en usages agricoles expire en janvier 2019. Les États membres sont toujours divisés sur le renouvellement de ces fongicides très utilisés en agriculture biologique, mais néfastes pour la santé et l’environnement. Les composés du cuivre, comme le sulfate de cuivre, sont autorisés dans l’UE en tant que bactéricides et fongicides, notamment dans l’agriculture biologique. Il s’agit pourtant de substances « particulièrement inquiétantes pour la santé publique et l’environnement », estime l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) Les composés du cuivre doivent être remplacés et leur utilisation progressivement éliminée. À ce jour aucune solution alternative n’est cependant disponible pour les agriculteurs biologiques qui utilisent ces fongicides dans la production des pommes de terre, du raisin, des tomates et des pommes.

L’EFSA a récemment reconfirmé la toxicité du minéral. « Compte tenu des informations disponibles dans le cadre des données de confirmation, l’évaluation des risques reste inchangée et, par conséquent, les nouvelles informations fournies ne modifient pas la conclusion générale tirée lors de l’évaluation du renouvellement des composés du cuivre », a déclaré l’agence, basée à Parme. La potentielle accumulation du cuivre, un métal lourd non dégradable, dans les sols peut entraîner des risques pour les agriculteurs, les oiseaux, les mammifères, les organismes du sol, et de manière plus générale, pour l’environnement.

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Agro-écologie et les jeunes

Les jeunes agriculteurs, une espèce en voie de disparition ?



Peu de jeunes agriculteurs



Les moins de 35 ans ne gèrent que 6 % des exploitations agricoles. La nouvelle politique agricole commune veut aider près de 180 000 jeunes agriculteurs à démarrer. La nouvelle politique agricole commune (PAC) pour la période 2014-2020 prévoit des aides à l’installation dont devraient bénéficier près de 180 000 jeunes exploitants. Selon une enquête d’Eurostat, les agriculteurs de moins de 35 ans ne représentaient que 6 % des gestionnaires d’exploitations en 2013. Le gestionnaire d’exploitation n’est pas forcément le propriétaire ou le gérant : dans le jargon d’Eurostat, il s’agit de la personne qui prend les décisions importantes dans la ferme ou l’exploitation agricole. Selon l’étude d’Eurostat, sur les 10,8 millions d’exploitations européennes, près de 3,5 millions (soit 31 %) sont gérées par des personnes de 65 ans et plus et 2,6 millions (25 %) par des agriculteurs qui ont entre 55 et 65 ans. Les agriculteurs de moins de 35 ans ne dirigent quant à eux que 6 % des exploitations, un chiffre qui n’augure rien de bon pour l’avenir du secteur. C’est au Portugal et en Roumanie que les plus de 65 ans sont les plus nombreux, avec respectivement 50,1 % et 41 % des exploitations. À l’inverse, les agriculteurs plus âgés représentent une moindre proportion des exploitations en Allemagne (6,5 %), en Autriche (8,6 %), en Pologne (9,6 %), en Finlande (10,2 %), en France (12,4 %) et au Luxembourg (14,4 %). Le pourcentage d’exploitations gérées par des moins de 35 ans est sous le seuil des 10 % dans tous les pays européens, à l’exception de la Pologne (12,1 %) et de l’Autriche (10,9 %). Les pays où la proportion de moins de 35 ans est la plus faible sont Chypre (1,7 %), le Danemark et la Pologne (2,5 %) et les Pays-Bas (3,1 %).

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Agriculture bio en Italie

L’Italie veut distribuer des terres agricoles aux familles nombreuses



Le gouvernement italien compte donner des terres aux familles sur le point d’avoir un troisième enfant, en espérant que cela contribuera à lutter contre le dépeuplement croissant des zones rurales. « Fais l’éloge des grands domaines mais cultives-en un petit », clamait le poète latin Virgile dans le livre II des Géorgiques, exaltant le mode de vie rural. Le gouvernement s’est peut-être inspiré de ces versets en présentant la mesure, qui vise à céder gratuitement de petites terres agricoles de l’État aux familles attendant un troisième enfant. Cette disposition figure dans le projet de proposition budgétaire controversé actuellement à l’examen au Parlement italien et vise à « encourager le développement socio-économique des zones rurales tout en soutenant la famille ». Pour l’opposition, c’est une « mesure néo-médiévale », pour le gouvernement c’est un moyen de soutenir les familles et de lutter contre le dépeuplement rural : la proposition d’accorder une parcelle aux familles en croissance évoque le récit démodé de la redistribution des terres.

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Agro-écologie

L’agriculture bio poursuit son essor en France



Selon une tradition bien installée, la région Occitanie abrite toujours le plus grand nombre de fermes bio (8.164 pour 422.319 ha), devant Auvergne-Rhône-Alpes (5.377 pour 235.641 ha), la Nouvelle-Aquitaine (5.327 pour 227.352 ha) et les Pays de la Loire (2.927 pour 171.081 ha). En part de SAU, en revanche, c’est la région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui caracole en tête avec 23,1%. Elle est suivie par l’Occitanie et la Corse. Au niveau départemental, la Drôme enregistre le plus grand nombre de producteurs, le Gers les plus grandes surfaces cultivées, les Hautes-Alpes la plus forte part de SAU (27,4%) et Paris le plus important nombre d’opérateurs. En valeur, les achats de produits bio ont représenté 8,3 milliards d’euros l’an dernier. Un résultat en hausse de 17% par rapport à 2016, similaire aux progressions précédentes (16% en 2016 par rapport à 2015). Côté distribution, la création de magasins spécialisés ralentit ( 15% en 2017 contre 25% en 2016) tandis que les ventes explosent dans les grandes et moyennes surfaces alimentaires (GMS) pour l’épicerie, les fruits et légumes frais, et les boissons alcoolisées. Les GMS captent 46,1% du marché bio, contre 36,3% pour les magasins spécialisés (en réseau, comme Biocoop, ou indépendants).

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Agro-écologie en France

L’agriculture bio poursuit son essor en France



Le secteur du bio poursuit son essor en France. Avec 1,77 million d’hectares, il représentait 6,6% de la surface agricole en 2017. Les agriculteurs français parviendront-ils à cultiver 15% de la surface agricole utile (SAU) en bio en 2022? Le défi, inscrit dans la loi Alimentation, est ambitieux. Selon le bilan publié le 1er juin par l’Agence Bio, les terres bio ne représentaient que 6,6% de la SAU fin 2017. Soit un total de 1,77 million d’hectare (dont 29% en conversion), en hausse de 15,6% par rapport à l’année précédente. Un chiffre qui confirme les prévisions divulguées fin février et qui rend confiant le directeur de l’agence. «On est en train de changer de dimension, en particulier sur la question de l’emploi», résume Florent Gulh. «Dans la transformation comme dans la distribution, le bio est pourvoyeur d’emplois, car il nécessite de travailler avec des produits plus fragiles quand l’agriculture conventionnelle utilise la chimie pour conserver les fruits et légumes plus longtemps.» Cette part du bio oscille fortement selon les types de culture. Le taux atteint ainsi 27,9% pour les légumes secs, 19,8% pour les fruits, 19,5% pour les plantes aromatiques et médicinales, mais seulement 2,8% pour les oléagineux, 3,2% pour les céréales, et 6,1% pour les légumes frais.

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Agro-écologie

Les aides à l’agriculture bio accumulent des retards en France



Les aides à la bio accumulent plus de deux ans de retard, les agriculteurs bio ont saisi le défenseur des droits et espèrent que l’État renouvellera les avances de trésorerie existantes. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Les retards dans le paiement des aides dues aux agriculteurs engagés en agriculture biologique n’en finissent pas. Selon les constats réalisés par la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB), un reliquat de 3% des aides n’a pas été traité pour 2015 et seul un tiers de celles de 2016 a été géré. La faute à un logiciel informatique, qui ne touche que les aides à la bio.

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Une Europe agro-écologique en 2050

Une agriculture multifonctionnelle pour une alimentation saine



UNE ALIMENTATION DURABLE POUR 530 MILLIONS D’EUROPÉENS



Le scénario TYFA s’appuie sur la généralisation de l’agroécologie, l’abandon des importation de protéines végétales et l’adoption de régimes alimentaires plus sains à l’horizon 2050. Malgré une baisse induite de la production de 35 % par rapport à 2010 (en Kcal), ce scénario :nourrit sainement les Européens tout en conservant une capacité d’exportation ; réduit l’empreinte alimentaire mondiale de l’Europe ; conduit à une réduction des émissions de GES du secteur agricole de 40 % ; permet de reconquérir la biodiversité et de conserver les ressources naturelles. Des travaux complémentaires sont à venir quant aux implications socio-économiques et politiques du scénario TYFA.

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Une Europe agro-écologique en 2050

PERSPECTIVES POUR UN SYSTÈME AGRO-ÉCOLOGIQUE MOINS PRODUCTIVISTE



Les régimes alimentaires européens, de plus en plus déséquilibrés et trop riches, notamment en produits animaux, contribuent à l’augmentation de l’obésité, du diabète, les accidents vasculaires cérébraux et des maladies cardio-vasculaires. Ils reposent sur une agriculture intensive, fortement dépendante des pesticides et fertilisants de synthèse – aux conséquences sanitaires et environnementales avérées ; des importations de protéines végétales pour l’alimentation animale – faisant de l’Europe un importateur net de terres agricoles. Un changement de régime alimentaire moins riche en produits animaux ouvre ainsi des perspectives pour une transition vers une agroécologie moins productive. c'est génial!

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Une Europe agro-écologique en 2050

L’AGRO-ÉCOLOGIE



UN PROJET AMBITIEUX ET SYSTÉMIQUE



Prendre en compte conjointement les enjeux d’alimentation durable des Européens, de préservation de la biodiversité et des ressources naturelles et de lutte contre le changement climatique suppose une transition profonde du système agricole et alimentaire. Un projet agro-écologique fondé sur l’ABANDON des pesticides et des engrais de synthèse, et le redéploiement de prairies extensives et d’infrastructures paysagères permettrait une prise en charge cohérente de ces enjeux ; sans oublier l'usages des engrais vert, la pratique de la lutte biologique avec les champignons microscopiques et les auxiliaires.

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TYFA

TYFA « Ten Years For Agroecology in Europe »



Quelles implications pour TYFA ?



Outre le besoin d’évaluer les implications socio-économiques d’une généralisation de l’agroécologie en Europe – c’est l’étape suivante du projet TYFA, sur laquelle l’équipe travaille déjà –, le scénario TYFA soulève de nombreuses questions pour la recherche et pour les politiques – et c’est bien là son objectif. Notemment en premier, la baisse de la production agricole et recherche en agroécologie. Sur le plan de la recherche, l’une des questions centrales renvoie à la question de la production – ou plus exactement de la baisse de production – envisagée dans TYFA. Le scénario prend en effet comme hypothèse les valeurs de rendements constatés aujourd’hui en agriculture biologique pour quantifier les niveaux de production à 2050, et part de l’idée que les progrès de la recherche – en génétique et sélection variétale comme en conduite des cultures ou des troupeaux – compenseront juste les effets, considérés comme négatifs, du changement climatique. Ensuite, l'engagement des acteurs et mise en cohérence des politiques sectorielles pour une alimentation durable. Sur le plan politique, TYFA pose la question de la mise en mouvement des acteurs. Qu’une généralisation de l’agroécologie apparaisse comme une option crédible sur le plan agronomique et alimentaire est une chose. Engager concrètement les acteurs – producteurs, consommateurs, industriels, politiques – dans cette transition en est une autre, qui renvoie à une multitude de décisions, elles-mêmes encadrées par des politiques sectorielles nombreuses et aujourd’hui peu cohérentes : politique agricole bien sûr, mais aussi politique commerciale, foncière, sanitaire et environnementale, ou encore industrielle. Identifier les leviers et obstacles à la mise en cohérence de ces politiques pour répondre à l’enjeu d’une alimentation durable des Européens1 est un défi de taille.

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Projet TYFA

TYFA « Ten Years For Agroecology in Europe »



Pour une assiette plus durable



Le projet TYFA explore la faisabilité et les conditions d’une généralisation de l’agroécologie, fondé sur l’abandon des pesticides et des engrais de synthèse, le redéploiement de prairies extensives et d’infrastructures paysagères, afin de prendre en charge de manière cohérente les enjeux auquel fait face le système alimentaire européen actuel : aller vers une alimentation plus durable des Européens, préserver la biodiversité et les ressources naturelles, et lutter contre le changement climatique. Les premières briques du projet TYFA, présentées publiquement le jeudi 13 septembre 2018 à AgroParisTech, portent sur la faisabilité agronomique et alimentaire du scénario : dans quelle mesure les hypothèses agronomiques et alimentaires envisagées dans TYFA permettent-elles effectivement de satisfaire aux besoins de l’ensemble des Européens en 2050, compte tenu des terres agricoles disponibles ? Avec quelles conséquences sur les échanges alimentaires entre l’Europe et le reste du monde ? Le développement d’un modèle original, mettant en relation systémique la production agricole et ses usages – alimentaires comme non alimentaires –, les modes de production et l’usage des terres, permet de quantifier les implications d’un scénario agroécologique à 2050.

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Une Europe agro-écologique en 2050

Un scénario crédible, un débat à approfondir



Une Europe entièrement agro-écologique [...] pourrait nourrir durablement 530 millions d’Européens en 2050...



Les signaux alarmants, en termes de santé et d’environnement notamment, pointant la nécessité d’une transition du système agricole et alimentaire en Europe s’accumulent depuis plusieurs années. Le scénario « Ten Years For Agroecology in Europe » (TYFA) développé conjointement par l’Iddri et le bureau d’études AScA, en collaboration avec un conseil scientifique composé de chercheurs de premier plan, montre qu’une Europe entièrement agro-écologique, affranchie des intrants de synthèses et reposant sur un redéploiement des prairies naturelles et sur une extension des infrastructures agro-écologiques (haies, arbres, mares, habitats pierreux), pourrait nourrir durablement 530 millions d’Européens en 2050. Les hypothèses agronomiques testées par cette analyse prospective comparant la situation actuelle à un scénario à 2050 posent de nombreuses questions à la recherche scientifique, par exemple sur le niveau de production ; elles invitent également à une réflexion sur les enjeux politiques de la mise en œuvre d’une telle transition.

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Grande rencontre entres experts agricoles le 13 Novembre 2018

Discussion sur l'avenir de l'agriculture et de la filière céréalière francilienne dans le contexte européen



L’Iddri organise un atelier de discussion sur l'avenir de la filière céréalière francilienne, dans le contexte du projet SUFISA (Sustainable Finance for Sustainable Agriculture and Fisheries), qui a pour but d’identifier des pratiques et des politiques favorisant la durabilité des producteurs agricoles européens. L'objectif de l'atelier est de discuter des évolutions potentielles susceptibles d'affecter les activités des producteurs agricoles d'ici 2030 et d'identifier différentes solutions/politiques publiques. L’atelier sera l’occasion de faire réagir les participants sur quatre scénarios prospectifs explorant les évolutions de l’agriculture européenne. Pour cela, différents acteurs de la filière céréalière seront réunis : producteurs céréaliers de la Région Île-de-France et transformateurs, mais aussi représentants des administrations (ministères, Régions, DRAAF, FranceAgriMer..) et du conseil agricole (instituts techniques, chambres d’agricultures...).

#Agro-écologie

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Grande conférence sur l'Agroécologie

Alimentation, biodiversité, climat ( Date: 15 Novembre 2018 )



Quelle voie pour l’agriculture européenne ?



Contenir le réchauffement climatique sous les 2°C suppose d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, voire avant. Un tel objectif suppose des efforts massifs dans la plupart des secteurs économiques (énergie, transport, industrie ou bâtiment...). Le secteur agricole a encore été peu l'objet des débats sur son rôle pour l'atteinte de la neutralité carbone, qui suppose également des transformations profondes dans ce secteur. Pour ce faire, trois directions simultanées asont à prendre en compte. En premier, réduire les émissions directes du secteur agricole, ensuite augmenter la production de biomasse permettant de substituer du carbone fossile (pour l’énergie ou les matériaux) par du carbone renouvelable, et enfin accroître les capacités de stockage du secteur des terres (dans les sols et les éléments boisés) afin de compenser les émissions résiduelles des différents secteurs.

Cette conférence sera conduite par d'imminentes personnalités du domaines. Cliquez pour reservez votre badge de participation.

#Agro-écologie

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Couvert végétaux

Pourquoi une haie champêtre ?



Quelle en sont les avantages?



Elle sert de brise-vent. La haie champêtre abritera nombre d’insectes en fonction de ses différentes périodes de fleurissement, mais aussi en fonction des abris qu’elle pourra leur fournir sans compter ceux qui se nourrissent de bois mort (dits « saproxyliques »). Elle permettra aussi à l’avifaune de s’y réfugier, de nicher et de s’y nourrir. Comme pour les oiseaux et les insectes, tout le cortège de la petite faune saura tirer parti d’un tel milieu (pensez à laisser des ouvertures dans vos grillages pour laisser passer les hérissons !).

La haie champêtre fleurit. Elle fleurit au printemps oui, mais peut fleurir en été tout comme en automne aussi. Si on rajoute à cela taille et forme des feuilles autant que tout le panel de tons incroyables entre variétés et saisons, et vous avez rapidement un tableau qui évolue tout au long de l’année. Elle consommera les nitrates, dont les arbres et arbustes ont besoin pour croître, et dépolluera ou limitera la pollution des sols.

Un sol protégé du lessivage par une haie champêtre et, de fait donc, riche en humus aussi, abritera une foule de micro-organismes décomposeurs améliorant la qualité du sol et rendant de nombreux services écosystémiques (notamment celui de décomposer tout ou partie des produits chimiques tels que les pesticides et herbicides)...

#Agro-écologie

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Utilisation du Rolofaca®

Semis direct Rolofaca®



La technique du semis direct mériterait à elle seule un article à part entière, voire plusieurs selon les cas… Nous dirons simplement ici qu’il s’agit de semer directement dans un sol qui n’a pas été ni labouré ni désherbé chimiquement. Dans le cadre de l’utilisation de ce rouleau, le semis direct dans le même temps que le passage du Rolofaca® est tout à fait envisageable avec les mêmes atouts que ceux cités dans pour le broyage : gain de temps et d’argent ! Cette technique de semis direct, mise en place en culture pérenne telle que la vigne, par exemple, permet de travailler son sol en fonction des plantes que l’on a semer. Si on veut attirer tel ou tel auxiliaire de culture on sèmera telle ou telle plante les attirant… De même si on veut casser une semelle de labour, favoriser une porosité du sol, avoir une présence de plantes concurrençant des adventices, faire un apport en azote, etc. La technique permet de conserver le sol et donc très adapté en agroécologie

#Agro-écologie

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Rolofaca®

Qu'est ce que le Rolofaca®



Principes de fonctionnement du Rolofaca®



Le Rolofaca® est un rouleau, particulièrement lourd, est tracté ou tiré à l’aide d’un tracteur et va permettre d’enfoncer les herbes hautes directement dans le sol, créant ainsi un couvert végétal plus pérenne qu’un simple broya qui se décompose rapidement. Ce couvert végétal dessèche sur place et constitue pendant l’été un paillis naturel qui reste ancré par ses racines. Quand le Rolofaca® est employé en viticulture, dont le fabricant est issu, son utilisation peut être couplée à tous les travaux de la vigne (rognage, traitements, etc.) limitant ainsi les passages d’engins. Pour ce qui est des grandes cultures, le Rolofaca® se différencie du broyeur par une consommation de puissance moindre et un coût réduit par rapport à un broyage classique (usure du broyeur qui n’a pas lieu d’être avec ce rouleau), mais avec un résultat plus intéressant. Il peut être destiné à détruire ou coucher les intercultures ou la repousse de végétation.

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La terre de diatomées

Pratique en aviculture



S’il est bien un point sur lequel la terre de diatomées est d’une pertinence redoutable en aviculture, c’est sur la lutte contre les ténébrions (Alphitobius Diaperinus). Ce dernier, un coléoptère d’un demi-centimètre, est porteur de nombreux germes qui peuvent très vite s’avérer problématiques autant dans un élevage que dans un poulailler de particulier. C’est là qu’interviennent les propriétés mécaniques de la terre de diatomées. Les diatomées tuent les ténébrions de deux façons : soit en les desséchant grâce à ses capacités absorbantes, soit en leur perçant leur cuticule grâce à son pouvoir abrasif. Il s’agit alors simplement de répandre la terre de diatomées partout dans le poulailler en portant une attention particulière aux endroits où les ténébrions sont le plus souvent.

Pour ne rien gâcher à la démarche, la terre de diatomées a également une action de rétention des odeurs, ce qui n’est pas rien dans le cadre d’un élevage avicole et fonctionne aussi efficacement sur les poux rouges (Dermanyssus gallinae) ! Finies les luttes chimiques à base d’organophosphorés ou de pyréthrinoïdes… Et pour les poules qui auraient le malheur de manger de la terre de diatomées, grand bien leur fasse. Elles y gagneront en minéraux et en oligo-éléments ce qui aura pour effet d’améliorer leurs pontes !

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Terre de diatomées

Les deux types de terre de diatomées



La terre de diatomées non-calcinée, qui nous intéresse ici, n’a donc subi aucun type de transformation : « de la carrière à la ferme ». Puisqu’elle est particulièrement volatile, la seule précaution d’emploi est le port d’un masque et de lunettes !

La terre de diatomées calcinée qui, elle, a été chauffée à 1 600°C, pour en transformer l’état. Cette terre-ci est principalement utilisée comme matière de filtration dans l’agroalimentaire et a perdu ses différents principes actifs du fait de sa transformation.

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Une technique récente qui ne sort pas de nulle part Aquaponie :

Les poissons en-dessous, les plantes au-dessus !



Historique de la technique



Si l’aquaponie a une histoire relativement récente et concerne principalement des installations de particuliers, de plus grosses structures commencent à pointer leur nez depuis une décennie, surtout aux États-Unis. Il faut alors bien comprendre que l’aquaponie est à la croisée de l’aquaculture et de l’hydroponie, mais sans en prendre les inconvénients.

De l’aquaculture (dont le premier exemple date de 1733 en Allemagne), l’aquaponie utilise les déchets issus de l’élevage de poissons pour en faire une nourriture pour les plantes. En aquaculture stricto sensu, ces déchets (excréments, restes de nourriture, etc.) constituent « LE » paramètre problématique à réguler continuellement et ce principalement par de massifs changements d’eau. De l’hydroponie, qui n’est autre qu’une technique culturale « hors sol », l’aquaponie se départit des besoins en fertilisants chimiques, puisque ceux-ci sont remplacés par les déchets des poissons. Dans le cas de l’hydroponie, on évite également les changements d’eau obligatoires dus à l’utilisation de fertilisants qui surchargent le milieu de culture.

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Vie et mort des sols par Lydia et Claude Bourguignon, micro-biologistes des sols

Dans un entretien les deux experts nous exposent les composant du biotope tellurique



Lydia et Claude Bourguignon nous révèlent la faune cachée qui vit dans la terre, son utilité dans le processus de fertilisation des sols, sa destruction par l'agriculture conventionnelle chimique qui entraine petit à petit la stérilisation des terre. C’est généralement en prenant les problématiques à la base que l’on arrive à faire évoluer les choses. Quels seraient, pour vous, les points clefs du programme de l’enseignement agricole qu’il faudrait modifier pour faire changer les mentalités et manières de travailler futures ? « Pour faire évoluer l’enseignement agricole il faut : Enseigner l’histoire de l’agriculture et montrer que cette activité fondamentale n’a intéressé les pouvoirs publics que tardivement et que son développement a été technique plutôt que scientifique. Enseigner les lois qui régissent le fonctionnement d’un sol. Trop d’agriculteurs ne connaissent pas leur premier outil de travail, « leur sol », et sont donc plus dépendants des agro-industries. Enseigner une vraie science du sol, et en particulier enseigner la microbiologie du sol et l’écologie des systèmes sauvages qui doivent servir de modèles en raison de leur durabilité. »

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Gaspillage et pollution

Gestion efficace du phosphore naturel



Un impératif pour le développement durable



Voilà quelques années que la chercheuse australienne Dana Cordell alerte de la venue proche du « pic de phosphore » et sur les modes de consommation qui n’utilisent efficacement qu’une partie de ces précieux phosphates. En effet, 80% sont perdus entre la production et la consommation : du surdosage dans la formulation des engrais aux gaspillages en distribution et préparations alimentaires, en passant par le rejet des effluents domestiques évacués par les égouts… Si les stations de traitement des eaux usées s’occupent avant tout de traiter les molécules azotées (sans d’ailleurs chercher à les recycler), elles n’ont pas pour mission de récupérer le phosphore, qui est rejeté dans les rivières où il favorise un développement algale jusqu’aux estuaires et dans la mer. Aujourd’hui, il y a consensus sur le fait de récupérer le phosphore contenu dans nos effluents pour, d’une part, éviter la pollution des cours d’eau et des océans et, d’autre part, gérer au mieux les stocks de cet élément dont l’extraction et le conditionnement deviennent de plus en plus couteux.

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Le phosphore, un facteur limitant des récoltes et une ressource finie

Qui a découvert l'importance du phosphore pour les plantes?



Quelle source d'approvisionnement est le plus optimal?



Le premier à avoir pointé l’importance du phosphore est le chimiste allemand Liebig. Il montra que le phosphore contenu dans les os était plus efficace sur les cultures, après avoir pulvérisé les os et les avoir solubilisés grâce à de l’acide. Liebig est également l’auteur de la loi des rendements minimum agricoles : « le niveau de la récolte est déterminé par l’élément dont la quantité relative est insuffisante par rapport aux autres nutriments essentiels ». C’est le cas pour le phosphore… Présent dans toutes les formes de vie, il est souvent le facteur limitant du premier maillon de la chaîne alimentaire, c’est-à-dire la production végétale. En effet, la plupart des minéraux nécessaires à la nutrition des plantes peuvent être issus de ressources renouvelables ou de gisements dont les quantités sont suffisantes pour couvrir les besoins croissants de la population humaine.

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Pourquoi réaliser des associations de cultures ?

Les associations de cultures sont conservatrices de l'environnement



Quelle est donc son importance?



Les associations de cultures sont un outil particulièrement efficace, même si la technique est loin d’être maîtrisée dans tous les cas de figure. Associer différentes cultures, hormis une bonne dose de bon sens, nécessite de glaner un maximum de connaissances sur les plantes que l’on va faire cohabiter afin qu’aucune plante ne nuise à l’autre. Ce risque mis de côté, on pourra alors tirer profit de la cohabitation des plantes et ce de bien des façons, parfois inattendues. Loin de l’idée que la monoculture ou « culture pure » est la solution, il s’agit de trouver des techniques nouvelles (parfois anciennes), pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui notamment dans la réduction de l’utilisation d’intrants.

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Butte en lasagnes

Quelle est sa particularité?



Cette technique de culture sur butte est directement issue d’un besoin de recycler des déchets produits en trop grandes quantités dans le jardin ou sur l’exploitation elle-même. Le principe en est relativement simple : il suffit de trier les différentes matières sous forme de couches. Ces couches se répartissent entre matières riches en azote (reste d’aliments, de tontes et toutes matières encore vertes) et matières riches en carbone (feuilles mortes, paille et toutes matière brunes). L’intérêt de cette butte est d’utiliser une matière première locale, qui la met de fait en cohérence avec la vie du sol. Il faut bien l’arroser une fois sa fabrication effectuée, afin d’enclencher son fonctionnement. Il faut également porter un effort sur l’aération générale de la butte, en y intégrant du petit branchage de bois mort de manière aléatoire. La meilleure option consiste à réaliser de nombreuses couches fines de matières plutôt que quelques grosses couches. La butte en lasagnes est à réalimenter tous les ans, à minima d’une double couche

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Culture sur butte

Les avantages de la culture sur butte ?



La culture sur butte permet de créer un milieu riche, car particulièrement favorable à la microfaune du sol. Le sol n’a alors de cesse d’enrichir ce milieu, à travers les excréments de la microfaune, mais aussi grâce à la présence de nombreux champignons décomposeurs. Une telle culture permet d’obtenir une terre meuble et dont la composition lui permet de rester meuble dans le temps. Mais c’est aussi grâce au paillage, qui est un élément clef de la technique ! Une butte facilite le travail, grâce à sa hauteur, qu’il est possible de moduler en fonction de la taille des personnes qui vont y intervenir. Elle limite le travail pour la simple et bonne raison que, quelle que soit l’intervention à réaliser sur la butte, celle-ci ne se fera pas à l’aide d’outils (hors mise en place).

Elle rend également le travail plus aisé dans la gestion des adventices, à la fois parce que la terre reste meuble, mais aussi parce qu’il n’est pas nécessaire de se baisser pour les éliminer. La technique de la culture sur butte voit aussi un de ses principaux avantages dans la gestion de l’eau, avec un besoin en arrosage particulièrement faible, voire inutile selon les climats. Elle augmente la surface de production en donnant du volume au sol, on passe d’un terrain plat à un terrain bombé. Cette caractéristique nécessite d’appréhender la butte comme un milieu à part entière avec ses différents horizons de sols (couches). Il est important d’exploiter ces couches en différentes fonctions. Les plantes exigeantes doivent être sur le haut de la butte et les moins exigeantes sur les côtés et le bas. Ici aussi la technique de cultures associées permet d’optimiser les résultats. Avant de réaliser une butte, il est important de connaitre son sol. De nombreuses personnes réalisent des buttes qui peuvent être contre-productive ou inutile, alors que leur terre de départ était très bonne. Puisque la plupart des buttes, lors de leurs réalisations, ont un impact important sur la vie du sol, il est important de se demander s’il est vraiment utile d’en construire une.

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Culture sur buttes

L'historique



La culture sur butte connaît en réalité plusieurs origines intellectuelles, si l’on peut dire, ce qui explique en partie qu’il en existe différents types. La première, que nous apprécions tout particulièrement chez DEFI-Écologique, est en réalité l’application concrète d’une connaissance du fonctionnement du sol, notamment à travers les mycorhizes qui y évoluent. La technique s’attache alors à utiliser les différentes connaissances liées au fonctionnement d’un sol, afin de les mettre en œuvre à travers la réalisation d’une structure, la culture sur butte, qui maximiserait le fonctionnement de ce sol créé de toute pièce (même si en contact avec ce dernier). La deuxième est fondamentalement plus pragmatique et tend à valoriser la production de pseudo-déchets d’un potager ou d’une exploitation pour créer un support de culture cohérent, productif et qui peut s’inscrire dans un schéma de fonctionnement plus proche de celui de l’environnement qui nous entoure. On pourrait ici presque affirmer que c’est une manière de recycler des déchets, techniquement plus poussée que le compostage, puisqu’ils deviennent un réel outil de production. Dès sa genèse, la technique de culture sur butte s’inspira des travaux de Masanobu Fukuoka, mais aussi de ceux moins connus, de Marc Bonfils à Emilia Hazelipp.

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Oiseaux des champs en voie d'extinction?

Disparition des espèces d'oiseaux



Indispensabilité de l'agroécologie pour une remédiation



Les oiseaux communs de nos champs, alouette des champs, linotte mélodieuse, perdrix grise, pipit farlouse …menacés par l'intensification de l'agriculture. C'est le cri d'alarme que lancent les chercheurs du Museum National d'Histoire Naturel et du CNRS de Chizé en observant que leurs populations ont perdu un tiers de leurs effectifs en 17 ans. Les populations d'oiseaux s'effondrent littéralement dans les plaines céréalières, et cela concerne toutes les espèces. Ces résultats proviennent de comptages rigoureux menés depuis 30 ans à la fois au niveau national (programme STOC : Suivi Temporel des Oiseaux Communs avec environ 1000 quadrats de 4 km2 inventoriés chaque année par des ornithologues bénévoles) et au niveau local dans la plaine et val de Sèvre (450 km2) où est mené depuis 1993 un suivi intensif de la flore et de la faune à partir de 160 zones de 10 ha.

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Le petit peuple des champs

La lutte biologique



L'usage des auxilliaires



C'est un petit monde méconnu qui peuple nos campagnes. Des oiseaux, des rongeurs, des insectes, toute une faune qui peut s'avérer être un auxiliaire précieux pour les agriculteurs. Cette faune auxiliaire est menacée par des pratiques agricoles trop intensives. Des agriculteurs, en cultivant aussi la biodiversité dans leurs champs, font la démonstration que la collaboration entre l'homme et les animaux peut devenir un atout précieux dans la lutte contre les ravageurs. Des rapaces nichant dans les blés évitent la pullulation des mulots tout en nourrissant leurs familles ; des larves de micro guêpes bombardées depuis un drone s'attaquent à un insecte ravageur, la pyrale du maïs ; des bataillons de coccinelles font la guerre aux pucerons et les minuscules souris des moissons, en se promenant gracieusement d'épis en épis, deviennent les sentinelles de la bonne santé des cultures. Ce film plonge le téléspectateur au cœur de l'action dans ce petit univers sauvage si proche et pourtant souvent ignoré.

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La lutte biologique, stratégie durable

La lutte bio contre la pyralle une stratégie de production durable



L'usage des auxilliaires contre la pyralle



En France, la pyrale du maïs Ostrinia nubilalis, un petit papillon, cause des dégâts majeurs aux cultures. Ses larves dévorent de multiples plantes, tels le maïs ou le tournesol, et peuvent faire chuter les rendements de 30 pour cent. Pour les combattre, la Société Biotop, en coopération avec l'inra (Institut national de la recherche agronomique), réalise des lâchers annuels de trichogrammes Trichogramma brassicae: cet hyménoptère parasitoïde pond dans les œufs de pyrale (les parasitoïdes sont des organismes se développant sur ou à l'intérieur d'un autre organisme, qu'ils finissent par tuer). Plus de 75 pour cent des œufs de pyrale sont détruits par ce traitement, qui aide à limiter la pullulation de l'insecte, et donc les dommages aux récoltes. Ce type de programme est qualifié de lutte biologique. En 1971, l'Organisation internationale de lutte biologique et intégrée contre les animaux et les plantes nuisibles, ou OILB, a défini la lutte biologique comme « l'utilisation d'organismes vivants ou de leurs produits pour empêcher ou réduire les pertes ou dommages causés par des organismes nuisibles et les maintenir en dessous d'un seuil de nuisibilité ». Au cours des dix dernières années, les études relevant de cette approche ont été près de quatre fois plus nombreuses que durant la décennie précédente.

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Végétalisation des toits et façades : un formidable outil urbanistique qui défend la biodiversité

Et si l’urbanisme était capable de faire la synthèse entre la biodiversité et la ville ?



L'agroécologie au cœur de l'urbanisation



Avec SOPRANATURE®, pour la végétalisation des toits et façades, SOPREMA allie cadre de vie, performance du bâtiment et biodiversité. Une idée constructive maîtrisée. La végétalisation des bâtiments est un puissant atout des villes en termes d’adaptation au changement climatique et d’amélioration du cadre de vie.

Les toitures végétalisées SOPRANATURE® revêtent plusieurs fonctions écosystémiques : nature en ville, développement de la biodiversité, mais aussi rafraîchissement de l'air, amélioration de sa qualité et gestion des eaux pluviales. Concernant les eaux pluviales, afin d’aider au dimensionnement des ouvrages, SOPREMA a développé une solution permettant de caractériser les performances hydriques des toitures végétalisées. Cette base technique est très utile pour répondre aux documents d’urbanisme.

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Sécheresse et calamités agricoles

Dépôt des dossiers avant le 12 novembre, premières indemnisations en décembre



l'apport de l'Etat dans la résolution du problème



Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a annoncé le déblocage de 15 M€ pour des allègements de cotisations sociales pour les producteurs dont l'exploitation est touchée par la sécheresse. Le dépôt des dossiers de demande d'indemnisation au titre des calamités agricoles est ouvert jusqu'au 12 novembre. Le ministère promet des premières indemnisations courant décembre. L'État devrait donc être en mesure de débloquer en décembre les premières indemnisations individuelles pour calamité agricole due à la sécheresse, et a d'ores et déjà accordé 15 millions d'euros pour des allègements de cotisations sociales, a indiqué le ministère de l'Agriculture vendredi 26 octobre 2018.

En déplacement dans des exploitations touchées par la sécheresse dans la Meuse et les Vosges, Monsieur le ministre Didier Guillaume a détaillé l'organisation mise en place par l'État, aidé de Bruxelles, pour venir en aide aux agriculteurs et éleveurs en difficulté. Le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) se réunira pour la première fois le 12 décembre pour examiner les dossiers de reconnaissance de calamité agricole, département par département, que les préfectures et chambres d'agriculture lui auront envoyés avant le 12 novembre, a ainsi indiqué le ministère.

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ABEILLES

30 % des ruches sont mortes au cours de l'hiver écoulé



Suivons le rapport de l'étude de l'Unaf



Près d'un tiers des colonies d'abeilles sont mortes lors de l'hiver écoulé, s'est alarmée jeudi l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf). Le ministère de l'Agriculture et l'Anses ont donc rendu public jeudi les premiers résultats d'une enquête réalisée cet été. Près de 14 000 apiculteurs, sur 46 500 contactés par e-mail, ont répondu. À travers ces réponses, « le taux moyen de mortalité des colonies durant l'hiver 2017/18 (...) peut être estimé à 29,4 % », selon ces premiers résultats. Le taux de mortalité moyen grimpe à 35 % pour les exploitations comptant moins de dix colonies et descend à 28,4 % pour 50 exploitations et plus. Il varie en fonction des départements, sans que se dégage une tendance claire. Les ruches connaissent habituellement un taux de mortalité de 30 % sur l'ensemble de l'année, explique l'Unaf. « Là, ce taux intervient sur quatre mois de l'année », souligne l'organisation. « Nous pressons les pouvoirs publics de sortir notre agriculture de sa dépendance aux pesticides », demande son président, Gilles Lanio, cité dans le communiqué.

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TRANSMISSION DES EXPLOITATIONS AGRICOLES

Accompagner les cédants par la formation



Comment renouveler les générations en agriculture ?



En Normandie, la Communauté d’agglomération du Havre et plusieurs acteurs du développement agricole proposent des formations pour aider les agriculteurs à transmettre leur ferme, insistant sur les aspects psycho-sociologiques car ce sont souvent eux qui posent problème. En s’inquiétant du maintien de sa ceinture maraîchère, la Communauté d’agglomération havraise (Codah) a mis le doigt sur un épineux problème : Pour l’intercommunalité, accueillir des porteurs de projets sur des terres dont elle est propriétaire ne suffisait plus. Cherchant d’autres solutions, elle sollicite, en 2015, le Civam des Défis ruraux pour proposer une formation aux agriculteurs qui devront bientôt transmettre leur exploitation.

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Engrais Bio: Les fumiers

Utilisation



Méthodes



Le fumier de gros mammifères est riche en matières organiques, il améliore les terres légères et allège les terres argileuses (cheval, bovin). Attention toutefois, à ne pas utiliser le fumier juste après sa « récolte ». La fumure doit d’abord subir quelques soins particuliers car elle contient un taux très élevé d’ammoniaque, de germes pathogènes ainsi que des graines susceptibles de germer qui nuiraient aux cultures. De plus, lors de la fermentation un fumier frais peut monter à plus de 50°, sauf dans de très rares cas (cultures en couches chaudes) on laissera le fumier se composter pendant environ une année avant de l’utiliser au jardin. Il faut donc l’entreposer en tas pour le laisser se décomposer. La décomposition nécessite une quantité d'azote importante ; puisé dans la terre, ce dernier peut ensuite se trouver en quantité insuffisante pour assurer le développement des plantes. Il est donc important de composter le fumier avant toute utilisation

#Engrais_bio

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Sortie du glyphosate : une mission d'information est lancée

Structuration de l'usage du Glyphosate



Une mission d'information lancée



Pour structurer l'usage du glyphosate, un herbicide totale, les députés ont lancé, jeudi 27 septembre, une mission d'information sur le suivi de la stratégie de sortie du glyphosate. Elle rassemble des députés de la commission des Affaires économiques, de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire et de la commission des Affaires sociales. Julien Dive (député LR de l'Aisne) présidera les travaux. Jean-Baptiste Moreau (député LREM de la Creuse) et Jean-Luc Fugit (député LREM du Rhône) ont été nommés rapporteurs. Cette mission permettra au gouvernement d'avoir un mapping de l'usage de l'herbicide dans le pays.

#Pesticides

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Effluents phytos

Transition écologique



Une nouvelle liste de procédés de traitement reconnus efficaces



La nouvelle liste des procédés de traitement des effluents phytopharmaceutiques reconnus efficaces par le ministère de la Transition écologique a été publiée le 25 septembre. Il s'agit de procédés physiques, chimiques ou biologiques dont l'efficacité a été reconnue par un tiers expert. Les champs d'application sont précisés pour chaque procédé : arboriculture, cultures de légumineuses, horticulture, viticulture, traitements post-récoltes, zones non agricoles. L'épandage ou la vidange des effluents traités par ces procédés est autorisé dès lors que l'opération respecte les conditions fixées par l'arrêté du 4 mai 2017 relatif à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques ainsi que par les notices techniques fournies par les distributeurs.

#Agro-écologie

#Conseil_agronomiques

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L'agro-écologie à l'heure du numérique

Comment concilier l'Agro-écologie dans cette ère de révolution du numérique?



#DigitAg, l'institut d'agriculture digitale explicite la thématique par des recherches



Le nouvel Institut #DigitAg, basé à Montpellier, vise à accélérer la recherche et le développement des technologies connectées au service de l'agro-écologie, via la gestion partagée des données. Des technologies qui optimisent les consommations de pesticides ou d'engrais mais qui restent onéreuses. #DigitAg, premier Institut Convergences dédié à l'agriculture numérique, sera inauguré le 30 juin à Montpellier Supagro (Hérault). Ses deux antennes sont basées à Toulouse et Rennes. L'institut est piloté par l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea). Il réunit 17 partenaires publics et privés, du monde de la recherche, de l'enseignement supérieur, et de l'entreprise, pour développer l'agriculture de précision au service de...

#Agriculture_et_TIC

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Pourquoi les agriculteurs ont tant de mal à lâcher les phyto

Quels impacts l'agriculture Bio aura sur la production en Europe?



Une table ronde, réunissant l'Anses, l'Inra, les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique, et les Chambres d'agriculture tentent d'éplucher le contexte



Passer d'un produit miracle, comme l'herbicide total glyphosate, à un mix de solutions demande aux agriculteurs de revoir totalement leurs pratiques. Sans une mobilisation de tous et une volonté politique forte, la réduction des phyto ne se fera pas. Glyphosate, néonicotinoïdes… Les polémiques ne cessent d'alimenter les débats sur les produits phytosanitaires. Une table ronde, réunissant l'Anses, l'Inra, les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique, et les Chambres d'agriculture, était organisée mercredi 6 juin au Sénat sur cette question. Premier constat : la réduction des phyto ne fait plus débat. "Notre modèle agricole est extrêmement dépendant aux produits phytosanitaires. Cette dépendance est liée à un contexte économique, à une volonté de production, de recherche de compétitivité… Mais le système atteint ses limites. Les inquiétudes sont fortes sur les atteintes à la biodiversité, et de plus en plus de signaux alertent sur les effets sanitaires, les effets cocktails…", résume Patrick Dehaumont, directeur général de l'alimentation au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.



#Agro-écologie

#Agriculture_raisonnée





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L'agroécologie peut nourrir l'Europe en 2050

Peut on passer d'une agriculture chimique à une agriculture agro-écologique en Europe?



L'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) nous présente le rapport de son étude!



L'agriculture européenne peut se passer de pesticides tout en garantissant la sécurité alimentaire des Européens, selon l'Iddri. Cela passe par un changement de régime alimentaire et une reterritorialisation du modèle agricole. L'agriculture européenne peut sortir des pesticides, réduire ses impacts sur le climat et la biodiversité tout en assurant la sécurité alimentaire des Européens. Telle est la conclusion d'une étude publiée par l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) ce jeudi 13 septembre. Alors que l'Europe est en train de plancher sur sa politique agricole de demain et que les parlementaires français réexaminent le projet de loi sur l'agriculture, le scénario Tyfa (Ten years for agroecology), développé dans l'étude, montre comment une généralisation de l'agroécologie est possible et souhaitable. "Le débat actuel sur le futur de l'agriculture s'est enlisé, face à l'impossibilité de tenir ensemble l'objectif de produire autant ou plus qu'aujourd'hui et la nécessaire réduction des impacts sur le climat et la biodiversité, explique Pierre-Marie Aubert, coordinateur de l'initiative Agriculture européenne à l'Iddri. Pour dépasser cette opposition apparente, nous avons renversé la question : quels sont les besoins des Européens pour une alimentation saine et durable et quels sont les modèles agricoles pour y répondre en respectant les enjeux environnementaux".

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Agriculture Biologique

Pour un développement agricole



L’agriculture biologique est de plus en plus présente sur les marchés locaux africain.



Il est convenu que l’agriculture biologique est une méthode de production agricole qui exclut le recours à la plupart des produits chimiques de synthèse, utilisés notamment par l'agriculture industrielle et intensive. Ainsi donc, l'Afrique fait figure de bon élève, même si, l’agriculture biologique est peu recensée dans les statistiques officielles des pays africains.L’agriculture biologique pourrait s’avérer particulièrement adaptée à la production agricole africaine en ce que l’agriculture africaine est familiale, diversifiée, peu mécanisée, conduite sur de petites surfaces.Nous assistons à une structuration naissante du bio en Afrique. Il pourrait devenir fer-de-lance de la transition agro-écologique. Il est donc impérieux de favoriser l’émergence du bio en Afrique.



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#Agriculture_Biologique #Agro-écologie #Productivité_Agricole

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Culture en milieu tropical

Intensification et durabilité de la production



L’agro-écologie contribue-t-elle à intensifier durablement la production agricole?



Il faut d’entré savoir que l’agro-écologie est un ensemble de théories, réalités scientifiques, et pratiques agricoles nourries ou inspirées par les connaissances de l'écologie, de la science et du monde agricole.Alors prendre en compte toutes ces connaissances dans les pratiques agricoles reviens à respecter les exigences du développement durable. l'Unité propre de recherche UPR Aïda dans cet ordre met en œuvre des démarches interdisciplinaires au service de l’intensification écologique. Elle a pour objectif l’étude, la conception et la proposition de systèmes de culture annuels, répondant aux exigences de performances agronomiques, technologiques et environnementales.



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L’alimentation bio réduit significativement les risques de cancer

Manger bio, un défi majeur



Voulez vous améliorer votre espérance de vie? Lisez attentivement ceci



La présence de résidus de pesticides dans l’alimentation conventionnelle pourrait expliquer la baisse de 25 % du risque chez les grands consommateurs de bio.Pour les agences réglementaires, les résidus de pesticides dans l’alimentation ne présentent aucun risque pour la santé. Mais un corpus scientifique récent, sur les effets des mélanges de molécules et des expositions chroniques à faibles doses, suggère que les risques posés par les traces de produits phytosanitaires sont, au contraire, bien réels pour le consommateur.

Une étude épidémiologique française, publiée lundi 22 octobre dans la revue JAMA Internal Medicine, est ainsi la première à pointer de tels risques dans la population générale, s’agissant du cancer.



#Cancer

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Des carabes bien présents et très actifs dans les champs de grandes cultures

Les carabes une solution très importantes pour la lutte biologique



Les deux espèces majoritaires sont Poecilus cupreus et Pterostichus melanarius



Selon une étude réalisée par Arvalis sur plusieurs parcelles à Boigneville entre 2013 et 2017. Deux espèces de carabes sont particulièrement présentes, Poecilus cupreus (50% des observations) et Pterostichus melanarius (15% des observations). Le premier d'une taille de 12 mm est un prédateur généraliste au stade larvaire et adulte, et consomme des pucerons, des charançons, des limaces et des œufs de mollusque. Le second plus grand, 19 mm, consomme à l'état larvaire et adulte des limaces, des doryphores et des pucerons entres autres. Au total, 76 espèces différentes ont été recensées dont une vingtaine d'espèces rares mais qui ne représentent que 0,4% de l'abondance totale et surtout présentes dans les bordures. Les infrastructures agro-écologiques fournissent en effet à la faune auxiliaire des refuges et des sites d'alimentation. Les carabes ne sont pas les seuls prédateurs, les araignées, les syrphes ou les chrysopes tiennent aussi une place importante dans le contrôle biologique.

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Lancement d'un appel à projets de recherche pour réduire les pesticides

Passage d'une agriculture traditionnelle basée sur l'usage des pestcicdes à une agriculture raisonnée marquée par l'agro-écologie. Qui portera l'idée novatrice pour l'hexagone?



Grand concourt de projet agro-écologique: Date limite le 10 Décembre 2018



Les ministères de la Transition écologique, de la Recherche, de l'Agriculture, de la Santé et de l'Enseignement lance un appel à projet pour réduire l'usage des pesticides. Dans la dynamique de la transition vers une agriculture agro-écologique. l'Objectif de cet appel à projet est d'identifier des leviers à l'échelle des territoires pour limiter en amont l'usage des produits phytopharmaceutiques et réduire en aval les expositions. Ce concours s'inscrit dans le cadre du plan Ecophyto 2. Il sera doté de deux millions d'euros(2 millions d'euros). Il sera financé à partir de la redevance pour pollutions diffuses affectée à l'Agence française de la biodiversité (AFB). Les ministères souhaitent ainsi que des leviers comme la diversification des rotations et des éléments du paysage soient activés. Ils attendent également des projets d'évaluation des risques, à des échelles spatio-temporelles plus larges, dans lesquels les voies d'exposition seraient agrégées "sur des durées pertinentes et dans un champ spatial adapté". La date limite de dépôt des lettres d'intention est fixée au 10 décembre 2018, le séminaire de co-construction est prévu le 29 janvier 2019 et les dossiers complets devront être remis avant le 5 avril à midi.

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Maine-et-Loire : suspension d'un pesticide à l'origine d'intoxications

Le Metam Sodium ne sera plus utilisé jusqu'au 26 Octobre 2018



La préfecture prévoit un allongement de la date si les mesures de sécurité sont toujours passé sous silence



Le préfet de Maine-et-Loire, M. Bernard Gonzalez, a annoncé dans un communiqué publié Le 12 octobre, la suspension temporaire de l'utilisation du produit phytosanitaire metam sodium dans le département. Cette suspension se justifie par rapport aux trois cas d'intoxications (irritations des voies oculaires et respiratoires) de personnes présentes à proximité des épandages, survenus deux semaines dans le département. L'usage du pesticide est à cet effet interdit jusqu'au 26 octobre 2018, considérant "les mauvaises techniques" d'épandage constatées et les conditions climatiques actuelles "rendant les sols trop secs et trop chauds pour son application sans risque". L'usage du pesticide est "strictement" encadré par un arrêté préfectoral daté du 20 janvier 2017. Il est notamment utilisé sur les champs de mâche."Or, il s'avère que les préconisations de cet arrêté, portant notamment sur les modalités techniques d'application du produit, ne semblent pas avoir été respectées dans les cas survenus à Brain-sur-l'Authion et Mazé Milon", explique la préfecture. La suspension du pesticide "pourrait être reconduite en fonction de la situation météorologique et des vérifications en cours auprès de la profession sur les conditions d'utilisation du produit", prévient la préfecture.

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