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Pichon Gilbert

La souveraineté alimentaire de la France peut elle être effective?

La France a doublé ses importations alimentaire depuis l’an 2000. La crise du coronavirus a cependant permis de savoir l’importance capitale que revêt l’alimentation. Il devient donc primordiale de rebâtir la souveraineté alimentaire du pays en consommant les produits locaux.



La France est le premier pays agricole d’Europe. Le pays produit plus qu’il ne consomme. Pourtant, il importe plus les produits pour sa consommation qu’il en exporte. Par exemple, près de la moitié des fruits et des légumes, un tiers de la volaille et un quart du porc consommés viennent de l’étranger. La France doit vraiment rebâtir sa souveraineté alimentaire. Pour y parvenir, il faut une relocalisation de productions, un étiquetage des origines, lancer des appels d’offres favorisant le local dans les cantines, une augmentation des prix, un frein sur les traités de libre-échange, une harmonisation des normes en Europe. Depuis un moment, les plans de relances se multiplient avec des conceptions bien différentes de la chose. Par exemple la FNSEA qui refuse de tirer un trait sur le modèle actuel et demande un pacte avec la société et l’État pour assurer la transition écologique en échange de soutiens financiers; ou des ONG (Confédération paysanne, Greenpeace…) qui dénoncent une instrumentalisation de l’agriculture industrielle et défendent un modèle paysan.



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#France #Agriculture #Agroalimentaire #Souveraineté_alimentaire

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Traore Phénix Mensah

Au Liberia, une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires



La Banque mondiale, fait une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires du Liberia pour atténuer les chocs consécutifs à la Covid-19. Cette subvention est piloté par le ministère de l’Agriculture et le programme Smallholder Agriculture Transformation and Agribusiness Revitalization Project (STAR-P) .



Les entreprises agroalimentaires formelles et informelles sont tous ciblées pour l’octroi des subventions de contrepartie à plus de 40 entreprises agroalimentaires, fournisseurs de services d’intrants et agro-distributeurs.

Selon le ministère de l’agriculture, l’objectif de la subvention est d’aider à accroître les capacités de ceux qui s’engagent dans les liens avec les marchés agroalimentaires et les opportunités d’approvisionnement dans les chaînes d’approvisionnement agroalimentaire des comtés touchés. Les activités du programme se concentreront sur les PME impliquées ou liées au secteur agroalimentaire comme le riz, l’horticulture, le manioc et le palmier à huile.

Les candidats sélectionnés suivront une formation de deux jours sur la gestion des petites entreprises par un prestataire de services de développement commercial certifié.

#Subvention #Agroalimentaire #Liberia #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Subventions agricole: L’agriculture sénégalaise bénéficie d’une subvention de l’AFD=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire impactées par la pandémie du Covid-19



Les défaillances du système agroalimentaire ont défini l'insécurité alimentaire et nutritionnelle comme un défi mondial avant que le COVID-19 ne déchaîne le monde, avec la majorité des personnes touchées dans les pays à faible revenu et en développement (FAO, FIDA, UNICEF, PAM et OMS). , 2019) dont le Ghana ne fait pas exception.



Le secteur agroalimentaire du Ghana et la chaîne d'approvisionnement alimentaire sont dominés par les petits exploitants agricoles qui représentent environ 60 % de la main-d'œuvre agricole (MoFA, 2007). Malgré ces défis, la chaîne d'approvisionnement alimentaire dans les zones urbaines s'est considérablement développée avec l'éruption des marchés de détail alimentaire.

Selon une enquête menée par la Chamber of Agribusiness Ghana (CAG); les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire ont été fortement impactées par la pandémie du Covid-19 enregistrant une réduction de 61,2% de leur revenus mensuels moyens. Ce sont les PME agroalimentaires qui ont le plus souffert avec une réduction de 77,4% de leur chiffre d’affaires, les grandes entreprises résistant mieux.

Plus de 80% des entreprises agroalimentaires interrogées dans le cadre de l’enquête ont admis que la pandémie avait eu un impact sur leurs opérations. Cela s’est matérialisé par la perturbation des activités commerciales, l'augmentation des dépenses des entreprises, la réduction de l'offre et de la production, la difficulté à assurer le paiement des salaires et à honorer les obligations fiscales ainsi que la menace pour la santé et la vie des employés.

Face à cette situation, la CAG a appelé le gouvernement à dresser le profil des principales zones de production alimentaire du pays et à hiérarchiser les ressources. Les cultures assurant la sécurité alimentaire comme le riz, le maïs, le soja, le sorgho, l'igname, la pomme de terre, le niébé, le manioc, le millet et les arachides devraient être prioritaires. Les chaînes de valeur de la volaille, de l'élevage et de l'aquaculture devraient aussi être incluses dans le plan de relance souligne la CAG.

Au fil des ans, le secteur agroalimentaire ghanéen et ses acteurs du secteur ont été victimes de discrimination en ce qui concerne l'accessibilité au crédit et l'allocation des ressources. Cela a sans aucun doute limité son accès à d'autres ressources productives qui ont le pouvoir d'augmenter leur efficacité, leur ingéniosité et leur productivité vers un système alimentaire durable. Dans les cas où les agriculteurs ont accès à des crédits, des taux d'intérêt plus élevés les empêchent de profiter de leur ingéniosité, mais les obligent plutôt à opérer sur un radar qui dépeint leurs inefficacités garanties par une production à petite échelle. De plus, l'accès aux marchés et aux informations agricoles durables pour les hommes et les femmes dans la production agricole est facilement indisponible.

#COVID_19 #Production_alimentaire #Agroalimentaire #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Et si le contexte de COVID-19 offrait plutôt à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer?=>>> www.talkag.com





Grosbois Bastian

L’après-Covid-19 agricole sera-t-il si différent du monde d’avant ?

Plus que d’autres secteurs économiques, le monde agricole a été particulièrement mis sous pression pendant la crise liée au Covid-19. Les changements de mode de consommation des Français confinés, les difficultés rencontrées pour la commercialisation de certains produits, les tensions sur les chaînes logistiques ont remis l’alimentation au cœur des préoccupations de nos concitoyens, mais aussi des politiques, à l’instar du chef de l’État qui n’en finit plus d’affirmer sa volonté de « rebâtir une souveraineté alimentaire en France ».



Faut-il limiter les exportations dans certaines filières ? Reconnaître d’utilité publique l’agriculture paysanne, vecteur de dynamisme au cœur des territoires ? Investir massivement pour relocaliser la production sur le territoire national ?Économistes, politiques, organisations agricoles et ONG ont été nombreux à élaborer des voies de sorties de crise pour une agriculture plus résiliente et/ou plus verte, plus locale, plus performante, garante d'une souveraineté alimentaire française, si ce n'est retrouvée, au moins plus importante. Force est toutefois de constater que si les propositions des organisations du milieu agricole ont été riches et multiples, elles ne marquent pas pour autant de rupture avec les positions défendues par chacune d'entre elles avant la crise. La crise sera-t-elle un mal pour un bien, en soulignant les faiblesses du système actuel et incitant à y remédier ? Probablement pas, pour 52 % des répondants au sondage de Terre-net, qui estiment qu'une fois la crise passée, il n'y aura sans doute pas de changement majeur. Et seuls 9,7 % des répondants pensent que la crise sera l'occasion de repenser en profondeur le modèle agricole.



#Covid_19 #Consommation #Agroalimentaire



SOURCE: www.terre-net.fr

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Pichon Gilbert

Le ministre de l’agriculture française appelle à consommer les produits locaux

«Travaillons, consommons français !», c’est le message lancé par ce dernier à l’endroit du peuple.



Il demande aux français de jeter un coup d’œil sur les packaging des produits pour voir son origine avant de passer à l’acte d’achat. Le but étant d’écouler le plus possible les produits made in France. Il rappelle aussi que le parlement a récemment voté une loi sur l’étiquetage afin de savoir la provenance de certains produits en l'occurrence le vin, le miel, le fromage ou encore la viande; ceci permettrait également aux français de consommer local. Il espère que dans les jours à venir, le produits locaux ne soient pas chers afin de permettre à un bon nombre de français de s’en en procurer.; et surtout, que ces produits soient disponibles en grande quantité. Même si pendant le confinement, son appel aux français à aller aider dans les champs s’est soldé par une réponse positive de près de 15.000 personnes, le manque de saisonniers dans les champs se fait toutefois ressentir.



www.lefigaro.fr

#Agriculture #France #Législation #Agroalimentaire #Entraides_agricoles

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Pichon Gilbert

Près de 5.000 tonnes de produits impropres à la consommation détruits par l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) Maroc.

Les services de l’ONSSA ont procédé à 24.048 opérations de contrôle de produits alimentaires.



La destruction ou le refoulement de ces produits impropres à la consommation sont notamment dus à leur origine inconnue, au non-respect des conditions de conservation et de stockage, à l’expiration de la péremption ou au non-respect de l’étiquetage, ajoute la même source. Les services de l’ONSSA ont procédé, durant cette même période, à 24.048 opérations de contrôle des produits alimentaires ayant concerné un total de plus de 8 millions de tonnes de produits alimentaires, fait savoir le communiqué, notant qu’au niveau de l’importation, plus de 5,6 millions de tonnes de produits alimentaires ont été contrôlées, dont 3.199 tonnes de produits non conformes ont été refoulées.



www.agrimaroc.ma

#Agroalimentaire #Maroc #Destruction_produits_alimentaires

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Traore Phénix Mensah

Tomato Jos au Nigéria s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux

L’entreprise de transformation agro-alimentaire Tomato Jos, baséau Nigéria a bouclé un financement de série A d’un montant de €3,9 millions (4,2 millions $) auprès de quatre investisseurs étrangers. Goodwell Investments, l’investisseur d’impact domicilié à Amsterdam a dirigé cette opération et s’est entouré à cet effet de deux gestionnaires de fonds Alitheia Capital et VestedWorld et de la firme d’investissement Acumen Capital Partners.



Le Nigéria est le deuxième plus grand producteur de tomates du continent, les inefficacités agricoles créent un écart entre l'offre et la demande, ce qui fait du Nigéria l'un des plus grands importateurs de pâte de tomate au monde. Tomato Jos se propose de participer à la résolution de ce dysfonctionnement.

Les modalités d’octroi des €3,9 millions de financement ainsi que la part apportée par chacun de ses investisseurs n’ont pas été communiquées. La société fondée en 2014 par Mira Mehta prévoit de poursuivre sa croissance en amorçant la transition vers la prochaine étape de son développement, à savoir : la transformation et la distribution de produits à base de tomates. Les plans de croissance comprennent l'installation d'un système d'irrigation goutte à goutte et d'une usine de transformation pouvant produire 24 tonnes de produit finit par jour.

Tomato Jos s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux avec lesquels il travaille, en stimulant le secteur avec une capacité améliorée des agriculteurs, une réduction des pertes après récolte et un produit de haute qualité. Tomato Jos soutient directement plus de 70 petits agriculteurs sur trois cycles de croissance.

#Financement #Tomate #Transformation #Agroalimentaire #Tomato_Jos #Nigeria



LIRE AUSSI: La tomate marocaine de plus en plus résiliente face aux ravageurs et virus=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com







Pichon Gilbert

Il faudrait soutenir le pouvoir d’achat des familles, selon la Fenagri afin de sauver l’agroalimentaire marocaine.

Une étude sectorielle révèle que l’agroalimentaire (industries alimentaires) se trouve bel et bien dans les secteurs durement touchés au Maroc, après le ralentissement ou l’arrêt des activités économiques en raison de l’éclosion de la pandémie du coronavirus



L’étude, réalisée par la Fédération nationale de l’agroalimentaire (Fenagri), a montré que ce secteur industriel avait enregistré une baisse de son chiffre d’affaires mensuel, après que les professionnels aient constaté une baisse de 30% du nombre de transactions pour les entreprises opérant dans le domaine en avril. Les effets du Covid-19 sur les activités du secteur se sont accrus, selon les différentes activités industrielles, la performance de l’industrie du chocolat ayant diminué en raison de la baisse enregistrée de la demande (-65%). La demande de boissons a également diminué de 65%, tandis que les ventes de biscuits ont diminué de 60%. Pour l’industrie fromagère, les ventes ont diminué de 30% et de 20% pour les produits de thé et de café. Pour sauver le secteur de l’agroalimentaire marocaine, la Fédération nationale appelle à la nécessité de soutenir le pouvoir d’achat des familles et de renforcer la compétitivité des industries alimentaires locales en tant que secteur stratégique, en stimulant également la demande en réduisant la pression sur le budget des consommateurs, et en soutenant et en améliorant la production locale en orientant la demande vers des produits fabriqués localement.



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#Agroalimentaire #Maroc #Enquêtes #Fenagri

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Pichon Gilbert

Une vidéo montrant des tomates en provenance du Maroc sur les rayons d’un supermarché en France fait jaser

La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux où un agriculteur français dénonce les importations des produits étrangers suscite la colère des producteurs français



Les grandes surfaces se vantent de soutenir la production locale en ces temps de pandémie liée au Coronavirus. Et pourtant, sur le terrain, ce n’est pas ce qui se fait voir. “on trouve des légumes du Maroc ou d’Espagne à St-Pol de Léon dans le magasin où Emmanuel Macron est venu saluer le monde agricole”, selon un agriculteur du Nord-Finistère. A côté des tomates marocaines, des brocolis ou des haricots verts d’Espagne. Selon lui, il y a tromperie sur l’origine des légumes puisqu’un seul panneau indique “France” pour les tomates par exemple. Ce qui ramène le débat autour de l’étiquetage des produits agricoles. Toutefois, ces accusations si on peut dire “sans fondement” ne sont pas au goût de tout le monde. Certains y voient une mauvaise foi. Selon une ancienne chef de rayon, « il ne montre qu’une part de la réalité. C’est vrai, il y a des tomates du Maroc. A un prix si bas… à cette saison, c’est impossible de faire autrement. Mais juste à côté il y a des tomates bretonnes. Qui ne sont pas montrées dans la vidéo”. “En ce moment, si on faisait un rayon de légumes uniquement avec des produits français, il n’y aurait pas grand chose…”



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#Maroc #Tomates #France #Agriculture #Agroalimentaire

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Grosbois Bastian

Idées reçues et agriculture: Parole à la science/ Une lecture parfaite pour un week-end en confinement

L'ouvrage "Idées reçues et agriculture: Parole à la science", est le fruit de dix académiciens qui s’unissent pour indiquer ce que l’on sait sur des sujets portant sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, qui sont devenus sensibles au fil du temps et inquiètent l’opinion publique.



Idées reçues et agriculture: Parole à la science, est un ouvrage de 9 chapitres traitant les sujets ci après: Caravelles d’hier et d’aujourd’hui, Un âge d’or de la biodiversité, Abeilles : le miel des médias, Sécurité alimentaire et risque pesticide, Perturbateurs endocriniens : science ou agit-prop, Aliments bio : le vrai et le faux, Marketing du bio : atouts et enjeux, La diversité génétique en agriculture, Les plantes génétiquement modifiées. Dans ce moment de prolifération des fake news et des " idées reçues ", l’agriculture et l’agroalimentaire paient un lourd tribu à la désinformation. Cette parution de l’Académie d’Agriculture de France, se révèle particulièrement précieuse car l'heure est à l'inquiétude. Les questions concernant l'agriculture, notre alimentation ou l'environnement sont au centre du débat sociétal sur l'avenir que nous voulons construire. Des idées reçues, des rumeurs anxiogènes circulent sur des sujets auxquels les connaissances scientifiques peuvent apporter une réponse. Biodiversité, abeilles, pesticides, alimentation bio, perturbateurs endocriniens, OGM : savons-nous faire la part du vrai et du faux ? Plusieurs membres de l'Académie d'agriculture de France, spécialistes de ces questions, ont décidé de faire le point en énonçant des faits objectifs par rapport à toutes les idées fausses qui sont véhiculées sur ces sujets qui sont devenus sensibles. Voilà le but de ce livre. Il vous aidera à y voir plus clair. C'est une lecture parfaite pour un week-end en confinement, nous vous le conseillons.



#Ouvrages_Sur_Agriculture #Agriculture #Agroalimentaire #Alimentation_bio #OGM #Agriculture_et_environnement #Environnement



SOURCE: www.pressesdesmines.com





Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: L’entreprise avicole égyptienne Cairo Poultry Company (CPC) a approuvé la vente de ses actions.



Bien à savoir: En effet, en Egypte, Cairo 3A rachète un actif dans le secteur de l’alimentation dans l’optique d’accroître ses revenus



Spécialisée dans la distribution de produits agroalimentaires, Cairo 3A a soumis en février 2020 auprès des principaux actionnaires d’ESGC, son offre visant à acquérir une participation majoritaire au sein de cette entreprise cotée sur l’Egyptian Exchange. Cette offre comprend l’acquisition des 27,3 % de parts détenues par CPC dans le capital d’ESGC ainsi que le rachat des 41% de parts détenues par Americana Group et les 23,2 % de parts d’Americana Egypt au sein d’ESGC. Avant sa finalisation, l’opération de rachat devrait être approuvée par l'Egyptian Financial Regulatory Authority. Elle permettra à Cairo 3A de détenir 91,5 % de parts dans le capital d’ESGC. A travers cette opération, la firme Cairo 3A entend diversifier ses activités et accroître ses revenus.

#Agroalimentaire #Egypte

SOURCE: www.agenceecofin.com

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Pichon Gilbert

Pour le Ramadan au Maroc, l’offre en produit agricole est plus que satisfaisante

Au cours du mois de Ramadan, le marché national sera assez approvisionné en produits agricoles et alimentaires avec des prix stables, a assuré, mercredi, le ministère de l’Agriculture de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.



Pour ce qui est des légumes, le marché reste bien approvisionné à partir des cultures primeurs. la production issue des récoltes hivernales couvre nettement les besoins de consommation pendant les mois d’avril et mai (mois du Ramadan). Dans le détail, pour la tomate, la production couvre les besoins de consommation du mois de Ramadan, estimés à 90.000 tonnes avec une disponibilité estimée à 120.000 tonnes pour ce même mois. Pour les oignons, cette période de l’année coïncide avec le début de commercialisation de l’oignon frais, ce qui permettra un approvisionnement régulier du marché et une couverture des besoins de ce mois, estimés entre 80.000 et 90.000 tonnes. Les prix pratiqués au détail depuis fin mars montrent une stabilité dans la limite de 4 DH. Le ministère a en outre noté qu’à l’exception des oranges dont les prix restent relativement supérieurs à l’année précédente, à cause de la baisse de la production agrumicole, les autres fruits comme les pommes et les bananes, affichent un niveau de disponibilité très satisfaisant et des niveaux de prix stables. S’agissant des légumineuses alimentaires, le marché national est approvisionné principalement des stocks, qui sont à un niveau qui couvre les besoins du mois de Ramadan. Pour le sucre, le ministère a fait état d’une situation confortable des stocks et d’un bon démarrage de la campagne sucrière 2020.



www.infomediaire.net

#Maroc #Ramadan #Agroalimentaire #Produits_agricole #Fruits #Légumes #Céréales

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Traore Phénix Mensah

Quelle utilité pour la blockchain dans l'agriculture et ses secteurs connexes?



Au vu des défis actuels du monde agricole, la technologie apporte de nouvelles réponses permettant de concilier exigences économiques, environnementales et sociétales. La blockchain, en particulier, apparaît comme un outil privilégié en matière de traçabilité et de maîtrise de l’information.



La blockchain apporte des avantages à tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement (supply chain) alimentaire. Pour les agriculteurs, cela signifie que toute tentative de modification d’un produit sera immédiatement détectée et pourra être évitée avant d’arriver au distributeur. La blockchain représente donc une grande opportunité, mais des défis reste à relever. À la base, la blockchain permet de réaliser des transactions entre plusieurs acteurs, en garantissant l’anonymat et la certification absolue de l’intégralité des échanges, sans aucune intervention d’un tiers de confiance. Cette technologie, décentralisée, empêche par son principe même l’instauration d’un contrôle supérieur et centralisé. Elle est fondée sur la preuve et peut être regardée comme un aboutissement du processus de désintermédiation au coeur de l’ubérisation. Les innovations dans la technologie de la chaîne de blocs pour l'agriculture et le système alimentaire à travers plusieurs chaînes de valeur, incluent de nouvelles opportunités en matière de financement qui peuvent bénéficier aux petits exploitants.Ces dernières années, les transactions commerciales dans l'agriculture ont été transformées par la numérisation de la chaîne de valeur. Cependant, il existe encore de nombreux défis liés à la traçabilité des produits et à la transparence dans la gestion de la chaîne d'approvisionnement, en particulier pour sécuriser les transactions. La blockchain est une technologie numérique émergente qui entend combler ces lacunes. Les enjeux sont gigantesques. La chaîne d’approvisionnement de l’industrie agroalimentaire, où se succèdent de multiples acteurs intermédiaires, manque fortement de transparence. De là découlent des scandales réguliers (vache folle, lait frelaté, affaire de viande de cheval…), ainsi que des gaspillages et des pertes colossales de denrées (près d’un quart de la production mondiale selon la FAO !). Plusieurs applications de la chaîne de blocs dans le secteur agroalimentaire incluent la gestion de la chaîne d'approvisionnement, la sécurité alimentaire, le financement du commerce, les services financiers agricoles, les informations sur le marché, les registres fonciers et les accords internationaux liés à l'agriculture. Les défis à relever par le monde agricole sont donc nombreux et conséquents, d’autant qu’en parallèle, la demande des consommateurs pour des produits frais, locaux et issus de l’agriculture éthique et biologique est croissante. Financement plus efficace, transparence accrue, smart farms…les technologies blockchain présentent de nombreux atouts pour les agriculteurs et pour le secteur dans son ensemble. Le 55e Brussels Development Briefing organisé par le CTA, tenu à Bruxelles le 15 mai 2019 avait pour but donc de discuter des opportunités et des défis de la blockchain dans l'agriculture dans le secteur agroalimentaire. Avec cette approche décentralisée, la blockchain aide les parties prenantes impliquées dans un réseau de chaîne d'approvisionnement ou un système d'agriculture contractuelle (de l'agriculteur, du grossiste, du prestataire de services financiers au supermarché) à commercer plus rapidement et de manière plus transparente. Cependant, l'application de la blockchain dans les régions ACP est encore naissante et la sensibilisation aux implications de la blockchain, des partenariats et du partage des connaissances a été soulignée comme faisant partie des priorités clés pour le développement de la blockchain par les panélistes lors de la réunion d'information.

#Blockchain #Chaine_d_approvisionnement #Agroalimentaire #Agriculture





SOURCE: www.cta.int







Grosbois Bastian

Elevage: Que faire quand on soupçonne être atteint du Covid 19?

Bien qu’il n’y ait eu aucun cas animaux signalés qui soient devenus malades en raison du COVID-19, il est recommandé de ne pas manipuler les animaux et les œufs si vous êtes atteints. Selon le virologue Carl Gagnon, d'une Faculté de médecine vétérinaire, le risque de contaminer les travailleurs des abattoirs et des postes de classification par des employés de ferme malades qui auraient involontairement déposé le virus sur les animaux est peu probable. Le plus grand risque pour les travailleurs des abattoirs et des postes de contamination vient plutôt du contact étroit avec d’autres travailleurs qui se seraient contaminés ailleurs. «Je pense qu’on charrie quand on parle de transmission mécanique à l’animal. Le virus va se diluer à la ferme. Il n’affecte pas le cochon. Il va finir par mourir. Je ne pense pas qu’il y ait un grand risque (pour la chaîne d’abattage)», dit-il en entrevue. Alors que faire si on soupçonne que ses animaux et leur environnement ont été infectés? Il faut prendre les mesures pour éviter que les membres du personnel ou du personnel externe ne se contaminent indirectement par le virus.



#Coronavirus #Covid_19 #Agroalimentaire #Elevage



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

Avec la crise du coronavirus, faut il redouter une crise alimentaire à venir?

Avec la crise du Covid_19, les français se sont rués dans les rayons des supermarchés pour faire le stock d’approvisionnement en denrées alimentaires. Cette hausse de consommation fait redouter une pénurie alimentaire.



Le mercredi dernier, l’OMC et l’ONU ont tous deux tiré la sonnette d’alarme sur cet été de chose. Si le risque guette sur le plan international, la France serait épargnée selon le Ministre de l’agriculture française;une thèse soutenue également la FNSEA à travers sa présidente. Tous rappellent que la France produit beaucoup de nourriture, qu’il s’agisse de céréales ou de produits laitiers. Depuis le début du confinement, la consommation en farine des français a doublé poussant ainsi les professionnels du secteur à augmenter le temps de travail (6 jours sur 7) d’après le syndicat de la meunerie française. Si le confinement est prolongé de plusieurs mois, la farine destinée à l’export ou à l’alimentation animale pourrait être réorientée vers la consommation domestique. En ce qui concerne les fruits et légumes, le principal problème résidait au niveau de la main d’œuvre mais le ministre de l’agriculture a lancé un appel aux français à rejoindre l’armée des agriculteurs.



www.cnews.fr

#Agriculture #France #Covid_19 #Sécurité_alimentaire_et_agriculture #Produits_alimentaires #Agroalimentaire

www.cnews.fr




Grosbois Bastian

En élevage, comment devez-vous vous protéger contre le COVID-19?

Le secteur agroalimentaire est un des services essentiels en cette période de crise de la COVID-19. Tous les secteurs n'ont pas cessé de tourner.C'est le cas du secteur agroalimentaire, qui est maintenu car il représente un secteur important en ces temps de confinement. Néanmoins, il faut toutefois s’assurer de rester en santé. Il est recommandé d’appliquer des règles générales d’hygiène lors de la manipulation des animaux. Il faut se laver les mains avec de l’eau et du savon avant et après avoir touché les animaux et les œufs. Si vous n’avez pas de savon, utilisez un désinfectant à base d’alcool. Il faut aussi préconiser le port de gants ou le lavage fréquent des mains lors des opérations, ainsi que d’éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.



#Coronavirus #Covid_19 #Agroalimentaire #Elevage #Agriculture



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

Pour le Directeur Général de la FAO, le commerce agricole doit forcément continuer

Lors du sommet virtuel extraordinaire des pays du G20 sur le COVID-19 jeudi dernier, QU Dongyu, directeur général de la FAO, a invité les leaders mondiaux à prendre les mesures appropriées pour assurer la continuité des systèmes alimentaires mondiaux, surtout lorsqu'il s'agit de l'accès à la nourriture pour les populations les plus pauvres et vulnérables pendant la pandémie du COVID-19.



"La pandémie du COVID-19 affecte les systèmes alimentaires et toutes les dimensions de la sécurité alimentaire partout dans le monde. Aucun pays n'est épargné", a déclaré QU Dongyu. "Nous devons nous assurer que les chaînes de valeur alimentaires ne soient pas perturbées et qu'elles puissent continuer à bien fonctionner tout en favorisant la production et la disponibilité d'une nourriture saine, diversifiée et nutritive." Il indique que les confinements et les restrictions de mouvements pourraient perturber la production alimentaire, la transformation, la distribution et les ventes, au niveau national et mondial et pourraient avoir un impact "grave et immédiat" sur les personnes à mobilité restreinte. "Nous devons nous assurer que le commerce agricole continue de jouer un rôle important en contribuant à la sécurité alimentaire mondiale et à une meilleure nutrition. À présent, plus que jamais, nous devons travailler à atténuer les incertitudes et renforcer la transparence des marchés grâce à des informations opportunes et fiables, " a indiqué le patron de la FAO.



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#FAO #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Selon la FAO, les achats paniques liés au Coronavirus pourraient créer une inflation sur le marché des produits alimentaires.

L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a annoncé récemment craindre une hausse des prix des produits alimentaires si les achats paniques se poursuivaient dans le contexte de la pandémie de coronavirus.



Avec le Covid-19 qui a déjà fait plus des milliers de morts, de nombreux consommateurs à travers le monde ont déjà commencé par constituer des réserves alimentaire grâce aux achats dans les supermarchés. Alors que ces tendances témoignent d’une inquiétude sur l’évolution de la situation, la FAO redoute désormais que les grands importateurs privés ou les gouvernements emboîtent le pas en se ruant sur les denrées de base sur fond de crainte de pénuries dans les prochains mois. Si un tel scénario se produisait, cela pourrait conduire d’après l’économiste en chef à la FAO, à une crise alimentaire mondiale alors que les stocks de céréales sont à des niveaux confortables. Pour rappel, les stocks de blé devraient atteindre en 2020, 287,14 millions de tonnes contre 277,6 millions de tonnes un an plus tôt. Pour leur part, les stocks de riz sont prévus pour se chiffrer à 182,3 millions de tonnes en 2020, un niveau en hausse par rapport à l’année dernière (175,3 millions de tonnes), selon le Département américain de l’agriculture (USDA).



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#Agroalimentaire #FAO

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Pichon Gilbert

Une pénurie alimentaire en vue, prévient l’ONU

Si les mesures urgentes pour protéger les petits exploitants et maintenir les chaînes d’approvisionnement mondiales ne sont pas prises, la planète risque une crise alimentaire selon la FAO



La FAO estime que la pandémie de coronavirus menace les liens économiques en place, notamment le transfert de la main-d’oeuvre là où elle est nécessaire, vers les fermes et d’autres exploitations agricoles. Étant donné que des perturbations dans la filière alimentaire sont attendues dès le mois d’avril ou de mai, les gouvernements doivent dès à présent prendre des mesures pour prévenir l’aggravation de la crise et faciliter la logistique pour les acteurs du marché et l’accès aux semences et aux aliments pour le bétail. «Mais le moment n’est pas à la panique. Au niveau mondial, il y a assez de nourriture pour tout le monde. Les décideurs politiques du monde entier doivent veiller à ne pas répéter les erreurs commises lors de la crise alimentaire de 2007-2008 et à ne pas transformer cette crise sanitaire en une crise alimentaire tout à fait évitable», affirme l’organisation.



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#Agriculture #Agroalimentaire #Sécurité_alimentaire_et_agriculture

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Pichon Gilbert

25 % des marchés alimentaires vont rouvrir, avec des mesures sanitaires drastiques

Un quart des marchés alimentaires de France, couverts ou de plein air, vont rouvrir cette semaine, ont annoncé lundi la Fédération des marchés de France et le ministère de l’Agriculture.



Lors de la fermeture de toutes les activités non essentielles au fonctionnement du pays le 14 mars dernier, les marchés alimentaires étaient restés ouverts, déclarés prioritaires comme les supermarchés pour nourrir les populations confinées. Mais le gouvernement les a finalement tous fermés le 24 mars pour freiner la contagion. La grande majorité des marchés ouverts cette semaine comptent moins de dix commerçants, et se situent dans des bourgs de taille moyenne ou des petites localités, mais aussi dans quelques capitales régionales. La réouverture d’un quart d’entre eux a été permise par les préfets après la mise au point d’un guide de bonnes pratiques sanitaires négocié entre quatre ministères, la fédération des marchés de France, le syndicat agricole FNSEA et d’autres organisations de producteurs comme la Confédération paysanne, notamment. Le guide des bonnes pratiques demande notamment aux mairies de prévoir du personnel pour organiser les circulations des consommateurs, d’espacer les étals, mettre à disposition du gel hydroalcoolique à l’entrée et à la sortie du marché, les commerçants devant se laver les mains entre chaque client.



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#Covid_19 #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Avec le confinement, consommateurs et producteurs resserrent les liens

Face à la crise sanitaire, au confinement et la fermeture des marchés, le lien entre producteurs et consommateurs est en pleine renaissance. Une plateforme à l'échelle de la région se met en place.



Une initiative personnelle menée par Nicolas, le chef d’exploitation, soutenu par toute sa famille. Pour ce maraîcher bio qui habituellement sert une centaine de clients par marché, le drive va permettre de continuer de travailler et de vivre. Face au confinement et à la fermeture de nombreux marchés, le drive fermier est en train de devenir une des alternatives concrètes pour venir en aide à la fois aux producteurs et aux consommateurs. A compter du 3 avril, sur le parking de la chambre d’agriculture, une vingtaine de producteurs du réseau « bienvenue à la ferme » serviront les clients qui auront passé commande à l’avance. Mais au-delà de l’exemple des drive, l’idée de rapprocher au maximum les consommateurs des producteurs en temps de crise sanitaire fait son chemin. A l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine, une plateforme pour acheter et se faire livrer des produits locaux est en train de se mettre en place.



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#Coronavirus #Agroalimentaire

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Traore Phénix Mensah

Technologie et agriculture: Opportunités et défis de la blockchain dans l'agriculture et le secteur agroalimentaire



Créer du lien avec les consommateurs, assurer la traçabilité des productions ou la certification des cahiers des charges de production, font partie des préoccupations majeures des agriculteurs. C’est là qu’interviennent les technologies blockchain.



Ces dernières années, les transactions commerciales dans l'agriculture ont été transformées par la numérisation de la chaîne de valeur. Cependant, il existe encore de nombreux défis liés à la traçabilité des produits et à la transparence dans la gestion de la chaîne d'approvisionnement, en particulier pour sécuriser les transactions. Les technologies blockchain, notamment en les associant à de l’IoT, peuvent contribuer à apporter plus de transparence et d’efficience au secteur agricole et à l’industrie agroalimentaire, de la gestion des données des exploitations agricoles jusqu’à leur chaîne d’approvisionnement. La blockchain est une méthode de documentation des données via un registre numérique qui enregistre et vérifie les transactions, accords et contrats. La technologie permet un transfert immédiat des actifs numériques et réduit (ou supprime complètement ) le besoin d'intermédiaires, comme les banques et autres prestataires de services financiers. Avec cette approche décentralisée, la blockchain aide les parties prenantes impliquées dans un réseau de chaîne d'approvisionnement ou un système d'agriculture contractuelle (de l'agriculteur, du grossiste, du prestataire de services financiers au supermarché) à commercer plus rapidement et de manière plus transparente. Cependant, l'application de la blockchain dans les régions ACP est encore naissante et la sensibilisation aux implications de la blockchain, des partenariats et du partage des connaissances a été soulignée comme faisant partie des priorités clés pour le développement de la blockchain par les panélistes lors de la réunion d'information. Plusieurs applications de la chaîne de blocs dans le secteur agroalimentaire incluent la gestion de la chaîne d'approvisionnement, la sécurité alimentaire, le financement du commerce, les services financiers agricoles, les informations sur le marché, les registres fonciers et les accords internationaux liés à l'agriculture. Par exemple, la technologie blockchain fournit une méthode sécurisée, rapide et immuable pour enregistrer les titres fonciers, et les actifs physiques enregistrés peuvent être utilisés comme garantie pour accéder aux services financiers. Louis de Bruin d'IBM et Anthi Tsilimeni-Archangelidi de Cargill ont présenté des moyens de faire évoluer les applications dirigées par le secteur privé. Cependant, tous ces développements ont des implications pour les politiques et la gouvernance dans les pays ACP.

#Technologie_et_agriculture #Blockchain #Agroalimentaire #Chaîne_d_approvisionnement



LIRE AUSSI:La chaîne de valeur du cacao au Ghana est prête à adopter la technologie de la blockchain?=> www.talkag.com

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Pichon Gilbert

Avec la fermeture des marchés, les agriculteurs de la Dordogne mobilisent les maires pour défendre le modèle local

Ces derniers revendiquent la "démocratie de l'assiette", défendent le modèle local et appellent les maires à demander des dérogations massives



À l'heure où l'alimentaire en grande distribution reste presque la seule activité commerciale autorisée, les Jeunes Agriculteurs de Dordogne ne veulent pas être sacrifiés sur l'autel du Coronavirus d’autant que le gouvernement qui priorise les autorisations pour l'activité des moyennes et grandes surfaces. Les Jeunes Agriculteurs de Dordogne appellent cependant les maires à se mobiliser en les encourageant à déposer des demandes de dérogation au Préfet en rappelant que le risque de contamination n'est pas plus élevé dans un marché ouvert que dans les autres formes de commerce; en indiquant qu’ils veilleront eux-mêmes au respect strict des règles pour éviter les contaminations. Pour les Jeunes Agriculteurs, la Dordogne est déjà spécialisée dans la vente directe et les outils pour faciliter l'approvisionnement alimentaire existent.



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#Coronavirus #Agriculture #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Vers une pénurie alimentaire en France à cause du coronavirus?

Le ministre de l’agriculture française insiste sur le fait qu’il n’y aura pas de pénurie alimentaire en France



"Il n'y aura pas de problème d'approvisionnement de l'alimentation"; ce fut la déclaration ce lundi du ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, appelant les Français à ne pas vider les rayons en faisant des réserves excessives. Celui-ci avait assuré que les commerces alimentaires et supermarchés garderaient en rayon l'essentiel de leurs référence, et a appelé les Français à un comportement "responsable" sans "se précipiter sur les rayons". Cependant, "peut-être que certaines gammes de produits ne seront pas toutes là", a nuancé le ministre. "Si vous voulez acheter des spaghettis, vous n'aurez peut-être pas toute la gamme de spaghettis, pas toutes les marques, pas toutes les tailles de spaghettis." Sur le même ton que son collègue de l'Economie, le ministre de l'Agriculture a toutefois mis en garde sur le risque de dévaliser les rayons en faisant des réserves excessives.



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#Agroalimentaire #Coronavirus #Agriculture

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Pichon Gilbert

Hausse des achats due au coronavirus : Le ministère de l'Agriculture veut empêcher les ruptures

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a réuni les producteurs, les industriels et les distributeurs le mardi à Paris, pour sécuriser la production et l'approvisionnement des magasins.



"Producteurs, industriels et distributeurs sont en ordre de marche" se satisfait le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation dans un communiqué pour éviter les ruptures dans les rayons. Mise au point alors que depuis deux semaines, il constate une hausse des achats qui devrait se poursuivre, puisqu'il faut bien nourrir les enfants le midi lorsque les écoles et donc leurs cantines sont fermées... et que visiblement, les restaurants sont aussi moins fréquentés. Les producteurs, industriels et distributeurs "travaillent à des plans de continuation de fabrication et d’approvisionnement, quel que soit le nombre de salariés qui peuvent être momentanément absents dans leurs entreprises et magasins". Tout en attendant "de l’État et de l’Union Européenne les mesures indispensables à une bonne fluidité des transports routiers." Le ministre leur a déclaré que "des mesures pourraient être prises par les préfets afin de sécuriser la totalité de la chaîne alimentaire, en particulier sur l’ouverture des entrepôts et des magasins." Il rappelle aussi que l'État peut accompagner les entreprises mises en difficulté par le virus.



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#Agroalimentaire #Coronavirus

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Pichon Gilbert

" Mes créations " de Biobleud : une nouvelle gamme de pâtes à tartes bio

Biobleud, spécialiste des pâtes prêtes à l'emploi biologiques, innove avec sa nouvelle gamme " Mes Créations ".



La gamme " Mes Créations " Biobleud comprend deux nouvelles pâtes pur beurre : une pâte carrée feuilletée (inédite en bio) et une pâte sablée. A la fois moelleuse et croustillante, la pâte carrée feuilletée offre un léger goût de beurre salé alors que la pâte sablée est irrésistiblement craquante avec son bon goût de biscuit sucré. Avec son format carré de 30x30 cm, la pâte feuilletée est idéale pour réaliser des paniers feuilletés, des tartes fines, des torsades, des tresses, des roulés apéritifs ou des canapés. La pâte sablée se prête quant à elle à la réalisation de tartes aux fruits, de biscuits à l'emporte-pièce, de fonds sablées pour entremets ou encore de tartelettes individuelles. Pour élaborer les pâtes à tartes " Mes Créations ", Biobleud a sélectionné des matières premières issues de l'agriculture biologique française : le blé est récolté en France, le beurre est Normand et le sel de guérande. Pour aller plus loin dans la démarche éco-responsable, l'entreprise bretonne a également choisi un papier cuisson en kraft naturel, non blanchi recyclable et compostable et des cartons issus de forêts françaises gérées durablement imprimés avec des encres végétales.



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#Agroalimentaire #Biobleud





Dossou Johann

Agro-alimentaire au Bénin

#Agroalimentaire



AGROALIMENTAIRE AU BENIN



*La société Amdagri reçoit la visite du Prociva*



Constater de visu le niveau d'avancement de la mise en œuvre du Projet Centre d'Innovations Vertes pour le secteur Agroalimentaire (ProCIVA), c'est l'objectif de la descente le vendredi 06 mars 2020, d'une délégation dudit projet venue de l'Allemagne au siège de l'entreprise Amdagri. Cette société spécialisée dans la production et la commercialisation des jus de fruits bénéficie depuis peu de l'accompagnement du ProCIVA qui vise la réduction de la pauvreté et la faim dans le monde.

Le point de cette visite à travers cet élément que nous proposent _*Ismaël BALOGOU et Kurt ZAMBA*_





Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: Création du premier laboratoire d'arômes d’Afrique: Fruit de l’association du Ghana et de l’entreprise alimentaire japonaise Ezaki Glico



Le Ghana et le japonais Glico créent le tout premier laboratoire d'évaluation sensorielle et de qualité des fèves de cacao en Afrique.



Le laboratoire, premier du genre en Afrique, est couplé d’un centre de formation, devraient être achevés dans six mois et seront entièrement financés par Ezako Glico pour un coût de $170 000. Selon le directeur exécutif du Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), Le but ultime est d'améliorer nos recherches sur la qualité des fèves et de renforcer les capacités de toutes les parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, afin que le Ghana continue de servir l'industrie du chocolat et de la confiserie des fèves de haute qualité. Il faut rappeler que Ezaki Glico a racheté en 2018 le chocolatier américain TCHO. Basé à Berkeley, en Californie, le chocolatier collabore directement avec des agriculteurs, des coopératives et des scientifiques du cacao du monde entier pour fournir les outils et la formation nécessaires pour produire le meilleur cacao de sa catégorie à grande échelle. Il s’approvisionne au Pérou, en Équateur, en République dominicaine, à Madagascar et au Ghana.pelé que

#Agroalimentaire #Cacao #Ghana

SOURCE: www.commodafrica.com





Pichon Gilbert

Covid-19 : faut-il craindre des pénuries alimentaires en France ?

Le monde entier retient son souffle face à l'épidémie de Covid-19. Force est de constater que certaines populations font des stocks alimentaires, craignant une pénurie. Dans les supermarchés, les rayons sont vides.



Dans un supermarché du centre de Nice (Alpes-Maritimes), depuis une semaine, le rayon des pâtes est littéralement vidé. Farine, lait, conserves... Avec la crainte du Covid-19, les aliments de première nécessité disparaissent en quelques minutes. Mais il ne faut pas s'enflammer car avec des ventes en hausse de 30% à 70% selon les régions de France, la grande distribution avait anticipé, en augmentant ses commandes. Les chaînes de supermarché lancent un appel à leurs clients en leur demandant d’être plus solidaires et de faire preuve de responsabilité afin que chacun puisse accéder aux produits normalement. La situation est depuis revenue à la normale, ou presque. La grande distribution l'affirme : il n'y aura pas de pénurie en France dans les semaines à venir.



www.francetvinfo.fr

#Coronavirus #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

La commission européenne envisage de nouveaux objectifs pour sa politique alimentaire

En plus de restreindre l’utilisation des engrais et des pesticides chimiques, l’exécutif européen veut lutter contre l’obésité.



On dénombre au total cinq objectifs dans le cahier de charge de la nouvelle politique alimentaire de la commission. En premier, et celui annoncé très souvent et depuis, implique de réduire l’utilisation des pesticides chimiques de synthèse et les risques liés à ceux-ci entre 2017 et 2030. Le deuxième objectif implique d’augmenter la superficie des terres dédiées à l’agriculture biologique. Un ensemble de mesures, qui incluent des moyens de stimuler la demande en produits biologiques, seront prises pour mener à bien cet objectif. Les troisième et quatrième objectifs, visent à diminuer l’administration d’antimicrobiens aux animaux d’élevage et l’utilisation d’engrais; objectifs qui avaient été énoncés auparavant. Le cinquième et dernier objectif cherche à lutter contre l’obésité partout en Europe d’ici à 2030.



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#Agroalimentaire #Bio #Législation

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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Il y a trois missions principales telles que produire un ensemble d’études thématiques et de formulation de projet (Mission principale), des études d’aménagements hydroagricoles, pistes rurales, approvisionnement en eau potable, une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS). Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations et pour la réussite de ce projet. Comme d’habitude, ils peuvent également se mettre en association, pour augmenter leurs chances de qualification.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Le gouvernement togolais veut ainsi lancer des études de faisabilité, pour ces deux régions, en vue d’implémenter le projet, financé notamment par le Groupe de la Banque Africaine de Développement, dans le cadre du Projet de Transformation Agro-alimentaire du Togo (PTA-TOGO), sous la coordination de l’Agence de promotion et de développement des agropoles au Togo (APRODAT). Le pays a en effet lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI), pour un consultant capable de remplir la mission, d’une durée de huit mois.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Le prestataire en question devra donc remplir trois missions principales : produire un ensemble d’études thématiques et de formulation de projet (Mission principale), des études d’aménagements hydroagricoles, pistes rurales, approvisionnement en eau potable, une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS). Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations et pour la réussite de ce projet. Comme d’habitude, ils peuvent également se mettre en association, pour augmenter leurs chances de qualification.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Traore Phénix Mensah

Transformation agroalimentaire: Bientôt une usine de transformation du gingembre et du poivre au Togo



Il faudra 13,5 milliards FCFA pour implanter une usine de transformation du gingembre et du poivre d’ici à 2022, dans la région des Plateaux, plus précisément Gbadi-Nkougna, à 36 km au Nord de Badou



Selon les informations de l’Agence Togolaise de Presse (ATOP), rapporté par Togo First, le projet porté par la société Boss Approche Agricole en partenariat avec des associés allemands et canadiens devrait mobiliser 13,5 milliards FCFA. Cette unité de transformation va booster les rendements des agriculteurs et créer aussi des emplois directs et indirects. ce seront 200 000 T de gingembre brut de diverses variétés qui seront transformés annuellement. Selon Koudjo Bossiadé, directeur général de Boss Approche Agricole, la filière gingembre tirée par ce projet, va créer 4 000 emplois agricoles. L’exploitation de ce produit va générer 1000 emplois ouvriers dans la collecte, le stockage, le traitement, la transformation et la commercialisation. Récemment, le directeur des semences agricoles et plants a procédé à la pose de la première pierre pour la construction de cette usine. Cette initiative va permettre de réduire les pertes post-récoltes et améliorer la chaîne de valeur des deux produits. Cet projet cadre parfaitement avec les objectifs du Plan National de Développement qui vise entre autre à mettre en place des unité de transformation agroalimentaire. Le Maroc est prêt à accompagner le Togo dans ce sens, en octroyant des bourses d’études, car pour donner un élan à une communauté il faut développer non seulement les ressources naturelles mais aussi les ressources humaines.



#Usine_de_Transformation #Agroalimentaire #Gingembre #Poivre #Togo



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Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: Une filiale d'Olam International, Crown Flour Mills, rachète le reste du capital de Dangote



Crown Flour Mills, une Une filiale d'Olam International rachète le reste du capital de Dangote Flour Mills pour 120 milliards de nairas ($ 331 millions)



Olam International (Olam ou la société) avait soumis une offre ferme visant à acquérir 100% du capital de Dangote Flour Mills Plc (DFM), un des principaux fabricants de farine et de pâtes alimentaires au Nigéria, pour une valeur d'entreprise de 130 NGN. milliards de dollars (environ US $ 361 millions) sur une base sans dette, sans liquidités. Récemment, lors d'une audition judiciaire cette semaine, les actionnaires auraient approuvé l'offre faite en avril dernier par Olam. Rappelons que Dangote Flour Mills est spécialisé dans la production et la commercialisation de farines de blé et des produits dérivés. Le CA par famille de produits se répartit entre les farines (86%) ainsi que des pâtes (13,2%) et nouilles (0,8%). Le groupe a démarré ses activités en 1999 et détient des raffineries dans diverses régions du Nigeria, dont Apapa, Ikorodu, Ilorin, Kano et Calabar.

#Agroalimentaire

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Traore Phénix Mensah

Investissement: La société de conseil et de gestion Palladium veut lancer un fonds d’investissement dédié à l’agroalimentaire.

Palladium est une société de conseil qui propose des solutions intégrées d’assistance en matière de capacité et de capital. Elle offre également des services liés aux chaînes de valeur et au financement dans le domaine agricole. Elle compte plus de 75 bureaux dans le monde et est présent en Afrique en Égypte en Éthiopie, au Ghana, au Kenya, au Nigeria, en Tanzanie et en Zambie.



En effet, la société veut lancer un fonds d’investissement de 40 millions $ dédié au financement des Petites et moyennes entreprises (PME) d’Afrique subsaharienne. Dénommé Palladium Impact Fund I, le fonds ciblera des agro-industries ainsi que des entreprises évoluant dans le secteur des énergies avec des investissements compris entre 250 000 $ et 2 millions $ d’ici la fin de l’année. Jusqu’à présent, Palladium avait réalisé sur le continent des investissements directs notamment dans l’entreprise ghanéenne de beurre de karité Naasakle Ltd et dans PEG Africa qui développe des kits solaires hors réseau (pay-as-you-go) en Afrique de l’Ouest. Dans sa stratégie, Palladium Impact Fund I prévoit d’accorder la priorité aux entreprises implantées dans des zones rurales et gérées par des femmes entrepreneures. « Les femmes exercent la majorité des activités agricoles et possèdent un tiers des entreprises existantes sur le continent », déclare Andrew Tillery (photo), chef du département Impact Investments chez Palladium.

#Investissement #Agro-industrie #Agroalimentaire

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Traore Phénix Mensah

Jeunesse et agriculture: L'ONUDI, la FAO l'Union africaine (UA) et d'autres partenaires, veulent augmenter les emplois des jeunes dans l'agriculture et l'agroalimentaire en Afrique.

"Intégrer la jeunesse dans l'agriculture et l'agroalimentaire est une étape prioritaire pour pouvoir mettre en œuvre le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture africaine (PDDAA)" a indiqué Li Yong, directeur général de l'ONUDI.



En vue d’augmenter les emplois des jeunes dans l’agriculture et l’agroalimentaire en Afrique et donc pour pallier le chômage des jeunes sur le continent, les agences des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), et pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ainsi que l’Union Africaine (UA) ont lancé une «Initiative phare» en marge de la Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD7) qui se tient du 28 au 30 août à Yokohama au Japon. Il s’agit d’une initiative qui vise à améliorer l’environnement commercial en créant davantage d’emplois et d’opportunités pour les jeunes africains. Sa principale mission est de fournir une aide technique, de développer les capacités et de faciliter le partage de connaissances pour les entreprises lancées par des jeunes en encourageant les chaînes de valeurs agricoles, et favorisant les partenariats entre le secteur public et privé. L’Afrique dispose de la plus jeune population au monde avec plus de 600 millions de jeunes sur le marché du travail.

#Jeunesse_et_agriculture #Agroalimentaire #Agriculture_et_emploi

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Traore Phénix Mensah

Le secteur agroalimentaire

La commercialisation en Afrique de l’Ouest.



L’agroalimentaire en Afrique fort de son potentiel, a besoin du soutien des gouvernements.



Selon le directeur du Bureau de mise à niveau des entreprises du Sénégal (Bmn), l’agroalimentaire ouest-africain a de beaux jours devant elle. les produits de base, riches en amidon (céréales, racines, tubercules et plantains) ne représentent que 36% du marché ; 28% sont constitués de produits animaux, viandes, poissons, œufs et produits laitiers et 36% de tous les autres produits (huiles, légumes, fruits, sucre et condiments).Pour lui, l’industrialisation du secteur agro-alimentaire est irréversible en Afrique de l’Ouest. C’est le cas par exemple des produits comme le couscous de mil, la semoule de gari, les granulés d’attiéké ou de manioc, le dolo de sorgho rouge. De son côté, le gourou de la technologie du Kenya, Ory Okolloh pense qu’il existe une opportunité de transformer le secteur en Afrique de l'Ouest et des signes de progrès sont déjà visibles dans des pays comme le Sénégal, où la transformation des aliments est le plus grand sous-secteur de la fabrication. Elle a augmenté de 7,4% par an entre 2000 et 2010. Les investissements accrus du gouvernement dans l'agriculture - un total de plus de 10% du PIB par an porte ses fruits et conduit à une productivité accrue à mesure que la production devient plus spécialisée et commercialisée. Pour faire une demande de financement pour votre secteur alimentaire / agroalimentaire, consultez le questionnaire sur le financement àl’ adresse www.aatif.lu

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Traore Phénix Mensah

L'agriculture et l'agroalimentaire

Exploiter les opportunités économiques



L'agriculture et l'agroalimentaire en Afrique; des secteurs porteurs



Comment parvenir à des transformations économiques qui favoriseront un développement inclusif et durable ? C’est la question centrale. L’agriculture tient une place essentielle : dans la plupart des pays du continent, la majorité de la population est tributaire de ce secteur. Les cadres conceptuels et les données empiriques mettent largement en évidence la nécessité d’un accroissement de la productivité agricole pour accélérer la transformation, l’investissement et l’industrialisation en Afrique. La Banque mondiale prévoit que le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire en Afrique atteindra 890 milliards d'euros d'ici 2030, ce qui représente une récompense importante pour les jeunes qui y ont recours en tant qu'agriculteurs et entrepreneurs.

#Agroalimentaire #Agriculture

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Traore Phénix Mensah

Drone agricole

Drones agricoles dans l’agroalimentaire



125 drones agricoles pour moderniser l'agriculture au Togo



Afin de moderniser l'agriculture togolaise en 2020-2025, l'e-agro-industrie déploiera 125 drones agricoles à travers le pays. Parallèlement, le cabinet compte former 500 personnes pour piloter les gadgets. Le projet s'aligne sur le deuxième axe du plan de développement national du gouvernement, suscitant sciemment davantage de jeunes Togolais intéressés par l'agriculture. Il vise également à accroître la productivité, à sécuriser les exploitations et à gagner du temps. Dans ce cadre, E-Agribusiness recherche actuellement, avant la phase pilote du projet, des agriculteurs susceptibles d'être intéressés par l'utilisation et le test des drones. La société a noté que l'assistance à ce stade sera gratuite.

#Drone_agricole #Agroalimentaire

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Source:

togofirst.tg

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Traore Phénix Mensah

Le secteur agroalimentaire

La BAD et le Fonds d'assistance au secteur privé en Afrique (FAPA de son sigle anglais)



Lancement du moteur de recherche de l’industrie agroalimentaire africaine pour les pays anglophones



La Banque africaine de développement (BAD) porte un ambitieux projet que soutien le Fonds d'assistance au secteur privé en Afrique , un fonds fiduciaires financé par les gouvernements australiens et japonais. À cet effet, ils ont procédé à Malabo au lancement du moteur de recherche de l'industrie agroalimentaire africaine, l'African Agri-Business Engine (AABE). Le projet sera mis en œuvre dans le cadre de Grow Africa et hébergé à l'Agence de développement de l'Union africaine-Nouveau partenariat pour le développement en Afrique (AUDA-Nepad). L'AABE a pour mission d'identifier des opportunités d'investissements et de financement dans les secteurs de l'agriculture et de l'agro-industrie, avec un focus sur les pays d'Afrique de l'Est et australe : Mozambique, Zambie, Ethiopie, Rwanda et Kenya. Plus précisément, il s'agit de pouvoir présenter au African Investment Forum qui se tiendra à Johannesburg, du 11 au 13 novembre prochain, des projets clé en main avec des partenaires continentaux.

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Traore Phénix Mensah

L’agroalimentaire en Afrique

ELearning Africa



Formation dans le secteur agro-alimentaire



En vu de parfaire le secteur agroalimentaire, eLearning Africa s’engage sur « la voie agricole ». Selon Rebecca Stromeyer, fondatrice d’eLearning Africa, l’exploitation agricole et la production alimentaire emploient actuellement 40% des actifs sur l’ensemble du continent dont 70% de femmes. Les technologies de la communication introduisent des transformations formidables dans l’agriculture en Afrique en transmettant des informations.Les efforts qui seront déployés dans le secteur de l’agro-alimentaire pour s’adapter aux transitions à venir, joueront un rôle majeur dans la transformation du continent et détermineront la capacité des économies africaines à enraciner une croissance économique durable et pérenne.

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Traore Phénix Mensah

Le soutien de l’agroalimentaire en Afrique

Une étape impérative pour le développement agricole



L’agroalimentaire doit forcément faire partie des politiques agricoles



La production bien-sûr! Mais la transformation doit aussi être aux premières lignes des priorités dans l’agriculture africaine; l’exportation ne va peut-être pas constituer la solution unique qui soutiendra l’agriculteur, quand on sait le rapport entre les petits exploitants et l’exportation. L’agroalimentaire en Afrique pèse actuellement quelque 313 milliards de dollars et emploie 70% des personnes les plus pauvres du continent. Un triplement de la valeur du secteur créerait des emplois supplémentaires et sortirait de la pauvreté des millions de personnes ; les exportations agricoles africaines domineraient le marché mondial et les agriculteurs du continent pourraient envisager un nouveau départ grâce à leur compétitivité nouvelle sur le marché mondial.

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Bomboma Jean

Négociations commerciales

Tenue le 13 Février 2019



Agro-alimentaire et distributeurs toujours en désaccord



La réalité cette année s'avère aussi terrible que les années précédentes ; demandes de baisses de prix systématiques de la grande distribution à l'encontre des entreprises alimentaires, pressions, chantage, menaces de sorties de rayons pour vos produits si vous n'acceptez pas les conditions imposées et déjà le signalement de premiers contournements de la loi qui vient tout juste d'être mise en application!", dénonce l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), dans un communiqué. "Ce constat inquiétant sera partagé dès aujourd'hui lors du Comité de suivi des relations commerciales organisé par Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances et Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation", assure l'Ania. "Parce que nul n'est au-dessus des lois, nous appelons les pouvoirs publics à faire respecter la loi Egalim (états généraux de l'Alimentation, NDLR) et à sanctionner durement les infractions et contournements abusifs", ajoute l'association.

#Agroalimentaire

#Commercialisation



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Pichon Gilbert

Entreprises

Convivial reprise par Sicarev



Basée à Vichy, dans l’Allier, la société Convivial a été reprise par le groupe coopératif Sicarev en partenariat avec le groupe haut-viennois GLBV. Convivial était dirigé par Jean Meunier, lequel avait créé cette entreprise en 1989, puis l’a cédé en fin d’été. La particularité de Convivial est de travailler presque exclusivement avec des races à viande. L’une de ses spécialités est le Parfait de Charolais, une préparation mise au point au moment de la création de l’entreprise. Le Parfait aussi appelé Fondant de Charolais ou Effeuillé de Charolais n’a évidemment pas la même consistance qu’une pièce à griller issue d’un muscle tranché mais il permet d’avoir un morceau toujours tendre avec une viande qui conserve une bonne jutosité. Cette préparation peut être réalisée à partir de muscles issus des avants. Outre ce produit, la société Convivial est également spécialisée dans la préparation d’autres produits carnés principalement des viandes hachées crues ou cuites. Une part importante de l’activité (30 %) est réalisée avec des viandes bio. Autant de produits écoulés dans la grande distribution et la restauration hors foyer.



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#Agroalimentaire #Entreprises #Entrepreneur #_bovin_viande

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Pichon Gilbert

Les français et la viande bio

Un sondage montre que la viande bio est la préférée des français



Le steak caché



En 2017, la grande distribution a réalisé 52 % des ventes en volume, suivie par les magasins spécialisés (17 %), la boucherie artisanale (14 % des volumes malgré la concurrence des GMS), et enfin la vente directe (10 %). La restauration hors domicile ne représente quant à elle que 7 % des volumes, avec une croissance faible sur l’année (+ 4 %). Pour les consommateurs, ce n'est pas plus simple de trouver de la viande bio dans la restauration hors foyer. 68 % des français interrogés trouvent difficilement leur bonheur dans les restaurants traditionnels, et la chose s’avère quasiment impossible dans les cantines et services de restauration rapide. Pourtant, 44 % d’entre eux sont prêt à payer plus cher pour consommer de la viande bio dans un restaurant.



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#Agroalimentaire #Viande_Bio #Enquêtes

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Pichon Gilbert

Les français et la viande bio

Un sondage montre que la viande bio est la préférée des français



Alors que 96 % des français interrogés déclarent consommer de la viande, 74 % d’entre eux disent privilégier le bio, au moins occasionnellement. En 2018, le secteur des produits carnés enregistre 3 points de plus que l’an dernier et une croissance cumulée de 15 points en 4 ans. L’étude s’est intéressée aux raisons de cette augmentation au travers d’une série de questions ouvertes. Les qualités organoleptiques et l’aspect santé de la viande bio arrivent en haut du podium avec respectivement 25 et 23 %. Le bien-être animal et les conditions d’élevage jouent aussi un rôle important avec 15 %. Enfin, 12 % des français citent le respect de l’environnement. Les réponses sont très similaires si des propositions sont suggérées aux personnes sondées. Toutefois, les consommateurs estiment que la viande bio devrait être plus courante dans les différents points de vente. Tandis que 72 % des sondés jugent indispensable de trouver de la viande dans l’offre bio des différents circuits de distribution, uniquement 6 personnes sur 10 estiment qu’il est facile d’en trouver.



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Grosbois Bastian

Le Conseil constitutionnel valide les mesures clés mais censure certains détails

Réorganisation de la filière alimentation en France



Le conseil constitutionnel se prononce



Après l’adoption définitive du projet de loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole le 2 octobre, les sénateurs de la Droite avaient saisi le Conseil constitutionnel. L’institution chargée de contrôler la constitutionnalité des lois a rendu sa décision jeudi 25 octobre 2018 en validant les mesures clés du texte visant à inverser la construction des prix pour permettre une meilleure rémunération des producteurs.

La décision de la Haute cour était très attendue par le monde agricole qui s'inquiète de voir publiées à temps les ordonnances nécessaires pour l'application du texte avant le début des négociations commerciales entre la grande distribution et l'industrie agro-alimentaire. Ces négociations, dont dépend la rémunération des producteurs, doivent démarrer dans les prochaines semaines pour s’achever fin février.

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Grosbois Bastian

Une alimentation bio régulière réduirait les risques de cancer de 25%

Quels liens existe t'ils entre la consommation bio et la vulnérabilité au cancer?



Une étude de l'Inra apporte un éclaircissement très pertinent!



La consommation d'aliments Bio diminue de 25% le risque de cancer chez les consommateurs. Selon une étude réalisée par l'Inra de l'Inserm, de l'université Paris 13 et du Cnam, publiée dans le JAMA Internal Medicine le 22 octobre 2018. L' étude a été réalisée sur un échantillon de 68.946 personnes, suivies depuis 2009. Au cours des années de suivi, 1.340 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés. Une diminution de 25% du risque de cancer tous types confondus a été observée chez les consommateurs réguliers de bio. "Cette association était particulièrement marquée pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées (-34% de risque, score bio élevé versus bas) et les lymphomes (-76% de risque). La prise en compte de divers facteurs de risque pouvant impacter cette relation (facteurs sociodémographiques, alimentation, modes de vie, antécédents familiaux) n'a pas modifié les résultats", indique le communiqué de presse.

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Traore Phénix Mensah

Intégration des petits agriculteurs dans les filières agroalimentaires - Salif Olou-Adara, Togo

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Traore Phénix Mensah

Agribusiness in Lugore Prison Farm

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Traore Phénix Mensah

Croissance de l'Afrique: libérer le potentiel du secteur agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Le lait au détail

Vers une hausse de prix



Le prix au détail du lait pourrait très bientôt subir une hausse



Cette hausse des prix déclenche donc le processus d’ajustement du prix de détail du lait de consommation. Des audiences spéciales se tiendront afin de déterminer la nature de la hausse du prix du lait de consommation à compter du 1er septembre 2018. Les prix minimums et maximums décrétés par la Régie ne visent que les laits dits « réguliers ».



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Pichon Gilbert

Le maïs doux

Un idéal pour faire manger les légumes aux enfants



Un aliment peu calorique et riche en fibre



Le maïs est peu calorique, riche en fibres, en minéraux. On trouve également des vitamines très intéressantes : notamment celles du groupe B et notamment la vitamine B9 qui est particulièrement recommandée aux femmes enceintes. Autre avantage du maïs, c’est qu’en cuisine c’est vraiment un aliment facile à préparer, il n’a y aucun problème d’allergies et puis les enfants apprécient le maïs donc c’est idéal pour faire manger plus de légumes aux enfants.



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Pichon Gilbert

Recettes à base de maïs

Salade de maïs doux façon chili



Une découverte sur la chaine YouCook



Il s’agit d’une chaîne animée par des jeunes. Drôles et dynamiques, ils apprennent aux internautes des diverses recettes simples et délicieuses, y compris avec du maïs. Un des membres du trio, prépare une salade de maïs doux façon chili, facile à réaliser et c’est une recette fraîcheur pour l’été.



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Pichon Gilbert

Fournir les cantines scolaires.

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Pichon Gilbert

Une IGP pour la raclette de Savoie

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Pichon Gilbert

Une IGP pour la raclette de Savoie

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Pichon Gilbert

Recette du Parmentier à la balinaise avec Fred Chesneau

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Pichon Gilbert

Les JA investissent les grandes surfaces pour scruter les étiquettes

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