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Bonnet Aurélien

Attention à l’amendement des prairies, et au matériel avant la mise à l’herbe



Il convient d’éviter de mettre les animaux sur des parcelles fraîchement fertilisées. En cette période un peu sèche, il y a encore de nombreuses prairies où les billes d’engrais n’ont pas encore été dissoutes par la pluie et l’engrais reste en surface. Il convient d’en tenir compte pour éviter que les animaux en ingèrent car l’azote contenu dans l’engrais pourrait favoriser des météorisations et le potassium inhibe l’absorption du magnésium favorisant des tétanies d’herbage.



Ne pas négliger l’accessibilité à l’eau



L’eau est un paramètre primordial dans le fonctionnement du rumen. Un rumen qui ne fonctionne pas, c’est une vache qui ne grossit pas ou qui ne produit pas de lait. Or, souvent, au pâturage, les points d'eau sont limités, que ce soit en quantité d’eau disponible, en débit (une vache n’a pas de patience pour boire suffisamment) ou de par l’éloignement des points d’eau. C’est un aspect à réfléchir avant la mise à l’herbe



Le matériel comme vecteur de pathologies extérieures



Attention aux matériels partagés entre éleveurs, notamment la bétaillère ou les barrières de contention. De nombreux germes (virus, bactéries, parasites) peuvent être transmis dans les bouses des animaux. Un nettoyage et une bonne désinfection sont nécessaires avant d’utiliser le matériel et après. Il faut demander conseil au vétérinaire pour choisir un bon désinfectant.



#Pâturage #Alimentation_animale #Conseils_en_Elevage





Bonnet Aurélien

Maintenir une minéralisation pour la réussite de la mis à l’herbe des troupeaux



Qui dit mise à l’herbe ne dit pas arrêt de la minéralisation, que ce soit pour les vaches laitières et les vaches allaitantes. Les minéraux et les oligo-éléments sont des acteurs majeurs pour le développement de l’immunité et des performances de reproduction. L’herbe est plus riche que l’ensilage de maïs, notamment en phosphore et en calcium, elle reste cependant pauvre en sodium. Or le sodium est essentiel dans un grand nombre d’interactions cellulaires. Il est donc primordial de continuer à apporter du sel aux animaux en pâture.



Les principales carences que l’on peut rencontrer en pâtures sont: les carences en magnésium qui provoquent des tétanies d’herbage et qui sont fréquentes à la mise à l’herbe car l’herbe jeune est pauvre en magnésium et riche en potassium qui inhibe l’absorption du magnésium; et les carences en sélénium qui peuvent provoquer des baisses d’immunité et de reproduction sur tout le troupeau, mais aussi des myopathies chez les veaux. Les carences sur les minéraux et oligo-éléments sont à évaluer et à corriger selon l’élevage car elles évoluent fortement selon les types de sols. Des traitements existent pour les cas graves. Pour les autres animaux un apport minéral alimentaire est à privilégier.



#Pâturage #Alimentation_animale #Conseils_en_Elevage





Lefevre Donatien

Sursemis de légumineuses - Choisir la bonne espèce, et la bonne variété

Le sursemis de légumineuses est soutenu par la volonté gouvernementale de produire plus de protéines végétales. Plus que jamais d'actualité, l'implantation de légumineuse permet l'enrichissement des prairies pour produire davantage, tout en limitant les impacts environnementaux de l'agriculture.



Choisir la bonne espèce, et la bonne variété



« Quelles légumineuses choisir ? Pour toute situation, il existe une espèce adaptée. Ces situations sont déterminées par l’usage prévu d’une part, et par le type de sol et son statut hydrique d’autre part. La parcelle est-elle humide ou saine en hiver, fraîche ou séchante en été ? » Les conseillers de chez Semae proposent un tableau de synthèse.



Lisez l'article complet en cliquant sur ce lien : www.agri-mutuel.com





#Légumineuses #Alimentation_animale

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Europe Team TalkAG

L'effet des arbres sur le confort thermique des animaux

\u21aa L’agroforesterie \ud83c\udf33\ud83c\udf33 permet à un éleveur \ud83d\udc68‍\ud83c\udf3e \ud83d\udc69‍\ud83c\udf3e de :

\u2714 piloter la disponibilité du fourrage, en quantité et qualité,

\u2714 favoriser le bien-être des animaux.

\u27a1 Les arbres \ud83c\udf33 diminuent \u2198 de 3\u20e3,3\u20e3 à 6\u20e3,6\u20e3 degrés la température en période de fortes chaleurs \u2600 \ud83c\udf21 et limitent le stress du troupeau \ud83d\udc04 \ud83d\udc11 \ud83d\udc10



#Agroforesterie #Alimentation_animale #Santé_animale #Bovins_de_boucherie





Emart Gilbert

L'effet des arbres sur le confort thermique des animaux

\u21aa L’agroforesterie \ud83c\udf33\ud83c\udf33 permet à un éleveur \ud83d\udc68‍\ud83c\udf3e \ud83d\udc69‍\ud83c\udf3e de :

\u2714 piloter la disponibilité du fourrage, en quantité et qualité,

\u2714 favoriser le bien-être des animaux.

\u27a1 Les arbres \ud83c\udf33 diminuent \u2198 de 3\u20e3,3\u20e3 à 6\u20e3,6\u20e3 degrés la température en période de fortes chaleurs \u2600 \ud83c\udf21 et limitent le stress du troupeau \ud83d\udc04 \ud83d\udc11 \ud83d\udc10



#Agroforesterie #Alimentation_animale #Santé_animale #Bovins_de_boucherie





Lefevre Donatien

Rénover ses prairies sans labour et sans glyphosate : c'est possible

Anticiper la destruction de l'ancienne prairie et y implanter une dérobée : et si c'était la solution pour renouveler ses parcelles sans labour ni phytos ? En choisissant une interculture fourragère, il est possible de garder les parcelles dans le circuit de pâturage, tout en assurant une bonne implantation du mélange ray-grass légumineuse au printemps.



#Pâturage #Herbicides #Alimentation_animale



www.web-agri.fr

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Bonnet Aurélien

LES RISQUES DE L'ÉCHAUFFEMENT DU FOIN SUR LA VALEUR ALIMENTAIRE

Les foins vont bientôt débuter, attention aux échauffements des bottes pressées trop humides ! C’est un phénomène qui malheureusement dégrade la valeur alimentaire du fourrage et peut, dans les cas extrêmes, conduire à un incendie. Les foins récoltés trop humides sont particulièrement sensibles à l’échauffement, surtout durant la phase de conservation.





Les causes de l’échauffement



L’échauffement du foin est favorisé en dessous de 80 % de MS et avec des densités de balles élevées. C’est dire que la principale cause de l’échauffement des foins est la teneur en matière sèche insuffisante lors du pressage. Néanmoins, d’autres facteurs entrent en jeu. De plus, un fourrage jeune contient encore du sucre et des protéines solubles qui représentent un carburant. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’intensité d’une fermentation menant à une combustion spontanée. En premier, la température durant la récolte. Cela peut également dépendre de l’espèce de fourrage cultivée, et du niveau de fertilisation de la prairie.

Pour éviter tout échauffement du foin, il faudrait contrôler la température avec une sonde. Penser à aérer le tas au-delà de 60°C à partir du sommet ou le déplacer tout simplement. À partir de 80°C, le risque d’incendie est maximal.





L'échauffement du foin et sa valeur alimentaire



Un échauffement traduit une perte d’énergie sous forme de chaleur. En d’autres mots, le fourrage perd de sa valeur énergétique et azotée. D’un autre côté, l’élévation de température au-delà de 40°C provoque la réaction de Maillard : les protéines se lient aux fibres et deviennent de moins en moins digestibles. Entre 50 et 60°C, on estime la perte de valeur énergétique entre 5 et 15 %. La diminution de la valeur azotée est, elle, comprise entre 10 et 30 %. Avec une température supérieure à 75°C, la perte de valeur énergétique est de 40 à 70 %. Et celle de la valeur azotée peut atteindre 80 à 100 %.



Notons qu’une température en deçà de 40°C, n’a pas de conséquence perceptible sur le foin. Les températures se situant entre 40 et 60°C produisent une odeur de pomme pourrie acide. Si l’échauffement s’arrête là, le foin sera poussiéreux et gris d’où la perte de 5 à 15 % de valeur énergétique (confère paragraphe précédent). Un foin se trouvant dans une température comprise entre 60 et 80°C, prend la couleur brune/tabac /caramel. Entre 80 et 90°C, le foin vire en couleur brun/café/noir. Le risque d’incendie dans cette situation est maximal. “ Différents micro-organismes sécrétant des agents toxiques peuvent se développer sur des foins humides. Leurs effets sont peu connus. Les conséquences peuvent toucher la santé des animaux et des éleveurs. En cas de doute et si cela est possible, il convient de ne pas distribuer les balles aux animaux “, affirme web-agri.





Quelques conseils pour éviter l’échauffement du foin



Pour éviter tout risque d’échauffement, il est préférable de viser 80 à 85 % de MS lors de pressage. Toujours privilégier l’enrubannage si les conditions météo ne le permettent pas. En cas de pressage dans des conditions limitées, il est préconisé de réduire la densité des balles, de limiter, si possible, leur diamètre à 1,50 m, et de surveiller leur température avec une sonde. Le premier point, pour éviter tout risque d’échauffement, est de viser 80 à 85 % de MS lors du pressage. Dans le même temps, lorsque le foin est pressé et si les conditions ne le de séchages ne sont pas optimales, il est conseillé d’attendre une semaine avant de le rentrer. Il faut également veiller à toujours suffisamment aérer son stock afin de permettre l’évacuation de l’excès de chaleur.



#Foin #Alimentation_animale #Conseils_en_Elevage







Europe Team TalkAG

PÂTURAGE : QUELQUES CONSEILS POUR RÉUSSIR SA MISE À L’HERBE

Le printemps arrive et vous commencez à penser à conduire vos animaux au pâturage. Une mise à l’herbe, ça se prépare. Évidemment on ne se lève pas un matin pour mettre à l’herbe ses animaux sans une petite préparation. Il faut donc au préalable préparer les parcelles, le déprimage, la transition alimentaire, le planning de pâturage, etc. Le moment est propice pour lister les quelques points essentiels pour réussir une bonne saison de pâturage.





Comment préparer sa mise à l’herbe ?



Le lancement de la saison de pâturage 2021 est déjà effectif dans certaines régions de France (le Grand Ouest). D’autres par contre sont encore dans la préparation des parcelles en vue du lancement. Si les 200°C jours ont été atteints quasiment partout, ce qui signifie que la levée de dormance de l’herbe est activée, chacun va à son rythme guidé par les conditions météorologiques de son territoire.



Anticiper la mise à l’herbe des animaux est une chose primordiale. En effet, il s’agit d’un grand chamboulement d’environnement et d’alimentation pour eux. De plus, c’est une activité qui leur demande plus d’effort physique. Leurs onglons doivent donc être parés. Il faut ensuite vérifier que les chemins et clôtures, ainsi que les points d’eau soient opérationnels. Évaluer également la portance du sol (en règle générale, on dit qu’un coup de talon dans la prairie ne devrait pas laisser une trace de plus d’1,5 cm de profondeur). Un tour des parcelles s'impose alors.



Le premier tour servira au déprimage. En effet, l’objectif serait de retirer la végétation morte de l’hiver ; et faire taller ensuite les graminées pour l'obtention de repousses vigoureuses. Il faudra alors respecter les hauteurs d’entrée et de sortie de parcelle. On parle alors de 8 cm en moyenne pour l’entrée contre 5 cm en sortie. En dessous de ce seuil, le pâturage sera trop ras et ralentira la croissance pour le prochain tour.





Pourquoi un planning de pâturage ?



La planification est importante pour éviter de se retrouver sans herbe à l 'été. La durée de rotation est un facteur primordial à prendre en compte. Cette rotation (le temps nécessaire avant de refaire pâturer une parcelle) ne doit pas se faire au détriment du besoin des animaux. Ces deux éléments permettent alors de déterminer le nombre et la taille des paddocks dans un système de pâturage tournant.





Contrôler la transition alimentaire



La transition alimentaire doit permettre aux bactéries de s’acclimater au changement. En effet, l’herbe étant un aliment plus humide et plus riche en sucre et en azote que leur ration habituelle, les animaux auront un transit plus rapide au pâturage et les excès pourraient causer des diarrhées. Il faut donc apporter une quantité d’herbe progressive sur trois semaines. Au cours de ces premières semaines, il suffira d’une sortie de 2h 30 maximum. Cela doit se faire tout en réduisant la ration à l’auge de quelques parts uniquement. Plus la part d’herbe augmente dans la ration, plus l’éleveur peut réduire sa quantité de céréales. Au fur et à mesure que les jours passent, la plage horaire de pâturage sera augmentée progressivement jusqu’à atteindre l’objectif fixé.



#Alimentation_animale #Conseils_en_Elevage





Bonnet Aurélien

PÂTURAGE : QUELQUES CONSEILS POUR RÉUSSIR SA MISE À L’HERBE

Le printemps arrive et vous commencez à penser à conduire vos animaux au pâturage. Une mise à l’herbe, ça se prépare. Évidemment on ne se lève pas un matin pour mettre à l’herbe ses animaux sans une petite préparation. Il faut donc au préalable préparer les parcelles, le déprimage, la transition alimentaire, le planning de pâturage, etc. Le moment est propice pour lister les quelques points essentiels pour réussir une bonne saison de pâturage.





Comment préparer sa mise à l’herbe ?



Le lancement de la saison de pâturage 2021 est déjà effectif dans certaines régions de France (le Grand Ouest). D’autres par contre sont encore dans la préparation des parcelles en vue du lancement. Si les 200°C jours ont été atteints quasiment partout, ce qui signifie que la levée de dormance de l’herbe est activée, chacun va à son rythme guidé par les conditions météorologiques de son territoire.



Anticiper la mise à l’herbe des animaux est une chose primordiale. En effet, il s’agit d’un grand chamboulement d’environnement et d’alimentation pour eux. De plus, c’est une activité qui leur demande plus d’effort physique. Leurs onglons doivent donc être parés. Il faut ensuite vérifier que les chemins et clôtures, ainsi que les points d’eau soient opérationnels. Évaluer également la portance du sol (en règle générale, on dit qu’un coup de talon dans la prairie ne devrait pas laisser une trace de plus d’1,5 cm de profondeur). Un tour des parcelles s'impose alors.



Le premier tour servira au déprimage. En effet, l’objectif serait de retirer la végétation morte de l’hiver ; et faire taller ensuite les graminées pour l'obtention de repousses vigoureuses. Il faudra alors respecter les hauteurs d’entrée et de sortie de parcelle. On parle alors de 8 cm en moyenne pour l’entrée contre 5 cm en sortie. En dessous de ce seuil, le pâturage sera trop ras et ralentira la croissance pour le prochain tour.





Pourquoi un planning de pâturage ?



La planification est importante pour éviter de se retrouver sans herbe à l 'été. La durée de rotation est un facteur primordial à prendre en compte. Cette rotation (le temps nécessaire avant de refaire pâturer une parcelle) ne doit pas se faire au détriment du besoin des animaux. Ces deux éléments permettent alors de déterminer le nombre et la taille des paddocks dans un système de pâturage tournant.





Contrôler la transition alimentaire



La transition alimentaire doit permettre aux bactéries de s’acclimater au changement. En effet, l’herbe étant un aliment plus humide et plus riche en sucre et en azote que leur ration habituelle, les animaux auront un transit plus rapide au pâturage et les excès pourraient causer des diarrhées. Il faut donc apporter une quantité d’herbe progressive sur trois semaines. Au cours de ces premières semaines, il suffira d’une sortie de 2h 30 maximum. Cela doit se faire tout en réduisant la ration à l’auge de quelques parts uniquement. Plus la part d’herbe augmente dans la ration, plus l’éleveur peut réduire sa quantité de céréales. Au fur et à mesure que les jours passent, la plage horaire de pâturage sera augmentée progressivement jusqu’à atteindre l’objectif fixé.



#Alimentation_animale #Conseils_en_Elevage





Bonnet Aurélien

ELEVAGE DES GÉNISSES, UNE ALIMENTATION RIGOUREUSE

Jusqu’à l’âge de six (6) mois, l’alimentation des génisses doit leur garantir une augmentation de poids vif d’au moins 900 g/jour. L’éleveur doit ainsi pouvoir viser, au terme de cette période, les 220 kg. En effet, un plan d'allaitement bien établie permet une croissance corporel le plus rapidement possible. La longévité de la vache en dépend. Pour éviter toute insuffisance ou surplus d’aliments, les diverses quantités à apporter aux génisses doivent être donc connues avec précision.



L’allaitement des génisses d’élevage



De la naissance jusqu’à l’âge de six mois, l’alimentation des génisses est généralement basée sur l’allaitement. Cela peut se donner comme un lait entier ou un lait de remplacement. Cet allaitement se limite dans le temps et s’accompagne d’aliment concentré et d’un fourrage. Le coût de l’allaitement d’une génisse est élevé mais son importance est capital. Le lait est fourni soit par la vache, soit par l'éleveur. Un maximum de 3.5 à 4 litres de lait chaud doit être distribué aux génisses. Cette quantité se donne par buvée en deux fois par jour. Les meilleurs résultats s’observent avec des seaux dotés de tétines, dans des cases individuelles jusqu’à 8 jours, ensuite de façon collectives. Un veau doit boire au total environ 500 litres de lait. Il faut en dehors de cela, de l’eau propre à disposition dans des abreuvoirs nettoyés tous les jours.

Plus ou moins de lait pour les génisses



Que ce soit un lait entier ou en remplacement, la quantité de lait distribué ne fait pas de différence sur le poids de l’animal à six mois. Certains essais dévoilent qu’un apport renforcé en lait garantie certainement un meilleur développement du veau jusqu’au sevrage. Plus de lait assure une croissance efficace. Néanmoins, ce n’est pas une science exacte. Car les génisses à qui on octroie moins de lait, finissent par s’y habituer. Ils finissent même par rattraper leur retard de croissance pendant les six premiers mois de leur existence. Peu ou beaucoup de laits, il n’y a vraiment pas de différences. L’essentiel c’est qu’au moment du sevrage, les concentrés soient accompagnés de fourrages et de pâturage.



Le passage à l’alimentation solide: Fourrage, ensilage et pâturage



La transition lait à l’alimentation solide amène les génisses de l'état monogastrique à celui de ruminant. C’est également appelé la technique du sevrage précoce. L’alimentation des génisses doit être particulièrement soigné pour en faire des animaux résistants et productifs. L’apprentissage précoce du pâturage, ainsi que des aliments fourragers est gage de réussite.



L’alimentation solide débute vers huit à quinze jour avec du foin, de la paille et/ou de l’ensilage de maïs. L'intérêt est de développer les papilles du rumen. Vers 3 mois, l’animal doit pouvoir consommer 2 à 3 kg de concentré au moment du sevrage. Dès l’âge de 4 mois, la mise à l’herbe de la génisse favorise sa croissance. Ainsi, ces jeunes prendront l’habitude d’aller chercher eux-mêmes de l’herbe de qualité et en quantité. C’est une pratique qui permet de les mettre en contact avec les parasites. Le but est de mettre en place leur immunité à travers des petites infestations. Une bonne ration génisse doit permettre des croissances suffisantes pour vêler précocement. On parle de vêlage précoce à 24 mois et tardif après 28 mois quelque soit la race des animaux.



Compléments d’aliments pour les génisses laitières



Le complément d’aliment dépend de l'objectif de l'éleveur au moment du vêlage, ainsi que de la nature de la ration fourragère. Avoir recours aux compléments dépend de la croissance des génisses. Généralement, le rythme de croissance peut être soutenu pendant deux périodes charnières à savoir : avant 6 mois et lors des 3 derniers mois avant la première mise bas. Durant ces deux périodes on recherche une concentration azotée de la ration de 115 g PDI/ UFL (apport énergétique et azoté). Elle est de 100 g pour les autres périodes. Le complément alimentaire des génisses est spécialement constitué de rations sèche à base de paille, foins et ensilage. Un retard de croissance après le sevrage est difficilement rattrapable. Pour la majorité des éleveurs, le niveau de croissance exigé est atteignable à condition de concentrer suffisamment les rations pendant le jeune âge.





Une vache et un veau au pâturage



L’obtention d’un croît de 800 à 900 g/j dès les premières semaines de vie des génisses nécessite un apport journalier maximum de 1 kg d’aliment d’allaitement. Un apport énergétique équivalent correspond à 6,4 kg de lait entier. La croissance recherchée ne peut être obtenu que si le sevrage a lieu au plus tôt à l’âge de 8 semaines. La plateforme Talkag, un site de partage du savoir agricole met à disposition des éleveurs tous les outils nécessaires pour mener à bien la croissance de leurs génisses. C’est un site qui les forme et les informe sur les différentes rations alimentaires des jeunes bovins. Le partage et la transmission des savoirs entre éleveurs du monde sont ainsi des données importantes et développées sur Talkag.



#Génisses #Alimentation_animale #Bovins #Elevage





Bonnet Aurélien

Ensilage: Une fibre non triable de moins de 4 CM

Un plat équilibré pour respecter les micro-organismes du rumen doit comprendre environ 16 % de protéines, 20 % d’amidon et au moins 35 % de NDF exprimé en pourcentage de la matière sèche ingérée (MSI). Pour avoir une idée, une ration à plus de 35 % de NDF correspond à un temps de mastication d’au moins 40 minutes par kg de MSI. « Mais attention, une fibre longue qui finalement n’est pas ingérée n’est pas une fibre ! »



Si la fibre est trop longue, et peu appétante, la ration devient triable par la vache. Passer la ration au tamis Pen State avec une grille de 40 mm donne une bonne idée du tri possible à l’auge : s’il y a plus de 40 % de fibres mesurant plus de 4 cm de long, alors la ration est triable par la vache. Cela est d’autant plus vrai avec des ensilages de méteil parfois peu appétants avec des fibres longues ou grossières. « Dans une ration avec un ensilage qui a un problème de flaveur, les vaches vont avoir tendance à prendre avec le bout des lèvres et à recracher la fibre longue », observe Yannick Blanc de Drôme conseil élevage. Les rations à la limite du triable tourne autour de 14 % de fibres supérieurs à 4 cm. « On voit alors les vaches manger à pleine gueule en levant la tête. Quand la ration n’a pas de fibres supérieures à 4 cm, la prise alimentaire est rapide et dense, on voit la création de "nid de poule" dans l’auge qui correspond à chaque prise. » Pour une ration homogène, souple et non triable, l’ensilage d’herbe doit se trouver entre 30 et 40 % de matière sèche. Au delà, pour améliorer l’ingestion des rations trop élevées en matière sèche, les conseillers Fidocl recommandent de mouiller le mélange : un litre d’eau pour un kg de concentré semble être un bon compromis.



#Ensilage #Herbe #Fenaison #Alimentation_animale #Conseils_En_Elevage_



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Ensilage: Limiter l'andainage; à l'adresse: www.talkag.com

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Bonnet Aurélien

Ensilage: Limiter l'andainage

Le Fidocl a réalisé une vidéo en Isère d’essai comparatif de différents matériels de fenaison : faucheuses conditionneuses à rouleau ou à fléau, aérateurs d’andains, et andaineurs soleil. L’essai montre un net avantage pour la faucheuse conditionneuse à fléau sans andainage. L’andain expose 64 % de la surface au soleil, contre 40 % pour les autres méthodes avec andainage. Le taux de matière sèche de l’herbe idéal de 35 % de MS est atteint en un jour et demi, contre deux jours pour les autres méthodes. « La fauche au combiné en regroupant ou adossant les andains n’expose pas assez les andains au soleil. Selon les conditions météo, l’andainage à J + 1 n’est souvent pas suffisant pour atteindre un taux de matière satisfaisant », fait remarquer Yannick Blanc, expert alimentation. Pour la conservation : la descente du pH doit être rapide. La finesse de hachage est essentielle tout comme le tassage en couches d’herbe de 20 cm maximum avec des pneumatiques adaptés et partir sur un silo propre. « La couverture hermétique avec un film 40 microns, puis la fermeture hermétique avec des sacs de lestage et éventuellement l’utilisation de conservateurs d’ensilage réduiront les pertes et le développement des moisissures. »



#Ensilage #Herbe #Fenaison #Alimentation_animale #Conseils_En_Elevage_



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Lire Aussi

Une ensilage doit être récoltée à 35 % de Matière Sèche (MS); à l'adresse: www.talkag.com





Bonnet Aurélien

Une ensilage doit être récoltée à 35 % de Matière Sèche (MS)

Pour avoir de bonnes valeurs énergétiques (supérieur à 0,90 UFL) et azotées (> 100 g de PDIN et > 70 g de PDIE), le Fidocl conseille d’ensiler l’herbe au printemps au stade pré épiaison (début bourgeonnement pour le trèfle et la luzerne). Ce stade correspond à des sommes de températures proche de 700° base 0-18 au 1er février, la floraison des lilas est un bon indicateur ! Les ensilages récoltés à plus de 800° (+ 15 jours environ) ne sont plus adaptés à l’alimentation des vaches laitières. Les analyses du Fidocl au printemps 2017 montraient que les ensilages dits « laitiers » représentaient 20 % des analyses, les « équilibrés » 45 %, les « fibreux » 20 %. 15 % ensilages analysés étaient à un stade trop avancé, mais cela peut être aussi une stratégie pour privilégier le rendement au détriment de la qualité. L’ensilage d’herbe précoce est un fourrage particulièrement riche en matières azotées totales (16 % de MAT) et parfois légèrement déficitaire en énergie ; il s'associe donc parfaitement avec le maïs, même sans complémentation. Les conseillers recommandent de faucher haut, à 7 cm pour favoriser le séchage et gagner sur la repousse et surtout de mettre un maximum de fourrages au soleil. C'est l'évapotranspiration par les stomates des feuilles qui permet un séchage rapide. Les andains doivent recouvrir plus de 75 % de la surface de fauche. Faucher l’après-midi augmente légèrement le taux de sucre dans la plante.



#Ensilage #Herbe #Fenaison #Alimentation_animale #Conseils_En_Elevage_



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L'or vert, c'est l'ensilage d'herbe; à l'adresse: www.talkag.com





Bonnet Aurélien

L'or vert, c'est l'ensilage d'herbe

L'ensilage d'herbe s'avère l'aliment à la méthode de conservation la moins coûteuse au regard de sa valeur énergétique et azotée pour alimenter les bovins en hiver. Les conseils des experts alimentation du Fidocl, la fédération interdépartementale des entreprises de Conseil élevage du Sud-Est.



Dans nos régions herbagères, notre or vert c’est l’ensilage d’herbe, estime Patrice Dubois, directeur de Rhône conseil elevage (Fidocl). La culture de l’herbe s’inscrit parfaitement dans des rotations longues, type : trois années de prairie, un maïs puis une céréale. Un bon ensilage d’herbe apporte une réponse en lait de près de 2 litres pour 1 kg de matière sèche ingérée ». En hiver, les vaches doivent pouvoir retrouver le goût et la valeur de l’herbe sur pied qu’elles ont connues au printemps. Et pour cela, encore faut-il couper de la bonne herbe au bon stade, qui sèche rapidement au sol pour ne pas dégrader la qualité et assurer une conservation sans moisissure au silo.



#Ensilage #Herbe #Fenaison #Alimentation_animale



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Bonnet Aurélien

Une hausse des prix de l’industrie de la nutrition animale à prévoir dans les prochains mois

Pour le président du Syndicat national de l’industrie de la nutrition animale, les difficultés entraînées par la crise du coronavirus vont provoquer une augmentation des prix dans les prochains mois, en lien avec un surcoût des transports, et une augmentation de prix des vitamines, souvent produites en Chine.



En effet, la pandémie de Covid-19 a eu des répercussions directes sur les fabricants d’aliments du bétail. Car si, comme l’a rappelé Jean-Luc Cade, président de Coop de France Nutrition animale, l’approvisionnement en quantité et en qualité a été maintenu au cours du confinement, ce n’est pas sans difficultés. "Nous avons aussi été confrontés à la difficulté des clients à payer, ainsi qu’à des questions d’ordre social, liées au confinement", dit-il. Ainsi, du côté des fabricants, les questions du transport et de l’approvisionnement en matière première ont parfois entraîné des surcoûts importants. Le coût de la biotine a même été multiplié par huit, explique le président du Snia. Des difficultés qui vont logiquement se répercuter sur les prix de l’aliment, avec « des effets à partir du mois de juillet, mais aujourd’hui on ne sait pas en mesurer les impacts. Cette augmentation des prix est d’autant plus problématique que « sur une tendance longue, les filières animales sont un peu en récession en France et la crise que l’on vient de vivre risque d’avoir un effet accélérateur », déplore Jean-Luc Cade, qui est éleveur de porcs en Bretagne. Le made in France doit être valorisé malgré un coût élevé comparé à l'importation. C'est une opportunité que doit saisir l'agriculture française.



#Covid_19 #Alimentation_animale



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Bonnet Aurélien

Investir dans la robotisation: un enjeu économique

La taille du troupeau est un critère de choix primordial. Un coût qui varie de 14,50 à 39,13 €/1 000 l selon la taille du troupeau. Si un robot de traite peut convenir à un troupeau de taille moyenne en n’installant qu’une stalle, un automate d’alimentation est lui plus adapté au troupeau important. Pour ces outils en plein développement, l’étude menée par les chambres d’agriculture du Grand Ouest met en évidence un coût d’investissement et de fonctionnement de 14,50 €/1 000 l pour un troupeau de 800 têtes, contre 39,13 €/1 000 l sur une exploitation de 150 bêtes. « La saturation de l’outil dépend de nombreux critères, tels que la complexité de la ration ou la fonctionnalité du robot. Mais dans la réalité, on constate que la saturation n’est pas atteinte sur de nombreux robots », indique Arnaud Bruel l’un des auteurs de l’étude et conseiller bâtiment à la chambre d’agriculture des Pays de la Loire.



#Traite #Robot_de_traite #Alimentation_animale #Robotique_en_élevage #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr

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Bonnet Aurélien

Faut il robotiser la traite ou l'alimentation?

Choisir entre l’automatisation de l’alimentation ou la robotisation de la traite peut s’avérer un vrai dilemme sur une ferme laitière. Pour être sûr de faire le bon choix, un audit avec un conseiller spécialisé peut permettre d’y voir plus clair.



Une étude des chambres d’agriculture du Grand Ouest met en évidence un gain de temps plus important en automatisant l’alimentation plutôt qu’en robotisant le traite. Elle inclut dans ce raisonnement le temps d’observation du troupeau, le fameux "œil de l’éleveur". « Certains éleveurs utilisent le gain de temps du robot de traite pour observer leur troupeau mais d’autres le réinvestissent dans d’autres ateliers. Attention dans ces cas là à la qualité du lait », prévient Valérie Brocart du service lait de l’Idele. Ce constat doit aussi être adapté au cas par cas. Sur une ferme où le processus d’alimentation serait déjà optimisé au maximum, la robotisation de la traite pourrait s’avérer plus avantageuse. Au-delà du gain de temps, la pénibilité de la tache doit entrer en ligne de compte. L’alimentation est aujourd’hui largement mécanisée alors que la traite reste une tâche manuelle. En forme sociétaire ou avec des salariés, l’astreinte des week-ends est également à étudier. Techniquement, l’alimentation est plus simple à déléguer que la traite, et la ration des génisses peut être préparée le vendredi pour le reste du week-end. Dans ce type de situation, la traite robotisée a un certain avantage.



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La préparation du vêlage des génisses: un cycle bientôt bouclé

Qu’elles soient en pâture ou en ration hivernale, penser que les génisses sont gestantes et adapter leur alimentation. Si avant d’être inséminées, elles peuvent supporter des pâtures de moindre qualité, cela n’est plus le cas par la suite. Il préférable d'introduire la génisse dans le troupeau 15 jours avant le vêlage pour qu’elle s’habitue à l’alimentation et au bâtiment des vaches laitières, à la hiérarchie du troupeau, à l’installation de la traite. Et pour se faire, l'éleveur doit passer un peu de temps avec les veaux après leur naissance et au sevrage. S’il apporte un peu de farine ou de granulés, à chaque fois qu’il va voir ses génisses en pâture, ses vaches seront beaucoup plus dociles.



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La mise à la reproduction des génisses; à l’adresse: www.talkag.com





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La mise à la reproduction des génisses

Les génisses peuvent être mises à la reproduction à partir de 15 à 20 mois, lorsqu’elles ont atteint 60 % de leur poids adulte. Il est conseillé de continuer à les peser pendant toute leur croissance, sur une bascule classique ou en mesurant leur tour de poitrine à l’aide d’un ruban. L’idéal est de regrouper les vêlages par lots homogènes, en surveillant l’arrivée des chaleurs ou en les provoquant pour se simplifier la tâche et être plus efficace. Pour le premier vêlage: choisir un taureau avec un index de naissance facile, ces taureaux conseillés sur génisse sont toujours bien identifiés dans les catalogues ; être vigilant sur l’utilisation d’un taureau de monte naturelle, le poids de ses veaux ne sera connu que 9 mois plus tard.



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Quand mettre à l'herbe les génisse? à l’adresse: www.talkag.com

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Quand mettre à l'herbe les génisse?

Les génisses peuvent sortir lorsqu’elles ont entre 5 mois ½ et 7 mois. Elles doivent peser entre 180 et 200 kg. Pour le première mise à l'herbe, il faut : Prévoir une transition alimentaire; Veiller à ce qu’il fasse beau et faire très attention au parasitisme; Éviter de les mettre dans des prairies juste après le passage des vaches laitières; Si elles sont mises à l’herbe assez tard en saison, privilégier des repousses de fauche saines sur le plan des parasites; Réserver aux génisses une parcelle de qualité car elles ont des besoins de croissance importants; Surveiller la complémentation minérale. Lors de leur première mise à l’herbe, les jeunes génisses continuent à être complémentées en concentrés et en foin pendant quelques semaines même si la qualité de la pâture permettrait de s’en passer. Pour les génisses, la pâture, comme le reste, doit faire l’objet d’un apprentissage, clôture, point d’eau, fourrage vert et plus ou moins appétant. Tout est nouveau, nous devons rester attentifs, notamment à des signes avant-coureurs de coccidioses y compris à la mise à l’herbe.



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Ration pour génisses: L’alimentation de 3 à 6 mois et au-delà; à l’adresse: www.talkag.com





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Ration pour génisses: L’alimentation de 3 à 6 mois et au-delà

Entre la naissance et 6 mois, la génisse doit prendre en moyenne entre 800 et 900 g/jour en fonction de la race, elle doit avoir une croissance très soutenue surtout si l’éleveur prévoit un vêlage précoce à 24 mois.



Pour les génisses, tout se joue avant six mois. Après le sevrage, leur croissance doit continuer à être soutenue. Elles doivent avoir une alimentation à base de fourrages grossiers complémentée en concentrés. Les fourrages grossiers permettent de développer le rumen et d’accroître les capacités d’ingestion de la génisse. Les apports de concentrés favorisent le développement des papilles du rumen et la capacité de l’animal à bien valoriser la ration. La génisse doit peser au sevrage 15 % de son poids adulte et à 6 mois, 30 % de son poids adulte quelle que soit sa race. La stratégie d’alimentation peut ensuite être différente selon l’âge au premier vêlage : Pour un vêlage à 24 mois, la croissance doit continuer à être soutenue été comme hiver ; Pour un vêlage à 36 mois, l’éleveur peut jouer sur la croissance compensatrice de l’animal et opter pour une gestion plus économique de l’alimentation de ses génisses. Si l’alimentation à base de fourrage grossier pendant l’hiver modère sa croissance, la génisse pourra se rattraper au printemps avec une pâture de qualité.



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Simplifier l’alimentation des génisses avec la ration sèche: Une simplicité de mise en œuvre

Selon, les situations, le gain de temps est variable. Lorsque le bâtiment génisse est éloigné et/ou mal adapté à la distribution d’ensilage, la capacité du matériel de distribution est insuffisante, le gain de temps et la réduction de la pénibilité peuvent être importants. De plus, une personne peut, sans matériel de distribution (désileuse), alimenter les génisses ou se faire remplacer facilement. Cette technique est tout à fait compatible avec le vêlage à 24 mois. Par rapport à une alimentation à base de maïs ensilage, son coût est plus dépendant du prix des concentrés ou des co-produits secs, mais ce mode de distribution permet de limiter les investissements en matériel.



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Simplifier l’alimentation des génisses avec la ration sèche: La consommation de la fibre; à l’adresse: www.talkag.com

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Simplifier l’alimentation des génisses avec la ration sèche: La consommation de la fibre

La ration sèche pour les génisses permet de diminuer le temps d’alimentation. Elle consiste à distribuer soit un concentré fermier ou un concentré du commerce avec du foin ou de la paille.



Dès le sevrage, l’alimentation peut être à base de paille de blé bien conservée. Elle est distribuée à volonté à l’auge ou au râtelier, elle sera renouvelée tous les deux jours. La forte consommation de fibre favorise le développement du rumen.

En plus de la paille un aliment concentré doit être distribué en deux repas par jour. Pour les génisses de plus de 6 mois la quantité sera de 4 kg/ jour, le concentré fermier ou du commerce doit être de type VL 22. Avec du foin, Le principe est le même qu’avec de la paille mais les quantités de concentrés sont inférieures de 500 gr. et le concentré sera de type VL 18. Si les concentrés sont fermiers, il faut ajouter un minéral de type 7/21/5 de 30 gr. à 50 gr. La paille par rapport au foin a l’avantage d’avoir une valeur constante. Cette technique donne de bonne croissance ainsi qu’un développement corporel élevé lorsque trois points sont respectés : Distribution du concentré en deux repas/ jour; Avoir une paille de blé ou un foin de prairie fibreux, appétant et à volonté; Avoir des lots homogènes afin de ne pas pénaliser les plus petites génisses.



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Génisses : Quelles rations pour quels objectifs ?

L’alimentation des génisses de renouvellement est clairement un levier important dans la stratégie de l’exploitation. Foin, paille, maïs ensilage, tous les choix sont bons tant que les règles de bases sont respectées et sont en accord avec vos fourrages disponibles mais surtout avec votre temps de travail.



Selon le fourrage utilisé, la quantité de concentré va varier du simple au double. Cependant avec un fourrage identique la quantité va aussi varier selon la qualité du fourrage. Il est essentiel d’avoir des analyses pour piloter au mieux les rations. Les principales rations à base de foin ou enrubannage ou ensilage, de paille et d'ensilage de maïs. Les rations à base de foin ou enrubannage ou ensilage sont un bon compromis économique. Malgré tout la variabilité de valeur implique une analyse précise pour ajuster les concentrés. Petite précision pour l’ensilage, il faut rechercher de la matière sèche (mini 40%) en dessous le produit peut être trop laxatif où encore trop riche en azote pour des génisses. Les rations à base de paille nécessitent un apport en concentrés plus important, cependant si la paille reste un aliment très fibreux soyez vigilant à maintenir une bonne ingestion pour éviter l’acidose. A base d’ensilage de maïs : Attention aux excès d’énergie, le point important est l’ajustement des quantités. Viser 1.2kg MS pour 100 kg de poids vifs. A complémenter avec un fourrage grossier type paille ou foin.



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Traitement des résidus de récolte et du foin de basse qualité

L'utilisation de l'ammoniac ou de l'urée permet d'améliorer la digestibilité de la paille et fournir une certaine quantité d'azote, de même que sa capacité d'agir comme un agent conservateur quand un séchage adéquat est difficile. L'ammoniac agit comme fongicide tout en augmentant la teneur protéique. Le traitement nécessite des conditions d'étanchéité parfaites. Le même procédé peut être utilisé avec le foin de brousse de faible qualité. Le type de traitement dépendra des circonstances locales. Le traitement à l'ammoniac convient bien pour les grandes exploitations dans les régions où il y a un approvisionnement en ammoniac gazeux et l'infrastructure nécessaire de citernes pour sa distribution; il convient pour l'utilisation dans les climats froids où la dégradation enzymatique de l'urée pourrait être très limitée.



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Utilisation du foin et des résidus secs dans le cadre d’une alimentation pour la production, à l’adresse: www.talkag.com

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Utilisation du foin et des résidus secs dans le cadre d’une alimentation pour la production

Le foin seul fournit rarement une ration de production; la paille traitée ou non ne peut jamais être satisfaisante. Par conséquent, dans le but de mieux l'utiliser, une complémentation est nécessaire. Pour des niveaux modérés à élevés de production laitière, les tourteaux d'oléagineux, les sons et les déchets de céréales seront nécessaires. Les bovins en croissance âgés de plus d'une année et les bœufs de travail nécessitent seulement de petites quantités de compléments si le foin est raisonnable ou la paille traitée. Bos indicus réussit probablement mieux à maintenir son poids vif sur des rations faibles en temps de pénurie que Bos taurus, et les bœufs de travail tropicaux se développent et travaillent souvent avec peu ou pas de complémentation. Dans les régions arides avec des hivers doux, il y a généralement suffisamment de fourrage pour le bétail pour survivre, mais les animaux perdent du poids à la saison sèche. En Australie, quelques compléments sont désirables pour le bétail sur pâturage méditerranéen en été, le pâturage d'hiver tropical ou les chaumes de céréales. Les céréales peuvent être utilisées pour maintenir le poids, ou pour la production si nécessaire.



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Utilisation du foin et des résidus secs dans le cadre d’une alimentation d’urgence, à l’adresse: www.talkag.com





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Utilisation du foin et des résidus secs dans le cadre d’une alimentation d’urgence

Dans le cas d'alimentation pour la survie pendant une sécheresse ou pénurie alimentaire sévère, les principes sont similaires à ceux de l'alimentation à l'étable. Les fourrages conservés ou l'ensilage peuvent être utilisés si disponibles, mais les céréales sont généralement plus économiques. Le foin est généralement fait dans le contexte d'une année normale d'alimentation. Les réserves de foin sont difficiles à stocker pour de longues périodes et le coût de transport du foin est élevé comparé à celui des aliments concentrés. Par conséquent, tandis qu'il peut être prudent d'avoir une réserve de foin à la ferme, lorsqu'une sécheresse réelle ou une urgence se produit, il est habituellement plus économique de vendre plusieurs animaux improductifs aussitôt que possible et utiliser des céréales et autres concentrés pour aider le bétail d'élevage à survivre. Même un bon foin est relativement pauvre en protéines, le foin tropical et les résidus de récoltes nécessitent généralement une complémentation protéique pour être utilisés de façon utile. La complémentation protéique peut se présenter sous forme de concentrés ou à partir des légumineuses dans les fourrages. Ce peut être aussi de l'azote non protéique, qui peut être utilisé par la flore microbienne du rumen; l'urée ou le bicarbonate d'ammoniac sont des sources commerciales communes.



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Les principes généraux de la fenaison

La fenaison exige une action rapide pour profiter des bonnes conditions climatiques disponibles, afin de faire la meilleure utilisation du matériel et de la main-d'œuvre disponibles, et de synchroniser et effectuer toutes les multiples taches impliquées.



Toutes les activités de fenaison doivent être faites à temps: du fauchage, au retournement, au fanage et à la mise en balles ou en meule, sinon la récolte se détériorera. Le foin fauché ne doit être abandonné à aucun moment jusqu'à la fin. La quantité fauchée quotidiennement doit par conséquent correspondre à la main-d'œuvre et aux machines disponibles pour minimiser les rotations et le temps «mort» de la faucheuse, et faciliter les opérations successives. Quelle que soit la machine utilisée pour le fanage et la mise en andains, il est préférable de suivre la faucheuse autour du champ dans le même sens pour enlever les andains. Si le conditionnement est fait, il devrait l'être au moment, ou immédiatement après la fauche, de même que le premier retournement devrait être effectué aussitôt pour améliorer l'aération et accélérer le séchage. En bonnes conditions, le foin préparé peut être collecté de l'andain et transporté après un ou plusieurs retournements. Le temps impliqué varie fortement selon le climat, le temps et la récolte. Dans les conditions subtropicales sèches et chaudes, le foin peut être mis en meule, en balles ou transporté le jour de sa coupe, et ceci doit être fait afin d'éviter les pertes excessives de feuille à travers l'effritement.



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La planification saisonnière du foin

Deux facteurs principaux déterminent la chronologie de la fenaison: le temps prévu et le stade de maturité au moment de la récolte. En général la saison sera prédéterminée par la disponibilité potentielle de l'herbe et la vraisemblance de climat convenable à la fenaison.



La conservation du fourrage doit toujours être faite en fonction d'un plan alimentaire général pour l'année agricole: stockage du fourrage durant la pointe de la saison de production afin de complémenter le fourrage lorsque le pâturage est rare ou inaccessible au bétail. L'objectif doit être de conserver un peu plus qu'il pourrait être requis pendant l'année; un petit excédent peut être utile et peut servir comme tampon dans une mauvaise année mais le foin et la paille se détériorent avec le temps et ne sont pas réellement appropriés pour des réserves de secours à moyen terme. L'eau est essentielle dans tous les systèmes alimentaires et doit être fournie régulièrement en toutes saisons, sa disponibilité peut dicter les mouvements du bétail à certaines périodes de l'année et doit être prise en compte pendant la planification. Les hivers rudes aux latitudes élevées signifient que le bétail doit être nourri à l'intérieur pour de longues périodes. Traditionnellement, de grandes surfaces d'herbe étaient fauchées pour le foin dans les zones tempérées humides, malgré des conditions climatiques modérées pour le séchage, et ceci est encore commun dans les régions montagneuses d'Europe, où les rendements sont maintenant accrus par les engrais chimiques. Dans les régions de plaines cultivables, l'ensilage à partir des prairies semées ou des céréales tend à remplacer le foin. L'apport hivernal de concentrés est courant.



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Comment conserver le foin?

Plusieurs conservateurs sont maintenant disponibles; leur objectif est de permettre de stocker le foin à des niveaux élevés d'humidité qui en leur absence provoqueraient une détérioration grave ou la moisissure. Le foin à 40 – 50% d'humidité peut être stocké. L'acide propionique est l'une des substances utilisées. L'ammoniac anhydre ou le traitement à l'urée, qui a été originellement développé pour améliorer la digestibilité de la paille, a donné de bons résultats pour l'amélioration de sa stabilité en conditions anaérobiques, ainsi que pour l'amélioration de sa valeur nutritive. L'ammoniac, en plus d'éliminer l'air, a un effet fongicide, et accroît aussi la teneur protéique dans le foin.



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Les pertes au cours de la fenaison, à l’adresse: www.talkag.com





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Les pertes au cours de la fenaison

Pour tenir les pertes et la moisissure à un niveau minimum, l'habileté de l'opérateur et son expérience sont essentielles pour l'attention aux détails nécessaires tout au long du processus de fenaison. Beaucoup dépend du jugement et de l'expérience de l'opérateur. La principale façon de minimiser la perte est de sécher l'herbe aussi rapidement et aussi uniformément que possible, et de la manipuler avec soin par la suite. Les causes de perte sont les suivantes: La fermentation, la perte mécanique des feuilles, les pertes par lessivage, des pertes mécaniques supplémentaires, la détérioration dans la meule ou les balles et le gaspillage pendant l'utilisation. Les pertes liées à la fermentation commencent dès que la plante est fauchée. La perte mécanique des feuilles se produit durant le fanage et les manutentions au champ. Les pertes par lessivage se produisent si la pluie tombe sur la récolte durant le processus de séchage. Des pertes mécaniques supplémentaires se produisent durant le ramassage, le transport et la mise en balles. La détérioration dans la meule ou les balles est particulièrement dangereuse, et peut conduire à la perte totale de la récolte, ceci résulte généralement du stockage de l·herbe avec une teneur élevée d·humidité dans de grandes unités ou des meules mal confectionnées qui laissent pénétrer la pluie ou ne permettent pas la ventilation. Le gaspillage pendant l·utilisation inclut les pertes dans les meules ouvertes et celles dues à des mauvaises techniques d'alimentation.



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Comment faire du bon foin ?

Pour obtenir un foin de bonne qualité, il faut faucher une herbe possédant de bonnes valeurs alimentaires et privilégier des repousses jeunes, ce qui peut être compliqué vu l’écartement entre les créneaux propices à la fenaison. Si la parcelle de fauche est clôturée, une option envisageable est de faire pâturer les animaux 2 mois avant la période propice de fauche. Lorsque les animaux ont bien rabaissé la hauteur d’herbe et qu’ils sont sortis de la parcelle, apporter 25 unités d’azote et faucher 30 jours après: les repousses jeunes ayant reçues une fertilisation azotée permettront de faire un très bon foin.



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Étapes de la fenaison: Le transport et le stockage

Le transport et le stockage, se fait avec ou sans mise en balle. Dans les systèmes traditionnels le foin long séché est transporté et stocké en meules ou en grange. La mise en balles avant le transport est beaucoup plus commune dans les systèmes modernes mécanisés. Une fois le foin conditionné, il faut l’entreposer à l’abri des pluies pour éviter que le fourrage ne pourrisse une fois mouillé. Le stockage du foin (et souvent la fin du séchage) se fait généralement en bottes sous plusieurs formes (Foin en vrac et bottes basse densité), la densité est un critère déterminant, les poids de bottes s'entendant pour un foin ramené à 15 % d'humidité (Foin en bottes).



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Les étapes de la fenaison: Le pressage, à l’adresse: www.talkag.com





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Étapes de la fenaison: Le pressage

Le pressage des foins est un autre processus de la fenaison qui consiste à ramasser l’herbe coupée, la comprimer et la transformer en balles, telle une moissonneuse, afin de faciliter le transport sur la remorque et l’entreposage. Les balles peuvent être de différentes formes, rondes ou rectangulaires. Le pressage consiste à conditionner l’herbe récoltée dans un format facilitant le transport et le stockage. Le choix du conditionnement (carré, en balles rondes) dépendra des outils et de la taille du cheptel. Le pressage, pour les fenaisons mécanisées, action de la botteleuse ou presse de rendre compacte le foin en bottes parallélépipédiques ou en balles rondes, afin d'être facilement transporté et stocké au grenier à foin ou fenil, en grange, ou dans un hangar.



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Étapes de la fenaison: L'andainage

L'andain est une bande continue de fourrage laissée sur le sol après le passage d'une faucheuse ou d'un andaineur lors de l'andainage, opération qui a pour but de rassembler en lignes ce fourrage afin de permettre sa reprise soit par une remorque autochargeuse, soit par une ramasseuse presse. Cette étape consiste à rassembler l’herbe séchée en lignes pour faciliter l’étape suivante de pressage. Privilégier des andains larges pour maximiser l’assèchement via le soleil et le vent, en adéquation avec la largeur de travail de la presse. L·andainage, c'est-à-dire la mise en ligne de l'herbe coupée pour des manipulations supplémentaires et la collecte, et quelquefois pour la protection pendant la nuit. Dans les conditions arides chaudes l'andainage protège la plante contre l'effritement des feuilles et la décolora.



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Les étapes de la fenaison: Le fanage, à l’adresse: www.talkag.com

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Étapes de la fenaison: Le fanage

Le fanage est la période où l'herbe coupée sèche au sol ainsi que, par extension, l'acte de retourner l'herbe, une ou plusieurs fois, avec une faneuse ou un râteau-faneur pour faciliter et accélérer son séchage. Le retournement et le fanage qui permettent un séchage régulier de l'herbe fauchée, aident à dissiper la chaleur et réduisent le danger de développement de moisissures et fermentation.



Cette étape consiste à aérer le fourrage pour le faire sécher plus rapidement. Le premier fanage doit se réaliser le plus rapidement possible après la fauche car l’évaporation de l’eau est plus importante à ce moment là. Réaliser un deuxième fanage (en vitesse plus lente) le jour suivant après la levée de la rosée afin de garder un maximum de feuille. Faner quand le soleil est au plus fort peut provoquer des cassures de feuilles et donc une perte de rendement mais surtout de valeur alimentaire.



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Étapes de la fenaison: Le fauchage

Le fauchage, est le moment où l'on coupe l'herbe à la faux, faucille ou faucheuse. Le fauchage peut être combiné avec le conditionnement.



Le fauchage est l’étape de la fenaison qui consiste à couper l’herbe. Pour remplacer la faux, le monde agricole connaît une véritable révolution grâce à l’invention de barres de coupe adaptables sur les motofaucheuses. Ces dernières améliorent la rapidité et la précision de la coupe des fourrages. En effet, elles permettent de faucher les petites surfaces d’herbe étroites, éloignées et difficilement accessibles. Elles opèrent de manière fiable et sécurisée, ce qui leur assure une flexibilité équivalente à celle d’une faux manuelle. Leur faible poids leur permet un transport aisé. Le fauchage doit se réaliser sur une herbe non humide et un sol sec, c’est-à-dire après la rosée du matin pour ensuite profiter de l’ensoleillement de la première journée.



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La fenaison: Le procédé de séchage

La perte d'humidité est d'abord rapide, spécialement à partir des feuilles, car les stomates sont ouvertes. Comme l'herbe se fane, les stomates se ferment et l'eau doit trouver des voies à travers l'épiderme cireux des feuilles et tiges. L'humidité à l'intérieur des tiges prend beaucoup de temps pour s'évacuer. Avec les fourrages plus grossiers, quelques conditionnements mécaniques pendant la fauche sont nécessaires si on veut sécher la plante uniformément et en un temps raisonnable. Evidemment le taux de séchage dépend du climat: l'ensoleillement, le vent et le taux d'humidité de l'air en sont les facteurs principaux. Le séchage doit être fait aussi rapidement que possible pour minimiser les pertes. A la fauche, l'herbe contiendra entre 70 et 90% d'humidité, et cela doit être réduit jusqu'à 15 à 20% avant que le foin ne puisse être stocké sans dégât. Le taux d'humidité maximum dépendra d'une série de facteurs, y compris la méthode de stockage; les conditions climatiques locales; la dimension de la meule ou des balles; où le foin sera entreposé; et la nature de la récolte. A titre indicatif, 25% humidité est recommandé comme un maximum pour le foin long en vrac; 20% pour le foin haché et 5% pour le foin séché en bouchons ou pellets.



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Les types de foins

Le foin peut être fait de plusieurs façons, selon les conditions, le mode d'utilisation et le niveau de technologie.



Le foin long, la forme traditionnelle, séculaire d'herbage, fauché, retourné et transporté avec une charrette. Le foin haché est une option là où les conditions de séchage sont favorables et les systèmes fortement mécanisés; il est moins volumineux et meilleur pour la manutention mécanique, mais il doit être conditionné, mis en andain et collecté avec une ramasseuse de fourrage. Le foin en balles est originellement la mise en balle. Cela était manuelle, et ensuite par des machines fixes. Les grandes balles qui peuvent être manipulées individuellement avec un tracteur sur lequel est monté un chargeur frontal sont maintenant les principaux types dans les grandes fermes; les balles rondes sont les plus simples à fabriquer et les plus populaires. Leur forme protège contre la pluie et résiste à l'eau mieux que les balles traditionnelles. La mise du foin en paquets à la main est répandue dans la fenaison manuelle, souvent comme un moyen de réduire l'effritement. Le foin en bouchon ou pellet est dense, donc il est facile à transporter, manipuler et stocker. Les pertes sont plus faibles qu'avec la mise en balle. Le foin séché en grange: le matériel pour un séchage assisté au ventilateur (avec ou sans chaleur supplémentaire) est maintenant disponible.



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Les problèmes de fenaison

Les problèmes de fenaison varient selon la culture, le climat et le temps prédominant durant la récolte.



Sous les conditions tempérées humides et subhumides, les principaux problèmes sont en rapport avec la lenteur du séchage, donc, pour éviter la perte par altération, le but est de sécher la plante aussi rapidement que les conditions le permettent. Sous les conditions chaudes et sèches, au contraire, les problèmes sont vraisemblablement l'effritement des parties plus fines de la plante, à travers un séchage trop rapide ou la décoloration, avec perte conséquente de carotène et de vitamines. La principale discussion porte sur les climats où le séchage constitue un problème, car ceux-ci sont les plus difficiles pour la fenaison. Les graminées à feuilles fines et les légumineuses fournissent les foins traditionnels dans la plupart des régions mais, dans les zones subtropicales, le foin est fait à partir de céréales secondaires telles que le maïs et le sorgho, principalement dans les petites exploitations. De nos jours, les céréales sont généralement ensilées dans les grandes fermes. Quand le foin est fait à partir de pâturage, plutôt que de cultures, les champs peuvent être pâturés et fauchés à des saisons différentes de l·année. Quand la principale production du champ est le foin, il pourra encore être pâturé si le temps est défavorable, puis laissé pour que le fourrage puisse atteindre le stade correct à la saison optimale pour la fenaison; et le regain pourra ensuite être pâturé.



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La fenaison, la récolte du foin

La fenaison est une technique d'agriculture qui consiste à récolter le foin pour ensuite le faire sécher sur le lieu de la coupe. Il sera stocké et servira pour l'alimentation des animaux de la ferme.



La fenaison est la coupe, le fanage puis la récolte des fourrages, ainsi que par extension la période correspondante. La fenaison fait changer un fourrage vert, périssable, en un produit qui peut être facilement transporté sans danger d'altération, tout en maintenant les pertes en matière sèche et éléments nutritifs à un minimum. Cela implique la réduction de son taux d'humidité de 70 - 90% à 15 - 20% ou moins. Les techniques pour les pâturages naturels, les pâturages semés et les fourrages cultivés spécifiquement pour la conservation sont considérées à trois niveaux de technologie: la fenaison manuelle; la mécanisation simple avec la traction animale ou des petits tracteurs; et les systèmes complètement mécanisés. Il est, bien sûr, possible d'avoir quelques-unes ou toutes les opérations de fenaison réalisées mécaniquement sous contrat, pourvu que les champs soient assez grands pour justifier cette intervention; cela est faisable quand on peut compter sur le climat au moment de la récolte.



#Fenaison #Récolte_du_foin #Foin #Alimentation_animale #Elevage



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Emart Gilbert

L’alimentation des porcins

Le porc est un mammifère « omnivore », ce qui signifie que son organisme assimile aussi bien les produits d’origine animale que ceux d’origine végétale.



Dans les élevages français, l’alimentation des porcs n’est constituée que de produits végétaux sélectionnés pour leurs grandes qualités nutritives. Sous forme de granulés ou bien de farine, les aliments du porc sont composés de céréales, d'oléo protéagineux, d’huiles, de graisses et de minéraux. Le porc a un petit estomac, il doit par conséquent faire plusieurs repas par jour. L’alimentation des porcs répond à des exigences qualitatives et sanitaires strictes. Les éleveurs de porcs assurent à leurs animaux une alimentation adaptée à leurs besoins. A la naissance, le porcelet tète le colostrum, très riche en anticorps, véritables défenses naturelles essentielles au début de sa vie. Pendant 4 semaines, il va être nourri par sa mère : il tète 1 litre de lait maternel par jour jusqu’à son sevrage. Au sevrage, un porcelet pèse déjà 8 kilos et consomme surtout de la poudre de lait mélangée avec du blé et des céréales en flocons. Cette phase dure 5 à 6 semaines. Le jeune porc pèse alors 25 à 30 kg. Pendant la phase d’engraissement, le porc absorbe tous les jours un kilo de nourriture. Grâce à une préparation essentiellement constituée de maïs, de blé et d’avoine, de pois et de soja, il grossit de 600 grammes par jour. Cette phase dure 4 mois et demi et le porc atteint un poids de 115 à 120 kg. La ration moyenne d’un porc charcutier est d’environ 1 kg d’aliment par jour avec 61% de céréales; 35 % d’oléo protéagineux; 4 % de minéraux. Les céréales, comme le blé ou le seigle, peuvent constituer jusqu’à 75 % de l’alimentation des porcs, ces derniers devant être engraissés pour la production de viande. Les aliments réservés aux truies, quand elles portent des petits ou qu’elles allaitent, contiennent de l’orge en grande quantité (jusqu’à 60 %), qui leur apporte l’énergie et les fibres dont elles ont besoin.



Lire aussi l’organisation de l’élevage porcin en France à l’adresse www.talkag.com



#Alimentation_animale #Élevage_porcin

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Emart Gilbert

Betterave fourragère : L'assurance matière sèche

Les éleveurs français confirment de plus en plus leur intérêt pour la betterave fourragère faisant progresser, encore cette année, les surfaces de cette culture particulièrement productive et résiliente face aux aléas climatiques.





L'association pour le développement de la betterave fourragère monogerme (ADBFM), comme chaque année, a mis en place un réseau d'essais qui lui permet d'évaluer les variétés de betteraves fourragères. Quatre essais, avec un protocole commun, ont été installés dans le Calvados, l'Ille-et-Vilaine, la Seine-Maritime et le Nord. Chaque essai comporte les mêmes variétés et suit un dispositif à quatre répétitions. Les essais effectués sur vingt-trois variétés de betteraves fourragères, montrent dans les conditions particulières de l'année 2019, l'excellent comportement de cette culture face aux aléas climatiques. Les rendements moyens sont supérieurs à 97 tonnes de racines par hectare et représentent plus de 17 tonnes de matière sèche (MS) totale par hectare, soit plus de 19 500 UF/Ha pour une valeur de 1,15 UF par kg de matière sèche selon les tables Inra). Pour permettre aux éleveurs d'accéder à une information plus précise et de choisir les variétés de betteraves fourragères les mieux adaptées à leurs usages, l'ADBFM fait évoluer sa nomenclature et l'unité des résultats qu'elle communique. Ainsi, depuis l'année dernière, les variétés sont classées selon trois nouveaux types (moyennement riche en MS, riche en MS et très riche en MS). Des expérimentations conduites par l'ADBFM ces trois dernières années ont montré que la matière sèche soluble, obtenue par analyse réfractométrique et utilisée jusqu'ici comme unité de référence, sous-estimait la teneur réelle en matière sèche.



Source : www.action-agricole-picarde.com



#Betterave #Alimentation_animale

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Emart Gilbert

L’alimentation des ovins

Les aliments ont pour objectif d’apporter aux animaux des nutriments utiles pour leurs bons fonctionnements ( l’eau, les glucides, les protides, les lipides, les minéraux et les vitamines).



Les ovins se nourrissent essentiellement de végétaux. Ils doivent avoir une ration alimentaire bien équilibrée. La ration alimentaire des ovins dépend de l’âge de l’animal, le type de production principal (viande ou lait), la saison et la région d’élevage, et est composée en moyenne de 60% d’herbe, de 20% de maïs ensilé, de 12% de céréales, de 6% de tourteaux et de 2% de minéraux et vitamines. L’herbe tient une place importante dans l'alimentation des ovins (60% en moyenne). Cette herbe pâturée ou récoltée sur les 13 millions d’hectares de prairies permanentes du territoire français joue un rôle important en matière de régulation écologique, d’entretien des paysages et de la biodiversité, de prévention des risques et d’aménagement du territoire. L’éleveur met à disposition des animaux, au pré ou à l’étable, de l’eau potable et propre. Il est important de noter que les fourrages ne couvrent pas toujours tous les besoins des ovins. L’éleveur adapte la ration à ses animaux, en la complétant avec des aliments concentrés, d’origine végétale et minérale. En France, au bout de quelques jours d’allaitement maternel, les agneaux issus d’élevages laitiers consomment un lactoremplaceur qui est un mélange composé de poudre de lait et de compléments nutritionnels, dilué dans de l’eau chaude. Ceux sélectionnés pour leur qualité bouchère, en revanche, tètent le lait de leur mère jusqu’au sevrage. Cependant, lorsque la portée est trop importante par rapport à la production laitière de la brebis, les agneaux seront retirés de leur mère et alimentés avec un lactoremplaceur.



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#Elevage_de_boucherie #Ovins #Alimentation_animale



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Emart Gilbert

Alimentation bovine : Une alimentation qui repose en grande partie sur du végétal

Les bovins se nourrissent essentiellement de végétaux. Pour couvrir ses besoins alimentaires, l’animal a une ration alimentaire quotidienne à respecter. La ration alimentaire est fonction de l’espèce animale, son âge, le type de production (viande ou lait), la saison et la région d’élevage.



En France, les viandes bovines proviennent d’animaux nourris exclusivement de végétaux et de compléments minéraux. L’apport de compléments alimentaires aux fourrages est encadré par une réglementation stricte, tant à l’échelon national qu’européen, qui impose un étiquetage précis de tous les produits achetés par l’éleveur et destinés à l’alimentation des animaux. La composition exacte de l’aliment commercialisé doit être portée sur l’étiquette. Depuis 1990, en France, les farines de viandes et d’os sont interdites dans l’alimentation des bovins. L’ajout d’additifs à action anabolisante ou antibiotique dans les aliments distribués aux bovins l’est aussi. En France, pour les bovins, la majeure partie de la ration provient de l’herbe des prairies naturelles et de végétaux cultivés sur l’exploitation. Seule une faible proportion des compléments alimentaires du commerce qui leur sont destinés peut contenir des plantes génétiquement modifiées (en moyenne 2.5 %). L’alimentation des vaches laitières se partage en 3 périodes à savoir la période d’élevage qui se termine avec le premier vêlage et pendant lequel l’alimentation de la génisse est du même type que celle des génisse de race à viande; la période de production laitière pendant laquelle l’alimentation est plus abondante et plus concentrée en énergie avec les 3/4 de la ration constituée de fourrages (herbe et maïs principalement) et le quart restant de céréales et végétaux riches en protéines ; la période de finition qui a pour objectif de préparer la vache avant l’abattage avec une nourriture plus énergétique constituée pour presque un tiers de céréales et végétaux riches en protéines. La ration des ruminants est composée en moyenne de 64 % d'herbe, de 20 % de maïs ensilé, de 10 % de céréales, de 5 % de tourteaux et de 1 % de minéraux et vitamines. 88 % de l'alimentation des bovins est directement produite sur l'exploitation agricole.



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#Elevage #Bovins_de_boucherie #Alimentation_animale

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Emart Gilbert

L’alimentation des vaches laitières : des fondamentaux à maîtriser chez les ruminants

Pour qu’une vache laitière puisse produire en quantité et en qualité du lait, il faut que sa ration alimentaire soit maîtrisée





L’alimentation a pour but de fournir à tout animal les éléments nutritifs dont il a besoin pour satisfaire ses besoins. Ces apports doivent lui assurer une croissance et une production optimales, tout en maintenant sa santé et ses capacités reproductives. Il faut aussi tenir compte de leurs particularités digestives qui leur permettent de valoriser les fourrages. Les vaches laitières ont la faculté de digérer les aliments contenant de fortes quantités de fibres végétales. La complémentation de cette ration fourragère par des concentrés doit toujours être réalisée pour assurer un bon fonctionnement de la flore du rumen. Les micro-organismes du rumen, par leur activité, permettent à la vache de valoriser les aliments qu’elle consomme. Il faut s’assurer que les vaches mangent à volonté, favoriser l’ingestion de fourrages en équilibrant la ration en énergie et protéine, équilibrer la ration autour de 100 g PDIE/UFL : c’est à ce niveau que les vaches valorisent le mieux la protéine de la ration. En dessous, la production laitière sera fortement impactée. Il faut couvrir les besoins en minéraux, oligo-éléments et vitamines en utilisant un AMV adapté à sa ration. La base de la ration journalière d'une vache laitière est constituée d'herbe fraîche, à la belle saison, de foin et d'ensilage pendant l'hiver. Pour qu'une vache produise du lait en grande quantité et de bonne qualité presque toute l'année, elle a besoin d'une alimentation riche en énergie, en protéines, en vitamines et en minéraux. Donc en complément de ce menu et pour équilibrer sa ration on apporte en plus en moyenne : 20% de maïs fourrager, 12% de céréales (blé, orge), 6% de tourteaux de soja, de tournesol ou de colza, 2 % de minéraux.



Lire aussi Élevage biologique : Les principes clés pour réussir un élevage biologique à l’adresse www.talkag.com



#Alimentation_animale #Vaches_laitières

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Bonnet Aurélien

Les conséquences de l'évolution des techniques d'élevage

La diffusion rapide de ces systèmes d’élevage intensif s’est appuyée sur des avancées scientifiques et zootechniques, comme la généralisation de la sélection scientifique des animaux, la maîtrise des conditions sanitaires, l’installation de bâtiments d’élevage autorisant une mécanisation poussée des différentes opérations.



Pour les élevages bovins et porcins, l’insémination artificielle a entraîné une amélioration rapide des cheptels en facilitant la diffusion des races les plus productives, tout en provoquant la réduction de la diversité génétique. L’aviculture, avec des animaux de petite taille et à reproduction rapide, a permis une rotation rapide des capitaux investis par les producteurs, d’autant plus que les viandes de volailles ne font l’objet d’aucun interdit alimentaire d’origine culturelle ou religieuse. Pour obtenir le lait à moindre prix, la traite des vaches est de plus en plus mécanisée avec des fermes géantes de 1000 à 3000 vaches, dans lesquelles l’on récupère le gaz méthane et des fertilisants provenant des déjections des animaux.



#Alimentation_animale #Alimentation_hivernale #Bien_être_animale #Elevage



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Bonnet Aurélien

Les caractéristiques de l'évolution des techniques d'élevage

L’élevage a connu trois pratiques successives, pastorales, agricoles et industrielles.



Le pastoralisme originel se réfère aux pratiques de populations qui vivent des produits de leurs troupeaux. Ces derniers consomment une végétation spontanée, ce qui implique leur déplacement, d’autant plus que la base fourragère n’est que rarement entretenue par les éleveurs. Cette dernière a permis, grâce à la mise en culture des jachères avec des plantes fourragères et l’entretien des prairies naturelles par des opérations de drainage et d’irrigation, de mieux nourrir les animaux d’élevage. Par la suite, l’industrialisation et la mondialisation des activités d’élevage ont conduit à la mise en place de systèmes spécialisés. Les élevages hors-sol constituent l’archétype de ces élevages intensifs. Les animaux ne quittent plus les bâtiments et sont nourris à partir de denrées fourragères, ensilages, céréales, tourteaux d’oléagineux qui leur sont fournies et qui viennent d'autres continents, du fait de la mondialisation.



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Bonnet Aurélien

L'importance de l'évolution des techniques d'élevage

L’élevage désigne l’ensemble des activités mises en œuvre pour assurer la production, la reproduction et l’entretien des animaux domestiques afin d’en obtenir différents produits ou services. Pour les sociétés modernes, il s’agit surtout de produire de la viande, du lait, d’œufs et accessoirement du cuir.



Pour prendre conscience de l’importance de l’élevage qui est loin d’être une activité secondaire pour l’humanité, il faut retenir qu’aujourd’hui 80% des espaces agricoles mondiaux sont mobilisés pour les activités d’élevage, avec prés de 3,4 milliards d’hectares qui lui sont directement consacrées auxquelles s’ajoutent le tiers de la production mondiale de céréales et la quasi-totalité des tourteaux issus de la trituration des graines oléagineuses, les deux productions mobilisant ensemble 1,55 milliards d’hectares.



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Bonnet Aurélien

Les conditions nécessaires à une diminution des concentrés de production

Comme tout changement pouvant avoir lieu sur une exploitation agricole, la diminution des concentrés doit être soigneusement planifiée. Cela suppose que la personne responsable de l'exploitation est prête à s'engager dans un processus et à investir du temps pour acquérir de nouvelles compétences et les appliquer.



La diminution du concentré concerne uniquement le concentré de production et non pas le correcteur azoté. Il faut disposer de fourrages de qualité, suffisamment accessibles aux animaux, en quantité suffisante et équilibrés à 95 g de PDI/UFL. Tenir compte de l’impact de la diminution des concentrés sur le système de production en terme de lait, et d’impact sur les effectifs. Pour diminuer les concentrés de production, il faut de la volonté. De la volonté pour accprder plus d'attention aux aniaux et de les observer de plus près. La volonté de se pencher davantage sur l'élévage, la production fourragère, la production et la conservation du fourrage, l'alimentation ainsi que la santé animale. Il faut prendre en compte des informations relevées régulièrement au sujet de la santé et de fertilisation des vaches. Il faut sélectionner des animaux capables de réagir de manière flexible.



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Bonnet Aurélien

Efficacité du concentré de production chez la vache laitière

Le coût alimentaire représente plus de 60% des charges d’un élevage laitier spécialisé. Le concentré de production, distribué au-delà de la ration de base équilibrée, en constitue une part importante mais non indispensable.



Sa réduction, voire sa suppression, peuvent donc être un levier d’amélioration de l’efficacité économique de l’exploitation en particulier lorsque le prix du lait diminue. D’un point de vue économique, les dépenses de concentré de production sont à mettre en regard des produits supplémentaires dégagés par l’augmentation du produit lait (quantité, qualité). Dans les conditions de l’essai, il est possible de définir le prix maximum que le concentré de production ne doit pas dépasser pour permettre une marge sur coût alimentaire positive pour l’éleveur.



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Retrouvez notre article précédent sur La suppression du concentré de production des vaches laitières (Elevage) à l'adresse: www.talkag.com





Bonnet Aurélien

La suppression du concentré de production des vaches laitières, un plus qui doit valoir le coût

Peut-on réduire voire supprimer le concentré de production pour améliorer l'efficacité économique de l'élevage ? La réponse est : oui. L'efficacité du concentré de production est faible et sa rentabilité est à évaluer au cas par cas en comparant son prix d'achat au prix du lait payé aux producteurs.



La réduction des concentrés est une des voies possibles pour maîtriser le coût alimentaire. Cela permet de limiter le gaspillage de concentré : en hiver, le supplément de lait produit par le concentré de production peut coûter de 3 à 6 fois plus cher que le lait produit par les fourrages équilibrés. L’écart est encore plus important au printemps. La suppression du concentré de production ne dégrade pas l’état général du troupeau. Réduire ou supprimer le concentré de production est plus intéressant économiquement que modifier la nature du concentré pour réduire son coût. Le coût alimentaire représente plus de la moitié des charges d’un élevage laitier. Pourquoi diminuer les concentrés? Il faut diminuer parce que la rentabilité de la production laitière est sous pression, parfois l'alimentation n'est pas adaptée à l'espèce, il y'a davantage de maladies en cas de production laitière élevée, il y'a une certaine concurrence avec les fourrages de base, les concentrés nuisent au climat, etc.



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Bonnet Aurélien

Luzerne: Adapter la variété à la zone géographique et à son utilisation

Il existe deux types de luzernes : les types nord, les plus utilisées et adaptées aux conditions climatiques des régions du nord de la France, et les types sud, sensibles au froid mais avec une pousse plus étalée sur l’année.



Les luzernes de types nord seront plus adaptées pour faire du stock et les types sud pour de l’enrubannage et du pâturage. Les variétés de luzernes se classent également selon leur dormance : de 3,5 à 6, il s’agit plutôt de luzernes destinées à la déshydratation, tandis que les indices entre 6 et 8 s’orientent plus vers une consommation pour l’élevage. Le choix de la variété se base ensuite sa résistance aux ravageurs et maladies (nématodes, verticilliose), ainsi qu'au froid et à la verse. Un outil en ligne du Gnis vous aide à choisir vos variétés de luzerne. Il est important de vérifier la teneur en protéines et digestibilité estimées de la variété.



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Bonnet Aurélien

Luzerne, qualité de l'eau et intérêt agronomique

De nombreux travaux, notamment menés par l’INRA montrent que la culture de la luzerne produit un effet positif sur la qualité de l’eau. La luzerne est une plante rustique qui ne nécessite pratiquement aucun traitement phytosanitaire.



La luzerne représente donc une réponse économique, écologique et moderne au défi de la qualité de l’eau. En culture pure, la luzerne occupe 33 millions d'hectares, dont 13 en Amérique du Nord (États-Unis), 8 en Amérique du Sud (Argentine), et 8 en Europe, incluant de vastes surfaces consacrées à la production de semences de luzerne (46 400 ha (114 500 acres) aux États-Unis à la fin des années 198046 selon l'AOSCA, et 21,800 ha (53,800 acres) au Canada in 1990 (AOSCA 1990). En France, la surface cultivée en luzerne couvre 600 000 hectares, dont 150 000 pour la déshydratation soit environ 1 100 000 tonnes en majorité sous forme de granulés. La région Champagne-Ardenne est la première région européenne pour la production de luzerne déshydratée. Selon les producteurs de luzerne cette culture est cependant en forte régression à cause d'importations de soja sud-américain notamment. C'est une culture qui nécessite peu d'intrants, constitue une bonne tête d'assolement pour le blé, et fournit des protéines nécessaires à l'élevage. Selon les producteurs, en culture industrielle, elle est la culture la plus sobre en traitements.



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Bonnet Aurélien

Utilisation de la luzerne dans l’alimentation animale

La Luzerne est la culture qui produit le plus de protéines/ha. Elle offre une solution possible pour améliorer l’autonomie protéique d’un élevage. Sa faible valeur énergétique est une limite à son utilisation.



C'est une plante cultivée surtout pour l'alimentation du bétail, et distribuée soit à l'état frais, pâturée ou fauchée, soit sèche sous forme de foin, soit sous forme déshydratée. Les manipulations nécessaires au fanage doivent être réalisées de façon délicate afin de ne pas perdre les feuilles qui représentent la meilleure part de la valeur fourragère. Pour le pâturage, la luzerne est souvent cultivée en mélange avec d'autres plantes, notamment des graminées telles que le dactyle ou le brome. La luzerne est sensible au piétinement, à l'humidité et au surpâturage. L'ensilage est difficile, mais possible surtout après un préfanage. L'enrubannage permet de la conserver dans de bonnes conditions. La déshydratation présente de nombreux avantages pour la conservation et la préservation des qualités nutritives de la plante fraîche, et pour la consommation, car les granulés ou bouchons, qui se conservent six mois sans problème, constituent un correctif azoté de la ration. En outre, en France, la luzerne déshydratée d'origine nationale peut remplacer le tourteau de soja d'importation. En France, une grosse partie de la production déshydratée provient de la région Champagne-Ardenne. La luzerne déshydratée, que ce soit en France ou même en Espagne par exemple, est en général séchée dans des sortes de fours. C'est également une plante mellifère. La luzerne permet d'améliorer la structure du sol et d'obtenir un fourrage riche en protéines et pouvant remplacer une partie du tourteau.



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Bonnet Aurélien

La luzerne, reine des plantes fourragères

La luzerne cultivée, parfois appelée « grand trèfle » ou « foin de Bourgogne », est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Fabaceae, sous-famille des Faboideae, originaire des régions tempérées du Proche-Orient et de l'Asie centrale.



Ce sont des plantes herbacées vivaces, largement cultivées comme plantes fourragères pour leur productivité, leur grande résistance à la sécheresse et leur richesse en protéines, en vitamines et en sels minéraux. L'espèce a été introduite par la culture dans toutes les régions tempérées du monde notamment dans toute l'Europe, en Afrique du Nord et du Sud, en Amérique du Nord et du Sud et Australie et Nouvelle-Zélande et en Asie de l'Est. Elle est très cultivée pour sa richesse en protéines (pour un taux compris habituellement entre 15 et 25 %) et ses qualités d'amélioration des sols. Elle est aussi cultivée comme source industrielle de protéines et de carotène, et utilisée en diététique. C'est une plante herbacée de 30 à 80 cm de hauteur, vivace par ses tiges souterraines ramifiées.Les feuilles, à trois folioles oblongues, pubescentes, dentées au sommet, sont d'un vert gris. Ses fleurs violettes groupées en grappes fournies sont très reconnaissables. Les fruits sont des gousses recourbées en hélice senestre sur deux à trois tours. Abondamment répandue dans les contrées tempérées, tant à l'état sauvage que cultivée, la luzerne est une des espèces fourragères les plus utilisées pour l'alimentation du bétail.



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Bonnet Aurélien

Quelles sont les conditions nécessaires à la production d’un concentré azoté?

Le correcteur azoté est produit à partir de la féverole. Très dures à la base, les graines de féverole sont thermo-extrudées pour être plus digestibles. Au final, le correcteur azoté comprend 84 % de féverole, 6 % d’urée et 10 % de graines de colza.



Les protéagineux se dégradant plus rapidement dans le rumen qu’un tourteau de soja ou de colza, les apporter de préférence en mélange aux fourrages. Attention à leur utilisation dans des rations déjà acidogènes, le pois et la féverole contenant de l’amidon rapidement dégradable. Compte tenu de leurs valeurs PDIE faibles, des apports élevés de protéagineux nécessitent un complément par du tourteau tanné. Les quantités de tourteaux de colza gras ne doivent pas entraîner un taux de matière grasse de la ration supérieure à 5 % : soit 2,5 kg maxi/VL/j pour un tourteau à 20 % de matière grasse et 6 kg maxi si le tourteau dose 10 % de matière grasse. Pour une bonne valorisation par les vaches laitières, le tégument des graines de protéagineux doit être attaqué mécaniquement (broyage, aplatissage) ou traité à l’ammoniac. Les génisses peuvent valoriser les graines entières jusqu’à 6 mois, en mélange avec du maïs grain : des essais aux Trinottières ont montré les mêmes performances de croissance qu’avec un concentré du commerce. Les rations des vaches laitières sont équilibrées avec 1 à 3 kg de correcteur azoté à base de féverole extrudée et 1 kg de tourteau tanné de colza. De plus, un concentré de production à base de 50 % de féverole peut être distribué en complémentation individuelle.



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Bonnet Aurélien

Quel est l'intérêt de produire son correcteur azoté?

Autoconsommer des protéagineux (pois, lupin, féverole) ou presser son colza à la ferme permettent de réduire, rarement de supprimer l’achat de correcteur azoté sans trop pénaliser les performances. L’intérêt économique est à évaluer au cas par cas et est très fortement lié aux cours du soja, du colza et du fuel.



Si le concentré azoté est nécessaire dans les rations qui en sont déficitaires, la place du concentré de production est à raisonner en fonction du gain de lait attendu. Un éleveur qui produit son correcteur azoté permet d'augmenter son autonomie alimentaire (réduction des achats extérieurs), augmenter son autonomie énergétique dans le cas du pressage du colza à la ferme (huile utilisable comme carburant), d'améliorer la traçabilité des aliments utilisés et de distribuer un aliment sans OGM. Néanmoins il est important de faire attention à certains détails. Comme par exemple savoir que produire et autoconsommer les protéagineux ou le colza nécessite un travail supplémentaire à la récolte et au pressage sans compter l’investissement en matériel de pressage, broyage ou stockage. Ce genre d'information est primordial avant de se lancer dans la production d'un concentré azoté pour son bétail.



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Bonnet Aurélien

Comment améliorer son autonomie protéique?

Viser l’autonomie, c’est produire les fourrages les plus équilibrés, voire excédentaires en azote, pour limiter les besoins en correcteur. L’autonomie s’obtient plus facilement en utilisant des fourrages dosant plus de 95 g de PDI par UFL.



Les protéines destinées à l’alimentation des bovins sont chères. Elles sont même devenues hors de prix, disent fréquemment les éleveurs. Et contrairement aux céréales, leur tarif ne s’est guère détendu ces derniers mois. Les rations à très forte proportion de maïs nécessitent une complémentation importante en azote. En hiver, les graines de protéagineux et le tourteau de colza peuvent remplacer tout ou partie du tourteau de soja pour gagner en autonomie. Les ares accessibles au pâturage déterminent les besoins en correcteur azoté et donc le degré d’autonomie potentiel de l’exploitation. En système allaitant, faire des économies sur le coût protéique des rations passe d’abord par une bonne valorisation des fourrages et en particulier de l’herbe pâturée. C’est le mode d’alimentation le plus économe pour un ruminant. Le calendrier et l’organisation des cycles de pâturage doivent permettre de laisser les animaux à l’herbe le plus longtemps possible sans complémentation extérieure.



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Bonnet Aurélien

Alimentation hivernale: L’autonomie protéique

Si l’autonomie en énergie est facile à atteindre (maïs et céréales produits sur l’exploitation), viser l’autonomie protéique est plus difficile. Les systèmes fourragers ne sont pas égaux : l’autonomie protéique augmentant avec la part d’herbe.



Pour éviter les gaspillages et gagner en autonomie, l'objectif est d'ajuster au mieux le niveau protéique de la ration des animaux, en trouvant le bon équilibre entre efficience d'utilisation des concentrés, performances laitières et coût de la ration. Les consommateurs réclament une alimentation du bétail sans OGM. D'ailleurs, la filière laitière présentait récemment son cahier des charges pour une alimentation sans OGM. Pour améliorer son autonomie protéique, l'éleveur a 2 possibilités : produire des protéines par les fourrages (herbe jeune, légumineuses) et/ou produire ses propres concentrés (céréales, protéagineux). L’autonomie protéique permet de limiter la dépendance vis à vis des intrants extérieurs, de produire du lait à partir des aliments issus de l’exploitation, de répondre à un cahier des charges, et surtout d'assurer la traçabilité des produits. Il est important de savoir que autonomie protéique ne signifie pas automatiquement réduction des charges ; il convient de réaliser un budget partiel pour mesurer l’impact économique de la solution choisie. L'autonomie protéique n'est non plus synonyme de réduction du temps de travail, si par exemple le parcellaire n’est pas adapté, ou bien si l’autonomie génère des tâches supplémentaires sur l’exploitation.



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