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Pichon Gilbert

À cause du Coronavirus, la filière avicole marocaine connaît une perte de l’ordre de 1.5 milliards de dirham; une perte historique

L’aviculture figure au rang des secteurs les plus touchés par le nouveau coronavirus dans le royaume. Dans la filière “poulet de chair”, les pertes sont de l’ordre de 1,2 milliard de dirhams.



Selon l’Association nationale des producteurs de viandes de volailles, ces pertes sont en grande partie dues à une abondance des stocks de volailles vivantes invendues au niveau des fermes, à l’effondrement de la demande, engendrée par la fermeture des principaux points de distribution (restaurants, snacks, rôtisseries, souks hebdomadaires…), l’interdiction des fêtes et des conférences, ainsi que la baisse du pouvoir d’achat suite à la perte des emplois dans plusieurs secteurs, corrélés à une chute des ventes et des prix à la ferme. Les éleveurs sont inquiets quant à la pérennité de leur activité. Certains ne sont plus en mesure d’honorer leurs engagements envers les employés, les revendeurs et les fournisseurs, et croulent sous les dettes, surtout face à la hausse du coût de production et de la baisse drastique des prix de vente.



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#Aviculture #Coronavirus #Maroc

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Pichon Gilbert

Au Maroc, plus de 15.000 poulaillers ne sont pas certifiés

Les données officielles révèlent que seulement 8% de la viande de poulet provient des unités soumises à des contrôles.



L’avis révèle que seuls 8 abattoirs sont dépendants, soit moins de 1% du nombre d’abattoirs au Maroc, indiquant qu’en ce qui concerne les abattoirs de volaille, seuls 27 d’entre eux étaient agréés, contre plus de 15.000 magasins non agréés. Les données officielles reçues de l’avis du conseil ont révélé que seulement 8% de la viande de poulet destinée à la consommation provient des unités soumises à des contrôles et que 92% des 570.000 tonnes produites en 2018 l’ont été à partir d’unités non contrôlées. Le Conseil économique, social et environnemental souligne l’absence d’une politique publique intégrée pour la sécurité alimentaire, qui entraîne des déséquilibres concernant la multiplicité des entrants et des compétences qui se chevauchent, ainsi que la prédominance du secteur informel, notant le faible niveau d’exigences des consommateurs, ainsi que les rôles limités assignés aux associations défendant les droits des consommateurs.



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#Aviculture #Maroc

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Traore Phénix Mensah

L’aviculture au Togo: Le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) au Togo





Le CERSA a été créé il y a quatre ans, sur un financement de 4 milliards de FCFA ($ 8 millions). L'objectif est de former des experts et des professionnels, de faire de la recherche, d'apporter un appui et des conseils aux acteurs de la filière et de valoriser les sous-produits de ce secteur aviaire.



Les niveaux de formation sont des master et doctorat en science aviaire. A ce jour, on dénombre 140 masters et 50 doctorats inscrits et 850 professionnels déjà formés provenant du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal et bien sur du Togo. Il a aussi été annoncé que l'Université de Lomé accueillera deux nouveaux centres régionaux, l'un sur l'électricité (Cerme) et l'autre sur le Ville durable en Afrique (Cervida). Un investissement de $ 12 millions de la Banque mondiale. "A ce jour, 46 centres sont déjà financés. Ce projet vise à jeter des bases à long terme de renforcement de capacités en Afrique sur des sujets pertinents pour le développement du continent. Sur le plan régional, des centres d'excellence ont déjà formé plus de deux mille étudiants au doctorat et neuf mille pour la maîtrise. Plus 57 programmes ont obtenu des accréditations internationales et en termes de durabilité, ces centres ont réussi à mobiliser plus de 40 millions de dollars pour subventionner les recherches. Ce qui témoigne de la qualité et la pertinence des sujets étudiés", rapporte Agridigitale.

#Aviculture #Science_aviaire #Togo

SOURCE: www.commodafrica.com

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Bomboma Jean

Poule Chantecler

Caractéristiques particulières



La poule Chantecler est l’une des trois races animales du patrimoine agricole du Québec et très reconnue parce que son élevage se fait depuis des décennies. Cette race patrimoniale possède des caractéristiques propres comme race rustique à deux fins (chair et œufs), mais elle ne possède pas les performances de hauts rendements, de précocité et d’indice de consommation peu élevé des races de volailles plus couramment élevées. Cette race rustique, adaptée aux hivers québécois avec ponte en hiver, donne une viande plus mature, plus ferme, à saveur intense ressemblant au gibier. Ainsi, les éleveurs québécois désir pérenniser cet élevage en qualité authentique des volailles afin d’éviter et de sortir de la contrefaçon déjà mentionnée.

#Poule_chantecler #Aviculture #Elevage



www.talkag.com

www.laterre.ca

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Traore Phénix Mensah

Nutrition et alimentation en aviculture familiale – Le système semi-intensif

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Traore Phénix Mensah

Fermes numériques 2017 - Aviculture

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Traore Phénix Mensah

Guinée : Banquier et aviculteur

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Traore Phénix Mensah

Aviculture familiale - Calcul de la productivité

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Pichon Gilbert

L’aviculture Biologique

Règles En Pondeuses Et Volaille



Les points clés de la réglementation biologique



Pour les volailles, la durée de conversion du parcours est de 12 mois, pouvant être réduit à 6 mois minimum. En l’absence avérée de poussins bio, l’introduction de poussins conventionnels âgés de moins de trois jours est autorisée. En œufs, il est également possible d’introduire des poulettes âgées de moins de 18 semaines, ayant été alimentées et soignées conformément au règlement européen de la production biologique.



www.biofil.fr



#Aviculture #Biologique #Pondeuse #Poussins #Volaille #œufs