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Traore Phénix Mensah

Lutte contre les criquets pèlerins: La Banque mondiale contre les acridiens ravageurs en Afrique de l’Ouest



Le Groupe de la Banque mondiale, après le lancement du nouveau programme de 500 millions de dollars destiné à aider les pays d’Afrique et du Moyen-Orient à lutter contre les nuées des ravageurs (criquets pèlerins); cette fois-ci les actions de l’institution sont pour l’Afrique de l’Ouest pour la même cause.



En effet, la Banque Mondiale lève $ 75 millions face à la menace du criquet pèlerin en Afrique de l’Ouest. Une réunion ministérielle virtuelle de haut niveau rassemblant 196 participants de l’ECOWAS, l'UEMOA, le CILSS, la FAO, la BIRD, la BAD, etc., s’est tenu le 10 juin dernier, afin de lever des fonds et soutenir les pays face à la menace acridienne et des autres ravageurs des cultures au Sahel et en Afrique de l'Ouest. Cette réunion a été marqué par la levée de $ 500 millions par la Banque Mondiale, dont $75 millions sont destinés à l’Afrique de l’Ouest.

L’obtention des $ 75 millions permet de réaliser un plan de réponse du CLCPRO et de la FAO constitué autour de 3 axes. Le premier axe consiste à freiner la progression du criquet pèlerin ($ 14 à 23 millions), grâce à une surveillance constante qui permet une détection rapide et précoce, un traitement terrestre et aérien favorisé par l’obtention de pesticides et de bio-pesticides, et la mise en œuvre de mesures de sauvegarde environnementale. En second lieu, le plan de réponse à l’invasion consiste à protéger les moyens d’existence et la promotion d’un relèvement rapidement ($ 33 à 47 millions), grâce à un appui en intrants agricoles, soit la fourniture de semences, d’engrais, d’équipement, etc. Il s’agit également d’un appui à l’élevage par la livraison d’aliments pour le bétail, de blocs multi-nutritionnels, etc. Enfin, le plan veille à aider financièrement les populations plus vulnérables. Le dernier axe de ce plan est centré sur la coordination et la préparation ($ 3 à 5 millions). Pour ce faire, un appui technique rapide aux gouvernements et aux bureaux responsables de la question acridienne doit être fourni aux pays. Il s’agit enfin de renforcer les capacités régionales et nationales, ainsi que la préparation des acteurs à l’invasion acridienne par la mise en œuvre de formation, de plan de contingence, de gestion de savoirs, etc.

Il faut rappeler qu’une participation supplémentaire de l’AFD à hauteur de € 1 million porte l’aide à destination de la Commission de lutte contre le criquet pèlerin dans le région occidentale (CLCPRO) à € 3 millions pour lutter contre le criquet pèlerin.

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SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: L’invasion des criquets atteint des sommets dangereux pour l’agriculture=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Crédit agricole au Bénin: Avec l’octroie d’un crédit, la Banque mondiale participe à la redynamisation des filières noix de cajou et ananas



La noix de cajou, l’ananas et d’autres produits frais au Bénin bénéficieront d’un coup de pouce de la Banque mondiale. L’institution financière accordera 160 millions $ pour renforcer leurs chaînes de valeur et accroître leur contribution à l’économie du pays.



La Banque Mondiale apporte son aide au Bénin dans le secteur de l’agriculture. Le Conseil des administrateurs de l’institution a approuvé le mardi 02 juin 2020 un crédit de 160 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour améliorer la productivité et l’accès aux marchés pour certaines chaînes de valeur agroalimentaires au Bénin notamment le cajou et l’ananas.

Ainsi, près de 10 000 hectares de plantations d’ananas et 135 000 hectares de plantations de noix de cajou vieillissantes seront remplacés ou nouvellement développés avec un matériel végétal à haut rendement. Il est également prévu la construction d’un terminal de fret pour l’entreposage frigorifique des produits hautement périssables et des infrastructures commerciales connexes au niveau du futur aéroport à Glo-Djigbé, précise la Banque mondiale. Toujours au niveau logistique, et afin d’accroître in fine la compétitivité des produits agricoles frais et de faciliter l’accès aux marchés, seront réhabilités 1 200 km de routes et l’entretien de 4 200 km de pistes rurales.

Seront également encouragés les investissements du secteur privé dans les chaînes de valeur sélectionnées- ananas, cajou, fruits et légumes frais - et l’installation au Bénin de fournisseurs de services logistiques, grâce à un mécanisme de soutien aux investissements agricoles à travers l’octroi de subventions à frais partagés aux bénéficiaires, et un mécanisme de partage des risques.

Le projet contribue à la réalisation du plan national d’investissements agricoles et de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNIASAN 2017-2021).

#Crédit_agricole #Bénin #Noix_de_cajou #Ananas #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Au Liberia, une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires=>>> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Au Liberia, une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires



La Banque mondiale, fait une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires du Liberia pour atténuer les chocs consécutifs à la Covid-19. Cette subvention est piloté par le ministère de l’Agriculture et le programme Smallholder Agriculture Transformation and Agribusiness Revitalization Project (STAR-P) .



Les entreprises agroalimentaires formelles et informelles sont tous ciblées pour l’octroi des subventions de contrepartie à plus de 40 entreprises agroalimentaires, fournisseurs de services d’intrants et agro-distributeurs.

Selon le ministère de l’agriculture, l’objectif de la subvention est d’aider à accroître les capacités de ceux qui s’engagent dans les liens avec les marchés agroalimentaires et les opportunités d’approvisionnement dans les chaînes d’approvisionnement agroalimentaire des comtés touchés. Les activités du programme se concentreront sur les PME impliquées ou liées au secteur agroalimentaire comme le riz, l’horticulture, le manioc et le palmier à huile.

Les candidats sélectionnés suivront une formation de deux jours sur la gestion des petites entreprises par un prestataire de services de développement commercial certifié.

#Subvention #Agroalimentaire #Liberia #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Subventions agricole: L’agriculture sénégalaise bénéficie d’une subvention de l’AFD=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La Banque Mondiale apporte son soutien à l’agriculture du Libéria



Selon les information du ministère de l’agriculture libérien, la Banque mondiale a approuvé un soutien financier de 10,5 millions de dollars au gouvernement du Liberia pour son plan de sécurité alimentaire , de nutrition et de moyens de subsistance COVID-19 visant à atténuer les impacts de la coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays.



Depuis l'épidémie de COVID-19 au Libéria , il a été signalé que les petits agriculteurs et autres acteurs de la chaîne de valeur ont du mal à augmenter la production et à accéder à de meilleurs marchés en raison des restrictions de verrouillage.Selon le dernier rapport sur la situation de la sécurité alimentaire du ministère de l'Agriculture , à la demande récente du GED, le financement a été prélevé sur le volet d'intervention d'urgence (CERC) dans le cadre du projet de transformation de l'agriculture et de revitalisation de l'agro - industrie financé par la Banque mondiale (STAR-P). , qui a démarré depuis 2019 sous la supervision directe du MOA.

Ce financement couvrira plusieurs domaines stratégiques pour améliorer la productivité des agriculteurs, notamment le soutien des infrastructures (construction de structures d'irrigation et réhabilitation des routes), le soutien du réseau de livraison d'intrants, la construction d'entrepôts de produits agricoles et la fourniture des subventions aux agriculteurs pour augmenter la production et améliorer l'agriculture mécanisée, entre autres. Le plan COVID-19 sur la sécurité alimentaire , la nutrition et les moyens de subsistance du MOA a été formulé en mars de cette année et vise à atténuer les menaces et les impacts du coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays. Il cible principalement les familles vulnérables et à faible revenu et les agriculteurs locaux.

#Financement_agricole #Liberia #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: L’huile de palme au Libéria: Les effets du ralentissement du marché dû à la covid-19 se font sentir=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Ravageurs: La Banque mondiale apporte son appui dans la lutte contre les criquets pèlerins



Un enveloppe de 500 millions de $ de la part de la Banque mondiale, afin de soutenir la lutte antiacridienne, préserver la sécurité alimentaire et protéger les moyens de subsistance en Afrique et au Moyen-Orient. Selon le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass les invasions de criquets pèlerins exposent à une double crise les pays qui sont également aux prises avec la pandémie de COVID-19.



Depuis quelques mois, l’invasion des criquets pèlerins en Afrique et au Moyen-Orient menacent la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de plusieurs millions d’individus. Dans la perspective d’apporter sa contribution, Le Groupe de la Banque mondiale lance un nouveau programme de 500 millions de dollars ( un paquet financier qui comprend des prêts à faible taux d’intérêt et des dons) destiné à aider les pays touchés.

Dans la partie orientale du continent africain, Djibouti, l’Éthiopie, le Kenya et l’Ouganda bénéficieront directement dans une première phase d’un montant global de 160 millions $ via le guichet de l’Association internationale de développement (IDA). Dans les détails, l’Éthiopie devrait recevoir 63 millions $ destinés en partie à réaliser des achats de semences, d’engrais et de fourrage. Pour sa part, l’Ouganda profitera d’une somme de 48 millions $ pour financer notamment des activités de résilience comme la conservation des sols et de l’eau. De son côté, le Kenya recevra 43 millions $ pour aider les ménages pastoraux et les producteurs agricoles alors que Djibouti utilisera en partie ses 6 millions $ pour effectuer des transferts d’argent liquide aux ménages. Le soutien de la Banque mondiale est un véritable soulagement pour les pays de cette région et arrive à un moment où la FAO redoute une seconde vague d’essaims pour juin prochain. En effet, au début du mois de mai, les essaims de criquets pèlerins avaient infesté 23 pays en Afrique de l’Est, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Pour certains pays, il s’agit de la pire invasion acridienne depuis 70 ans. Avec des conditions de reproduction favorables jusqu’en mai, il faut s'attendre à une nouvelle vague d’essaims à la fin du mois de juin et en juillet, ce qui correspond au début des récoltes.

D’après les estimations de la Banque mondiale, sans des mesures de lutte à grande échelle et coordonnées pour réduire les populations de criquets et empêcher qu’elles ne se propagent à d’autres territoires, le montant des préjudices et des pertes infligés à la production agricole et à l’élevage dans la Grande Corne de l’Afrique et au Yémen risque d’atteindre 8,5 milliards de dollars d’ici la fin de l’année. Même en mobilisant une riposte rapide et des mesures de lutte plus efficaces, les pertes pourraient se chiffrer à 2,5 milliards de dollars. C’est pourquoi le nouveau programme financera des mesures destinées à protéger les moyens de subsistance des populations pauvres et vulnérables touchées par la crise acridienne.

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LIRE AUSSI: Ravageurs: La FAO veut mobiliser 110 millions $ pour lutter contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

La Banque Mondiale renforce l'agriculture et la sécurité alimentaire au Sénégal face à la pandémie de COVID-19



Pour soutenir le Sénégal dans le renforcement de la productivité agricole et la construction de systèmes alimentaires résilients, climato-intelligents et compétitifs; le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd'hui un crédit de 150 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA).



Le Programme de compétitivité de l'agriculture et de l'élevage axé sur les résultats contribuera à accroître les exportations de cultures à haute valeur ajoutée telles que les arachides décortiquées et les produits horticoles, ainsi que la productivité de l'élevage laitier. Il permettra également de réduire le taux de mortalité des petits ruminants. Le programme va aider les petits producteurs et les éleveurs à investir dans des cultures et des chaînes de valeur de l’élevage plus productives et plus résistantes. Il fournira aussi aux producteurs du Bassin arachidier étendu et des zones agro-pastorales un accès à des financements et assurances. Enfin, il devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions.

Il contribuera à stimuler la compétitivité et la création d'emplois grâce à une croissance tirée par le secteur privé dans le Cadre du partenariat entre le Sénégal et le Banque mondiale. Il soutiendra également les activités et les réformes inscrites dans Programme d’accélération de la cadence de l’Agriculture (PRACAS II) et le Plan national de développement de l'élevage (PNDE). Selon l’institution financière, le programme devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions.

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LIRE AUSSI: Un vif plaidoyer lancé en faveur d’une plus grande prise en compte de l’agriculture en Afrique le cadre de la riposte à la Covid-19=> www.talkag.com





SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La filière café au Kenya bénéficie d'une enveloppe de la Banque mondiale



1,5 milliard de shillings (14 millions $), c’est le montant de l’enveloppe dont a bénéficié l’exécutif kényan. afin de développer le segment du café de spécialité.



Dans l’actualité, rappelons qu’en début du mois, la Bourse de café de Nairobi (le pays exporte 95 % de ses fèves de café sous forme brute via la Bourse du café de Nairobi , dont les enchères sont organisées une fois par semaine) a été fermé afin de limiter la propagation du coronavirus. En ce qui concerne l’enveloppe de la Banque mondiale, le ministre de l’Agriculture du Kenya estime que, ces fonds visent notamment l’amélioration des revenus des producteurs en leur permettant de vendre directement et au meilleur prix leur café, aux acheteurs internationaux. Le projet ciblera dans un premier temps les principaux comtés qui fournissent plus de 70 % de la récolte nationale de café. Il s’agit de Muranga, Kiambu, Meru, Tharaka-Nithi, Machakos, Kirinyaga et Nyeri. Dans une seconde phase, le projet s’étendra aux autres zones de production d’ici septembre prochain. Le Ministre compte aussi stimuler la productivité à travers la distribution de semences et d’engrais subventionnés aux producteurs ainsi que moderniser les équipements utilisés par les coopératives dans la transformation du café.

#Financement_agricole #Café #Kenya #Banque_mondiale



LIRE AUSSI: Filière thé: Le Kenya envisage de supprimer le système de vente directe de thé=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com

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Traore Phénix Mensah

Les pertes et dommages que pourraient causer les criquets pèlerins au niveau mondial



Quand bien même, l’invasion des criquets pèlerins est plus focalisée en Afrique, dans sa région Est précisément; les dommages engendrés par ces ravageurs pourrons toucher le monde.



La la lutte contre les essaims de criquet reste déstabilisée par le Covid-19 en raison du retard dans la livraison des équipements de contrôle et la faible disponibilité des avions pour l’épandage aérien, la Banque mondiale estime à 8,5 milliards $ le montant que pourraient représenter les pertes et dommages causés par les criquets pèlerins au niveau mondial en l’absence de mesures de contrôles à grande échelle. Selon l’institution, il reste donc urgent d’agir maintenant pour prévenir une prochaine destruction et une famine pouvant s’étendre sur plusieurs années . Actuellement, les essaims de criquets ont déjà touché 23 pays à travers le monde. Alors que l’Afrique de l’Est est le principal foyer avec 4 pays affectés (Éthiopie, Kenya, Somalie et Ouganda), le phénomène n’épargne pas des régions comme le Moyen-Orient, l’Asie du Sud et l’Afrique du Nord. D’après le cabinet d’analyse de données agricoles Gro Intelligence, plus de 25 millions d’hectares de terres cultivables sont affectés en Éthiopie, au Kenya et en Somalie.

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LIRE AUSSI: La crise due au Covid-19, ravages de la chenille légionnaire et l’invasion des criquets pèlerins; des entorses à l’agriculture en Afrique=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com

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Bomboma Jean

Les produits agricoles de base ont baissé ces derniers moments

Les bourses mondiales ont prouvé ces derniers moments que les produits ont une baisse considérable presque dans tous les produits de base à l'instar des produits agricoles.



Les prix agricoles ont baissé de 2,8%, entraînés par une baisse de 3,6% des denrées alimentaires, suivis des boissons et des matières premières, en baisse de près de 1,5% chacun. En revanche, les engrais ont progressé de 2,5%. Les prix hors énergie ont chuté de près de 4% suite à la baisse de tous les sous-indices sauf les engrais. Cependant, certains produits sont en hausse. C’est le cas du sucre (+4,45%), du cacao (+4,35%), de l’huile d’arachide (+1,61%) et des bananes (+1,06). Côté baisses, le coton perd 3,16%,, le café Robusta 3,52%, le caoutchouc (RSS3) 4,21%, le café Arabica 4,70%, le soja 8,59%, l’huile de palm 10,03% et l’huile de coco 1(,90%.

#Banque_Mondiale #Produits_de_base #Produits_Agricoles



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