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Grosbois Bastian

Boiteries en élevage laitier: Facteurs de risque et prévention

L’habitat, l’alimentation et la conduite sanitaire du troupeau constituent les 3 principaux facteurs de risque de boiterie.



Comme mesure de prévention, il est recommandé : de veiller à l’hygiène des aires de vie des animaux; de limiter les risques traumatiques; de respecter les apports alimentaires pour éviter les cas d’acidoses, de déficits énergétiques, de carences en minéraux. Un parage régulier et des traitements du pied adaptés sont bien entendu préconisés. 90 % des boiteries ont pour origine un problème de pieds. Dès les premiers signes, il faut lever les pattes des vaches pour trouver d’où vient le problème et l’enrayer au plus vite. Pour remettre son troupeau d’aplomb, c’est un travail de fond qu’il faut entamer, en identifiant les problèmes récurrents et en hiérarchisant les réponses qui permettront de corriger la situation. Il va falloir regarder du côté du logement, des sols, mais aussi de l’alimentation sachant que les boiteries ont souvent une origine multifactorielle. C’est au sein du triptyque animal/bâtiment/management du troupeau, qu’il va falloir redonner un équilibre pour qu’enfin les boiteries ne soient plus qu’un mauvais souvenir.



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SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com





Grosbois Bastian

Impacts des boiteries sur la reproduction

Les boiteries réduisent l'observation des chaleurs, perturbent le cycle ovarien et entraînent une baisse de la production.



L'observation et la détection des chaleurs est une étape essentielle pour la réussite de la reproduction, qui nécessite un investissement journalier important en termes de temps de travail. Or, même si l’éleveur consacre du temps à cette observation, et même s’il y a une activité ovarienne normale, une vache qui souffre ne sera pas aussi démonstrative dans l’expression de ses chaleurs qu’une vache en pleine santé. De fait on constate moins de chevauchements des vaches qui souffrent des pieds. Hors période de chaleurs, les boiteries peuvent également conduire les animaux à limiter leurs déplacements. Cela conduit dans ce cas à une ingestion de ration moindre et à un amaigrissement des vaches. Cela a pour conséquence une baisse de la production, et une prolongation de l’anoestrus. De plus, le stress chronique engendré par les boiteries est un facteur perturbateur du contrôle hormonal conditionnant le cycle de reproduction des femelles. Les boiteries ont une influence réellement néfaste et coûteuse sur les paramètres de fécondité et de fertilité. Elles réduisent notablement les taux de réussite à l’insémination. Les IVV et les intervalles vêlage IA fécondante sont rallongés, fatalement les taux de gestation sont plus bas.



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SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com



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Les principales causes des boiteries en élevage laitier; à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Les principales causes des boiteries en élevage laitier

Si les causes sont multifactorielles, les problèmes de pieds peuvent peser lourdement sur le bien-être de l’animal, la santé du troupeau et celle du portefeuilles, tant la santé et la production des animaux touchés peuvent être mises à mal. Cette pathologie paraît fortement liée au système de production c’est-à-dire à la nature du bâtiment (19,3 % de boiteries en stabulation libre permanente vs 9,7 % en stabulation entravée), au degré d’intensification de l’élevage (plus grande sensibilité des vaches pie-noires, hautes productrices, aux affections podales), à l’alimentation (plus grand nombre de cas de boiteries métaboliques répertorié lorsque la ration de base comprend de l’ensilage de maïs à volonté et lorsque les changements de ration sont plus nombreux en période hivernale). Les boiteries traduisent un trouble de l’appareil locomoteur : pour se soulager de la douleur, l’animal adopte une démarche anormale. Les boiteries peuvent être causées par une multitude de facteurs. 90% d’entre elles sont d’origine podale (du pied), et sont associées à cinq maladies principales : la fourbure, le fourchet, la maladie de Mortellaro, le panaris et l’abcès de la sole.



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Grosbois Bastian

La santé des pieds en élevage laitier

La santé des pieds est un facteur déterminant dans la productivité du troupeau et la réussite de la reproduction.



La santé du pied représente un enjeu de taille ! Le coût de cette pathologie s’élève à plus de 200 € /vache/ an dans les élevages ou la fréquence de cas cliniques est élevée. Les boiteries en élevage laitier ne sont pas un phénomène rare. Elles représentent la 3ème pathologie détectée en élevage après les mammites et l’infécondité. La pathologie du pied chez la vache laitière représente un ensemble d’affections qui touche en moyenne près d’un animal sur cinq dans les élevages, et peut représenter un véritable fléau économique dans certaines exploitations très atteintes. Aussi, il est essentiel de maîtriser la santé du pied pour assurer la productivité des vaches et la rentabilité de l’exploitation. Bien plus importants en élevage laitier qu’en viandeux, les problèmes de boiteries ne sont pas à prendre à la légère.



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Bomboma Jean

Boiteries chez les bovins

Elevage



Prevenir pour des cas des boiteries chez les bovins



Une fois la décision prise, l’éleveur raisonne son intervention afin de travailler en sécurité, sans risque pour l’animal et pour un travail de qualité. Il faut garder à l’esprit que les bovins présentant des traumatismes physiques ou une faiblesse trop importante ne doivent pas passer à la cage afin d’éviter tout risque lié à la contention. Lever un pied nécessite une organisation d’où identifier les animaux nécessitant une intervention et les isoler, placer la cage dans un endroit abrité de la pluie, avec éclairage, électricité et eau. La proximité du reste du troupeau permet de rassurer l’animal sur lequel on intervient. Agencer le parcours pour que l’accès à la cage semble le plus « naturel » possible. On essayera de rester le plus doux possible avec le bovin, afin de limiter les risques de lésions dans la cage et l’appréhension pour les parages ultérieurs. Prévoir après l’intervention un lieu avec des surfaces propres à sol meuble.

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Bomboma Jean

Boiteries chez les bovins

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Savoir détecter les signes d’alerte rapidement pour améliorer le délai d’intervention



La boiterie se diagnostique classiquement quand l’animal se déplace, mais des signes au repos permettent déjà d’identifier des anomalies : membres postérieurs avec des jarrets resserrés et des pieds qui partent vers l’extérieur, animaux qui se positionnent en écartant les pieds, ligne de dos arrondie… On observe parfois des boiteries hautes (arthrites, fractures…) mais dans 90 % des troubles de l’appareil locomoteur, les affections du pied sont mises en évidence. Plus l’intervention est réalisée tôt, plus elle sera efficace. Le délai moyen d’intervention des éleveurs est de 70 jours pour les boiteries légères et de 20 jours pour les boiteries importantes. C’est évidemment trop, car les lésions peuvent devenir irréversibles et les pertes de production très importantes.

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