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Pichon Gilbert

Revue des marchés du 12 Juin 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US ont clôturé en baisse de 57 cents à 1,12 $. Les contrats de veau US ont également fini dans le rouge par 77 cents à 1,12 $



Le 11 juin dernier, le CME Feeder Cattle Index était en hausse de 20 cents à 129,58 $. Durant la journée, l’USDA a rapporté des ventes au comptant entre 103 $ à 107 $. Sur la semaine, elles ont été entre 103 $ et 108 $. CFTC au 9 juin dernier: 47,700 contrats en positions nettes acheteuses et 27,800 contrats en positions nettes vendeuses. L’après-midi, la valeur du surgelé a été en baisse avec un «spread» Ch/Se qui s’est rétréci à 11,37 $. La découpe «Choice» a perdu 4,92 $ à 230,64 $ alors que celle «Select» a reculé de 61 cents à 219,27 $. L’USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous IF à 658,000 têtes, ce qui est une réduction de 11,000 têtes comparativement à l’an dernier.



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Revue des marchés du 11 Juin 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont fini la session dans le rouge. Par contre, celui juin 2020 a clôturé dans le vert. Les contrats de veau US ont terminé la journée en baisse.



Le 10 juin dernier, le CME Feeder Cattle Index était en recul de 32 cents à 129,38 $. Des ventes au comptant entre 106 $ et 107 $ ont été rapportées pour le Sud. Au Nebraska, des ventes au comptant pour la carcasse ont été enregistrées entre 162 $ et 165 $. Les ventes à l’exportation de bœuf US ont été de 20,374 tonnes. L’après-midi, la valeur du surgelé a été en baisse. La découpe «Choice» a perdu 50 cents alors que celle «Select» a reculé de 2,96 $. Le rapport du WASDE indique que la production de bœuf US a été de 6,005 milliards de lb au cours du 2ème trimestre., ce qui était une hausse de 370 millions de lb comparativement à l’anticipation précédente. Pour 2020, la production totale de bœuf US a augmenté à 26,674 milliards de boisseaux. L’USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous IF à 467,000 têtes , ce qui correspond à une baisse de 20,000 têtes comparativement à l’an dernier.



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Revue des marchés du 4 Juin 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont terminé la journée en progression. Les contrats de veau US ont également clôturé en hausse.



Le 3 juin dernier, le CME Feeder Cattle Index est demeuré stable par rapport à la journée précédente. Des rapports ont indiqué en ce jour que des ventes au comptant à 105 $ ont été enregistrées pour le vivant au Kansas et au Texas. D’autres, à 180 $, l’ont été pour la carcasse au Nebraska. Les ventes à l’exportation de bœuf US ont été de 12,287 tonnes. Les expéditions ont été de 9,579 tonnes, soit une baisse hebdomadaire de 15 % et de 46 % par rapport à l’an dernier. Les données du Census Bureau ont montré que 235 millions de lb ont été expédiées au cours du mois d’avril dernier, soit une baisse de 12 % par rapport au mois précédent et de 4 % comparativement à avril 2019. L’après-midi, la valeur du surgelé a continué sa descente avec un «spread» Ch/Se qui s’est rétréci à 11,85 $. La découpe «Choice» a baissé de 23,64 $ à 272,26 $ alors que celle «Select» a reculé de 16,37 $ à 260,41 $. L’USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous IF à 457 000 têtes, soit une réduction de 25 000 têtes comparativement à l’an dernier.



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Revue des marchés du 1er Mais 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US ont fini la séance en progression. Les contrats aux échéances les plus rapprochées étaient en hausse. À la fermeture, le contrat août 2020 a terminé avec un gain de 2,352 $. Les contrats de veau US ont clôturé en hausse. Celui d’août 2020 a progressé le plus.



Le 30 avril dernier, le CME Feeder Cattle Index était en hausse de 65 cents à 119,39 $. En ce jour, le USDA a rapporté des ventes au comptant à 105 $ pour le sud des États-Unis. Pour la semaine, les ventes ont été entre 90 $ et 105 $, mais elles ont surtout été fréquentes entre 95 $ et 100 $. Dans son rapport la CFTC a indiqué que le 28 avril dernier, les gestionnaires de fonds spéculatifs actifs dans le bœuf US avaient réduit leurs intérêts d’ouverture sur 2,405 contrats, ce qui a fait en sorte que les positions nettes acheteuses ont augmenté de 6,701 contrats. Les spéculateurs avaient des positions nettes acheteuses sur 349 contrats, alors que les contrats en «open interest» ont reculé de 298 à 13,239 contrats. L’après-midi, la valeur du surgelé a été en hausse avec un «spread» Ch/Se à 20,32 $. La découpe «Choice» a gagné 9,89 $ et celle «Select» 6,97 $. La longe s’échangeait à plus de 400 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 425,000 têtes. Le cumulatif annuel des abattages est inférieur à celui de l’an dernier par 4,2 %.



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Revue des marchés du 27 Mars 2020 : Le bœuf

Le contrat de bœuf US avril 20 a terminé la journée à sa limite à la baisse, mais sur la semaine, il a tout de même progressé de 2,30 $. Les contrats de veau US aux échéances les plus rapprochées ont aussi fini la session à leurs limites à la baisse. Sur la semaine, le contrat mai 20 a pris 2,67 $.



Le 26 mars dernier, le CME Feeder Cattle Index était en hausse de 1,94 $ à 130,44 $. Pour la semaine, les ventes au comptant ont été entre 117 $ et 120,05 $ pour le vivant et entre 188 $ et 190 $ pour la carcasse. Le rapport de la CFTC montre que mardi dernier, les gestionnaires de fonds spéculatifs actifs dans le bœuf US avaient inversé leurs positions nettes vendeuses pour seulement une 4ème fois. Dans le bœuf US, ces deux dernières semaines, les intérêts d’ouverture ont baissé de 28,923 contrats. Dans le veau US, les spéculateurs avaient réduit leurs positions nettes vendeuses de 1,112 contrats à 1,608 contrats. L’après-midi, la valeur du surgelé a été sur une note partagée avec un «spread» Ch/Se qui s’est rétréci à 10,46 $. La découpe «Choice» a reculé de 73 cents à 252,84 $. Celle «Select» a gagné 21 cents à 242,38 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 676,000 têtes, soit à une augmentation de 57,000 têtes par rapport à l’an dernier. Le cumulatif annuel des abattages a été évalué à 8,012 millions de têtes, soit à une hausse de 203,000 têtes par rapport à l’an passé.



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Revue des marchés du 27 Février 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont avec des pertes de 1,57 à 2,32 $. Ceux de veau US ont fini la journée en baisse par 3 chiffres. Les contrats aux échéances les plus rapprochées ont reculé de plus de 2,42 $.



Le 26 février dernier, le CME Feeder Cattle Index était en baisse de 1,57 $ à 138,04 $. Les ventes à l’exportation de bœuf US ont été de 13,911 tonnes au cours de la semaine du 20 février, ce qui représentait une baisse par rapport à la semaine précédente et de 17,62 % comparativement à la même période l’an dernier. Les exportations ont été de 17,754 tonnes, ce qui a poussé le cumulatif annuel des expéditions à 127,448 tonnes. C’était une progression annuelle de 42,02 %. Les ventes non-expédiées de bœuf US étaient de 158,216 tonnes, soit une augmentation de 10,216 % par rapport à l’an dernier. Le USDA a enregistré des ventes au comptant entre 180 et 183 $ pour la carcasse. D’autres, pour le vivant, ont été observées au Nebraska entre 112 et 114 $. L’après-midi, la valeur du surgelé était en progression partagée avec un «spread» Ch/Se qui s’est rétréci à 5,85 $. La découpe «Choice» a reculé de 80 cents et celle «Select» a gagné 1,09 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 487,000 têtes, soit une hausse de 13,000 têtes par rapport à la semaine précédente.



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Revue des marchés du 26 Février 2020 : Le bœuf

Encore une fois, les contrats de bœuf US ont terminé la journée en baisse.



Le contrat février 20, qui expirera vendredi, a clôturé dans le rouge pour une 6ème journée consécutive avec une perte cumulée de -7,425 $. Les contrats de veau US ont fini en hausse par 3 chiffres. Le contrat avril 20 a été le plus ferme. Le 25 février dernier, le CME Feeder Cattle Index était en baisse de 11 cents à 139,61 $. Durant l’avant-midi, le Feeder Cattle Exchange a vendu 627 têtes des 755 têtes offertes à ses enchères en ligne. Toutes les ventes ont été conclues à 115,25 $. A la date du 26, le USDA a rapporté quelques ventes au comptant à 115 $. L’après-midi, la valeur du surgelé a été en baisse. La découpe «Choice» a reculé de 1,13 $ à 206,34 $. Celle «Select» a baissé de 1,30 $ à 198,60 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 365,000 têtes, soit à une augmentation de 13,000 têtes comparativement à la semaine passée. Sur une base hebdomadaire, les abattages ont progressé de 3,4 % sur un an.



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Revue des marchés du 25 Février 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont terminé la journée en baisse de 1,57 à 2,30 $. Les contrats de veau US ont aussi reculé de 2,55 à 3,47 $.



Le 24 février dernier, le CME Feeder Cattle Index était en baisse de 1,30 $ à 139,72 $. Demain à ses enchères en ligne, le Feeder Cattle Exchange va présenter 755 têtes, dont 271 bovins du Texas et le reste du Kansas. Des ventes au comptant à 115 $ pour le vivant ont eu lieu au Kansas. Au Nebraska, d’autres à 187 $ ont été enregistrées pour la carcasse. Cet après-midi, la valeur du surgelé était en progression partagée. La découpe «Choice» a gagné 40 cents, mais celle «Select» a reculé de 2,47 $ alors que le «spread» Ch/Se s’est élargi à 7,57 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 242,000 têtes, ce qui est une augmentation de 12,000 têtes comparativement à la semaine passée.



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Revue des marchés du 24 février 2020 : Le bœuf

Le contrat avril 20 a terminé la session à sa limite à la baisse. Les autres contrats aux échéances les plus rapprochées ont clôturé dans le rouge de 2,72 $ à 2,90 $. En raison de la propagation du coronavirus, les spéculateurs s’inquiètent pour les demandes à l’exportation. À l’exception du contrat mars 2020 qui a clôturé en recul de 4,17 $, les contrats de veau US ont fini la journée à leurs limites à la baisse.



Le 21 février dernier, le CME Feeder Cattle Index était en baisse de 1,05 $ à 142,02 $. Le rapport Cold Storage a été présenté cet après-midi. Dans celui-ci, le USDA estime que les stocks de surgelé de bœuf US ont été en hausse de 1,69 % par rapport à décembre dernier à 489,136 millions de lbs. Il s’agissait par contre d’une baisse de 4,13 % comparativement à janvier 2019. Les inventaires ont également été moins élevés que la moyenne des 5 dernières années établie à 515,3 millions de lbs. Cet après-midi, la valeur du surgelé était en hausse. La découpe «Choice» a gagné 1,98 $. Celle «Select» a pris 67 cents. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 118,000 têtes, ce qui est une augmentation de 11,000 têtes par rapport à la semaine passée.



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Revue des marchés du 20 Février 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont terminé la journée en baisse de 1,20 à 1,65 $.



Le contrat de veau US mars 20 a clôturé en hausse de 2 cents, mais les contrats différés ont reculé de 50 à 80 cents. Le 19 février dernier, le CME Feeder Cattle Index était en hausse de 85 cents à 141,95 $. Jusqu’à présent cette semaine, des ventes au comptant entre 119 et 120 $ ont été enregistrées par le USDA. Cet après-midi, la valeur du surgelé a été en baisse. Celle «Choice» a reculé de 1,07 $ à 204,50 $. Celle «Select» a baissé de 16 cents. Le «spread» Ch/Se s’est rétréci à 2,90 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 474,000 têtes, soit à une baisse de 8,000 têtes par rapport à la semaine dernière.



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Revue des marchés du 18 février 20 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US ont fini la journée avec des gains. Le contrat avril 20 a gagné 27 cents et celui juin 20 20 cents. Par contre, le contrat février 20 a progressé le plus en terminant à 121,42 $ ( 60 cents).



Les contrats de veau US aux échéances les plus rapprochées ont également clôturé en hausse. Celui mars 20 a gagné 77 cents. Ceux différés ont terminé dans le vert entre 40 et 57 cents. Le 14 février dernier, le CME Feeder Cattle Index était en hausse de 12 cents à 140,72 $. Le lendemain, le Feeder Cattle Exchange va présenter à ses enchères en ligne 422 têtes, dont 197 bovins du Texas et le reste du Kansas. Cet après-midi, la valeur du surgelé a été en baisse avec un «spread» Ch/Se qui s’est élargi. La découpe «Choice» a reculé de 1,13 $ et celle «Select» de 2,45 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 230,000 têtes.



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Pichon Gilbert

Revue des marchés du 28 Janvier 2020 : Le Boeuf

Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont terminé la session avec des pertes de 10 à 60 cents.



Quant aux contrats de veau US aux échéances les plus rapprochées, ils ont fait l’inverse en gagnant 15 à 22 cents. Le contrat avril 20 a toutefois fini en baisse de 22 cents. Le 27 janvier dernier, le CME Feeder Cattle Index était en baisse de 56 cents à 143,76 $. Le 29 Janvier, le Feeder Cattle Exchange va présenter à ses enchères en ligne 477 têtes, dont 191 têtes originaires du Kansas et 286 du Texas. Cet après-midi, la valeur du surgelé était en progression partagée avec un «spread» Ch/Se qui s’est rétréci. La découpe «Choice» a reculé de 74 cents, mais celle «Select» a augmenté de 1,66 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 239,000 têtes, ce qui est une hausse de 3,000 têtes comparativement à l’an passé.



Lire aussi Revue des marchés du 28 Janvier 2020 : Le Blé à l’adresse www.talkag.com

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Pichon Gilbert

Revue des marchés du 27 Janvier 2020 : Le bœuf

Les contrats de bœuf US avril 20 et juin 20 ont terminé la session à leur limite à la baisse. Le contrat février 20 a fini dans le rouge de 2,60 $. Les contrats de veau US aux échéances les plus rapprochées ont également terminé à leurs limites à la baisse. Par contre, le contrat janvier 20 a clôturé en hausse de 5 cents.



Le rapport Cattle-on-Feed a été jugé neutre par le marché, mais il a aussi montré une concentration importante des placements. Il y a des inquiétudes concernant une réduction possible de la consommation de bœuf en rapport avec le virus de Wuhan (la ville chinoise considérée comme l’épicentre du coronavirus). Le 24 janvier dernier, le CME Feeder Cattle Index était en baisse 54 cents à 144,30 $. Cet après-midi, la valeur du surgelé a été en recul avec un «spread» Ch/Se qui s’est rétréci. La découpe «Choice» a baissé de 90 cents et celle «Select» de 20 cents. En ce début de semaine, les ventes au comptant ont été minimales et quelques-unes à 125 $ ont été signalées dans l’ouest du Corn Belt. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérales à 122,000 têtes, ce qui est égal à la semaine passée et une augmentation de 3,000 têtes par rapport à l’an dernier.



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Alimentation bovine : Une alimentation qui repose en grande partie sur du végétal

Les bovins se nourrissent essentiellement de végétaux. Pour couvrir ses besoins alimentaires, l’animal a une ration alimentaire quotidienne à respecter. La ration alimentaire est fonction de l’espèce animale, son âge, le type de production (viande ou lait), la saison et la région d’élevage.



En France, les viandes bovines proviennent d’animaux nourris exclusivement de végétaux et de compléments minéraux. L’apport de compléments alimentaires aux fourrages est encadré par une réglementation stricte, tant à l’échelon national qu’européen, qui impose un étiquetage précis de tous les produits achetés par l’éleveur et destinés à l’alimentation des animaux. La composition exacte de l’aliment commercialisé doit être portée sur l’étiquette. Depuis 1990, en France, les farines de viandes et d’os sont interdites dans l’alimentation des bovins. L’ajout d’additifs à action anabolisante ou antibiotique dans les aliments distribués aux bovins l’est aussi. En France, pour les bovins, la majeure partie de la ration provient de l’herbe des prairies naturelles et de végétaux cultivés sur l’exploitation. Seule une faible proportion des compléments alimentaires du commerce qui leur sont destinés peut contenir des plantes génétiquement modifiées (en moyenne 2.5 %). L’alimentation des vaches laitières se partage en 3 périodes à savoir la période d’élevage qui se termine avec le premier vêlage et pendant lequel l’alimentation de la génisse est du même type que celle des génisse de race à viande; la période de production laitière pendant laquelle l’alimentation est plus abondante et plus concentrée en énergie avec les 3/4 de la ration constituée de fourrages (herbe et maïs principalement) et le quart restant de céréales et végétaux riches en protéines ; la période de finition qui a pour objectif de préparer la vache avant l’abattage avec une nourriture plus énergétique constituée pour presque un tiers de céréales et végétaux riches en protéines. La ration des ruminants est composée en moyenne de 64 % d'herbe, de 20 % de maïs ensilé, de 10 % de céréales, de 5 % de tourteaux et de 1 % de minéraux et vitamines. 88 % de l'alimentation des bovins est directement produite sur l'exploitation agricole.



Lire aussi l’organisation de l’élevage bovin en France à l’adresse www.talkag.com



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Pichon Gilbert

L’organisation de l’élevage bovin en France

L'élevage bovin est une activité qui a pour but de reproduire des animaux de l'espèce Bos taurus. La viande de « bœuf » ne désigne pas uniquement de la viande issue de mâles bovins castrés. On y retrouve également de la viande de vache, ou de génisse par exemple.



En France, l’élevage bovin s’articule autour de deux filières à savoir les troupeaux de races laitières et ceux de la viande. La consommation de la viande en France est donc issue de ces deux types d’élevages. 10% des veaux élevés « sous la mère » donnent de la viande de veau de boucherie; 60% des autres veaux sont élevés plus longtemps pour donner de la viande issue de jeunes bovins ou de taurillons engraissés jusqu’à l’âge de 18 mois environ ou bien issue de bœufs et génisses engraissés jusqu’à l’âge de 3 ans en moyenne. 30% parmi les jeunes femelles et mâles, sont sélectionnés pour le renouvellement du troupeau. En élevage laitier, 55% des veaux sont élevés en majeure partie pour la production de veaux de boucherie; c’est le cas des veaux mâles. 25 % des autres veaux sont élevés pour la production de viande bovine. Parmi les jeunes femelles, 20% sont sélectionnées pour le renouvellement du troupeau. Les élevages laitiers sont composés de races mixtes et laitières. Arrivées au terme de leur production de lait, les vaches de race laitière ou mixte sont commercialisées pour leur viande après une période de préparation appelée « engraissement » qui dure 2 à 4 mois : elles sont alors appelées vache de réforme et représentent plus de la moitié de la consommation de viande bovine en France. En 2015, il y a eu 1,3 millions de tonnes équivalent carcasse de gros bovin produits en France. 54% du marché français de la viande bovine est constituée par la grande distribution. La restauration hors domicile représente 19% du marché et l’export 15%. Pour 100 tonnes de viande bovine produite en France, il y a l’équivalent de 11,4 temps pleins qui travaillent dans les élevages et les entreprises en lien.



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La consommation bovine

29 janvier 2019



La consommation française se réajusterait à la baisse



Après une hausse de près de 2% en 2018, la consommation française calculée par bilan devrait se réajuster à la baisse en 2019 (-1,7%). Par ailleurs, l’évolution des modes de consommation ainsi que les messages négatifs à l’encontre de l’élevage conduisent à une réduction des fréquences de consommation et des volumes consommés. La consommation hors domicile, avec notamment le fameux burger, semble être le seul segment de marché dont la dynamique ne se dément pas. Les importations confirmeraient leur reprise. La demande à l’import sera plus forte qu’en 2018 compte tenu de la chute prévue de la production française de femelles, notamment laitières. Ainsi, la reprise des importations amorcée en 2018 après 4 années de baisse se confirmerait en 2019 (+3% /201, malgré une offre probablement limitée également dans les pays voisins à condition qu’aucun nouvel aléa majeur (climatique ou de marché laitier) ne vienne perturber 2019.

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Recul tendanciel de la production de veau de boucherie

29 janvier 2019



Les abattages de veaux de boucherie reprendront leur baisse (-1%) après le léger rebond de 2018.



Le recul des effectifs abattus (prévu à -1,2% 201 sera partiellement compensé par une hausse des poids de carcasse (+0,5%), renouant avec la tendance observée sur le long terme. Le rebond des abattages en 2018 était dû à la reprise par un groupe belge d’un abattoir du Nord-Est de la France et au démarrage d’un flux de veaux finis en provenance de Belgique. Alors même que la production de veaux engraissés en France était en baisse de 2% en têtes.

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Information marché bovins

20 Décembre 2018



Les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées ont fini la session au neutre à haussier de 50 cents. Ceux de veau ont aussi fini en hausse. La plupart des contrats ont pris 92 cents à 1,22 $. Le 19 décembre dernier, le CME feeder cattle index était en hausse. Cet après-midi, la valeur du surgelé a été dans le vert. La découpe «Choice» était en progression. Celle «Select» a pris 41 cents à 205,26 $. Pour la semaine, le cumulatif des abattages sous inspections fédérales est estimé à 463,000 têtes, une baisse de 20,000 têtes comparativement à la semaine précédente et de 7,000 têtes par rapport à la même période l’an passé. Durant la journée, des ventes au comptant à 190 $ ont été rapportées dans le nord des États-Unis. Dans la semaine du 13 décembre dernier, les ventes à l’exportation de bœuf US ont été de 10,204 tonnes pour 2018 et de 3,365 tonnes pour 2019. Cet après-midi, le USDA a publié son rapport mensuel Cattle-on-Feed. En novembre dernier, les placements auraient été plus importants que prévu à 95,1 % comparativement à l’an passé. Par conséquent, le 1er décembre dernier, les boeufs en engraissement étaient un peu plus élevé à 101,94 % par rapport à la même période en 2017.



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Informations marché bœuf

18 Décembre 2018



Pour les contrats de bœuf US aux échéances les plus rapprochées, le marché de Chicago a terminé la journée avec des gains. Les contrats de veau ont aussi fini la session à la hausse. Le 17 décembre dernier, le CME feeder cattle index était en baisse. L’après-midi la valeur du surgelé a été en hausse. La découpe «Choice» a augmenté d’un centime à 212,68 $. Celle «Select» a suivi en prenant 97 cents à 204,73 $. Le USDA estime le cumulatif hebdomadaire des abattages sous inspections fédérale à 228,000 têtes. Ce serait une baisse comparativement à la semaine dernière et de 9,000 têtes par rapport à la même semaine en 2017. Pour le rapport mensuel Cattle-on-Feed qui sera dévoilé ce jeudi, le marché s’attend à ce que le 1er décembre dernier, les inventaires de bovins dans les parcs d’engraissement aient totalisé de 11,3724 millions de têtes, ce qui correspondrait à une augmentation de 1,8 %.



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Viande en crise

La filière défend son bifteck



La consommation baisse en France, les professionnels du boeuf entreprennent des actions



Le recul de consommation touche surtout la viande bovine. En cinq ans, elle a baissé de 6,5% selon les statistiques de l'Institut de l'Élevage. L'annonce par l'Organisation mondiale de la Santé que les viandes rouges sont "probablement cancérogènes", a créé l'émoi en France, premier producteur européen de viande bovine; l'élevage étant jugé responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre a accéléré le désamour. L'émergence des mouvements "vegans" ou carrément anti-viande et anti-élevage, a augmenté le désarroi des éleveurs. Les bouchers ont réagi autour de quelques stars travaillant avec les éleveurs pour remettre au goût du jour les bêtes de race et les viandes maturées. La filière bovine française, dont 15% de la production est exportée, parie aussi sur le Sial pour promouvoir le "french beef, a taste of terroirs", son nouveau slogan en anglais. Une autre innovation porte sur la promotion de l'herbe et de l'élevage extensif. A l'image de l'Irlande, les éleveurs et professionnels de la viande de 22 départements du Massif Central doivent lancer début 2019 une nouvelle marque de viande environnementale et équitable.



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Nouvelle loi bovine

Les bovins accidentés ne peuvent plus être transportés



Les règles pour l’abattage d’urgence des bovins se sont durcies depuis le 1er octobre 2018



Les services de l’OAV, lors d’un contrôle dans les abattoirs français, ont relevé des « non conformités majeures » concernant le transport des bovins accidentés et ont sommé la France d’appliquer strictement la réglementation européenne. La DGAL a fait évoluer le CVI, mais surtout durci leur interprétation relative au transport des bovins accidentés. Il ne s’agit donc pas d’une nouvelle réglementation mais du durcissement de la réglementation existante. L’application plus stricte du texte vise à interdire le transport des bovins blessés. Les bovins qui ne présentent pas d’aptitude au transport doivent être abattus à la ferme ou euthanasiés. La DGAL a rédigé deux CVI : l’un pour les animaux légèrement blessés pouvant être transportés à l’abattoir, le second pour les bovins abattus à la ferme et dont les carcasses doivent être acheminées vers un abattoir pour l’examen sanitaire avant leur mise sur le marché.



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Engraissements bovins

Atless, un outil novateur



Mieux accompagner les engraisseurs face aux risques des maladies respiratoires



Cet outil s'inscrit complètement dans le plan EcoAntibio2, qui prône les bonnes pratiques, la formation et la sensibilisation sur le sujet de l'antibiorésistance. Il s’agit d’un outil pour mieux accompagner les engraisseurs. Atless permet à ces derniers de mesurer le lien entre les quatre critères de leur commande de broutards (poids, effectif, semaine de livraison et race) et le niveau de sécurité par rapport aux maladies respiratoires. Cet outil a déjà permis de changer certaines perceptions.



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#Atless #Bovins #Technologies_et_Innovations #Bovins_de_boucherie

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Charolaise et marché : Des atouts, des attentes

La génétique un monde proteur pour les éleveurs



l'exemple des charolaises



Grâce à sa bonne génétique, le broutard charolais jouit d’une cote internationale. Mais des efforts restent à faire pour satisfaire les attentes d’une filière et de consommateurs de plus en plus exigeants.

À l’occasion de l’assemblée générale d’Alsoni Conseil Élevage le 26 avril dernier à Issy-l’Évêque (Sâone-et-Loire), un débat était organisé sur l’impact de la génétique sur le marché du maigre à l’export. Martial Tardivon, chef des ventes du marché de Moulins-Engilbert, Yves Jehanno, responsable commercial du groupe Feder, et Nicolas Bouchard, président d’Alsoni, ont tous trois livré leurs points de vue sur la demande du marché, sur les atouts réels de la race charolaise et les aspects à améliorer.



#Bovins_de_boucherie

#Bovins

#Production

#Génétique

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Le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne soutient l’élevage

Le crédit agricole finance les projets d'elevage



une opportunité à saisir



Les filières d’élevage sont dans une situation difficile depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. Si les causes sont différentes selon les filières, globalement nous retiendrons :

Des prix insuffisants dans un contexte de forte volatilité,

Des charges plus élevées en France que chez nos concurrents pour des raisons de cout du travail, de règlementation environnementale, d’organisation,…

Le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne poursuit sa mobilisation pour accompagner les exploitations agricoles en difficulté.



#Elevage

#Bov

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Les producteurs de viande bovine voient rouge

Une inquiétude grandissante au coeur des producteurs de bovins



quelle stratégie d'amélioration?



Les éleveurs du grand bassin allaitant Massif central, réunis à Aubière en fin de semaine dernière ont réitéré leurs inquiétudes quant à un possible accord européen avec les pays du Mercosur.

En production de viande bovine, force est de constater que malheureusement les années se suivent et se ressemblent avec des résultats qui peinent à retrouver des couleurs. La Fédération nationale bovine (FNB) en lien avec les différents instituts a fait les comptes : aujourd’hui, moins d’un tiers des exploitations allaitantes affichent une trésorerie positive, tandis qu’un quart des exploitations accumulent deux années de retard. Le tableau est sombre et les difficultés de trésorerie commencent à impacter la technique.



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#Bovins

#Production







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Pour une meilleure qualité de reproduction

Une nouvelle foire des béliers



quelle particularité?



À l’approche de la Foire aux béliers de Neuvy, rencontre avec Emmanuel Brechignac, acheteur de béliers inscrits installé à Marigny.

À 31 ans, Emmanuel est un jeune agriculteur installé depuis janvier 2012. Son exploitation est constituée de 182 hectares de SAU : 110 hectares en cultures (orges, colza, tournesol, blé) et 70 hectares en herbe consacrés à une troupe de 300 brebis.



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La première foire d’un passionné des moutons

Une foire uniquement pour des moutons?



Découvrez!



Pour Etienne Debarnot, jeune éleveur de 25 ans installé à Charolles, la Foire de Neuvy est une première.

Petit gabarit et petit budget

Si l’agriculture n’est pas un domaine qui lui est étranger, les moutons sont une nouveauté :



#Bovins_de_boucherie

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Mot du président sur la journée départementale bovine

Les bovins au coeur de la journée au département



pourquoi une telle initriative?

« L’éleveur de bovins viande, bien dans ses bottes pour un élevage en phase avec la société ».

Aujourd’hui, nous ne pouvons plus rester muets quant aux attaques que la filière bovine subit.

C’est pourquoi, la Chambre d’agriculture organise une réunion départementale à destination de nos éleveurs bovins viande.

Des études montrent que les agriculteurs sont bien perçus par la population et pourtant, ils sont victimes d’attaques venant de groupuscules extrémistes relayés par la presse. Nos éleveurs, passionnés par leur métier, ne doivent pas être démunis face à ces différents discours.



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#Bovins

#Production



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Abattoir 47 : une renaissance sous l’œil de caméras

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Dans quels outils d'aide à la détection des vêlages investir ?

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Les éleveurs se sentent loin des candidats à la présidentielle

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Agrandir pour faire marcher ses vaches

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Contention : Des ovins bien maintenus par une pince à pédale

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Accueil - Salon de l'Agriculture Nouvelle-Aquitaine

Le Salon de l’Agriculture Nouvelle-Aquitaine accueille pendant 3 jours 400 bovins pour le Salon de l’Elevage et de la Génétique Bovine. #Bovins_de_boucherie #Ovins


www.salon-agriculture.fr






Opportunités d’une conversion Bio pour répondre à la demande du Marché : 2 2 réunions publiques en Ille-et-Vilaine - IBB

Réunions organisées par Initiative Bio Bretagne à l’attention des producteurs, porteurs de projet d’installation ou de conversion Bio #Bovins_de_boucherie #Laiterie #Porcs


www.bio-bretagne-ibb.fr






Colloques de restitution LIFE Carbon Dairy et déploiement de la Ferme laitière bas carbone

Au programme, les résultats du projet ainsi que la présentation de la Ferme laitière bas carbone, qui lui emboîte le pas à travers différents témoignages d'acteurs de la filière investis dans la démarche (éleveurs, conseillers, laiteries,...) #Bovins_de_boucherie #Laiterie


idele.fr






Accept

Le projet ACCEPT a pour objectif d’apporter des connaissances scientifiques nouvelles sur ces mouvements de société. Les parties prenantes concernées par l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, pourront ainsi mieux les comprendre et adapter leurs choix et leur registre d’argumentation #Bovins_de_boucherie #Volaille #Porcs #Ovins


accept.ifip.asso.fr






5e édition GRAND ANGLE LAIT

Cet événement technique, destiné aux acteurs de la filière lait, propose de faire le point sur l'actualité des marchés laitiers ainsi que de découvrir les derniers résultats de R&D et des expériences françaises ou internationales #Bovins_de_boucherie #Laiterie


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[Webinaire] Limiter les antibiotiques, c'est possible !



Depuis la prise de conscience collective de l’augmentation de l’antibiorésistance et des dangers que cela représente, beaucoup d’actions ont été mises en place en médecine vétérinaire pour en limiter la progression. La mobilisation de l’ensemble des acteurs de l’élevage et les efforts conjugués de tous ont permis, et permettent encore, une diminution de la consommation d’antibiotiques, notamment en filière bovine. #Bovins_de_boucherie


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Gestion de pâturage

Conseils à suivre



Des heures de repas sacrées



La vache mange trois fois par jour entre 5h et 9h; 18h et 22h puis durant la nuit. Il est important de conserver une régularité d’heures de repas et de traite. Le changement régulier de pâtures est aussi une donnée importante. Lorsqu’il fait plus chaud, ce n’est cependant pas un problème de transférer les vaches le soir plutôt que le matin pour garder un bon rythme de repas.



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#pâturage #vaches

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Gestion de pâturage

Conseils à suivre



Maximiser le tallage



Chaque éleveur recherche le maximum de talles pour densifier la plante. La production de la prairie est élevée avec plus de talles. Il est conseillé de forcer le tallage en faisant brouter l’épi par l’animal entre septembre-octobre et mars avril. Le premier facteur de développement de talles est la lumière. Il est donc nécessaire de faucher l’herbe pour qu’elle ne soit pas très haute. Pour un premier pâturage, s’il est impossible de sortir les bovins à cause de l’humidité, il est possible de les remplacer par les ovins.



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#pâturage #tallage #bovins #ovins

#Bovins_de_boucherie #Ovins

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Elevage vaches lait

Les chiffres de la région Occitanie



Une production en forte diminution depuis 2000



En 2016, la région Occitanie comptabilisait près de 140 000 vaches laitières pour une production de 825 millions de litres de lait soit 3% des volumes nationaux. Depuis 2000, le nombre d’exploitations spécialisées est en forte diminution, et la région a perdu le quart de son cheptel de vaches laitières ce qui conduit à une chute de 16% de la production la même année.



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