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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: En Côte d’ivoire, l’exécutif manifeste encore une fois son soutien au secteur agricole



En Côte d’Ivoire, une enveloppe de 150,9 milliards Fcfa sera allouée à plusieurs filières agricoles afin de leur permettre de faire face aux conséquences économiques liées au coronavirus.





Face aux difficultés de certaines filières agricoles, le Conseil présidentiel sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du Plan de soutien économique, social et humanitaire contre la Covid-19, a décidé vendredi dernier de dégager un soutien immédiat de 150,8 milliards FCFA (€ 230 millions). L’Etat ivoirien y contribuera à hauteur de 130 milliards FCFA , le solde sera financé par les partenaires techniques et financiers.

Ainsi, la filière anacarde bénéficiera d’une subvention de 35 milliards FCFA pour permettre d’assurer un prix au producteur de 400 FCFA le kilo, élevé au regard du prix du marché international. La filière coton recevra 5,56 milliards FCFA , celle de l’hévéa 24,98 milliards FCFA et celle du palmier à huile 3,5 milliards FCFA . Pour les filières fruitières ce sont 10,5 milliards FCFA et la filière riz 12 milliards FCFA . Une subvention de 16,82 milliards FCFA ira au secteur vivrier notamment aux producteurs de maïs, manioc, bananes plantains, légumes et aux maraîchers à laquelle s’ajouteront 4,4 milliards FCFA pour la mise sur le marché des produits. Pour sa part, la production animale sera soutenue avec 6,67 milliards Fcfa répartis notamment entre la filière porc, la pêche artisanale, l’aquaculture et la filière avicole.

Ce soutien s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement financier de 250 milliards Fcfa annoncé en avril dernier par l’exécutif en faveur de l’agriculture. Pour rappel, le secteur agricole est le pilier de l’économie ivoirienne. Il fournit 21,5 % du PIB selon les estimations de la Banque mondiale.

#Financement_agricole #Côte_d’Ivoire

SOURCE: www.agenceecofin.com



LIRE AUSSI: Le travail des enfants dans le cacao: La Côte d'Ivoire et le Ghana rejettent le rapport américain=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Le travail des enfants dans le cacao: La Côte d'Ivoire et le Ghana rejettent le rapport américain



La Côte d'Ivoire et le Ghana refusent de valider le rapport préliminaire commandité par le Département américain du travail (DOL) et relatif au travail des enfants dans le pays et au Ghana.



Rappelons qu’un rapport des chercheurs de l’Université de Chicago financé par le département américain du Travail , avait récemment souligné que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire ont augmenté de 10 % au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie de réduire ce nombre de 70 %.

Dans les détails, à l'instigation du sénateur Tom Harkin et du député (représentant) américain Eliot Engel, l'industrie mondiale du cacao a signé en 2001 un engagement volontaire pour respecter dans la filière cacao la Convention 182 de l'Organisation international du travail (OIT) qui interdit les pires formes de travail des enfants. Suite à cela, une première enquête a été menée durant la campagne 2008/09, puis une deuxième en 2013/14, toutes deux par l’Université de Tulane aux Etats-Unis et sur financement du Département américain du Travail (USDOL). Cette troisième enquête a été conduite durant la dernière campagne 2018/19 mais cette fois effectuée par l'Institut de recherche NORC de l'Université de Chicago, toujours sur financement de l'USDOL.

Dénonçant une insuffisance dans la méthodologie, les deux pays en cause estiment que le changement d'équipe de recherche pour réaliser cette enquête a eu pour conséquence que les données récoltées ne seraient pas comparables d'une période à l'autre et faussent donc les conclusions à en tirer. C’est pourquoi, le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l'exploitation et le travail des enfants (CNS) déclare que la Côte d’Ivoire ne peut approuver l’enquête 2018/19 dans sa version actuelle. Selon le CNS, il existerait des lacunes qui comprennent l’échantillonnage et l’extrapolation ainsi que des problèmes liés à la période de référence pour la collecte des données, rendent impossibles toute comparaison précise entre certaines données clés de l’enquête de NORC et celles de l’Université de Tulane et entraîneraient probablement des conclusions trompeuses à tirer de l'enquête de NORC.

Rappelons que déjà début avril, le porte-parole du Cocobod au Ghana, Fifi Boafo, avait rejeté les conclusions du projet de rapport; avec pour motif que la méthodologie utilisée était mauvaise comme la façon dont certaines question ont été formulées. Pour sa part, la Fondation mondiale du cacao avait déclaré que les multinationales du cacao étaient en retard par rapport à leurs calendriers pour éradiquer le travail des enfants mais avaient alors dit que le rapport n'était pas complet et qu'il ne pouvait donc pas encore se prononcer. Nestlé, Mars et Hershey avaient aussi déclaré, début avril, qu'il était encore trop tôt pour se prononcer sur ce projet de rapport. Ni le gouvernement américain, ni l'université de Chicago n'ont encore commenté. Dans le rapport, les chercheurs reconnaissent certaines erreurs dans les statistiques de 2013/14 collectées par les chercheurs de l'université de Tulane, mais ont souligné qu'ils avaient pris des mesures pour que cela n'impacte pas les nouvelles données.

#Travail_des_enfants #Cacao #Côte_d’Ivoire #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué? => www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Filière cacao: Où en est l’Initiative Cacao et Forêts (ICF)?



Visant à mettre fin à la déforestation liée au cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, l’ICF semble avoir du chemin pour atteindre ses objectifs. Dans son nouveau rapport publié récemment, la Fondation mondiale du cacao (WCF) estime que les résultats restent encore peu significatifs.



Le 16 Mars 2017 à Londres, les plus importantes entreprises de la filière du cacao et du chocolat se sont mises d’accord sur une déclaration d’intention collective par laquelle elles s’engagent à travailler ensemble, en partenariat avec d’autres organisations, afin de mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale du cacao, en commençant par la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Selon ledit rapport de WCF, les actions menées par les parties prenantes sont en dessous des prévisions pour 2022. En effet, précise l’organisme, 4 millions de plants ont été distribués aux producteurs, soit seulement 20 % de l’objectif fixé pour la période. En Côte d’Ivoire notamment, seulement 94 000 arbres indigènes ont été plantés sur l’objectif de 8,3 millions prévu à l’horizon 2022. Alors que le pays a révisé son code forestier en 2019, les autorités travaillent encore sur le décret devant l’opérationnaliser. Pour sa part, le Ghana s’est engagé à appliquer une démarche plus différenciée pour gérer les réserves forestières. En ce qui concerne les réalisations, la WCF souligne que le processus de cartographie de la chaîne d’approvisionnement par les entreprises, a été bouclé au Ghana alors qu’il est achevé à 86 % en Côte d’Ivoire. En outre, les objectifs dans la formation des producteurs à de meilleures pratiques agricoles, ont été atteints dans les deux pays. Pour rappel, selon le Global Forest Watch, le Ghana et la Côte d’Ivoire ont connu entre 2017 et 2018, la plus importante perte en superficie de forêts primaires dans une région tropicale avec respectivement 60 % et 26 %.

Rappelons pour cette année il était prévu que les intervenants de l’ICF s’efforceront de catalyser des investissements supplémentaires dans les régions où il y a encore des forêts d’importance à protéger. L’ICF mettra également en place un système simple mais efficace pour évaluer les progrès accomplis dans la réalisation des engagements et communiquer à l’international les réalisations. Ceci inclura l’adoption d’un système de surveillance par satellite avec des alertes de déforestation afin de mesurer et suivre les progrès accomplis dans la réalisation de l’objectif global de déforestation. Elle poursuivra les travaux sur un système national de traçabilité, en assurant un alignement plus étroit entre les travaux des entreprises et ceux des gouvernements dans ce domaine. L’ICF devra également penser au-delà du cacao et entamer des discussions avec d’autres secteurs pour collaborer à la protection des forêts menacées en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Lire la déclaration => www.worldcocoafoundation.org

#Initiative_Cacao_et_Forêts #Cacao #Forêt #Côte_d’Ivoire #Ghana.



LIRE AUSSI: Nestlé supprime peu à peu sa chaîne d’approvisionnement le cacao produit dans les forêts protégées d’Afrique de l’Ouest.=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Les arrivées de cacao vers les principaux débouchés d’exportation ont baissé en Côte d’Ivoire



Selon Reuters, les arrivées de cacao vers les principaux débouchés d’exportation ont atteint 1,78 million de tonnes au 10 mai dernier chez le N° 1 mondial de cacao. Un volume en baisse.



Les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro auraient totalisé, selon les calculs des exportateurs, 1,753 Mt entre le 1er octobre et le 3 mai , en baisse de 5,7% par rapport à la même période la campagne dernière. Un phénomène qui pourrait être un facteur haussier. À cette étape de la saison dernière, le stock de fèves acheminé vers les ports avait été évalué à 1,89 million de tonnes. Malgré cette chute, certains observateurs soulignent que l’appareil de commercialisation du cacao reste relativement peu affecté par la pandémie de coronavirus. Le pays qui a clôturé la campagne principale, il y a plus d’un mois sur un volume abondant est en pleine petite traite actuellement. La Côte d’Ivoire devrait produire en 2019/2020, plus de 2 millions de tonnes de cacao. Ne serait-ce des éléments qui laisse Edward George ( consultant indépendant sur les marchés des matières premières agricoles) présager que les conséquences du coronavirus seront surtout visibles sur l’approvisionnement en cacao dans les prochains mois?

Rappelons qu'à New York, le prix du cacao a terminé le 8 mai quasiment là où il avait démarré le 1er, à $ 2 400 contre $ 2402 la tonne. En revanche, la fève sur la place de Londres, fermée vendredi, a enregistré une forte hausse passant de £ 1 885 en fin de séance le 1er mai à £ 1 936 à la clôture le 7 mai (LIRE PLUS: La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 8 mai 2020=> www.talkag.com

#Cacao #Exportation #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: L’approvisionnement en cacao dans les prochains mois sera t-il impacté par le Covid-19? => www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Les filières anacarde et coton en Côte d’Ivoire se préparent à une perte de recettes à l’exportation



Environ 410 millions $ de recettes à l’exportation, c’est le montant que pourront perdre les filières anacarde et coton en Côte d’Ivoire et ce, à cause du Covid-19.



Sans surprise donc, en Côte d’Ivoire, l’impact de la pandémie dans les filières anacarde et coton se dessine. Or le pays devrait désormais récolter en 2020, un volume de noix de cajou compris entre 720 000 et 730 000 tonnes contre un objectif initial de 800 000 tonnes. En outre, le pays ambitionne également de produire 510 000 tonnes de coton cette année. Cependant, selon le directeur du Conseil coton-anacarde (CCA), Adama Coulibaly, la chute de la demande liée à la pandémie mondiale a entraîné une dévalorisation générale des contrats négociés. Dans le cas de la noix de cajou écoulée principalement vers le Vietnam et l’Inde, le responsable indique que le tarif de la tonne est passé de 1 400 $ à 900 $, soit un manque à gagner de plus de 300 millions $ pour un stock de 600 000 tonnes destiné à l’export. Pour sa part, le coton graine a vu également son cours dégringoler d’environ 1000 Fcfa/kg (1,65 $) à 600 Fcfa/kg (1 $), ce qui se traduit par un déficit de près de 110,5 millions $ en se rapportant à un volume de 170 000 tonnes.

#Anacarde #Coton #Côte_d’Ivoire #Covid_19



LIRE AUSSI: Etat de la campagne courante de la filière anacarde en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le différentiel d'origine sur le cacao va peut-être changer en Côte d’Ivoire



Selon Bloomberg, la Côte d'Ivoire envisagerait d'accroître son différentiel d'origine sur son cacao. Serait-il l’une des conséquences de la pandémie qui rappelons-le, a secoué tout les matière premières agricoles; même si ce n’est pas autant que les autres matières premières.



Rappelons que, la Côte d’ivoire a fixé le 31 mars, le prix bord champ des fèves de cacao à 825 francs CFA le kilogramme à payer au producteur pour la commercialisation de la récolte de la campagne intermédiaire 2019-2020, qui a démarré le 1er avril. Si le prix demeure inchangé par rapport à la campagne principale qui s’est achevé le 31 mars, ce prix est en hausse par rapport à la campagne intermédiaire précédente, où il avait été fixé à 750 francs CFA le kilogramme. Pour revenir à la question afférente à un probable accroissement de la prime d’origine sur le cacao; il faut noter que, Les fèves de cacao de Côte d'Ivoire bénéficient actuellement d'une prime d'environ £ 90 la tonne au dessus de la cotation de référence sur le marché à terme de Londres et les autorités voudraient voir celle-ci grimper à £ 150-180. Il serait question que cette hausse entre en vigueur fin mai ou début juin sur les contrats de vente anticipés portant sur la nouvelle campagne 2020/21 qui démarre début octobre. Le Conseil du café-cacao (CCC), contacté par Bloomberg, n'aurait pas voulu commenter l'information. Ceci s'ajouterait au différentiel de revenu vital de $ 400 qui est ajoutée au prix de chaque tonne de cacao vendue. L’on se pose des questions quant à la véracité et aux raisons de cette décision. En outre, notons que dans les zones de production en Côte d'Ivoire, le niveau moyen de pluviométrie est nettement en-deçà des moyennes, ce qui laisse penser que la récolte intermédiaire (avril à septembre) ne sera peut-être pas aussi belle que ce à quoi on s'attendait dans un premier temps.

#Prix #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 4 mai 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Etat de la campagne courante de la filière anacarde en Côte d’Ivoire



Indépendamment de la crise sanitaire, la filière anacarde semble ne pas atteindre les objectifs escomptés en terme de production cette campagne. Pourtant, l'année électorale semblait profiter aux producteurs de noix de cajou en Côte d'Ivoire.



Le prix bord champ du kilo de noix de cajou est maintenu à 400 (€ 0,61) pour cette campagne 2020, comme cela avait été fixé à l'ouverture de la campagne le 6 février dernier. en dépit de la crise liée à la pandémie du Covid-19 qui a mis un arrêt aux contrats et freiné les achats notamment de l’Asie, principal acheteur, . Le prix à l'international est passé de $ 1 400 à $ 900 la tonne. À présent la sécheresse est l’un des ennemies de la filière; en effet, le Nord de la Côte d’Ivoire a connu une sécheresse qui a sensiblement agit sur les plantations. Rappelons que Pour 2020, la Côte d’Ivoire avait prévu une production de quelque 800 000 tonnes, pour une production mondiale de 3,8 millions de tonnes. Selon Abidjan.net, à la date du dimanche 27 mars 2020, 331 000 tonnes (t) d’anacarde ont été enlevées chez les producteurs sur une prévision de 800 000 t cette campagne. La filière anacarde va connaître une baisse de production liée à un déficit hydrique dans la partie nord de la Côte d’Ivoire. Nous serons entre 720 000 et 730 000 t compte tenu du déficit de floraison. Cependant, la campagne avait bien démarré. En 2019, la production aurait été "largement de 800 000 t", avait précisé en février Adama Coulibaly même si les exportations officielles n'avaient recensé que 634 641 t, un écart qu'il avait expliqué par les exportations illicites. À ce sujet, la Côte d’Ivoire avait décidé, dans le cadre de la campagne 2020, de renforcer la sécurité aux frontières terrestres pour lutter contre la fuite de la production.

#Production #Anacarde #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: En Côte d’Ivoire, le Groupement d’intérêt économique des producteurs de cajou (Gie-Procaci) a appelé la semaine dernière, à la mise sur pied d’une organisation interprofessionnelle agricole de la filière anacarde.=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

L’opération de recensement des cacaoculteurs tiendra t-elle enfin en Côte d’Ivoire?



Le recensement devrait permettre la traçabilité du produit, rendre incontestable l’origine des produits, permettre d’immatriculer les vergers et d'inscrire les producteurs dans la base de données du ministère.



Selon l'AI, l'opération de recensement des producteurs de café-cacao qui a démarrée depuis un an, piétine d’Oumé. Une caravane de sensibilisation a été lancée par l’association des producteurs et organisations professionnelles agricoles dans le département Oumé, au centre-ouest du pays, à 250 km d'Abidjan, près des villes de Gagnoa et Toumodi, est en pleine ceinture cacaoyère. Avec cette opération, les producteurs recensés pourront mieux vendre leurs produits et bénéficier également, s’ils le veulent de prêts bancaires, et cela qu’elle que soit la parcelle mise en valeur. Explicitement, l’opération de recensement a pour objectif de disposer des informations quantitatives et qualitatives sur les producteurs de café et de cacao tout en dénombrant avec exactitude les producteurs de café et de cacao, en établissant la structure de la population productrice de café et de cacao ; en évaluant les superficies des parcelles de chaque producteur pour une connaissance précise de l’étendue du verger national ; en déterminant l’âge des parcelles et leur géolocalisation ; en délivrant des cartes professionnelles aux planteurs dans l’optique d’assurer leurs actifs, financer leurs activités à travers des éventuels crédits bancaires et surtout établir un répertoire des producteurs de café et de cacao afin de mieux contrôler la production nationale à travers les programmes de réhabilitation du verger.

#Recensement_producteur #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Le riz va t-il manquer en Côte d’Ivoire ?=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le riz va t-il manquer en Côte d’Ivoire ?



La consommation annuelle de riz en Côte d’Ivoire est aujourd’hui autour de 1 900 000 tonnes, pour une production locale de 1 300 000 tonnes. Mais le pays importe près de 1 500 000 tonnes. Avec la crise sanitaire due au Coronavirus, perturbant les chaîne d’approvisionnement, faut-il craindre une rupture de stock dans le pays ?



Le ministre ivoirien de la Promotion de la Riziculture, Gaoussou Touré, affirme lors d’un point « qu’il n’y aura aucune rupture de stock de riz en Côte d’Ivoire ». Selon le ministre, la mise en œuvre du Programme d’urgence riz permettra la production de 500 000 tonnes additionnelles de riz blanchi, et apportera une réponse concrète aux effets néfastes du Covid-19 sur la filière. Il fait savoir que le Programme d’urgence riz (PUR) 2020 qui a été élaboré permettra, entre autres, de soutenir les riziculteurs par la mécanisation de la mise en valeur des superficies retenues, de soutenir les riziculteurs par la mise à disposition de kits sanitaires, et d’intrants (semences certifiées à haut rendement, engrais, produits phytosanitaires). Dans les faits, il faut reconnaître que l’atteinte de l’autosuffisance rizicole en Côte d’Ivoire reste tributaire de plusieurs facteurs : des investissements importants pour la maîtrise de l’eau, la création de petites et moyennes entreprises spécialisées dans l’emploi et surtout l’entretien du matériel agricole, qui signeraient ensuite des contrats avec les producteurs et les usines de décorticage de riz et il faudrait également limiter progressivement les importations. Selon certains observateurs, la production de riz en Côte d’Ivoire peine à suivre le rythme de la consommation intérieure portée par la croissance démographique, l’urbanisation et le changement du régime alimentaire. L’Afrique de l’Ouest importe en effet 5 millions de tonnes de riz blanchi pour compléter une production qui ne couvre que 60% des besoins. Les trois importateurs de riz de la région sont dans l’ordre le Nigeria (2 millions de tonnes), la Côte d’Ivoire (900 000 tonnes) et le Sénégal (700 000 tonnes) selon inter-reseaux.org. L’on imagine l’impact engendré sur les réserves de change de ces pays, le déséquilibre potentiel causé à la balance de paiement et la dangereuse dépendance de ces pays aux soubresauts internationaux; et surtout en ces temps bouleversés par la crise du coronavirus.

#Riz #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières premières agricoles: Le riz au 23 avril 2020=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Les exportations de caoutchouc de Côte d’Ivoire ont bondi de 58% au 1er trimestre 2020



Déjà en janvier et février 2020, la Côte d’Ivoire avait exporté 158 523 tonnes de caoutchouc naturel générant une hausse de 15%. Au vu du bilan trimestriel le pays a connu une hausse de 58% d’exportation.



L’an dernier, Akpangni Attobra, le secrétaire général de l’Association des professionnels du caoutchouc naturel (APROMAC) estimait que la dynamique de la filière connue en 2019 pourrait continuer en 2020 (avec une production 850 000 tonnes) ; puis en 2021 ( avec une production de 950 000 tonnes). Si l’on établit un lien avec le bilan actuel en terme d’exportation , la prévision du responsable de l’APROMAC pourrait se matérialiser. En effet, Les exportations de caoutchouc de Côte d’Ivoire ont bondi de 58% au 1er trimestre 2020 pour atteindre 318 779 tonnes, selon les statistiques portuaires. La Société des caoutchoucs de Grand-Béréby (SOGB) a aussi vu ses résultats grimper au 1er trimestre 2020 avec un chiffre d’affaires en hausse de 22, 2% à FCFA 16,767 milliards et un résultat net de 1,848 milliard FCFA en progression de 204,2% par rapport au 1er trimestre 2019. La SOCB précise que l’activité palmier bénéficie d'une hausse de 35% du prix de vente et de 10% des volumes vendus de d’huile de palme brute tandis que l’activité hévéa bénéficie a pour sa part enregistré une augmentation de 15% du prix de vente du caoutchouc. Néanmoins, SOGB accuse au 23 avril une chute de 47% de la valeur de ses actions par rapport à la même date en 2019.

#Exportation #Caoutchouc #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Transformation du cacao en Côte d’Ivoire: Création d’un fond pour soutenir les transformateurs locaux



Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire cette dernière décennie s’engage de plus en plus dans la transformation locale de la fève; au point où, un fonds cacao de FCFA 10 Mrds pour soutenir les transformateurs locaux.



Le pays veut transformer localement 50% de sa production de fèves de cacao pour accroître le revenu des producteurs et lutter contre la pauvreté. Les autorités motivent davantage d’acteurs locaux à s’engager dans la transformation du cacao. Le fonds créé devrait pallier notamment au manque de moyens financiers des acteurs locaux. Une mesure qui s’ajoutent aux 250 milliards FCFA de soutien aux principales filière agricoles, dont le cacao, pour faire face aux conséquences du Covid-19. Les transformateurs locaux n’auront aussi à s’acquitter que de FCFA 25 millions comme caution pour l’agrément contre FCFA 200 millions exigés comme caution pour tous les investisseurs qui s’engagent dans la transformation. Selon le porte parole du gouvernement, cet appui qui se présente sous forme de subvention sera de 35 FCFA par kilo de cacao et plafonné à 50 000 tonnes par opérateur et par campagne et s’appliquera aux opérateurs notamment ceux qui n’ont jamais eu de fait de défaut. Le dispositif sera mis en œuvre pour la campagne de commercialisation 2019/20 mais aussi pour les trois prochaines campagnes sur la base des volumes réalisés lors des campagnes antérieures.

#Transformation_locale #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 16 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Pour la campagne 2020/21, un record de production de coton possible en Côte d'Ivoire



Selon le département américain de l’Agriculture (USDA), la production de fibre devrait atteindre un record pour la troisième année consécutive à 1 million de balle de 480 livres (217 824 tonnes). Un record louable, mais dans un marché en ralenti, dû au Covid-19.



En l’espèce, il est question d’une nouvelle hausse envisagée de 11% après celle de 12% en 2019/20 à 900 000 balles, ce qui placerait la Côte d’Ivoire au troisième rang des producteurs d’Afrique sub-saharienne. Plusieurs critères sous-tendent cette prévision. En effet, les superficies emblavées sont passées de 382 000 hectares en 2018/19 à 408 000 ha en 2019/20 et sont projetées à 410 000 ha en 2020/21 et les rendements ont atteint 520 t/ha pui 528 et 531 t/ha. L’engouement pour la culture est réel avec près de 30 000 nouveaux cotonculeurs entre 2018/19 et 2020/21 à 117 766. Des cotonculteurs qui ont été encouragés par des prix au producteur élevés, parmi les plus élevés de la région, avec 265 FCFA le kilo en 2019/20 et un nouveau coup de pouce à 300 FCFA pour 2020/21 dans un contexte de chute des prix internationaux. Le hic est que l’offre mondiale est abondante et la demande bien incertaine et quasi à l’arrêt depuis l’expansion de la pandémie du Covid-19 avec les mesures prises au niveau mondial pour contenir sa propagation. Selon l’USDA, à la lumière des risques potentiels pour les chaînes d'approvisionnement mondiales au milieu de l'épidémie du Covid-19, les fortes exportations de début de campagne reportées de la récolte 2018/19 l'ont placée en avance sur son rythme moyen. Par conséquent, cette estimation ne reflète qu'une perturbation modérée des exportations totales de fibres dans l'ensemble, étant donné le rythme soutenu des expéditions au début de la campagne et une reprise prévue en fin de saison. Si l’USDA estime qu’une autre préoccupation potentielle pour l’année à venir pourrait être la capacité portuaire de la Côte d’Ivoire pour évacuer le coton compte tenu de ses autres principales exportations agricoles, elle relève aussi que le Bangladesh, l’Inde et le Pakistan, principaux marchés d’exportation de la Côte d’Ivoire – 60% en 2018/19 – semblent à l’avant-garde des crises de santé publique liées au Covid-19.

#Production #Coton #Covid_19 #USDA #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La filière coton enregistra une bonne performance au Bénin=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Filière noix de cajou et coronavirus en Côte d’Ivoire: L’exécutif va racheter 200 000 tonnes de noix auprès des producteurs



Au même moment où la crise sanitaire sévit, les filières agricoles prennent un coup. C’est donc dans la perspective de sauver la campagne, que l’Etat ivoirien envisage racheter des mains des producteurs 200 000 tonnes de noix de cajou.



Enfin donc de permettre aux producteurs d’écouler leur stock dans un contexte de pandémie de coronavirus, le ministre ivoirien de l’agriculture a annoncé le projet du gouvernement d’acheter 200 000 tonnes au prix minimum garanti de 400 FCFA le kilogramme. Dans les faits, la pandémie du coronavirus a provoqué l’annulation voire le report des contrats de noix de cajou en Inde et au Vietnam, principaux pays d’importateurs. Ce qui a pour conséquence la baisse des prix internationaux. Selon le ministre, le coronavirus a conduit aujourd’hui à une paralysie quasi-totale de l’activité économique mondiale, entraînant ainsi une importante baisse des prix internationaux qui se situent actuellement entre 900 et 1100 dollars, soit en dessous du prix minimum CAF (1300 dollars). Pour rappel, la campagne de commercialisation a été lancée le 06 février 2020 avec un prix plancher fixé à 400 FCFA/kg pour une prévision de production de 800 000 tonnes de noix brutes de cajou. Actuellement, le prix d’achat se négocie entre 100 et 200 FCFA dans des zones de production et la commercialisation est même arrêtée dans certains endroits. L’opération sera pilotée par le Conseil Coton-Anacarde et le Groupement d’intérêt économique GIEPPA.

#Noix_de_cajou #Côte_d’Ivoire #Coronavirus



LIRE AUSSI: La plupart des usines de cajou sont en train de fermer, selon n'kalô=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué?



Les chercheurs de l'Université de Chicago travaillant pour le compte du gouvernement américain ont remis leur rapport faisant état du recours au travail des enfants en Côte d'Ivoire et au Ghana.



En 2010 Mars, Hershey, Nestlé et Cargill s’étaient engagés à baisser de 70 % les pires formes de travail des enfants dans leurs chaîne d’approvisionnement dans la région à l’horizon 2020. Mais hélas! Selon Reuters, le rapport fournit par lesdits chercheurs souligne que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire ( deux pays qui produisent les deux-tiers de l’ensemble du cacao mondial) ont augmenté de 10 % au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie de réduire ce nombre de 70 %. Plus précisément, le nombre d’enfants-travailleurs dans les plantations de cacao s'élevait à près de 2,1 millions la saison dernière dans les deux pays. Ce chiffre comprend des enfants de moins de 12 ans et des enfants également plus âgés dont le travail est dangereux et dépasse un certain nombre d’heures. On compte une proportion d’enfants issus de famille travaillant dans le cacao à 44 % en 2018/2019, un taux similaire à l’année 2013/2014. Comme ces derniers chiffres, le travail dangereux -tel que l’utilisation d’outils tranchants- stagne lui aussi à 42 %. Des chiffres en hausse de 10 % par rapport à ceux relevés en 2008/2009 ! Cela peut s’expliquer par l’augmentation des prix et de la production de fèves qui poussent les agriculteurs à produire toujours davantage de cacao. Une tendance confirmée par le patron de la World Cocoa Foundation (WCF), Richard Scobey, représentant des entreprises telles que Nestlé et Hershey, qui reconnaît que l’industrie n’est pas sur le point d’atteindre son objectif de 2020.

#Travail_des_enfants #Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Le travail forcé des enfants dans le cacao: Le CBP interroge les négociants de cacao en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Favoriser les investissements dans le cacao, l’agroforesterie, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire



L’agroforesterie pourrait être un élément essentiel de la réponse apportée à la situation critique des forêts ivoiriennes. Elle permettrait également d’assurer le futur de la cacaoculture, un secteur clef de l’économie du pays. C’est dans cette perspective que la Banque mondiale assiste le gouvernement ivoirien.



La Banque mondiale et le gouvernement ivoirien ont signé, ce vendredi, un accord de crédit de 200 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), à la Côte d’Ivoire, pour soutenir les réformes visant, d’une part, à favoriser les investissements dans le cacao, l’agroforesterie, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique dans le respect strict de l’environnement, et d’autre part, accélérer la mobilisation de ressources domestiques et renforcer l’efficacité des programmes sociaux en faveur des populations les plus pauvres. L'opération va permettre d’encourager l'adoption de l'agroforesterie et l'établissement de normes pour une production de cacao durable ; faciliter l'intégration de l'énergie solaire sur le réseau électrique, encourager de nouveaux investissements dans les énergies vertes, et promouvoir l'efficacité énergétique ; numériser le système de paiement des impôts pour une meilleure mobilisation des recettes intérieures ; et améliorer le ciblage des programmes de filets sociaux en enregistrant les familles pauvres dans le registre social.

#Investissement #Agroforesterie #Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Le caoutchouc en Côte d’Ivoire: Les exportations grimpent de 15%



La Côte d'Ivoire a exporté 158 523 tonnes de caoutchouc naturel en janvier et février 2020, en hausse d'environ 15% par rapport à l'année précédente, ont révélé hier les données provisoires du port.



Le président de l’Association des professionnels du caoutchouc naturel en Côte d’Ivoire (Apromac), dans une interview à RFI, constate que sur le mois de mars plus aucune commande n’est faite, les usines tant en Europe qu’en Asie étant fermées. Or, la Côte d’Ivoire, premier producteur africain de caoutchouc naturel, exporte 100% de son caoutchouc. Les pertes pour le mois de mars s’élèveraient à 60 milliards de FCFA (€ 91,5 millions). En effet; Les deux-tiers de la production annuelle mondiale de caoutchouc naturel vont à la fabrication de pneumatiques. Or, par manque de salariés, en raison de la chute des ventes de véhicules, ou pour contraintes sanitaires et sociales, les industries du pneumatique et automobiles annoncent les unes après les autres la fermeture de leurs usines

MOTS CLÉS: #Exportation #Caoutchouc #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole



Aucun secteur n’est épargné par les conséquences de la propagation du coronavirus. En Afrique, les gouvernements prennent des mesures pour protéger quelque peu leur domaine névralgique qu’est l’agriculture. En effet, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Togo, au Ghana et au Nigeria; l’agriculture à fait partie des priorité.



Ainsi, en Côte d’Ivoire, le Premier ministre ivoirien, avait annoncé un plan de soutien à l'économie de 650 milliards de FCFA, dont 300 milliards de FCFA dédiés explicitement aux filières agricoles, ( soit 989 millions d'aide au total et 46% vont au secteur agricole) selon le communiqué officiel. Pour fin d’application, le gouvernement prévoit la poursuite du dialogue avec les principaux acteurs économiques, notamment les faîtières agricoles, les coopératives ainsi qu’avec les populations, afin d’améliorer le plus rapidement possible la reprise économique dans les meilleures conditions de succès. Au Sénégal, lors du conseil des ministres du 1er avril, le Président de la République sénégalaise a évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19. Au Togo, des "mesures spécifiques" sont évoquées pour l'agriculture. En effet, après l'annonce de la création d’un Fonds national de solidarité et de relance économique de 400 milliards de FCFA (€ 609 millions); le Président de la République togolaise a souligné que des mesures spécifiques d'accompagnement pour soutenir la production agricole et assurer l'autosuffisance alimentaire sont mise en place. Au Ghana, le chef de l'Etat a souligné l'opportunité que représente le Covid-19 pour développer la production nationale et la consommation de productions nationales notamment de riz, maïs, manioc ou encore de poulets. Le 27 mars, un programme pour alléger l'impact du coronavirus a été annoncé avec à la clef un milliard de cedis (€ 157,8 millions) mais sans volet agricole particulier. Au Nigeria, l'association des producteurs de riz (Rifan) s'est voulu rassurante en soulignant que la propagation du virus n'impacterait ni la production ni la disponibilité en riz dans le pays.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Secteur_agricole #Togo #Ghana #Sénégal #Nigéria #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

La startup Weather Force va intervenir auprès de la filière coton en Côte d’Ivoire

Weather Force, présente déjà en Asie, Amérique du Sud et Europe; va intervenir auprès de de la filière coton en Côte d’Ivoire pour mettre en place, avec l’aide du Service météorologique national ivoirien (Sodexam), un démonstrateur de services agro météorologiques pour les industriels de la filière coton.



Combinant plus de 25 ans d’expérience en météorologie, informatique et gestion de projet; la présence de la startup en territoire ivoirien fait suite à sa sélection à un appel d’offres de la Banque mondiale soutenant la filière coton en Côte d’Ivoire. La start-up française. Weather Force dispose pour cela d’une enveloppe de $ 50 000 pour mettre en place, avec l’aide de la Sodexam, un démonstrateur de services agro météorologiques pour les industriels de la filière coton. Ces derniers profiteront ainsi d’indicateurs prédictifs indispensables pour leur activité tels que des indicateurs de températures ou de pluviométrie, En Côte d’Ivoire, où le secteur agricole représente 23% du PIB, Weather Force estime que les pertes de rendement dues aux chaleurs extrêmes, sécheresses et inondations pourraient s’élever à $ 1,3 milliard d’ici à 2040. Dans ce contexte, il est primordial pour les pouvoirs publics et les acteurs économiques locaux de prévenir et d’anticiper les risques météorologiques avec une grande fiabilité, l’objectif étant de permettre à ces pays de devenir autonomes dans l’exploitation de leurs données météorologiques. Pour aller plus loin Weather Force réfléchit à une application mobile qui pourrait servir directement aux chefs d’exploitations sur les plantations.

#Startup #Weather_Force #Météo #Coton #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Le gouvernement ivoirien soutien ses filières agricole dans le contexte de propagation du coronavirus



Mise sur pied d’un fond de 250 milliards Fcfa en Côte d’Ivoire, afin de soutenir les filières agricoles du pays dans le contexte de propagation du coronavirus.



Dans la mise en oeuvre de son Plan de soutien économique, social et humanitaire d’un coût total de 1 700 milliards de FCFA visant à faire face au coronavirus , un fond de 250 milliards Fcfa être dégagé pour soutenir les filières du cacao, de l’anacarde, du coton, du café, du palmier à huile et de l’hévéa. Si l’appui financier devrait permettre globalement aux acteurs d’atténuer les pertes d’opportunités économiques liées à la maladie virale, il faut souligner que les spéculations ne sont pas toutes logées à la même enseigne lorsqu’il s’agit des effets de la pandémie. Les cultures les plus orientées vers l’exportation en Asie ou en Europe comme l’hévéa, le cacao, l’anacarde et le coton seront sans doute les plus impactées. Dans le cas de la filière hévéa par exemple, l’Association des professionnels du caoutchouc naturel (Apromac) estime qu’aucune commande n’a été reçue en mars du fait de la fermeture des usines dans ces deux régions. L’organisation interprofessionnelle anticipe par ailleurs, un manque à gagner de 60 milliards Fcfa par mois en raison de cette situation. Par contre, le palmier à huile pourrait être l’une des filières les moins touchées. En effet, la Côte d’Ivoire consomme 75 % de sa production raffinée alors que le reste est orienté vers les autres pays de l’UEMOA d’après des données de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

#Filière_agricole #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Prix du cacao en Côte d’Ivoire : Le prix bord champ du cacao maintenu à 825 Fcfa/kg pour la campagne intermédiaire 2019/2020



Dans un contexte où le cours du cacao a perdu environ 300 livres par tonne sur les marchés mondiaux; sans oublier que l’Europe et le monde en général traverse une sérieuse crise sanitaire due au Coronavirus; pour sa campagne intermédiaire qui a commencé le 1er avril ; la Côte d’Ivoire a fixé son prix minimum garanti bord champ.



Le prix minimum garanti bord champ de la campagne intermédiaire de commercialisation est fixé à 825 FCFA le kilogramme de cacao bien trié, bien séché et bien fermenté, pour la commercialisation de la récolte de la campagne intermédiaire 2019-2020, qui démarre le 1er avril, a annoncé, à Abidjan, le directeur général du Conseil du café-cacao.Ce prix demeure inchangé par rapport à la campagne principale qui s’est achevé le 31 mars, mais il est en hausse par rapport à la campagne intermédiaire précédente, où il avait été fixé à 750 francs CFA le kilogramme.Faisant un bilan de la première partie de l’année cacaoyère 2019/2020 (1er octobre au 30 mars), M. Koné a affiché sa satisfaction en raison du taux d’exécution élevé des contrats (93 %). Par ailleurs, souligne le dirigeant, Cargill, Barry Callebaut et d’autres négociants ne pourront plus procéder à de nouveaux achats de fèves parce qu’ils ont dépassé de plus de 10 % le volume de leurs contrats et devront revendre de ce fait le surplus à d’autres acteurs de la filière. Pour rappel, le lancement de la petite traite intervient alors que la pandémie de coronavirus continue de sévir dans l’Union européenne, une région qui absorbe environ 70 % des exportations ivoiriennes de cacao. D’après les dernières estimations de l’Organisation internationale du cacao (Icco), le pays devrait produire 2,18 millions de tonnes d’or brun en 2019/2020.

#Prix #Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Le travail forcé des enfants dans le cacao: Le CBP interroge les négociants de cacao en Côte d’Ivoire



Afin de se renseigner sur d’éventuels cas de travail forcé des enfants dans leur chaîne d’approvisionnement en Côte d’Ivoire, le Service américain des douanes et de la protection des frontières (CBP) a envoyé ce mois, des questionnaires aux négociants de cacao.



Rappelons qu’en février dernier, Richard Scobey, président de la Fondation mondiale du cacao (WCF) estimait qu’un éventuel blocage des exportations ivoiriennes de fèves de cacao vers les USA pour des motifs liés au travail forcé des enfants dans les vergers fera plus de mal que de bien pour la filière. Pour lui, le travail forcé des enfants reste encore un phénomène rare dans la filière cacao en Côte d’Ivoire. Sa déclaration fait suite à une interdiction d’exportation du cacao ivoirien qui était imminente et réactivé le 14 février dernier par un dossier envoyé aux Services américains des douanes et de la protection des frontières par trois organismes de défense des droits humains. En effet la démarche du CBP(il dispose de l’autorité nécessaire pour bloquer les importations de cacao si les informations confirment qu’elles proviennent d’un travail forcé) fait suite à la pression de deux sénateurs américains et de trois organismes de défense des droits humains qui demandaient des mesures de la part de l’organisme pour bloquer les importations de cacao issu du travail forcé des enfants. Dans les détails, le CBP demande notamment aux négociants de fournir des cartes avec des coordonnées GPS de tous leurs fournisseurs, une liste de leurs partenaires entre 2017 et 2019 et des audits réalisés par des organisations de certification. D’après Reuters, les entreprises ayant reçu les questionnaires exportent environ 90 % du cacao ivoirien et comprennent notamment Cargill, Barry Callebaut, Olam, Sucden et Ecom. En effet indique le responsable qui mentionne une étude parue en 2018, seulement 2 000 enfants sur les 1,2 million travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire peuvent être considérés comme faisant objet de travail forcé dans la mesure où la majorité exerce dans les exploitations familiales.

Ce n’est pas une première! En 2019, le CBP avait interdit l’importation de l’or provenant des mines artisanales de la RDC et de diamants du Zimbabwe parce qu’elle suspectait l’emploi de travailleurs forcés dans la chaîne de production.

#Cacao #Travail_des_enfants #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Filière noix de cajou: Subvention à hauteur de 87% des plants greffés d’anacardier à haut rendement en Côte d’Ivoire



La Côte d’Ivoire subventionne à hauteur de près de 87% des plants greffés d’anacardier pour la campagne 2020, informe dans un communiqué le Conseil du coton et de l’anacarde.



La production ivoirienne de noix de cajou a connu une évolution remarquable ces dernières années. Elle est passée de 235 000 tonnes en 2006, à plus de 738 000 tonnes de noix brutes de cajou en 2018. La production nationale a plus que doublé en une décennie. Les superficies totales plantées en anacardiers estimées à 500 000 ha en 2006, se situent à environ 1 350 000 ha en 2018. Pour garder son rang en matière de production de noix de cajou, le pays se doit de veiller à la revitalisation de ses plantations d’anacarde; d’où l’utilisation de plants greffés qui permet d’améliorer le rendement. Des plants greffés sont donc mis à disposition des producteurs et à toute personne intéressée par la culture de l’anacardier des plants greffés à haut rendement. Sur un prix unitaire de 750 FCFA , le plant greffé bénéficie d’une subvention de 650 FCFA , la contribution du bénéficiaire étant ramenée à 100 FCFA . Pour bénéficier de ces plants subventionnés, il faut d’abord être inscrit sur la liste des demandeurs de plants auprès du CNRA, de l’Anader (directions régionales et zones), des pépiniéristes, de la direction générale et des délégations régionales du Conseil du Coton et de l’Anader ; ensuite avoir une parcelle prête à recevoir des plants greffés (terrain nettoyé, sol préparé, trouaison réalisée selon les normes, etc.); enfin il faut être muni d’un bon d’enlèvement établit par la zone Anader de la localité où est située la parcelle, après la validation et le géo référencement du site.

Rappelons que pour 2019, la Côte d'Ivoire, premier producteur mondial, prévoyait une production de 800 000 tonnes (t) contre 761 000 t l’année précédente. Le pays a transformé 9 % de sa production soit 57 156 tonnes à fin septembre 2019, selon un rapport du ministère de l’économie des Finances. La transformation locale qui s’est située à 9 % à fin septembre 2019, correspondant à 57.156 tonnes transformées

#Rendement #Anacarde #Noix_de_cajou #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Projet ANAGROCLIM: Créer un outil pour mieux maîtriser la production d’anacarde(Noix de cajou)



Débuté en juin 2019, le Projet ANAGROCLIM vise spécifiquement à améliorer la connaissance du verger ivoirien et développer une méthodologie de prévision agroclimatique de la production d’anacarde de la Côte d’Ivoire.



Prévu pour finir en Juin prochain, le projet mené par le Conseil du Coton et de l’Anacarde de Côte d'Ivoire a le mérite de développer des outils permettant de mieux maîtriser la production d’anacarde par une meilleure connaissance des composantes de rendement de l’anacardier, notamment à travers la compréhension de sa sensibilité aux facteurs pédoclimatiques. L’exploitation du modèle agro-climatique de prévision de récolte devrait permettre à terme d'améliorer les connaissances sur les facteurs influençant le rendement de l’anacardier par une revue de la littérature et enquêtes/observations de terrain; d'améliorer la compréhension des pratiques paysannes actuelles et les effets des innovations qui influent sur la production; de prévoir la production d’anacarde selon les conditions météorologiques et la répartition et l’âge des plantations (géo-référencement à effectuer); d'améliorer le conseil agricole sur la production de l’anacarde; d'établir des stratégies de recherche variétale adaptées aux contextes locaux; d'étudier les effets des changements climatiques sur la production de l’anacarde et proposer des stratégies d’adaptation

#Projet #ANAGROCLIM #Anacarde #Noix_de_cajou #Côte_d’Ivoire

LIRE AUSSI:Phase pilote du projet de catégorisation des sociétés coopératives de café-cacao en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Phase pilote du projet de catégorisation des sociétés coopératives de café-cacao en Côte d’Ivoire



Dans le cadre de la politique de professionnalisation de la filière café-cacao initiée par le CCC; il a été a procédé, le mardi 10 mars 2020, au lancement de la phase pilote du projet de catégorisation des sociétés de coopératives de Café-Cacao dans le pays.



La cérémonie de lancement tenant lieu de phase pilote du projet des 13 zones de production de café-cacao a pour objectif de catégoriser les sociétés coopératives de café-cacao, afin de mieux définir les appuis nécessaires à leur professionnalisation dans la gestion de l’entreprise coopérative et la fourniture des services agricoles, financiers, sociaux et économique à leurs membres. Selon Monsieur Me KOUAKOU, Coordonnateur de l’Unité de Coordination des Organisations Professionnelles Agricoles du Conseil du Café-Cacao; l’objectif à long terme, est de faire en sorte que les filières café et cacao, disposent des sociétés coopératives, des unions de sociétés coopératives ainsi que de fédérations de sociétés coopératives fortes, qui sont viables, fiables, compétitives et professionnelles. Rappelons qu’en 2019, le Conseil avait lancé une opération de recensement des producteurs de café-cacao et de leurs vergers en vue de disposer d’informations quantitatives et qualitatives sur les producteurs de café et de cacao du pays.

#Projet #Café_Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Aquaculture en Côte d’Ivoire: La BAD relance le projet aquacole de Dompleu



Le mercredi 11 mars à Man, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, la Banque africaine de développement(BAD) a lancé la composante Appui à l’autonomisation des femmes et des jeunes du Projet de renforcement des réseaux électriques du District des Montagnes, mis en œuvre par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et piloté par la société publique Côte d’Ivoire Énergies.



Rappelons que la BAD avait validé son financement en 2000 mais qui avait été gelé en raison de la situation politique et militaire qui a perduré entre 2002 et 2011. D’une superficie de quatre hectares, la station de Dompleu sera exploitée par une centaine de jeunes de la région. Elle produira, chaque année, 500 000 alevins de tilapia au niveau de la station d’alevinage et 150 tonnes de poissons tilapia pour le marché local, national, voire sous-régional. D’autre part, des groupements de femmes et de jeunes seront encadrés pour mettre en place des activités agricoles, notamment la culture du manioc et du riz. Ils produiront annuellement 600 tonnes d’attiéké et de farine de manioc, 400 tonnes de riz décortiqués. Selon Samy Gaiji, représentant résident de la FAO en Côte d’Ivoire le projet bénéficiera à plus de 6000 femmes et jeunes et contribuera au développement des chaînes de valeur et de transformation dans le District des Montagnes; pour lui, la Côte d’Ivoire dispose des conditions suffisantes pour produire au niveau aquacole et répondre aux besoins nationaux. La FAO mettra tout en œuvre pour la réussite du projet. Mais ce projet ne réussira que si les groupements cibles se l’approprient

#Projet #Aquaculture #Côte_d’Ivoire #BAD

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Traore Phénix Mensah

Le riz en Côte d’Ivoire: L’exécutif révise sa Stratégie nationale de développement de la riziculture



L’exécutif en Côte d’Ivoire a annoncé en Conseil des ministres, une modification de sa Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR). La feuille de route qui courait de 2012 à 2020 est désormais rééchelonnée sur la période 2020-2030.



La nouvelle stratégie cible l’autosuffisance rizicole avant 2025 et ambitionne de positionner la Côte d’Ivoire en tant qu’exportateur rizicole majeur en Afrique à l’horizon 2030. Parmi les actions envisagées dans ce cadre, figurent la production de semences à haut rendement, la mécanisation des différents maillons de la chaîne de valeur et le développement de projets rizicoles mettant l’accent sur l’irrigation. Il faut mentionner que la filière riz en Côte d’Ivoire rencontre depuis un certain temps de nombreuses difficultés avec des superficies en baisse, une stagnation de la production et une hausse des importations, mettant à mal l’objectif d’atteindre l’autosuffisance en riz à l’horizon 2025.Un bilan donc mitigé depuis quelques années; alors que la récolte de riz blanchi avait enregistré une croissance exceptionnelle de 42 % passant de 984 000 tonnes à 1,4 million de tonnes entre 2012 et 2015, elle a depuis stagné à 1,3 million de tonnes. Il est notamment prévu la réhabilitation de 64 barrages et des parcelles rizicoles sur environ 55 000 hectares pour un coût global estimé à 150 milliards de FCFA .

#Autosuffisance #Riz #Côte_d’Ivoire #SNDR



LIRE AUSSI:Les importations de riz de l'Afrique sub-sahariennes en 2019/20 revues à la baisse=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Appui de la France au Centre d'excellence ivoirien sur le changement climatique, biodiversité et agriculture durable



L’Agence française de développement (Afd) a alloué 12,3 milliards FCFA à la Côte d’Ivoire, pour financer le projet des Centres d’excellence d’Afrique pour l’impact sur le développement, en d'autres termes "Cea impact ".



Le CEA sur le changement climatique se concentre sur la formation de diplômés sur les questions liées aux écosystèmes, la biodiversité, la production alimentaire, l’eau, et la foresterie productive et durable dans le contexte de changement climatique affectant la région. Le prêt alloué au Cea impact Selon le ministre ivoirien de l’Economie et des finances, est destiné à financer le développement des Centres d’excellence en Côte d’Ivoire que sont : l’Université Félix Houphouët-Boigny, à travers le projet changement climatique, biodiversité et agriculture durable, l’Ecole nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée (Ensea) à travers le projet développement de la formation en statistique et économie quantitative, l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro, à travers deux projets : la valorisation des déchets en produits à haute valeur ajoutée et les mines et l'environnement. Rappelons que le centre forme des diplômés sur des sujets interdisciplinaires afin qu’ils soient en mesure de travailler avec l’ensemble des acteurs du secteur. Le Centre d’Excellence Africain sur les Changements Climatiques la Biodiversité et l’Agriculture Durable de l’Université Félix Houphouët Boigny (UFHB) vise principalement la formation des étudiants de troisième cycle. Il met l’accent sur la biodiversité, et fait partie d’un réseau régional préexistant de 10 institutions axé sur le changement climatique.

#Agriculture_durable #Changement_climatique #Côte_d’Ivoire #Prêt

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Traore Phénix Mensah

Projet AGROVALOR: Pour la valorisation énergétique des déchets agroindustriels en Côte d'Ivoire



prévu pour finir en novembre de cette année, le projet a commencé il y a environ trois ans. D’un coût de 800 000 €, le projet vise à diffuser des équipements de valorisation énergétiques des déchets agro-industriels en Côte d'Ivoire adaptés au contexte local pour valoriser des déchets agroindustriels des filières anacarde, manioc et karité, en assurant un transfert de compétences pour la réplication de ces technologies en Côte d'Ivoire



Les bénéficiaires directs du projets sont les entreprises, les coopératives ou groupements productifs actifs dans la transformation du cajou, du karité ou du manioc. Les bénéficiaires indirects quant à eux sont, les employés de ces structures, principalement des femmes dont les revenus seront consolidés. En l’espèce, il s’agit dans ce projet de concevoir et commercialiser des technologies adaptées pour la valorisation énergétiques des coques d'anacarde et des déchets issus de la transformation du manioc et du karité; de renforcer les compétences locales par la formation de jeunes techniciens, la structuration d'opérateurs équipementiers et l'appropriation des résultats par une institution publique. En fin de compte, au moins 8 transformateurs d'anacarde devront être équipés d'un four à pyrolyse valorisant les coques, au moins 30 groupements de femmes produisant l'attiéké et 6 groupements de femmes transformant le karité doivent avoir acquis un équipement énergétique (biodigesteur et/ou four amélioré); un programme de formation de jeunes techniciens devra être élaboré avec 2 modules de formation; 3 opérateurs équipementiers devront être créés ou renforcés pour pouvoir répondre aux autres demandes au terme du projet.

#Projet #AGROVALOR #Valorisation #Déchets #Agroindustrie #Côte_d’Ivoire



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SOURCE: www.nitidae.org





Traore Phénix Mensah

Projet Cocoa4Future: Un projet de recherche sur la filière cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana



Le projet vise à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana tout en préservant l’environnement et en identifiant des leviers de durabilité socio-économique. Le projet est dirigé par le CIRAD et financé par l’Union Européenne.



Le projet Cocoa4Future qui a débuté en février 2020 et prendra fin en janvier 2025, bénéficiera aux Agriculteurs producteurs de cacao, ménages agricoles (femmes, jeunes, etc.) et leurs organisations professionnelles dans les zones d’intervention. Il vise spécifiquement d’une part à identifier, évaluer et promouvoir des systèmes de cacaoculture performants, résilients et adaptés à l’évolution du contexte en Côte d’Ivoire et au Ghana. D’autre part, le projet vise d’identifier, tester et promouvoir des leviers de durabilité socio-économique des exploitations cacaoyères de Côte d’Ivoire et du Ghana. In fine, 5 résultats sont particulièrement attendus, à savoir: les parties prenantes devraient avoir identifié ou co-construit puis évalué des Systèmes Agro-Forestiers (SAF) cacaoyers répondant aux attentes des agriculteurs tout en fournissant des services écosystémiques (SE) contribuant à leur durabilité. Développer des connaissances sur le CSSV en Côte d’Ivoire et proposer des outils de prévision du risque et des méthodes de lutte alternatives à l’arrachage de cacaoyers. Les parties prenantes sont informées des stratégies de résilience et des dynamiques des cacaoculteurs, co-construisent et évaluent des systèmes de production diversifiés assurant une sécurisation des revenus des ménages. Développer des connaissances sur l’effet des terroirs et des SAF sur la qualité organoleptiques du cacao, et identifier des modes d’organisation dans la filière qui valorisent la qualité éthique et/ou liée à son origine. Les services d’appui doivent élaborer des outils co-construits avec la recherche, et mettent en œuvre des opérations pilotes utilisant de nouveaux modes d’appui pour diffuser un éventail d’innovations techniques et organisationnelles renforçant la résilience des exploitations cacaoyères

#Projet #Cocoa4Future #Cacao_durable #CIRAD #Côte_d’Ivoire #Ghana

SOURCE: www.nitidae.org

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Traore Phénix Mensah

Le cacao durable: En Côte d’ivoire les acteurs du cacao plaident pour leur survie eu égard à la difficulté d’approvisionnement en fève



Des négociations avec le Conseil du café cacao (CCC) et le Groupement professionnel des exportateurs de café et de cacao de Côte d'Ivoire (Gepex), réunissant les multinationales impliquées dans la filière cacao, se sont déroulées la semaine dernière; en cause, les primes de cacao certifié durable.



Rappelons que le Groupement des négociants ivoiriens (GNI) ont interpellé les grandes multinationales du chocolat estimant qu’elles évincent les transformateurs et exportateurs ivoiriens du marché du cacao certifié, qui représente aujourd’hui près de la moitié de la production de cacao en Côte d’Ivoire. Concrètement, le GNI demande un contact direct avec les clients que sont les chocolatiers internationaux et non avec le seul Gepex, et que les exportateurs internationaux acceptent de partager avec les transformateurs et exportateurs ivoiriens ces primes de certification des chocolatiers pour un volume de 200 000 t de cacao certifié durable. Selon le Secrétariat général du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), le cœur du problème est qu'il n’est pas possible, en Côte d'Ivoire aujourd'hui, d’acheter du cacao lambda sans aussi acheter du cacao certifié qui est plus cher, car tous les intermédiaires et les producteurs, "que ce soit des gérants de coopératives ou des commerçants, imposent, pour livrer du cacao ordinaire, qu’on leur achète aussi du cacao certifié durable, et donc qu’ils reçoivent des primes de cacao certifié durable." Actuellement, selon le GNI, 50% du cacao ivoirien serait certifié, soit un million de tonnes (Mt) sur 2 Mt. Il est acheté au prix de stabilisation auquel s'ajoute cette prime de certification ce que seules les multinationales sont en mesure d'acheter. Cela ne serait pas grave en soi si elles n'obligeaient pas les intermédiaires à leur livrer aussi du cacao non certifié.

#Cacao_durable #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Projet de recherche sur la filière cacao: Annonce de partenariat entre le Cirad et l’université du Ghana

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Traore Phénix Mensah

La filière huile de palme en Côte d'Ivoire évoqué au SIA 2020 en France



La Côte d'Ivoire est le deuxième producteur africain d'huile de palme. Elle alimente un marché ouest-africain déficitaire. Et elle entend tripler sa production sans aggraver la déforestation. Mais il faut dire que la filière huile de palme de Côte d'Ivoire fait face au double défi du marché croissant et du 'bashing'



Au Salon international de l'agriculture à Paris (SIA 2020, l'avenir de la filière huile de palme en Côte d'Ivoire a été longuement évoquée lors d'un atelier organisé par la Fondation FARM. Il a été question de deux défis majeurs, entre autres: comment parvenir à capter tout le potentiel que représente des marchés national et régional croissants, en contrant les importations ; comment s'assurer que ce marché ouest africain ne sera pas sensible à la violente campagne anti huile de palme menée au plan international depuis des années, alors que le dossier de la déforestation dans ce pays se trouve au dessus de la pile. Il faut remarquer que l'Afrique de l'Ouest est déficitaire en huile de palme et elle doit en importer d'Asie. 75 % de la production ivoirienne est consommée dans le pays, le reste est exporté vers les pays ouest-africains voisins et la demande africaine augmenterait de 50% d'ici 2030. L'autre enjeu, c'est pérenniser une filière qui représente 2% du PIB ivoirien, fait vivre directement ou indirectement 10% de la population soit 2 millions de personnes, représente une activité de transformation majeure soit en huile rouge (1ère transformation), soit en huile raffinée (2ème transformation). Aux côtés des grandes sociétés industrielles comme Sifca, l'interprofession compte 40 000 petits planteurs, et plus de 21 000 employés dans la première et la deuxième transformation. Selon Jean-Louis Kodo, président de l'Association interprofessionnelle du palmier à huile (AIPH), la Côte d'Ivoire n'importe que 11% de sa consommation mais ses exportations ont bondi de 133% entre 2007/08 et 2017/18, à 219 000 t cette année là. Le Nigeria, qui produit le double de la Côte d'Ivoire, importe 900 000 t d'huile de palme. Pour accroître la production, contrairement à d'autres productions, il s’avère difficile de jouer sur l'amélioration organisationnelle entre producteurs de la filière qui a fait ses preuves et dont l'AIPH est le point angulaire. La carte maîtresse à jouer est d'accroître les rendements des petits planteurs, aujourd'hui de l'ordre de 4,5 t/ha voire de 7 t/ha si on tient compte de l'autoconsommation et des ventes sur le marché informe. Un rendement de 3 à 5 fois inférieur à ceux en Asie, selon l'AIPH. La productivité des petits planteurs ivoiriens est la seule variable d'ajustement pour accroître la production en Côte d'Ivoire puisque les plantations industrielles sont à leur productivité maximale et qu'il n'est pas question d'accroître les superficies en coupant des forêts. Malgré cette campagne internationale virulente contre l'huile de palme, les responsables de l'AIPH déclarent ne pas avoir constaté de fléchissement de la consommation nationale ou régionale. Avec la démographie galopante et l’augmentation du pouvoir d’achat en Afrique, l’huile de palme a de l’avenir. La filière ivoirienne du palmier à huile a profité du salon de l'Agriculture à Paris pour demander un soutien accru des chercheurs du CIRAD pour tous ces défis techniques, ainsi que le soutien financier de l'Agence française de développement.

#Huile_de_palme #SIA #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Côte d’Ivoire: Le Centre de biodiversité du riz pour l’Afrique (CBRA) inauguré



Le ministre ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a procédé le vendredi 21 février passé à l’ouverture officielle du centre de biodiversité pour le riz d’Africa Rice, à la station de recherche du Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice)situé à M’bé, à une trentaine de kilomètres de Bouaké. A quoi servira le centre ?



Nonobstant les efforts déployés pour l'autosuffisance en riz, l’Afrique reste l’un des plus grands importateur de riz dans le monde; pour exemple, chaque année, la Côte d’Ivoire consacre 150 milliards FCFA (€ 227,6 millions) à l’importation de riz pour satisfaire sa consommation nationale. Beaucoup reste donc à faire pour le développement de la filière. D'où l'importance de la tâche d'AfricaRice qui a dernièrement mis en place une variété d’une meilleure qualité nutritive et gustative qui, entre autres, lui ont valu de recevoir le Prix Al-Sumait et la coquette somme de $ 1 million en novembre dernier. C'est donc dans cette perspective qu’est créé le CBRA. Selon le DG d’Africa Rice, Harold Roy-Macauley, la création du centre de biodiversité pour le riz répond au souci de consolider les acquis de cette structure de recherche agricole qui a réussi, non seulement, à mettre au point et à livrer des semences de riz améliorées, des technologies de gestion de cultures et post-récoltes, mais aussi, à faire des recommandations de politiques rizicoles au bénéfice des populations africaines et à renforcer les capacités des chercheurs nationaux et des acteurs de la chaîne des valeurs du riz. Le Centre dispose d’une banque de gènes à la pointe de la technologie riche de 22 000 sélections, la plus grande collection de riz africain au monde et la plus importante collection de riz en Afrique. Ce nouveau centre devient ainsi l’une des 11 banques de gènes internationales de l’Organisation du système de CGIAR. Un résultat rendu possible grâce aux soutiens des bailleurs d’AfricaRice : la Banque africaine de développement (BAD), la Plateforme des banques de gènes du CGIAR et Global Crop Diversity Trust, entre autres. Cette banque de gènes rassemble les variétés modernes, traditionnelles et les espèces sauvages des différents pays africains. Des sélections et des associations pourront ainsi être réalisées afin de créer des variétés de riz améliorées et adaptées aux écosystèmes africains. En outre, le Centre sera un lieu de sensibilisation sur l’importance de préserver la diversité du riz, œuvrera pour la sécurité alimentaire et permettra aux agriculteurs de jouer un rôle de mémoires des variétés traditionnelles.



#Centre_de_biodiversité_du_riz_pour_l’Afrique #Riz #Afrique #Côte_d’Ivoire #AfricaRice



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Traore Phénix Mensah

Investissement de la diaspora dans l’agriculture: Au SIA, la Côte d’Ivoire et le Mali ont lancé un appel à leurs diasporas



Les transferts d'argent vers les pays d'origine n'ont cessé d'augmenter depuis dix ans. Avec le soutien des gouvernements et une législation favorable. L'agriculture peut bénéficier de cet apport financier considérable et de l'expertise de la diaspora? En tout cas la Côte d’Ivoire et le Mali au SIA, lancent un appel à leurs diasporas.



D’après un rapport du Fonds international de développement agricole (FIDA), en 2007, l’Afrique recevait 37,3 milliards d’euros de ses ressortissants vivant à l’étranger. Dix ans plus tard, 51 milliards d’euros transitent vers le continent, soit une hausse de 36 % des transferts. Quelle part de ces sommes est investie dans l’agriculture et des projets d’agrobusiness ? Pour répondre à cette interrogation, fidèles exposants au Salon international de l’agriculture (SIA), qui se déroule du 22 février au 1er mars à Paris, la Côte d’Ivoire et le Mali ont lancé un appel à leurs diasporas pour qu’elles s’engagent et investissent dans l’agriculture de leur pays qui offre de nombreuses opportunités. A l’occasion de la conférence « l’agriculture ivoirienne face aux défis de la modernisation » organisé par le ministère l'Agriculture et du développement rural, le ministre Kobénan Kouassi Adjoumani a invité la diaspora ivoirienne à saisir les opportunités du secteur agricole de la Côte d’Ivoire. Après avoir fait le constat que le Mali disposait de l’espace, de l’eau, du soleil mais que l’agriculture est culturelle, occupe 80% de la population et nourrit 100% de la population mais que le Mali reste toujours « à la traine »; lors de la journée de promotion et d’investissement dans le secteur agricole du Mali; le ministre malien de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar à déclaré : « Venez nous aider à cultiver nos terres, c’est chez vous, investissez dans l’activité agricole, vous aurez aidé le Mali, vous aurez aidé votre descendance. Chacun qui est parti c’est pour aller chercher quelque chose et revenir. J’ai été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, je sais ce qui se passe, je connais les flux, plus importants que l’aide au développement. De grâce, il faut que l’on se remette au travail ». Il faut tout de même dire qu’au vu des actions de la diaspora que l’on peut remarquer dans la sous-région, celle-ci ne compte pas rester en retrait et veut s’approprier des possibilités offertes par l’agriculture.



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Traore Phénix Mensah

Intrants agricoles: MAS Seeds ouvre une nouvelle filiale à proximité de la capitale ivoirienne



L’augmentation de la productivité dépend largement de la disponibilité des semences de qualité pour améliorer qui contribuent à environ 40% du rendement agricole. Dans la perspective de participer à la production de semences de qualité, MAS Seeds s’installe pour la première fois en Afrique précisément en Côte d’Ivoire..



MAS Seeds est un spécialiste des hybrides Fourragères et des Grandes Cultures et l’un des premiers producteurs de semences qualité en Europe. Un large choix de variétés et de traitements Agrostart pour les protéger. MAS Seeds, filiale de la coopérative Maïsadour, annonce l’ouverture d’une nouvelle filiale à proximité de la capitale ivoirienne. L’entité regroupe un pôle R&D et une unité commerciale chargés de tester et développer une gamme de maïs tropical adaptée aux spécificités climatiques et agricoles du territoire. Il s’agit de la 14ème filiale pour le semencier qui réalise déjà 85 % de son chiffre d’affaires à l’international. Au-delà de la création variétale, MAS Seeds souhaite inciter les distributeurs à créer de véritables filières de production et à les organiser par contractualisation. MAS Seeds poursuit ainsi ses investissements dans la création variétale de semences hybrides de maïs tropical non OGM après le récent rachat d’un programme de recherche au Mexique. Ce fond génétique, en complément de la promotion de meilleures pratiques agronomiques, permet de s’adapter aux différentes situations agro-climatiques d’un marché en forte croissance.Cette présence dans toute l’Europe aujourd’hui, en Asie, en Amériques et désormais en Afrique doit permettre à l’entreprise, qui investit chaque année 15 % de son CA dans la R&D, de conquérir de nouveaux marchés et de faire progresser ses innovations. MAS Seeds ambitionne de tripler son chiffre d’affaires à l’horizon 2026 pour atteindre 500 millions d’euros.



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Traore Phénix Mensah

Un accord entre la BRVM et l’ARRE pour l’opérationnalisation de la Bourse des matières premières agricoles (BMPA) en Côte d’Ivoire



La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et l’Autorité de Régulation du système des Récépissés d’Entreposage (ARRE) ont scellé un partenariat dans le cadre de l’exécution du projet de création de la Bourse des Matières Premières Agricoles de Côte d’Ivoire (BMPA), en procédant à la signature d’un Mémorandum d’Entente.



Outre la création d’un cadre institutionnel entre les deux organismes, l’accord permettra la mise en œuvre des récépissés d’entrepôt, un maillon essentiel pour la création de la BMPA. « La Côte d’Ivoire qui a plus de 23 produits agricoles éligibles pour des récépissés d’entreposage, ne peut réaliser une transformation structurelle son économie sans créer une bourse des matières premières agricoles fondée sur un système d’entreposage supporté par des récépissés d’entreposage efficaces, fiables et conformes aux normes et standards internationaux » a précisé Justin KOFFI, directeur général de l’ARRE. Rappelons que la BMPA s’inscrit dans le cadre du Programme national d’investissement agricole (PNIA) II sur la période 2018-2025. La nouvelle bourse a pour ambitions, entre autres, d'améliorer la position de négociation des petits producteurs, de réduire les coûts de transaction en permettant aux petits opérateurs d’accéder à des couvertures contre le risque de prix, de renforcer la circulation des capitaux dans les filières, les financements agricoles, la traçabilité et l’efficacité des chaînes de valeur notamment pour réduire les pertes post-récoltes. La BMPA devrait être opérationnelle d’ici la fin 2020 et démarrée avec trois produits, l’anacarde, la cola et le maïs.

#Bourse_des_Matières_Premières_Agricoles #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

La filière cacao en Côte d’ivoire pas loin d’une crise



Le Groupement des négociants ivoiriens (GNI) dans un communiqué s’alarme de l’exclusion des négociants ivoiriens, ne demande pas une faveur. « Le GNI invite l’industrie chocolatière à également attribuer des contrats de fèves de cacao certifié durable aux transformateurs et aux exportateurs ivoiriens qui ont des réseaux de coopératives certifiées et pour certains d’entre eux la volonté d’investir dans des programmes de certification durable »





En effet donc, le GIN a interpellé les grandes multinationales du chocolat estimant qu’elles évincent les transformateurs et exportateurs ivoiriens du marché du cacao certifié, qui représente aujourd’hui près de la moitié de la production de cacao en Côte d’Ivoire. Dans les faits, les fèves de cacao certifié bénéficient d’une prime de 200 dollars la tonne, une manne qui dépasserait le milliard de dollars pour les multinationales. Une partie de cette prime est partagée entre les majors et leurs intermédiaires. Les cacaoculteurs ne reçoivent qu’une infime partie. Mais, l’allocation inégale des contrats des chocolatiers aux multinationales sur le certifié créent une grande disparité dans la filière. La récolte ivoirienne de cacao certifié, grâce aux différents programmes de certification et de durabilité instaurés dans la filière, représente plus de 1 million de tonnes, soit 45 % de la production nationale. Cette situation fragilise les exportateurs nationaux, dont certains acteurs sont sinistrés. En plus d’être exclu de ce marché, les négociants ivoiriens ne peuvent plus, non plus acheter de fèves non certifiées, estime le GNI. « C’est un fait établi qu'il est impossible en Côte d’Ivoire d'acheter des fèves de cacao ordinaires sans acheter également du cacao certifié » précise-t-il.



#Cacao #Cacao_Durable #Cacaoculteur #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas de la Côte d’Ivoire



Le secteur agricole constitue, depuis toujours, l’un des piliers de l’économie ivoirienne. 1er producteur mondial de fèves de cacao et de noix de cajou, la Côte d’Ivoire se positionne comme un acteur incontournable de ce secteur.



La croissance du PIB réel était de 7,4% en 2018 et 2019 et pourrait rester supérieure à 7% sur 2020–2021 dans l’hypothèse d’une bonne pluviométrie et de termes de l’échange favorables. Le secteur des services reste le principal moteur de l’économie avec une contribution à la croissance de 3,4 points en 2018. L’industrie y a contribué de 1,5 point en 2018 grâce au dynamisme de l’industrie agroalimentaire et du BTP. La transformation agricole profitera de la croissance de l’investissement privé, qui devrait rester supérieure à 10 % jusqu’en 2021. Le secteur primaire a contribué 0,8 point grâce à l’agriculture qui a bénéficié d’une bonne pluviométrie et de la distribution des semences par l’État. Les cours sur les marchés du cacao s’annoncent favorables pour la campagne 2019–2020, le cacao représentant 15 % du PIB et environ 38 % des exportations. En septembre 2019 la Côte d’Ivoire et le Ghana (62% de la production mondiale) ont signé un accord destiné à améliorer le prix d’achat de la fève aux paysans. Plus de 25 % du PIB, 40 % du cacao ivoirien dans la production mondiale et + de 50 % population active dans le secteur agricole. Le secteur du cacao se porte bien avec une progression de 8 %, s’établissant à plus de 566 000 tonnes de cacao transformées sur place. La 6ème édition des JNCC (Journées Nationales du Café Cacao) a vu le lancement de la campagne 2019-2020 démarrer avec un prix au kilo fixé à 825 Fcfa (1.25 EUR)soit 10% par rapport au prix de la précédente campagne.

#Agriculture #Croissance #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: La construction du terminal céréalier est lancée à Abidjan en Côte d’Ivoire

Le 16 janvier dernier, le ministre ivoirien des transports, Amadou Koné, a procédé à la pose de la première pierre du terminal céréalier du Port Autonome d’Abidjan.



Selon le ministre, le terminal devrait jouer un rôle capital en matière de sécurité alimentaire, tant pour la Côte d’Ivoire que pour les pays de l’hinterland dont les besoins en produits céréaliers vont sans cesse croissants. D’un montant de 59 milliards de FCFA (€ 90 millions) sur financement de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), le nouveau terminal sera construit sur 9,5 hectares avec 700 mètres de linéaire de quai et d’une profondeur en eau variant entre 13 et 14 mètres. Les travaux d’exécution sont prévus durer 26 mois. Il pourra accueillir des navires transportant entre 40 000 à 50 000 tonnes de vracs alimentaires, contre 30 000 actuellement, soit une augmentation de 60%. Ce terminal sera bâti sur une superficie de 9,5 hectares, avec 700 mètres de linéaire de quai et une profondeur en eau variant entre 13 et 14 mètres. Sa construction a été confiée au groupe japonais TOA Corporation.

#Sécurité_alimentaire #Terminal_céréalier #Céréale #Côte_d’Ivoire

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Bomboma Jean

Hausse des arrivées de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana

La campagne 2019-2020 qui a débuté le 1er octobre a eu un rendement très élevé par aux années précédentes quant à ce qui concerne la production de cacao de Côte d’Ivoire et du Ghana. Les ports de ces derniers ont assez accumulé des arrivées.



En Côte d’Ivoire, les arrivées dans les ports ivoiriens se sont élevées à 1,356 millions de tonnes (Mt) au 26 janvier, selon les estimations des exportateurs, en hausse de 0,4% par rapport à la même période sur la campagne précédente (1,35 Mt). Quant au Ghana, selon le Cocobod, les arrivées de cacao classé et scellé (G&S) ont atteint 596 000 tonnes au 16 janvier contre 591 000 tonnes sur la même période en 2018/19. La production de cacao en 2019/20 est attendue à 850 000 tonnes, selon les prévisions du Cocobod.

#Cote_d’ivoire #Ghana #Arrivabes #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018



La Côte d'Ivoire et le Ghana occupent une place prépondérante sur le marché international du cacao. Sur le mois d'octobre, les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018. En Côte d'Ivoire il peut être noté que pour le caoutchouc naturel les exportations ont fait un bond de 17%.



Durant le premier mois de la campagne 2019/20, les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018, à 34 805 tonnes (t) contre 34 015 t il y a un an, selon les données portuaires provisoires. La prépondérance de San Pedro est majeure, avec 28 393 t qui ont quitté ce port contre 6 412 t celui d'Abidjan ; il y a un an, la tendance était la même avec 26 130 t de San Pedro et 7 885 d'Abidjan. Les ventes à l'international de produits semi-finis du cacao ont chuté de 18%, par rapport à octobre 2018, à 25 945 tonnes (t) contre 31 686 t. Au Ghana, les arrivages de fèves dans des sacs scellés et gradés au port de Tema ont été de 208 000 t entre le 1er octobre et le 14 novembre, en baisse de 1% par rapport aux 210 000 t enregistrées sur la même période l'année dernière, selon les statistiques révélées hier par le Cocobod. En ce qui concerne le caoutchouc naturel en Côte d’Ivoire, les exportations ont fait un bond de 17%, à 676 715 t contre 579 221 t, entre janvier et octobre. A noter que sur le seul mois d'octobre, ces volumes s'élevaient à 72 995 t dont 49 311 t d'Abidjan et 23 684 t de San Pedro. En octobre 2018, ces volumes pour les deux ports étaient respectivement de 43 536 t et 16 417 t.



#Exportation #Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

La Côte d’Ivoire a enregistré un taux d’autosuffisance alimentaire de 105%, sur la période 2014-2017



Selon les données statistiques du ministère de l’Agriculture, la Côte d’Ivoire a enregistré un taux d’autosuffisance alimentaire de 105%, au cours de la période 2014-2017.



Gabriel Koffi de la direction des statistiques, de la documentation et de l'informatique du ministère ivoirien de l'Agriculture et du développement rural a communiqué à l’occasion de la cérémonie de présentation des bilans alimentaires de la Côte d’Ivoire de 2014-2017; le jeudi 05 décembre 2019, à Abidjan. Une initiative organisées dans le cadre du programme d’amélioration de la stratégie agricole de la Côte d'Ivoire. Le rapport souligne que 14 produits primaires ou dérivés participent en volume pour plus de 90% de la quantité totale de disponibilités alimentaires nationales. Parmi ces produits, quatre se distinguent particulièrement avec des disponibilités de plus de 50 kg/pers/an. Il s’agit de l’igname (158 kg/pers/an), du manioc (117 kg/ pers/an), le riz blanchi (109 kg/pers/an) et les plantains (55 kg/pers/an). Une exhortation a été lancé aux structures productrices et pourvoyeuses de données agricoles et alimentaires à plus de collaboration afin de pouvoir disposer de l'ensemble de toutes les données de base nécessaires pour la compilation des bilans alimentaires de la Côte d'Ivoire pour les prochaines années.

#Autosuffisance_alimentaire #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

La 5ème édition du Salon ivoirien de l'agriculture et des ressources animales (SARA)





Prévu pour durer dix jours, la 5ème édition du SARA a ouvert ses portes vendredi dernier à Abidjan sous le thème "Agriculture intelligente et innovations technologiques : quelles perspectives pour les agricultures africaines". Au total, 800 exposants étaient attendus de 30 pays et 350 000 visiteurs. Un événement couplé avec la tenue, du 20 au 24 novembre, également à Abidjan, de la 48ème semaine africaine de vulgarisation agricole (Sava).



Pour la première fois, un pays non africain est à l'honneur, la France. Enfin... selon certains. Sous l'égide de Business France et de l'Adepta, cinq régions sont représentées (Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est, Hauts-de-France et Nouvelle Aquitaine) avec 63 exposants sur 450 m2 et 30 représentants itinérants d'entreprises en prospection. Le ministre de l'Agriculture et de l'alimentation, Didier Guillaume, était présent aux cérémonies d'inauguration, dès le premier jour vendredi, samedi étant la journée dédiée à la France. Parmi les autres pays non-africains au Sara, on trouve les Pays-Bas et l'Allemagne avec des pavillons pays d'ampleur, ainsi que l'Espagne, plus modeste. Mais on note qu'il n'y a aucun pays asiatique au niveau institutionnel : ni la Chine, ni l'Inde ; ni les Etats-Unis ou la Turquie. Évidemment, on en retrouve certains au travers d'entreprises ou de produits exposés, notamment en machinisme agricole. Côté africain, le pavillon Maroc est d'envergure comme celui du Sénégal, aux côtés du Mali et du Tchad. Au total, 19 ministres africains de 17 pays ont assisté à l'ouverture officielle, a précisé Kobenan Kouassi Adjoumani dans son discours d'ouverture. Plusieurs maires et autres responsables ont été récompensés pour leur lutte contre les feux de brousse et, plus généralement, pour leurs actions en faveur de la forêt. Une thématique très fortement présente dans le discours du vice-président Daniel Kablan Duncan, comme d'ailleurs, dans celui du ministre de l'Agriculture. "Il nous faut repenser notre agriculture, la réinventer. C'est possible grâce aux technologies et au dynamisme des acteurs et de notre jeunesse en phase avec notre époque", a déclaré le Vice-président.

#Salon_agriculture #SARA_2019 #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

La filière riz en Côte d’Ivoire: Une filière malade qui a l’ambition de parvenir à l’autosuffisance en 2025.





La publication du Bulletin d’information économique sur le riz en Côte d’Ivoire – Riz-Ecostat – de l’Agence pour le développement de la filière riz (Aderiz) met en lumière la stagnation de la production, la baisse des superficies consacrées à la culture, l’augmentation des importations en riz, le déclin des cours mondiaux.



En Côte d’Ivoire, alors que les superficies consacrées à la production rizicoles avaient connu un bond important passant de 688 390 hectares (ha) à 918 494 ha entre 2013 et 2015, les superficies consacrées au riz connaissent ensuite une baisse de quatre années consécutives (805 644 ha), avant de remonter légèrement en 2019 (823 411 ha). Les raisons de cette baisse sont imputées à une réduction des appuis en intrants, en semences améliorées, et aux difficultés de commercialisation. Au même titre que les superficies, la filière connaissait une évolution rapide de la production jusqu’en 2015 (2 152 935 tonnes (t)), mais à partir de 2016 (2 054 535 t) la production se met à stagner et atteint en 2018, 2 006 874 t. Cette stagnation s’explique par la limite atteinte des capacités de captage des unités de transformation, ce qui diminue fortement les flux de réception du paddy et engendre l’apparition de stocks pour lesquels les usiniers n’ont pas les investissements requis. Conséquences, les importations sont en hausse. Entre 2013 et 2018, les importations n’ont cessé d’augmenter au point d’atteindre presque le double de sa valeur (830 833 en 2013 à 1 496 848 en 201. La délicate situation ivoirienne n’est pas aidée par des cours mondiaux en baisse de 3,5 % en moyenne, entraînés par la forte chute des prix vietnamiens, en baisse de 12% en un mois. La demande d’importation est au ralenti en raison d’un recul du commerce mondial en 2019 et des tensions commerciales qui pèsent sur les prix internationaux.

#Filière #Riz #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

Investissement: Le géant américain Cargill confirme ses investissements dans le cacao ivoirien





Dans un communiqué officiel, Cargill déclare d’abord avoir investi $ 100 millions dans l’extension de son site de traitement de cacao à Yopougon, en Côte d’Ivoire, afin d’augmenter ses rendements; dans un second temps la firme déclare son intention d’investir $ 7,7 millions au cours des trois prochaines années afin de développer des programmes de durabilité.



En effet, l’extension du site de Yopougon elle permettra une augmentation du rendement du site de broyage de cacao de 50 % et créera 85 emplois locaux à temps plein et des centaines d’emplois indirects. Actuellement, près de 500 personnes hautement qualifiées travaillent sur ce site qui produit du cacao en poudre, du beurre de cacao et de la liqueur de cacao haut de gamme. En outre, Cargill investira $ 7,7 millions au cours des trois prochaines années dans des projets communautaires dont l’objectif principal est de créer des nouveaux programmes et à destination des communautés productrices de cacao de manière à la rendre plus fortes, plus résilientes et créer un secteur plus durable. Parmi ces projets on trouve le programme CARE qui aidera à renforcer l'inclusion financière des femmes dans les ménages producteurs de cacao ainsi que leurs compétences entrepreneuriales et soutenir la mise en place d’un système de Surveillance du Travail des Enfants. Face à une demande en constante augmentation, Cargill entend fournir un approvisionnement sûr et durable en cacao et en chocolat. C’est pourquoi la société a versé $ 1,2 millions pour la cartographie et la surveillance grâce à un système de cartographie GPS et un système de gestion numérique dans le but d’améliorer l traçabilité de la chaine d’approvisionnement en fèves.

#Investissement #Cargill #Cacao #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

Le caoutchouc: Une hausse de 200,4% au troisième trimestre 2019 pour la SOGB



La Société des caoutchoucs de Grand-Béréby (SOGB), dont l'activité principale est la culture d'hévéas et la transformation du latex en caoutchouc industriel ainsi que la production d'huile de palme connaît une hausse de son résultat.



La SOGB a fait face à une grève qui a négativement impacté son activité durant l'exercice 2018. Aujourd’hui, la SOGB a vu son résultat net grimper de 200,4% au troisième trimestre 2019, par rapport à la même période en 2018 pour atteindre 4,144 milliards de FCFA contre 1,379 milliard de FCFA (janvier à septembre 201. Quand au chiffre d’affaires, il progresse de 7% à 46,539 milliards de FCFA . La SOGB précise que les volumes vendus sur les 9 premiers mois de 2019 ont augmenté de 9% pour le caoutchouc et de 6% pour l’huile de palme. En outre, Le prix du caoutchouc affiche une progression de 4% tandis que celui de l'huile de palme est en retrait de 14%. La SOGB attribue ses bons résultats à « une très bonne maîtrise des charges d’exploitation non décaissées ». Toutefois, la SOGB avait enregistré une baisse de plus de 71% de son résultat net en 2018 à 2,9 milliards de FCFA .

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Traore Phénix Mensah

Cacao durable: La Côte d’Ivoire et le Ghana relâchent la pression sur les chocolatiers et leurs programmes de durabilité du cacao



Le Conseil ivoirien du café et du cacao (CCC) et le Ghana Cocoa Board (Cocobod) affirment. le différentiel de revenu vital (DRV) et les programmes de durabilité peuvent fonctionner ensembles, car les deux se complètent pour assurer la durabilité de l'industrie et la réalisation des ODD.



Le CCC et le Cocobod annoncent alors que que le DRV et les programmes de durabilité coexisteraient et se compléteraient. La mise en œuvre de programmes de durabilité et de certification se poursuivra donc au Ghana et en Côte d’Ivoire. Rappelons qu’il y a quelques jours, les deux premiers producteurs mondiaux du cacao avaient annoncé vouloir réexaminer les programmes de durabilité des entreprises car les fabricants de chocolat tardaient à payer le DRV de $400 la tonne. Les deux institutions précisent qu’ils surveilleront et évalueront la complémentarité du DRV et le développement durable mis en œuvre dans les deux pays respectifs pour en décider, à l'avenir. Ils réaffirment dans le communiqué également leur volonté d’éradiquer le travail des enfants et la déforestation.

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Traore Phénix Mensah

Bilan de la campagne de commercialisation 2019 de noix de cajou en Côte d’Ivoire



L’incertitude générale qui planait sur la commercialisation de la production de 2019; en raison de la baisse des coûts au niveau international, qui faisait chuter drastiquement les prix de la noix de cajou; semble être dissipée.



Selon le porte-parole du Groupement des exportateurs et professionnels de produits agricoles (GIE-GEPPA), Gustave Kotchi, les prix qui étaient à leur plus bas niveau, sont repartis immédiatement à la hausse avec l’écoulement de toute la production nationale. Pour cette année 2019, le prix bord champ plancher a été fixé à 375 FCFA/kg de noix de cajou bien séchées, bien triées et exemptes de matières étrangères. Et la Côte d’Ivoire prévoyait une production de 800 000 tonnes contre 761 000 tonnes l’année précédente. En termes de volumes d’anacardes transformés, la Côte d'Ivoire a enregistré un peu moins de 69 000 tonnes de produits en 2018, en deçà des objectifs que le Conseil s’était fixé. Le régulateur envisageait de transformer notamment 100 000 tonnes. Cependant le volume transformé reste toutefois en progression par rapport à 2017 où le pays avait atteint 44 000 tonnes. En ce qui concerne sa politique de transformation en 2019, la filière s’est fixée comme objectif 130 000 tonnes, contre une capacité actuelle de l’ordre de 122 000 tonnes.

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Traore Phénix Mensah

Cacao: Le Ghana et la Côte d’Ivoire veulent réexaminer les schémas de durabilité des entreprises



Devant la lenteur des fabricants de chocolat à verser le différentiel de revenu vital (DRV) de $ 400 la tonne décidée en juillet dernier, le Comité conjoint d’experts ghanéens et ivoiriens met la pression.



Le Comité considère, que les programmes de durabilité ne touchent qu’une poignée de producteurs et préfère privilégier la mise en place d’un mécanisme de "prix plancher basé sur le différentiel du revenu décent". En effet, il était prévu un différentiel de revenu vital (DRV) de $ 400 la tonne décidée en juillet dernier et qui porte sur les ventes de la campagne 2020/21. Les deux pays sont donc en train de réexaminer tous les programmes de développement durable et de certification pour la saison 2019/20. Cette annonce est destinée à mettre la pression sur les chocolatiers dont les programmes de durabilité et les certifications ont été créés pour satisfaire les consommateurs occidentaux en quête d’éthique dans le cacao. Ainsi, ces programmes sont essentiels aux stratégies des grandes marques tels que Mars Wrigley, Mondelez, Barry Callebaut, Hershey's et Nestlé, touchés par les problématiques de déforestation et du travail des enfants. Rappelons qu’en juillet dernier, l’introduction des $ 400 de DRV a permis une refonte majeure de la tarification dans le cacao à l’échelle mondiale. Cela permet aux autorités de garantir aux agriculteurs 70% d'un prix indicatif à l'export de $ 2 600 la tonne FOB.

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Traore Phénix Mensah

La filière caoutchouc naturel connaît une mutation chez son premier producteur et exportateur mondial



La Côte d’Ivoire, premier producteur africain et premier exportateur mondial de caoutchouc naturel, par son gouvernement a annoncé sa volonté d'accroître la capacité d’usinage du caoutchouc naturel dans le but de transformer l’ensemble de la production locale.



Un investissement de 100 milliards de FCFA (€ 152 millions), voilà ce qu’il faudra pour atteindre l’accroissement que prévoit l’exécutif ivoirien. Dans la perspective toujours d’atteindre l’objectif, des mesures incitatives, fiscales et non fiscales, seront accordées à cette fin aux acteurs de la filière. Il faut souligner que alors que la Côte d’Ivoire ne transforme que 55 % de sa production, le prix mondial du caoutchouc naturel baisse. En août, Edmond Fougnigué Coulibaly, directeur général du Conseil hévéa-palmier à huile a lancé un appel à la filière hévéa afin de recueillir des données qui permettraient une meilleure lecture de la situation de la filière. Rappelons qu’en novembre dernier était créé le Conseil hévéa-palmier à huile ; fin avril, c'était au tour du Syndicat national des producteurs d’hévéa de Côte d’Ivoire (Synap-heci) ; mi-mai, un pas de plus était franchi vers la création de l’interprofession de la filière hévéa avec la mise en place du Collège des producteurs d’hévéa.

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Traore Phénix Mensah

La filière noix de cajou en Côte d’Ivoire a connu un ajustement fiscal à l'exportation



Deux dispositions sur les noix de cajou ont figuré parmi les six projets de lois adoptés, mardi à Abidjan, par les députés membres de la Commission des affaires économiques et financières



Le Côte d’Ivoire est le premier producteur africain de noix de cajou et se trouve en pleine révolution de sa filière. Alors que la transformation de noix de cajou brute n’était que de 8 % en 2018, elle progresse considérable cette année. En effet, parlant des deux dispositions sur les noix de cajou; l'une porte sur la ratification d'une ordonnance de décembre 2017 instituant une taxe de 30 FCFA le kilo à l'exportation de noix brutes de cajou. Sur ces 30 FCFA , 20 FCFA iront au remboursement d’un prêt contracté auprès de la Banque mondiale pour, notamment, subventionner à hauteur de 400 FCFA le kilo la transformation locale. Les autres 10 FCFA iront au soutien de la filière et son développement durable. La deuxième disposition a trait à une ordonnance d'avril 2019 fixant le droit unique de sortie (Dus). Les députés ont adopté la proposition de réduire de 3 points le DUS sur les exportations de cajou pour le fixer à 7% du prix CAF, afin de prendre en compte la mévente dans la filière et la nécessité de maintenir un prix minimum satisfaisant dans la filière.

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Traore Phénix Mensah

Côte d’Ivoire: L’exportateur ivoirien de fève de cacao SAF-Cacao, se relève



Après la liquidation forcée de Saf Cacao, numéro un des négociants ivoiriens avec des achats de plus de 200 000 tonnes, pour défaut de paiement; serait sur la voie du redressement et de l’assainissement financier depuis la reprise de ses actifs en janvier par la Société agricole du café-cacao (SACC).



La filière Choco Ivoire a été cédée au Conseil du café-cacao (CCC), le gendarme de la filière, et la Société agricole du café-cacao (SACC) a repris Cipexi et SAF Cacao contre un chèque de 165 milliards de F CFA (252 millions d’euros). Cinq des créanciers de SACC ont tous exprimés leur satisfaction sur les perspectives de la société, indique l’agence Reuters qui s’est entretenu avec eux. De son côté, le directeur général de la SACC, Guy Roger Coulibaly, s’est montré confiant sur la capacité de la société à honorer ses engagements envers les banques et le Conseil café cacao (CCC). La SACC prévoit d’exporter jusqu’à 100 000 tonnes de cacao en 2019/20, contre seulement 15 000 tonnes en 2018/19. D’ici trois ans, elle ambitionne d’atteindre 150 000 tonnes.

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Traore Phénix Mensah

Lancement en Côte d’Ivoire de la Coop Academy 2.0, pour améliorer la gestion, des efforts de durabilité, et augmenter la rentabilité du cacao



La Coop Academy de Cargill, créée en 2013, est la première académie du genre dans le secteur du cacao permettant aux leaders des coopératives d’acquérir les compétences managériales requises pour améliorer les opérations quotidiennes de leurs organisations, afin d’en faire des entreprises à la fois professionnelles, efficaces et prospères.



En 2014, Cargill et la Société Financière Internationale s’est engagé dans un partenariat avec la SFI et d’autres entités en vue de renforcer le programme et atteindre ainsi 350 responsables de coopératives. C’est dans cette perspective qu’est annoncé le lancement de la Coop Academy 2.0 à l’intention de 40 coopératives de cacao supplémentaires afin qu’elles puissent bénéficier des formations et des outils qui leur permettront d’améliorer leur gestion, leurs efforts de durabilité, et augmenter leur rentabilité. Un outil destiné à maintenir la Côte d’ivoire sur la première marche des producteurs de cacao. Le renouvellement du partenariat entre Cargill et la SFI, soutenu par le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire, a permis de lancer la Coop Academy 2.0, un programme de formation renouvelé qui met l’accent sur la digitalisation et la traçabilité. Cette nouvelle formule de la Coop Academy a pour ambition de viser les groupements de femmes et ainsi réussir à coacher 250 femmes leaders. Une volonté qui se traduit par la fourniture d’outils et de ressources à destination de 3 000 femmes.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: Le cacao au 26 septembre 2019



De façon générale le cacao s’est encore apprécié cette semaine terminant le 26 au soir à Londres à £ 1 885 la tonne, parti de £ 1 866 vendredi 20 septembre, tandis qu'à New York, il passait de $ 2 451 à $ 2 505. Le cacao a fortement rebondi après avoir atteint un bas à $2 165 la tonne en août dernier mais les perspectives de gains supplémentaires semblent limitées à mesure que les perspectives d’offre s’améliorent.



En Côte d’Ivoire, à quelques jours de l’ouverture officielle de la campagne 2019/20 et de la fixation du prix minimum au producteur, la récolte de cacao a démarré plus tôt que d’habitude. Si les pluies ont été inférieures à la moyenne la semaine dernière dans la plupart des régions productrices, les conditions de croissance dans les plantations semblent bonnes. Une hausse est espérée par les acheteurs de cacao qui stockent depuis six semaines de grandes quantités de fèves en brousse. Les volumes stockés habituels à cette période de l’année seraient beaucoup plus importants cette année, entre 90 000 et 100 000 tonnes contre 40 000 à 50 000 tonnes l’année dernière. Une situation qui inquiète les exportateurs car cela pourrait nuire à la qualité. Au Ghana, le Cocobod et le conglomérat chinois Genertec ont conclu un PPP pour construire une usine de transformation de fèves de cacao d’un coût de $100 millions à Sefwi Wiawo

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Traore Phénix Mensah

Le volet ivoirien du Projet d’appui à la transition agroécologique en Afrique de l’Ouest (PATAE).



Cette initiative régionale entend contribuer à l’émergence, l’adoption et la diffusion de pratiques agricoles intensives du point de vue écologique par les exploitations familiales, souligne Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l’Agriculture.



Le Projet d’appui à la transition agroécologique en Afrique de l’Ouest (PATAE) vise à contribuer à lutter contre la pauvreté des populations vulnérables, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et renforcer la résilience des exploitations familiales face aux effets des changements climatiques (renforcement des aléas, etc.) et à leurs conséquences. Le projet consiste à accompagner l’émergence, l’adoption et la diffusion des pratiques agricoles écologiquement intensives et durables dans les exploitations familiales et des pratiques de gestion des terroirs villageois, ainsi que des modes de gestion et d’organisation favorisant cette adoption. Dans le cas de la nation éburnéenne, le projet nécessitera une enveloppe de 580 millions Fcfa et touchera près de 2 500 producteurs dans les régions de Marahoué, des Grands Ponts et du Bélier. Les filières ciblées sont le cacao, le maraîchage et la pisciculture. Les bénéficiaires devraient être sensibilisés à l’adoption des innovations et profiteront d’un renforcement de la gestion de leur exploitation. Pour rappel, le PATAE coûte globalement environ 5,9 milliards Fcfa et est financé notamment par l’Agence française de développement (AFD).

#Agroécologie #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

La politique commune cacaoyère entre la Côte d’Ivoire et le Ghana: La possibilité de plafonner leur production de cacao



Au Forum européen du cacao qui s'est tenu à Lisbonne : le directeur général du Cocobod, Joseph Boahen Aidoo, a indiqué que la Côte d'Ivoire et le Ghana étaient en train d'étudier la possibilité de plafonner leur production de cacao afin de décourager la surproduction et de soutenir les cours mondiaux.



Rappelons que la Côte d'Ivoire et la Ghana, qui représentent plus de 60% de la l'offre mondiale de fèves de cacao, envisagent de plafonner leur production pour éviter une surabondance sur les marchés internationaux qui pourrait déboucher sur une chute drastique des cours, apprend Reuters. Pour sa part, le patron du Conseil du café-cacao (CCC) de Côte d'Ivoire, Brahima Yves Kone, s'est montré confiant quant au bon accueil des parlementaires des deux pays a cette proposition de niveau de plafonnement. Quant à sa mise en place, le processus serait facilité en Côte d'Ivoire où un travail de recensement des cacaoculteurs a déjà été lancé ainsi qu'une cartographie des parcelles de production. Un processus qui devrait être achevé d'ici 2020, a précisé le patron du CCC. Une décision qui devrait apporter une réponse aux acteurs de la filière qui s'inquiétaient du risque de forte hausse de la production avec la mise en œuvre de l'accord sur le nouveau mécanisme de prix qui intègre le principe d'une amélioration du niveau de revenu des paysans.

#Production #Cacao #Côte_d’Ivoire #Ghana

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Traore Phénix Mensah

La proposition de $ 2 600 la tonne de cacao s'affine, mais les industriels rechignent



L’on se rappelle que les autorités ivoiriennes et ghanéennes en charge de la régulation de cacao et la filière s’étaient réunis pour discuter des modalités d'application du nouveau prix plancher à l'export du cacao, soit $ 2 600 la tonne FOB, à compter du démarrage de la campagne 2020/21, soit en octobre 2020.



COMMODAFRICA.COM- En effet, les premiers contrats de cacao incorporant une prime de $400 la tonne, dite différentiel de revenu vital (DRV), ont été signés pour la campagne 2020/21 indique des sources industrielles et gouvernementales sondées par Reuters. Le chocolatier français Cemoi a confirmé qu’il avait acheté du cacao de Côte d’Ivoire et payé $400 de DRV la tonne, tandis que des sources commerciales ont déclaré que Sucden, Barry Callebaut, Cargill et Olam avaient conclu des accords similaires. «Je ne peux pas dire qui a acheté, mais les contrats 2020/21 et les ventes suscitent de l’intérêt», a déclaré une source au Conseil ivoirien du café et du cacao (CCC). La Côte d’Ivoire et le Ghana prévoient d’utiliser les fonds recueillis avec le DRV pour garantir aux agriculteurs un prix cible de 70 % de $2 600 la tonne. Si les prix mondiaux dépassent les $2 900, les revenus du DRV seront placés dans un fonds de stabilisation qui sera utilisé en cas de chute des prix du marché.

#Côte_d’Ivoire #Ghana #Prix #Cacao

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Traore Phénix Mensah

L’actualité du cacao au Ghana, en Côte d'Ivoire, en Indonésie à l’orée de la nouvelle campagne



Dans peu de temps, la campagne cacaoyère s’ouvrira. Les actualités afférentes à la filière s'intensifient chez les grands producteurs mondiaux du cacao.



Au Ghana, le Cocobod a signé vendredi son prêt annuel syndiqué permettant de financer ses achats de fèves aux planteurs sur la campagne à venir 2019/20. Un prêt de $ 1,3 milliard. En Côte d'Ivoire, outre la signature des premiers contrats sur la campagne 2020/21 incorporant la prime de $ 400 la tonne de différentiel de revenu vital (DRV), le Conseil du café-cacao (CCC) a publié jeudi la liste des 72 entreprises et coopératives ayant reçu leur licence d'exportation de café et de cacao. D'autre part, le CCC a voulu formellement démentir par un communiqué officiel les rumeurs selon lesquelles le prix au planteur aurait d'ores et déjà été fixé à 1 000 FCFA le kilo pour la campagne à venir. Il faut noter que le CCC souligne qu’au moins 60% du prix CAF revient au planteur alors que, dans le cadre de la mise en place du DRV, l'objectif affiché est plutôt de 70%. Rappelons que, toujours en Côte d'Ivoire, du 27 au 30 septembre, se tiendra la 6ème Journée nationale du cacao et du chocolat qui a pour thème "Les enjeux d'un revenu décent aux producteurs de cacao". Côté Asie, l'Association indonésienne du cacao (INCA) annonce que les importations de fèves devraient augmenter de 5% à 10% en 2018. Rappelons que l'Indonésie est le troisième broyeur mondial avec une capacité installée de 747 000 t mais utilisée seulement à 56%.

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Traore Phénix Mensah

Un remaniement ministériel en Côte d’Ivoire qui priorise l’autosuffisance du pays en riz.



Le nouveau ministre de la promotion de la Riziculture a affiché ses objectifs en marge du conseil des ministres en assurant œuvrer d’ici 2025 à l’autosuffisance en riz de la Côte d’ivoire.



L’autosuffisance en riz n’est pas une idée nouvelle, elle est d’ailleurs l’objet de la Stratégie nationale de développement de la filière riz (2012-2020) qui vise une production de près de 2 millions de tonnes (2 Mt) de riz en Côte d’Ivoire en 2020. Elle a atteint 1,4 Mt en 2016. Une période 2012-2020 qui a observé la création de nouveaux organes institutionnels comme l’Agence pour le développement de la filière riz (ADERIZ), créée le 10 janvier 2018 afin de mettre en œuvre les orientations gouvernementales en matière de développement de la filière rizicole dans le pays. La nomination d'un ministre chargé spécifiquement de cette question souligne toutefois l'importance accordée à la filière. Au mois de mars dernier, le spécialiste du riz au CIRAD, Patricio Mendez del Villar tentait de répondre à la difficile problématique rizicole ouest-africaine . Il pointait du doigt différents faits passés tels que le manque de cohérence et de constance des politiques mises en place, la difficulté de soutenir d’un côté la filière et de baisser, de l’autre, la fiscalité sur les importations. Concernant les agropoles, elles n’auront finalement pas eu les résultats attendus à cause de l’inadaptabilité des techniques et le manque de confiance entre les acteurs de la filière, entre autres.

#Filière #Riz #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

Noix de cajou en Côte d’Ivoire: Une usine de transformation de noix de cajou bientôt implantée à Dabakala.



La Côte d’Ivoire possède plus d’une vingtaine d’unités de transformation de noix de cajou. Le gouvernement a instauré en 2018, une prime à la transformation et une allocation de 15% des volumes exportés à l’industrie locale de la transformation.



Le pays a prévu de transformer 130 000 tonnes de noix de cajou soit environ 18% de la récolte attendue cette saison (730 000 tonnes) et un peu moins du triple du stock transformé en 2017 (44 628 tonnes). Pour ce faire l’implantation d’une usine de transformation à Dabakala vient à point nommé. C’est ainsi que , le préfet du département de Dabakala, N’Dri Yao Lazare, a annoncé l’implantation d’une usine de transformation de la noix de cajou à Dabakala. Les travaux de construction de l’usine ont démarré samedi à Dabakala. Située sur l'axe Dabakala-Katiola, cette usine qui est implantée sur un site de cinq hectares, va générer à terme plus de 200 emplois directs, selon le maire Ouattara Souleymane.Les travaux de construction de cette usine sont exécutés par la société Côte d’Ivoire Cajou. La région de Dabakala qui est une grande zone de production de noix de cajou, ne dispose pas pour le moment d'unité de première transformation sur place.

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Traore Phénix Mensah

Intensification de la transformation du cacao en Côte d’Ivoire avec la construction de la plus grande usine de broyage au monde.

La plus importante usine de broyage de fèves de cacao au monde va ouvrir en Côte d’Ivoire, a révélé le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, au cours d’une visite des travaux d’extension de l’usine Micao du groupe Cargill, à la zone industrielle de Yopougon.



La Côte d’Ivoire sera le premier pays broyeur au monde, avec la première usine ayant la capacité la plus importante; en effet, l’usine Micao portera ainsi ses capacités de broyage de 110 000 tonnes (t) à 170 000 t. Des travaux dont le coût avoisine les FCFA 72 milliards (€ 110 millions) et qui seront exécutés en deux parties : la première devrait s’achever en avril 2020 et la seconde en avril 2021. Une centaine d’emplois supplémentaires directs devraient être créés, et une autre centaine indirects ; le chiffre d’affaire devrait être porté à FCFA 130 milliards (€ 198 millions). Alors même que les travaux d’installation se poursuivent et que la première phase du projet prend fin en avril 2020, et la seconde en avril 2021, l’usine tourne déjà à plein régime. Le partenariat entre Cargill et le Gouvernement ivoirien permet en outre de faire vivre des coopératives et de créer des milliers d’emplois. 130 coopératives travaillent déjà avec l’usine et 99% des emplois sont réservés à des Ivoiriens.

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