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Pichon Gilbert

En Côte d’Ivoire, le Conseil du Café-Cacao (CCC) devrait lancer prochainement des réformes dans la filière caca

L’objectif dans l’ensemble est de renforcer la position des exportateurs locaux face aux multinationales dans ce secteur qui est d’une importance vitale pour l’économie du pays



Parmi les réformes envisagées, figurent on peut noter, la suppression du tarif de 40,6 Fcfa/kg résultant du paiement par les opérateurs de divers frais aussi bien aux multinationales qu’au moment de l’exportation. A cela s’ajoute également la réduction des volumes stockables en excès par les exportateurs à 2 % de plus que le niveau des contrats contre 10 % auparavant. D’une façon générale, ces réformes s’inscrivent dans le cadre de la volonté de l’exécutif visant à améliorer les capacités des acteurs locaux opérant dans la transformation et l’exportation, deux segments encore dominés par les entreprises transnationales.



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Traore Phénix Mensah

[Chronique] Les matières premières agricoles: Le cacao au 11 juin 2020



L’économie est en ralenti, la demande de cacao baisse. Ainsi sur le marché la semaine dernière, le prix de la fève a baissé. Les autorités ivoiriennes étudie de près la situation des exportateurs nationaux et on réfléchit à des réformes pour le début de la prochaine campagne, début octobre, en leur faveur.



La tonne (t)de cacao à Londres est passée de £ 1 867 vendredi 05 juin dernier à £ 1 725 à la clôture jeudi soir et de $ 2 384 à $ 2 291 à New York. Côté offre, les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro en Côte d'Ivoire, ont baissé de 6,9% entre le 1er octobre et le 31 mai par rapport à la même période la campagne dernière, totalisant 1,85 Mt, a annoncé lundi 08 juin le Conseil du Café cacao (CCC). Un chiffre corroboré par les estimations des exportateurs privés qui portent à 1,851 Mt les arrivages au 7 juin, soit une baisse également de 6,9%.

Les importations russes de fèves de cacao sur la période janvier à fin avril ont augmenté par rapport à la même période en 2019, à 21 700 t contre 18 800 t, pour une valeur de $ 64,6 millions contre $ 49,8 millions. Les produits chocolatés sont également en hausse en volume mais dans une moindre mesure, à 39 000 t contre 37 500 t, mais en baisse en valeur à $ 165,9 millions contre $ 169,3 millions.

Côté entreprises, l'allemand Ludwig Weinrich GmbH a pris 80% du capital du britannique Divine Chocolate spécialisé dans la fourniture de produits chocolatés équitable. De son côté, Barry Callebaut a annoncé avoir augmenté sa capacité de production à son usine de Singapour en ayant ouvert une quatrième ligne de fabrication et ce, afin de pouvoir accroître les volumes de chocolats vendus par le géant suisse en Asie et dans le Pacifique.

En outre, l'État de Cross River au Nigeria a conclu un partenariat public-privé de $15 millions avec la société mondiale de production de cacao, Bean & Co. Cette dernière appartient à la société agroalimentaire israélienne LR Group et gère des plantations de cacao durables à grande échelle dans le monde entier en Amérique du Sud, en Afrique, en Océanie et en Asie et produit une large gamme de produits de cacao pour la distribution.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

[Chronique] Les matières premières agricoles: Le cacao au 4 juin 2020



Entre la clôture vendredi 29 mai dernier et jeudi 04 juin au soir, le cacao a perdu de sa valeur. La bonne situation météorologique qui prévaut dans les plantation ivoirienne agit sur les prix, or la demande est faible.



Sur la position juillet, la tonne de cacao est passée de $ 2 454 à $ 2 396 à New York, et de £ 1 960 à £ 1 895 à Londres. Pour la première fois cette année, la province de Lampung en Indonésie a exporté du cacao. Certes, le volume est très faible, de l'ordre de 50 t, mais ce sont des fèves de belle qualité fermentées. Dans la province de Sumatra, les exportations en mai ont été de 321,3 t.

En Côte d’Ivoire, avec les récentes pluies, la situation dans les plantations s'améliore, ce qui a pesé sur les prix alors que la demande mondiale s'est affaiblie. La semaine dernière, une pluviométrie au-dessus de la moyenne pourrait booster le perspectives sur la fin de la campagne intermédiaire qui court d'avril à septembre. En outre, si ces bonnes pluies devaient se poursuivre jusqu'à fin juillet, cela pourrait conduire à un démarrage précoce de la nouvelle campagne 2020/21 qui habituellement est au 1er octobre. Selon des données collectées par Reuters, à Daloa, dans la ceinture cacaoyère, il a plu 48,5 mm la semaine dernière contre 22,4 mm en moyenne ces cinq dernières années. Les arrivages aux ports ivoiriens ont totalisé 1,851 million de tonnes (Mt) du 1er octobre au 31 mai, estiment les exportateurs, en baisse de 5,8% par rapport à la même période la campagne dernière.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 28 mai 2020



À Londres et à New York, les marchés du cacao continuent e faire bande à part, avec une tonne de fèves qui est passée de $ 2 394 la tonne vendredi 22 mai dernier à New York à $ 2 429 jeudi 28 mai au soir, tandis que Londres glissait de £ 1 983 à £ 1 963 sur la même période. Les arrivages au port en Côte d’Ivoire ont baissés.



Chez le premier producteur de cacao, les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro entre le 1er octobre et le 24 mai ont baissé de 6,3%, à 1,960 million de tonnes (Mt), selon les exportateurs. Pour sa part, le Conseil du café-cacao (CCC) a précisé mardi que les arrivages entre le 1er octobre et le 30 avril étaient en baisse de 5,7%, à 1,729 Mt. En outre, sur les quatre premiers mois de l'année, les exportations de fèves ont reculé de 3% par rapport à la même période en 2019, à 1 251 199 tonnes (t) et celles de produits semi-transformés (poudre et beurre) de 14% à 222 782 t

Le cacao sera parmi les produits agricoles dont les cours devraient augmenter ces prochains mois car la situation de la production en Afrique de l'Ouest préoccupe. Toutefois, la demande des consommateurs pourrait fléchir en 2021 suite à l'impact du Covid-19, estime Fitch Solutions. Ceci dit, à court terme, la hausse des cours du cacao pourrait ne pas se maintenir car de nombreux broyeurs en Europe et aux Etats-Unis sont déjà bien fournis et ne devraient pas se porter à l'achat de façon significative prochainement, surtout à ce niveau de prix, souligne ABN-AMRO dans un rapport publié en début de semaine.



#Chronique_matières_premières_agricoles #Cacao



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Pichon Gilbert

Les exportations ivoirienne de cacao, coton et café sont en chute

Il faut noter que toutes les autres grandes matières premières agricoles ont baissé



Les exportations de fèves de cacao de Côte d'Ivoire ont reculé de 3% par rapport à la même période en 2019, à 1 251 199 tonnes (t). La baisse a été encore plus forte, de l'ordre de 14% à 222 782 t, pour les produits semi-transformés du cacao, notamment la poudre et le beurre. La performance de la filière coton a également été médiocre avec des exportations en forte baisse, de l'ordre de 25,1% sur les mêmes quatre mois (Janvier, février, mars et avril), par rapport à début 2018. Quant au café, les ventes à l'international ont chuté de 19,3%, à 18 957 t sur cette même période des quatre premiers mois de l'année. Selon les chiffres provisoires, les expéditions sur le seul mois d'avril auraient chuté à 3 605 t contre 8 005 t en avril 2019 ; elles avaient déjà glissé à 6 268 t en mars contre 8 431 t en mars 2019.



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#Exportations #Café #Cacao #Coton #Côte_dIvoire

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Traore Phénix Mensah

Telcar Cocoa de Cargill veut assurer une traçabilité complète du cacao camerounais



L’Américain Cargill, représenté au Cameroun par Telcar Cocoa, va mettre en place un système de traçabilité complète de sa chaîne d’approvisionnement directe en cacao, de la plantation à l’usine d’ici 2021.



L’entreprise de négoce Telcar Cocoa, leader des exportations de cacao au Cameroun avec près de 30 % du marché, va instaurer prochainement un système de traçabilité complète de sa chaîne d’approvisionnement. Une avancée rendue possible grâce à l’aide son partenaire, le géant américain Cargill qui, dans son dernier rapport annuel, a confirmé vouloir « établir [au Cameroun ] des partenariats avec des organismes de certification tiers. Une approche qui s’applique aussi bien à notre chaîne d’approvisionnement directe, […] qu’à notre chaîne d’approvisionnement indirecte », précise la firme, qui indique par ailleurs viser une traçabilité à 100 % des fèves de cacao d’ici 2030.

En attendant, indique la firme, le processus est déjà mis en place en Côte d’Ivoire où 77 320 planteurs sont désormais inclus dans des systèmes numériques de gestion des coopératives. Jusqu’ici, ces systèmes ont permis de suivre 151 190 tonnes de fèves de cacao. Ils fournissent une interface numérique aux coopératives afin qu’elles puissent suivre les fèves de cacao jusqu’au niveau de l’exploitation et gérer les informations sur les stocks, les coûts et les prêts en cours.

#traçabilité #Chaine_d_approvisinnement #Cacao #Cameroun #Telcar_Cocoa #Cargill



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LIRE AUSSI: Le travail des enfants dans le cacao: La Côte d'Ivoire et le Ghana rejettent le rapport américain=> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Le travail des enfants dans le cacao: La Côte d'Ivoire et le Ghana rejettent le rapport américain



La Côte d'Ivoire et le Ghana refusent de valider le rapport préliminaire commandité par le Département américain du travail (DOL) et relatif au travail des enfants dans le pays et au Ghana.



Rappelons qu’un rapport des chercheurs de l’Université de Chicago financé par le département américain du Travail , avait récemment souligné que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire ont augmenté de 10 % au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie de réduire ce nombre de 70 %.

Dans les détails, à l'instigation du sénateur Tom Harkin et du député (représentant) américain Eliot Engel, l'industrie mondiale du cacao a signé en 2001 un engagement volontaire pour respecter dans la filière cacao la Convention 182 de l'Organisation international du travail (OIT) qui interdit les pires formes de travail des enfants. Suite à cela, une première enquête a été menée durant la campagne 2008/09, puis une deuxième en 2013/14, toutes deux par l’Université de Tulane aux Etats-Unis et sur financement du Département américain du Travail (USDOL). Cette troisième enquête a été conduite durant la dernière campagne 2018/19 mais cette fois effectuée par l'Institut de recherche NORC de l'Université de Chicago, toujours sur financement de l'USDOL.

Dénonçant une insuffisance dans la méthodologie, les deux pays en cause estiment que le changement d'équipe de recherche pour réaliser cette enquête a eu pour conséquence que les données récoltées ne seraient pas comparables d'une période à l'autre et faussent donc les conclusions à en tirer. C’est pourquoi, le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l'exploitation et le travail des enfants (CNS) déclare que la Côte d’Ivoire ne peut approuver l’enquête 2018/19 dans sa version actuelle. Selon le CNS, il existerait des lacunes qui comprennent l’échantillonnage et l’extrapolation ainsi que des problèmes liés à la période de référence pour la collecte des données, rendent impossibles toute comparaison précise entre certaines données clés de l’enquête de NORC et celles de l’Université de Tulane et entraîneraient probablement des conclusions trompeuses à tirer de l'enquête de NORC.

Rappelons que déjà début avril, le porte-parole du Cocobod au Ghana, Fifi Boafo, avait rejeté les conclusions du projet de rapport; avec pour motif que la méthodologie utilisée était mauvaise comme la façon dont certaines question ont été formulées. Pour sa part, la Fondation mondiale du cacao avait déclaré que les multinationales du cacao étaient en retard par rapport à leurs calendriers pour éradiquer le travail des enfants mais avaient alors dit que le rapport n'était pas complet et qu'il ne pouvait donc pas encore se prononcer. Nestlé, Mars et Hershey avaient aussi déclaré, début avril, qu'il était encore trop tôt pour se prononcer sur ce projet de rapport. Ni le gouvernement américain, ni l'université de Chicago n'ont encore commenté. Dans le rapport, les chercheurs reconnaissent certaines erreurs dans les statistiques de 2013/14 collectées par les chercheurs de l'université de Tulane, mais ont souligné qu'ils avaient pris des mesures pour que cela n'impacte pas les nouvelles données.

#Travail_des_enfants #Cacao #Côte_d’Ivoire #Ghana



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LIRE AUSSI: Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué? => www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 21 mai 2020



La semaine du 11 mai, la pluviométrie a été en-deçà de la moyenne en Côte d'Ivoire. Le cacao a perdu de sa valeur sur le marché de Londres et de New York la semaine dernière.



Le cacao en effet à terminant jeudi soir sur la place de Londres à £ 1 945 contre £ 1 967 la tonne vendredi 15 mai dernier sur l'échéance juillet. Il en a été de même à New York où les fèves sont passées de $ 2 399 en fin de semaine du 11 mai à $ 2 340 jeudi 21 mai au soir. Pourtant, chez le n°1 mondial du cacao, la situation aurait pu soutenir les cours mondiaux.

En effet, la pluviométrie la semaine dernière a été en-deçà de la moyenne en Côte d'Ivoire. Les arrivages de fèves aux ports d'Abidjan et de San Pedro ont atteint 1,814 Mt entre le 1er octobre et le 17 mais, estiment les exportateurs, en baisse de 5,8% par rapport à la même période la campagne dernière. En outre, il faut rappeler que dans le cadre de l’Initiative Caca Forêts (ICF), la Côte d’Ivoire a engagé le recensement des vergers de cacao et des producteurs, y compris dans les forêts classées, une opération financée à hauteur de 6 milliards Fcfa par le Conseil du café-cacao.

En ce qui concerne l’initiative, plus de 3 ans après son lancement sous la houlette du Prince de Galles, visant à mettre fin à la déforestation liée au cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, les résultats restent encore peu significatifs. C’est ce qu’estime la Fondation mondiale du cacao (WCF) dans un nouveau rapport publié récemment. Le rapport montre que plus de 4 millions d’arbres ont été distribués à ce jour pour aider à stimuler les pratiques agricoles qui intègrent leur culture et leur conservation. Cela représente environ 20% de l’objectif fixé pour 2022. En Côte d’Ivoire, seuls 94 000 arbres indigènes ont été plantés hors ferme sur l’objectif de 8,3 millions de 2022, car les entreprises ont besoin que les gouvernements révisent ou clarifient d’abord leurs politiques forestières.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Cacao



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LIRE AUSSI: Filière cacao: Où en est l’Initiative Cacao et Forêts (ICF)?=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Filière cacao: Où en est l’Initiative Cacao et Forêts (ICF)?



Visant à mettre fin à la déforestation liée au cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, l’ICF semble avoir du chemin pour atteindre ses objectifs. Dans son nouveau rapport publié récemment, la Fondation mondiale du cacao (WCF) estime que les résultats restent encore peu significatifs.



Le 16 Mars 2017 à Londres, les plus importantes entreprises de la filière du cacao et du chocolat se sont mises d’accord sur une déclaration d’intention collective par laquelle elles s’engagent à travailler ensemble, en partenariat avec d’autres organisations, afin de mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale du cacao, en commençant par la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Selon ledit rapport de WCF, les actions menées par les parties prenantes sont en dessous des prévisions pour 2022. En effet, précise l’organisme, 4 millions de plants ont été distribués aux producteurs, soit seulement 20 % de l’objectif fixé pour la période. En Côte d’Ivoire notamment, seulement 94 000 arbres indigènes ont été plantés sur l’objectif de 8,3 millions prévu à l’horizon 2022. Alors que le pays a révisé son code forestier en 2019, les autorités travaillent encore sur le décret devant l’opérationnaliser. Pour sa part, le Ghana s’est engagé à appliquer une démarche plus différenciée pour gérer les réserves forestières. En ce qui concerne les réalisations, la WCF souligne que le processus de cartographie de la chaîne d’approvisionnement par les entreprises, a été bouclé au Ghana alors qu’il est achevé à 86 % en Côte d’Ivoire. En outre, les objectifs dans la formation des producteurs à de meilleures pratiques agricoles, ont été atteints dans les deux pays. Pour rappel, selon le Global Forest Watch, le Ghana et la Côte d’Ivoire ont connu entre 2017 et 2018, la plus importante perte en superficie de forêts primaires dans une région tropicale avec respectivement 60 % et 26 %.

Rappelons pour cette année il était prévu que les intervenants de l’ICF s’efforceront de catalyser des investissements supplémentaires dans les régions où il y a encore des forêts d’importance à protéger. L’ICF mettra également en place un système simple mais efficace pour évaluer les progrès accomplis dans la réalisation des engagements et communiquer à l’international les réalisations. Ceci inclura l’adoption d’un système de surveillance par satellite avec des alertes de déforestation afin de mesurer et suivre les progrès accomplis dans la réalisation de l’objectif global de déforestation. Elle poursuivra les travaux sur un système national de traçabilité, en assurant un alignement plus étroit entre les travaux des entreprises et ceux des gouvernements dans ce domaine. L’ICF devra également penser au-delà du cacao et entamer des discussions avec d’autres secteurs pour collaborer à la protection des forêts menacées en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Lire la déclaration => www.worldcocoafoundation.org

#Initiative_Cacao_et_Forêts #Cacao #Forêt #Côte_d’Ivoire #Ghana.



LIRE AUSSI: Nestlé supprime peu à peu sa chaîne d’approvisionnement le cacao produit dans les forêts protégées d’Afrique de l’Ouest.=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Fairtrade International soutient les producteurs de cacao à hauteur 3 millions d’euros

L’association a lancé un Fonds de secours aux producteurs Fairtrade et un Fonds de résilience des producteurs Fairtrade, dans le but d’apporter une réponse à la pandémie de Covid-19.



Le Fonds de secours aux producteurs Fairtrade doté de € 2,1 millions est à la disposition des organismes de producteurs certifiées Fairtrade pour répondre aux besoins urgents relatifs à la sécurité et aux moyens de subsistance des agriculteurs. Cela comprend l’achat de masques, d’équipements de protections, de médicaments, le paiement de salaires des travailleurs arrêtés, la construction d’installation médicales d’urgence, etc. Le Fonds de résilience des producteurs Fairtrade, quant à lui, soutient les interventions économiques à plus long terme. Fort de € 1 million, le fonds est destiné à la restauration d’entreprises, au renforcement de capacités technologiques, au soutien et au renforcement des finances pour faire face aux crises futures, etc. Mais l’organisme ne compte pas s’arrêter là et cherche davantage de partenaires capables de contribuer à ces fonds. La crainte étant qu’une fois la crise du Covid-19 passée, une crise économique mondiale se dessine.



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#Cacao #Fairtrade #Aides_Aux_Agriculteurs_

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Traore Phénix Mensah

La chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 14 mai 2020

Les fèves à Londres ont glissé, en revanche, elles ont grimpées à New York la période sous revue. En Côte d'Ivoire et au Ghana, les arrivages aux ports sont en baisse. Au Nigéria, les récoltes seront probablement faibles.



A New York; le cacao a grimpé; l'échéance est passé de $ 2 400 vendredi 08 mai dernier à $ 2 413 la tonne à la clôture jeudi 14 mai au soir. En revanche, les fèves à Londres ont glissé, de £ 1 981 lundi 11 mai au soir à £ 1 958 la tonne. Selon les exportateurs, en Côte d'Ivoire, les arrivages aux ports ont atteint 1,784 Mt entre le 1er octobre et le 10 mai/ Une baisse de 5,7% par rapport à la même période la campagne dernière. Au Ghana, les arrivages de sacs gradés et estampillés ont atteint 698 000 t depuis le 1er octobre jusqu'au 16 avril contre 718 000 t sur la même période la campagne dernière. Sur cette période de six mois et demi, parmi les acheteurs, on note que les premiers ont été Olam avec 137 000 t, PBC avec 97 000 t, AGL (Ecom Trading) avec 91 000 t et Nyonkopa (Barry Callebaut) avec 82 000 t. Le Cocobod prévoit une production de l'ordre de 810 000 t cette campagne 2019/20. Du côté du Nigeria (cinquième producteur mondial de fèves, mais très loin derrière la Côte d'Ivoire et le Ghana), le président de l'association du cacao s'attend à une faible récolte intermédiaire avec l'impact des mesures de confinement liées au coronavirus. Environ 5 000 à 6 000 tonnes de fèves sont bloquées au port et dans les entrepôts. La récolte intermédiaire du pays avoisine habituellement les 50 000 à 60 000 t lorsque la météo est favorable et les intrants disponibles à temps. Or, certains agriculteurs dans la région du sud-ouest ont souligné que la récolte pourrait démarrer avec un mois de retard, soit en juin, à cause du retard dans les pluies ce qui d'ailleurs pourrait réduire le poids des fèves et donc leur grosseur ; en outre, la récolte devrait être impacté par le manque d'intrants. La prochaine récolte principale de la campagne 2020/21 ne pourrait démarrer qu'en novembre alors qu'en général, elle commence début octobre, comme ailleurs en Afrique de l'Ouest; estime le responsable.

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Traore Phénix Mensah

Les arrivées de cacao vers les principaux débouchés d’exportation ont baissé en Côte d’Ivoire



Selon Reuters, les arrivées de cacao vers les principaux débouchés d’exportation ont atteint 1,78 million de tonnes au 10 mai dernier chez le N° 1 mondial de cacao. Un volume en baisse.



Les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro auraient totalisé, selon les calculs des exportateurs, 1,753 Mt entre le 1er octobre et le 3 mai , en baisse de 5,7% par rapport à la même période la campagne dernière. Un phénomène qui pourrait être un facteur haussier. À cette étape de la saison dernière, le stock de fèves acheminé vers les ports avait été évalué à 1,89 million de tonnes. Malgré cette chute, certains observateurs soulignent que l’appareil de commercialisation du cacao reste relativement peu affecté par la pandémie de coronavirus. Le pays qui a clôturé la campagne principale, il y a plus d’un mois sur un volume abondant est en pleine petite traite actuellement. La Côte d’Ivoire devrait produire en 2019/2020, plus de 2 millions de tonnes de cacao. Ne serait-ce des éléments qui laisse Edward George ( consultant indépendant sur les marchés des matières premières agricoles) présager que les conséquences du coronavirus seront surtout visibles sur l’approvisionnement en cacao dans les prochains mois?

Rappelons qu'à New York, le prix du cacao a terminé le 8 mai quasiment là où il avait démarré le 1er, à $ 2 400 contre $ 2402 la tonne. En revanche, la fève sur la place de Londres, fermée vendredi, a enregistré une forte hausse passant de £ 1 885 en fin de séance le 1er mai à £ 1 936 à la clôture le 7 mai (LIRE PLUS: La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 8 mai 2020=> www.talkag.com

#Cacao #Exportation #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

L’approvisionnement en cacao dans les prochains mois sera t-il impacté par le Covid-19?



Selon Edward George, consultant indépendant sur les marchés des matières premières agricoles, les conséquences du coronavirus seront surtout visibles sur l’approvisionnement en cacao dans les prochains mois.



Nous savons dès à présent que le marché s'inquiète de l'impact que le coronavirus va avoir sur la demande ainsi que des répercussions des $ 400 de différentiel de revenu décent imposés en Côte d'Ivoire et au Ghana sur les contrats à compter de la prochaine campagne le 1er octobre. Mais, jusqu’ici, l’offre de fèves n’a pas été vraiment affectée par le coronavirus. En effet, la campagne principale s’est notamment achevée en Côte d’Ivoire sur une bonne récolte et les négociants ne se pressent pas pour les achats en raison des stocks confortables. D’après Edward George, ce calme relatif pourrait être remis en cause durant la petite récolte en cours voire sur le début de la saison prochaine si les zones cacaoyères sont affectées par la maladie virale. Selon lui, Si la progression de l’épidémie se poursuit et que le virus touche les zones cacaoyères au niveau de la prochaine saison, alors l’impact sera visible. Ce qui se passera dans les 3 à 4 prochains moins ce sera très important pour savoir si nous avons un problème avec le cacao. En ce qui concerne le différentiel de revenu de subsistance (DRD), l’expert estime que l’enjeu réside surtout dans l’utilisation des fonds déjà versés par les industriels depuis quelques mois sur la récolte 2020/2021.

#Approvisionnement #Cacao #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 8 mai 2020



La fève de cacao sur la place de Londres, fermée vendredi dernier, a enregistré une forte hausse. Du côté de New York, le prix du cacao a terminé le 8 mai quasiment là où il avait démarré le 1er mai.



A New York, le prix du cacao a terminé à $ 2 400 contre $ 2402 la tonne le 1er mai. À Londres il est enregistré une hausse passant de £ 1 885 en fin de séance le 1er mai à £ 1 936 à la clôture le 7 mai. Le marché s'inquiète de l'impact que le coronavirus va avoir sur la demande ainsi que des répercussions des $ 400 de différentiel de revenu décent imposés en Côte d'Ivoire et au Ghana sur les contrats à compter de la prochaine campagne le 1er octobre. Côté production, plusieurs facteurs sont haussiers. Ainsi, en Côte d'Ivoire, le manque de pluies inquiète sérieusement les cacaoculteurs. Autre facteur haussier, les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro auraient totalisé, selon les calculs des exportateurs, 1,753 Mt entre le 1er octobre et le 3 mai , en baisse de 5,7% par rapport à la même période la campagne dernière. L'association des exportateurs ivoiriens Gepex a annoncé le 11 mai que 328 000 tonnes (t) de fèves ont été broyées en Côte d'Ivoire depuis le début de la campagne le 1er octobre dernier, contre 317 000 t sur la même période la campagne dernière. Les statistiques du Gepex recouvrent les activités des plus importantes unités de broyages installées en Côte d'Ivoire, soit Barry Callebaut, Olam International et Cargill, sur les 12 unités existantes. Ces 328 000 t représentent une hausse de 3,4%. Notons que la capacité de transformation installée en Côte d'Ivoire est de 712 000 t.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Cacao



LIRE AUSSI: La crise du Covid-19 fait craindre pour la sécurité sanitaire des planteurs de cacao ivoiriens; une crainte qui s’étend tout doucement à leur sécurité alimentaire=> www.talkag.com





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Pichon Gilbert

La crise du Covid-19 fait craindre pour la sécurité sanitaire des planteurs de cacao ivoiriens; une crainte qui s’étend tout doucement à leur sécurité alimentaire.

Une inquiétude relayée par le Cirad dans le cadre d’une étude réalisée en collaboration avec l’ONG Sadigri et le Centre d’Innovations vertes de l’agence allemande de coopération internationale, la GIZ.



Les pertes de revenus s’observent d’abord, par la fermeture des frontières qui a entraîné un manque de main d’œuvre en pleine campagne intermédiaire du cacao. Ensuite s’ajoutent des transports moins fréquents qu’à l’accoutumé car les intermédiaires craignent de contracter le coronavirus. Plus largement, les ralentissements de transports concernent le secteur maritime. Une situation qui a d’ores et déjà touché les secteurs du caoutchouc et de l’anacarde. Enfin, les planteurs de cacao sont aussi des cultivateurs de produits vivriers (manioc, igname, maïs, riz, etc.), qui participe à leur autosuffisance alimentaire, car une partie de ces récoltes est vendue sur les marchés des villes voisines ou à Abidjan et apportent un complément de revenus utiles à l’achat du riz importé et du poisson. Mais cette activité se trouve menacée par les limitations des transports. Si les risques de pénuries alimentaires dans les villages est limitée, cela constitue néanmoins un point de vigilance, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement et l’écoulement des denrées alimentaires.



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Traore Phénix Mensah

Le Nigeria devrait perdre plus de 160 millions de dollars en exportations de cacao et de noix de cajou en 2020.



Les exportations agricoles comme les exportations de cacao, de sésame et de noix de cajou devraient souffrir, en raison de la pandémie qui a bloqué les économies des nations du monde entier.



Une baisse des exportations de plus de 100 millions de dollars est attendue dans le secteur du cacao en raison de la baisse des prix, qui peut être attribuée à la baisse de la demande en Europe. Bien que les exportations de sésame soient susceptibles de se montrer plus résistantes en raison d'une baisse plus faible des prix et de marchés d'exportation plus diversifiés, les exportations de noix de cajou devraient perdre 60 millions de dollars. Ceci est attendu en raison des conseils de la Vietnam Cashew Association aux entreprises du pays à examiner attentivement avant d'importer des noix de cajou brutes. les exportations des trois produits de base (cacao, noix de cajou et sésame), en 2018, ont généré des recettes en devises d'environ 800 millions de dollars pour le Nigéria, ce qui signifie qu'elles représentaient plus de 70% de toutes les exportations agricoles. Mais pour l'épidémie de COVID-19, le produit des produits de base subirait des revers d'ici la fin de 2020. Environ 280 000 tonnes métriques de fèves de cacao sont produites chaque année au Nigéria, et environ 90% de celles-ci sont exportées. Cela signifie que l'impact du développement se ferait davantage sentir sur le cacao, car il est particulièrement vulnérable. Bien que le changement de prix observé pour les graines de sésame n'ait pas été aussi radical que le cacao, la valeur a également chuté de 60 $ la tonne, passant de 1,270 $ à 1 210 $ / tonne. De leur côté, les exportations de noix de cajou ont augmenté après que le NEPC a ciblé l'augmentation de la production au Nigéria. Pour les noix de cajou brutes et semi-transformées, les exportations vont presque entièrement au Viet Nam et à l'Inde. Cela expose le Nigéria à un risque majeur si ces deux pays choisissent de limiter leurs importations de noix de cajou brutes et semi-transformées, en raison des craintes d'une baisse de la demande pour le produit final. Le Nigerian Export Promotion Council (NEPC) a montré que le secteur des exportations agricoles est à risque majeur suite à la pandémie de COVID-19, car les produits mentionnés ci-dessus et d'autres devraient connaître une accalmie en 2020. Assurant les Nigérians de son engagement, le NEPC a expliqué que ses efforts dans relever les défis logistiques auxquels sont actuellement confrontées les exportations et promouvoir la diversification des exportations agricoles du pays.

#Exportation #Cacao #Noix_de_cajou #Sésame #Nigeria



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Traore Phénix Mensah

L’exportation de cacao au Nigeria impactée par le Covid-19



La pandémie de coronavirus devrait causer des difficultés importantes au secteur des exportations non pétrolières comme celui du cacao.



Selon les mesure prise pour parer à la propagation du covid-19; chaque navire entrant dans les eaux intérieures doit observer une période de quarantaine (14 jours) avant de prendre des marchandises ou de les décharger. En outre, les restrictions de déplacement imposées sur l’ensemble du territoire ne permettent pas aux producteurs situés dans la ceinture cacaoyère de convoyer leur récolte, ce qui entraîne une accumulation des fèves dans les entrepôts. Selon le président de l’Association nigériane du cacao (CAN), Muftau Abolarinwa, la disposition de la quarantaine des navires a pour conséquence de ralentir considérablement les embarquements au niveau du port de Lagos, créant ainsi des retards dans les livraisons. La situation a déjà affecté 30 000 tonnes de cacao destiné à l’export au niveau du port, dans le même temps, les acteurs de la filière redoutent à terme des défauts dans l’exécution des contrats. Ces différentes difficultés dans l’appareil de commercialisation viennent ajouter de l’ombre sur un tableau déjà morose pour la filière cacao.

#Exportation #Cacao #Nigeria #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

Le différentiel d'origine sur le cacao va peut-être changer en Côte d’Ivoire



Selon Bloomberg, la Côte d'Ivoire envisagerait d'accroître son différentiel d'origine sur son cacao. Serait-il l’une des conséquences de la pandémie qui rappelons-le, a secoué tout les matière premières agricoles; même si ce n’est pas autant que les autres matières premières.



Rappelons que, la Côte d’ivoire a fixé le 31 mars, le prix bord champ des fèves de cacao à 825 francs CFA le kilogramme à payer au producteur pour la commercialisation de la récolte de la campagne intermédiaire 2019-2020, qui a démarré le 1er avril. Si le prix demeure inchangé par rapport à la campagne principale qui s’est achevé le 31 mars, ce prix est en hausse par rapport à la campagne intermédiaire précédente, où il avait été fixé à 750 francs CFA le kilogramme. Pour revenir à la question afférente à un probable accroissement de la prime d’origine sur le cacao; il faut noter que, Les fèves de cacao de Côte d'Ivoire bénéficient actuellement d'une prime d'environ £ 90 la tonne au dessus de la cotation de référence sur le marché à terme de Londres et les autorités voudraient voir celle-ci grimper à £ 150-180. Il serait question que cette hausse entre en vigueur fin mai ou début juin sur les contrats de vente anticipés portant sur la nouvelle campagne 2020/21 qui démarre début octobre. Le Conseil du café-cacao (CCC), contacté par Bloomberg, n'aurait pas voulu commenter l'information. Ceci s'ajouterait au différentiel de revenu vital de $ 400 qui est ajoutée au prix de chaque tonne de cacao vendue. L’on se pose des questions quant à la véracité et aux raisons de cette décision. En outre, notons que dans les zones de production en Côte d'Ivoire, le niveau moyen de pluviométrie est nettement en-deçà des moyennes, ce qui laisse penser que la récolte intermédiaire (avril à septembre) ne sera peut-être pas aussi belle que ce à quoi on s'attendait dans un premier temps.

#Prix #Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 4 mai 2020



Le cours de la tonne de cacao a légèrement glissé la semaine dernière sur le marché à terme de Londres. En revanche, elle a bien progressé à New York.



À Londres, partie de £ 1 889 à la clôture le vendredi 24 avril, elle a terminé le 1er mai au soir à £ 1 885. À New York, elle a franchit la barre des $ 2 400 : partie de $ 2 323, elle a clôturé une semaine après à $ 2 402. Les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro ont totalisé 1,753 millions de sacs de 60 kg (Ms) entre le 1er octobre, démarrage de l'actuelle campagne, et le 3 mai, estiment les exportateurs, ce qui représente une diminution de 5,3% des volumes par rapport à la même période la campagne dernière. En outre, dans les zones de production en Côte d'Ivoire, le niveau moyen de pluviométrie est nettement en-deçà des moyennes, ce qui laisse penser que la récolte intermédiaire (avril à septembre) ne sera peut-être pas aussi belle que ce à quoi on s'attendait dans un premier temps. Outre l'aléa météorologique, certains, comme Shawn Hackett, conseiller financier chez Boca Raton en Floride aux Etats-Unis, n'exclut pas le risque d'agitation sociale en Afrique de l'Ouest que ce soit pour des motifs économiques ou politiques. Il faut noter qu’il y a un faibles niveaux de broyages mondiaux au premier trimestre; aussi, la production baisse en Côte d'Ivoire.En Côte d'Ivoire et au Ghana, Fairtrade Africa tire la sonnette d'alarme sur l'éventualité d'une recrudescence du travail des enfants avec la fermeture des écoles en raison du coronavirus. L'ONG souligne qu'elle n'a actuellement pas de moyens de savoir ce qui se passe concrètement sur le terrain en raison du confinement mais elle suppute que si la situation actuelle perdure, le travail des enfants devrait en toute logique augmenter.

En Asie, l'Indonésie a annoncé ne pas modifier sa taxe à l'exportation de cacao brut, qui demeure à 5%.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Les entreprises mondiales de cacao et de chocolat portent assistance aux producteurs pour riposter contre le Covid-19



Plusieurs grandes marques qui du monde du chocolat se sont mobilisé pour lutter contre le virus Covid-19 dans les communautés de producteurs de cacao, avec un don de $ 835 000.



Les producteurs de cacao ne sont pas à l’abri du Covid-19. Il est remarqué que les systèmes de santé de la plupart des grands pays producteurs de cacao ont une capacité limitée et ils ont besoin d’un soutien urgent. C’est donc dans la perspective d’apporter un coup de pouce que les entreprises mondiales de cacao et de chocolat ont fait un don de $ 835 000 pour aider les producteurs de cacao et leurs familles à lutter contre la propagation du coronavirus en soutenant les plans d'urgence nationaux des gouvernements d'Afrique de l'Ouest, d'Asie et d'Amérique latine. Cette initiative des entreprises a été coordonnée par l'Association des industries du chocolat, du biscuit et de la confiserie d'Europe (Caobisco), l’Association de l’industrie de la confiserie allemande (BDSI), l’Association européenne du cacao (ECA), la Fédération du commerce du cacao (FCC) et la World Cocoa Foundation (WCF). Plu de 30 entreprises ont répondu. La majeure partie de la donation ira à la Côte d’Ivoire et au Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao. Elle soutiendra également les efforts de santé dans d'autres grands pays d'origine, dont le Brésil, le Cameroun, l'Équateur et l'Indonésie. Les ressources seront dirigées vers les principales organisations humanitaires internationales agissant conformément aux priorités fixées par les gouvernements nationaux, notamment CARE, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et Lutheran World Relief.

#Cacao #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

L’opération de recensement des cacaoculteurs tiendra t-elle enfin en Côte d’Ivoire?



Le recensement devrait permettre la traçabilité du produit, rendre incontestable l’origine des produits, permettre d’immatriculer les vergers et d'inscrire les producteurs dans la base de données du ministère.



Selon l'AI, l'opération de recensement des producteurs de café-cacao qui a démarrée depuis un an, piétine d’Oumé. Une caravane de sensibilisation a été lancée par l’association des producteurs et organisations professionnelles agricoles dans le département Oumé, au centre-ouest du pays, à 250 km d'Abidjan, près des villes de Gagnoa et Toumodi, est en pleine ceinture cacaoyère. Avec cette opération, les producteurs recensés pourront mieux vendre leurs produits et bénéficier également, s’ils le veulent de prêts bancaires, et cela qu’elle que soit la parcelle mise en valeur. Explicitement, l’opération de recensement a pour objectif de disposer des informations quantitatives et qualitatives sur les producteurs de café et de cacao tout en dénombrant avec exactitude les producteurs de café et de cacao, en établissant la structure de la population productrice de café et de cacao ; en évaluant les superficies des parcelles de chaque producteur pour une connaissance précise de l’étendue du verger national ; en déterminant l’âge des parcelles et leur géolocalisation ; en délivrant des cartes professionnelles aux planteurs dans l’optique d’assurer leurs actifs, financer leurs activités à travers des éventuels crédits bancaires et surtout établir un répertoire des producteurs de café et de cacao afin de mieux contrôler la production nationale à travers les programmes de réhabilitation du verger.

#Recensement_producteur #Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières premières agricoles: Le cacao au 23 avril 2020



Le marché du cacao à signé une belle hausse sur la semaine dernière étant donné qu'il avait clôturé vendredi dernier à £ 1 838. Tout de même, à Londres le marché à terme a terminé jeudi soir en baisse par rapport au mercredi, à £ 1 892 la tonne.



En côte d’Ivoire, d'abord, afin de stimuler la transformation locale de fèves, un fonds cacao d’une valeur de 10 milliards FCFA (€ 15,2 millions) pour soutenir les transformateurs locaux de cacao face à la concurrence des entreprises internationales. La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, a produit environ 2,2 millions de tonnes (Mt) de cacao l'an dernier, mais n'a traité que 547 000 tonnes de fèves au cours de la saison d'octobre à septembre. D'autre part, pour l'actuelle campagne et les trois prochaines, les exportateurs nationaux qui n'ont jamais fait défaut recevront une subvention de 35 FCFA par kilo de cacao à hauteur de 50 000 tonnes par opérateur et par campagne. Une annonce qui vient à point nommé car, selon les données statistiques provisoires du port publiées mercredi, le n°1 mondial du cacao a enregistré une chute de 11,3% de ses exportations de produits semi-finis de cacao (poudre et beurre surtout), avec un volume total de 201 282 t. En revanche, la Côte d'Ivoire aurait exporté 3,4% de plus de fèves brutes entre le 1er octobre et la fin mars par rapport à la même période la campagne dernière, le volume total s'élevant à 1,17 Mt, estiment les exportateurs. Quant aux arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro, ils auraient totalisé 1,711 Mt entre le 1er octobre et le 19 avril, selon les exportateurs, ce qui représente une baisse de 4,3% par rapport aux volumes enregistrés sur la même période la campagne dernière. En Côte d'Ivoire où le niveau de pluviométrie a été inférieure à la moyenne la semaine dernière dans les régions de production. Selon les négociants, après avoir fortement chuté en février et début mars, le marché à New York s'est stabilisé et témoigne maintenant de signes de hausse. Le marché a digéré les chiffres de broyages au premier trimestre avec une chute de 5,1% en Amérique du Nord à 115 591 t, une baisse de 0,5% en Asie à 207 356 t.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Cacao



LIRE AUSSI: Filière cacao au Cameroun: Renchérissement des prix du cacao dû à l’extension des capacités de transformation locales

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Traore Phénix Mensah

Filière cacao au Cameroun: Renchérissement des prix du cacao dû à l’extension des capacités de transformation locales



(Agence Ecofin) - Entre le 31 mars 2020 et le 22 avril courant, le prix maximum du kilogramme de cacao dans les bassins de production du Cameroun est passé de 1100 à 1200 FCFA, soit un renchérissement de 100 FCFA sur une période de trois semaines.



Ces chiffres publiés par l’Office national du cacao et du café (ONCC), dans le cadre du Système d’information des filières (SIF), révèlent plutôt une embellie en pleine saison des pluies, période généralement marquée par un fléchissement des prix, à cause des difficultés d’accès aux bassins de production. Au demeurant, cette situation qui pourrait relever de la contradiction pour certains observateurs, peut s’expliquer par l’augmentation de la demande de fèves dans le pays. En effet, en plus de l’inclination des producteurs à se lancer dans la transformation à petite échelle, au moins une nouvelle unité de transformation industrielle s’est installée dans le pays, tandis que certaines anciennes ont augmenté leurs capacités de broyage.

#Prix #Cacao #Transformation_locale #Cameroun



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Traore Phénix Mensah

Transformation du cacao en Côte d’Ivoire: Création d’un fond pour soutenir les transformateurs locaux



Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire cette dernière décennie s’engage de plus en plus dans la transformation locale de la fève; au point où, un fonds cacao de FCFA 10 Mrds pour soutenir les transformateurs locaux.



Le pays veut transformer localement 50% de sa production de fèves de cacao pour accroître le revenu des producteurs et lutter contre la pauvreté. Les autorités motivent davantage d’acteurs locaux à s’engager dans la transformation du cacao. Le fonds créé devrait pallier notamment au manque de moyens financiers des acteurs locaux. Une mesure qui s’ajoutent aux 250 milliards FCFA de soutien aux principales filière agricoles, dont le cacao, pour faire face aux conséquences du Covid-19. Les transformateurs locaux n’auront aussi à s’acquitter que de FCFA 25 millions comme caution pour l’agrément contre FCFA 200 millions exigés comme caution pour tous les investisseurs qui s’engagent dans la transformation. Selon le porte parole du gouvernement, cet appui qui se présente sous forme de subvention sera de 35 FCFA par kilo de cacao et plafonné à 50 000 tonnes par opérateur et par campagne et s’appliquera aux opérateurs notamment ceux qui n’ont jamais eu de fait de défaut. Le dispositif sera mis en œuvre pour la campagne de commercialisation 2019/20 mais aussi pour les trois prochaines campagnes sur la base des volumes réalisés lors des campagnes antérieures.

#Transformation_locale #Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 16 avril 2020



Du 09 au 16 avril, la tonne de cacao a chuté de £ 1 803 à £ 1 777 à Londres et de $ 2 311 à $ 2 258 à New York. Les activités de broyage ont diminué. Remarquons que la perspective d'une réouverture graduelle de la vie économique a soutenu la plupart des marchés financiers en fin de semaine dernière.



En Côte d'Ivoire, il est relevé une bonne alternance de pluie et de soleil , ce qui devrait booster la qualité et les volumes sur la fin de la campagne intermédiaire qui court d'avril à septembre. La récolte ivoirienne devrait démarrer la semaine. Les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro sont estimés par les exportateurs avoir atteint 1,688 million de tonnes (Mt) entre le 1er octobre et le 12 avril, en baisse de 3,4% par rapport à la même période la campagne dernière. Sur la seule semaine allant du 6 au 12 avril, 39 000 t auraient été réceptionnées contre 44 000 t la même semaine l'année dernière. Au Ghana voisin, les arrivages de cacao gradé et scellé totalisent 693 000 tonnes (t) entre le 1er octobre et le 2 avril, en légère baisse par rapport aux 699 000 t sur la même période la campagne dernière. Les chiffres trimestriels de broyages par grande région géographique longtemps attendus, ont été publiés le 17 avril dernier, mais sans grande illusion. En effet, les broyages en Asie ont baissé de 0,5% par rapport à la même période l'année dernière, à 207 356 t, selon la Cocoa Association of Asia (CAA). En revanche, en Amérique du Nord, la chute est vertigineuse, de l'ordre de 5,1% tombant à 151 591 t, déclare la National Confectioners Association (NCA). Quant à l'Association européenne du cacao, elles publiera ses chiffres mercredi 22 avril.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Cacao



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Pichon Gilbert

Hausse de 5,2% des ventes de chocolat chez Barry Callebaut

Le leader mondial des fabricants de produits à base de chocolat et de cacao , a enregistré une augmentation du volume de ses ventes



Une augmentation de 5,4 % à 1 103 728 tonnes (t) au cours des six premiers mois de l’exercice 2019/20 sont les chiffres enregistrés par le groupe suisse Barry Callebaut. Le volume des ventes de l’activité chocolat s’inscrit en hausse de 5,2 %, surpassant largement le marché mondial des confiseries chocolatées, resté stable. La croissance a été portée par toutes les régions et tous les moteurs de croissance clés, avec notamment une progression de 10,6% sur les marchés émergents et de 3,6% sur le segment Gourmet & Spécialités. Le volume des ventes de Global Cocoa a augmenté de 6,5 %. Une fois encore, on peut regretter que Barry Callebaut ne met pas l’Afrique sur un certain piédestal dans la présentation de ses résultats et noie ce continent, qui est pourtant premier fournisseur mondial de cacao, dans la grande région Europe, Moyen-Orient et Afrique. L'Afrique, notamment l'Afrique de l'Ouest mérite peut- être d’être un peu plus mis à l’honneur.



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#Cacao #Barry_Callebaut

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Traore Phénix Mensah

Exportation de cacao au Ghana: La pandémie de coronavirus, fera t-elle chuter les recettes d’exportation de cacao?



Avec la récession mondiale qui s'annonce, les recettes d’exportation de cacao devraient enregistrer une chute au Ghana, selon Joseph Aidoo premier responsable du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod).



Le cacao joue un rôle important dans l'économie du Ghana. L'industrie du cacao emploie environ 800 000 familles d'agriculteurs réparties dans six des dix régions du Ghana. La récolte génère environ 2 milliards de dollars de devises par an et contribue largement aux recettes publiques et au PIB (9 % du PIB). Une chute de 1 milliard $ durant la campagne 2019/2020, c’est la projection qu’est faite à propos des recettes d’exportation de cacao. Une chute imputable à la baisse des prix mondiaux liée à la pandémie de coronavirus. La consommation mondiale du chocolat à baisser et ce dû aux différentes restrictions imposées pour limiter la propagation de la maladie. Il est donc constaté une demande atone de cacao par les usines de broyage. La pandémie risque également de plomber le processus d’obtention du prêt syndiqué du Cocobod pour effectuer ses achats en 2020/2021. Alors que le pays mène habituellement ses démarches jusqu’en août et signe en septembre, l’opération est compromise par la contraction économique mondiale et par le ralentissement de l’activité bancaire internationale.

#Exportation #Cacao #Ghana #Coronavirus



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Traore Phénix Mensah

Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué?



Les chercheurs de l'Université de Chicago travaillant pour le compte du gouvernement américain ont remis leur rapport faisant état du recours au travail des enfants en Côte d'Ivoire et au Ghana.



En 2010 Mars, Hershey, Nestlé et Cargill s’étaient engagés à baisser de 70 % les pires formes de travail des enfants dans leurs chaîne d’approvisionnement dans la région à l’horizon 2020. Mais hélas! Selon Reuters, le rapport fournit par lesdits chercheurs souligne que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire ( deux pays qui produisent les deux-tiers de l’ensemble du cacao mondial) ont augmenté de 10 % au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie de réduire ce nombre de 70 %. Plus précisément, le nombre d’enfants-travailleurs dans les plantations de cacao s'élevait à près de 2,1 millions la saison dernière dans les deux pays. Ce chiffre comprend des enfants de moins de 12 ans et des enfants également plus âgés dont le travail est dangereux et dépasse un certain nombre d’heures. On compte une proportion d’enfants issus de famille travaillant dans le cacao à 44 % en 2018/2019, un taux similaire à l’année 2013/2014. Comme ces derniers chiffres, le travail dangereux -tel que l’utilisation d’outils tranchants- stagne lui aussi à 42 %. Des chiffres en hausse de 10 % par rapport à ceux relevés en 2008/2009 ! Cela peut s’expliquer par l’augmentation des prix et de la production de fèves qui poussent les agriculteurs à produire toujours davantage de cacao. Une tendance confirmée par le patron de la World Cocoa Foundation (WCF), Richard Scobey, représentant des entreprises telles que Nestlé et Hershey, qui reconnaît que l’industrie n’est pas sur le point d’atteindre son objectif de 2020.

#Travail_des_enfants #Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Le travail forcé des enfants dans le cacao: Le CBP interroge les négociants de cacao en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 9 avril 2020



La semaine dernière, à la fermeture des marchés, l’on a pu noter une dynamique des cours du cacao. Une belle dynamique alors que plusieurs facteurs apparaissent, a priori, comme pesants.



De façon générale, Le cacao a franchi la barre des £ 1 800 à Londres, clôturant le 09 avril à £ 1 803 et gagnant £ 32 par rapport au vendredi 03 avril. New York a été en harmonie, grimpant de $ 51 pour terminer à $ 2 311. En Côte d'Ivoire les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro ont totalisé 1,617 Mt entre le 1er octobre, démarrage de la campagne 2019/20, et le 29 février, en baisse de 2,1% par rapport à la même période en 2018/19, a annoncé mercredi dernier le Conseil du café-cacao. Il faut rappeler que les exportateurs estiment, quant à eux, les arrivages entre le 1er octobre et le 29 mars à 1,645 Mt contre 1,674 Mt sur la même période la campagne précédente. La dynamique observée a des hics. Tout d'abord, des pluies plus abondantes que la moyenne sont tombées en Côte d'Ivoire ces derniers jours ce qui est bon pour le développement des fèves à récolter plutôt en fin de campagne intermédiaire. Selon les producteurs pour la production d'avril et mai, visiblement, il n'y a pas de problème, certes, il faudrait un peu plus d'eau. Les volumes seront, sans doute, au rendez-vous, ce qui n'est pas un facteur haussier pour les cours mondiaux. Deuxième facteur, le négoce du cacao s'inquiète de la récession mondiale qui s'annonce. Il faut noter aussi qu’en ce qui concerne la pernicieuse question de travail des enfants, les chercheurs de l'Université de Chicago travaillant pour le compte du gouvernement américain ont remis leur rapport signalant que le recours au travail des enfants en Côte d'Ivoire et au Ghana n'a pas diminué cette dernière décennie malgré les promesses de l'industrie.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

La chaîne d’approvisionnement cacao est-elle menacé par la crise sanitaire ?



La propagation rapide du covid-19, laisse des tâches dans la prospérité des marchés de matière premières agricole. Néanmoins, le café est encore résilient. Faut-il s'inquiéter pour les cacao?



Le marché du cacao se heurte à deux facteurs, tous deux pesants; il s’agit d'une baisse de consommation de biens de luxe dont le chocolat tandis qu'en Côte d'Ivoire, n°1 mondial de la fève, la météo est bonne. Ces facteurs sont-ils inquiétants? A priori, la question est plutôt posée à propos de la chaîne d’approvisionnement de la filière. Selon le cabinet d'intelligence économique et de conseil britannique Oxford Business Group, il ne faut pas s'inquiéter pour la filière cacao en Côte d'Ivoire. Le raisonnement est clair : "L’une des plus grandes menaces mondiales qui pèsent sur l’agriculture en raison du Covid-19 est la perturbation possible des chaines d’approvisionnement, en particulier pour les produits frais qui risquent de se détériorer du fait de temps de transit plus importants." Or, le cacao n'est pas une denrée périssable ; les fèves sont d'ailleurs très souvent entreposées plus ou moins longtemps.

D'autre part, le transport international fonctionne aussi bien que possible, même si on a relevé des difficultés à obtenir des conteneurs et à effectuer les opérations de chargement et déchargement dans certains ports, notamment au début des mesures de confinement prises dans certains pays. Les ports pourraient même gagner en performance, une fois la crise du Covid-19 passée. "Après cette crise, toute la chaîne logistique va se réorganiser. On peut s’attendre à deux choses : elle sera plus complexe et plus locale", a expliqué Luc Arnouts. Les chaînes d’approvisionnement mondiales pourraient être amenées à opérer de manière plus efficace et donc pourraient réaliser des économies dans les années à venir. Quant à la demande, la pandémie ne constituera pas nécessairement un frein important selon la banque d’investissement Crédit Suisse citée par Oxford Business. De son côté, le Ghana (La filière emploie 800 000 familles rurales au Ghana et génère $ 2 milliards de devises par an), du moins le Cocobod ne partage pas cet optimisme. Il à $ 1 milliard le manque à gagner lié à l'impact du coronavirus sur la filière. En outre, cette situation va rendre très difficile de négocier le prêt syndiqué qui est habituellement signé en septembre avec les grandes banques internationales pour financer la campagne prochaine.

#Filière #Cacao #Chaîne_d_approvisionnemnt #Covid_19



LIRE AUSSI: Nestlé supprime peu à peu sa chaîne d’approvisionnement le cacao produit dans les forêts protégées d’Afrique de l’Ouest=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Favoriser les investissements dans le cacao, l’agroforesterie, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire



L’agroforesterie pourrait être un élément essentiel de la réponse apportée à la situation critique des forêts ivoiriennes. Elle permettrait également d’assurer le futur de la cacaoculture, un secteur clef de l’économie du pays. C’est dans cette perspective que la Banque mondiale assiste le gouvernement ivoirien.



La Banque mondiale et le gouvernement ivoirien ont signé, ce vendredi, un accord de crédit de 200 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), à la Côte d’Ivoire, pour soutenir les réformes visant, d’une part, à favoriser les investissements dans le cacao, l’agroforesterie, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique dans le respect strict de l’environnement, et d’autre part, accélérer la mobilisation de ressources domestiques et renforcer l’efficacité des programmes sociaux en faveur des populations les plus pauvres. L'opération va permettre d’encourager l'adoption de l'agroforesterie et l'établissement de normes pour une production de cacao durable ; faciliter l'intégration de l'énergie solaire sur le réseau électrique, encourager de nouveaux investissements dans les énergies vertes, et promouvoir l'efficacité énergétique ; numériser le système de paiement des impôts pour une meilleure mobilisation des recettes intérieures ; et améliorer le ciblage des programmes de filets sociaux en enregistrant les familles pauvres dans le registre social.

#Investissement #Agroforesterie #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Le gouvernement ivoirien soutien ses filières agricole dans le contexte de propagation du coronavirus=> www.talkag.com

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Pichon Gilbert

Nestlé supprime peu à peu sa chaîne d’approvisionnement le cacao produit dans les forêts protégées d’Afrique de l’Ouest.

Suite à la pression des consommateurs et des gouvernements d’obtenir un cacao d’origine durable, la plus grande entreprise alimentaire au monde affirme avoir cartographié 75 % des 120 000 exploitations cacaoyères du Ghana et de Côte d’Ivoire.



Ainsi, 3 700 exploitations situées dans les forêts protégées ont été retirées de la chaîne d’approvisionnement de la société au cours de la cartographie des exploitations des plus grands producteurs de cacao au monde, dans un communiqué du groupe. Nestlé prévoit terminer la cartographie de l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement directe d’ici le mois d’octobre et vise un approvisionnement en cacao 100 % durable dans ses confiseries d’ici 2025. Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire et le Ghana produisent les deux-tiers du cacao mondial dont la société s’approvisionne à hauteur de 80 %. Nestlé a débuté la cartographie de sa chaîne d’approvisionnement suite aux engagements pris dans le cadre de l’initiative Cocoa and Forests (CFI) conclue pour mettre fin à la déforestation des pays lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques en 2017. Un accord signé par la Côte d’Ivoire, le Ghana et 24 sociétés de négoces.



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 2 avril 2020

Un marché du cacao qui se heurte frontalement à deux facteurs, tous deux pesants : la perspective d'une baisse de consommation de biens de luxe dont le chocolat tandis qu'en Côte d'Ivoire, n°1 mondial de la fève, la météo est bonne !



De façon générale, le cacao a baissé sur le marché à terme à Londres mais a grimpé sur celui de New York durant la période sous revue. Partie de £ 1 785 la tonne vendredi dernier le 27 mars sur le premier, les fèves ont terminé le 02 avril au soir à £ 1 768 tandis qu'outre-Atlantique, elles passaient de $ 2 257 en fin de semaine du 20 mars à $ 2 285. La semaine dernière la Côte d'Ivoire a suspendu les achats de fèves de cacao par Cargill et Barry Callebaut car les deux multinationales ont déjà épuisé leurs quotas de plus de 10%. D'autre part, la campagne intermédiaire 2019/20 qui s'achèvera fin septembre, a démarré le 1er avril ; le prix minimum garanti au planteur est maintenu à 825 FCFA (€ 1,25) le kilo. Troisième nouvelle, selon les estimations des exportateurs, les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro ont totalisé 1,645 Mt entre le 1er octobre et le 29 mars, en baisse de 1,7% par rapport à la même période la campagne dernière. Quant aux volumes exportés par ces deux ports entre les mois d'octobre et de février, les chiffres provisoires portuaires publiés cette semaine font état de 914 680 tonnes (t), soit 3,5% de moins que sur la même période la campagne dernière. Quant aux exportations de produits semi-finis du cacao, elles auraient chuté de 22%, à 147 431 t. En Indonésie, en mars, comme les mois précédents, aucune fève de cacao n'a été exportée de la province de Lampung à Sumatra. Les dernières ventes à l'international remontent à décembre dernier avec 813 t. En mars 2019, les volumes exportés étaient de 44,7 t. Nestlé a annoncé la semaine du 20 mars avoir considérablement progressé dans son approvisionnement durable en fèves.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Prix du cacao en Côte d’Ivoire : Le prix bord champ du cacao maintenu à 825 Fcfa/kg pour la campagne intermédiaire 2019/2020



Dans un contexte où le cours du cacao a perdu environ 300 livres par tonne sur les marchés mondiaux; sans oublier que l’Europe et le monde en général traverse une sérieuse crise sanitaire due au Coronavirus; pour sa campagne intermédiaire qui a commencé le 1er avril ; la Côte d’Ivoire a fixé son prix minimum garanti bord champ.



Le prix minimum garanti bord champ de la campagne intermédiaire de commercialisation est fixé à 825 FCFA le kilogramme de cacao bien trié, bien séché et bien fermenté, pour la commercialisation de la récolte de la campagne intermédiaire 2019-2020, qui démarre le 1er avril, a annoncé, à Abidjan, le directeur général du Conseil du café-cacao.Ce prix demeure inchangé par rapport à la campagne principale qui s’est achevé le 31 mars, mais il est en hausse par rapport à la campagne intermédiaire précédente, où il avait été fixé à 750 francs CFA le kilogramme.Faisant un bilan de la première partie de l’année cacaoyère 2019/2020 (1er octobre au 30 mars), M. Koné a affiché sa satisfaction en raison du taux d’exécution élevé des contrats (93 %). Par ailleurs, souligne le dirigeant, Cargill, Barry Callebaut et d’autres négociants ne pourront plus procéder à de nouveaux achats de fèves parce qu’ils ont dépassé de plus de 10 % le volume de leurs contrats et devront revendre de ce fait le surplus à d’autres acteurs de la filière. Pour rappel, le lancement de la petite traite intervient alors que la pandémie de coronavirus continue de sévir dans l’Union européenne, une région qui absorbe environ 70 % des exportations ivoiriennes de cacao. D’après les dernières estimations de l’Organisation internationale du cacao (Icco), le pays devrait produire 2,18 millions de tonnes d’or brun en 2019/2020.

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Traore Phénix Mensah

Le travail forcé des enfants dans le cacao: Le CBP interroge les négociants de cacao en Côte d’Ivoire



Afin de se renseigner sur d’éventuels cas de travail forcé des enfants dans leur chaîne d’approvisionnement en Côte d’Ivoire, le Service américain des douanes et de la protection des frontières (CBP) a envoyé ce mois, des questionnaires aux négociants de cacao.



Rappelons qu’en février dernier, Richard Scobey, président de la Fondation mondiale du cacao (WCF) estimait qu’un éventuel blocage des exportations ivoiriennes de fèves de cacao vers les USA pour des motifs liés au travail forcé des enfants dans les vergers fera plus de mal que de bien pour la filière. Pour lui, le travail forcé des enfants reste encore un phénomène rare dans la filière cacao en Côte d’Ivoire. Sa déclaration fait suite à une interdiction d’exportation du cacao ivoirien qui était imminente et réactivé le 14 février dernier par un dossier envoyé aux Services américains des douanes et de la protection des frontières par trois organismes de défense des droits humains. En effet la démarche du CBP(il dispose de l’autorité nécessaire pour bloquer les importations de cacao si les informations confirment qu’elles proviennent d’un travail forcé) fait suite à la pression de deux sénateurs américains et de trois organismes de défense des droits humains qui demandaient des mesures de la part de l’organisme pour bloquer les importations de cacao issu du travail forcé des enfants. Dans les détails, le CBP demande notamment aux négociants de fournir des cartes avec des coordonnées GPS de tous leurs fournisseurs, une liste de leurs partenaires entre 2017 et 2019 et des audits réalisés par des organisations de certification. D’après Reuters, les entreprises ayant reçu les questionnaires exportent environ 90 % du cacao ivoirien et comprennent notamment Cargill, Barry Callebaut, Olam, Sucden et Ecom. En effet indique le responsable qui mentionne une étude parue en 2018, seulement 2 000 enfants sur les 1,2 million travaillant dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire peuvent être considérés comme faisant objet de travail forcé dans la mesure où la majorité exerce dans les exploitations familiales.

Ce n’est pas une première! En 2019, le CBP avait interdit l’importation de l’or provenant des mines artisanales de la RDC et de diamants du Zimbabwe parce qu’elle suspectait l’emploi de travailleurs forcés dans la chaîne de production.

#Cacao #Travail_des_enfants #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Mécanisation agricole: Les coopératives cacao au Ghana vers la mécanisation de leurs activités de cacaoculture



Selon la FAO, en Afrique, la mécanisation agricole constitue une question urgente et un pilier indispensable pour réaliser la vision «Faim zéro», comme l’ont affirmé la déclaration de Malabo de 2014, l’objectif 2 des objectifs de développement durable et l’Agenda 2063: «L’Afrique que nous voulons».



L'augmentation du coût et le manque de main-d'oeuvre en période de récolte rendent nécessaire la mécanisation et l'adoption de techniques modernes dans la préparation du cacao. À moins de faire de la mécanisation une priorité absolue, le doublement de la productivité agricole ainsi que l’élimination de la faim et de la malnutrition en Afrique à l’horizon 2025 ne sera rien de plus qu’un mirage. C’est ainsi donc qu’au Ghana, le Ghana Cocoa Board a distribué 1 732 tronçonneuses à 134 coopératives de cacaoculteurs dans les districts de Sefwi-Waiwso et Akontombra dans la région nord-ouest, rapporte Ghanaweb. Parmi celles-ci se trouvent des associations comme Nyametease Cocoa Farmers Association, Royal Youth in Cocoa, Golden Pod Cocoa Farmers Corporative Association, Gyampokrom Cocoa Farmer's Group and Asntekrom Cocoa Farmer's Association. L’objectifs est donc de faciliter le désherbage et l'élagage mais aussi couper le gui qui pousse dans les cacaoyers. Une façon de mécaniser les coopératives, chacune devant recevoir entre 12 et 34 tronçonneuses, mais aussi d'inciter les cacaoculteurs individuels d'adhérer aux coopératives.

#Mécanisation_agricole #Coopérative #Cacao #Ghana



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Mawussi Emmanuel

Plateau 1/MAWUSSI

#Cacao

Production de cacao dans la région des plateaux





Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 26 mars 2020



Le cacao a été malmené sur les marchés cette semaine, les investisseurs s’interrogeant sur le déséquilibre généré par une offre abondante face à une demande qui ralentit. La récolte est maintenant presque terminée pour la principale culture en Afrique de l’Ouest et les résultats sont très bons.



Sur le marché le cacao de Londres a terminé en baisse le jeudi 26 mars, affecté par la fermeté de la livre sterling et par l'amélioration des perspectives pour la récolte intermédiaire en Côte d'Ivoire qui démarre cette semaine. Ainsi, la tonne de fèves a clôturé le jeudi soir à £ 1 809 la tonne contre £ 1 832 en fin de semaine du 16 mars. En revanche, le cacao à New York a grimpé, passant sur la même période de $ 2 230 à $ 2 255 jeudi soir. En Côte d'Ivoire, les exportateurs estiment les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro à 1,623 millions de tonnes (Mt) entre le 1er octobre, démarrage de la campagne, et le 22 mars, en baisse de 1,2% par rapport à la même période l'année dernière. Sinon, il pleut déjà chez le premier producteur mondial de fèves qui va entrer officiellement, en avril, dans sa saison des pluies et aussi dans sa période de récolte intermédiaire du cacao. Les planteurs interrogés par Reuters se disent satisfaits, considérant que la production cacaoyère se présente plutôt bien pour cette deuxième partie de campagne. Le vendredi dernier, l'Indonésie a annoncé réduire de 10 à 5% la taxe à l'export de son cacao pour le mois d'avril, anticipant donc une baisse des cours.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Au Cameroun, une nouvelle variété de semences double le rendement du cacao



L’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) a mis au point la nouvelle variété de semence de cacao pour améliorer le rendement.



En effet, selon la Banque Africaine de Développement qui a soutenue financièrement l’institut, la nouvelle variété permettrait aux planteurs de cacao au Cameroun de doubler leur rendement et ainsi d’améliorer leur revenu; car il faut noter que le cacao est la deuxième ressource agricole, après le coton. Cultivé par 600 000 personnes dans tout le Cameroun, le cacao est un secteur vital pour les communautés rurales. Mais c’est aussi une culture fragile dont le rendement a tendance à diminuer du fait de la combinaison des effets du changement climatique et de l’appauvrissement des sols. Ce qui menace les moyens de subsistance des agriculteurs. Voilà pourquoi la Banque africaine de développement (BAD) a accordé des financements à l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD), dont les recherches sont axées sur la création de variétés de semences adaptées. Ces variétés de semences de cacao de meilleure qualité ont contribué à juguler l’exode rurale. Le cacao brésilien ne se contente pas d’apporter un rendement bien plus élevé aux agriculteurs camerounais, il profite à tous les maillons de la chaîne de production.

#Nouvelle_variété #Cacao_brésilien #Cacao #Cameroun



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Traore Phénix Mensah

La chaîne de valeur du cacao au Ghana est prête à adopter la technologie de la blockchain?



Au Ghana, l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), planche sur la technologie de la blockchain pour le cacao.



En effet, le Global Quality and Standards Project (GQSP) au Ghana, financé par le Secrétariat d'État suisse à l'économie (SECO) et mis en œuvre en partenariat avec SIM (Supply Chain Information Management), examine une méthodologie visant à conseiller les pays en développement désireux d'entrer la quatrième révolution industrielle sur les défis et les avantages de l'adoption de la technologie blockchain dans une chaîne de valeur spécifique. Une mission d'enquête a expérimenté la méthodologie dans la chaîne de valeur du cacao ghanéen et a formulé des recommandations pour l'adoption de la technologie. La mission a rencontré les parties prenantes de la chaîne de valeur du cacao pour cartographier et comprendre leurs risques et transactions clés, et pour identifier leur état de préparation pour l'adoption de la technologie. Parmi les acteurs figuraient des agriculteurs, des producteurs primaires, des coopératives, des transporteurs, des entrepôts, le Ghana Cocoa Board (Cocobod), la Licensed Buying Companies (LBC), la Quality Control Company (QCC), la Cocoa Marketing Company (CMC), le Cocoa Research Institute (CRIG) et le Cocoa Health and Extension Department (CHED).

#Chaîne_de_valeur #Cacao #Ghana #Technologie #Blockchain



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 19 mars 2020



La pandémie du coronavirus continue par se propager; dollar grimpe en valeur car très recherché car très liquide. La place boursière ICE a limité à 50 lots la position sur le contrat spot, applicable sur la position mai qui se dénouera le 16 avril.



La tonne de cacao est passée de £ 1 856 à Londres vendredi 13 mars dernier à £ 1 813 le 19 mars au soir tandis que New York perdait plus de $ 200 sur la période, à $ 2 216 le 19 mar au soir contre $ 2 425 en fin de semaine 09. Les fonds continuent de liquider leurs positions longues face au risque de voir la demande en chocolat baisser. Dans les pays producteurs, en Côte d'Ivoire, les arrivages aux ports d'Abidjan et de San Pedro ont totalisé 1,597 Mt entre le 1er octobre et le 15 mars, estiment les exportateurs, en baisse de 0,4% par rapport à la même période la campagne dernière. Sur le terrain, les pluies sont plus abondantes que la moyenne, alternées par du soleil, ce qui est de très bon augure pour la campagne intermédiaire qui démarre le mois prochain et dure jusqu'en septembre. Pour l'instant, il semblerait que les volumes quittant les fermes soient limités avec un certain nombre de fèves rejetées car de petites tailles et de qualité médiocre.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 12 mars 2020



Le cacao a baissé la semaine dernière; terminant à Londres à £ 1 869 la tonne parti de £ 1 886 vendredi 06 mars dernier, tandis qu'à New York, il a chuté à $ 2 495 contre $ 2 561 en fin de semaine du 02 mars.



La fève a été impacté pour deux raisons; d’une part la perspective de hausse du prix de la tablette en raison de la répercussion sur le consommateur, dû au renchérissement du coût de la matière première avec l'application en Côte d'Ivoire et au Ghana du différentiel de revenu décent de $ 400 la tonne pour le cacao disponible à partir du 1er octobre 2020; d’autre part la crainte d'une baisse de consommation sur le premier marché mondial de chocolat, l'Europe. l'Organisation internationale du cacao (ICCO) a révisé à la baisse ses estimations d'excédent sur la campagne 2019/20, un déficit qui ne serait plus que de 85 000 t contre les 105 000 t énoncées précédemment. La situation pourrait même virer à l'excédent si la consommation baisse. Les estimations de production sont révisées en hausse de 79 000 t, à 4,83 Mt, avec des broyages également plus élevés de 56 000 t à 4,86 Mt. La production en Côte d'Ivoire est prévue augmenter de 26 000 t à 2,18 Mt, l'impact des fortes pluies et des maladies ayant été moins fort qu'initialement craint. Au Ghana, la production atteindrait 850 000 t contre 812 000 t en 2018/19. Selon le Conseil du café-cacao (CCC) ivoirien, les arrivages des fèves aux ports ont atteint 1,553 Mt entre le 1er octobre et le 29 février, en hausse de 0,7% par rapport à la même période la campagne précédente. les exportateurs, quant à eux, estiment à 1,545 Mt les arrivages entre le 1er octobre et le 1er mars, contre 1,426 Mt sur la même période en 2018/19.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Olam International créé une application pour lutter contre le travail des enfants dans les plantations de cacao au Cameroun



Olam a introduit au Cameroun une nouvelle application de sa technologie Olam and Farmers Information System (OFIS); afin de lutter contre le travail des enfants, pour un cacao durable.



Le partenariat au Ghana et en Côte d’Ivoire entre l’OIT et plusieurs entreprises de l’industrie du chocolat et de la confiserie cherche à éradiquer le travail des enfants, tout en assurant la continuité de la main d’œuvre dans les plantations de cacao par les jeunes générations. C’est dans cette perspective que le groupe singapourien Olam a introduit au Cameroun une nouvelle application de sa technologie Olam and Farmers Information System (OFIS) qui permet, via un smartphone, de collecter des données sociales, et d’identifier le travail des enfants dans les plantations de cacao. Ce développement s’inscrit dans le partenariat mise en place avec Fair Labor Association (FLA) et les coopératives locales de producteurs de cacao pour enregistrer numériquement près de 7 000 producteurs-agriculteurs au Cameroun et leurs ménages, introduire des systèmes de traçabilité, éduquer les communautés locales sur le travail des enfants et mettre en place systèmes dédiés de surveillance et de remédiation du travail des enfants. L’application sera également mise en place dans trois pays d’Afrique de l’Ouest pour couvrir près de 223 000 agriculteurs.

#Technologie #Application #Cacao #Travail_des_enfants #Cameroun



LIRE AUSSI: «Thank my Farmer»: Une application mobile pour une chaîne d’approvisionnement du café transparente et traçable=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Projet CERTIBIO: Pour la certification et la production de cacao biologique en Côte d’Ivoire



Avec comme partenaire ECOKIM, le projet CERTIBIO à débuté en juillet 2018 et prendra fin en juin 2021. Le projet vise à accompagner Ecookim dans le processus de certification biologique de 10 coopératives de cacao à travers 2 axes.



En effet, dans un contexte où la filière cacao en Côte d’Ivoire observe une intensification de la demande en fèves certifiées biologiques, Ecookim a souhaité certifier 10 coopératives de cacao en Bio, en démarrant un programme volontaire dont l’objectif est d’accompagner 2000 producteurs, soit 200 producteurs par coopérative. Nitidæ, qui a déjà l’expérience d’accompagnement de coopérative à la certification bio en Côte d’Ivoire, a été choisi par Ecookim pour l’accompagner dans son projet : « accompagnement à la certification et production de cacao bio ». Pour les deux axes de l’accompagnement, il s’agit de la formation, de la mise en place et de la vérification (audit blanc) de toutes les règles et procédures liées à la certification selon la norme européenne EOS d’une part et d’autre part le développement des appuis techniques pour identifier les pratiques alternatives à l'utilisation des engrais chimiques (bonnes pratiques, bio-intrants...) notamment à travers un dispositif de tests techniques co-construits avec les planteurs. In fine, il faudra donc que les 10 coopératives de cacao obtiennent leur certification biologique (le 1er audit a eu lieu en septembre 2019); que les planteurs adoptent des techniques compatibles avec le référentiel biologique tout en maintenant leur productivité. Le projet bénéficie donc a Ecookim et les acheteurs intéressés par le cacao biologique.

#Projet #CERTIBIO #Certification #Cacao #Cacao_biologique #Ecookim



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Traore Phénix Mensah

La filière cacao-café au Libéria: Désaveu de la législation créant la LACRA



Le président de la National Cocoa Exporters Association of Liberia (LINACEA), Sheikh A.Turay, a réfuté les allégations des autorités de la Liberia Agriculture Commodities Regulatory Authorities (LACRA) selon lesquelles l'économie libérienne pourrait connaître une croissance si la loi LACRA de 2016 était modifiée pour accorder des droits exclusifs à l'entité pour exporter du cacao et du café.



LACRA a été créé en 2016, remplaçant la Liberia Produce Marketing Corporation (LPMC). LACRA est une agence semi-autonome du gouvernement, sous la tutelle du ministère de l'Agriculture. Sa mission consiste à administrer et promouvoir les exportations agricoles du Liberia, d'accroître la productivité et la compétitivité, de développer les chaînes de valeur et la durabilité environnementale, notamment pour les petits agriculteurs. LACRA octroie également les licences d'exportation et intervient pour régler les conflits. Selon donc le président de LINACEA permettre à la LACRA d'avoir le monopole de l'exportation des cultures de rente ne serait pas dans le meilleur intérêt du pays, la loi devrait plutôt maintenir une concurrence ouverte entre les acteurs du secteur. En l’espèce, la modification a pour objectif, entre autres, de donner l'exclusivité de l'exportation du cacao et du café à LACRA. Or, pour le patron de la LINACEA, pour assurer la vitalité de ces filières, il ne doit pas y avoir de monopole à l'export ; cette activité doit rester ouverte à tous. Pour lui, la filière caoutchouc, notamment avec les rebondissements de Firestone, témoigne de l'échec de ce modèle de monopole à l'achat. En outre, ce projet de loi autoriserait LACRA de travailler avec les exportateurs de son choix. Pour sa part, LACRA estime que la filière n'a pas su décoller au fil des années et que cette redistribution des compétences lui permettra de mener à bien la transformation des ces filières.

#Café #Cacao #Libéria #LACRA



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Bomboma Jean

L’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) anticipe finalement un déficit de 85 000 tonnes en 2019/2020

Selon les propos de l’Agence Ecofin, ce dernier nous rapporte qu’en 2019/2020, le marché mondial du cacao pourrait connaître un déficit de 85 000 tonnes de fèves, annoncée par l’Organisation internationale du cacao (Icco) et l’organisation intergouvernementale, la production globale devrait atteindre 4,83 millions de tonnes, soit 79 000 tonnes de plus qu’en 2018/2019.



Dans les détails, il faudra notamment surveiller l’évolution de la récolte intermédiaire chez les premiers fournisseurs mondiaux en raison du temps sec et du manque de pluies enregistrés ces dernières semaines. Du côté des broyages mondiaux, la demande de fèves de la part des industriels devrait être moindre en raison des prix élevés de certaines origines. Le volume des broyages ne devrait ainsi croître que de 1,2 % cette saison à 4,86 millions de tonnes contre une hausse de 4,5 % un an plus tôt. Il faut noter que le déficit sur le marché du cacao a été estimé à 107 000 tonnes en 2018/2019.

#Marché_agricole #ICCO #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Projet Cocoa4Future: Un projet de recherche sur la filière cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana



Le projet vise à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana tout en préservant l’environnement et en identifiant des leviers de durabilité socio-économique. Le projet est dirigé par le CIRAD et financé par l’Union Européenne.



Le projet Cocoa4Future qui a débuté en février 2020 et prendra fin en janvier 2025, bénéficiera aux Agriculteurs producteurs de cacao, ménages agricoles (femmes, jeunes, etc.) et leurs organisations professionnelles dans les zones d’intervention. Il vise spécifiquement d’une part à identifier, évaluer et promouvoir des systèmes de cacaoculture performants, résilients et adaptés à l’évolution du contexte en Côte d’Ivoire et au Ghana. D’autre part, le projet vise d’identifier, tester et promouvoir des leviers de durabilité socio-économique des exploitations cacaoyères de Côte d’Ivoire et du Ghana. In fine, 5 résultats sont particulièrement attendus, à savoir: les parties prenantes devraient avoir identifié ou co-construit puis évalué des Systèmes Agro-Forestiers (SAF) cacaoyers répondant aux attentes des agriculteurs tout en fournissant des services écosystémiques (SE) contribuant à leur durabilité. Développer des connaissances sur le CSSV en Côte d’Ivoire et proposer des outils de prévision du risque et des méthodes de lutte alternatives à l’arrachage de cacaoyers. Les parties prenantes sont informées des stratégies de résilience et des dynamiques des cacaoculteurs, co-construisent et évaluent des systèmes de production diversifiés assurant une sécurisation des revenus des ménages. Développer des connaissances sur l’effet des terroirs et des SAF sur la qualité organoleptiques du cacao, et identifier des modes d’organisation dans la filière qui valorisent la qualité éthique et/ou liée à son origine. Les services d’appui doivent élaborer des outils co-construits avec la recherche, et mettent en œuvre des opérations pilotes utilisant de nouveaux modes d’appui pour diffuser un éventail d’innovations techniques et organisationnelles renforçant la résilience des exploitations cacaoyères

#Projet #Cocoa4Future #Cacao_durable #CIRAD #Côte_d’Ivoire #Ghana

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Bomboma Jean

Le cacao et le caoutchouc en hausse en Côte d’Ivoire

Les exportations des principales matières premières agricoles de Côte d'Ivoire connaissent une hausse.



Les ventes à l'international de fèves de cacao ont grimpé de 3,4% entre le 1er octobre, début de la campagne 2018 - 2019, et le 31 mars par rapport à la même période la campagne précédente, totalisant 1 122 397 tonnes (t), selon les données provisoires portuaires rendues publiques fin avril 2019. Sur la même période, les prix bords champs de la grande campagne et de la petite campagne sont restés les mêmes, à 750 francs CFA le kilogramme. Les ventes de produits semi-transformés du cacao ont quant à elles connu une modeste hausse, estimée à 0,6%, soit 227 104 tonnes. À quelques six mois de la grande campagne cacaoyère, si cette tendance haussière se confirme, l’on devrait pouvoir enregistrer une hausse des prix aux producteurs. Concernant le caoutchouc naturel, sur le premier trimestre de l'année civile, les exportations ont fait un bond de 14% par rapport à la même période en 2018, à 201 904 t. Toutefois, comme pour le cacao, l’effet de cette légère hausse n’a aucune influence sur les prix bords champ et donc aucun effet sur les revenus des producteurs. La filière reste dans son ensemble sinistrée à cause de la chute des cours mondiaux. A contrario, les productions cotonnières, qui comprennent aussi de la fibre venant de pays enclavés comme le Mali et le Burkina Faso, ont chuté de 24% entre janvier et mars 2019, à 92 843 t.

#Côte_d_Ivoire #Prix #Cacao #Hévéa



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 5 mars 2020



La propagation continue du coronavirus hors de Chine continentale amène les investisseurs à revoir leurs estimations de croissance mondiale et les résultats d'entreprises; situation qui par ricochet influe sur le cours des matières premières agricoles.



À New York, la tonne de cacao partie de $ 2 672 après avoir touché en cours de séance un plus bas en six mois de $ 2 646, elle a encore dégringolé la semaine dernière clôturant le 05 février au soir à $ 2 597 après être tombée à $ 2 581 en cours de séance. Quand à Londres, la force de la livre sterling n'a pas aidé la fève la semaine dernière; la tonne est passée de £ 1 955 le 28 février dernier à £ 1 898 jeudi 05 mars au soir. Le marché a le regard rivé sur deux facteurs : l'impact du coronavirus sur la demande et les perspectives de récoltes en Afrique de l'Ouest. Le 03 mars, le groupe Lindt a souligné que ses ventes de chocolat aux touristes, comme dans les aéroports et dans ses magasins, avaient baissé ces deux à trois dernières semaines, mais que les régions qui étaient affectés par le coronavirus étaient des régions où ses ventes étaient de toute façon faibles. Quant au marché mondial du cacao, Lindt s'attend à ce que l'industrie subisse une pression en 2021 liée à des prix plus élevés des fèves de cacao en raison de la nouvelle prime imposée par la Côte d'Ivoire et le Ghana. La hausse du prix du chocolat au consommateur sera inévitable, est-il précisé, et ce pour toute l'industrie chocolatière. Côté pays producteurs, en Côte d'Ivoire, les arrivages totalisent 1,545 Mt entre le 1er octobre et le 1er mars, en hausse de 1,2% sur la même période la campagne dernière. Côté entreprise, le géant suisse Barry Callebaut a lancé la construction de son usine de chocolat à Novi Sad, en Serbie.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Technologie: La blockchain pour une meilleure traçabilité du cacao



Depuis 2019, il est développé un système de traçabilité basé sur la blockchain, pour développer la transparence dans le secteur, réduire les coûts de transaction et augmenter les marges bénéficiaires du cacao produit de manière durable. Le projet était prévu pour finir en février 2020.



Porter par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), l’objectif du projet est de créer un système de traçabilité basé sur la blockchain pour le contrôle de l’origine du cacao et des potentielles fraudes sur les maillons intermédiaires; définir les possibilités technologiques basées sur la blockchain pour réduire les coûts de transactions liées aux transferts de paiements dans la filière et pour les services écosystémiques; capitalisation sur l’expérience du projet et élaboration d’un plan à plus long terme avec les parties prenantes pour développer davantage le secteur du cacao durable avec les technologies de blockchain. Bénéficieront de ce projet: l’Union des Sociétés Coopératives Kimbê (ECOOKIM), composé de 23 coopératives membres, près de 12000 producteurs, 41450 ha en cacao; coopérative SCEB certifié bio et fairtrade, 100 producteurs (partenaire Ethiquable); coopérative PCBM de Biébi (certifié bio et fairtrade, 50 producteurs); coopératives cacao de la zone REDD+ (3 coopératives actives et plusieurs en cours de formalisation); les maillons en aval travaillent avec ces acteurs.

#Technologie #Blockchain #Cacao



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Bomboma Jean

En Côte d’Ivoire, les entreprises transnationales livreront une importante tonne de cacao exportateurs locaux

L’Agence Ecofin, à travers ses investigations, elle a pu constater que les exportateurs se verront livrés 60 000 tonnes de cacao par les entreprises transnationales.



Cela a été possible grâce à l’expertise du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), le Groupement Professionnel des Exportateurs de Café et de Cacao de Côte d’Ivoire (GEPEX) et le Conseil du Café-Cacao (CCC). A travers cela, les opérateurs locaux se voient très considéré par les concitoyens parce que dans l’incapacité de vouloir concurrencer avec les multinationales disposant d’une plus importante puissance financière pour la procuration des fèves. Si les 60 000 tonnes de cacao ne représentent que 40 % des besoins des acteurs (150 000 tonnes), des sources confient à Reuters que les négociations se poursuivent entre le GEPEX et le GNI sur le volume restant.

#Cote_d_Ivoire #Secteur_Agricole #Cacao



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Bomboma Jean

Interviewé par l’Agence Ecofin sur une hausse des prix du chocolat ou de la production

Cacaotier liée au DRD, Janvier Nkurunziza, responsable de la Section recherche et analyse sur les produits de base à la CNUCED a affirmé que si on se fie à la loi de l’offre et de la demande, on se dit que si le prix augmente, la production va augmenter. Mais cela n’arrivera pas immédiatement en raison du temps qu’il faut au cacaoyer pour donner les cabosses.



Cette mesure a un effet, à moyen et long terme au niveau de la production et encore une fois ce n’est pas prouvé que tout le monde va se lancer dans la production de cacao. C’est une possibilité. C’est vrai que le tarif de 400 $ la tonne va se répercuter sur la chaîne de valeur. Il faut que quelque part, quelqu’un absorbe cette prime. Et encore une fois, on ne sait pas si une augmentation affectera le consommateur. Cela peut l’impacter ou pas. Si les prix augmentent d’un coup, peut-être que le consommateur va l’accepter et comprendre que le prix d’une barre de chocolat augmente de quelques centimes. Peut-être qu’il ne va même pas s’apercevoir de cette augmentation du prix. Il y a toute une liste de question à laquelle on n’a pas de réponse à priori ». Ainsi, Lindt & Sprüngli, le chocolatier suisse a été fondée en 1845 et achète 80 % de son cacao auprès du Ghana.

#Ghana #Lindt_Sprüngli #Chocolat #Transformation #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Le cacao durable: En Côte d’ivoire les acteurs du cacao plaident pour leur survie eu égard à la difficulté d’approvisionnement en fève



Des négociations avec le Conseil du café cacao (CCC) et le Groupement professionnel des exportateurs de café et de cacao de Côte d'Ivoire (Gepex), réunissant les multinationales impliquées dans la filière cacao, se sont déroulées la semaine dernière; en cause, les primes de cacao certifié durable.



Rappelons que le Groupement des négociants ivoiriens (GNI) ont interpellé les grandes multinationales du chocolat estimant qu’elles évincent les transformateurs et exportateurs ivoiriens du marché du cacao certifié, qui représente aujourd’hui près de la moitié de la production de cacao en Côte d’Ivoire. Concrètement, le GNI demande un contact direct avec les clients que sont les chocolatiers internationaux et non avec le seul Gepex, et que les exportateurs internationaux acceptent de partager avec les transformateurs et exportateurs ivoiriens ces primes de certification des chocolatiers pour un volume de 200 000 t de cacao certifié durable. Selon le Secrétariat général du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), le cœur du problème est qu'il n’est pas possible, en Côte d'Ivoire aujourd'hui, d’acheter du cacao lambda sans aussi acheter du cacao certifié qui est plus cher, car tous les intermédiaires et les producteurs, "que ce soit des gérants de coopératives ou des commerçants, imposent, pour livrer du cacao ordinaire, qu’on leur achète aussi du cacao certifié durable, et donc qu’ils reçoivent des primes de cacao certifié durable." Actuellement, selon le GNI, 50% du cacao ivoirien serait certifié, soit un million de tonnes (Mt) sur 2 Mt. Il est acheté au prix de stabilisation auquel s'ajoute cette prime de certification ce que seules les multinationales sont en mesure d'acheter. Cela ne serait pas grave en soi si elles n'obligeaient pas les intermédiaires à leur livrer aussi du cacao non certifié.

#Cacao_durable #Cacao #Côte_d’Ivoire



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Bomboma Jean

Selon Lindt & Sprüngli, la demande en cacao pourrait chuter à cause du différentiel de revenu décent

D’après les propos de l’Agence Ecofin, le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli anticipe une baisse de la demande en cacao des industriels en raison du différentiel de revenu décent (DRD) de 400 $ par tonne de cacao, mise en œuvre par la Côte d’Ivoire et le Ghana.



Selon Dieter Weisskopf, son directeur général, le renchérissement des prix de la matière première devrait pousser les acteurs à opter pour des substituts au cacao dans le processus de fabrication du chocolat et réduire leur attrait pour les fèves traditionnelles. Il faut noter que le responsable, c’est-à-dire le DRD pourrait avoir un effet d'entraînement sur les pays voisins et aboutir d’ici deux à trois ans à une surproduction sur le marché mondial. Dans l’immédiat, M. Weisskopf, met en lumière une possible répercussion de ce différentiel de revenu sur le prix facturé aux clients d’ici les prochains mois. La demande en cacao pourrait chuter en raison du différentiel de revenu décent. Ces nouvelles déclarations viennent confirmer l’effervescence que provoque le DRD depuis son annonce en octobre dernier, dans les rangs des acteurs de la chaîne de valeur mondiale du cacao.

#Ghana #Lindt_Sprüngli #Chocolat #Transformation #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Projet de recherche sur la filière cacao: Annonce de partenariat entre le Cirad et l’université du Ghana



Après une relative absence, le Cirad revient au Ghana sur sur le projet de recherche sur la filière cacao, visant principalement à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana



Après une période où les projets FSP dopaient le partenariat sur des thématiques portant sur les grandes filières : cacao, hévéa, palmier, cocotier, Le Cirad a progressivement retiré ses agents permanents du Ghana et il a remplacé son mode d'intervention par des missions de plus ou moins longues durées depuis Montpellier ou le Burkina. Le Cirad semble annoncer son retour. En effet, Cirad et l’université du Ghana veulent renouveler leur partenariat. Concrètement, Guillaume Soullier, chercheur du Cirad spécialisé dans les l’organisation des filières agricoles, prendrait ses fonctions en septembre à l’Institut des recherches statistiques, sociales et économiques (ISSER) à Accra. Il travaillera essentiellement sur le projet de recherche sur la filière cacao, le projet DESIRA Cocoa4Future, qui vise à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana tout en préservant l’environnement et en identifiant des leviers de durabilité socio-économique, souligne le communiqué. Un projet dirigé par le Cirad et financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement.

#Recherche #Cirad #Cacao #Ghana



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Traore Phénix Mensah

La demande en cacao: Le DRD peut faire chuter la demande en cacao



Si, globalement, le différentiel de revenu décent (DRD) ouvre de nombreuses possibilités pour les producteurs, il soulève également de nombreuses questions, au rang desquelles, l’évolution de la demande en cacao.



Rappelons que, la Côte d’Ivoire et le Ghana, les deux plus gros producteurs de fèves de cacao au monde (environ 65 % de l’offre mondiale) avaient envisagé en juin dernier d’instaurer un prix plancher de 2.600 dollars la tonne à compter de la campagne 2020-2021. Au lieu donc d’un prix plancher de 2.600 dollars la tonne, après de longues négociations, les parties se sont finalement entendues sur un différentiel de revenu décent (DRD) de 400 dollars par tonne de cacao. Lindt & Sprüngli, le chocolatier suisse, anticipe une baisse de la demande en cacao des industriels en raison du différentiel de revenu décent (DRD) de 400 $ par tonne de cacao, mise en œuvre par la Côte d’Ivoire et le Ghana. Selon le directeur général du groupe, M. Weisskopf, le DRD pourrait avoir un effet d’entrainement sur les pays voisins et aboutir d’ici deux à trois ans à une surproduction sur le marché mondial. Dans l’immédiat, M. Weisskopf, met en lumière une possible répercussion de ce différentiel de revenu sur le prix facturé aux clients d’ici les prochains mois. D’après lui, le renchérissement des prix de la matière première devrait pousser les acteurs à opter pour des substituts au cacao dans le processus de fabrication du chocolat et in fine réduire leur attrait pour les fèves traditionnelles. Il faut dire que ces nouvelles déclarations viennent confirmer l’effervescence que provoque le DRD depuis son annonce en octobre dernier, dans les rangs des acteurs de la chaîne de valeur mondiale du cacao. Lindt & Sprüngli est reconnu comme un leader sur le marché du chocolat de qualité supérieure, offrant une large sélection de produits dans plus de 120 pays à travers le monde. Pendant près de 175 ans d'existence de Lindt & Sprüngli, elle est devenue connue comme l'une des entreprises les plus innovantes et créatives fabriquant du chocolat haut de gamme.



#Cacao #Demande #DRD



LIRE AUSSI: Agroalimentaire: Création du premier laboratoire d'arômes d’Afrique: Fruit de l’association du Ghana et de l’entreprise alimentaire japonaise Ezaki Glico=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: Création du premier laboratoire d'arômes d’Afrique: Fruit de l’association du Ghana et de l’entreprise alimentaire japonaise Ezaki Glico



Le Ghana et le japonais Glico créent le tout premier laboratoire d'évaluation sensorielle et de qualité des fèves de cacao en Afrique.



Le laboratoire, premier du genre en Afrique, est couplé d’un centre de formation, devraient être achevés dans six mois et seront entièrement financés par Ezako Glico pour un coût de $170 000. Selon le directeur exécutif du Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), Le but ultime est d'améliorer nos recherches sur la qualité des fèves et de renforcer les capacités de toutes les parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, afin que le Ghana continue de servir l'industrie du chocolat et de la confiserie des fèves de haute qualité. Il faut rappeler que Ezaki Glico a racheté en 2018 le chocolatier américain TCHO. Basé à Berkeley, en Californie, le chocolatier collabore directement avec des agriculteurs, des coopératives et des scientifiques du cacao du monde entier pour fournir les outils et la formation nécessaires pour produire le meilleur cacao de sa catégorie à grande échelle. Il s’approvisionne au Pérou, en Équateur, en République dominicaine, à Madagascar et au Ghana.pelé que

#Agroalimentaire #Cacao #Ghana

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Bomboma Jean

Côte d’Ivoire : Les négociants du cacao lancent un cri d’alarme face à la concurrence des multinationales installées dans le pays

Depuis deux, voire trois ans, ces majors feraient tout pour exclure définitivement les opérateurs locaux du marché du cacao certifié.



Les exportateurs locaux craignent de faire faillite si les majors ne leur laissent pas la possibilité de poursuivre leur activité et ils exhortent le régulateur national de la filière à rester vigilant. La lente asphyxie des entreprises locales d’exportation de fèves se fait par le biais du cacao « certifié durable ». Et il arrive même que des coopératives vendent toute leur production du cacao conventionnel aux majors. Les opérateurs locaux sont donc à l’agonie. Selon le GNI, les acteurs nationaux dans l’exportation et la transformation des fèves attendent du Conseil café cacao, le régulateur national de la filière, qu'il fasse son travail pour les protéger.

#Côte_d_Ivoire #Prix #Cacao



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Bomboma Jean

Les négociants ivoiriens du cacao lancent un cri d’alarme face à la concurrence des multinationales installées dans le pays

Les exportateurs locaux craignent de faire faillite si les majors ne leur laissent pas la possibilité de poursuivre leur activité et ils exhortent le régulateur national de la filière à rester vigilant. La lente asphyxie des entreprises locales d’exportation de fèves se fait par le biais du cacao « certifié durable ».



Le cacao certifié fait le bonheur des planteurs de Côte d’Ivoire… Les cacaoculteurs qui appliquent les méthodes de production durable vendent le kilo de fève à un prix supérieur à celui du cacao conventionnel, qui est de 825 francs CFA cette année. Mais la certification est en train d’exclure les exportateurs locaux. La prime payée au producteur a aiguisé l’appétit des multinationales. Selon le Groupement des négociants ivoiriens du cacao, les grands chocolatiers signent des contrats de cacao certifié seulement avec les grands groupes présents en Côte d’Ivoire : 97% des primes sont « exclusivement accordées à 7 multinationales ».

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Bomboma Jean

Côte d’Ivoire : Opérateurs nationaux du cacao, le risque de défaut sur des contrats se fait de plus en plus fort

Le Groupement des négociants ivoiriens (GNI) déclare que : "Onze de nos membres sont sur le point de faire faillite et de faire défaut car ils ne peuvent pas honorer leurs contrats (à l'export, Ndr)".



Des négociations ont été menées entre le GNI, le Groupement professionnel des exportateurs de café et de cacao de Côte d'Ivoire (Gepex) et le Conseil du café-cacao (CCC), régulateur de l’industrie, afin de trouver une solution. Les multinationales ont accepté de vendre 60 000 tonnes (t) aux négociants ivoiriens afin de leur permettre d'honorer leurs contrats et d'éviter un défaut d'exécution comme il y a deux et trois ans. En échange, les multinationales réclament des volumes d’exportations supplémentaires auprès du CCC ainsi que la levée de l’interdiction de payer plus que le prix officiel. De son côté, le GNI demande au CCC d'assurer à ses membres des contrats représentant 200 000 tonnes d’exportation de cacao certifiés. Sachons que la plus part des multinationales en Côte d’Ivoire sont en concurrence avec les membres de (GNI).

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