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Pichon Gilbert

En Côte d’Ivoire, le Conseil du Café-Cacao (CCC) devrait lancer prochainement des réformes dans la filière caca

L’objectif dans l’ensemble est de renforcer la position des exportateurs locaux face aux multinationales dans ce secteur qui est d’une importance vitale pour l’économie du pays



Parmi les réformes envisagées, figurent on peut noter, la suppression du tarif de 40,6 Fcfa/kg résultant du paiement par les opérateurs de divers frais aussi bien aux multinationales qu’au moment de l’exportation. A cela s’ajoute également la réduction des volumes stockables en excès par les exportateurs à 2 % de plus que le niveau des contrats contre 10 % auparavant. D’une façon générale, ces réformes s’inscrivent dans le cadre de la volonté de l’exécutif visant à améliorer les capacités des acteurs locaux opérant dans la transformation et l’exportation, deux segments encore dominés par les entreprises transnationales.



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Traore Phénix Mensah

[Chronique] Les matières premières agricoles: Le café au 11 juin 2020



Sur le marché du café, il faut souligner l’Arabica est au plus bas depuis le mois d'octobre dernier; c’est la même note du côté du Robusta qui a connu son plus haut en deux ans et demi en fin de la semaine du 1er juin; a donc eu la même évolution la semaine dernière que l’Arabica.



L’Arabica est passé de 98,9 cents vendredi 05 juin dernier, à 96 cents la livre (lb) à la clôture jeudi 11 juin au soir à New York. Le Robusta est passé de $ 1 245 en fin de la semaine du 05 dernière, à $ 1 227 jeudi soir à Londres.

La tendance baissière s'explique par la perspective persistante d'une récolte record au Brésil tandis que la demande mondiale pour les meilleurs cafés, les plus chers, est fortement en baisse. Le géant américain Starbucks (qui n'opère que sur le segment Arabica) s'attend à des revenus opérationnels trimestriels qui baisseraient de $ 2,2 milliards et des ventes de café qui baisseraient sur tout le reste de l'année et ce en dépit du fait que quasiment tous les cafés Starbucks ont rouvert à ce jour.

Sur les marchés asiatiques du Robusta, les prix n'ont guère changé par rapport à la semaine du 1er juin. Au Vietnam, les producteurs dans les Central Highlands ont vendu leur café à 32 000 dongs ($ 1,3 le kilo. Il leur en reste peu et donc il y a peu de nouvelles transactions à conclure, souligne un trader. Selon Le Département américain de l'Agriculture (USDA), la production vietnamienne baisserait de 3,5% sur la prochaine récolte 2020/21, à 30,2 Ms, en raison d'une météo peu favorable. Ses exportations de café Robusta ont chuté de 21,4% au mois de mai par rapport à avril, à 130 284 t (2,17 millions de sacs de 60 kg).

En Indonésie, le café a été exporté la semaine dernière avec une prime de $ 350 sur le contrat juillet à Londres, inchangée pour certains mais en hausse de $ 30 pour d'autres opérateurs par rapport au niveau de prime la semaine du 1er juin. Notons que les torréfacteurs locaux en Indonésie achètent actuellement à bon prix le café vert, faisant grimper les primes à l'export.

Au Brésil, les exportations de café vert ont chuté en mai de 23% en volume par rapport à mai 2019, totalisant 2,68 Ms. Il s'agit du volume mensuel le plus faible depuis plus d'un an. Les exportations d'Arabica ont baissé de 27% à 2,19 Ms alors que celles de Robusta ont grimpé de 5% à 484 064 sacs de 60 kg. Selon Cecafé, la récolte de la variété Robusta démarrant plus tôt que celle d'Arabica, il y aurait du Robusta de la nouvelle récolte qui serait expédié, ce qui expliquerait cette hausse de volumes expédiés. Actuellement, environ 25% des superficies caféières ont déjà été récoltées, selon le consultant Safras & Mercado. A noter qu'un temps très sec depuis environ deux semaines au Brésil inquiète et incite les producteurs à augmenter leur rythme de récolte.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

L'OIAC est sur le point de révolutionner le café africain et devenir une unité spécialisée sur le café pour l’Union africaine



L’Organisation interafricaine du café (OIAC), Créée le 7 décembre 1960 par 11 chefs d'Etat africains, l'Organisation est l'une des toutes premières organisations intergouvernementales à avoir été créée en Afrique. Elle représente des millions de producteurs de café sur le continent, le café étant l’un des principaux piliers de nombreuses économies du continent. Pour son secrétaire général, Frederick Kawuma «... un siège autonome est absolument nécessaire»



Selon donc le secrétaire général de l’OIAC, l'Organisation est peu visible, ce qui complique sa vocation à jouer un rôle actif dans l’amélioration de l’image du café africain. Longtemps attendu, un fonds africain pour le café est mis en place pour financer des projets de café à grande échelle. l'OIAC est sur le point d'intégrer l'organisation de l'Union africaine et de devenir son unité spécialisée sur le café, ce qui devrait lui donner davantage de capacités financière et politique pour mettre en avant le café africain alors que la consommation mondiale augmente. Frederick Kawuma précise que l'OIAC ne considère pas l'UA comme une source de financement, car elle sait que la Commission est déjà confrontée à des problèmes financiers. Au lieu de cela, l’OIAC s'appuiera sur différents partenariats pour financer la transformation de l'industrie du café en Afrique.

L'OIAC veut construire une nouvelle image du café africain afin de lui donner un coup de pouce. La création du Centre africain du café pour l'excellence, est entre autres l’un des projets innovants. Ce sera un centre commercial et l’organisation essaiera d’attirer des entreprises pour qu'elles prennent des espaces. Parce que c'est un investissement. Il est espéré qu'une des sociétés vendra du café qui fournira du café de différents pays africains producteurs.

L’institution projette avoir son propre bâtiment. En effet, les travaux pourront commencer un peu plus tard cette année. Pour le responsable de l’organisation, l’OIAC est l’une des plus anciennes organisations intergouvernementales d’Afrique, créée en 1960. Elle représente une industrie qui était au cœur de l’économie de nos pays africains; et donc mérite donc une maison, une place, une visibilité. Le bâtiment représentera un centre d'excellence africain pour le café. Il abritera un laboratoire moderne qui sera en mesure de faire toutes les analyses de café, les gens pourront envoyer des échantillons pour analyse ; tous types d'analyse seront possibles. il y aura également un centre de formation pour l’Afrique. Ce sera, effectivement, le Centre d’excellence du café africain. Avoir un siège pour l’Organisation devrait pouvoir montrer au reste du monde que c’est là qu'on peut venir et voir les cafés africains.

L’autre projet cher est la création d’un fonds (le Fonds africain du café) qui contribuerait au développement de la chaîne de valeur du café africain. Encore une fois, l’organisation a ce projet depuis longtemps et finalement, elle a conclu un accord avec l'Afreximbank pour la soutenir dans le processus. Ils hébergeront le Fonds et aideront l’OIAC à lever des capitaux ainsi qu'à gérer le Fonds.

Ce Fonds interviendra autour de quatre piliers d'action. L'un consiste à créer une chaîne d'approvisionnement régional en café durable. Le deuxième pilier concerne la création de la demande, les liens avec le marché et les investissements. Le troisième concerne la durabilité environnementale : comment amener les systèmes de production de café à s'adapter au changement climatique et à tous les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui? Le quatrième pilier porte sur l'information. En outre, l’autonomisation des femme et des jeunes sera une priorité.

En effet, l'OIAC s'est historiquement concentrée sur la promotion de l'exportation du café vert. Ces dernières années, le développement des marchés intérieurs du café a suscité un intérêt croissant et la promotion de la consommation intérieure est désormais une priorité. C'est pour cette raison que l'OIAC a lancé en 2019 un programme pour promouvoir la consommation intérieure dans les États membres de l'OIAC. Les problèmes liés à cette consommation intérieure sont traités dans le nouvel accord.

#Café #Afrique #OIAC #UA



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Traore Phénix Mensah

Les exportations de café en Afrique ne vacillent pas



Contrairement aux données mondiales sur les exportations qui font état d’une baisse de 3,1% au mois d’avril 2020 par rapport à la même période en 2019 pour atteindre 10,32 millions de sacs; les exportations de l’Afrique ne baissent pas.



Selon l’Organisation internationale du café (OIC) sur les sept premiers mois de la campagne caféière 2019/2020 (octobre-avril), le recul est un peu plus prononcé avec une baisse de 3,8% des expéditions à 72,78 millions de sacs.

De son côté, l’Afrique tire son épingle du jeu avec une hausse de 7% de ses exportations à 7,66 millions de sacs d’octobre à avril 2019/20. La progression est très nette pour l’Ethiopie et l’Ouganda tandis que la Côte d’Ivoire enregistre une baisse. Les expéditions de l'Éthiopie ont grimpé de 19,2% à 2,04 millions de sacs avec des exportations en avril en progression de 30% (374 000 sacs). Même tendance en Ouganda, avec une augmentation de 19,6% à 2,93 millions de sacs et des expéditions en avril 2020 en hausse de 17,5% (360 000 sacs).

En revanche, les exportations de Côte d’Ivoire ont diminué de 3,8% pour atteindre 953 000 sacs au cours des sept premiers mois de 2019/20. Une grande partie de cette baisse s'est produite en avril, lorsque les exportations ont chuté de 52,4% pour s'établir à 60 000 sacs en raison de la moindre disponibilité des conteneurs d'expédition.

#Exportation #Café #Afrique



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Traore Phénix Mensah

[Chronique] Les matières premières agricoles: Le café au 4 juin 2020



Nonobstant un affaiblissement de la monnaie brésilienne, le real, qui habituellement conduit à davantage de volumes mis sur le marché et donc une baisse de son prix; le café s'est dynamisé la semaine dernière.



La livre (lb) d'Arabica a clôturé jeudi soir à New York à 98,15 cents la livre (lb) contre 96,30 cents vendredi 29 mai dernier. Quant au Robusta, la tonne à Londres est passée de $ 1 169 à $ 1 198 sur la même période. Sur les marchés des producteurs asiatiques la semaine dernière, les prix payés aux caféiculteurs dans les Central Highlands au Vietnam sont demeurés stables à 32 000 dongs ($ 1,3 le kilo de café. En Indonésie, la prime pour le Robusta de Lampung a atteint $ 350 la tonne par rapport à l'échéance juillet à Londres contre $ 290 à $ 300 la semaine du 22 mai; producteur de Robusta, les exportations de Sumatra ont décliné de 9% en mai, à 7 966 t, selon les statistiques officielles locales. Ole Hansen, patron de la stratégie des commodités à Saxo Bank, évoque une reprise salutaire des prix car avril n'a pas été bon pour l'Arabica et la demande en Robusta est plus résiliente à la crise du Covid-19 que l'Arabica car davantage consommé à la maison.

Au Brésil, la récolte est légèrement en retard par rapport à la moyenne à cette période de l'année, mais de peu. Ainsi, 23% de la production 2020/21 ont déjà été récoltés au 2 juin contre 30% au même moment l'année dernière. En moyenne sur les 5 dernières années, on était à 25%. Un taux qui s'explique par l'impact du coronavirus qui est virulent au Brésil, mais aussi par l'ampleur de la production cette année. Selon Safras & Mercados, la production brésilienne cette campagne 2020/21 atteindrait 68,1 millions de sacs de 60 kg (Ms).

En Colombie, la production de café lavé a augmenté de 6% en mai par rapport à mai 2019, à 1,19 Ms. Toutefois, les exportations ont baissé de 15% à 871 000 sacs. Les exportations au Honduras ont chuté de 20,9%, à 729 957 sacs, en mai par rapport à un an auparavant après que les producteurs aient réagi à la faiblesse des cours mondiaux en réduisant leur production mais aussi à cause de la sécheresse. Le Honduras s'attend à ce que les ventes à l'international régressent de 4,3% en volume sur l'ensemble de la campagne. Au Costa Rica, les exportations d'Arabica ont chuté de 13% au mois de mai et ont glissé de 3,5% sur les huit premiers mois de la campagne 2019/20.

Les exportations mondiales de café ont chuté de 3,1% au mois d’avril 2020 par rapport à la même période en 2019 pour atteindre 10,32 millions de sacs. Sur les sept premiers mois de la campagne caféière 2019/2020 (octobre-avril), le recul est un peu plus prononcé avec une baisse de 3,8% des expéditions à 72,78 millions de sacs, révèle l’Organisation internationale du café (OIC). Toutefois, l’Afrique tire son épingle du jeu avec une hausse de 7% de ses exportations à 7,66 millions de sacs d’octobre à avril 2019/20.

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Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le café au 28 mai 2020



Le 28 mai au soir, l’Arabica est repassé en dessous de la barre du dollar, terminant à 99,1 cents la livre (lb) à New York contre $ 1,036 le vendredi 22 mai dernier sur l'échéance juillet. Le Robusta a glissé aussi, de $ 1 207 la tonne à $ 1 177 à Londres.



Le marché du café se cherche, tiraillé entre la crainte de perturbations dans l'approvisionnement car le Brésil est fortement impacté par le coronavirus, et l'incertitude quant à la demande avec de nombreux coffee shops et cafés encore fermés ou seulement partiellement ouverts à travers le monde. D'autre part, la baisse de la demande de cafés de spécialités aux prix très élevés devrait être impactée par la crise économique que le monde va traverser.

La Côte d'Ivoire, producteur de Robusta, a enregistré une chute de 19,3% de ses exportations de café depuis le début du mois de janvier, à 18 957 t. Sur le seul mois d'avril, elles auraient chuté à 3 605 t contre 8 005 t en avril 2019 ; elles avaient déjà glissé à 6 268 t en mars contre 8 431 t en mars 2019. En Ouganda, Nespresso a lancé un nouveau café "AMAHA awe UGANDA", "l'espoir de l'Ouganda". Il s'agit d'un café saisonnier -comme la bière de Noël- provenant des Monts Ruwenzori, le troisième sommet d'Afrique après le Kilimandjaro et le Mont Kenya. Le café a ainsi été nommé "l'espoir de l'Ouganda" car il s'agit pour Nestlé de réhabiliter la caféiculture dans cette région très touché par les changements climatiques et les conflits, entre autres.

En Asie, les prix du café ont légèrement grimpé la semaine dernière. Dans les Central Highlands, la ceinture caféière du Vietnam, le kilo a été acheté à 32 000 dongs ($ 1,37) au planteur contre 31 800 dongs la semaine du 22 mai; on commence à s'inquiéter de l'impact de la sécheresse même s'il a plu récemment mais les planteurs ont délaissé les caféiers déjà impactés . A l'export, la prime sur Londres a été de $ 200 à $ 220 contre $ 200 la semaine du 22 mai pour du Robusta Grade 2, 5% grains noirs et brisures. Entre le 1er janvier et fin mai, les exportations vietnamiennes ont augmenté de 4,7% à 813 000 t, selon des statistiques gouvernementales publiées aujourd'hui. Les recettes sont aussi en progression, mais de façon plus limitée, de l'ordre de 2,9% à $ 1,37 milliard. Sur le seul mois de mai, le pays aurait exporté 130 000 t générant $ 218 millions.

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Pichon Gilbert

Les exportations ivoirienne de cacao, coton et café sont en chute

Il faut noter que toutes les autres grandes matières premières agricoles ont baissé



Les exportations de fèves de cacao de Côte d'Ivoire ont reculé de 3% par rapport à la même période en 2019, à 1 251 199 tonnes (t). La baisse a été encore plus forte, de l'ordre de 14% à 222 782 t, pour les produits semi-transformés du cacao, notamment la poudre et le beurre. La performance de la filière coton a également été médiocre avec des exportations en forte baisse, de l'ordre de 25,1% sur les mêmes quatre mois (Janvier, février, mars et avril), par rapport à début 2018. Quant au café, les ventes à l'international ont chuté de 19,3%, à 18 957 t sur cette même période des quatre premiers mois de l'année. Selon les chiffres provisoires, les expéditions sur le seul mois d'avril auraient chuté à 3 605 t contre 8 005 t en avril 2019 ; elles avaient déjà glissé à 6 268 t en mars contre 8 431 t en mars 2019.



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Traore Phénix Mensah

Impact du changement climatique sur la filière café en Éthiopie d’ici 2025.



Avec environ 700 000 tonnes annuelles d'arabica, l’Éthiopie est le premier producteur du continent. Il n'est que le second exportateur en revanche (après l'Ouganda), compte tenu de sa très forte demande intérieure (50 % environ consommé sur place). Hélas, selon les prévisions , le changement climatique pourrait réduire les rendements du café jusqu’à 25 % d’ici 2030



Les caféiers se trouvent encore à l’état sauvage partout en Éthiopie où il existe encore des milliers de variétés inconnues . L’Éthiopie est le principal producteur de café d’Afrique subsaharienne et le cinquième plus gros producteur du monde après le Brésil, le Vietnam, la Colombie et l’Indonésie. Il représente entre 7 et 10% du total de la production mondiale. Le café est une source cruciale de devises étrangères (1/3 des revenus de l'export), mais aussi, il joue un rôle économique et social pour la population, notamment dans la région de Jimma dans le Sud-Ouest éthiopien.

D’après une étude du cabinet de conseil McKinsey publiée récemment, les rendements de la fève pourraient baisser jusqu’à 25 % d’ici 2030 dans l’hypothèse d’une chute des précipitations et d’épisodes de sécheresse plus fréquents. La filière café dans le pays sera donc l’une des plus affectées par les conséquences du changement climatique dans les prochaines années.

Cette nouvelle perspective reste inquiétante dans la mesure où le secteur peine déjà à améliorer sa productivité encore faible par rapport aux standards mondiaux.

En effet, le rendement du café en Éthiopie tourne autour de 0,7-0,8 tonne par hectare contre 1,5 tonne au Brésil. Il faut souligner que cette étude vient s’ajouter aux précédents rapports sur cette problématique, qui prévoient notamment un recul des zones favorables à la production caféière en Éthiopie en raison du changement climatique.

#Changement_climatique #Production #café #Éthiopie



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Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le café au 21 mai 2020



Dans un contexte où de nombreux cafés demeurent fermés à travers le monde à cause du Covid-19; l'Arabica a perdu contrairement au Robusta sur la période sous revue, de vendredi 15 mai dernier à jeudi 21 mai au soir.



Le marché s'inquiète de la prolifération du virus au Brésil, particulièrement virulent chez le n°1 mondial du café, et de son impact sur la récolte. Le marché s'inquiète aussi de la baisse de la demande d'Arabica car la consommation à la maison n'a pas compensé la chute de la consommation hors foyer. En effet au Brésil, seulement 13% du café était récolté au 19 mai, estime le consultant Safras & Mercado, soit moins que les 16% la campagne dernière à pareille époque. En cause, les restrictions de mouvement de personnes liés au Covid-19, notamment dans le principal État producteur de Robusta, l'Etat d'Espirito Santo. La récolte dans le principal État producteur d'Arabica, le Minas Gerais, ne fait que démarrer réellement.

Sur les marchés asiatiques, le prix du café a grimpé légèrement au Vietnam par rapport à la semaine du 11 mai dernier car, d'une part, les cours mondiaux du Robusta se tiennent bien, d'autre part car les planteurs vietnamiens font un peu de rétention, espérant une hausse des prix avec la réouverture progressive des économies face au recul du Covid-19 dans certains pays. Les traders ont vendu leur Robusta Grade 2, 5% grains noirs et brisés, avec une prime de $ 200 sur Londres contre $ 170 à $ 180 la semaine précédente. Facteur haussier aussi, l'Association vietnamienne du café et du cacao estime que la production nationale sur 2020/21 pourrait baisser de 15% à cause de la sécheresse et du coronavirus.

En Indonésie, les Robusta de Sumatra ont été offerts avec une prime de $ 290 à $ 300 par rapport au contrat sur juillet à Londres, contre $ 260 à $ 280 la semaine dernière. Côté consommation, les stocks de café vert aux Etats-Unis ont grimpé de 494 299 sacs à fin avril, déclare l'Association du Café Vert, pour totaliser 6,5 Ms. C'est la première fois depuis le mois de septembre que les stocks grossissent, témoignant d'un ralentissement de la demande.

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Traore Phénix Mensah

La chronique des matières premières agricoles: Le café au 14 mai 2020



Sur le marché du café, le Robusta, a terminé à $ 1 168 la tonne contre $ 1 198 lundi 11 mai. L'Arabica lui, a baissé sur la période sous revue à New York, passant de $ 1,1165 la livre (lb) vendredi 08 mai dernier à $ 1,067



En Asie, le prix du café a baissé au Vietnam mais est demeuré stable en Indonésie. Les fermiers vietnamiens ont vendu mercredi leur café à 30 000 dongs ($ 1,2 le kilo contre 31 000 à 32 000 dongs la semaine dernière, reflet de la baisse de $ 33 de la tonne sur le marché à terme de Londres ce même mercredi ; mardi, le cours mondial avait déjà baissé de 1,5% avec en toile de fond la crainte d'une seconde vague du coronavirus. Quant à l'Indonésie, le Robusta de Sumatra a été proposé à $ 260-$ 280 au-dessus du contrat juillet de Londres, en léger retrait par rapport à la fourchette de $ 260 à $ 270 de la semaine dernière. En avril, le Vietnam, n°1 mondial du Robusta, a exporté 165 799 t ou encore 2,76 millions de sacs de 60 kg (Ms), en baisse de 2,5% par rapport au mois de mars, selon les statistiques douanières publiées mercredi dernier. En Amérique du Sud, la pandémie du Covid-19 continue de s'étendre ce qui limite la main d'œuvre sur les plantations et pourrait entraîner un retard dans la récolte cette année mais aussi une baisse des volumes de café de qualité export. En effet, les associations de producteurs ont fait état en début de semaine de l'importance de la main d'œuvre que nécessite la récolte du café. Le Brésil et la Colombie, qui représentent à eux deux 65% de la production mondiale d'Arabica, on besoin d'environ 1,25 million personnes pour récolter le précieux grain. Avec le Pérou et l'Equateur, les filières de ces pays recourent à une main d'œuvre temporaire, ce qui implique des facilités de déplacement, notamment transfrontaliers. En Equateur et en Colombie, ils s'attendent à des pertes de l'ordre de 10% dans la production de café de qualité export.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le café au 8 mai 2020



Sur le marché de l'Arabica , la volatilité est forte car il avait perdu près de 2% de sa valeur sur la seule séance jeudi. Côté Robusta, Londres était fermé vendredi. Sur les marchés asiatiques, la semaine dernière, les prix payés aux planteurs vietnamiens ont été en nette hausse par rapport aux ventes précédentes.



Généralement, le marché mondial devrait basculer dans une situation excédentaire estimée par l'Organisation internationale du café (OIC) à 1,95 Ms en 2019/20 en raison de l'impact du coronavirus. Jusque là, l'OIC avait estimé que le marché serait déficitaire de 474 000 sacs. Ses prévisions de production ne changent pas car la récolte dans la plupart des pays était achevée avant que le virus ne se propage, une production attendue en baisse de 1,8% sur 2018/19, à 168,01 Ms. La consommation serait de 166,06 Ms, en progression de 0,5% sur la campagne précédente. L’Arabica est parti de $ 1,061 la livre (lb) à $ 1,1165. Une hausse que certains attribuent à l'intervention du Brésil sur les marchés de devises, en vendant des dollars pour soutenir le real, ce qui réduit la compétitivité du café brésilien et, par conséquent, réduit les volumes mis sur les marchés. La tonne de Robusta est passée de $ 1 205 le 1er à $ 1 186 jeudi 7 mai. Rabobank confirme une production attendue record au Brésil, estimée par la banque néerlandaise à 67,50 millions de sacs de 60 kg (Ms), dont 18,5 Ms de conilon (Robusta) et un record de 49 Ms d'Arabica. Les planteurs vietnamiens se sont vus offrir 31 000 à 32 000 dongs ($ 1,32-1,37) le kilo contre 29 500 dongs quinze jours auparavant. Les producteurs auraient déjà vendu 85% de leurs récoltes et ne céderont leurs volumes restants que si on leur offre un prix rémunérateur. En Indonésie, la prime versée a été entre $ 260 à $ 270 au-dessus du cours de Londres, soit moins que les $ 300 à $ 310 offerts il y a 15 jours. La récolte devrait battre son plein en juin. La Colombie (Arabica), quant à elle, a enregistré une baisse de 28% de sa récolte en avril, à 744 000 sacs de 60 kg d'Arabica lavé contre 1,03 Ms en avril 2019, ses exportations chutant encore davantage, de 32%, à 592 000 sacs. En cause, le Covid-19 bien sur, et les mesures de confinement et de restrictions de circulation. Les exportations du Costa Rica (Arabica) ont grimpé de 11,2% en avril par rapport à il y a un an.

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Traore Phénix Mensah

Une consommation africaine de café en hausse de 0,8%



En 2019/20, la consommation mondiale de café est estimée à 166,06 millions de sacs, soit une augmentation de 0,5 % par rapport à 2018/19. La hausse en Afrique est encore plus significative.



La part de l'Afrique sur la scène mondiale du café progresse. Rappelons que sur les trois premiers mois de la campagne 2019/20, soit d'octobre à décembre, les exportations africaines ont grimpé de 6,3% par rapport à la même période la campagne précédente, totalisant 3,25 millions de sacs de 60 kg (Ms). Selon le dernier rapport de l’OIC, s'agissant de l'Afrique, la production est estimée à 18,536 Ms sur 2019/20, en baisse de 1,3% sur les 18,77 Ms de la campagne 2018/19. A noter que toutes les régions de production au monde sont à la baisse sur la campagne précédente, sauf l'Asie et l'Océanie attendue en progression de 4,4%.

Quant à la consommation africaine, elle serait en hausse de 0,8% selon les estimations de l'OIC, à 9,97 Ms, une des plus fortes hausses hormis l'Asie et l'Océanie où cette demande de café augmenterait de 1%.

#Consommation #Café #Afrique



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Traore Phénix Mensah

Le café Robusta à l’export est-il resté dynamique ?



Selon le rapport de l'OIC les exportations mondiales ont chuté de 3,7 % à 11,06 millions de sacs en mars 2020. Quelle a été la part du Robusta dans ce recul?



Le recul constaté n’est pas de la pandémie de covid_19 à elle seule. En effet, les exportations sur les six premiers mois de la campagne 2019/20 (qui a démarré en octobre) ont aussi baissé de 3,9% pour totaliser 61,96 Ms. Ceci dit, la baisse des volumes expédié est le fait des Arabica (-7,8% à 38,6 Ms) car les Robusta ont, quant à eux, progressé de 3,2% à 23,36 Ms. Les importations des principaux pays importateurs de café ont chuté de 9,4% sur les quatre premiers mois de la campagne 2019/20, à 40,56 Ms et ceci a touché toutes les variétés de café. Les importations de café vert ont glissé de 3,7% à 31,73 Ms, tandis que le café torréfié a chuté de 22,5% à 5,39 Ms et le café soluble de 28,8% à 3,44 Ms. Pour l'année caféière 2019/20, estimation de l’OIC de la consommation mondiale de café a été révisée à 166,06 millions de sacs, soit une augmentation de 0,5 % par rapport aux 165,27 millions de sacs en 2018/19. En conséquence, la production devrait dépasser la consommation de 1,95 million de sacs.

#Café #Robusta #Exportation



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Traore Phénix Mensah

Le prix du café Robusta a reculé: Le marché bascule dans l'excédent



L'indicateur composite de l'Organisation internationale du café (OIC), publié récemment, souligne un léger glissement de 0,1%, à 108,91 cents la livre (lb).



La hausse des Arabica Doux (+4,2%) a compensé le fléchissement des prix des Robusta (-5,2% à 63,97 cents/lb en moyenne sur le mois d'avril) et des Brésil Nature (-1,5%). En général, le marché mondial devrait basculer dans une situation excédentaire estimée par l'Organisation internationale du café (OIC) à 1,95 Ms en 2019/20 en raison de l'impact du coronavirus. Jusque là, l'OIC avait estimé que le marché serait déficitaire de 474 000 sacs. Ses prévisions de production ne changent pas car la récolte dans la plupart des pays était achevée avant que le virus ne se propage, une production attendue en baisse de 1,8% sur 2018/19, à 168,01 Ms. La consommation serait de 166,06 Ms, en progression de 0,5% sur la campagne précédente. Ce basculement vers une situation excédentaire s'ajoute à la très forte révision à la hausse par l'OIC de l'excédent sur 2018/19 qui ne serait pas de 1,89 Ms mais de 5,83 Ms

#Prix #Café #Marché #Robusta



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Traore Phénix Mensah

Prévision: Le marché mondial du café devrait enregistrer un léger surplus selon l'OIC



Selon le rapport mensuel de l’Organisation internationale du café (OIC), le marché mondial du café en 2019/2020 devrait enregistrer un léger surplus de 1,95 million de sacs contre un déficit de 474 000 sacs prévu précédemment.



Pour l'année caféière 2019/20, l’OIC estime que la consommation mondiale de café a été révisée à 166,06 millions de sacs, soit une augmentation de 0,5 % par rapport aux 165,27 millions de sacs en 2018/19. En conséquence, la production devrait dépasser la consommation de 1,95 million de sacs. En effet le marché mondial du café devrait enregistrer un léger surplus de 1,95 million de sacs contre un déficit de 474 000 sacs prévu précédemment. D’après l’organisme intergouvernemental, cette révision est attribuable à la chute de la consommation hors foyer, liée aux mesures de confinement des populations ainsi qu’à la fermeture des bars et restaurants en vue de limiter la propagation de la pandémie de Covid-19 dans de nombreux pays. D’après l’OIC, la production mondiale de café devrait afficher une légère baisse à 168 millions de sacs en 2019/2020 et la récolte de 2020/2021 pourrait être affectée à terme si les dégâts causés par la pandémie s’amplifient. En outre, selon l’organisation, en avril 2020, son prix indicatif composé a baissé de 0,1 % à 108,91 cents EU/livre, alors que les prix indicatifs des Arabicas doux ont augmenté et que ceux du Robusta et des Naturels brésiliens ont baissé. La volatilité du prix indicatif composé de l'OIC a augmenté d'un point de pourcentage à 10,6 % alors que la volatilité de tous les prix indicatifs de groupe a augmenté en avril 2020. Les exportations mondiales ont chuté de 3,7 % à 11,06 millions de sacs en mars 2020 et les expéditions des six premiers mois de l'année caféière 2019/20 ont diminué de 3,9 % à 61,96 millions de sacs.

#Prévisions #Production #Café #OIC



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 4 mai 2020



À New York la semaine dernière, le Robusta à grimpé, côté Arabica, le prix était statique mais à glissé de $ 1,0675 à la clôture vendredi 24 avril à $ 1,061 la livre (lb) le 1er mai dernier au soir . À Londres, il est passé de $ 1 144 la tonne à $ 1 205.



En Ouganda, n°1 africain du Robusta, les exportations ont bondi de 37%, à 480 000 sacs de 60 kg, en mars par rapport à il y a un an, souligne Uganda Coffee Development Authority (UCDA). Deux explications sont données : l'entrée en production de nouveaux caféiers mais aussi la réduction de leurs stocks par les exportateurs juste avant le confinement quasi mondial lié au coronavirus. Pour revenir au général, en réalité, c'est 12% de sa valeur que l'Arabica a perdu en avril face à la perspective d'une importante récolte au Brésil qui se conjugue à la faiblesse des monnaies tant au Brésil qu'en Colombie, ce qui accroît les volumes mis sur le marché et donc pèse sur les prix. Côté Asie, les exportations du Vietnam sur les quatre premiers mois de l'année calendaire ont totalisé 10,983 Ms ou encore 695 000 t, selon le Bureau des statistiques générales ; il s'agit de volumes nettement en hausse par rapport à la même période l'année dernière lorsqu'ils totalisaient 629 000 t. Côté Indonésie, en avril,le pays a doublé ses exportations de café Robusta en provenance de la province de Lampung sur l'île de Sumatra, par rapport à avril 2019, à 11 171 t. Rappelons qu'en mars, elles avaient également augmenté de 43% par rapport à mars 2019, à 9 409 t.



#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

L’impact du coronavirus chez les pays producteurs de café en Afrique



Le coronavirus a touché toutes les matières première agricole. Ici Edward George, consultant indépendant et fondateur de la firme Kleos Advisory, active sur les marchés des matières premières agricoles en Afrique; donne son avis sur l’impact du coronavirus chez les pays producteurs de café en Afrique.



Même si la filière café à connue moins de choc que les autres matières première, de façon générale, l'impact du coronavirus sur le marché du café n’est pas négligeable et ses conséquences peuvent être durables; due à la perturbation de la chaîne d’approvisionnement. Pour Edward George, en Afrique (l’Afrique fournit environ 10 % des exportations mondiales de café), la pandémie de coronavirus n’affectera que légèrement les pays producteurs de café. Pour justifier sa position, l’expert indique que le continent africain est surtout un producteur de café de spécialité destiné à des marchés de niche contrairement au café en vrac qui est essentiellement l’apanage du Brésil et du Vietnam. Alors que d’après l’Organisation internationale du café (OIC), la consommation de la fève devrait ralentir en raison de la mauvaise conjoncture mondiale, le café de spécialité pourrait être moins affecté par la chute des cours en raison de sa qualité supérieure. Plus globalement, il indique que le continent pourra toujours tirer son épingle du jeu en se concentrant sur l’aspect qualité à travers le café de spécialité en lieu et place d’une approche basée sur l’accroissement des quantités.

#Coronavirus #Production #Café #Afrique



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières premières agricoles: Le café au 23 avril 2020



Le café a été en baisse la semaine dernière due d’une part à la chute de consommation hors-domicile, dans les bureaux, les hôtels, les restaurants, a été forte.



Certains observateurs s’accordent dire que les marchés sont traditionnellement à la baisse en avril. L'Arabica à New York a plongé la semaine dernière, terminant le 23 avril au soir à $ 1,124 la livre (lb) contre $ 1,1755 en fin de semaine du 13 avril. Le Robusta à Londres a suivi les mêmes perspectives, en clôturant hier à $ 1 150 la tonne contre $ 1 188 vendredi 17 avril dernier. En Côte d'Ivoire, les exportations de café (Robusta) ont glissé de 1% au premier trimestre par rapport à début 2019, à 15 352 t, selon les données portuaires provisoires. En Asie, les transactions sur le Robusta ont repris tout doucement le jeudi passé au Vietnam après que le gouvernement ait assoupli les mesures de confinement. Dans la ceinture caféière des Central Highlands, les planteurs n'ont mis en vente que de faibles volumes car les prix étaient bas, à 29 500 dongs ($ 1,26) le kilo alors que juste avant le confinement et l'arrêt des transactions, il était à 31 200-31 500 dongs. Les exportateurs ne se sont d'ailleurs pas précipités à l'achat. En Indonésie, la prime pour du café de Sumatra a atteint $ 300 à $ 315 la semaine dernière par rapport au contrat juillet à Londres, contre $ 250 la semaine du 13 avril.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La filière café au Kenya bénéficie d'une enveloppe de la Banque mondiale



1,5 milliard de shillings (14 millions $), c’est le montant de l’enveloppe dont a bénéficié l’exécutif kényan. afin de développer le segment du café de spécialité.



Dans l’actualité, rappelons qu’en début du mois, la Bourse de café de Nairobi (le pays exporte 95 % de ses fèves de café sous forme brute via la Bourse du café de Nairobi , dont les enchères sont organisées une fois par semaine) a été fermé afin de limiter la propagation du coronavirus. En ce qui concerne l’enveloppe de la Banque mondiale, le ministre de l’Agriculture du Kenya estime que, ces fonds visent notamment l’amélioration des revenus des producteurs en leur permettant de vendre directement et au meilleur prix leur café, aux acheteurs internationaux. Le projet ciblera dans un premier temps les principaux comtés qui fournissent plus de 70 % de la récolte nationale de café. Il s’agit de Muranga, Kiambu, Meru, Tharaka-Nithi, Machakos, Kirinyaga et Nyeri. Dans une seconde phase, le projet s’étendra aux autres zones de production d’ici septembre prochain. Le Ministre compte aussi stimuler la productivité à travers la distribution de semences et d’engrais subventionnés aux producteurs ainsi que moderniser les équipements utilisés par les coopératives dans la transformation du café.

#Financement_agricole #Café #Kenya #Banque_mondiale



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le Café au 16 avril 2020



De $ 1,186 la livre (lb) le jeudi 09 avril à New York à $ 1,197 le jeudi dernier; les prix du café Arabica se sont maintenus. En revanche, le Robusta a glissé de $ 1 219 à $ 1 205 la tonne à Londres.



Côté Arabica, le maintien des prix a été stimulés par une bonne demande malgré la fermeture persistante des cafés et restaurants dans la plupart des pays à travers le monde. Déjà, les producteurs brésiliens ont vendu par anticipation 30,8% de leur récolte 2020/21 d'Arabica et 14% de celle de Robusta, selon le patron du service statistiques gouvernemental Conab, Guilherme Soria Bastos Filho. Côté Robusta, les ventes au Vietnam, n°1 mondial de cette variété, sont toujours gelées car le déconfinement du pays ne se fait que très progressivement. Mais la plupart des zones rurales ont pu retrouver une libre circulation, notamment dans la ceinture caféière des Central Highlands. Sur le mois de mars, les exportations vietnamiennes ont baissé de 2,2% par rapport à février, à 169 981 t ou encore 2,8 Ms, selon les statistiques douanières. Sur le premier trimestre, ces exportations ont totalisé 489 260 t, en légère hausse de 0,3% par rapport à début 2019. En revanche, ses recettes ont baissé de 1,5% à $ 835 millions. Le café de la nouvelle récolte en Indonésie commence à arriver mais l'activité demeure très faible. Côté demande, notons que les stocks de café vert aux Etats-Unis ont baissé de 288 658 sacs de 60 kg au mois de mars, totalisant à la fin de ce mois 6 023 568 sacs.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le café au 9 avril 2020



Le café a réalisé une performance exceptionnelle; tout de même, l'Organisation internationale du café (OIC) estime que la demande devrait se ralentir ces prochaines semaines et prochains mois.



Parti de $ 1 191 la tonne vendredi 03 avril , le Robusta a terminé le 09 dernier à Londres à $ 1 219, tandis que la livre (lb) d'Arabica à Londres passait de $ 1,1490 en fin de semaine du 03 mars à $ 1,186. La semaine du 30 mars, certains acteurs du marché qui avaient acheté des contrats de café sur des positions rapprochées pour se protéger contre des éventuelles ruptures d'approvisionnement du marché, ont liquidé ces positions. Ce qui porte à croire que, si les achats de café ont enregistré une envolée ces dernières semaines au fur et à mesure que chaque pays, quasiment, entrait en confinement, la demande devrait se ralentir ces prochaines semaines et prochains mois; c’est aussi l’analyse de l’OIC. Au Kenya, comme dans tous les autres pays producteurs, la filière de café de spécialité est lourdement impactée par la fermeture des cafés, là où on boit le plus de ces cafés spéciaux et fins. Selon un trader spécialisé, la demande pour ces cafés a fondu de 40% sur les marchés européen et américain. Le Brésil a, apparemment bénéficié de cette bonne demande en café ces dernières semaines. Selon l'association d'exportateurs Cecafé, les ventes à l'international du n°1 mondial ont augmenté de 2,4% en mars par rapport à mars 2019, à 2,81 millions de sacs de 60 kg (Ms). Au Vietnam, il n'y a pas eu de transactions de café la semaine dernière, la filière respectant les 15 jours de "distanciation sociale" décrétés pour lutter contre le coronavirus. Des contrats n'ont pas pu être honorés.

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Pichon Gilbert

La consommation mondiale du café pourrait chuter à cause du coronavirus

C’est du moins ce qu’estime l’Organisation internationale du café (ICO) dans son bilan mensuel de mars le 3 Avril dernier.



D’après l’organisme, les différentes restrictions appliquées dans les pays touchés concernant le déplacement des personnes pourrait affecter de manière considérable la consommation hors domicile dans les établissements spécialisés ou chez les distributeurs. En dépit de la menace que fait planer le coronavirus sur la consommation, l’ICO indique que l’année caféière 2019/2020 devrait connaître un déficit de l’offre de 4,7 millions de sacs. Il faut aussi souligner les nombreuses inquiétudes qui pèsent sur l’approvisionnement pour la variété robusta au Vietnam. Pour rappel, 35 000 tasses de café sont consommées chaque seconde sur la planète. Les USA représentent le marché le plus important aussi bien en volume qu’en valeur avec les trois quarts de la population qui boit quotidiennement le café.



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Pichon Gilbert

La bourse de café de Nairobi (Kenya) est suspendue à cause du coronavirus

Une suspension sur ordre du ministère de la santé afin de limiter la propagation du coronavirus. Une suspension qui intervient près de deux semaines après celle des enchères de thé de Mombasa pour les mêmes raisons.



Cette décision devrait porter un coup dur à la chaîne de commercialisation du café dans le pays puisque 90 % de la récolte de fèves est vendue à travers les enchères électroniques à la NCE. En outre, certains observateurs craignent que ce blocage n’entraîne une accumulation des stocks d’invendus et une réduction des revenus des producteurs qui sont désormais dans l’incapacité de vendre leur produit sur le marché boursier. Pour rappel, la Bourse de café de Nairobi (NCE) est gérée par l’Association des producteurs et des négociants de café du Kenya. Au Kenya, le café est le 3e produit agricole exporté après le thé et les produits horticoles. La culture de la fève est l’activité de près de 700 000 producteurs.



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Traore Phénix Mensah

Le Covid-19 et son influence sur la consommation de café Robusta



Contrairement aux autres matières premières qui ont subi une baisse de la demande en raison de la pandémie du coronavirus, ne figure pas le café. En effet, le plus grand producteur de café qu’est le Brésil connait une situation différente de celle observée par le monde.



Le Covid-19 a été reconnue quelques semaines plus tard comme une pandémie par l’OMS. Les experts en économie lui ont déjà donné un nom, il s’agit du krach coronavirus, la pandémie a touché presque tous les secteurs d’activité. Celui des matières premières importées est l’un des secteurs atteints et les répercussions s’observent sur la bourse des valeurs. Selon la banque néerlandaise Rabobank, le Covid-19 a affecté le marché du café tant en termes de perspectives d'approvisionnement que de demande. Tout d'abord, la demande en restauration extérieure a été terriblement impactée et on ne s'attend à un basculement significatif vers la demande en foyer que sur les marchés matures. Deuxièmement, la ruée vers l'achat de café par les consommateurs au moment des mesures de confinement (+50 à 60% dans les achats de café aux Etats-Unis entre les 7 et 21 mars) a eu un effet à court terme et a créé un inhabituel mouvement de backwardation sur les cours mondiaux. Troisièmement, il existe des risques de dysfonctionnements le long des chaînes d'approvisionnement. du côté de l’offre, c'est surtout la pénurie de main d'œuvre qui risque d'impacter la récolte qui va bientôt démarrer au Brésil notamment : sa récolte court de fin mai à septembre. Quant aux prévisions chiffrées, s'agissant de la campagne 2019/20, Rabobank estime la production à 166,7 Ms, en hausse de 9 Ms par rapport à la dernière année basse du cycle biennal caféier et à 174,6 Ms la récolte 2020/21, en hausse de 3 Ms par rapport à la précédente année haute du cycle caféier. Rabobank maintient sa prévision de 67,5 millions de sacs (Ms) pour la récolte 2020/21 au Brésil. En revanche, elle révise à la baisse ses prévisions pour le Honduras qui seraient de 6,2 Ms. S'agissant de la demande, Rabobank est lucide : toute estimation actuelle comprendra une grande marge d'erreur. La banque souligne que, contrairement à toute autre crise, le consommateur s'est rué dans les magasins pour faire des réserves. Ces achats frénétiques semblent avoir atteint leur pic en Europe et aux Etats-Unis. Si le basculement vers la consommation en foyer devait persister, on enregistrerait une nette hausse de la demande mondiale de Robusta car, d'une part, la qualité consommée à la maison est en général inférieure à celle consommée hors-foyer, d'autre part, parce que la récession entraînera la consommateur à acheter des mélanges moins chers et donc contenant davantage de Robusta. Et Rabobank de se risquer à faire une prévision de hausse de la consommation de café de 0,4% durant l'année calendaire 2020 contre 2,5% en 2019, soit un chiffre similaire à celui enregistré lors de la crise financière de 2008/09. Sur la base d'une année de campagne caféière, l'impact sera moins élevé car on pourrait s'attendre un redressement à partir de la fin 2020.



#Prévisions #Marché #Café #Covid_19

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 2 avril 2020



Pendant que la consommation des autres matières premières agricoles s’écroule, le café est l’une des rares matières premières à avoir enregistré une hausse.



L'Arabica à New York est passé de $ 1,1585 la livre (lb) en fin de semaine du 20 mars à $ 1,1935 le 02 avril au soir. Cette variété de café a gagné près de 10% en valeur au mois de mars. Les statistiques sont un des facteurs explicatifs de cette tendance. Les exportations brésiliennes du café ont baissé en mars, à 3,04 millions de sacs de 60 kg (Ms) contre 3,2 Ms en mars 2019, mais en hausse par rapport aux 2,8 Ms en février 2020, selon les données gouvernementales. Le Honduras (une des origines principales des stocks certifiés du marché à terme ICE), producteur d'Arabica, a enregistré une chute de 7,1% de ses exportations en mars par rapport à mars 2019, à 749 916 sacs, l'institut national Ihcafe expliquant ceci par la baisse de la production face à des cours mondiaux si peu incitatifs et par la sécheresse qui a sévi cette campagne. Le Vietnam a instauré le 1er avril un confinement national de 15 jour, gelant les transactions caféières. En Indonésie, l'activité se poursuit. la semaine dernière, le Robusta de Sumatra a été offert avec une prime de $ 200 à $ 250 par rapport à l'échéance juillet à Londres, soit en baisse par rapport à la prime de $ 300 la semaine du 20 mars sur l'échéance mai. Côté statistiques, les exportations de café du Vietnam au premier trimestre ont baissé de 3,9% par rapport à début 2019, à 794 000 t, selon les statistiques gouvernementales. En Indonésie, la province de Lampung à Sumatra a exporté, quant à elle, 9 409 t de café en mars soit 43% de plus qu'en mars 2019, mais en nette baisse par rapport aux 12 149 t exportées en février 2020 (+51% sur février 2019). Côté Robusta, souligne l'analyste des marchés de produits agricoles Judy Ganes souligne une hausse de la consommation mondiale de café soluble, ce qui soutient les cours du Robusta qui est la variété de café largement utilisée pour la fabrication du café instantané.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Pichon Gilbert

Les torréfacteurs de café stockent craignant une rupture de la chaîne d’approvisionnement

Avec les restrictions drastiques aux déplacements en vigueur dans de nombreux pays, la baisse des capacités du fret aérien, les moindres disponibilités en transport routier, les torréfacteurs craignent une fragilisation de la chaîne d’approvisionnement, Dans certains des plus grands pays consommateurs, ils constituent des stocks et reportent les commandes afin d’éviter les pénuries.



Contrairement à la chute des prix de nombreux produits de base, les prix du café sont plus élevés à cause de la demande grandissante et des anticipations de resserrement de l'offre. Les producteurs des principaux exportateurs ont vu leurs prix augmenter. La Colombie se dit préoccupée par les demandes d'expéditions plus rapides car la plupart des exportateurs qui disposent de stocks dans le pays ont pour l’instant réduit leur capacité opérationnelle. Un important importateur de café américain, a déclaré incognito que les torréfacteurs américains agissaient aussi pour accélérer les livraisons d'autres origines comme celles d'Amérique centrale. Selon l'association brésilienne des exportateurs de café Cecafe, les expéditions sont normales pour le moment, mais les compagnies maritimes ont indiqué que des pénuries de conteneurs pourraient se produire dans les prochains mois, lorsque le Brésil pourrait récolter sa plus grosse récolte de tous les temps, à environ 70 millions de sacs selon des analystes indépendants. Pour ajouter aux préoccupations des torréfacteurs, des informations indiquent que le virus pourrait entraîner des pénuries de main-d'œuvre; ce qui viendrait perturber la récolte du café dans des régions clés telles que l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud, où de nombreuses plantations de café n'ont pas encore été mécanisées.



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Traore Phénix Mensah

L'impact du coronavirus sur le marché du café est majeur et ses conséquences peuvent être durables



Le marché du café n’est pas épargné par les effets néfaste de la crise sanitaire sur l’économie mondiale. L’offre comme la demande enregistrent des impacts. Mais en dépit de tout, le marché du café ne s'arrêtera pas.



Du côté de l’offre, le monde et notamment le Brésil connaissent des difficultés dans les secteurs transport et portuaires ce qui restreint les flux; côté demande, les importateurs de café dans plusieurs grands pays consommateurs font des réserves et les consommateurs, confinés, se réconfortent et se dorlotent en buvant une bonne tasse de café et souvent pas n'importe lequel ! Ceci se greffe sur une tendance lourde, positive, de la consommation de café. Au Brésil (premier producteur et exportateur) comme ailleurs, les exploitants agricoles s'inquiètent de trouver suffisamment de personnel pour récolter et pour réparer leurs équipements. Or, la récolte du café va bientôt commencer dans ce pays de l'hémisphère sud comme celle des céréales, notamment le maïs. Aussi, les chauffeurs de camion se font de plus en plus réticents à répondre présents pour de grands trajets par peur du virus. Du côté de la Colombie, n°1 mondial des Arabica lavés; c’est aussi bientôt l’heure des récoltes; selon Roberto Velez, président de la Fédération des producteurs de café colombiens, même si les planteurs et leurs employeurs sont dispensés de cette obligation de confinement, transférer et héberger quelque 150 000 travailleurs dans des conditions sanitaires suffisantes sera difficile, ce sera également compliqué de traiter les fèves de café et de les expédier. Côté fret, selon Sotran Logistica, un des fournisseurs majeurs brésiliens de services de transport, son coût a augmenté de 30% en mars et il devrait encore progresser de 40% en avril. En outre, le rythme des commandes s'accélère, notamment pour le café. Côté conteneurs, les commandes de produits physiques sont là mais les conteneurs pas toujours. Il en manquerait des dizaines de milliers en Europe et aux Etats-Unis qui avaient été gelés en Chine lors de son confinement. Alors, certes, les grands ports chinois ont maintenant repris leurs rotations quasi habituelles, mais ils vont prendre 4 semaines environ pour parvenir à destination, en Europe notamment. Côté demande, certes les cafés, coffee shops, bars, restaurants, etc. ont fermé quasiment partout et les chiffres ne sont pas encore disponibles pour évaluer l'importance du basculement sur la consommation à domicile. Maintenant, si on conjugue cette nouvelle tendance sur les marchés matures à travers le monde au fait que la consommation de café augmente, ceci est de bon augure pour la filière.

#Marché #Café #Offre #Demande #Coronavirus



LIRE AUSSI:Sécurité alimentaire: Un risque de pénurie alimentaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus plane à l’horizon selon la FAO, l’OMS et l’OMC=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le café au 26 mars 2020



Les importateurs de café dans plusieurs grands pays consommateurs font des réserves, prenant jusqu'à un mois d'avance sur leurs commandes pour éviter d'éventuelles ruptures de stock en cas de rupture des chaînes d'approvisionnement sur fond de pandémie de nouveau coronavirus.



L'Arabica a clôturé jeudi soir à New York en forte baisse de 4%, tout de même, il n'en demeure pas moins qu'il a augmenté sur la période sous revue, passant de $ 1,1970 le 20 mars dernier à $ 1,2465 jeudi 26 mars au soir. Il avait même atteint $ 1,3065 en cours de séance. En filigrane, la crainte que la chaîne d'approvisionnement soit perturbée par les conséquences du coronavirus. Quant au Robusta, il a légèrement glissé, de $ 1 244 en fin de semaine du 16 mars à $ 1 241 le jeudi dernier. Sur les marchés asiatiques la semaine dernière, on s'active au Vietnam. En effet, le Brésil le grand concurrent sur la scène du Robusta, voit sa filière café perturbée par l'impact du coronavirus . Par conséquent, les traders au Vietnam achètent les grains pour les stocker et se tenir prêts à les revendre à l'international lorsque les prix auront bien augmenté. S'agissant du Vietnam, les exportations de café auraient chuté de 12,7% entre janvier et fin mars par rapport au premier trimestre 2019, à 13 233 sacs de 60 kg, selon le Bureau général des statistiques. Les recettes d'exportation baisseraient de 6,4%, à $ 653 millions. Quant à l'Indonésie, la prime a atteint $ 300, inchangée par rapport à la semaine du 16 mars. Mais les transactions demeurent faibles en attendant la récolte. Au Brésil, finalement, les dockers ont décidé de ne pas voter la grève au port de Santos, le plus important du pays notamment en matières premières agricoles. En Inde, les exportateurs appellent à l'aide leur gouvernement face à la baisse de volumes expédiés en Italie et en Allemagne, principaux débouchés pour le café indien : ils demandent que la prime à l'export passe de 3% à 5% pour six mois avec un effet rétroactif à janvier 2020.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 19 mars 2020



L'état de l'ensemble des marchés de matières premières, entraîne le café vers le bas, mais avec une baisse limitée car la situation est étroite.



Le Robusta a perdu $ 25 sur la période, terminant le jeudi dernier soir à Londres à $ 1 216 la tonne contre $ 1 241 vendredi 13 mars dernier. En revanche, l'Arabica est en nette hausse : parti de $ 1,0705 la livre (lb) en fin de semaine du 09 mars, il a clôturé à New York le jeudi 19 mars à $ 1,1270. Ainsi, d'un côté les gens ont fait d'importantes réserves pour se préparer aux situations de confinement et, de l'autre côté, la filière s'inquiète que ces mesures de confinement ne créent des dysfonctionnements majeurs dans la chaîne d'approvisionnement. Pour les Arabica lavés, la Colombie et le Guatemala obtiennent une prime de 40 cents/lb par rapport au cours de New York et le Honduras 20 cents. Troisième facteur, la consommation de café à domicile pourrait être très soutenue. Quatrième facteur, tout ceci intervient alors que les stocks certifiés de l'ICE ont baissé à 2,08 millions de sacs de 60 kg (Ms) au dernier recensement contre 2,18 Ms fin janvier. Car l'envol des primes sur le marché du physique dissuade les traders à livrer les entrepôts certifiés des marchés à terme. Sur les marchés asiatiques la semaine dernière, les prix ont été en baisse face à la panique générale. Les producteurs dans les Central Highlands se sont vus offrir 30 500 dongs ($ 1,31 le kilo) contre 31 100 dongs la semaine dernière. Les traders vietnamiens ont vendu leur Grade 2, 5% grains noirs et brisures, à $ 155 la tonne au dessus du contrat sur janvier contre $ 160 la semaine dernière.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

Programme de remplacement de 3,3 millions de caféiers âgés au Rwanda



Le chargé de la section des produits de base traditionnels au Conseil national de développement des exportations agricoles (NAEB), Issa Nkurunziza a annoncé que l’exécutif envisage de lancer d’ici octobre prochain, un programme de remplacement de caféiers âgés.



Principal produit d'exportation du Rwanda, le café arabica est cultivé sous l'étroit contrôle des autorités, en petites parcelles dont la taille ne cesse de s'étendre. Les techniques de production restent rudimentaires, et les rendements assez faibles, mais le café est la source de revenus monétaires la plus répandue dans les familles paysannes. Au Rwanda, un caféier produit environ 3 kilogrammes de fèves contre 10 kg pour les producteurs majeurs comme le Brésil et le Vietnam. Le pays a exporté en 2018/2019, 21 000 tonnes de café pour des recettes de 68 millions $. Pour la saison 2019/2020, il prévoit d’expédier 26 000 tonnes de fèves et d’engranger 80 millions $. Dans l’optique d’améliorer la chaîne de valeur dans le pays, l’exécutif envisage de lancer d’ici octobre prochain, un programme de remplacement de 3,3 millions de caféiers âgés. Issa Nkurunziza indique que le processus devrait aboutir d’ici 2024, au remplacement de l’intégralité du verger vieillissant qui compte pour 30 % du total de caféiers du pays (100 millions de caféiers). Cette opération devrait permettre à l’exécutif d’accroître le rendement des plantations afin d’améliorer le volume de fèves exporté.

#Café #Rwanda



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Traore Phénix Mensah

Financement de la filière café en Angola: L’UE octroie 12 millions d’euros



Avant l’indépendance dans les années 7O l’Angola était l’un des principaux pays africains producteurs et exportateurs net de café. Depuis la fin de la guerre en 2002 le pays tente de réorganiser la filière pour retrouver un niveau de production acceptable.



Dans le cadre de la diversification de son économie l’Angola se tourne de plus en plus vers le secteur agricole et la filière café fait partie des cultures priorisées. Dans cette perspective l’Union européenne (UE) a octroyé récemment 12 millions d’euros en faveur d’un programme de renforcement de la chaîne de valeur du café en Angola. Un soutien qui s’inscrit dans le cadre du programme de l’exécutif relatif à l’appui de la production, la promotion des exportations et à la substitution des importations (PRODESI). D’une durée de 5 ans, cette initiative vise à améliorer la qualité et le processus de certification du café ainsi que la contribution de la fève à l’économie locale. Elle devrait également renforcer la collaboration entre les organisations comme l’Institut national du café, l’Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEX) et les autres acteurs privés de la chaîne de valeur.

L’Angola projette une récolte de 50 000 tonnes de café d’ici 2022. Le pays était le 4e fournisseur mondial de la fève avant la guerre civile.

#Financement #Café #Angola #UE



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Traore Phénix Mensah

Phase pilote du projet de catégorisation des sociétés coopératives de café-cacao en Côte d’Ivoire



Dans le cadre de la politique de professionnalisation de la filière café-cacao initiée par le CCC; il a été a procédé, le mardi 10 mars 2020, au lancement de la phase pilote du projet de catégorisation des sociétés de coopératives de Café-Cacao dans le pays.



La cérémonie de lancement tenant lieu de phase pilote du projet des 13 zones de production de café-cacao a pour objectif de catégoriser les sociétés coopératives de café-cacao, afin de mieux définir les appuis nécessaires à leur professionnalisation dans la gestion de l’entreprise coopérative et la fourniture des services agricoles, financiers, sociaux et économique à leurs membres. Selon Monsieur Me KOUAKOU, Coordonnateur de l’Unité de Coordination des Organisations Professionnelles Agricoles du Conseil du Café-Cacao; l’objectif à long terme, est de faire en sorte que les filières café et cacao, disposent des sociétés coopératives, des unions de sociétés coopératives ainsi que de fédérations de sociétés coopératives fortes, qui sont viables, fiables, compétitives et professionnelles. Rappelons qu’en 2019, le Conseil avait lancé une opération de recensement des producteurs de café-cacao et de leurs vergers en vue de disposer d’informations quantitatives et qualitatives sur les producteurs de café et de cacao du pays.

#Projet #Café_Cacao #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le café au 12 mars 2020



La tonne de café Robusta à Londres n'a pas changé par rapport à la fin de la semaine du 02 mars; même tendance sur l'Arabica.



Le café Robusta à Londres a clôturé le 12 au soir même en légère hausse à $ 1 249 la tonne contre $ 1 245 vendredi 06 mars dernier. de son côté l'Arabica a terminé à $ 1,0885 la livre(lb) contre $ 1,0740 en fin de semaine du 02. Il reste une inquiétude; celle des disponibilités d'Arabica dans les stocks de café filiérisés, c'est-à-dire dans les entrepôts des marchés à terme. Les stocks ont commencé le mois dernier à se contracter. Actuellement, ils sont de l'ordre de 2,1 millions de sacs de 60 kg (Ms) dans les stocks certifiés de l'ICE mais certains traders estiment qu'ils chuteront à 1,1 Ms d'ici la fin septembre. En Afrique, en Angola, l'Institut national du café a distribué 15 000 plants de café Arabica dans chaque municipalité de la province de Huambo ; 30 familles d'agriculteurs devaient en recevoir dans chaque village. Dans une deuxième étape, 10 000 autres plants seront distribués. Rappelons qu'en 1974, ce pays était le troisième producteur mondial de café et le n°1 à l'export en 1975. En Asie, alors que les cas de coronavirus régressent en Chine, on continue de s'inquiéter. Les producteurs dans les Central Highlands au Vietnam se sont vus offrir 31 100 dongs ($ 1,34) le kilo contre 31 500 dongs il y a une semaine. A l'export, les traders ont vendu leur Grade 2, 5% brisures et grains noirs, avec une surcote de $ 160 la tonne par rapport à la cotation de Londres contre $ 145 à $ 155 la semaine dernière. En Indonésie la semaine dernière, on offrait $ 300 à $ 350 la tonne de plus que la cotation sur l'échéance mai à Londres pour du Robusta de Sumatra. L'activité demeure calme avec une récolte qui ne devrait démarrer qu'en avril ou mai. Au Brésil, n°1 mondial du café, les exportations de café vert ont chuté de près de 26% au mois de février par rapport à il y a un an, pour totaliser 2,4 Ms, selon l'association des exportateurs de café Cecafé. En cause, une réduction dans l'approvisionnement local et un mois plus court. En Colombie, les producteurs devraient bénéficier de la baisse de la valeur du peso face au dollar mais également d'un prix interne du café qui est en hausse sans oublier le versement d'une prime élevée de $ 0,45 la livre (lb), a souligné le patron de la Fédération nationale des planteurs de café. Notons que les prix de l'Arabica ont grimpé de 25% au dernier trimestre 2019 lorsque les stocks ont chuté de 10% puis ont plongé de 20% en janvier lorsqu'ils se sont regonflés de 7%.

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Traore Phénix Mensah

La filière cacao-café au Libéria: Désaveu de la législation créant la LACRA



Le président de la National Cocoa Exporters Association of Liberia (LINACEA), Sheikh A.Turay, a réfuté les allégations des autorités de la Liberia Agriculture Commodities Regulatory Authorities (LACRA) selon lesquelles l'économie libérienne pourrait connaître une croissance si la loi LACRA de 2016 était modifiée pour accorder des droits exclusifs à l'entité pour exporter du cacao et du café.



LACRA a été créé en 2016, remplaçant la Liberia Produce Marketing Corporation (LPMC). LACRA est une agence semi-autonome du gouvernement, sous la tutelle du ministère de l'Agriculture. Sa mission consiste à administrer et promouvoir les exportations agricoles du Liberia, d'accroître la productivité et la compétitivité, de développer les chaînes de valeur et la durabilité environnementale, notamment pour les petits agriculteurs. LACRA octroie également les licences d'exportation et intervient pour régler les conflits. Selon donc le président de LINACEA permettre à la LACRA d'avoir le monopole de l'exportation des cultures de rente ne serait pas dans le meilleur intérêt du pays, la loi devrait plutôt maintenir une concurrence ouverte entre les acteurs du secteur. En l’espèce, la modification a pour objectif, entre autres, de donner l'exclusivité de l'exportation du cacao et du café à LACRA. Or, pour le patron de la LINACEA, pour assurer la vitalité de ces filières, il ne doit pas y avoir de monopole à l'export ; cette activité doit rester ouverte à tous. Pour lui, la filière caoutchouc, notamment avec les rebondissements de Firestone, témoigne de l'échec de ce modèle de monopole à l'achat. En outre, ce projet de loi autoriserait LACRA de travailler avec les exportateurs de son choix. Pour sa part, LACRA estime que la filière n'a pas su décoller au fil des années et que cette redistribution des compétences lui permettra de mener à bien la transformation des ces filières.

#Café #Cacao #Libéria #LACRA



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 5 mars 2020



La livre (lb) d'Arabica a terminé le 05 mars au soir d’où elle est partie le 28 février soir, à $ 1,1135. Pourtant, elle est passée par un pic de $ 1,2140 mardi 03 mars sur l'échéance du mois de mai.



Les disponibilités de café lavé fillérisé dans les entrepôts des marchés à terme, immédiatement disponible, ont fondu. Ceci a fait grimper la prime sur le marché du produit physique, sans oublier que la crainte du coronavirus qui ajoute son lot d'inquiétude quant à l'évolution de la demande mondiale. Quant au Robusta à Londres, il a glissé pour clôturer le 05 mars au soir à $ 1 274 contre $ 1 283 le 28 février, demeurant visiblement indifférent à la rétention de produit physique que pratiquent les planteurs au Vietnam. Des planteurs découragés à qui on a offert 31 500 dongs ($ 1,38 ) la semaine dernière pour leur kilo de café contre 32 000 dongs la semaine du 28 février, un prix déjà très faible. Selon le Bureau national des statistiques, à ce jour, les producteurs vietnamiens ont vendu entre 60% et 70% de leur récolte sur l'actuelle campagne qui a démarré le 1er octobre. Sur les mois de janvier et février, les exportations du pays ont baissé de 6,6% par rapport à début 2019, à 295 000 t ou encore 4 916 sacs de 60 kg. En Indonésie, c'est toujours calme car le café de la nouvelle récolte n'est pas encore disponible. Les très faibles volumes qui se sont vendus la semaine dernière ont été cédés avec une prime de $ 250 sur le marché de Londres. Selon les statistiques publiées mardi par l'Organisation internationale du café (OIC), les exportations ont baissé de 5,8% entre les mois d'octobre et janvier, à 39,53 Ms. Sur le seul mois de janvier, la chute a été de 8% à 10,29 Ms. Elle a été plus sévère pour les Robusta (-12% à 3,76 Ms) que pour les Arabica (-4,9% à 6,5 Ms). En Colombie, la production d'Arabica lavé a baissé de 9% en février par rapport à février 2019, indique la Fédération nationale du café. Les exportations ont chuté de 13%, à 1,1 Ms.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

D’octobre à janvier, les exportations de café d’Afrique ont augmenté de 10%



Pendant que le marché mondial du café connaît un ralentissement, le café « Made in Africa » se porte plutôt bien avec une augmentation de ses exportations de l’ordre de 10%.



Démarré le 1er octobre 2019, la campagne caféière 2019-2020 s’annonce plutôt favorable pour le café africain. Alors que les exportations ont connu au plan mondial, une baisse de 5,8% celles du continent ont grimpé de 9,5% à 4,38 millions de sacs de 60 kilos (Ms). D'octobre à janvier, ses exportations ont grimpé de 9,5%, à 4,38 millions de sacs de 60 kilos (Ms). Alors, certes, les volumes sont toujours beaucoup plus bas que les autres régions du monde, mais la progression est là alors qu'elle baisse ailleurs. Pourtant en février, l'indice composite de prix de l'Organisation internationale du café (OIC) a encore glissé, se situant à 102 cents la livre (c/lb) en moyenne mensuelle. Sur le mois de février, les prix du Robusta ont perdu 3,5% par rapport à janvier, à 68,07 c/lb. Dans le détail, l’Ouganda premier exportateur de café en Afrique a réalisé de belles performances les quatre premiers mois de la campagne (Octobre à janvier). Porté par des prix plus favorables, à de plus grandes disponibilités et à une bonne météorologie, 1,62 Ms ont été expédiés sur ces quatre mois, en hausse de 10% sur la même période la campagne dernière. La Côte d’Ivoire avec ses 558 000 sacs vendus soit une hausse de 5,6% ainsi que l’Ethiopie dont les ventes ont bondi de 18, 2% à 1,17 Ms ont participé à cette embellie.

#Exportation #Café #Afrique



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 27 février 2020



La tonne de Robusta a clôturé hier soir en hausse à $ 1 296; partie de $ 1 289 vendredi dernier à Londres. En revanche, l'Arabica à New York a glissé de $ 1,1025 la livre (lb) en fin de semaine dernière à $ 1,0975 sur la même période.



En fin de semaine dernière les prises de position techniques des fonds et aussi le real, la monnaie brésilienne, qui touchait le fond, à 4,40 pour un dollar; était à la clef des évolutions du cours du café. Actuellement, l'offre d'Arabica lavé de qualité se contracte sur le marché mondial ce qui soutient, globalement, les prix (malgré la faiblesse de la clôture hier soir) et surtout les différentiels ; on puise dans les stocks certifiés des bourses. Au Brésil, les coopératives interrogées par le Conseil national du café lui ont indiqué que le volume de café entreposé dans leurs entrepôts sont au plus bas de ces dernières années. Sur les marchés asiatiques cette semaine, les prix ont augmenté. Au Vietnam, les planteurs se sont vus offrir 32 000 dongs ($ 1,38 ) pour leur kilo de café Robusta contre 31 500 dongs la semaine dernière; les exportations du pays sont estimées totaliser 150 000 t en février, soit un peu plus que les 145 000 t en janvier. Ceci dit, les volumes exportés sont attendus en baisse sur les deux prochains mois, estiment les traders interrogés par Reuters. En Indonésie, la prime a été de $ 350 sur l'échéance mai à Londres pour du Robusta de Sumatra et de $ 250-270 en sus des contrats sur juillet et décembre. Mais les transactions sont très faibles car il n'y a pas de café disponible ; on attend la nouvelle récolte en Indonésie.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Bomboma Jean

Kenya : le gouvernement installera bientôt une institution de recherche sur le café

Selon les propos de l’Agence Ecofin, l’exécutif a publié la mise sur pied d’une institution de recherche sur le café afin de développer la filière caféière au Kenya.



D’après Hamadi Boga, secrétaire d’État au ministère de l’Agriculture, la nouvelle organisation se chargera de développer les nouvelles variétés résistantes à la sécheresse dans un contexte de changement climatique. Elle devrait également s’atteler à l’amélioration des techniques culturales ainsi qu’à la résolution des nombreuses difficultés que connaît la filière comme la fréquence des infestations parasitaires et des maladies. Globalement, la production caféière kenyane a drastiquement chuté en l’intervalle de 30 ans. Elle est passée de plus de 120 000 tonnes en 1987/1988 à seulement 40 000 tonnes en 2018/2019 selon les données du Centre du commerce international (ITC).

#Agence_Ecofin #Kenya #Production_Caféière #Café



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Traore Phénix Mensah

Financement caféiculture au Kenya: Une enveloppe du Trésor national kenyan au KPCU pour soutenir la filière



(Agence Ecofin) - Au Kenya, l’Union des coopératives de planteurs du Kenya (KPCU) vient de recevoir une enveloppe de 2,7 milliards de shillings (26,7 millions $) du Trésor national.



Au Kenya où le secteur du café ne bénéficie d’aucun programme spécifique de soutien des prix ou de subventions; le montant octroyé par le Trésor national sera versé aux producteurs de café à partir de mars prochain sous la forme de prêts à un taux d’intérêt de 3 %. Il sera fonction de la quantité de café acheminée par chaque acteur à la Bourse du café de Nairobi (NCE), le marché central pour les enchères de café. Selon le président du KPCU, Henry Kinyua, cette initiative devrait permettre aux producteurs de disposer d’un fonds de roulement pour financer leurs activités après la récolte. Habituellement, ces derniers attendent plus d’un mois après la vente de leurs fèves via les coopératives avant de rentrer en possession des paiements. Pour rappel, le montant versé par le Trésor fait partie du « Cherry advance levy fund » de 30 millions $ annoncé en mars dernier par le président Uhuru Kenyatta afin de soutenir la filière café.



#Financement #Café #Kenya



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Traore Phénix Mensah

Café au Cameroun: La zone anglophone du Nord-Ouest du Cameroun remporte la palme du meilleur café



La palme d’or du concours national baptisé « Taste the Harvest », qu’a abrité l’Office national du cacao et du café (ONCC) est revenue à la North West Cooperative Association (NWCA).



En effet, les 10 meilleurs Cafés du Cameroun ont été sélectionnés à la faveur de cette compétition supervisée par l’association panafricaine « African Fine Coffees Association » (Afca). La North West Cooperative Association a décroché la palme d’or de cette première édition du concours grâce à l’échantillon de café produit à Belo dans le département du Boyo, région du Nord-Ouest. Elle a obtenu cette meilleure position avec une note de 84 points sur 100. La deuxième place de la compétition est également revenue à cette association avec l’échantillon de Fundong : 83,75 sur 100. La troisième place est occupée par l’échantillon de Bamenda centre : 83,5 sur 100. L’échantillon de Belo se pointe une fois de plus dans le classement, à la quatrième place avec 83,25 sur 100. Quant au 5ème rang, il est détenu par l’Union centrale des coopératives agricoles de l’Ouest (Uccao), la plus grande coopérative des producteurs de café du Cameroun (Caplani : 83 sur 100). La 6ème place est occupée par l’échantillon Latino : 82,5 sur 100. Le reste du classement est complété dans le top 10 avec l’échantillon de Momo (82,5 sur 100) au 7ème rang. L’échantillon de Noni arrive en 8ème position (82,5 sur 100). A la 9ème place, on retrouve un autre échantillon de Bamenda centre (82,25 sur 100) et enfin l’échantillon de Santa Piyin au 10ème rang (82 sur 100). Après cette phase au niveau national, les 5 premiers meilleurs cafés seront en compétition sur le plan régional avec le Burundi, la RDC, l’Éthiopie, le Kenya, le Malawi, le Rwanda, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, l’Ouganda, la Zambie et le Zimbabwe. Au final, les 5 meilleurs cafés de la compétition régionale supervisée par l’Afca bénéficieront de la promotion sur le site web de l’association panafricaine. Bien plus, un kilogramme de chaque café du top 5 sera envoyé en Europe, aux États-Unis et en Asie pour être présenté lors des évènements internationaux.

#Café #Cameroun



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 20 février 2020



À Londres, le 19 février au soir la tonne de Robusta cotait $ 1 279 contre $ 1 314 le 14 février dernier, et l'Arabica $ 1,0495 la livre (lb) contre $ 1,1135.



Jeudi 13 février, l'Arabica avait atteint $ 1,1160. Sur la semaine du 10 février, cette variété de café avait gagné 10,8% après six semaines consécutives de baisse. Attendons la clôture du 19 février au soir. A la clef de ces évolutions, les prises de position techniques des fonds mais aussi le real, la monnaie brésilienne, qui touche le fond, à 4,40 pour un dollar. Un real faible rend très compétitif le café brésilien et incite ce dernier à mettre davantage de volumes sur le marché, pesant sur les cours mondiaux. Sur les marchés asiatiques du Robusta, les planteurs vietnamiens ne sont pas intéressés à vendre à aux prix actuels jugés trop faibles. Ils font donc de la rétention, ce qui a conduit les acheteurs à leur acheter leur café un peu plus cher que la semaine dernière, à 31 500 dongs le kilo en moyenne ($1,36) contre 30 500 à 31 000 dongs la semaine du 17 février. En Indonésie, le Robusta de Sumatra a été proposé avec une prime de $ 340 à $ 400 par rapport à la cotation de Londres, contre $ 350 à $ 370 la semaine du 10 février. la Colombie a lancé mercredi 19 février un fond de $ 63,9 millions pour stabiliser les cours du café et préserver les producteurs de la volatilité des marchés mondiaux. Le 19 février, Starbucks et Nestlé ont lancé une nouvelle gamme de capsules de café, les premières capsules de café Starbucks créées selon la technologie de café et du système de Nespresso. Les nouvelles capsules comprennent quatre mélanges d'Arabica. Côté entreprises, au Brésil, 3Coracoes a acheté une grande partie de l'activité café locale de Mitsui & Co pour $ 48,55 millions.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

«Thank my Farmer»: Une application mobile pour une chaîne d’approvisionnement du café transparente et traçable



L’agritech Farmer Connect avec le lancement de l’application mobile grand public « Thank my Farmer » lors du grand salon de la technologie de Los Angeles, le Consumer Electronics Show (CES) 2020; répond au souci du consommateur quant à la question de l'origine.



Développée avec IBM via la technologie blockchain et de grands acteurs de la chaîne d’approvisionnement du café, comme Beyers Koffie, la Fédération colombienne des producteurs de café (FNC), Itochu Corporation, Jacobs Douwe Egberts (JDE), The JM Smucker Company, Rabobank, RGC Coffee, Volcafe, Sucafina et Yara International, l’application permettra aux consommateurs de retracer les grains de café de la plantation jusqu’aux marques avec le support d'une carte interactive. Une application qui répond au souci du consommateur de connaître l’origine du produit. La consommation de café représente aujourd’hui plus d’un demi-milliard de tasses de café annuelles et près de 2/3 des consommateurs interrogés âgés entre 19 et 24 ans préfèrent acheter du café cultivé de manière durable, provenant de l’agriculture responsable, indique IBM. L’application mobile Thank My Farmer sera lancée au cours du premier trimestre 2020. Mais, elle ne concernera pas toutes les marques de café. Ainsi précise IBM, elle le sera pour le café de la marque 1850\u00ae pour les consommateurs basés aux États-Unis et au Canada tandis que pour les Européens ce sera Beyers 1769 de Beyers Koffie.



#Application #Thank_my_Farmer #Café #IBM



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Traore Phénix Mensah

Consommation du café en Afrique: La consommation africaine de café a augmenté de 1,8% fin 2019



Selon son rapport mensuel de marché paru en fin de semaine du 03 février, l'Organisation internationale du café (OIC) trouve que, la part de l'Afrique sur la scène mondiale du café progresse.



En janvier 2019 le rapport de l’OIC mentionnait que c'est en Afrique, au coude à coude avec l'Asie et l'Océanie, que la croissance de la consommation serait la plus forte entre 2017/18 et 2018/19, de l'ordre de 4,1% contre 0,9% en Amérique du Sud ou encore 0,1% au Mexique et Amérique centrale. Aussi que la consommation continentale africaine demeurerait la plus basse de tous les continents en 2018/19, à 12,2 Ms. Il en est aujourd’hui que sur les trois premiers mois de la campagne 2019/20, soit d'octobre à décembre, les exportations africaines ont grimpé de 6,3% par rapport à la même période la campagne précédente, totalisant 3,25 millions de sacs de 60 kg (Ms). L'Ouganda, premier producteur de Robusta en Afrique, mais également producteur d'Arabica, a été le plus important exportateur avec 1,15 Ms, suivi par l'Ethiopie avec 927 000 sacs. La part de l'Afrique dans les exportations mondiales est ainsi passée de 9,9% au début de la campagne 2018/19 à 11,2% sur la même période en 2019/20, de septembre à décembre. Toutefois, la production africaine de café devrait baisser de 2,3% par rapport à 2018/19, à 18,2 Ms, estime l'OIC, alors que la consommation continentale progresserait de 1,8%, à 11,9 Ms.



#Consommation #Café #Afrique



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le café au 13 février 2020



Le café Robusta a franchi la barre des $ 1 300 en clôturant le 12 février au soir à Londres à $ 1 301 parti de $ 1290 la tonne le 07 février. L'Arabica à New York est, quant à lui, passé de $ 1,0050 la livre (lb) à $ 1,0670.



Au Vietnam, les caféiculteurs font de la rétention car ils ne veulent pas vendre en dessous de leurs coûts de production qu'ils estiment à 33 000 dongs alors qu'on leur a proposé dans la semaine du 10 février d'acheter leur café entre 30 500 et 31 000 dongs ($ 1,31-1,33) contre 30 800 et 31 000 dongs la semaine précédente. Les niveaux de prix du Robusta n'incitent guère les producteurs à vendre. Etant donné le manque de pluies récemment, les traders estiment que la production sur 2019/20 devrait baisser, ce qui ferait augmenter les prix. Une perspective qui incite d'autant moins le producteurs à vendre. A l'export, les traders ont offert le Grade 2, 5% grains noirs et frisés, avec une prime de $ 140 sur la cotation mai à Londres ; la prime était de $ 130 la semaine dernière. En Indonésie, la prime a grimpé à $ 350-$ 370 contre $ 250-$ 350 la semaine dernière. le Vietnam, n°1 mondial du Robusta, a accusé une chute de 22,9% de ses exportations de café en janvier par rapport à décembre, à 145 101 tonnes (t) ou encore 2,4 millions de sacs de 60 kg (Ms). Quant au Brésil, il a exporté 2,9 Ms de café vert en janvier, 9,9% de moins qu'en janvier 2019, selon Cecafé. Ceci comprend 2,6 Ms d'Arabica, en baisse de 12,8%, et 223 828 sacs de Robusta, soit 48% de plus qu'en janvier l'année dernière.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

La Chronique matières premières agricoles: Le cacao 6 février 2020



Après la hausse de 1,5% du prix du café Robusta sur la dernière semaine du mois de janvier, à $ 1 334 le 30 janvier, le marché avait renversé sa tendance et a glissé à $ 1 281 le 05 février au soir à Londres. A New York, la livre (lb) d'Arabica est passée en-dessous du dollar, terminant le 05 février soir à 98,15 cents contre $ 1,0265 en fin du mois dernier.



En fin du mois dernier, l'Arabica avait perdu 6,8% de sa valeur face, entre autres, à des stocks certifiés en hausse et la perspective d'une récolte qui pourrait être record au Brésil. En effet, selon une enquête menée par Reuters auprès de 11 traders et analystes, la récolte grimperait à 66,9 millions de sacs de 60 kg (Ms) en 2020/21. En Asie, la crainte du coronavirus a impacté les marchés du café comme les autres. Au Vietnam, le café des planteurs des Central Highlands a été acheté la semaine du 03 février entre 30 800 et 31 000 dongs ($ 1,33-1,34) le kilo contre 31 000 à 31 500 dongs la fin du mois de janvier. En janvier, le Brésil a exporté 2 724 800 sacs, en baisse par rapport à décembre (3 161 900 sacs) et par rapport à janvier 2019 (3 033 200 sacs). La Colombie a produit 1,05 Ms de café Arabica lavé en janvier, en baisse de 19% par rapport à janvier 2019. Les exportations au Honduras ont progressé de 12,5% en janvier par rapport à janvier 2019, tirées par la réalisation de contrats. Sur le plan mondial selon le rapport mensuel de l'Organisation internationale du café (OIC); la situation est morose. Alors que les prix avaient augmenté en décembre, ils ont baissé en janvier, toutes variétés de cafés confondues, pour se situer à 106,89 c/lb. Les volumes exportés sur les trois premiers mois de l'actuelle campagne 2019/20 ont chuté de 5,8% à 29,01 Ms, avec une baisse de 10,2% des Arabica à 18,28 Ms essentiellement du au segment Autres Doux et Brésil Nature, mais une hausse de 2,7% des Robusta à 10,73 Ms. La campagne, confirme l'OIC, sera déficitaire avec une production qui glisserait de 0,9% à 168,71 Ms face à une consommation qui est estimée de l'ordre de 169,34 Ms.

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Traore Phénix Mensah

Café: Le nouveau directeur Afrique de l’Ouest du CIRAD veut redévelopper la coopération avec le Togo et relancer la culture du Robusta



Depuis le 06 janvier dernier, Christian Cilas, chercheur au Cirad, a pris ses fonctions de directeur régional pour l'Afrique de l'Ouest côtière. Il entend durant son mandat, redévelopper la coopération avec le Togo et relancer la culture du café Robusta.



Après 13 ans d'absence, le Cirad a réinstallé le 1er juillet 2016 sa direction régionale pour les pays côtiers d'Afrique de l'Ouest à Abidjan, cette zone couvrant la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Ghana, le Nigeria, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Liberia et la Sierra Leone. Christian Cilas a confié à CommodAfrica ses deux objectifs phares dans le cadre de ses nouvelles fonctions : redévelopper la coopération avec le Togo et relancer la culture du Robusta. Apprécié du consommateur pour son corps plus intense, le Robusta se trouve plus adapté aux régions chaudes et humides; ce qui fait du Togo l’un des grands producteurs de la variété. Selon Christian Cilas, le Cirad a beaucoup travaillé avec le Togo dans les années 70, 80 et 90 et une coopération devrait reprendre le plus tôt possible. Selon lui, il y a une demande, un potentiel, à la fois sur le café, le cacao mais également sur le coton et d'autres cultures ; il y a beaucoup de choses à faire. Le Cirad essaiera de prendre contact avec l'ITRA, l'Institut togolais de recherche agronomique, pour essayer de redévelopper des actions de recherche avec le pays qui semble important. Rappelons qu’en juillet dernier, le Togo ainsi que cinq pays membre de l’Agence des Cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) notamment le Cameroun, le Ghana , le Liberia , la république Démocratique du Congo, bénéficient du Programme d’appui de l’Union européenne sur une période de 5ans.



#Café #Togo



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Traore Phénix Mensah

Agroindustrie en Afrique: OLAM scinde en deux son portefeuille de produits



S'inscrivant dans l’optique de son étude stratégique effectuée l'année dernière qui a été suivie par l'élaboration d'un plan pluriannuel; Olam scinde en deux ses activités agroindustrielles.



Lancé en 1989 au Nigeria, avec un capital de 100 000 dollars dans le but d’exporter des noix de cajou vers l’Inde, Olam est aujourd’hui un géant mondial de l’agroindustrie, présent dans 65 pays. Olam est détenu à 50% par l'investisseur étatique singapourien Temasek Holdings et pour près de 17% par la maison de trading japonaise Mitsubishi. A la base de cette décision de scinder, les Crédit Suisse et Rothschild qui ont conseillé Olam. Un conseil visiblement bien reçu par les marchés : son action était en hausse de 0,5% lundi alors que la place boursière baissait, globalement, de 0,26%. En effet, selon la déclaration faite lundi, une unité, Olam Food Ingredients (OFI), comprendrait le cacao, le café, les noix, les épices et les produits laitiers, et l'autre, Olam Global Agri (OGA), couvrirait les céréales et l'alimentation animale, les oléagineux, le riz, le coton et les services financiers touchant aux commodities.



#Agroindustrie #Cacao #Café #Céréales #Noix #Palmiers_à_Huile



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Bomboma Jean

Des performances de l'export de cacao, café, coton et caoutchouc renouvelées par la côte d’ivoire

Les statistiques montrent que les exportations de produits semi-finis du cacao ont, quant à eux, chuté de 18% sur ces deux mêmes mois, à 57 278 t. Il s'agit de la poudre et du beurre de cacao ainsi que du chocolat.



De janvier à novembre 2019, les exportations de café en grains ont bondi de 43%, à 98 470 t. Là encore, les chiffres d'octobre ont été revus à la hausse, passant des 5 761 t estimées à 10 479 t. S'agissant du caoutchouc naturel sur ces 11 premiers mois de 2019, les expéditions ont grimpé de plus de 19%, totalisant 756 876 t. Les chiffres d'octobre ont été très fortement corrigés, passant de 49 311 t à 94 131 t. Et le coton n'est pas en reste ! Toujours de janvier à novembre, les ventes à l'international ont progressé de 7%, à 375 695 t. Rappelons que la fibre provenant des pays enclavés comme le Mali et le Burkina Faso sont acheminés à Abidjan et expédiée de là. Les statistiques sur octobre ont aussi été revues à la hausse, des 9 404 t annoncées dans le rapport mensuel précédent du port à 13 153 t.

#Côte_d_Ivoire #Exporttaions #Cacao #Coton #Café #Caoutchouc



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Bomboma Jean

Des performances de l'export de cacao, café, coton et caoutchouc renouvelées par la côte d’ivoire

Publiées quelques jours, les statistiques provisoires portuaires en Côte d'Ivoire révèlent de belles performances.



Sur octobre et novembre, soit sur les deux premiers mois de la campagne 2019/20, les exportations de cacao (40% des exportations totales ivoiriennes) ont atteint 233 679 tonnes (t), en hausse de 19% par rapport aux mêmes deux premiers mois de la campagne précédente. A noter que les volumes d'exportation sur le seul mois d'octobre ont été considérablement révisés à la hausse, passant de 6 412 t estimées précédemment à 11 907 t maintenant.

#Côte_d_Ivoire #Exportations #Cacao #Coton #Café #Caoutchouc



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Traore Phénix Mensah

La chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 23 janvier 2020



De $ 1319 la tonne en fin de la semaine du 13 janvier, la tonne de Robusta a terminé le 22 janvier à Londres en forte hausse à $ 1 367. En revanche, à New York, la livre (lb) d'Arabica a fait plutôt grise mine, passant de $ 1,1215 à $ 1,126 ; le 21, elle a même touché son plus bas en deux mois à $ 1,0975.



La Côte d'Ivoire a annoncé des exportations de café (Robusta) en hausse de 43% sur les 11 premiers mois de 2019, à 98 470 t, selon les données provisoires du port d'Abidjan. En Ouganda, les exportations -du Robusta également, dont l'Ouganda est le premier producteur africain- ont grimpé de 5% sur le mois de décembre par rapport à décembre 2018, à 330 248 sacs de 60 kg. Au Brésil, les volumes d'exportation de café sur l'année calendaire 2019 ont augmenté de 13,9% par rapport à 2018, à 40,6 Ms, selon le Conseil national des exportateurs de café (Cecafé). Il s'agit d'un record qui bat celui de 2015 lorsque 37 Ms avaient été exportés. En Indonésie, la chaine de coffee shops, Kopi Kenangan ("les mémoires du café") qui propose des cafés d'origine locale, a annoncé ouvrir 750 magasins dans toute l'Asie du sud-est au cours des deux prochaines années.



#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café



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Traore Phénix Mensah

La chronique Matières Premières Agricoles: Le café au 16 janvier 2020



Contrairement à la fève de cacao, le grain de café chute. A Londres, le Robusta a terminé hier soir à $ 1 314 contre $ 1 345 la tonne vendredi dernier. L'Arabica, quant à lui, est passé de $ 1,1895 la livre (lb) à $ 1,1295.



La demande demeure forte, avec des stocks de café vert aux Etats-Unis qui ont baissé à 6,8 millions de sacs de 60 kg (Ms) à fin décembre contre 7,4 Ms fin septembre. Au Brésil, les exportations ont augmenté de 14,8% en 2019, à 36,6 Ms. Sur le plus long terme, le Conseil des exportateurs de café au Brésil (Cecafe) a annoncé hier que les ventes brésiliennes à la Chine avaient plus que doublé ces cinq dernières années, les coffee shops étant très à la mode parmi les jeunes, au premiers rangs desquels les chaînes comme Luckin Coffee et Starbucks. La progression a été de 110,33% entre 2015 et 2019, passant de 84 352 sacs à 177 419 sacs. Luckin Coffee qui se porte bien : la valeur de son action a grimpé de 48,9% ce dernier mois. Avec le marché qui est morose, les nouveaux volumes risquent surtout de peser sur le marché. Autre conséquence de ces faibles prix du café, les nouvelles superficies qui sont aujourd'hui consacrées au café régressent, en baisse de 14% par rapport à 2019. La production d'Arabica en 2020 devrait augmenter de 26% à 34,1% par rapport à 2019, à 43,2-45,98 Ms ; la production de Robusta est estimée baisser entre 6,8% et 7,1%, pour totaliser entre 13,95 et 16,04 Ms.



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Traore Phénix Mensah

Le café: une baisse de 0,9% par rapport à 2018/19



Le 08 janvier 2020,l'Organisation internationale du café (OIC) a déclaré que la production mondiale de café au cours de la campagne 2019/20 (octobre-septembre) devrait atteindre 168,711 millions de sacs, en baisse de 0,9% par rapport à 2018/19.



La production mondiale de café arabica est estimée à 96,22 millions de sacs en 2019/20 (-4,1%), influencée par la baisse de la récolte brésilienne de 2019, année de cycle «bas» dans le pays. En revanche, la récolte de robusta devrait augmenter de 3,7%, pour un total de 72,5 millions de sacs. La consommation mondiale de café en 2019/20 est vue par l'OIC dans 169,34 millions de sacs, avec une croissance annuelle de 0,7%. Si tous ces chiffres sont confirmés, le marché mondial du café aura un déficit entre offre et demande de l'ordre de 626 mille sacs en 2019/20, après un excédent de 2,1 millions de sacs observé en 2018/19. Au cours des dix dernières années, la production mondiale de café a augmenté à un rythme annuel de 2,6%, passant de 140 millions de sacs en 2010/11 à près de 169 millions de sacs estimés pour la saison en cours. Le taux de croissance annuelle à long terme de la demande internationale de café est de 2,2%, ce qui a fait passer la consommation de 90,71 millions de sacs à 169 millions de sacs. La croissance annuelle pour 2019/20, projetée à 0,7%, peut être considérée comme modeste, puisqu'elle est inférieure de 2,7 points de pourcentage à l'augmentation vérifiée en 2018/19, mais «représente toujours une augmentation de 1,24 millions de sacs en termes absolus dans la demande mondiale de café prévue pour la saison en cours ».

#Café

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Traore Phénix Mensah

La santé des marchés en 2019: Dans la filière café, chute de 15% du Robusta mais hausse de 21% de l'Arabica



En janvier 2019, le prix indicatif composé de l'OIC a augmenté de 0,9% à 101,56 cents EU/livre, les prix de tous les groupes ayant augmenté. Le bilan annuel affiche un hausse pour l’Arabica et une chute pour le Robusta.



En effet, tandis que le Robusta a baissé en 2019 pour sa troisième année consécutive, passant de £ 1 538 la tonne à £ 1 330 sur le marché de Londres entre le 8 janvier 2019 et le 06 janvier 2020, l'Arabica, quant à lui, se redresse : de 102,75 cents la livre (c/lb) à New York début 2019, il compte au 06 janvier 124,20 cents. L'Arabica souffle après deux années de disette. Une année doublement sombre pour le n°1 mondial du Robusta, le Vietnam, qui a enregistré un recul de 14% de ses volumes exportés en 2019 par rapport à 2018, à 1,61 million de tonnes (Mt) ou encore 2,68 millions de sacs de 80 kilos (Ms). La baisse des cours conjuguée à la contraction des volumes conduisent à une chute de 21,2% de ses recettes d'exportation. Au Brésil, leader mondial du café, toutes variétés confondues, les stocks sont très bas ce qui a alimenté la hausse des cours notamment de l'Arabica.

#Marché #Café



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Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: Le café au 19 décembre 2019



Généralement, le café avait perdu de sa valeur la semaine du 19 décembre. En Afrique, particulièrement en Ouganda, les exportations ont grimpées.



En Ouganda, les exportations ont grimpé de 7% en novembre par rapport à il y a un an, à 438 815 sacs de 60 kg, selon Uganda Coffee Development Authority (UCDA). La caféiculture a été stimulée par une météorologie favorable et des traders qui ont mis sur le marché des volumes importants pour honorer leurs contrats. Rappelons que l'Ouganda est le premier exportateur de café du continent, devant l'Ethiopie. Le Robusta a terminé à $ 1 384 la tonne à Londres le 18 décembre au soir contre $ 1 450 le 13 décembre , tandis que l'Arabica clôturait en dessous des $ 1,30, à $ 1,2895 contre $ 1,3740 en fin de semaine du 13 décembre. Il faut noter que depuis la mi-octobre, les prix du café ont gagné quelque 40%, soutenus par des achats de fonds car l'offre se contracte. Les disponibilités en Arabica dans les stocks certifiés des bourses baissent et on s'attend à un déficit mondial sur 2019/20. Et le temps très sec au Brésil pourrait réduire sa production en 2020/21.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café

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Traore Phénix Mensah

Nouvelle variété café: Starmaya, un premier hybride F1 d’Arabica produit par graine et commercialisable à grande échelle.



Une équipe du Cirad a mis au point le premier hybride F1 d’Arabica. Les graines de cette variété, nommée Starmaya, sont deux fois moins coûteuses à produire que les vitro-plants hybrides F1 de café actuellement disponibles sur le marché. Une petite révolution pour l’industrie du café.



L’équipe de recherche du Cirad prouve qu’il est possible de produire des graines d’Arabica hybride F1 dans un champ semencier grâce à la reproduction naturelle par pollinisation. Or jusqu’à présent les hybrides F1 étaient produits par des méthodes de clonage en laboratoire de culture in vitro ou en pépinière par des techniques de multiplication horticole. Comme avantage, les graines produites ainsi à grande échelle permettent de diminuer leur coût par deux par rapport à des vitro-plants hybrides F1 d’Arabica actuellement disponibles sur le marché, affirme le Cirad. En plus de sa capacité à être produite facilement, Starmaya affiche les atouts attendus d’une variété hybride commerciale. Elle est productive, vigoureuse et présente de très bonnes qualités gustatives indique le communiqué du Cirad ajoutant néanmoins que la seule ombre au tableau, est que 10 % ne seront pas conformes. Le chercheur précise que « le potentiel de production de la variété Starmaya est d’environ un demi-million de graines par hectare de plantation ». La société Sustainable Management Services, filiale semencière de Ecom Agroindustrial Corp, localisée au Nicaragua, prévoit de commercialiser une tonne de ces graines. Rappelons que Starmaya est la fille de deux parents nommés Marsellesa et CIR-SM01. La lignée Marsellesa (créée par le Cirad) a été choisie pour sa résistance à la maladie de la rouille orangée des feuilles et ses qualités gustatives

#Nouvelle_variété #Café #Starmaya



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Traore Phénix Mensah

Cours sur le marché mondial du café: Les exportations mondiales de café Robusta ont chuté de 21% en octobre



La moyenne mensuelle en novembre a augmenté de 10,1%, pour s'établir à 107,23 cents car on s'attend à un déficit mondial de l'ordre de 502 000 sacs de 60 kilos sur la campagne 2019/20.



Rappelons que l'indicateur composite de l'Organisation internationale du café (OIC) avait baissé de 6,7% en août par rapport à juillet, à 96,07 cents la livre (lb), et de 13,6% depuis le début de la campagne 2018/19. Selon le dernier rapport mensuel de l’OIC, en novembre, pour la première fois depuis 12 mois, le prix indicateur de l'OIC a été au dessus des 100 cents la livre (lb). En termes de volumes, en octobre, les exportations globales ont baissé de 13,4% par rapport à octobre 2018, à 8,91 millions de sacs (Ms) en raison de conditions météorologiques peu favorables mais aussi à cause de la faiblesse des cours mondiaux qui n'incitent guère les opérateurs de la filière à vendre. Les expéditions de Robusta se sont contractées encore davantage, de -21,6% à 2,82 Ms contre 9% pour les Arabica (6,08 Ms). En Afrique, tous cafés confondus, c'est l'Ouganda qui a le plus exporté avec 378 238 sacs, suivi par l'Ethiopie. Les exportations de Robusta d'Ouganda (dont il est le n°1 africain) ont totalisé 302 737 sacs, en hausse de 24,6% par rapport à octobre 2018, tandis que ses ventes d'Arabica à l'international ont baissé de 30%, à 75 501 sacs. A noter que les ventes d'Arabica par l'Ouganda ont considérablement décliné, de 16,6%, sur les 10 premiers mois de l'année par rapport à la même période l'année dernière.

#Cours_sur_les_marchés #Exportation #Café



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Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: Le café au 5 décembre 2019



Après avoir touché un plus haut en un an à $ 1,2530 en cours de séance contre $ 1,1905 le 29 novembre; le café Arabica a terminé le 05 décembre à New York à $ 1,2485. Le Robusta, parti de $ 1 406 en fin de semaine du 25 novembre, a glissé à $ 1 401 la tonne le 05 décembre au soir à Londres.



Selon Rabobank, l'offre d'Arabica lavé se contracte et les stocks certifiés des marchés à terme ont récemment baissé, restreignant les disponibilités. Pour le Robusta, l'offre s'est contractée, les producteurs hésitent à vendre ayant en mémoire les $ 1447 atteints le 26 novembre. En outre, le négoce a des difficultés à mettre la main sur du café des stocks certifiés. La Côte d'Ivoire a exporté 84 539 t de café sur les 10 premiers mois de 2019, en hausse de 49% par rapport aux volumes sur la même période en 2018, selon les données portuaires provisoires. Au plan mondial, le mois d'octobre, soit au démarrage de la campagne 2019/20, a plutôt été décevant, avec des exportations en baisse de 13,4% par rapport à octobre 2018, à 8,91 Ms, indique l'Organisation internationale du café (OIC). Les volumes d'Arabica expédiés ont baissé de 9% à 6,08 Ms et ceux de Robusta de 21,6% à 2,82 Ms.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: Le café au 21 novembre 2019



Globalement, les cours mondiaux de l'Arabica se sont redressés mercredi 20 novembre après avoir glissé sans discontinuer depuis le 15 novembre. De $ 1 405 la tonne de Robusta et de $ 1,1025 la livre d'Arabica vendredi 15 novembre, les cours ont affiché $ 1392 et $ 1,14 respectivement le 20 novembre au soir.



L'Arabica est soutenu par les achats des fonds car il fait sec au Brésil et les disponibilités en Amérique centrale se contractent. La campagne 2019/20 devrait être déficitaire ; c'est d'ailleurs l'année basse du cycle végétatif biannuel au Brésil. Dans son rapport sur les perspectives 2020, Rabobank estime que l'Arabica s'échangera à $ 1,22 la livre d'ici la fin de 2020, en hausse de 13% par rapport au $ 1,08 anticipé pour la fin 2019. La production en Amérique centrale baisserait de 5% en 2019/20, ce qui contribuerait au déficit mondial attendu de 3,2 millions de sacs (Ms) de 60 kg. Toutefois, Rabobank prévoit un excédent de 2 Ms sur 2020/21, le Brésil devant être dans son année haute de production. Quant au Robusta, la banque estime que les prix grimperont plus modestement et atteindront $ 1 460 la tonne fin 2020, en hausse de 6% par rapport aux $ 1 380 attendus à la fin du mois de décembre 2019. Côté entreprise, l'indien Tata-Starbucks, filiale des deux géants, a annoncé une progression de 26% de ses revenus sur le troisième trimestre, à fin septembre. Rappelons qu'il a 163 magasins dans 10 villes en Inde.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Café

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Traore Phénix Mensah

Baisse des prix des produits agricoles: situation mondiale du café



Derrière le pétrole, le café est la seconde matière première échangée dans le monde et c’est la première matière agricole en volume. L’unité de mesure de production est le sac de 60 kg de café vert. La production mondiale annuelle de l’économie du café ne cesse d’augmenter et dépasse les 120 millions de sacs.



L'Indice des boissons de la Banque mondiale est resté plutôt stable depuis le début de l'année (+0,4%) et en baisse quasiment d'un pourcent sur le troisième trimestre 2018. Mais au sein de l'indice, la situation entre produits a été contrastée. Sur l'ensemble de l'année 2019, il baisserait de 5% mais augmenterait de 2% en 2020. La production mondiale de café s’élève à 7,4 milliards de kilos par an, soit 235 kilos de café toutes les secondes. Les prix du café Robusta sont en chute libre de 11% au troisième trimestre par rapport à la même période en 2018, notamment à cause d'une offre en hausse de 4%. En revanche, les cours de l'Arabica ont grimpé de 4% ce troisième trimestre et ont progressé de 5% par rapport à la même période l'année dernière. En effet, l'offre est attendue en baisse de 8% , les pluies devraient entraver la production de l'année prochaine au Brésil et la baisse du réal face au dollar a fait grimper les prix du café en monnaie brésilienne, ce qui impacte les flux.

#Produits_agricoles #Prix #Café

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Traore Phénix Mensah

En Afrique la production de café, en hausse de 5% en 2018/19, glisserait en 2019/20



[Commodafrica]... La production mondiale de Robusta devrait encore grimper de 1,5% sur la campagne 2019/20 qui vient de démarrer alors que celle d'Arabica baisserait de 2,7%, selon les dernières prévisions de l'Organisation internationale du café dont le rapport mensuel est paru le 05 novembre.



L'écart de volumes entre Robusta et l’Arabica se ressert encore un peu, la production d'Arabica étant ainsi attendue à 95,68 millions de sacs de 60 kg (Ms) et celle de Robusta à 71,72 Ms, soit un écart de 23,96 Ms ; il faut remonter à 2015/16 pour retrouver une différence similaire, à 23,67 Ms. En 2016/17 cet écart était de 45,6 Ms, en 2017/18 de 32 875 Ms et en 2018/19 de 29,643 Ms. Au niveau mondial, tous cafés confondus, la production est estimée à 169 Ms en 2018/19, soit une hausse de 5,4% par rapport à 2017/18. Mais elle glisserait de 0,9% en 2019/20, à 167,4 Ms. L'OIC estime la récolte africaine, Arabica et Robusta confondus, en hausse de 5,3% en 2018/19, à 18,3 Ms. Quant à 2019/20, elle baisserait de 0,6% à 18,2 Ms, avec une hausse de 1,2% attendue en Ethiopie à 7,55 Ms et de 1% en Ouganda à 4,75 Ms. Mais elle baisserait de 4,1% en Côte d'Ivoire, à 2 Ms. L'OIC rappelle que la récolte ivoirienne avait bondi de 41,6%, à 2,09 Ms en 2018/19. La filière en Tanzanie accuserait, quant à elle, une chute de 17,9% à 924 000 sacs en 2019/20. La consommation mondiale de café ralentit sur le long et court terme. L'OIC souligne que sur ces dix dernières années, la croissance annuelle moyenne était de 2,1% alors qu'elle est estimé à 1,7% en 2018/19 et à 1,5% en 2019/20. Sur ces deux campagnes, dernier et en cours, elle serait de 165,35 Ms et de 167,9 ms. La demande africaine progresserait de 1,8% en 2019/20, à 11,94 Ms.

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