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Pichon Gilbert

À cause du Coronavirus, la filière avicole marocaine connaît une perte de l’ordre de 1.5 milliards de dirham; une perte historique

L’aviculture figure au rang des secteurs les plus touchés par le nouveau coronavirus dans le royaume. Dans la filière “poulet de chair”, les pertes sont de l’ordre de 1,2 milliard de dirhams.



Selon l’Association nationale des producteurs de viandes de volailles, ces pertes sont en grande partie dues à une abondance des stocks de volailles vivantes invendues au niveau des fermes, à l’effondrement de la demande, engendrée par la fermeture des principaux points de distribution (restaurants, snacks, rôtisseries, souks hebdomadaires…), l’interdiction des fêtes et des conférences, ainsi que la baisse du pouvoir d’achat suite à la perte des emplois dans plusieurs secteurs, corrélés à une chute des ventes et des prix à la ferme. Les éleveurs sont inquiets quant à la pérennité de leur activité. Certains ne sont plus en mesure d’honorer leurs engagements envers les employés, les revendeurs et les fournisseurs, et croulent sous les dettes, surtout face à la hausse du coût de production et de la baisse drastique des prix de vente.



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#Aviculture #Coronavirus #Maroc

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Pichon Gilbert

En Afrique, le coronavirus pourrait faire perdre jusqu’à 5 milliards $ d’exportations agricoles en 2020

En 2020, les exportations agricoles en Afrique devraient fortement se contracter. Ce secteur pourrait enregistrer jusqu’à 5 milliards $ de manque à gagner et presque toutes les spéculations majeures seront concernées.



En 2020, entre 1 et 5 milliards $ d’exportations agricoles africaines pourraient être en péril en raison de la perturbation de l’offre et de la demande liée au coronavirus. Selon ces prévisions, cette situation est notamment liée au fait que 80 % des exportations agricoles du continent sont dirigées vers des régions comptant parmi les plus affectées par la pandémie. Les fruits, les légumes et les noix pourraient essuyer des pertes comprises entre 500 millions et 2 milliards $ à cause de l’annulation des commandes, du blocage des cargaisons et des pertes post-récoltes. Le cacao devrait voir ses exportations diminuer jusqu’à 2 milliards $ en raison de la réduction de la demande de chocolat et de la chute des cours de la matière première au détriment de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Le café n’est pas épargné avec une baisse de devises d’exportation de 200 millions $ attendue principalement en Afrique de l’Est qui abrite l’Ethiopie et l’Ouganda, tous leaders africains de la production et de l’exportation de la fève. Pour rappel, l’Afrique exporte en moyenne entre 35 et 40 milliards $ de produits agricoles et agroalimentaires par an.



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Grosbois Bastian

Coronavirus ou pas, le tastevinage toujours au rendez-vous

« Il n'était pas question qu'il n'y ait pas de tastevinage » : malgré le coronavirus, les Chevaliers du tastevin ont tenu vendredi au château du Clos de Vougeot (Côte d'Or) leur 105e dégustation, véritable institution bourguignonne. Avec 658 bouteilles de vin, 75 dégustateurs et du gel hydroalcoolique.



À neuf seulement par salle, les dégustateurs semblent perdus dans les gigantesques pièces médiévales du château, dont le majestueux Grand Cellier de 400 mètres carrés, qui accueille chaque année la vente des Hospices de Nuits, petite sœur de celle de Beaune. Sur les tables (une par participant, distanciation oblige) six verres, deux sceaux à cracher, un carnet de dégustation et une bouteille d’eau côtoient un flacon de désinfectant. 10h. La cloche retentit. Les sommeliers masqués commencent à verser les crémants, les blancs et les rouges de bouteilles « anonymes », revêtues d’une robe de velours noir qui ne révèle que le millésime et l’appellation. Un silence impérial règne. Seuls se font entendre les grumages, les crachats qui tombent dans les seaux et le grincement du parquet multicentenaire sous les pas des serveurs. « L’atmosphère est différente, c’est beaucoup plus studieux », témoigne Thierry Prot, l’un des 75 dégustateurs. Leur nombre a été réduit afin de limiter les risques d’éventuelle contamination. Quatre minutes par vin. En une journée, 658 bouteilles auront été dégustées trois fois, soit 24 à 28 par personne, à raison de quatre minutes par vin. Une note supérieure ou égale à 13/20 permet au vin de recevoir le très convoité label « tastevinage » gravé du blason de la Confrérie. Généralement, environ 20 % des vins reçoivent ce précieux sceau.



#Coronavirus #Tastevinage #Vin #Viticulture



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Grosbois Bastian

Rebâtir une souveraineté alimentaire en France, l'appel de sept organisations agricoles

Sept organisations constituant le principal écosystème du monde agricole français ont appelé à rebâtir une souveraineté alimentaire, enjeu jugé stratégique pour un pays qui a externalisé jusqu’à un tiers de la production de certains biens de première nécessité.



Les sept organisations, qui proposent un pacte de confiance à la société française pour développer la production alimentaire. Mais cela ne pourra se faire sans tenir compte des impératifs écologiques et climatiques. Ils citent les propos du président de la République Emmanuel Macron affirmant le 13 avril le besoin de rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française. Les fragilités structurelles d’un système de production qui menacent notre indépendance alimentaire ont été soulignés par les signataires: depuis 20 ans, la production agricole stagne alors que la population a augmenté de 11 % et que le nombre d’agriculteurs a baissé de près de 15 % en 10 ans, soulignent-ils. Ils proposent un pacte de confiance à la société pour développer la production alimentaire tout en luttant contre le réchauffement climatique par le stockage du carbone et le développement de la biodiversité.



#Coronavirus #Covid_19 #Alimentation #Agriculture



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Grosbois Bastian

Une vaste campagne de dépistage en Vendée après plusieurs cas de Covid- 19 dans un abattoir

Depuis le 1er avril, en cinq semaines, neuf personnes travaillant dans cette entreprise de l’agroalimentaire des Essarts-en-Bocage avaient été testées positives au Covid-19. La Préfecture a donc décidé de tester ses salariés dans le cadre d’une vaste campagne de dépistage menée samedi et lundi. Cette dernière révèle que onze personnes ont été testées positives, parmi les 675 salariés du site, ce qui porte à vingt le nombre de salariés l’ayant contracté. Selon la Préfecture, ces résultats permettent d’écarter l’hypothèse d’une chaîne de transmission sur place, comme elle le détaille ce mardi par l’intermédiaire d’un communiqué. Il s’agit d’un regroupement de cas : à ce stade, aucune chaîne de transmission n’a été établie dans l’entreprise et une enquête épidémiologique est en cours. Le taux de cas confirmés à l’issue des tests de samedi et lundi est conforme au taux observé en région Pays de la Loire et plus particulièrement en Vendée, département peu touché par le Covid-19, précise la Préfecture, ajoutant que toutes les personnes considérées comme sujet contact des salariés testés positifs vont aussi être testées et invitées à s’isoler dans l’attente des résultats.



#Coronavirus #Covid_19 #Elevage



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Traore Phénix Mensah

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive sous de bonnes perspectives



La filière de l’huile d’olive en tunisie semble avoir échappé au méfaits de la crise sanitaire actuelle due au coronavirus. Les exportations d’huile d’olive du pays affichent une bonne dynamique.



Entre novembre 2019 et mars 2020, les expéditions ont atteint 146 000 tonnes pour des recettes d’exportation de 896 millions de dinars (307,4 millions $). Lors d’un point de presse consacré à l’état d’avancement de la saison oléicole 2019/2020, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb a estimé que, les exportations ( avec pour principaux débouchés du pays sont l’Italie et l’Espagne.) devraient se poursuivre à un rythme régulier et pourraient dépasser les 250 mille tonnes vers la fin 2020, soit des recettes de de l’ordre de 2,4 milliards de dinars. Ces données traduisent une hausse notable par rapport à la dernière campagne à la même période où une quantité de 80 000 tonnes avait généré 740 millions de dinars. Pour ce qui est des prix à la production d’huile d’olive, le ministre a estimé qu’ils demeurent tributaires du marché international dominé actuellement par l’Espagne, précisant que les prix de l’huile d’olive extra-vierge dans ce pays ont baissé de 33% par rapport aux cinq dernières années. Pour cause éventuelle, l’augmentation de l’offre à l’échelle mondiale par rapport à la demande, rappelant, à cet égard, que les prix en Tunisie ont été subventionnés pour que ce soit rentable pour les agriculteurs, les exportateurs et les transformateurs d’huile d’olive. La Tunisie a continué à exporter de l’huile d’olive afin de respecter ses engagements commerciaux en dépit de la suspension du commerce et du quasi-arrêt des expéditions à l’étranger; estime Chokri Bayoudh, président directeur général de l’Office national de l’huile d’olive (ONH).

#Exportation #Huile_d_olive #Tunisie #Coronavirus



LIRE AUSSI: La Tunisie s’attend à une production de 300.000 tonnes de pommes de terre en Mai et Juin=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

L’impact du coronavirus chez les pays producteurs de café en Afrique



Le coronavirus a touché toutes les matières première agricole. Ici Edward George, consultant indépendant et fondateur de la firme Kleos Advisory, active sur les marchés des matières premières agricoles en Afrique; donne son avis sur l’impact du coronavirus chez les pays producteurs de café en Afrique.



Même si la filière café à connue moins de choc que les autres matières première, de façon générale, l'impact du coronavirus sur le marché du café n’est pas négligeable et ses conséquences peuvent être durables; due à la perturbation de la chaîne d’approvisionnement. Pour Edward George, en Afrique (l’Afrique fournit environ 10 % des exportations mondiales de café), la pandémie de coronavirus n’affectera que légèrement les pays producteurs de café. Pour justifier sa position, l’expert indique que le continent africain est surtout un producteur de café de spécialité destiné à des marchés de niche contrairement au café en vrac qui est essentiellement l’apanage du Brésil et du Vietnam. Alors que d’après l’Organisation internationale du café (OIC), la consommation de la fève devrait ralentir en raison de la mauvaise conjoncture mondiale, le café de spécialité pourrait être moins affecté par la chute des cours en raison de sa qualité supérieure. Plus globalement, il indique que le continent pourra toujours tirer son épingle du jeu en se concentrant sur l’aspect qualité à travers le café de spécialité en lieu et place d’une approche basée sur l’accroissement des quantités.

#Coronavirus #Production #Café #Afrique



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières premières agricoles: Le café au 23 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Impact du coronavirus sur le secteur agricole au Nigéria



Grandes sont les incidences de la crise sanitaire due au coronavirus. Partout ailleurs, le secteur agricole est l’un des grands perdant. Au Nigéria, le secteur pourrait perdre 160 millions $ en 2020 ( le cacao, la noix de cajou et le sésame ont généré 800 millions $ en 2018, soit 70 % des recettes d’exportations agricoles du Nigeria).



La chaîne d'approvisionnement alimentaire est un réseau complexe qui implique les producteurs, les consommateurs, les intrants agricoles et halieutiques, la transformation et le stockage, le transport et la commercialisation, etc. Quand la chaîne vient à être perturbé, l’on peut comprendre que le secteur agricole soit en panne. C’est ainsi au Nigeria selon le Conseil nigérian de promotion des exportations (NEPC) dans un rapport sur l’évaluation des impacts du coronavirus sur les exportations agricoles, l’agriculture pourrait payer un lourd tribut à la pandémie de coronavirus. En effet, le ralentissement économique mondial lié à la maladie pourrait priver le secteur de 160 millions $ de recettes d’exportation. Selon l’organisation gouvernementale, la filière cacao est celle qui sera la plus affectée avec un manque à gagner de 100 millions $ en raison de la chute de la demande en Europe qui absorbe 81 % des fèves nigérianes. La filière sésame devrait aussi être affectée par la pandémie même si l’impact sera moins prononcé en raison de la diversification des débouchés et d’une chute plus légère des prix sur le marché international. Sur le marché mondial, le manque d’appétit pour la fève s’est déjà traduit par une baisse du prix de la tonne de cacao nigérian de 2 880 à 2 440 $ entre les mois de février et mars derniers. Pour sa part, la noix de cajou devrait essuyer une perte de 60 millions $ du fait de la baisse des achats du côté de l’Inde et du Vietnam, ses deux destinations majeures.

#Coronavirus #Secteur_agricole #Nigeria

LIRE AUSSI:Assurer la sécurité alimentaire des plus démunis; c’est l’engagement pris par l’UA et la FAO=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Exportation de cacao au Ghana: La pandémie de coronavirus, fera t-elle chuter les recettes d’exportation de cacao?



Avec la récession mondiale qui s'annonce, les recettes d’exportation de cacao devraient enregistrer une chute au Ghana, selon Joseph Aidoo premier responsable du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod).



Le cacao joue un rôle important dans l'économie du Ghana. L'industrie du cacao emploie environ 800 000 familles d'agriculteurs réparties dans six des dix régions du Ghana. La récolte génère environ 2 milliards de dollars de devises par an et contribue largement aux recettes publiques et au PIB (9 % du PIB). Une chute de 1 milliard $ durant la campagne 2019/2020, c’est la projection qu’est faite à propos des recettes d’exportation de cacao. Une chute imputable à la baisse des prix mondiaux liée à la pandémie de coronavirus. La consommation mondiale du chocolat à baisser et ce dû aux différentes restrictions imposées pour limiter la propagation de la maladie. Il est donc constaté une demande atone de cacao par les usines de broyage. La pandémie risque également de plomber le processus d’obtention du prêt syndiqué du Cocobod pour effectuer ses achats en 2020/2021. Alors que le pays mène habituellement ses démarches jusqu’en août et signe en septembre, l’opération est compromise par la contraction économique mondiale et par le ralentissement de l’activité bancaire internationale.

#Exportation #Cacao #Ghana #Coronavirus



LIRE AUSSI: Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué?=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Filière noix de cajou et coronavirus en Côte d’Ivoire: L’exécutif va racheter 200 000 tonnes de noix auprès des producteurs



Au même moment où la crise sanitaire sévit, les filières agricoles prennent un coup. C’est donc dans la perspective de sauver la campagne, que l’Etat ivoirien envisage racheter des mains des producteurs 200 000 tonnes de noix de cajou.



Enfin donc de permettre aux producteurs d’écouler leur stock dans un contexte de pandémie de coronavirus, le ministre ivoirien de l’agriculture a annoncé le projet du gouvernement d’acheter 200 000 tonnes au prix minimum garanti de 400 FCFA le kilogramme. Dans les faits, la pandémie du coronavirus a provoqué l’annulation voire le report des contrats de noix de cajou en Inde et au Vietnam, principaux pays d’importateurs. Ce qui a pour conséquence la baisse des prix internationaux. Selon le ministre, le coronavirus a conduit aujourd’hui à une paralysie quasi-totale de l’activité économique mondiale, entraînant ainsi une importante baisse des prix internationaux qui se situent actuellement entre 900 et 1100 dollars, soit en dessous du prix minimum CAF (1300 dollars). Pour rappel, la campagne de commercialisation a été lancée le 06 février 2020 avec un prix plancher fixé à 400 FCFA/kg pour une prévision de production de 800 000 tonnes de noix brutes de cajou. Actuellement, le prix d’achat se négocie entre 100 et 200 FCFA dans des zones de production et la commercialisation est même arrêtée dans certains endroits. L’opération sera pilotée par le Conseil Coton-Anacarde et le Groupement d’intérêt économique GIEPPA.

#Noix_de_cajou #Côte_d’Ivoire #Coronavirus



LIRE AUSSI: La plupart des usines de cajou sont en train de fermer, selon n'kalô=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: Le Soudan passe un accord avec le PAM afin d’augmenter ses réserves stratégiques



Sur fond de pandémie de coronavirus; le Soudan achètera 200 000 tonnes de blé pour renforcer ses réserves stratégiques; quant on sait que les autorités ont annoncé le 8 avril l’augmentation du prix du pain subventionné à Khartoum.



Le Soudan consomme annuellement environ 2,5 M tonnes de blé. La production locale couvre environ 15 % du besoin du marché selon les années. Le blé est subventionné au Soudan. Il est importé au prix mondial puis revendu aux importateurs à un prix largement inférieur, établi grâce à un « taux de change ». Habituellement, le gouvernement subventionne à hauteur de 75 % le sac de blé revendu aux principaux minotiers du pays à savoir Sayga, Wheata et Sin. L’achat des 200 000 tonnes de blé (la marchandise sera payée en livres soudanaises) dans le cadre d’un accord avec le Programme alimentaire mondial (PAM) afin d’augmenter ses réserves stratégiques; fera conserver plus de 50 millions $ au pays en proie actuellement à une pénurie de devises étrangères. Il faut souligner que cette démarche intervient alors que de nombreux boulangers se sont plaints et ont menacé de faire grève en raison des coûts de production élevés et de la faiblesse de la monnaie locale.

#Accord #Blé #Soudan #PAM #Coronavirus



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 9 avril 2020



Le sucre a également gagné quelques points tout comme nombreuses autres matières premières la semaine dernière. Il demeure tout de même à des niveaux historiquement bas.



Le roux est passé de 10,31 cents la livre (lb) vendredi 03 avril à 10,43 cents jeudi 09 avril, tandis que la tonne de blanc passait de $ 336,50 à $ 348,50. Pourtant, les perspectives de hausse de production au Brésil sont bien là étant donné la faiblesse des cours du pétrole, ce qui n'incite guère les raffineries à gonfler les volumes de canne dédiés à la production d'éthanol. Aussi, le jeudi dernier, le Département américain de l'Agriculture (USDA) a relevé de 546 884 t ses estimations de stocks de fin de campagne 2019/20, ce qui porterait ces derniers à totaliser 1,4 Mt alors que début mars, l'USDA les estimait encore à seulement 888 000 t. Ainsi, le ratio stock/utilisation passerait à 11,7% contre 7,2% estimé en mars mais inférieur aux 14,5% en 2018/19 et, en tout les cas, en dessous de l'objectif minimum des 13,5% comme défini dans l'accord USA-Mexique. Il faudrait encore une hausse de 222 000 t des stocks pour atteindre ce seuil de 13,5%. Les expéditions de sucre blanc d'Inde sont au point mort du fait du confinement et la récolte en Thaïlande est estimée par Czarnikow en baisse de 49% cette campagne. L'offre risque d'être étroite prochainement ce qui explique que les positions rapprochées sur le marché à terme soient plus chères que l'éloigné : les contrats sur mai sont à prime sur août qui est à prime sur octobre. Ce qui devrait encourager tous ceux qui ont des stocks à exporter maintenant, sans attendre, soulignent les observateurs. Mais, évidemment, en toile de fond, on retrouve le Brésil avec sa récolte qui va bientôt démarrer.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 9 avril 2020



Le confinement quasi généralisé n’a pas été sans impact sur le marché du riz la semaine dernière. Les exportations sont entravées en Inde, au Vietnam les exportateurs sont toujours dans l’attente de la décision du 1er ministre et en Thaïlande, les prix demeurent à des sommets de sept ans.



Le coronavirus, toujours le doigt sur la manette.En Egypte, le cabinet a déclaré lundi que le pays avait suffisamment de réserves de sucre pour 8,6 mois, de riz pour 4,2 mois et d'huiles végétales pour 5,8 mois. Au Bangladesh, le gouvernement a interrompu l'exportation de sa variété de riz commune, les prix intérieurs des céréales de base ayant été poussés à des plus hauts de deux ans en raison des achats de panique. En Inde, premier exportateur mondial de riz, les commerçants ont cessé de signer de nouveaux contrats d'exportation, la pénuries de main-d'œuvre et les perturbations logistiques causées par le blocage de 21 jours entravant déjà la livraison des contrats existants. Au Vietnam, les prix du Viet 5% ne sont pas aussi disponibles et ce depuis trois semaines avec la décision du Vietnam de suspendre la signature de nouveaux contrats d’exportation afin de garantir que les approvisionnements nationaux sont suffisants pendant la pandémie. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% sont passés du plus haut atteint depuis avril 2013 à $555-$580 la tonne portés par les craintes de pénuries dans l’approvisionnement suite à la sécheresse persistante. Les exportateurs de riz en Thaïlande surveille la situation dans les pays exportateurs concurrents.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: L’huile de palme au 9 avril 2020



Les craintes dues au coronavirus continuent par peser sur la filière huile de palme. Néanmoins, les cours étaient sur une tendance haussière la semaine dernière avec une clôture le 09 avril à 2 303 ringgits ($530,03) la tonne contre 2 245 ringgits vendredi 03 avril.



La semaine dernière a été dominée par d’éventuels problèmes de rupture d’approvisionnement. Si en Indonésie des protocoles de sécurité dans les plantations ont été adoptés mais sans arrêt de la production, ce n’est pas le cas en Malaisie où le principal État producteur, le Sabah, est à l’arrêt jusqu’à ce jour 14 avril. La fermeture pourrait faire perdre 500 000 tonnes de récoltes estime la Malaysian Palm Oil Association. En outre, une pénurie de main-d'œuvre de longue durée dans les plantations pourrait s'aggraver car de nombreux travailleurs migrants indonésiens sont rentrés chez eux. En Inde, les importations d’huile végétales ont chuté de 32% en mars par rapport à la même période en 2019 à 941 219 tonnes, selon la Solvent Extractors’Association of India. Sur la période de novembre à mars, la baisse est ramenée à 10%. L’huile de palme a chuté de 38% en mars à 304 458 tonnes et l’huile de palmiste de 90% à 30 850 tonnes. Les importations de d’huile de soja et de tournesol sont stables par rapport à mars 2018. Mis à part les effets de la crise sanitaire actuelle, la production d'huile de palme pour 2020 devrait être faible en raison des sécheresses et une insuffisance d’engrais l'année dernière. Selon James Fry, président du cabinet de conseil LMC International, les producteurs doivent se préparer à une chute brutale des prix de l'huile de palme, les fermetures induites par le coronavirus dans le monde limitant la consommation et augmentant les stocks. Alors que les restaurants ont fermé, de nombreux acteurs de l'industrie s'attendaient à ce que la demande d'huile de palme reste relativement soutenue. Mais l'abandon de la restauration a en soi réduit la demande globale d'huile végétale, estime James Fry, ajoutant que les cuisiniers à domicile utilisent moins d'huile de cuisson que les restaurants et les traiteurs. Et puis, à plus long terme, la faiblesse de l'économie mondiale limitera également la demande.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Huile_de_palme



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le coton au 9 avril 2020



Le ralentissement du coronavirus dans certains pays influe sur le marché du coton qui gagne 6,7% la semaine dernière; mais il est noté des accumulations de stocks par endroit. L’USDA estime que la consommation d'usine devrait diminuer de 6% tandis que les importations devraient décliner d’un million de balles.



En effet, le ralentissement du coronavirus dans certains pays les plus touchés, la reprise des marchés boursiers, les mesures de relance budgétaire et monétaire sans précédent prises par les gouvernements et les banques centrales du monde entier; sont entre autres les facteurs qui ont insufflés le crescendo au marché du coton. Mais la destruction de la demande, estimée à 25% par le négociant Mambo, dans le contexte d’une offre abondante, entraîne une accumulation des stocks. Le rapport de l’offre et de la demande mondiale en produits agricoles (WASDE) du département américain de l’Agriculture (USDA) publié le jeudi 09 avril était résolument baissier montrant une réduction sans précédent de la consommation mondiale de coton (-7,6 millions de balles) et un gonflement des stocks de (+ 7,9 millions de balles). Le ralentissement économique mondial diminuera significativement la demande et le commerce du coton. En Inde, l’USDA estime que la production de coton devrait diminuer près de 2% pour atteindre 28,78 millions de balles (480 livres) en 2020/21. L'incertitude quant à l'étendue et à l'ampleur de la situation coronavirus aura probablement un impact sur la consommation et le commerce du coton à long terme. u Vietnam, la pandémie du Coronavirus devrait réduire les importations de coton à 1,283 million de tonnes (Mt) en 2019/20, en recul de 15% par rapport à 2018/19.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Coton



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Grosbois Bastian

Coronavirus : la pêche française divisée par cinq

Les pêcheurs français, pris en étau entre la chute de la demande et les craintes de contamination liées au nouveau coronavirus, ont réduit par cinq la quantité de poisson pêché fin mars, selon une note de FranceAgriMer dont l'AFP a pris connaissance vendredi.



La fermeture des restaurants a privé la pêche française de 50 % de la consommation intérieure en France, et provoqué une chute des cours qui a amené une immense majorité des équipages à rester à quai. La France a indiqué jeudi avoir obtenu le feu vert de la Commission européenne pour que soient financés des arrêts temporaires des activités de pêche. Cette proposition doit maintenant être soumise et adoptée par le Conseil et par le Parlement européens. Les pêcheurs français négocient par ailleurs avec le ministère du Travail la possibilité d’avoir recours au chômage partiel. L’idée serait que le chômage partiel finance les équipages et que les arrêts temporaires financent les entreprises, en espérant que les deux dispositifs soient compatibles.



#Coronavirus #Covid_19 #Pêche



SOURCE: www.moneyvox.fr





Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le caoutchouc au 9 avril 2020



Sur le marché du caoutchouc, après avoir atteint un plus bas de 11 années; les cours ont rebondi en enchaînant cinq séances consécutives de hausse.



Le marché a clôturé jeudi 09 avril dernier à Tokyo à 154,5 yens ($1,42) le kilo contre 144,3 yens vendredi 03 avril 2020. Sur le marché de Shanghai, partis de 9 670 yuans la tonne ils ont atteint le 09 avril 10 100 yuans ($1 430). Cette nouvelle dynamique du marché du caoutchouc est motivé par le fait que l’on observe les premiers signes dans certains pays d’un ralentissement du coronavirus, la hausse des prix du pétrole avec l’espoir d’un accord entre les grands pays producteurs pour réduire leur production et un soutien du marché de Shanghai avec la fin du confinement de la ville de Wuhan, premier foyer de la pandémie du coronavirus. En Malaisie, les autorités ont ordonné la réouverture du point de contrôle de Padang Besar à Songkhla à compter du 6 avril dernier pour permettre l'importation de latex concentré destiné à la production de gants en caoutchouc dans le pays. L’un principaux producteurs mondiaux de gants dépend, en effet, des approvisionnements en latex de Thaïlande. Cependant, les importations ont été suspendues suite aux mesures prises jusqu'au 14 avril pour lutter contre coronavirus.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Caoutchouc



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Grosbois Bastian

La première protection contre le Covid-19 en élevage : les gestes barrières classiques

La première protection reste les gestes barrières classiques : tousser dans sa manche, se laver les mains très régulièrement. Pour ne pas oublier, une solution peut être de régler son téléphone pour qu’il sonne toutes les heures, et de se laver les mains à chaque fois qu’il sonne.



Les masques type chirurgicaux ne protègent pas des virus. Néanmoins, ils peuvent être intéressants pour limiter les projections de postillons. Ils évitent aussi les contacts involontaires entre les mains et la bouche, qui sont source de contamination des mains. Les masques de protection contre les poussières peuvent aussi être utilisés. Bien évidemment, tous ces équipements sont strictement personnels. Travailler en élevage, c’est aussi se changer au vestiaire, faire une pause, prendre son repas de midi. Pour éviter que ces moments ne soient source de contamination, il faut prendre des pauses ou repas chacun à son tour, et éviter de partager du matériel. Mieux vaut amener son thermos et sa vaisselle. Si du matériel est partagé, comme le micro-ondes, il est important de nettoyer la poignée avec un produit virucide après usage. De même, les vestiaires collectifs doivent être utilisés de manière successive, en étalant les entrées et sorties dans le temps. Les interrupteurs des vestiaires, bureaux, salle de pause doivent être désinfectés trois fois par jour, et à chaque changement d’équipe. Les surfaces partagées doivent également être nettoyées et désinfectées.



#Coronavirus #Covid_19 #Elevage



SOURCE: www.reussir.fr

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Pichon Gilbert

Le coronavirus entraînera un ralentissement économique de l’Afrique en 2020

Si cela arrivait , ce serait une première en plus d’un quart de siècle, a prévenu jeudi la Banque mondiale.



selon les prévisions de la Banque mondiale, la croissance de l’Afrique subsaharienne devrait chuter brutalement de +2,4% en 2019 à une fourchette comprise entre -2,1 et -5,1% en 2020; ce qui correspond à une première récession dans la région depuis plus de vingt-cinq ans. Alors que la plupart des pays dans la région sont touchés à des degrés divers par la pandémie, le réel produit intérieur brut devrait, selon les prévisions, sévèrement chuter, en particulier dans les trois plus importantes économies d’Afrique subsaharienne, à savoir le Nigeria, l’Angola et l’Afrique du Sud, a poursuivi la Banque mondiale dans son communiqué. La pandémie a aussi le mérite de déclencher une crise d’insécurité alimentaire en Afrique, avec une production agricole qui pourrait se contracter entre 2,6%, selon le scénario le plus optimiste, et 7%, si il y a des obstructions dans la commercialisation des denrées alimentaires, selon la Banque mondiale.



fr.africanews.com

#Coronavirus #Economie_Africaine

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Traore Phénix Mensah

Entreprenariat agricole au Sénégal: Le gouvernement Soutient les startups et TPME agricoles dans un contexte de pandémie due au coronavirus



Des mesures pour venir en aide aux très petites et moyennes entreprises (TPME) bénéficiaires de la Délégation générale à l’Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes (DER/Fj) ont été annoncé au Sénégal, dans le cadre du fonds de riposte « Force Covid-19"



La DER/Fj, créée par décret en novembre 2017, continue à s'ériger comme appui majeur au monde agricole et alimentaire à travers les TPME. Parmi les mesures annoncées figure la suspension pendant trois mois des remboursement de capital et d'intérêt aux institutions financières ; le déblocage de 500 millions FCFA (€ 762 000) pour accélérer la mise en place des deuxièmes décaissements sur les encours de crédits de 2019, prioritairement pour l’aviculture, l’agriculture, l’artisanat et les services avec des montants allant de 3 à 15 millions FCFA (€ 4 500 à € 22 800) par entreprise bénéficiaire ; 1,5 milliard FCFA(€ 2,28 millions) pour le fonds de roulement de bénéficiaires en difficulté. D'autre part, "compte tenu de la nature transversale du secteur du numérique par rapport aux autres secteurs d’activités et du fait que les startups du portefeuille de projets de la DER sont pourvoyeuses de solutions innovantes, la DER/FJ suspend pendant 3 mois les remboursements en capital et intérêt des financements octroyés aux startups du numérique et met en place une ligne de financement d’urgence de 200 millions FCFA (€ 305 000) pour leurs besoins en fonds de roulement." Il est décidé aussi que le fonds d’incubation «Fabrique des startups» démarrera avec 196 millions FCFA (€ 300 000) pour octroyer des prêts d’honneur. Rappelons qu'en conseil des ministres, le président Macky Sall avait évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19.

#Coronavirus #Financement #Entreprenariat_agricole #Sénégal #Covid_19



LIRE AUSSI:Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Agriculture en Afrique du sud: L’exécutif sud africain au chevet des petits agriculteurs affectés par le coronavirus



Le coronavirus met à mal l’économie sud-africaine déjà fragile et qui vient d’entrer en récession; quand l’on sait que le quart de l’exportation agricole provient de l’Asie. Face donc aux méfaits qu’occasionnent la crise sanitaire, l’exécutif accordera 64 millions $ aux petits agriculteurs affectés par le coronavirus.



L’Afrique du est le pays le plus touché par la pandémie du coronavirus, sinon le premier pays le plus touché du continent selon les derniers chiffres qui font état de 1845 cas confirmés. En Afrique du Sud, près de 1,2 million de producteurs noirs pratiquent une agriculture de subsistance. La crise sanitaire touche véritablement donc le secteur agricole du pays et par ricochet son économie qui n’avait qu’une apparence insidieuse jusque là. C’est ainsi que selon Reuters, l’exécutif envisage d’allouer 1,2 milliard de rands (64 millions $) aux petits agriculteurs, dont les activités sont affectées par la pandémie du coronavirus. D’après le ministre de l’Agriculture, de la Réforme agraire et du Développement rural, cette enveloppe concernera principalement les producteurs en difficultés financières. Pour bénéficier de cet appui, les acteurs devront fournir une preuve de leur citoyenneté sud-africaine, figurer sur le registre national des agriculteurs et être actifs dans la production agricole sur une période minimum de 12 mois. Alors que les filières ciblées comprennent entre autres l’élevage et la production de légumes, les autorités indiquent que les demandes seront examinées au cas par cas. Pour bon nombre d’observateurs, le soutien du gouvernement aux petits producteurs reste salutaire dans la mesure où ceux-ci évoluant dans un schéma de subsistance ne profitent pas des facilités offertes au segment commercial bien plus développé.

#Afrique_du_sud #Agriculteur #Agriculture #Coronavirus



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Pichon Gilbert

En Guinée, les agriculteurs sont les oubliés du plan d'aide face au coronavirus

Le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana a dressé lundi le tableau de l'impact que le coronavirus pourrait avoir sur l'économie et les mesure prises.



"Le FMI prévoyait un taux de croissance de l’économie guinéenne de 6% en 2020. Il est fort probable que les conséquences du COVID-19 se traduiront par une baisse qui pourrait atteindre environ 1% de PIB en 2020", a-t-il souligné. "Outre la baisse du taux de croissance annuelle, le niveau de l’inflation devrait aussi s’écarter de la trajectoire prévue, tandis que le déficit budgétaire devrait s’aggraver, en passant de 3,4 à 6% de PIB, face à l’accroissement inévitable des besoins de financement pour apporter une riposte économique à la pandémie." Le gouvernement, après avoir consulté le secteur privé, la Banque centrale, entre autres, et "sur la base de l’expérience acquise il y a quelques années dans la gestion de l’épidémie à virus Ébola", a annoncé un "plan de riposte économique de plus de 3 000 milliards de francs guinéens" (€ 292,1 millions) avec trois composantes sanitaire, sociale et d'appui au secteur privé. Aucune référence n'a été faite à l'agriculture.



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#Guinée #Coronavirus #Covid-19

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Pichon Gilbert

La consommation mondiale du café pourrait chuter à cause du coronavirus

C’est du moins ce qu’estime l’Organisation internationale du café (ICO) dans son bilan mensuel de mars le 3 Avril dernier.



D’après l’organisme, les différentes restrictions appliquées dans les pays touchés concernant le déplacement des personnes pourrait affecter de manière considérable la consommation hors domicile dans les établissements spécialisés ou chez les distributeurs. En dépit de la menace que fait planer le coronavirus sur la consommation, l’ICO indique que l’année caféière 2019/2020 devrait connaître un déficit de l’offre de 4,7 millions de sacs. Il faut aussi souligner les nombreuses inquiétudes qui pèsent sur l’approvisionnement pour la variété robusta au Vietnam. Pour rappel, 35 000 tasses de café sont consommées chaque seconde sur la planète. Les USA représentent le marché le plus important aussi bien en volume qu’en valeur avec les trois quarts de la population qui boit quotidiennement le café.



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#Café #Coronavirus #Covid-19

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Pichon Gilbert

La bourse de café de Nairobi (Kenya) est suspendue à cause du coronavirus

Une suspension sur ordre du ministère de la santé afin de limiter la propagation du coronavirus. Une suspension qui intervient près de deux semaines après celle des enchères de thé de Mombasa pour les mêmes raisons.



Cette décision devrait porter un coup dur à la chaîne de commercialisation du café dans le pays puisque 90 % de la récolte de fèves est vendue à travers les enchères électroniques à la NCE. En outre, certains observateurs craignent que ce blocage n’entraîne une accumulation des stocks d’invendus et une réduction des revenus des producteurs qui sont désormais dans l’incapacité de vendre leur produit sur le marché boursier. Pour rappel, la Bourse de café de Nairobi (NCE) est gérée par l’Association des producteurs et des négociants de café du Kenya. Au Kenya, le café est le 3e produit agricole exporté après le thé et les produits horticoles. La culture de la fève est l’activité de près de 700 000 producteurs.



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#Cours_sur_les_marchés #Coronavirus #Covid-19 #Café

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Traore Phénix Mensah

Baisse de l’exportation agricole: Une probable cause de chute de croissance de la zone UEMOA due au Coronavirus



Il est évident que la baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande de ces produits d’exportation, occasionnant ainsi une baisse des recettes d’exportations pour les pays de la zone UEMOA .



Selon les analysent des économistes de Bloomfield Intelligence, considérant la filière cacao, « bien que les cours du cacao ont été en hausse sur les deux premiers mois de 2020, les anticipations sur une augmentation de la production en raison d’une bonne pluviométrie et sur la baisse de la demande en raison de la propagation du Covid 19 ont contribué à un repli des cours au mois de mars. Cette situation pourrait perdurer et avoir une incidence sur les exportations de la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, et dont les produits du cacao représentent 38,6% de ses exportations totales de biens en 2018 ». La baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande des principaux produits d’exportation de la zone, et donc des recettes d’exportation. Ce sont l’or, le cacao, le pétrole, la noix de cajou et le coton, qui représentent près de 65% des exportations totales. Ils sont destinés à l’Union européenne (44%), l’Afrique (21%), l’Asie (20%) et l’Amérique (8%). Les impacts de cette diminution seront différenciés selon les pays, le Burkina et le Mali pâtiront des moindres exportations et ou de la chute des prix de l’or et dans une moindre mesure du coton, le Bénin par le coton, la Côte d’Ivoire pour le cacao mais aussi la noix de cajou ainsi que le pétrole, le Niger et le Sénégal par le pétrole, la Guinée Bissau par la cajou. En effet selon le cabinet, Le secteur agricole pourrait pâtir de la baisse des subventions ou distribution d’intrants réalisés par certains Etats dans leur Plan National d’Investissement Agricole, et de la baisse de la demande. Le maintien de la Côte d’Ivoire du prix bord champ du cacao pour la campagne intermédiaire est une bonne nouvelle pour les paysans de ce sous-secteur. En Guinée Bissau, la situation pourrait être critique pour le secteur agricole, avec un cours baissier de la noix de cajou. La conséquence sera un découragement des petits producteurs entraînant ainsi une baisse de la production nationale.

#Exportation #Secteur_agricole #Croissance #UEMOA #Coronavirus #Bloomfield_Intelligence



LIRE AUSSI: Les stocks alimentaires d’Afrique de l’Ouest ne tiendront pas plus d’une semaine

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Grosbois Bastian

Covid-19 : organiser le travail en élevage de porcs en période d’épidémie

Même en période d’épidémie, l’activité d’élevage doit se poursuivre. L’organisation du travail doit toutefois être adaptée pour protéger au mieux éleveurs et salariés porcins, comme le souligne la Chambre d'Agriculture de Bretagne.



Pour limiter les risques de contagion entre personnes travaillant sur la même exploitation, il est essentiel de limiter les contacts au strict minimum. Concrètement, l’équipe peut être scindée en deux sous-équipes fixes qui ne se croisent jamais : par exemple, une qui travaille le matin, et une l’après-midi. Dans ce cas, les transmissions peuvent se faire par téléphone ou par visio conférence. Elles peuvent aussi être écrites sur un tableau ou un cahier. Dans ce cas, il est important que chacun ait sa craie ou son stylo, et le garde avec lui. Lorsque plusieurs personnes travaillent en même temps sur l’exploitation, il est important qu’elles gardent leurs distances. Une manière simple de vérifier si celle-ci est suffisante est que les deux personnes étendent les bras sur le côté. Si les mains se touchent, il faut s’éloigner. Pour les tâches qui sont habituellement faites à plusieurs, comme les soins, le mieux est de les organiser de manière à travailler successivement, par exemple en étalant la tâche dans le temps. Si ce n’est pas possible, il faut se tenir à distance, se laver les mains avant et après, et ne pas partager le matériel.



#Coronavirus #Covid_19 #Elevage_porcin #Elevage



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Traore Phénix Mensah

L’Afrique, grande importatrice du riz face aux tumultes du marché du riz dû au coronavirus



Nonobstant les efforts remarquables fournis pour l’autosuffisance rizicole en Afrique , le continent est toujours le grand importateur de riz. Il se trouve donc être vulnérable en ce moment de crise sanitaire où le riz au vu des différentes décisions prisent par les pays exportateurs, est un élément précieux pour la sécurité alimentaire.



Dans ans dernier rapport mensuel d'indice des prix alimentaires publié début avril; la FAO remarque que, depuis le début de l'année, les prix du riz sur le marché international ne cessent d'augmenter et sont à leur plus haut niveau depuis juin 2018. Effectivement, c’est la guerre du riz. Selon l'IGC, les stocks de fin de campagne 2019/20 totaliseraient 177 Mt et grimperaient à 185 Mt fin 2020/21 ; ces stocks représentent 35% de la consommation mondiale annuelle. Mais plus de 40% des stocks de riz se trouvent bel et bien dans les entrepôts des principaux pays exportateurs et non sur les bateaux, coronavirus obligent. Au confinement indien (confinement qui a entraîné des pénuries de main d'œuvre et des problèmes logistiques) s'est ajoutée la décision la semaine dernière du Vietnam (ème exportateur mondial derrière l'Inde et la Thaïlande) d'interdire toute signature de nouveaux contrats le temps de s'assurer que l'approvisionnement local est suffisant pour couvrir sa demande nationale. Notons que sur les quelque 5 Mt de riz exporté par le Vietnam, 60% vont à d'autres pays asiatiques et 22% à l'Afrique. Le Cambodge de son côté a annoncé interdire toute exportation de riz blanc et paddy pour assurer sa sécurité alimentaire nationale durant toute la pandémie. La thaïlande jouit donc d’une grande liberté sur le marché de l’exportation; quasiment seul en lice, renversant la situation qui prévalait jusque là. La situation de l'Afrique est la plus fragile. Malgré les annonces politiques fracassantes et répétées de hausse de production pour atteindre l'autosuffisance cette dernière décennie, on en est encore loin. L'Afrique sub-saharienne, qui est la troisième région consommatrice de riz au monde et affiche la plus forte progression de sa demande, représente encore un tiers des importations mondiales. Si ses achats ont baissé en 2018, ils auraient progressé de 3,6% en 2019 à 17,4 Mt contre 16,7 Mt en 2018, selon Patricio Mendez del Villar, chercheur au Cirad et responsable d'Osiriz. Il est, évidemment, difficile de se prononcer sur 2020 car outre l'impact du coronavirus et en fonction de comment se dessinera l'après coronavirus, la fermeture des frontières terrestres du Nigeria depuis août 2019 impactait déjà les chiffres d'importations africaines de riz du continent. La vulnérabilité de l'Afrique sub-saharienne est due à ce qu'elle détient les plus faibles stocks de céréales (estimés à 2,43 Mt de riz fin 2019/20 pour tout le sous-continent) au monde au regard de sa consommation car les budgets des Etats sont faibles et les capacités de stockage limités.

#Marché #Riz #Afrique #Coronavirus



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Traore Phénix Mensah

Les prix des produits alimentaires: Une baisse de 4,3% entre février et mars



L'indice FAO des prix des produits alimentaires a baissé, du fait de la baisse de la demande due au coronavirus et d'une contraction des prix mondiaux des oléagineux face au ralentissement économique attendu.



L'Indice FAO du prix du sucre a enregistré la chute la plus importante avec une baisse de 19,1% par rapport au mois de février. En cause : une baisse de la consommation hors domicile liée aux mesures de quarantaine imposées par plusieurs pays et une baisse de la demande en provenance des producteurs d'éthanol en raison de la forte chute des prix du pétrole brut; car la hausse des cours du pétrole impacte la décision des raffineurs de canne notamment au Brésil d'utiliser plus ou moins de volumes de cette canne à produire du sucre plutôt que de l'éthanol. Les huiles végétales ont diminué de 12% en un mois en raison de la chute des prix de l'huile de palme, elle-même due à la forte baisse des prix des huiles brutes et minérales et des préoccupations concernant les impacts de la pandémie sur les marchés d'huile végétale à travers le monde. Les prix des huiles de soja et de colza ont suivi la même tendance. L'Indice FAO des produits laitiers a chuté de 3% en raison de la baisse des cotations et de la demande mondiale d'importations pour la poudre de lait écrémé et la poudre de lait entier causée principalement par des perturbations enregistrées au niveau de la chaîne d'approvisionnement. Une situation qui fait suite aux mesures de confinement adoptées par de nombreux pays en vue de lutter contre la propagation du coronavirus. Les céréales ont baissé de 1,9% depuis février, retrouvant un niveau proche de celui enregistré en mars 2019. Les prix mondiaux du blé et du maïs ont baissé alors que ceux du riz, en revanche, ont augmenté pour le troisième mois consécutif suite aux phénomènes de stockage induits par des inquiétudes liées à la pandémie et à des informations indiquant que le Vietnam pourrait introduire des interdictions à l'exportation. L'Indice des prix de la viande a baissé de 0,6% en raison de la baisse des cotations internationales pour les viandes ovines et bovines dont les disponibilités à l'exportation sont importantes mais dont les capacités commerciales ont été entravées par des obstacles logistiques.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Prix #Produits_alimentaires #Indice_FAO



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Traore Phénix Mensah

Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole



Aucun secteur n’est épargné par les conséquences de la propagation du coronavirus. En Afrique, les gouvernements prennent des mesures pour protéger quelque peu leur domaine névralgique qu’est l’agriculture. En effet, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Togo, au Ghana et au Nigeria; l’agriculture à fait partie des priorité.



Ainsi, en Côte d’Ivoire, le Premier ministre ivoirien, avait annoncé un plan de soutien à l'économie de 650 milliards de FCFA, dont 300 milliards de FCFA dédiés explicitement aux filières agricoles, ( soit 989 millions d'aide au total et 46% vont au secteur agricole) selon le communiqué officiel. Pour fin d’application, le gouvernement prévoit la poursuite du dialogue avec les principaux acteurs économiques, notamment les faîtières agricoles, les coopératives ainsi qu’avec les populations, afin d’améliorer le plus rapidement possible la reprise économique dans les meilleures conditions de succès. Au Sénégal, lors du conseil des ministres du 1er avril, le Président de la République sénégalaise a évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19. Au Togo, des "mesures spécifiques" sont évoquées pour l'agriculture. En effet, après l'annonce de la création d’un Fonds national de solidarité et de relance économique de 400 milliards de FCFA (€ 609 millions); le Président de la République togolaise a souligné que des mesures spécifiques d'accompagnement pour soutenir la production agricole et assurer l'autosuffisance alimentaire sont mise en place. Au Ghana, le chef de l'Etat a souligné l'opportunité que représente le Covid-19 pour développer la production nationale et la consommation de productions nationales notamment de riz, maïs, manioc ou encore de poulets. Le 27 mars, un programme pour alléger l'impact du coronavirus a été annoncé avec à la clef un milliard de cedis (€ 157,8 millions) mais sans volet agricole particulier. Au Nigeria, l'association des producteurs de riz (Rifan) s'est voulu rassurante en soulignant que la propagation du virus n'impacterait ni la production ni la disponibilité en riz dans le pays.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Secteur_agricole #Togo #Ghana #Sénégal #Nigéria #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020



Le marché du sucre se heurte à la double peine d'une demande mondiale attendue en baisse alors que la production brésilienne est en forte hausse, ce qui réduit les perspectives de déficit pour 2020/21.



Au Brésil, les exportations de sucre en mars ont été de 1,2 Mt, en nette hausse par rapport aux 841 300 t en mars 2019 et, dans une moindre mesure, par rapport aux 1,12 Mt en février 2020, selon les données gouvernementales. La semaine dernière, le roux a terminé à 10,29 cents la livre (lb) jeudi contre 11,10 c/lb en fin de semaine du 20 mars, tandis que le sucre blanc passait de $ 350,70 à $ 340,60 la tonne jeudi dernier. La hausse des cours du pétrole impacte la décision des raffineurs de canne notamment au Brésil d'utiliser plus ou moins de volumes de cette canne à produire du sucre plutôt que de l'éthanol et donc; le tweet de Donald Trump laissant entrevoir un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie qui mettrait un terme à la guerre des prix sur le pétrole n'a pas eu un impact durable. Certes, le prix du brut a de suite regagné 20% mais il demeure bas. Notons que le 30 mars, deux des plus grands distributeurs de fuels au Brésil ont annoncé réduire leurs achats d'éthanol auprès des fournisseurs locaux face à la chute de la demande. Le négociant Czarnikow a révisé à la baisse de 700 000 t, ou encore de 4%, ses estimations de consommation de sucre en Europe sur la campagne 2019/20 en raison du coronavirus. Ainsi, la production ne serait déficitaire que de 400 000 t, selon le spécialiste.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Coronavirus #Sucre



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 2 avril 2020



Par crainte des effets du coronavirus sur la sécurité alimentaire, des pays exportateurs de riz, ont soit interdit de nouvelles exportations contrats, soit arrêté les exportations pour garantir la sécurité alimentaire.



Les prix à l'exportation du riz thaïlandais ont atteint leur plus haut niveau en 7 ans la semaine dernière en raison des attentes d'une augmentation des ventes après que l'Inde, le principal exportateur, a été bloqué pour freiner la propagation du coronavirus et que son principal rival, le Vietnam, a temporairement interdit de nouvelles exportations contrats tandis que le Cambodge a annoncé qu'il interdirait les exportations de riz blanc et de riz paddy pour garantir la sécurité alimentaire. En effet, en Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont bondi à $560-$570 la tonne le jeudi dernier, son plus haut niveau depuis avril 2013, contre $468- $495 la semaine du 20 mars. Au Vietnam, pour la deuxième semaine consécutive, les prix du Viet 5% ne sont pas disponibles. Les commerçants sont toujours dans l’attente de la décision finale du Premier ministre de lever l'interdiction afin de pouvoir reprendre les exportations de riz. Les approvisionnements sont abondants, ont précisé les commerçants. Le ministère vietnamien de l'Industrie et du commerce (MoIT) a proposé de reprendre les exportations de riz à partir d'avril, avec un volume de 400 000 tonnes, après avoir compilé des rapports sur la production, la consommation intérieure et les exportations, selon VNA. En Inde, en raison du confinement imposé pour 21 jours à partir du 24 mars, les exportateurs n’ont pu réaliser cette semaine leurs opérations et aucun prix n’a été communiqué. Le Bangladesh commencera à vendre du riz à prix réduit à partir de la semaine prochaine pour aider les pauvres alors que les prix intérieurs des céréales de base atteignent un sommet de deux ans dans un contexte de panique en raison des craintes du virus.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Coronavirus #Riz



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: L’huile de palme au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: L’huile de palme au 2 avril 2020



Les inquiétudes sur l’impact du coronavirus sur la demande d’huile de palme ont pris le dessus sur les craintes que la pandémie ne perturbe les approvisionnements mondiaux en huile végétale.



Sur l’ensemble du mois de mars, les cours se sont appréciés de 3,6% en partie en raison de problèmes d’approvisionnement, la Malaisie ayant ordonné la fermeture de certaines plantations dans son plus grand État producteur de palmiers, Sabah, jusqu'à la mi-avril. La crise sanitaire n’a pas fini d’impacter la filière huile de palme. De 2 376 ringgits la tonne le 27 mars dernier, les cours ont clôturé le jeudi dernier à 2 309 ringgits ($531,05). Du côté des exportations, elles ont augmenté de 6,1% à 6,9% par rapport au mois précédent, ont déclaré mardi les inspecteurs. Une amélioration consécutive à un nombre de jours ouvrés supérieurs en mars par rapport à février et à une brève reprise de la demande dans la perspective du Ramadan avant que les mesures de confinement soient imposées dans une grande partie du monde. En Indonésie, dans les plantations d'huile de palme est imposé des protocoles(vérification de la température corporelle des travailleurs et la limitation des mouvements de personnes à l'intérieur et à l'extérieur des plantations, tandis que ceux qui entrent dans les plantations doivent s'auto-mettre en quarantaine pendant 14 jours.) pour empêcher la propagation du coronavirus parmi les travailleurs mais il n’est pas prévu de de réduire les heures de travail ou autres activités. Le pays a fixé sa taxe à l'exportation d'huile de palme brute à zéro pour avril, contre $3 la tonne en mars, selon un document du ministère du Commerce.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Coronavirus #Huile_de_palme



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le Coton au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le caoutchouc au 2 avril 2020



La propagation rapide du coronavirus provoque une forte diminution de l’activité industrielle dans une grande partie du monde et heurte la demande de caoutchouc.



Les cours du caoutchouc ont baissé de 16% en mars et accusé une perte de 27% sur le 1er trimestre (janvier-mars), la plus forte baisse depuis le quatrième trimestre (octobre-décembre) 2008. "Sans aucun signe de fin de pandémie, le Tocom pourrait plonger en dessous des niveaux de 140 yens" prédit Toshitaka Tazawa, analyste chez Fujitomi Co. Sur le marché du caoutchouc, les cours ont chuté à un plus bas de 11 ans le 02 avril sur le Tokyo Commodity Exchange (Tocom) à 140,6 yens ($1,3) le kilo contre 150,4 yens vendredi 27 mars dernier. Sur le marché de Shanghai, la chute est moins prononcée, les cours passant de 9 920 yuans vendredi 27 mars à 9 745 yuans ($9 745) jeudi passé. En Chine, plusieurs déclarations pourraient permettre de stimuler la demande. Côté entreprise, les ventes du plus grand constructeur automobile indien Maruti Suzuki India ont chuté de 16% au cours du dernier exercice. Les ventes mondiales du coréen Hyundai Motor ont, quant à elles, dégringolé de 21% en mars pour atteindre un creux de 11 ans pour le mois. Le français Renault indique que toutes les usines du groupe sont désormais arrêtées, à l'exception de celles de Chine et de Corée du Sud tandis que Toyota Motor a prolongé la suspension de toutes ses usines en Europe à l'exception de la Russie jusqu'à nouvel ordre. Enfin, General Motors a aussi prolongé la fermeture de ses usines nord-américaines au-delà du 30 mars.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Coronavirus #Caoutchouc



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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North america Team TalkAG

Rompons l'isolement, Restons en contact

Dans cette période difficile les plateformes digitales trouvent tous leurs sens.



TalkAG est la plateforme du conseil agricole communautaire qui permet de rapprocher et d'unir le monde agricole pour pouvoir échanger, partager son expérience afin de gagner en performance.



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#TalkAG #Covid_19 #covid19 #Coronavirus





Europe Team TalkAG

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Grosbois Bastian

Elevage: Que faire quand on soupçonne être atteint du Covid 19?

Bien qu’il n’y ait eu aucun cas animaux signalés qui soient devenus malades en raison du COVID-19, il est recommandé de ne pas manipuler les animaux et les œufs si vous êtes atteints. Selon le virologue Carl Gagnon, d'une Faculté de médecine vétérinaire, le risque de contaminer les travailleurs des abattoirs et des postes de classification par des employés de ferme malades qui auraient involontairement déposé le virus sur les animaux est peu probable. Le plus grand risque pour les travailleurs des abattoirs et des postes de contamination vient plutôt du contact étroit avec d’autres travailleurs qui se seraient contaminés ailleurs. «Je pense qu’on charrie quand on parle de transmission mécanique à l’animal. Le virus va se diluer à la ferme. Il n’affecte pas le cochon. Il va finir par mourir. Je ne pense pas qu’il y ait un grand risque (pour la chaîne d’abattage)», dit-il en entrevue. Alors que faire si on soupçonne que ses animaux et leur environnement ont été infectés? Il faut prendre les mesures pour éviter que les membres du personnel ou du personnel externe ne se contaminent indirectement par le virus.



#Coronavirus #Covid_19 #Agroalimentaire #Elevage



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Traore Phénix Mensah

Sécurité Alimentaire: Le Programme alimentaire mondial (PAM) s’inquiète



La pandémie de coronavirus menace de pénuries des centaines de millions de personnes dans le monde, majoritairement en Afrique, qui dépendent des importations de denrées alimentaires et des exportations pour les payer, a prévenu vendredi l'ONU.



"En général nous sommes confrontés à un choc d'approvisionnement comme une sécheresse ou un choc de demande comme une récession, mais ici ce sont les deux à la fois", a expliqué Arif Husain, économiste en chef du Programme alimentaire mondial (PAM) lors d'une conférence de presse virtuelle depuis Rome. "Les deux à la fois et à l'échelle mondiale. C'est ce qui fait que c'est vraiment, vraiment inédit", a-t-il ajouté. Chaque année les échanges de riz, soja, maïs et blé permettent de nourrir 2,8 milliards de personnes dans le monde, dont 212 millions en situation d'insécurité alimentaire chronique et 95 millions en situation d'insécurité alimentaire grave, selon le PAM. Pour "de nombreux pays pauvres, les conséquences économiques seront plus dévastatrices que la maladie elle-même", prévient cette agence onusienne dans un rapport publié vendredi. L'Afrique, et en particulier l'Afrique sub-saharienne qui a importé plus de 40 millions de tonnes de céréales en 2018, est le continent le plus menacé. La Somalie et le Soudan du Sud sont les plus exposés à une perturbation des approvisionnements en céréales, tandis que d'autres, comme l'Angola, le Nigeria et le Tchad sont tributaires de leurs exportations pour payer les importations de denrées alimentaires. Pour le moment, les prix des denrées alimentaires de base (huiles, céréales, viandes, produits laitiers) ont tendance à nettement baissé, en raison des perspectives de marasme économique, selon l'indice mensuel des prix des produits alimentaires publié jeudi par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Le Togo a une politique de stocks alimentaires qui le met à l'abri d'éventuelles pénuries.

#Sécurité_alimentaire #PAM #Coronavirus



LIRE AUSSI: Sécurité alimentaire: Un risque de pénurie alimentaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus plane à l’horizon selon la FAO, l’OMS et l’OMC=> www.talkag.com



SOURCE: www.republicoftogo.com





Traore Phénix Mensah

L'impact du coronavirus sur le marché du café est majeur et ses conséquences peuvent être durables



Le marché du café n’est pas épargné par les effets néfaste de la crise sanitaire sur l’économie mondiale. L’offre comme la demande enregistrent des impacts. Mais en dépit de tout, le marché du café ne s'arrêtera pas.



Du côté de l’offre, le monde et notamment le Brésil connaissent des difficultés dans les secteurs transport et portuaires ce qui restreint les flux; côté demande, les importateurs de café dans plusieurs grands pays consommateurs font des réserves et les consommateurs, confinés, se réconfortent et se dorlotent en buvant une bonne tasse de café et souvent pas n'importe lequel ! Ceci se greffe sur une tendance lourde, positive, de la consommation de café. Au Brésil (premier producteur et exportateur) comme ailleurs, les exploitants agricoles s'inquiètent de trouver suffisamment de personnel pour récolter et pour réparer leurs équipements. Or, la récolte du café va bientôt commencer dans ce pays de l'hémisphère sud comme celle des céréales, notamment le maïs. Aussi, les chauffeurs de camion se font de plus en plus réticents à répondre présents pour de grands trajets par peur du virus. Du côté de la Colombie, n°1 mondial des Arabica lavés; c’est aussi bientôt l’heure des récoltes; selon Roberto Velez, président de la Fédération des producteurs de café colombiens, même si les planteurs et leurs employeurs sont dispensés de cette obligation de confinement, transférer et héberger quelque 150 000 travailleurs dans des conditions sanitaires suffisantes sera difficile, ce sera également compliqué de traiter les fèves de café et de les expédier. Côté fret, selon Sotran Logistica, un des fournisseurs majeurs brésiliens de services de transport, son coût a augmenté de 30% en mars et il devrait encore progresser de 40% en avril. En outre, le rythme des commandes s'accélère, notamment pour le café. Côté conteneurs, les commandes de produits physiques sont là mais les conteneurs pas toujours. Il en manquerait des dizaines de milliers en Europe et aux Etats-Unis qui avaient été gelés en Chine lors de son confinement. Alors, certes, les grands ports chinois ont maintenant repris leurs rotations quasi habituelles, mais ils vont prendre 4 semaines environ pour parvenir à destination, en Europe notamment. Côté demande, certes les cafés, coffee shops, bars, restaurants, etc. ont fermé quasiment partout et les chiffres ne sont pas encore disponibles pour évaluer l'importance du basculement sur la consommation à domicile. Maintenant, si on conjugue cette nouvelle tendance sur les marchés matures à travers le monde au fait que la consommation de café augmente, ceci est de bon augure pour la filière.

#Marché #Café #Offre #Demande #Coronavirus



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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: Un risque de pénurie alimentaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus plane à l’horizon selon la FAO, l’OMS et l’OMC



Dans un communiqué, les dirigeants de la FAO, de l’OMS et de l’OMC, mettent en garde contre un risque de crise alimentaire mondiale. Un risque de « pénurie alimentaire » sur le marché mondial qui existe bien à cause des perturbations liées au coronavirus dans le commerce international et les chaînes d’approvisionnement alimentaire.



Les marchés des denrées agricoles sont perturbés, il manque de bras dans les champs, l’on assiste à une protection déficiente des salariés de l’agroalimentaire face au coronavirus; en voilà quelques unes des situations qui laisse craindre un crise alimentaire. En effet, la crise sanitaire engendrée par la pandémie de coronavirus fait planer un véritable risque de pénurie alimentaire sur le marché mondial. C’est ce qu'estiment l’ONU à travers la FAO et l’OMS ainsi que l’OMC dans un communiqué commun.Si on est encore loin du scénario de la crise alimentaire de 2008, les organisations craignent que les incertitudes liées à la disponibilité alimentaire ne conduisent à une vague de rétention des stocks par les pays exportateurs et in fine à un déficit sur le marché mondial. « De telles réactions peuvent contribuer à altérer l’équilibre entre l’approvisionnement alimentaire et la demande, avec pour conséquence une hausse de la volatilité des prix », explique le communiqué.Soulignant la nécessité d’une coopération mondiale pour garantir une fluidité des échanges commerciaux, les trois organisations multilatérales appellent à des mesures concrètes pour protéger tous les maillons de la chaîne agroalimentaire. Selon elles, il est essentiel que les producteurs alimentaires et les ouvriers exerçant au niveau de l’étape de transformation et de la vente soient protégés afin de minimiser la propagation du virus dans le secteur tout en maintenant les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Les consommateurs, en particulier les plus vulnérables, doivent toujours être en mesure d’accéder à de la nourriture au sein de leurs communautés en respectant les exigences de sécurité. Nous devons nous assurer que notre réponse face à la pandémie du coronavirus , ne crée pas de manière involontaire des pénuries injustifiées de produits essentiels exacerbant ainsi la faim et la malnutrition .

#Sécurité_alimentaire #Coronavirus



LIRE AUSSI:Sécurité alimentaire au Maroc :Le gouvernement veut assurer la fourniture en produits alimentaires essentiels=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

La Thaïlande veut anticiper une amélioration de ses expéditions de riz durant le second trimestre 2020



La filière du riz en Thaïlande était pénalisé en début de campagne par rapport à ses concurrents indien et vietnamien.Dans un contexte de crise sanitaire généralisée, le pays veut anticiper une amélioration de ses expéditions durant le second trimestre 2020.



Deuxième exportateur mondial de riz, produisant environ 20 millions de tonnes de riz chaque année et exportant près de 8 millions de tonnes; la Thaïlande se frotte désormais les mains en raison des restrictions régnant en Inde et au Vietnam, ses deux concurrents. En effet, l’Inde, premier exportateur de riz, a décrété un confinement de trois semaines en raison de la crise du coronavirus, ce qui engendre de nombreux problèmes logistiques pour les acteurs locaux. Pour sa part, le Vietnam, troisième fournisseur, a suspendu les nouveaux contrats de riz pour assurer un approvisionnement domestique confortable et pourrait imposer des quotas à l’export selon certains négociants. En augmentant ses volumes à l’export, la Thaïlande pourrait ainsi contrebalancer un éventuel déficit de riz sur le marché mondial. Selon Chookiat Ophaswongse, président d’honneur de l’Association thaïlandaise des exportateurs de riz; au début de l’année, les perspectives d’exportation du riz thaïlandais semblaient sombres. Mais avec le coronavirus, c’est un véritable retournement de situation que l’on observe

#Riz #Exportation #Thaïlande #Coronavirus



LIRE AUSSI: Transformation de riz: Le Liberia signe un accord de garantie avec Afriland First Liberia pour financer les principaux transformateurs de riz du pays=> www.talkag.com





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Grosbois Bastian

En élevage, comment devez-vous vous protéger contre le COVID-19?

Le secteur agroalimentaire est un des services essentiels en cette période de crise de la COVID-19. Tous les secteurs n'ont pas cessé de tourner.C'est le cas du secteur agroalimentaire, qui est maintenu car il représente un secteur important en ces temps de confinement. Néanmoins, il faut toutefois s’assurer de rester en santé. Il est recommandé d’appliquer des règles générales d’hygiène lors de la manipulation des animaux. Il faut se laver les mains avec de l’eau et du savon avant et après avoir touché les animaux et les œufs. Si vous n’avez pas de savon, utilisez un désinfectant à base d’alcool. Il faut aussi préconiser le port de gants ou le lavage fréquent des mains lors des opérations, ainsi que d’éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.



#Coronavirus #Covid_19 #Agroalimentaire #Elevage #Agriculture



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Grosbois Bastian

La médecine vétérinaire au temps de la COVID-19

La crise qui frappe le monde, ne laisse pas indifférent le secteur alimentaire. La pandémie de la COVID-19 cible également l’alimentation comme un service essentiel. Alors, que les activités culturelles et les grands rassemblements sont annulés ou reportés, les épiceries demeurent ouvertes.



L’importance de l’approvisionnement alimentaire est ciblée par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Association mondiale vétérinaire (WVA). Ces deux organisations internationales ont joint leurs efforts pour attirer l’attention sur les rôles et responsabilités de la profession vétérinaire en matière de santé publique. Dans la foulée des gouvernements qui ferment les activités non essentielles, ces deux organisations demandent que le travail des vétérinaires soient reconnus comme essentiels, non seulement liées à la santé et au bien-être animal, mais aussi à la prévention et à la gestion des maladies. Nulle part ailleurs, il n'y a eu aucun rapport d'infection du bétail par le coronavirus, de nos jours. Les éleveurs doivent continuer de suivre les mesures de biosécurité habituelles, notamment restreindre l’accès des visiteurs ou des travailleurs qui ont pu se rendre dans une région touchée ou avoir été en contact avec une personne provenant d’une région touchée



#Coronavirus #Covid_19 #Elevage



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Grosbois Bastian

Coronavirus: La crise du covid-19 ébranle le marché du lait

L’épidémie de Covid-19 a de fortes répercussions sur le secteur du lait, en plein pic de production. Trop de lait produit, pour un marché identique, voire en recul : les prix baissent, c’est mécanique. L’index du commerce mondial des produits laitiers note une baisse continue lors des dernières semaines, preuve que le marché européen du lait se contracte sous la menace d’un redoutable effet de ciseaux.



Les producteurs laitiers constatent également une forte baisse des prix de la poudre de lait et du beurre sur les marchés et redoutent que cela ne se répercute très prochainement sur leurs revenus, qui, bien souvent, peinent déjà à couvrir leurs coûts de production. Redoutant un effondrement des cours, Sodiaal, première coopérative laitière de France, a demandé l’aide de l’Union européenne pour réguler le marché. Et envoyer un signal ferme et fort aux spéculateurs. L’exportation européenne a explosé, vers la Chine, la Russie, provoquant une baisse durable des prix ». Un phénomène encore plus vif, aujourd’hui, avec la pandémie, qui bloque les exportations. Pour que le prix du lait reste rémunérateur, pour que les jeunes aient envie de s’installer, il faut donc recréer un outil de régulation, estime l’EMB.



#Coronavirus #Covid_19 #Lait #Elevage



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le sucre au 26 mars 2020



Le sucre blanc était tombé le 19 mars à son plus bas depuis septembre 2018; mais la semaine dernière, les cours ont bien grimpé.



Le sucre roux a terminé le 26 mars soir à New York à 11,33 cents la livre (lb) parti de 10,91 cents vendredi 20 mars dernier, tandis que le blanc clôturait à $ 350,40 contre $ 344,40 en fin de semaine du 16 mars. Au Brésil, la récolte de la canne ne démarre officiellement qu'en avril, mais les raffineries, notamment dans la ceinture de production du centre-sud, ont déjà broyé 3 millions de tonnes (Mt) durant la première quinzaine du mois de mars, soit 88% de plus que sur la même période l'année dernière ; 14% de la canne a été consacrée à la production de sucre contre 6% début mars 2019. Il faut rappeler que que durant des années, la récolte de canne et la production de sucre en Inde ont été records, créant des stocks énormes de l'édulcorant et une dégringolade des prix, ne permettant pas aux raffineries de payer correctement les producteurs de canne. Pour réduire ce surplus, le gouvernement a approuvé une subvention de $ 137,5 la tonne exportée, demandant à ce que 6 Mt soient vendues à l'international sur la campagne 2019/20 qui se termine le 30 septembre. Les raffineries indiennes auraient déjà expédié 2,8 Mt sur les 3,7 Mt de contrats signés. Mais il va leur être difficile de trouver des preneurs pour les volumes restants. Les acteurs de la filière indienne pensaient que les exportations allaient reprendre à partir du mois de mars après que le gouvernement ait réalloué les quotas de sucre à l'export non utilisés. Or, le coronavirus (415 cas répertoriés en Inde et 7 morts) est venu perturber cet agenda. Et les cours mondiaux ont chuté.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Sucre



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: L'huile de palme au 26 mars 2020



Les indices boursiers sur lesquels les attentions sont tant focalisées ces derniers jours en pleine pandémie de Coronavirus (COVID-19), constituent la meilleure synthèse de la santé de l’économie d’un pays. Le marché de l’huile de palme a été plutôt haussier cette semaine passant de 2 284 ringgits la tonne vendredi 20 mars dernier à 2 359 ringgits ($544,80) jeudi passé à la clôture.



Il faut rappeler quand même que le marché n’a pas été tiré par les fondamentaux. Si ce n’est la suspension par la Malaisie des activités dans certaines plantations du plus grand Etat producteur du pays. En effet, les exportations malaisiennes d'huile de palme du 1er au 25 mars ont chuté entre 11,7% et 13,6% en raison de la faible demande au milieu de l'épidémie de virus, selon les données des inspecteurs. En outre, l’Inde, premier consommateur mondial d’huile végétale, a décidé d’un confinement de 21 jours. Le Malaysian Palm Oil Council (MPOC) estime que la récente forte baisse de la demande d’huile de palme devrait persister tout au long du premier semestre 2020. L’Indonésie, premier producteur mondial d'huile de palme, a exporté 2,39 millions de tonnes (Mt) d'huile de palme en janvier, y compris des produits raffinés, selon les données de l’ Indonesia Palm Oil Association (Gapki). En janvier 2019, elles étaient de 3,25 Mt et de 3,72 Mt en décembre 2019. La baisse des exportations en janvier était due au niveau élevé des stocks dans les principaux pays importateurs. Parallèlement, les incertitudes entourant la propagation du coronavirus et le prix mondial de l'énergie ont eu un impact sur la demande d'huile végétale, a déclaré GAPKI dans un communiqué.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Huile_de_palme



LIRE AUSSI: La Chronique des matières premières agricoles: Le Coton

au 26 mars 2020=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Avec le confinement, consommateurs et producteurs resserrent les liens

Face à la crise sanitaire, au confinement et la fermeture des marchés, le lien entre producteurs et consommateurs est en pleine renaissance. Une plateforme à l'échelle de la région se met en place.



Une initiative personnelle menée par Nicolas, le chef d’exploitation, soutenu par toute sa famille. Pour ce maraîcher bio qui habituellement sert une centaine de clients par marché, le drive va permettre de continuer de travailler et de vivre. Face au confinement et à la fermeture de nombreux marchés, le drive fermier est en train de devenir une des alternatives concrètes pour venir en aide à la fois aux producteurs et aux consommateurs. A compter du 3 avril, sur le parking de la chambre d’agriculture, une vingtaine de producteurs du réseau « bienvenue à la ferme » serviront les clients qui auront passé commande à l’avance. Mais au-delà de l’exemple des drive, l’idée de rapprocher au maximum les consommateurs des producteurs en temps de crise sanitaire fait son chemin. A l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine, une plateforme pour acheter et se faire livrer des produits locaux est en train de se mettre en place.



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#Coronavirus #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Les agriculteurs français touchés par la fermeture des marchés

À cause du coronavirus, la décision de fermer les marchés couverts et en plein air a des conséquences parfois très lourdes pour les commerçants habitués des marchés, mais aussi pour les petits producteurs qui fournissent les étals.



Pour les producteurs, c'est le risque de se retrouver bientôt sur la paille. La décision tombe très mal pour une exploitation de l'Aube par exemple, où sont élevées près de 1 000 chèvres. Sans la vente directe, la ferme a du mal à écouler ses produits et les stocks s'accumulent. L'exploitant risque d'être obligé de jeter. Avec 30% du chiffre d'affaires en moins en quelques jours, la situation est difficilement tenable pour l'exploitation et l'atelier de fabrication à la main de fromages pourrait bientôt être totalement à l'arrêt. Alors, la Fédération des agriculteurs en appelle à la solidarité de la grande distribution pour proposer ses produits en rayon.



Lire aussi Les conséquences du Coronavirus et du confinement sur l’élevage laitier français à l’adresse www.talkag.com



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Bomboma Jean

Malgré la pandémie, l’UEMOA et la BCEAO adoptent des mesures pour une agriculture améliorée

Vue la situation actuelle sur le plan mondial quant à ce qui concerne la covid 19, l’UEMOA et la BCEAO prennent des mesures sur le plan de l’agriculture qui auront un impact sur les filières agricoles au même titre que les autres acteurs de l'économie.



"Le Conseil a examiné les répercussions économiques et financières de la pandémie mondiale due au Covid-19 sur les pays de l'UEMOA. Cette situation se traduira par une baisse de la croissance économique, une hausse du chômage et des impacts négatifs sur plusieurs secteurs d'activité, notamment le tourisme, le transport, le BTP, le commerce, l'industrie et le secteur financier", souligne le communiqué. Ainsi, entre autres mesures, la BCEAO a décidé d'augmenter les ressources mises à la disposition des banques afin de permettre à celles-ci de maintenir et d'accroître le financement de l'économie, soit pour cette première semaine FCFA 340 milliards ce qui porte le total du soutien à FCFA 4.750 milliards.

#Afrique_Occidentale #Uemoa #Bceao #Coronavirus



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Bomboma Jean

La BCEAO prennent des mesures face au coronavirus pour des entreprises privées agricoles

Elle entend aussi élargir le champ des mécanismes à la disposition des banques pour accéder au refinancement de la Banque centrale ce qui permettrait la cotation de 1 700 entreprises agricoles privées dont les effets n'étaient pas acceptés auparavant dans son portefeuille.



A l'égard des PME/PME en particulier, la BCEAO a également invité les banques à utiliser les ressources disponibles sur le guichet spécial de refinancement des crédits accordés les PME/PMI sur le plan agricole, ainsi qu'adopter un "cadre adapté" pour accompagner les entreprises, en particulier les PME/PMI, affectées par les conséquences de la pandémie et qui rencontrent des difficultés pour rembourser les crédits. La Banque centrale invite aussi à un plus grand recours aux moyens de paiement digitaux pour mieux limiter les contacts et les déplacements. Enfin, il est rappelé l'importance d'approvisionner les banques en billets en quantité et en qualité suffisantes, pour assurer le bon fonctionnement des guichets automatiques.

#Afrique_Occidentale #Uemoa #Bceao #Coronavirus



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Bomboma Jean

La filière ananas au Ghana reste vigilant face au coronavirus

Les importations françaises d'ananas, toutes destinations confondues, ont totalisé $ 123 millions en 2018, dont 43% du Costa Rica, 11% de Côte d'Ivoire, 8,5 % d'Equateur et 7% du Ghana, au quatrième rang.



Les exportations du fruit du Costa Rica ont dépassé légèrement le milliard de dollar avec pour principales destinations les Etats-Unis (48,1%), les Pays-Bas (13,5%), l'Italie (8,1%) et le Portugal. La Gepa souligne que les ventes d'ananas costariciens vers le Portugal ont grimpé de 73% en moyenne annuelle entre 2014 et 2018. L'Equateur a exporté pour $ 40,6 millions d'ananas, dont 36,1% sont partis au Chili, 17,8% en Belgique, 10,5% en Argentine et 9,6% aux Pays-Bas. Mais ce dernier pays a fait un bond considérable avec une hausse de 101% entre 2014 et 2018 et de +181% sur la seule année 2018, toujours selon Gepa. La Côte d'Ivoire a exporté pour $ 12 millions d'ananas en 2018 dont 33,5% vers la France, 31,3% vers la Belgique qui fait office de plateforme européenne, 12,9% vers le Maroc et 9,9% vers les Pays-Bas.

#Ghana #Coronavirus #Ananas



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Bomboma Jean

La filière ananas au Ghana reste vigilant face au coronavirus

La filière ananas au Ghana est sur le qui-vive face à la pandémie qui sévit dans le monde. Cette filière pensait rehausser les rendements cette année mais vue la situation actuelle, elle reste dubitatif.



Selon les statistiques publiées par début mars par la Ghana Export Promotion Authority (GEPA), les exportations d'ananas ont totalisé $ 33 millions en 2018 en baisse par rapport aux $ 36,9 millions en 2017 mais $ 30,3 millions en 2016. Le Ghana était au 19ème rang mondial des exportateurs d'ananas. Environ 79% des exportations ghanéennes d'ananas sont à destination du marché européen avec la France en première ligne qui a représenté 26% de ses ventes.



#Ghana #Coronavirus #Ananas

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Pichon Gilbert

Avec la fermeture des marchés, les agriculteurs de la Dordogne mobilisent les maires pour défendre le modèle local

Ces derniers revendiquent la "démocratie de l'assiette", défendent le modèle local et appellent les maires à demander des dérogations massives



À l'heure où l'alimentaire en grande distribution reste presque la seule activité commerciale autorisée, les Jeunes Agriculteurs de Dordogne ne veulent pas être sacrifiés sur l'autel du Coronavirus d’autant que le gouvernement qui priorise les autorisations pour l'activité des moyennes et grandes surfaces. Les Jeunes Agriculteurs de Dordogne appellent cependant les maires à se mobiliser en les encourageant à déposer des demandes de dérogation au Préfet en rappelant que le risque de contamination n'est pas plus élevé dans un marché ouvert que dans les autres formes de commerce; en indiquant qu’ils veilleront eux-mêmes au respect strict des règles pour éviter les contaminations. Pour les Jeunes Agriculteurs, la Dordogne est déjà spécialisée dans la vente directe et les outils pour faciliter l'approvisionnement alimentaire existent.



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#Coronavirus #Agriculture #Agroalimentaire

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Pichon Gilbert

Les conséquences du Coronavirus et du confinement sur l’élevage laitier français

Les mesures prises par le gouvernement français pour venir à bout du Coronavirus impacte les agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté. En Côte-d'Or, un producteur de lait se voit obligé de jeter du lait tous les jours à cause de la fermeture des restaurants et des cantines.



Pour les agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté, le confinement se passe dans leurs exploitations où le travail continue car les plantations n’ont pas arrêté de pousser et les animaux ont toujours besoin de soins et de traite pour les vaches notamment. La différence avec une période normale se joue au niveau de la vente de la production. Si pour les céréales, les impacts seront limités car la production part ensuite en coopérative, en revanche, c'est beaucoup plus difficile pour le lait. Un jeune laitier se voit obligé de jeter quotidiennement son lait car son fromager est victime de la fermeture des restaurants et des cantines. Il est donc impossible dans ces conditions d'écouler les produits. L’éleveur n’est pas d’avis avec la vente à la ferme car cela va en contradiction avec le confinement imposé et risque de faire circuler le virus de ferme en ferme. Les syndicats agricoles négocient avec la grande distribution pour essayer d'écouler la production française, mais les contrats passés doivent être revus avec les centrales d'achats pour permettre de laisser une place aux agriculteurs dans les rayons.



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#Coronavirus #Elevage_Laitier #Vente_à_la_ferme

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Dedieu Philippe

Actus d'agri : l'info numérique de la Chambre d'agriculture de la Haute-Garonne

#Soja #silosdutouch #coronavirus



Bonjour à tous,

Voici le dernier message de la chambre d'agriculture de la haute-garonne consacré au coronavirus.

Vous y trouverez notamment le lien vers l'attestation de déplacement pour pouvoir circuler et aller travailler.

A bientôt



info.haute-garonne-chambagri.fr

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Afrique Team TalkAG

Coronavirus : des conseils de l’OMS pour en finir avec les idées reçues

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) vous invite à prendre des mesures de protection, quel que le climat qu'il fait là où vous êtes.



Dans le texte sous vos yeux, l'OMS apporte des précisions à certaines idées reçues de la maladie à coronavirus et vous donne des conseils pour l'éviter.



Prendre un bain chaud ne protège pas contre le nouveau coronavirus



Prendre un bain chaud n'empêche pas de contracter le Covid-19. La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit celle de votre bain ou de votre douche. Par ailleurs, il peut être dangereux de prendre un bain très chaud à cause du risque de brûlure.



Lire aussi :

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#TalkAG #COVID19 #coronavirus





Pichon Gilbert

Coronavirus: les agriculteurs cherchent 200.000 volontaires pour aider à « remplir nos assiettes »

D'ici mai, les agriculteurs ont besoin de 200.000 travailleurs saisonniers dans toute la France.

La FNSEA propose aux étudiants en disponibilité, aux salariés en chômage partiel et aux indépendants de venir prêter main forte.



Compte tenu du coronavirus, la fermeture des frontières a des conséquences directes sur les récoltes à venir. La FNSEA a lancé un SOS pour sauver la production. "Nous avons besoin de bras pour remplir vos assiettes", a lancé Christiane Lambert, présidente de la fédération des agriculteurs. Elle lance ainsi un appelle aux étudiants en disponibilité, aux salariés en chômage partiel et aux indépendants qui ne peuvent plus travailler à se porter volontaires pour aider les agriculteurs à récolter fruits et légumes de saison partout en France. Chaque année, ce surcroît de travail attire des travailleurs de Tunisie, du Maroc et des pays de l'est. Mais la fermeture des frontières ne leur permet plus de venir en France pour les récoltes.



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#Coronavirus #Entraides_agricoles #Agricultures

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Grosbois Bastian

Marché des grains: Le maïs malmené

La semaine a été ponctuée par la propagation du covid-19 à travers le monde et les mesures prises par les différents gouvernements pour l’endiguer. La guerre des prix du pétrole est partie en vrille à mesure que la certitude d’une récession a été confirmée. Le pétrole a atteint durant la semaine son niveau le plus bas en 20 ans. Puisque le prix de l’éthanol et donc du maïs est étroitement à celui du pétrole.



Le blé et le soya ont par contre terminé en hausse grâce à des commandes provenant de la Chine. Les commandes ont totalisé 756 000 tonnes de maïs, 340 000 tonnes de blé dur rouge d’hiver et 110 000 tonnes de soya. Ces ventes ont donné un regain de confiance face à l’entente entre la Chine et les États-Unis. Depuis le 15 janvier, les ventes vers la Chine étaient au point mort et les achats chinois provenaient surtout de l’Amérique du Sud. Le blé a pour sa part bénéficié de la forte demande pour le pain et les pâtes dans le présent contexte. La FAO a d’ailleurs dit craindre une inflation des prix dans l’alimentation à la suite des mises en quarantaine et des achats massifs qui ont suivi dans les épiceries. Selon un économiste principal de la FAO et des analystes agricoles, il existe de nombreuses réserves de céréales de base et d’oléagineux dans les principaux pays exportateurs mais une panique pourrait compromettre le libre échange des biens entre pays.



#Coronavirus #Maïs #Grains #Céréales #Agriculture



SOURCE: www.lebulletin.com

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Pichon Gilbert

Coronavirus : la Russie annonce des mesures de soutien à ses agriculteurs

« La Russie demande à ses agriculteurs d’augmenter leur production et annonce des mesures de soutien ».



C’est l’annonce faite ce lundi 16 mars par le Premier, lors d’une réunion ministérielle télévisée. Le gouvernement va soutenir l’approvisionnement des commerces en produits essentiels en offrant des prêts bonifiés aux commerçants et en mettant en place un “couloir vert” douanier pour faciliter l’importation des produits de première nécessité. La Russie est un des principaux producteurs et exportateurs de céréales du monde. Selon le ministère de l’Agriculture, des mesures supplémentaires de soutien aux agriculteurs ont été soumises au gouvernement et des “centres opérationnels” vont être mis en place “pour analyser les volumes disponibles de nourriture et les prix” dans les magasins. Les producteurs ont aussi été sommés par le ministère de “fournir des stocks des principales catégories d’aliments pendant une période d’au moins deux mois, et d’étudier la possibilité d’une augmentation significative de la production agricole en peu de temps”.



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#Coronavirus #Agriculture



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Pichon Gilbert

Coronavirus : une attestation de déplacement permanente pour les agriculteurs en Creuse

Pour faciliter les déplacements professionnels des agriculteurs creusois, la préfecture met en place une attestation permanente pour les producteurs sur le département.



Depuis le 17 mars, Il est impossible de se déplacer sans attestation dérogatoire en France. Cette mesure a été prise par le gouvernement pour endiguer la propagation du coronavirus. En Creuse, la préfecture met à disposition une attestation de déplacement permanente pour les agriculteurs. L'idée est de "faciliter le travail des agriculteurs" indique la préfecture dans une communiqué. L'attestation est valable uniquement dans le "cadre de déplacements professionnels." Il faut également se munir d'une pièce d'identité. L’attestation peut être téléchargée sur les sites de la Chambre d'Agriculture de la Creuse, la FDSEA de la Creuse et des Jeunes Agriculteurs de la Creuse.



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#Coronavirus #Agriculture #Législation

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Traore Phénix Mensah

Salon agriculture: Le SIAGRO à Dakar reporté, le SIAM au Maroc annulé à cause du Coronavirus



Le SIAGRO de Dakar , ce rendez-vous incontournable des acteurs du secteur agricole, de l’élevage, de la pêche et de l’agro-industrie africain et d'ailleurs d’une part et d’autre part la 15ème édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM) ont vu leurs agenda perturbés par la pandémie du coronavirus.



Initialement prévu pour se tenir du 10 au 13 mars passé à Dakar, le Salon international agricole Siagro a été reporté à une date ultérieure non précisée. Le directeur général du Salon, Babacar Samb explique: « Vu la situation sanitaire mondiale, suite aux demandes de reports et aux inquiétudes de certains exposants et visiteurs professionnels, étant sensibles à cela et d’un commun accord avec les autorités, nous nous voyons obligés de reporter le Salon à une date ultérieure que nous vous communiquerons assez tôt ». Du côté du Maroc, pas un report mais une annulation du 15e Salon international de l'agriculture au Maroc (Siam), prévu à Meknès du 14 au 19 avril 2020. Un communiqué conjoint du ministère de l'Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et de l'Association du Siam explique que cette décision survient dans le cadre des mesures de sécurité liées à l’épidémie du coronavirus et qui recommande la restriction des grandes manifestations et rassemblements de masse.

#Salon_agriculture #SIAGRO_Sénégal #SIAM_Maroc #Coronavirus



LIRE AUSSI: Indice des produits agricoles: Une chute de plus de 9% en un mois due au coronavirus=> www.talkag.com



SOURCE: www.afrique-agriculture.org

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