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Traore Phénix Mensah

Prix des produits alimentaire: Selon l’indice FAO, les prix mondiaux chutent au plus bas depuis 17 mois en mai



Pour le quatrième mois consécutif en mai, les prix mondiaux des principaux produits alimentaires ont chuté. L’indice tombe à son niveau le plus bas depuis 17 mois. Avec une offre relativement abondante face à une demande affaiblie suite aux restrictions économiques provoquées par la pandémie de la Covid-19, l'Indice FAO des prix des produits alimentaires a baissé de 1,9% en mai par rapport au mois précédent, indique la FAO.



L’Indice FAO des prix des céréales s’est établi en moyenne à 162,2 points en mai, soit une baisse de 1,6 point (1,0 %) par rapport à avril et un niveau très proche de celui du même mois l’année dernière. Parmi les principales céréales, seuls les prix du riz ont augmenté en mai. Les prix internationaux du riz ont progressé de 1%, principalement en raison de la hausse des cours du Japonica et du Basmati.

L'Indice FAO des prix des huiles végétales a baissé de 2,8% pour atteindre son plus bas niveau en dix mois. Les prix de l'huile de colza et de tournesol ont progressé tandis que ceux de l'huile de palme ont diminué pour le quatrième mois consécutif, soulignant une baisse modérée de la demande mondiale en importations et une production et des stocks plus importants que prévus dans les pays exportateurs.

L'Indice FAO des prix des produits laitiers a baissé de 7,3% suite aux fortes chutes des cotations pour le beurre et le fromage qui ont subi les aléas associés à l'offre et à la baisse de la demande en importation. Par rapport à l’indice de l’année précédente, la chute est de près de 20%.

L'Indice FAO du prix du sucre a en revanche progressé de 7,4 % en mai, une hausse impulsée par le regain des prix mondiaux de pétrole brut et à des récoltes moins importantes que prévues en Inde et en Thaïlande.

L'Indice FAO du prix de la viande a baissé de 0,8% en mai, affichant une baisse de 3,6 % par rapport à sa valeur de mai 2019. Les cotations de viande bovine ont augmenté tandis que celles pour les viandes de volaille et porcine ont continué de chuter, reflétant des disponibilités à l'exportation plus importantes dans les principaux pays producteurs malgré une hausse de la demande en importations en provenance d'Asie de l'Est, suite à l'assouplissement des mesures de distanciation sociale mises en place pour lutter contre la Covid-19.

#Indice_FAO #Prix #Produits_alimentaire #Covid_19



SOURCE: www.fao.org



LIRE AUSSI: Les prix mondiaux des denrées alimentaires ont baissé en avril selon l’indice FAO=>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire impactées par la pandémie du Covid-19



Les défaillances du système agroalimentaire ont défini l'insécurité alimentaire et nutritionnelle comme un défi mondial avant que le COVID-19 ne déchaîne le monde, avec la majorité des personnes touchées dans les pays à faible revenu et en développement (FAO, FIDA, UNICEF, PAM et OMS). , 2019) dont le Ghana ne fait pas exception.



Le secteur agroalimentaire du Ghana et la chaîne d'approvisionnement alimentaire sont dominés par les petits exploitants agricoles qui représentent environ 60 % de la main-d'œuvre agricole (MoFA, 2007). Malgré ces défis, la chaîne d'approvisionnement alimentaire dans les zones urbaines s'est considérablement développée avec l'éruption des marchés de détail alimentaire.

Selon une enquête menée par la Chamber of Agribusiness Ghana (CAG); les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire ont été fortement impactées par la pandémie du Covid-19 enregistrant une réduction de 61,2% de leur revenus mensuels moyens. Ce sont les PME agroalimentaires qui ont le plus souffert avec une réduction de 77,4% de leur chiffre d’affaires, les grandes entreprises résistant mieux.

Plus de 80% des entreprises agroalimentaires interrogées dans le cadre de l’enquête ont admis que la pandémie avait eu un impact sur leurs opérations. Cela s’est matérialisé par la perturbation des activités commerciales, l'augmentation des dépenses des entreprises, la réduction de l'offre et de la production, la difficulté à assurer le paiement des salaires et à honorer les obligations fiscales ainsi que la menace pour la santé et la vie des employés.

Face à cette situation, la CAG a appelé le gouvernement à dresser le profil des principales zones de production alimentaire du pays et à hiérarchiser les ressources. Les cultures assurant la sécurité alimentaire comme le riz, le maïs, le soja, le sorgho, l'igname, la pomme de terre, le niébé, le manioc, le millet et les arachides devraient être prioritaires. Les chaînes de valeur de la volaille, de l'élevage et de l'aquaculture devraient aussi être incluses dans le plan de relance souligne la CAG.

Au fil des ans, le secteur agroalimentaire ghanéen et ses acteurs du secteur ont été victimes de discrimination en ce qui concerne l'accessibilité au crédit et l'allocation des ressources. Cela a sans aucun doute limité son accès à d'autres ressources productives qui ont le pouvoir d'augmenter leur efficacité, leur ingéniosité et leur productivité vers un système alimentaire durable. Dans les cas où les agriculteurs ont accès à des crédits, des taux d'intérêt plus élevés les empêchent de profiter de leur ingéniosité, mais les obligent plutôt à opérer sur un radar qui dépeint leurs inefficacités garanties par une production à petite échelle. De plus, l'accès aux marchés et aux informations agricoles durables pour les hommes et les femmes dans la production agricole est facilement indisponible.

#COVID_19 #Production_alimentaire #Agroalimentaire #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Et si le contexte de COVID-19 offrait plutôt à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer?=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Et si le contexte de COVID-19 offrait plutôt à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer?



La pandémie de COVID-19 et le contexte du commerce international inhérent révèle la capacité de résilience des agriculteurs du continent africain, notamment en Afrique de l’Ouest où est engagé à grande échelle la production vivrière.



Au début de la pandémie, quand la propagation était exponentielle et que des mesures étaient prisent dans différents pays pour contrer le virus, il était concevable que si les producteurs ne peuvent pas vendre leurs produits et que les acheteurs ne peuvent pas les acheter, cela entraînera une détérioration et un gaspillage importants des denrées alimentaires. Puisque certains pays dépendent fortement des importations de denrées alimentaires, la fermeture des frontières et la réduction des activités économiques auront un impact sur la disponibilité et le prix de ces aliments.

En outre, les pays exportateurs aussi subissent la pandémie d’où une diminution considérable des échanges commerciaux. Mais force est de constaté la résilience des pays ouest-africains faces à ces prévisions de désagrément de la pandémie.

Avec la baisse du prix des carburants et des transports, la population urbaine pauvre et moyenne pourrait se tourner davantage vers les produits locaux (céréales, manioc, igname ou banane plantain) au détriment du riz et du blé importés et donc du pain. D'autre part, avec la fermeture des frontières du Maroc, ce pays ne peut plus approvisionner les marchés ouest-africains en oignon et en orange, ce qui conduit ces derniers à vendre davantage de fruits et de légumes également locaux.

certains États ont décidé d’accroître leur stock alimentaire de sécurité, constitué de céréales principalement. Les organisations de producteurs et productrices, comme celles du Bénin ont ainsi récemment pu vendre à un prix acceptable les récoltes 2019/20 toujours en stock en avril dernier.

Enfin, les prix de vente des produits d’exportation (anacardier, hévéa, coton, sésame…) ont subi une forte baisse ce qui a conduit certains agriculteurs à se tourner davantage vers les cultures vivrières pour le marché local. Il faut noter tout de même qu’il sera difficile pour les pays de cette zone de l’Afrique de modifier rapidement la rotation de leurs cultures surtout quand ils et elles ont investi dans les cultures pérennes. Difficile aussi de proposer rapidement des légumes sains et labellisés issus de systèmes agroécologiques à une clientèle exigeante habituée à acheter des produits transformés ou surgelés importés

#COVID_19 #Culture_vivrière #Afrique_de_l_Ouest



LIRE AUSSI: Mesures pour adapter la production agricole à la COVID-19 en Afrique de l’Ouest=>>> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Mesures pour adapter la production agricole à la COVID-19 en Afrique de l’Ouest



Aujourd'hui, il est nécessaire que les décideurs profitent de cette crise pour opérer une transition vers un modèle agricole et alimentaire à la hauteur des défis démographiques du continent. En effet, selon la Banque mondiale, le continent africain abritera plus de 2 milliards de personnes en 2050. Pour opérer cette transformation de notre modèle agricole, la définition des actes prioritaires est indispensable .



Les solutions adéquates pour atténuer les effets de la pandémie de la COVID-19 sur la production doivent être identifiées. L’accent doit être mis sur une mini-mécanisation appropriée qui permettra aux agriculteurs de compenser le manque de travail manuel et de se conformer efficacement à la distanciation sociale. En Afrique, le niveau de mécanisation de l’agriculture est très faible. Le passage direct de la culture manuelle à la motorisation peut poser certains problèmes d’adaptation ou de perte de certaines catégories d’emploi. Néanmoins, la mini-mécanisation, où l’individu peut être le seul à manipuler l’équipement en évitant tout contact et en respectant la distanciation sociale, peut aider à prévenir la contamination par la COVID-19 pendant les opérations de production. En outre, le mécanisme d’exploitation conjointe d’équipements agricoles lourds (tracteur, batteuse, moissonneuse-batteuse, etc.) par le biais d’approches de prestations de services payants, de location et d’autres services de rotation, pourrait grandement contribuer à atténuer les problèmes de main-d’œuvre. Les réseaux de brigades phytosanitaires équipés pour traiter les exploitations agricoles selon le principe de la rémunération à l’acte, peuvent être bénéfiques en offrant des services aux agriculteurs qui ne disposent pas du matériel nécessaire ou de la main-d’œuvre adéquate.

Accès aux intrants agricoles : La formation technique, l’animation et l’encadrement des organisations de producteurs de base tels que les groupements, les coopératives et les unions de coopératives doivent être encouragés et soutenus. En outre, les gouvernements et les partenaires du développement devraient soutenir la distribution d’intrants aux agriculteurs vulnérables. De plus, les revendeurs d’intrants, ainsi que les agents de vulgarisation, devraient recevoir une éducation sanitaire de base sur la COVID-19 tout en facilitant leur déplacement dans les zones rurales. Ces agents pourraient également être associés à l’éducation des agriculteurs sur l’hygiène de base liée à la COVID-19 dans les zones rurales.

Gestion post-récolte : Pour atténuer les pertes post-récolte, les agriculteurs doivent améliorer leur capacité de stockage au niveau de l’exploitation avec les greniers améliorés et autres moyens de stockage hermétiques, principalement la technologie de sac à triple fonds ou triple ensachage recommandée pour la protection des graines et des semences de céréales et autres graines contre les pertes post-récolte dues aux attaques des insectes.

L’offre de services d’appui-conseil et de vulgarisation : Les activités de conseil agricole et le suivi de la campagne de production doivent se poursuivre sous une autre forme, en privilégiant le travail à distance par les nouvelles technologies de l’information et de la communication là où cela est possible et également par le biais de mini-vidéos pouvant être diffusées sur les téléphones portables, les brochures, les affiches, et les programmes télé et radiodiffusés.

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SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Limitations des services d’appui-conseil et de vulgarisation=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Limitations des services d’appui-conseil et de vulgarisation



La recherche agricole est au ralentie ainsi que la diffusion et l’adoption des technologies affectant ainsi la vulgarisation agricole. Or bon nombre de pays sont dans un processus de relance des programmes de vulgarisation agricole (LIRE: La vulgarisation agricole pour l’adoption de pratiques agricoles et de technologies bénéfiques au Nigeria=>> www.talkag.com



Les restrictions en matière de déplacements et les mesures de distanciation sociale empêchent les agents de vulgarisation de mener des activités normales de conseil agricole et d’assurer un suivi et une collecte de données efficaces pendant la saison de production. Cela affecte non seulement l’anticipation des risques agricoles et la projection de la production, mais aussi l’acquisition de données fiables permettant de prendre des décisions éclairées sur la situation de la sécurité alimentaire.

L’offre en conseil agricole est aujourd’hui très au-dessous des besoins quantitatifs et qualitatifs des producteurs, productrices et autres acteurs des filières et des territoires d’Afrique subsaharienne. Certes, certains pays se sont dotés de politiques ou de programmes spécifiques portant sur le conseil agricole, mais leur opérationnalisation est très partielle. Or l’absence de conseil agricole adapté à la diversité des situations aux potentialités différentes (exploitations, territoires et filières) freine le développement économique des pays d’Afrique subsaharienne : les rendements agricoles restent globalement faibles, le nombre de ruraux pauvres augmente, les ressources naturelles se dégradent ou se raréfient et la malnutrition reste très élevée(NOTES TECHNIQUES / Juillet 2019 N° 55; Relancer le conseil et la vulgarisation agricoles en Afrique subsaharienne =>> agritrop.cirad.fr

Pour relancer le conseil agricole, il est essentiel d’éviter les écueils du dogme unique et du transfert d’une méthode « passe-partout ». Il convient plutôt d’adapter les politiques publiques de conseil agricole aux contextes institutionnel, économique et agraire de chaque pays et de chaque région.

#COVID_19 #Vulgarisation_agricole #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Le financement du secteur agricole=>>> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Le financement du secteur agricole

Les petites exploitations agricoles constituent la principale source de revenu de plus d’un demi-milliard d’africains, soit 65 à 70 %de la population (plus de 80 % dans certains pays). Le financement constitue un véritable moteur de développement pour ces exploitations.



La saison des cultures est déjà en cours et la plupart des producteurs sont à la recherche de ressources pour soutenir la production. Invariablement, les financiers exigent des garanties, ce qui devient de plus en plus difficile à obtenir pour les agriculteurs pauvres en ressources financières. Les menaces de faibles rendements et de faible production vont encore compromettre les chances des agriculteurs d’obtenir des prêts en fonction de la production prévue. En outre, l’absence éventuelle de marché pour vendre les produits et rembourser les prêts pourrait limiter considérablement l’accès à des prêts indispensables au début de la saison.

Or, le secteur agricole représente 20 à 40 % du Produit Intérieur Brut (PIB) du continent et il devrait atteindre 1000 milliards d’USD d’ici 2030. Pourtant, moins de 3 % des crédits bancaires lui sont alloués. La productivité de l’agriculture africaine est l’une des plus faibles au monde. Selon la Banque mondiale, il faudrait investir 80 milliards d’USD par an pour satisfaire la demande alimentaire de l’Afrique. L’accès aux services financiers appropriés est donc une condition indispensable pour réaliser le potentiel de l’agriculture africaine.

Le financement est l’un des principaux obstacles à la croissance du secteur agricole, en particulier les petites exploitations. Les taux d’intérêt sont particulièrement élevés, atteignant jusqu’à 47 %. L’absence de caution solidaire des agriculteurs ou des entreprises ainsi que les difficultés rencontrées par les banques pour évaluer le risque des prêts consentis aux petits exploitants constituent également des freins au développement du secteur. L’absence d’infrastructures rurales adéquates, le manque d’accès à toute la palette d’intrants nécessaires aux agriculteurs, le manque de connaissances (notamment la littératie financière) et l’absence de données fiables sont d’autres obstacles importants.

#COVID_19 #Financement_agricole #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie



par définition, les pertes-post récoltes désignent les pertes alimentaires qui sont enregistrées entre la récolte et la consommation, c’est-à-dire avant que le produit ne parvienne au consommateur, contrairement au gaspillage alimentaire.



L’adéquation de l’offre à la demande créée par la pandémie de Covid-19, peut devenir un soucis majeur, en particulier compte tenu des goulots d’étranglement logistiques résultant des fermetures et des mouvements restreints. Cela risque d’aggraver le problème des pertes post-récolte qui était un problème majeur dans toutes les chaînes de valeur alimentaires africaines avant la pandémie.

En effet, pour les denrées périssables telles que les fruits et légumes, cela entraînera des pertes et un gaspillage que les agriculteurs vulnérables ne peuvent tout simplement pas se permettre de supporter.

Il faut dire effectivement que les pertes après récolte sont une problématique majeure pour tous les acteurs de l’agriculture africaine en raison des impacts importants qu’elles présentent. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : elles représentent, pour le continent, environ 37% de la production et sont évaluées à 48 milliards $ dans leur ensemble, soit l’équivalent du PIB du Ghana en 2017. Les céréales paient le tribut le plus lourd.

La FAO et la Banque mondiale ont estimé, en 2011, qu’entre 10 à 20% du volume de grains produit en Afrique subsaharienne est perdu chaque année pour un montant de 4 milliards $. Ce stock peut permettre de répondre aux besoins minimum annuels d’environ 48 millions de personnes. Et donc dire qu’un facteur aggravant (COVID-19) s’intègre dans l’équation; l'inquiétude est justifiée.

#COVID_19 #Pertes_post-recolte #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie=>>> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie



L’Afrique cumule de nombreux freins à son développement (Zones sinistrées par les conflits, terrorisme au Sahel, invasions de criquets); freins auxquels est venu s’ajouter la pandémie de COVID-19. Cette dernière a rendu difficile la résolution de certaines crises ponctuelles à l'instar de l’invasion des criquets pèlerins entre autre.



Avant la pandémie de la COVID-19, certains agriculteurs d’Afrique de l’Ouest et du Sahel souffraient déjà d’une grave invasion de ravageurs tels que les chenilles légionnaires d’automne, à cela s’ajoute la menace de l’invasion des criquets pèlerins qui sévissent déjà en Afrique de l’Est. La COVID-19 a augmenté le niveau de risque en raison des contraintes d’accès aux produits de lutte contre les ravageurs et les maladies de plantes. En conséquence, les agriculteurs sont confrontés à une double catastrophe due à l’impact simultané de la COVID-19 et des ravageurs et maladies des plants – une combinaison qui pourrait avoir un impact négatif sur le rendement ou la perte totale des cultures.

Ainsi, l’espèce acridienne « Schistocerca gregaria » a continué son pèlerinage africain débuté en 2019 dans la corne du continent. Les spécialistes ont évoqué même une invasion qui pourrait rejoindre le nord ou l’ouest du continent, après avoir dévasté le Kenya, l’Éthiopie, l’Érythrée, Djibouti, la Somalie, l’Ouganda, le Soudan et la Tanzanie.

Si l’on en croit l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les nuisibles locustes pourraient menacer le Maghreb au cours du troisième trimestre de l’année 2020, mettant en péril les céréales, les légumes secs, les arbres fruitiers, les palmiers dattiers ou les légumes. Sur cinq simulations récentes du CIRAD, organisme français spécialisé dans la recherche agronomique, quatre indiquent que les insectes pourraient utiliser le Tchad, mi-juin, comme porte d’entrée vers le nord et l’ouest du continent, précisément à la saison idéale pour la reproduction. Si l’Observatoire acridien relayé par la FAO qualifie la menace actuelle de « faible », des facteurs climatiques largement imprévisibles – vents et précipitations – invitent les zones concernées à se préparer.

#COVID_19 #Lutte #Ravageurs #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Manque de main-d’œuvre agricole=>> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Manque de main-d’œuvre agricole



L’on s’inquiète quant à l’impact de la pandémie sur les agriculteurs et la main-d’œuvre agricole à travers l’Afrique. Les agriculteurs africains étant un groupe démographique relativement âgé, et les tendances montrent que le Covid-19 a un degré de gravité beaucoup plus élevé parmi les groupes d’âge plus âgés. Ainsi, les mesures barrières pourront impacter la main d’oeuvre.



Il existe un risque de diminution de la production agricole avec les mesures de barrière qui sont en train d’être mises en place. Les producteurs sont habitués à s’entraider pour augmenter leur production. Mais avec les mesures de distanciation sociale, chaque producteur voudra rester dans son domaine pour minimiser les contacts avec les autres. Cela entraînera une diminution de la main-d’œuvre, et par conséquent une diminution des superficies emblavées, ce qui aura un impact sur la production.

En outre, la fermeture des frontières et la restriction des déplacements dans les pays ont empêché de nombreux jeunes citadins de se rendre à la campagne pour soutenir la production familiale pendant la période critique de besoin de main d’œuvre. La pénurie de travailleurs saisonniers pourrait perturber la production et la transformation des denrées alimentaires, en particulier pour les cultures à forte intensité de main-d’œuvre. De plus, si les producteurs tombent malades avec la COVID-19 ou sont limités dans leurs mouvements, ils ne pourront pas travailler dans leurs exploitations.

Alors que le continent africain a une population jeune, la main-d'œuvre du secteur agricole est vieillissante. L'Afrique est un continent historiquement agricole et sa population a su développer des savoir-faire précieux. Il faut désormais combiner cette expérience avec le dynamisme et l'innovation de la jeune génération, aujourd'hui trop peu tournée vers les métiers de la terre qui lui paraissent précaires et d'un autre temps. Or ces jeunes peuvent contribuer à la modernisation du secteur comme en témoigne l'émergence de l'agritech africaine.

#COVID_19 #Main_d_œuvre_agricole #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole: Difficultés dans l’approvisionnement en intrants=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Difficultés dans l’approvisionnement en intrants



La production et la productivité agricoles dans les différents pays de la sous-région, qui sont déjà faibles, risquent d’être durement affectées dans les mois à venir. La campagne agricole 2020/21 est déjà lancée dans plusieurs pays de la sous-région. Initialement difficile, l’accès aux intrants agricoles face aux exigences des mesures prisent pour contrer la pandémie reste une question substantielle.



Les producteurs ont besoin de semences de qualité, d’engrais et de pesticides pour la protection des cultures contre les maladies et les parasites pour atteindre les niveaux de production souhaités. Avec la pandémie, les chaînes d’approvisionnement sont perturbées au niveau mondial et même au sein des pays de la sous-région, ce qui affecte l’importation d’intrants agricoles en provenance d’Asie, d’Europe, d’Afrique du Nord et d’autres régions. Si la situation persiste, elle risque d’être désastreuse car, sans intrants de qualité, la productivité et la production agricoles diminueront.

Tout de même, il faut noter que contre toutes prévisions, l’Afrique surprend à nouveau face à cette pandémie. Ainsi, les membres de l'Association ouest-africaine de l'engrais (WAFA) -WAFA représente les intérêts du secteur privé des engrais en Afrique de l’Ouest ; il compte 60 membres dans 12 pays qui représentent plus de 90 % de tous les engrais importés et produits en Afrique de l’Ouest-ont constitué des stocks en prévision des perturbations de la chaîne d’approvisionnement due au Covid-19, et plus rapidement que les années précédentes. Il y a environ deux semaine de cela que, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Nigeria et le Sénégal avaient importé à eux seuls environ 1,1 million de tonnes (Mt) d’engrais ; dans ces pays, 80 % des besoins de la saison sont déjà en stock, lit-on dans le dernier bulletin de l'Observatoire ouest-africain des engrais (LIRE L’ARTICLE: Approvisionnement en engrais: Qu’en est-il en Afrique de l’Ouest pour cette campagne?=>> www.talkag.com

#Approvisionnement #Intrant #Covid_19 #Afrique #Production_agricole



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: La pandémie mondiale de COVID-19 et ses répercussions sur le secteur agricole=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Impact de la COVID-19 sur la production alimentaire en Afrique de l'Ouest



La pandémie mondiale de COVID-19 a déjà eu des répercussions sur le secteur agricole. Outre ses effets potentiels sur la santé, la menace de la COVID-19 pourrait avoir encore de graves répercussions sur les moyens de subsistance des agriculteurs ruraux pauvres qui vivent principalement de l’agriculture.



La saison pluvieuse commence et beaucoup ne peuvent pas cultiver, ce qui génère une insécurité alimentaire à long terme. La distanciation sociale et le confinement auront certainement un impact considérable sur la production alimentaire, en perturbant l’approvisionnement, le transport, la commercialisation et les chaînes de distribution.

Mais dans l’un de ses article qui fait partie d'une série d'analyse sur l'impact du Covid-19, le CIRAD estime que les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest — Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, etc., le Sud du Mali et du Burkina Faso, sont plutôt résilientes vis-à-vis des contraintes de l’épidémie de Covid-19.

En effet, selon l’organisme de recherche agronomique français , premièrement, ces pays produisent beaucoup de manioc, plantain, igname et sorgho qui sont des cultures peu intensifiées et ne mobilisent que très peu d’engrais et de pesticides. "Elles ne sont donc pas touchées par des difficultés d’accès aux intrants. Pour le maraîchage et la culture du maïs, qui requièrent des engrais minéraux et des pesticides, les stocks d’intrants sont en place dans les boutiques et les magasins des organisations de producteurs et productrices. Le cours du pétrole très bas favorisera par ailleurs une baisse du prix des engrais pour la deuxième saison de culture dans le Sud des pays côtiers dans quelques mois, et plus encore probablement pour la campagne agricole 2021/22

En second lieu, la main d’œuvre agricole est restée disponible dans les zones de production malgré les restrictions des déplacements de quelques semaines - couvre-feu, blocus de certaines villes. En pleine saison, la main d'oeuvre agricole demeure en effet habituellement dans leur région de résidence pour l’installation, l’entretien des cultures ou les récoltes", à la seule exception de la culture cacaoyère en Côte d'Ivoire et au Ghana qui a recours à une main d'œuvre frontalière.

En troisième lieu, l’épidémie touche pour le moment davantage les villes et une très faible part de la population. En outre, certains États ont décidé d’accroître leur stock alimentaire de sécurité, constitué de céréales principalement. Les organisations de producteurs et productrices, comme celles du Bénin ont ainsi récemment pu vendre à un prix acceptable les récoltes 2019/20 toujours en stock en avril dernier

Selon l’institution, ce contexte de crises sanitaires et du commerce international pourrait par ailleurs offrir à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer

#COVID_19 #Production_alimentaire #Afrique_de_l_Ouest #CIRAD



SOURCE: www.cirad.fr



LIRE AUSSI: Quelle est la part d’utilisation de l'azote par rapport au phosphate et à la potasse en Afrique de l’Ouest ?=>> www.talkag.com





Grosbois Bastian

L’APCA veut pérenniser les changements de consommation

Si la crise sanitaire a poussé les Français à l’achat de produits locaux, les chambres d’agriculture souhaitent capitaliser sur cet engouement et pérenniser les changements de comportement du consommateur sur la durée, ce qui s’apparente à un travail de longue haleine. Pour y parvenir, l’APCA propose deux plans d’action, l’un à court terme pour soutenir les secteurs agricoles les plus impactés par les conséquences économiques du Covid-19, l’autre à moyen terme, pour relocaliser la production, développer l’emploi agricole et dynamiser l’économie. La pandémie de Covid-19 rend nécessaire aux yeux de tous l’importance de renforcer la souveraineté alimentaire française. Pour les chambres d’agriculture, qui ont tenu une conférence de presse à distance le 3 juin, une première étape est nécessaire à court terme pour atténuer les effets économiques de la crise sur un certain nombre de filières. « Économiquement, on pourrait se dire que le secteur agricole est moins touché que d’autres, mais certaines filières sont très durement touchées », explique Sébastien Windsor, président de l’APCA, citant l’horticulture, les pommes de terre, ou encore le lin textile. Pour ces filières, les chambres d’agriculture demandent d’accentuer le soutien déjà matérialisé par des allégements de charges, ou des reports de cotisations notamment, ou encore des mesures de régulation des marchés. Les chambres d’agriculture proposent ainsi de développer les secteurs déficitaires, comme celui des protéines végétales, dont la demande augmente en lien avec celle du « sans OGM », ce qui pourrait passer par le renforcement de l’utilisation de biocarburants. Pour accompagner ce projet et ces transformations, qui s’insèrent dans leur plan stratégique, les chambres d’agriculture entendent par ailleurs signer, avant la fin de l’année, un contrat d’objectif avec le gouvernement.



#Covid_19 #Consommation



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

L’après-Covid-19 agricole sera-t-il si différent du monde d’avant ?

Plus que d’autres secteurs économiques, le monde agricole a été particulièrement mis sous pression pendant la crise liée au Covid-19. Les changements de mode de consommation des Français confinés, les difficultés rencontrées pour la commercialisation de certains produits, les tensions sur les chaînes logistiques ont remis l’alimentation au cœur des préoccupations de nos concitoyens, mais aussi des politiques, à l’instar du chef de l’État qui n’en finit plus d’affirmer sa volonté de « rebâtir une souveraineté alimentaire en France ».



Faut-il limiter les exportations dans certaines filières ? Reconnaître d’utilité publique l’agriculture paysanne, vecteur de dynamisme au cœur des territoires ? Investir massivement pour relocaliser la production sur le territoire national ?Économistes, politiques, organisations agricoles et ONG ont été nombreux à élaborer des voies de sorties de crise pour une agriculture plus résiliente et/ou plus verte, plus locale, plus performante, garante d'une souveraineté alimentaire française, si ce n'est retrouvée, au moins plus importante. Force est toutefois de constater que si les propositions des organisations du milieu agricole ont été riches et multiples, elles ne marquent pas pour autant de rupture avec les positions défendues par chacune d'entre elles avant la crise. La crise sera-t-elle un mal pour un bien, en soulignant les faiblesses du système actuel et incitant à y remédier ? Probablement pas, pour 52 % des répondants au sondage de Terre-net, qui estiment qu'une fois la crise passée, il n'y aura sans doute pas de changement majeur. Et seuls 9,7 % des répondants pensent que la crise sera l'occasion de repenser en profondeur le modèle agricole.



#Covid_19 #Consommation #Agroalimentaire



SOURCE: www.terre-net.fr

www.terre-net.fr




Grosbois Bastian

Les cinq principaux impacts du confinement sur la filière viande bovine

Les mesures de confinement mises en place dans la quasi-totalité des pays européens pour lutter contre le Covid-19 ont eu de multiples conséquences sur le marché de la viande bovine. Le confinement généralisé dans l’Union européenne a mis un coup d’arrêt brutal à la restauration hors domicile (RHD) pendant plus de deux mois et a bousculé les débouchés habituels. Si la part de la RHD dans les dépenses des consommateurs varie fortement selon les pays, elle est relativement importante pour ceux qui ont le plus d’importance sur le marché de la viande bovine. La reprise du secteur sera de ce fait un élément déterminant. Les conséquences de la crise sont considérables, dont cinq principales tiré d'un webinaire réalisé le 28 mai dernier, où Caroline Monniot, chef de projet conjoncture viande bovine à l’Idele, a fait un bilan sur la situation dans l’Union européenne. Un report de la consommation hors domicile s’est fait sur la consommation à domicile, donc sur les achats des ménages et sur les ventes des boucheries et des supermarchés. Dans plusieurs États, le report de consommation s’est fait principalement sur la viande hachée. Ce qui a causé une perte de valeur des pièces de l’aloyau. Au cours de la crise sanitaire, la valorisation des cuirs et des abats a été également perturbée. D'où la perte de valeur sur les cuirs et sur les abats. Il faut également noter une renationalisation des marchés. Presque 40 % de la viande bovine abattue au sein de l’Union européenne est échangée entre les pays membres. L'une des conséquence du confinement est le ralentissement des abattages. Ce ralentissement a lieu « en particulier dans les pays qui sont de gros exportateurs et qui de ce fait ont perdu des débouchés importants ».



#Covid_19 #Viande_bovine



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Traore Phénix Mensah

Fairtrade international créé deux fonds pour €3,1 millions pour soutenir ses producteurs



Pour faire face à la crise actuelle suite à la pandémie de la Covid-19, Fairtrade International a lancé deux fonds de soutien aux producteurs: Fairtrade Producer Relief Fund et Fairtrade Producer Resilience Fund. Pour un montant total de €3,1 millions.



Le premier, Fairtrade Producer Relief Fund, d’un montant de €2,1 millions, servira à financer des actions à court terme comme les besoins urgents d’investissement et de subsistance des producteurs certifiés et de leurs communautés. Cela peut être l’achat de masques, le paiement de salaires, le financement d’action de sensibilisation sur les précautions à prendre dans le cadre de la Cobid-19, etc.

Le second, Fairtrade Producer Resilience Fund, a été mis en place pour répondre aux besoins à long terme des producteurs dans le cadre de l’après-Covid. Selon Nyagoy Nyong’o, directeur exécutif de Fairtrade Africa; la crise ne va pas se disparaître avec l’arrêt de la propagation du virus. Pour lui on en voit déjà les signes, elle est imminente. Les producteurs et travailleurs font preuve de résilience et de créativité. Ce fond supplémentaire leur permettra d’identifier les opportunités ou bien de nouveaux modèles d’entreprise, pendant que nous continuons à investir dans le futur de leurs communautés.

#Fairtrade_international #Soutien_aux_producteurs #Covid_19



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Financement agricole: La Banque Mondiale apporte son soutien à l’agriculture du Libéria=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Elevage et pêche en Afrique: Quelle est la place de l’Afrique dans l’industrie de la viande ?



La consommation de viande en Afrique est l'une des plus faibles au monde, 15 kg par habitant, contre 35 kg au niveau mondial. Mais la demande monte en flèche; ainsi, l’industrie de la viande en Afrique affiche une croissance de 6,9 % en 2020.



Selon Jean-Paul Simier, auteur d’une étude en 2019 sur la consommation de la viande en Afrique; après la Chine et l'Inde, l'Afrique sera dans les décennies futures le continent de la croissance des viandes. Une croissance de la consommation de 6 % par an d'ici 10 ans selon les projections de la FAO, contre 2 % au niveau mondial. Concernant les prix, l’indice FAO du prix de la viande au début du mois d’avril indiquait une baisse de l’indice de 2,7 % suite à la chute des importations des denrées dans le monde . La Covid-19 semble avoir permis à l’Afrique d’augmenter sa part dans l’industrie de la viande.

En effet, alors que l’industrie de la viande en Afrique prévoyait une croissance de 3,3 % et une valeur de $ 14,9 milliards pour l’année 2020, le média GlobalData, une société de pointe dans le domaine des données et de l'analyse, souligne que ces chiffres sont sous-estimés et que l’industrie de la viande en Afrique devrait atteindre une valeur de $ 15,5 milliards en 2020, soit un taux de croissance annuel de 6,9 % pour l’année 2020. Il s’agit là d’une très bonne nouvelle pour l’Afrique.

La Covid-19 perturbe l’économie mondiale et l’industrie de la viande est également touchée. Le grand marché américain ferme ses usines de transformation, rétreint son approvisionnement et limite le fret maritime, ce qui a permis aux industriels de trouver de nouvelles débouchées et de nouvelles opportunités en faveur des marchés africains. La viande et le poulet notamment, représente un produit de base dans l’alimentation de nombreux pays du continent grâce à son prix abordable et sa polyvalence.

L’Afrique se distingue et fait mesure d’exception, à l’heure où l’industrie mondiale de la viande recule de 5,3% et atteint $ 1,3 trillion. La Covid-19 est le principal responsable de cette chute qui a rompu la confiance des consommateurs. Les dernières analyses de GlobalData témoignent que le marché mondial de la viande représentera $1,3 trillion à la fin de l’année 2020 tandis qu’avant la crise il était estimé à $1,4 trillion et devrait croître de 2,6 %.

#Elevage #Pêche #Afrique #Viande #Covid_19



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Elevage: L’importation de la volaille en Afrique du sud impacte sur la production locale=> www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Potato Europe annulé en 2020, rendez-vous en 2021 aux Pays-Bas

Face aux incertitudes liées à la crise sanitaire exceptionnelle provoquée par la pandémie du Covid-19, l’événement international Potato Europe 2020 est annulé. La prochaine édition est programmée en septembre 2021 aux Pays-Bas.



« La pandémie mondiale du Covid-19 que nous connaissons depuis plusieurs mois et le contexte de crise qu’elle génère nous contraignent à annuler le salon international de la filière pomme de terre qui devait se tenir les 2 et 3 septembre 2020 à Villers-Saint-Christophe dans l’Aisne. Les incertitudes liées à la situation sanitaire, les mesures de distanciation physique imposées et les restrictions sur les déplacements internationaux qui perdurent nous placent dans un cas de force majeure et nous contraignent à prendre cette difficile décision », indique Arvalis-Institut du végétal dans un communiqué. « Potato Europe préparait des démonstrations dynamiques, des ateliers techniques, des conférences, devait réunir 400 exposants et s’apprêtait à accueillir 15 000 visiteurs dont un tiers internationaux. L’accueil d’un public si nombreux est désormais rendu improbable par la limite fixée pour l’instant par le gouvernement à 5 000 personnes pour les événements en plein air, de plus une participation internationale est évidemment très compromise en raison des restrictions actuelles et à venir des déplacements au niveau mondial. En prenant, à regret, cette décision d’annulation face à ce cas de force majeure, le comité d’organisation de Potato Europe 2020, regroupant l’ensemble des partenaires de la filière pomme de terre française (CNIPT, Fedepom, FN3PT, GIPT, Gnis, UNPT) pense aux 400 exposants et aux équipes d’Arvalis. Tous se sont fortement impliqués et ont investi dans l’organisation de la manifestation. La filière donne désormais rendez-vous pour la prochaine édition de Potato Europe, qui se déroulera en septembre 2021 aux Pays-Bas.



#Covid_19 #Potato_Europe #Pomme_de_terre



SOURCE: www.arvalisinstitutduvegetal.fr

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Grosbois Bastian

Le fromage de brebis des Pyrénées, victime indirecte du coronavirus

Conséquence inattendue de la crise sanitaire du coronavirus : la qualité de l'herbe sur les sommets des Pyrénées est compromise et avec elle la qualité et la quantité des célèbres fromages de brebis produits durant l'estive.



Avec l'approche de l'été, la transhumance des troupeaux de brebis doit commencer ces prochains jours dans le Béarn, mais les bergers redoutent une saison "très compliquée" après les restrictions du printemps. Le confinement les a contraints, comme tout le monde, à rester chez eux. Pas question, donc, de partir en montagne pour entretenir les cabanes qui les accueillent pendant l'estive. Mais les bergers sont avant tout préoccupés par la qualité de l'herbe, compromise en montagne par l'interdiction de tout écobuage durant le confinement, selon l'association des éleveurs transhumants des vallées béarnaises. L'écobuage, cette pratique ancestrale qui consiste à mettre le feu à des parcelles délimitées afin d'en brûler la végétation dite "sèche", permet le fleurissement d'une herbe tendre et feuillue, idéale pour le pâturage. Sans écobuage, l'herbe de l'an passé fait un tapis au sol et la végétation qui parvient à percer la couche, c'est du ligneux, des tiges qui se sont renforcées qui n'ont pas la même valeur fourragère ou laitière que l'herbe tendre. Ce "tapis", en cas d'humidité, dégage même une odeur repoussante pour les brebis, qui renoncent à pâturer. Habituellement pratiqué entre mars et avril, l'écobuage n'est désormais plus d'actualité. La crise sanitaire a également rendu impossible un aspect important de la transhumance : la fête qui l'accompagne. Là aussi, les rassemblements aux départs des transhumances ont été interdits.



#Covid_19 #Brebis #Fromage



SOURCE: www.boursedirect.fr

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Grosbois Bastian

Le cri du cœur des producteurs de veaux

Les producteurs de veau de lait et de veaux de grains ont lancé un appel aux consommateurs. Ils souhaitent qu’ils demandent à leur boucher et leur détaillant d’offrir du veau de lait et du veau de grain sur leurs tablettes.



C’est qu’en temps normal 40% de la viande de veau est destinée aux hôtels, restaurants et institutions (HRI). Pour le veau de lait, la proportion est encore plus grande. Leur fermeture liée à la COVID-19 fait en sorte que les abattoirs se ramassent avec des stocks invendus. D’un côté, le prix offert aux producteurs a chuté. De l’autre, il en coûte plus cher pour garder les animaux un peu plus longtemps à la ferme. « Chez nous, c’est environ 30% de baisse de revenus », explique Pierre-Luc Nadeau. Ça représente beaucoup plus que la marge qu’ils reçoivent habituellement de la vente de leurs animaux. « On ne peut pas perdre 30% », ajoute-t-il. Le message est donc de dire aux clients de demander le veau du Québec. Les stocks sont là. Il ne reste qu’à les offrir en épicerie et dans les boucheries. En attendant des jours meilleurs, les usines congèlent et entreposent des stocks de viande, mais l’idéal serait de pouvoir écouler cette viande. Du côté des producteurs, on se questionne sur la façon d’informer les consommateurs sur les lieux où le veau est disponible.



#Covid_19 #Viande #Veau #Canada



SOURCE: www.lebulletin.com

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Traore Phénix Mensah

Quel est l’impacte de la covid-19 sur la filière mangue en Afrique de l’ouest? ( Vincent Omer-Decugis, donne son avis)



La campagne de la mangue en Afrique de l’Ouest a démarré en plein confinement en Europe. Quel a été l’impact de la Covid-19 sur la consommation de la mangue sur le marché européen, la logistique a-t-elle été ébranlée, la production a-t-elle suivie ?



D’après Vincent Omer-Decugis, directeur général de la Société internationale d’importation (SIIM), concernant l’impact de la pandémie sur la consommation européenne de fruits exotiques et sur celle de la mangue en particulier, il déclare; «Du côté du consommateur nous avons vécu des modifications des configurations commerciales. Le marché dans les produits frais est subdivisé en plusieurs grandes catégories : la grande distribution (retail), le marché grossiste spécialisé, la restauration collective et hors foyer, et l’industrie de la transformation. Nous avons vécu, durant la période de confinement, des reports de consommation d’un segment à l’autre avec la fermeture des restaurants hôtels et traiteurs, qui a également impacté fortement les acteurs de la fraîche découpe (transformation), puis la fermeture des marchés de plein vent et le développement des volumes d’achat auprès des enseignes de la grande distribution et des réseaux de distribution spécialisés» .

Il a fallu néanmoins un ajustement à ces nouvelles considérations commerciales, ce qui était d’autant plus compliqué que le travail a trait aux produits périssables. En d’autres termes, le 15 mars, il a fallu que toute l’industrie réinvente l’ensemble de ses schémas de fonctionnement, avec une agilité et une capacité d’adaptation extrêmes. Pour surmonter la nouvelle donne dans la logistique, les transports, afin de pouvoir néanmoins préserver des capacités de fret nécessaires, (acheminement de produits sanitaires, etc..) des avions dé-commercialisés transformés en avions cargos ont été mis en place. Le coût de l’acheminement par avion représente un coût supplémentaire mais pour une qualité supérieure, le temps d’acheminement réduit permettant de préserver au mieux les qualités du fruit. L’essentiel du marché (plus de 97%) est néanmoins approvisionné par fret maritime, le fruit acheminé par containers, puis affiné dans son marché de destination pour un rapport qualité / prix optimal.

L’impact de la Covid-19 a donc été neutre pour les expéditions d’Afrique de l’Ouest, pour ce qui est du consommateur. Il a fallu néanmoins ajuster les moyens d’acheminement du personnel, les moyens de production, dé-densifier les unités de production et donc déployer des équipes supplémentaires. Il faut noter que que dans l’industrie agro-alimentaire toutes les pratiques d’hygiène que cela soit en Afrique ou en France étaient déjà mises en place avant la Covid-19. Alors, la mangue est arrivée sensiblement plus chère, avec des coûts de production et de transport plus élevés, des baisses de productivité en station liés à la mise en place d’équipes supplémentaires, de dispositifs particuliers, etc. Il est estimé que l’augmentation de coûts est de l’ordre de 15 à 20% suivant les pays. Cette hausse des coûts de production n’a pas été un frein à la consommation en Europe, car la construction de coût de revient pour arriver jusqu’au consommateur final comporte énormément d’éléments.

Au niveau du volume et de la qualité, globalement, il y aura moins de volume par rapport à l’année dernière, de l’ordre de 15 à 20%, mais c’est une estimation. Ce qu’il y a d’essentiel pour une bonne organisation des exportations dans ces périodes difficiles, c’est que finalement la filière s’organise autour d’acteurs professionnels. Ce qui pose souvent problème dans tout le commerce des matières premières est la présence d’acteurs opportunistes et spéculateurs. Ces acteurs, moins organisés, ne peuvent gérer les défis liés à une crise comme celle de la pandémie de la Covid-19. Rappelons que la société SIIM, leader dans la production, l’exportation et la distribution de fruits et légumes tropicaux. La mangue représente environ 18% de son chiffre d’affaires annuel, après la banane (30%) et l’ananas (25%). Elle vient de lancer avec le Comité de Liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique (Coleacp) une blockchain sur la mangue ouest-africaine.

#Filière #Mangue #Afrique_de_l_ouest #Covid_19



SOURCE: www.commodafrica.com





LIRE AUSSI: MangoBlockchain: La Blockchain dans la filière mangue de l’Afrique du l’Ouest=> www.talkag.com





Grosbois Bastian

L'inquiétude première des sucriers, c'est l'éthanol

La récolte européenne s'annonce maigre, en raison d'un printemps sec, ce qui va mécaniquement diminuer l'offre et conforter la situation de déficit de l'Europe en sucre, après les restructurations de certains acteurs l'an dernier. C'est un facteur d'optimisme pour Brésil.



L'inquiétude première des sucriers, c'est l'éthanol: «le Brésil produit fatalement de l'éthanol. Il ne faudrait pas qu'on se retrouve avec une pression anormale sur nos marchés qui viendrait du fait que le real est dévalué, et qu'avec des excédents chez eux, tout ça se déverse en Europe. Là, ça pourrait être un véritable sujet pour nous», souligne Alain Commissaire. Près du quart des betteraves sont destinées à ce débouché en France, où il est particulièrement développé par rapport au reste de l'Europe, contre seulement 8% pour le marché mondial du sucre. «Nous avons demandé à ce qu'une clause de sauvegarde soit étudiée en Europe, pour éviter des fleuves qui pourraient venir à la fois du Brésil et des Etats-Unis», ajoute Alain Commissaire, pour qui la menace brésilienne est beaucoup plus large. «En début d'année, il fallait 3,5 reals pour faire un dollar, aujourd'hui, on est à 5,5, 5,7 et les banquiers anticipent un real à 7,5 à l'été. Ca veut dire que ce n'est pas que le sucre, mais tout le monde agricole va être impacté par ce qui se passe au Brésil», a-t-il conclu.



#Sucre #Entreprises_sucrières #Covid_19



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Après la crise pétrolière, les espoirs du sucre ont fondu

Après une crise historique, les industriels du sucre pensaient être sortis d'affaire, fin 2019, mais patatras: la crise pétrolière provoquée par la pandémie de Covid-19 est passée par là, modifiant les grands équilibres mondiaux du secteur.



Depuis la crise sanitaire, «le sucre a perdu le tiers de sa valeur sur le marché mondial», constate Timothé Masson, économiste chargé des marchés à la CGB, syndicat des betteraviers français. Un constat terrible pour ces derniers et pour les industriels du sucre, notamment européens, qui espéraient se refaire une santé après une année marquée par des prix déprimés et des fermetures d'usines. Montée mi-février jusqu'à 15 cents américains, la livre de sucre brut est tombée il y a peu en-dessous des 8 cents, avant de remonter à 10. «Le coeur de la crise est avant tout lié à la crise du pétrole qui fait qu'au Brésil, il est plus intéressant de faire du sucre qu'on déverse sur le marché mondial (...) que de l'éthanol domestique qui s'est complètement écroulé à cause du pétrole», explique Timothé Masson à l'AFP. Un autre facteur de stimulation des exportations brésiliennes de sucre pour la récolte 2020-2021 «est la dévalorisation du real par rapport au dollar», selon un rapport récent de la compagnie nationale d'approvisionnement alimentaire au Brésil (Conab). Le real brésilien a perdu 30% de sa valeur face au dollar, monnaie du marché mondial du sucre, depuis la crise sanitaire.



#Sucre #Entreprises_sucrières #Covid_19



SOURCE: www.lefigaro.fr

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Grosbois Bastian

Une hausse des prix de l’industrie de la nutrition animale à prévoir dans les prochains mois

Pour le président du Syndicat national de l’industrie de la nutrition animale, les difficultés entraînées par la crise du coronavirus vont provoquer une augmentation des prix dans les prochains mois, en lien avec un surcoût des transports, et une augmentation de prix des vitamines, souvent produites en Chine.



En effet, la pandémie de Covid-19 a eu des répercussions directes sur les fabricants d’aliments du bétail. Car si, comme l’a rappelé Jean-Luc Cade, président de Coop de France Nutrition animale, l’approvisionnement en quantité et en qualité a été maintenu au cours du confinement, ce n’est pas sans difficultés. "Nous avons aussi été confrontés à la difficulté des clients à payer, ainsi qu’à des questions d’ordre social, liées au confinement", dit-il. Ainsi, du côté des fabricants, les questions du transport et de l’approvisionnement en matière première ont parfois entraîné des surcoûts importants. Le coût de la biotine a même été multiplié par huit, explique le président du Snia. Des difficultés qui vont logiquement se répercuter sur les prix de l’aliment, avec « des effets à partir du mois de juillet, mais aujourd’hui on ne sait pas en mesurer les impacts. Cette augmentation des prix est d’autant plus problématique que « sur une tendance longue, les filières animales sont un peu en récession en France et la crise que l’on vient de vivre risque d’avoir un effet accélérateur », déplore Jean-Luc Cade, qui est éleveur de porcs en Bretagne. Le made in France doit être valorisé malgré un coût élevé comparé à l'importation. C'est une opportunité que doit saisir l'agriculture française.



#Covid_19 #Alimentation_animale



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Traore Phénix Mensah

L’huile de palme au Libéria: Les effets du ralentissement du marché dû à la covid-19 se font sentir



Faiblesse des prix mondiaux de l’huile de palme et retombées de la pandémie de la Covid-19 ont contraint l’un des producteurs d’huile de palme au Liberia, Golden Veroleum Liberia (GVL), à licencier une partie de ses employés.



GVL, le premier producteur d’huile de palme au Libéria a réduit de 10 % (443 emplois) son effectif dans le pays. Une compagnie pour laquelle 350 000 hectares de terrains ont été concédés pour 65 ans depuis 2010. Cette coupe dans les effectifs est le résultat de la mauvaise conjoncture économique liée à la pandémie mondiale de la covid-19 . En effet, sous l’effet du ralentissement de la demande mondiale, les cours de l’huile de palme brute ont fortement plongé, atteignant notamment la semaine dernière leur plus bas niveau depuis 10 mois.

Rappelons que Golden Veroleum est une filiale de la société américaine Verdant Fund LP, elle même aux mains du géant de l'huile de palme coté à Singapour Golden Agri-Resources, qui se situe au deuxième rang mondial en termes de superficies de palmiers à huile. D’après M. Kofi, porte-parole de la compagnie; la réduction de la masse salariale reste un moindre mal comparativement à l’option de la cessation totale des activités dans le pays et aurait pu être plus importante (1200 personnes) sans des négociations avec le gouvernement.

#Golden_Veroleum_Liberia #Covid_19 #Huile_de_palme #Libéria



SOURCE: www.agenceecofin.com



LIRE AUSSI: Prévision d’importation d’huile de palme au Cameroun afin de garantir l’approvisionnement des usines de raffinage en matière première=> www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les éleveurs demandent plus de concret aux distributeurs

Si l’interprofession a mis en place des mesures pour valoriser la viande de veau en cette période de crise, de trop nombreux magasins ne proposent que trop faiblement le produit aux consommateurs, estime la FNB, qui demande aux acteurs de la distribution d’agir concrètement.



« En pleine semaine de promotion du veau, les abattages ont subi une baisse de 13,5 % alors même que les ventes de toute viande brute ont progressé de 10 % depuis le début du confinement chez les distributeurs », a dénoncé la FNB dans un communiqué, le 18 mai. Malgré une campagne de communication lancée par l’interprofession, les distributeurs ne semblent pas jouer le jeu de la mise en avant du produit : « encore trop de magasins ne proposent pas le produit veau, ou en font une proposition timide au consommateur ! », dénonce la FNB. « Par ce comportement irresponsable, les éleveurs voient leur situation se dégrader : allongement des durées d’élevage et chute des prix d’achat des animaux sur les 8 dernières semaines. Résultat : les éleveurs de veaux perdent actuellement environ 16 % de leurs produits annuels bruts sur 2020 par rapport 2019 », alertent les éleveurs, qui demandent donc à la distribution d’utiliser les outils de communication fournis et de réellement mettre en avant la viande de veau. Avec le déconfinement, des opérations « vérités » auprès des consommateurs pour dénoncer les pratiques de la grande distribution pourront être plus facilement réalisées, préviennent les producteurs.



#Eleveur #Elevage #Veau #Covid_19



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

Washington donne un autre coup de pouce aux producteurs américains

Les producteurs américains de soya et de maïs recevront de l’aide de la part du gouvernement en raison de la crise causée par la COVID-19. L’aide sera attribuée en fonction de la moitié de leur production de 2019 ou de la production toujours en stock en date du 15 janvier 2020.



Cette aide est la dernière d’une série de paiements gouvernementaux dont les agriculteurs dépendent pour survivre dans un contexte de crise de l’économie agricole depuis 2018. Les producteurs ont déjà reçu 28 G$ au cours des deux dernières années afin de surmonter les guerres commerciales de l’administration Trump. Les paiements ont été fixés à 45 cents le boisseau pour le soya, 32 cents le boisseau pour le maïs et 18 cents le boisseau pour le blé, a déclaré le département américain de l’Agriculture. D’autres cultures comme l’orge, le canola, le coton et l’avoine sont également éligibles au paiement. En avril, le président Donald Trump a annoncé un premier programme de secours de 19 G$ pour aider les agriculteurs américains à faire face à l’impact du coronavirus, dont 16 G$ en paiements directs aux producteurs et des achats massifs de viande, de produits laitiers, de légumes et d’autres produits agricoles.



#Covid_19 #Amérique #Agriculteurs #Economie #Economie_agricole



SOURCE: www.lebulletin.com

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Grosbois Bastian

Contamination des abattoirs: L’hypothèse de la circulation de l’air

Un air froid, humide et en circulation constante dans les bâtiments : contrairement à la promiscuité pendant le travail, la possibilité d’une transmission facilitée par la climatisation est considérée par certains scientifiques.



Dans la plupart des environnements de travail, le risque d’une infection par des particules virales en suspension dans l’air est jugé négligeable. Le travail dans l’industrie de la viande « implique des tâches physiques accomplies rapidement, générant ainsi beaucoup d’aérosols dans un milieu froid et fermé, ce qui pourrait multiplier le risque de transmission si une personne est infectée », avance la professeure Raina MacIntyre, de l’université de Nouvelle-Galles du Sud, près de Sydney, auprès de l’Agence France-presse. « C’est tout à fait possible », a aussi souligné auprès de l’agence, lundi, le professeur Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale de l’université de Genève. Si cette piste était confirmée, elle appuierait l’hypothèse d’une transmission du virus par de fines gouttelettes exhalées par les malades qui circuleraient dans l’air (que les scientifiques appellent aérosols) et non pas uniquement avec les postillons, plus lourds. L’existence de ce mode de transmission n’est, cependant, pas encore scientifiquement prouvée. A l’heure actuelle, une conjonction de facteurs sociaux, économiques, démographiques et liés à l’organisation du travail en abattoirs semble jouer un rôle important dans l’émergence de ces «clusters» d’infection. A cette heure, les processus spécifiques à la découpe et à la manipulation de la viande ne semblent pas mis en cause.



#Abattoirs #Viande #Covid_19

SOURCE: www.lemonde.fr

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Covid 19 dans les abattoirs: La contamination peut-elle provenir de la viande ? à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Covid 19 dans les abattoirs: La contamination peut-elle provenir de la viande ?

La transmission ne peut se faire entre humain et bête vivante. «Il y a peu d'ouvriers de l'abattoir qui sont contact avec les bêtes vivantes et ceux qui le sont, sont équipés comme des cosmonautes» confirme Geoffrey Le Guilcher, auteur de Steak Machine aux éditions de la Goutte d'Or en 2017.



L’hypothèse d’une contamination des employés des abattoirs par la proximité et la manipulation des animaux est, à ce jour, démentie par les scientifiques. « Il n’existe actuellement aucune preuve scientifique quant à la transmission du SARS-CoV-2 d’un animal domestique [de compagnie comme d’élevage] infecté à l’homme », soulignait début mars l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), un diagnostic réaffirmé dans un avis mis à jour à la fin du mois d’avril. Les chercheurs ajoutent par ailleurs « qu’aucun élément ne laisse penser que la consommation d’aliment contaminé puisse conduire à une infection par voie digestive », le coronavirus étant de plus neutralisé au moment de la cuisson. Seule subsiste une « possibilité d’infection des voies respiratoires lors de la mastication » qui, elle, « ne peut être totalement exclue », poursuit l’Anses. Suffisant pour ne pas totalement éliminer la piste animale dans la série de contamination que connaissent des abattoirs du monde entier?



#Abattoirs #Viande #Covid_19



SOURCE: www.lefigaro.fr



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Coronavirus : pourquoi des foyers d’infection apparaissent-ils dans des abattoirs ? à l’adresse: www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

TALKAG explore l'impact de la Covid-19 sur le commerce des produits agricoles



La pandémie de la Covid-19, apparue en fin de l’année dernière en Chine, a causé des désagréments non seulement dans les secteurs agricoles, mais également dans d'autres secteurs de l'économie. L’onde choc partie de la chine s’est propagée dans le monde entier.





Le monde était déjà confronté à l'accroissement d’une population de plus en plus consommatrice de viande et de poisson, ainsi que la demande de produits agricoles concurrents tels que le coton et les cultures destinées aux biocarburants, qui constituent une menace pour la sécurité alimentaire. L'apparition du Covid-19 en Chine fin 2019 et sa propagation dans le monde a rapidement compliqué la donne en impactant les marchés mondiaux, et notamment agricoles. Or, le commerce joue un rôle crucial pour l’accès à l’alimentation et à l’habillement des consommateurs du monde entier. Il élargit le choix des produits disponibles et contribue à réduire l’insécurité alimentaire à travers le monde (D’après les estimations de la FAO , l’insécurité alimentaire touche encore aujourd’hui plus de 800 millions de personnes dans le monde).

En effet, désolation chez les opérateurs des marchés, les cours qui plongent dans le rouge; les usines fermées, les récoltes dans les plantations freinées et même arrêtées par endroit. Le marché des matières premières agricoles est dans la turbulence. Le cacao, le café, les céréales, le porc, la poudre de lait.... En Afrique, les répercussions du coronavirus se font plus nombreuses, couplées de l’attaque des ravageurs (criquets pèlerins et chenilles d’automnes), sans oublier l’insécurité alimentaire qui s’est aggravé. Bref, le monde est entré en léthargie. Le ralentissement de la croissance mondiale et la limitation des échanges est ostensible avec la mise en place de mesures inédites visant à bloquer la chaîne de transmission. les nombreuses restrictions de transports à travers le monde réduisent aussi les possibilités d’échanges. La crise perturbe les flux logistiques à destination et à l’intérieur des pays. Beaucoup de villes ont été confinées et bon nombre de routes fermées. L’activité portuaire et ferroviaire est également affectée, ce qui bouleverse encore plus les échanges internationaux. Compte tenu de l’importance des importations chinoises, l’impact du virus sur les prix des commodités agricoles a été de grande ampleur. Bien sûr cela ne touche pas que le monde agricole, mais ce secteur subit lui aussi de nombreuses annulations de manifestations, colloques et autres réunions techniques.

Même si le vent de l’espoir a commencé par souffler depuis peu , avec l’assouplissement des mesures, force est de constater que l’impact de la pandémie demeure.

En cette période trouble, nous avons assisté au développement rapide de réseaux de télétravail, permettant ainsi de maintenir le fonctionnement minimum de bon nombre d'entreprises et services. Il convient de remarquer que l’idée de la transposition du télétravail dans le secteur agricole se serait avéré difficile. Mais il est tout de même intéressant de révélé que des plateforme à l’instar de TALKAG (le premier réseau sociale agricole ) ont joué un rôle de substitution du télétravail pour les acteurs agricole; même si les résultats ne sont pas pareils.

#Produits_agricoles #Marché #Covid_19 #Talk_ag



LIRE AUSSI: SOYCAIN le leader du soja bio au Togo lance le début de ses activités pour la campagne agricole 2020/2021=> www.talkag.com





Grosbois Bastian

S-Clean, le lave-mains qui suit l’agriculteur sur le tracteur

Conçu et développé par Syngenta et Solhead en lien avec des agriculteurs, le lave-mains S-Clean est désormais disponible. Avec le Covid-19 et les gestes barrières à adopter, le dispositif S-Clean devient une nécessité pour les agriculteurs.



S CLEAN est un système lave main avec porte savon à installer sur la barre d’accroche de la cabine du tracteur. Les mains sont le vecteur principal d’exposition aux produits chimiques ; 60 à 80 % des contacts directs ou indirects avec les produits chimiques, et les potentielles contaminations passent par les mains. Hormis les systèmes de lavage de main obligatoires sur les pulvérisateurs, il n’existait pas de système adapté aux besoins de l’agriculteur lors des semis notamment. Esthétique, discret et très pratique le S CLEAN permet de se laver les mains à la parcelle juste avant de remonter dans le tracteur et ainsi de rentrer en cabine avec les mains propres pour le confort de l’utilisateur et pour préserver les outils électroniques. Le lave main S CLEAN\u00ae a une capacité de 3 litres d’eau et est équipé d’un porte savon avec système doseur. Il permet 5 à 10 lavages de main sur la parcelle.



#Covid_19 #Phytos #Matériel_agricole



SOURCE: www.syngenta.fr





Traore Phénix Mensah

La Banque Mondiale renforce l'agriculture et la sécurité alimentaire au Sénégal face à la pandémie de COVID-19



Pour soutenir le Sénégal dans le renforcement de la productivité agricole et la construction de systèmes alimentaires résilients, climato-intelligents et compétitifs; le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd'hui un crédit de 150 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA).



Le Programme de compétitivité de l'agriculture et de l'élevage axé sur les résultats contribuera à accroître les exportations de cultures à haute valeur ajoutée telles que les arachides décortiquées et les produits horticoles, ainsi que la productivité de l'élevage laitier. Il permettra également de réduire le taux de mortalité des petits ruminants. Le programme va aider les petits producteurs et les éleveurs à investir dans des cultures et des chaînes de valeur de l’élevage plus productives et plus résistantes. Il fournira aussi aux producteurs du Bassin arachidier étendu et des zones agro-pastorales un accès à des financements et assurances. Enfin, il devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions.

Il contribuera à stimuler la compétitivité et la création d'emplois grâce à une croissance tirée par le secteur privé dans le Cadre du partenariat entre le Sénégal et le Banque mondiale. Il soutiendra également les activités et les réformes inscrites dans Programme d’accélération de la cadence de l’Agriculture (PRACAS II) et le Plan national de développement de l'élevage (PNDE). Selon l’institution financière, le programme devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions.

#Banque_Mondiale #Agriculture #Sécurité_alimentaire #Sénégal #Programme_agricole #Covid_19 #Elevage



LIRE AUSSI: Un vif plaidoyer lancé en faveur d’une plus grande prise en compte de l’agriculture en Afrique le cadre de la riposte à la Covid-19=> www.talkag.com





SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Un vif plaidoyer lancé en faveur d’une plus grande prise en compte de l’agriculture en Afrique le cadre de la riposte à la Covid-19



Olusegun Obasanjo et Hailemariam Desalegn Boshe, respectivement ancien président du Nigeria et ancien Premier ministre de l’Éthiopie, plaident que le riposte à la COVID-19 doit cibler l’agriculture et les populations rurales pauvres d’Afrique



Près de 63% des personnes les plus pauvres de la planète travaillent dans l’agriculture, essentiellement dans de petites exploitations agricoles. La plupart des personnes les plus touchées par la pauvreté, la faim et la marginalisation vivent en milieu rural, et c’est justement sur la ruralité que les organisations vouées au développement doivent désormais axer leur action à moyen et à long terme. C’est pourquoi, considérant l’impacte de la pandémie, les deux personnalités lancent un vif plaidoyer en faveur d’une plus grande prise en compte de l’agriculture, de l’agro-alimentaire, du développement rural et in fine la sécurité alimentaire dans les réponses apportées à la pandémie du Covid-19. Selon les deux auteurs du plaidoyer, en Afrique, l'agriculture représente 65% de l'emploi et 75% du commerce intérieur. Or la pandémie de Covid-19 menace ce secteur et donc le rôle essentiel qu’il joue en matière de développement et dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Si l’Afrique a été jusqu’à présent relativement épargnée par la crise sanitaire, elle a très rapidement affronté le choc économique avec potentiellement le risque que 80 millions d’Africains basculent dans l’extrême pauvreté tandis que la faim pourrait encore gagner du terrain. Les impacts du Covid-19 sont mesurables au niveau des marchés nationaux mais aussi d’exportation. Olusegun Obasanjo et Hailemariam Desalegn Boshe appellent donc les gouvernements africains dans leur plan de relance à investir dans l’agriculture paysanne tout en rappelant qu’investir dans l'agriculture est cinq fois plus efficace pour réduire la pauvreté qu’investir dans tout autre secteur.

Il n’est pas seulement urgent de nourrir les gens aujourd’hui; il faut aussi se préoccuper des jours, des mois et des années à venir. C’est l’une des raisons pour lesquelles le FIDA donne la priorité au développement rural et agricole à long terme, et au renforcement de la résilience aux chocs. C’est aussi pourquoi nous demandons instamment aux décideurs politiques de prendre en compte toutes les leçons tirées des conséquences des précédentes épidémies, comme celle d’Ebola, sur l’agriculture et les systèmes alimentaires. À plus long terme, cette pandémie montre que, pour l’Afrique, la voie la plus sûre pour parvenir à une croissance économique inclusive, favoriser la prospérité et renforcer la résilience passe par la transformation de l’agriculture et de l’entrepreneuriat agricole.

#Covid_19 #Plaidoyer #Agriculture_en_Afrique #FIDA



LIRE AUSSI: « Mécanisme COVID-19 de relance »: Un fonds lancer par le FIDA pour soutenir les agriculteurs et communautés rurales=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

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Grosbois Bastian

Coronavirus : pourquoi des foyers d’infection apparaissent-ils dans des abattoirs ?

Il faut rappeler qu'au jour d'aujourd'hui l'hypothèse selon laquelle le coronavirus peut être contaminé par la viande n'est pas plausible. Les contaminations dans les abattoirs est expliqué par les non respect des gestes barrières.



En France et ailleurs, plusieurs abattoirs remontent d'importants taux de contamination chez leurs salariés. En l'absence d'étude, la forte promiscuité dans ces lieux est mise en cause. Au moins 4 900 cas confirmés aux Etats-Unis, plus de 800 en Allemagne, une centaine en Australie : depuis la fin du mois d’avril, des foyers de contamination du nouveau coronavirus se multiplient dans les abattoirs et les usines de transformation de viande. En France, les tests positifs au SARS-CoV-2 de plus d’une centaine de personnes ont été confirmés par les autorités sanitaires au Mené (Côtes-d’Armor), le 15 mai, et à Fleury-les-Aubrais (Loiret), dimanche 17 mai. Tous travaillaient dans des ateliers de découpe ou de transformation. Sur place, les préfectures et les agences régionales de santé (ARS) poursuivent leur campagne de dépistage et d’identification des cas contacts, sans qu’émerge d’explication commune à une propagation du virus spécifique aux abattoirs. Si l’hypothèse d’une contamination par le contact avec la viande est pour l’instant écartée, la complexité du respect des gestes barrières et l’activité soutenue de ces entreprises pendant tout le confinement sont soulignées par les professionnels.



#Abattoirs #Viande #Covid_19



SOURCE: www.lefigaro.fr

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Grosbois Bastian

La tauromachie espagnole encornée par le coronavirus

Les corridas annulées, le nouveau coronavirus en Espagne a porté un coup à la tauromachie, un spectacle populaire basé sur un produit cher et périssable, les taureaux de combat, nombreux à être envoyés à l'abattoir en cette année funeste.



"C'est un drame complet pour la tauromachie", dit à l'AFP depuis sa ferme andalouse l'éleveur Juan Pedro Domecq Morenés, dont les taureaux devaient lutter dans cinq corridas annulées ces dernières semaines. l'organisation de ces évènements est "très importante en termes économiques, parce que quand il y a des corridas il y a des férias, et les ferias sont le support économique d'un nombre important d'activités: tourisme en général, restauration, hôtellerie..." Des entreprises de spectacle ont passé l'hiver à organiser ces évènements, rappelle-t-il, mais avec la pandémie, "tout s'est arrêté" au moment d'amortir leurs investissements. Les pertes pour les entrepreneurs de la tauromachie pourraient s'élever à 700 millions d'euros d'après M.Casas, également directeur des arènes de Nîmes. Face au désastre, l'Union des éleveurs a demandé au gouvernement des "aides directes" et d'autres mesures comme l'abaissement de la TVA sur le prix de vente des taureaux. Pour Simon Casas, l'essentiel est que les banques facilitent la trésorerie et éviter aussi le "chômage permanent" pour "maintenir les entreprises en état de fonctionnement jusqu’à la reprise de l’activité". Le ministère de la Culture a indiqué à l'AFP être en train d'étudier l'adaptation de mesures générales à ce secteur, comme les garanties de crédit bancaire ou les plans de chômage partiel et subventionné.



#Covid_19 #Economie #Agriculture #Elevage



SOURCE: www.boursedirect.fr

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Grosbois Bastian

Rebâtir une souveraineté alimentaire en France, l'appel de sept organisations agricoles

Sept organisations constituant le principal écosystème du monde agricole français ont appelé à rebâtir une souveraineté alimentaire, enjeu jugé stratégique pour un pays qui a externalisé jusqu’à un tiers de la production de certains biens de première nécessité.



Les sept organisations, qui proposent un pacte de confiance à la société française pour développer la production alimentaire. Mais cela ne pourra se faire sans tenir compte des impératifs écologiques et climatiques. Ils citent les propos du président de la République Emmanuel Macron affirmant le 13 avril le besoin de rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française. Les fragilités structurelles d’un système de production qui menacent notre indépendance alimentaire ont été soulignés par les signataires: depuis 20 ans, la production agricole stagne alors que la population a augmenté de 11 % et que le nombre d’agriculteurs a baissé de près de 15 % en 10 ans, soulignent-ils. Ils proposent un pacte de confiance à la société pour développer la production alimentaire tout en luttant contre le réchauffement climatique par le stockage du carbone et le développement de la biodiversité.



#Coronavirus #Covid_19 #Alimentation #Agriculture



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

La Norvège et la Finlande rouvre leurs frontières aux travailleurs agricoles

La Norvège a décidé d’autoriser à nouveau certains travailleurs agricoles étrangers à entrer dans le pays en dépit du coronavirus. Le Finlande a aussi assoupli certaines de ses mesures. Mais là-bas, les travailleurs saisonniers sont progressivement autorisés à rentrer.



En Norvège, la frontière a rouvert pour les travailleurs migrants des pays non membres de l’Espace économique européen (EEE). Les travailleurs agricoles saisonniers peuvent désormais venir travailler dans ce secteur. Il va de soi que les agriculteurs norvégiens sont satisfaits de ces règles assouplies. Cependant, il existe un besoin urgent au niveau de la récolte des fraises qui doit de faire en quelques semaines. Reste à savoir si ces saisonniers arriveront à temps dans le pays. En Finlande, la frontière ne sera pas entièrement rouverte à la fois. Le gouvernement accorde l’accès à de petits groupes. Il a été annoncé plus tôt que 1 500 travailleurs ukrainiens pourraient venir travailler dans les fermes finlandaises. La semaine dernière, le gouvernement a décidé d’autoriser 3 000 travailleurs saisonniers supplémentaires.



www.agrimaroc.ma

#Travail_à_la_ferme #Travailleur_agricole #Covid_19

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Traore Phénix Mensah

L’approvisionnement en cacao dans les prochains mois sera t-il impacté par le Covid-19?



Selon Edward George, consultant indépendant sur les marchés des matières premières agricoles, les conséquences du coronavirus seront surtout visibles sur l’approvisionnement en cacao dans les prochains mois.



Nous savons dès à présent que le marché s'inquiète de l'impact que le coronavirus va avoir sur la demande ainsi que des répercussions des $ 400 de différentiel de revenu décent imposés en Côte d'Ivoire et au Ghana sur les contrats à compter de la prochaine campagne le 1er octobre. Mais, jusqu’ici, l’offre de fèves n’a pas été vraiment affectée par le coronavirus. En effet, la campagne principale s’est notamment achevée en Côte d’Ivoire sur une bonne récolte et les négociants ne se pressent pas pour les achats en raison des stocks confortables. D’après Edward George, ce calme relatif pourrait être remis en cause durant la petite récolte en cours voire sur le début de la saison prochaine si les zones cacaoyères sont affectées par la maladie virale. Selon lui, Si la progression de l’épidémie se poursuit et que le virus touche les zones cacaoyères au niveau de la prochaine saison, alors l’impact sera visible. Ce qui se passera dans les 3 à 4 prochains moins ce sera très important pour savoir si nous avons un problème avec le cacao. En ce qui concerne le différentiel de revenu de subsistance (DRD), l’expert estime que l’enjeu réside surtout dans l’utilisation des fonds déjà versés par les industriels depuis quelques mois sur la récolte 2020/2021.

#Approvisionnement #Cacao #Covid_19



LIRE AUSSI: La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 8 mai 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

L’exécutif de la Guinée Bissau veut assurer le financement de la campagne de commercialisation des noix de cajou en 2020



Selon l’annonce du ministre des Finances de la Guinée Bissau, Aladje Mamadu Fadia, le gouvernement va mettre à la disposition des opérateurs économiques 15 milliards de FCFA (environ 25 millions de dollars américains) pour financer l'achat des noix de cajou aux producteurs.



Le gouvernement bissau-guinéen a signé des accords avec cinq banques commerciales qui vont financer "leurs clients qui opèrent dans le secteur de la commercialisation et de l'exportation des noix de cajou". Pour chacune des cinq banques, le gouvernement a mis à leur disposition un montant de 3 milliards de FCFA , montant qui sera remboursable dans un délai de neuf mois assorti d’un taux d’intérêt de 2%. Ce prêt permettra aux banques de disposer d’une certaine liquidité pour financer la campagne et donc l’achat des noix de cajou par les opérateurs. Il faut souligner que la noix de cajou est la première source de devises du pays et que près de 80% de la population est dépendante des revenus générés par la noix de cajou; le pays est le cinquième producteur mondial. En 2019, le pays a exporté environ 200.000 tonnes vers l'Inde, le Vietnam et la Chine. Selon le représentant des cinq banques, le financement mis à disposition par le gouvernement ne sera libérable que dans le respect de certains "critères de recevabilité", à savoir que l'opérateur n'a pas de dettes, dispose d’un contrat d'achat et de vente pour son produit, dispose de la logistique, entre autres. Cette année, le prix de référence de la noix de cajou a été fixé à 375 FCFA le kilo et les taxes sur l’exportation de noix de cajou brute ont été réduites. La campagne de commercialisation des noix de cajou se déroule habituellement d’avril à septembre mais cette année la pandémie du Covid-19 et la proclamation de l'État d’urgence jusqu’au 11 mai a retardé l’ouverture officielle de la campagne.

#Financement #Commercialisation #Noix_de_cajou #Guinée_Bissau #Covid_19



LIRE AUSSI: Le Nigeria devrait perdre plus de 160 millions de dollars en exportations de cacao et de noix de cajou en 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

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Grosbois Bastian

Une vaste campagne de dépistage en Vendée après plusieurs cas de Covid- 19 dans un abattoir

Depuis le 1er avril, en cinq semaines, neuf personnes travaillant dans cette entreprise de l’agroalimentaire des Essarts-en-Bocage avaient été testées positives au Covid-19. La Préfecture a donc décidé de tester ses salariés dans le cadre d’une vaste campagne de dépistage menée samedi et lundi. Cette dernière révèle que onze personnes ont été testées positives, parmi les 675 salariés du site, ce qui porte à vingt le nombre de salariés l’ayant contracté. Selon la Préfecture, ces résultats permettent d’écarter l’hypothèse d’une chaîne de transmission sur place, comme elle le détaille ce mardi par l’intermédiaire d’un communiqué. Il s’agit d’un regroupement de cas : à ce stade, aucune chaîne de transmission n’a été établie dans l’entreprise et une enquête épidémiologique est en cours. Le taux de cas confirmés à l’issue des tests de samedi et lundi est conforme au taux observé en région Pays de la Loire et plus particulièrement en Vendée, département peu touché par le Covid-19, précise la Préfecture, ajoutant que toutes les personnes considérées comme sujet contact des salariés testés positifs vont aussi être testées et invitées à s’isoler dans l’attente des résultats.



#Coronavirus #Covid_19 #Elevage



SOURCE: www.ouest-france.fr

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Pichon Gilbert

Le marché mondial du thé n’est pas épargné par la crise liée au coronavirus

À noter que les activités de cueillette de la feuille sont fortement perturbées par les mesures de restriction ou de confinement appliquées chez les fournisseurs majeurs.



En Inde, premier producteur de thé noir, la récolte devrait chuter de 120 000 tonnes en 2020 en raison de l’indisponibilité de la main-d’œuvre pour collecter la feuille dans les champs. Au Sri Lanka, 3e exportateur de thé, la situation est comparable avec une réduction de près de 50 % des expéditions le mois dernier, d’après les données du Conseil international du thé (ITC). À quelque chose malheur est bon, le Kenya tire son épingle du jeu avec des interruptions minimales dans la collecte de thé depuis le mois dernier. Le pays, premier exportateur de thé noir, devrait même connaître une hausse de 15 % de sa récolte cette année d’après l’ITC. D’après l’édition 2020 du Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale, le prix moyen de vente du thé devrait chuter de 10 % cette année en raison de la faiblesse de la demande mondiale.



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#Thé #Covid_19

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Pichon Gilbert

La crise du Covid-19 fait craindre pour la sécurité sanitaire des planteurs de cacao ivoiriens; une crainte qui s’étend tout doucement à leur sécurité alimentaire.

Une inquiétude relayée par le Cirad dans le cadre d’une étude réalisée en collaboration avec l’ONG Sadigri et le Centre d’Innovations vertes de l’agence allemande de coopération internationale, la GIZ.



Les pertes de revenus s’observent d’abord, par la fermeture des frontières qui a entraîné un manque de main d’œuvre en pleine campagne intermédiaire du cacao. Ensuite s’ajoutent des transports moins fréquents qu’à l’accoutumé car les intermédiaires craignent de contracter le coronavirus. Plus largement, les ralentissements de transports concernent le secteur maritime. Une situation qui a d’ores et déjà touché les secteurs du caoutchouc et de l’anacarde. Enfin, les planteurs de cacao sont aussi des cultivateurs de produits vivriers (manioc, igname, maïs, riz, etc.), qui participe à leur autosuffisance alimentaire, car une partie de ces récoltes est vendue sur les marchés des villes voisines ou à Abidjan et apportent un complément de revenus utiles à l’achat du riz importé et du poisson. Mais cette activité se trouve menacée par les limitations des transports. Si les risques de pénuries alimentaires dans les villages est limitée, cela constitue néanmoins un point de vigilance, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement et l’écoulement des denrées alimentaires.



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#Covid_19 #Cacao #Côte_dIvoire

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Traore Phénix Mensah

L’importation de céréales continue par chuter en Algérie



Sur les deux premiers mois de 2020, la valeur des achats de blé, semoule et farine a atteint environ 398 millions $, soit 8,5 % de moins qu’un an plus tôt (435,8 millions $). L’Algérie fait partie du top 5 des importateurs mondiaux de blé. Le pays a ainsi injecté 2,7 milliards $ pour ses achats céréaliers en 2019.



Une diminution qui confirme la tendance baissière constatée durant l’année 2019 en raison des dispositions prises par l’exécutif afin de limiter l’érosion des réserves en devises étrangères. En novembre dernier, le pays a notamment plafonné, le volume de ses achats de blé tendre à 4 millions de tonnes contre 6,2 millions de tonnes auparavant. D’après certains analystes, la baisse du montant consacré aux importations céréalières pourrait encore s’accentuer sur les prochains mois du fait de la chute drastique des prix du baril de pétrole, liée notamment à la pandémie de Covid-19 qui fragilise plus que jamais les réserves de change du pays. Rappelons que le gouvernement algérien avait annoncé en décembre 2019 une réduction de 35,55 % des importations de blé tendre pour l’année 2020 : 4 M tonnes devraient être importées contre 6,5 M tonnes en 2019. La production nationale était estimé en constante évolution.

#Importation #Céréales #Blé #Algérie #Covid_19



LIRE AUSSI: Prorogation de la suspension des droits de douane sur le blé tendre=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le covid-19 n'épargne pas la filière anacarde au Sénégal



La pandémie et ses conséquences économiques ont accentué le déséquilibre entre offre et demande qui avait provoqué la chute des prix mondiaux l’année dernière. La filière anacarde pourrait perdre 50 milliards Fcfa en raison du coronavirus.



Conséquence indirecte de la pandémie du coronavirus, les producteurs sénégalais de noix de cajou en Casamance (sud du pays) pourraient se retrouver avec 30 000 tonnes de marchandise non vendue cette année, nombre des habituels acheteurs indiens n’ayant pu venir dans les zones de production comme Kolda, Sédhiou et Ziguinchor en raison des restrictions de déplacements liées au Covid-19.D’après Abdourahmane Faye, expert à l’ONG Initiative prospective agricole et rurale (IPAR), une mévente pourrait coûter 50 milliards de Fcfa aux acteurs de la filière. Il estime que La morosité de la filière anacarde va affecter le port de Ziguinchor, qui connaissait chaque année un regain d’activité pendant la campagne de vente des récoltes de noix de cajou .

#Anacarde #Covid_19 #Sénégal



LIRE AUSSI: Les filières anacarde et coton en Côte d’Ivoire se préparent à une perte de recettes à l’exportation=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

L’exportation de cacao au Nigeria impactée par le Covid-19



La pandémie de coronavirus devrait causer des difficultés importantes au secteur des exportations non pétrolières comme celui du cacao.



Selon les mesure prise pour parer à la propagation du covid-19; chaque navire entrant dans les eaux intérieures doit observer une période de quarantaine (14 jours) avant de prendre des marchandises ou de les décharger. En outre, les restrictions de déplacement imposées sur l’ensemble du territoire ne permettent pas aux producteurs situés dans la ceinture cacaoyère de convoyer leur récolte, ce qui entraîne une accumulation des fèves dans les entrepôts. Selon le président de l’Association nigériane du cacao (CAN), Muftau Abolarinwa, la disposition de la quarantaine des navires a pour conséquence de ralentir considérablement les embarquements au niveau du port de Lagos, créant ainsi des retards dans les livraisons. La situation a déjà affecté 30 000 tonnes de cacao destiné à l’export au niveau du port, dans le même temps, les acteurs de la filière redoutent à terme des défauts dans l’exécution des contrats. Ces différentes difficultés dans l’appareil de commercialisation viennent ajouter de l’ombre sur un tableau déjà morose pour la filière cacao.

#Exportation #Cacao #Nigeria #Covid_19



LIRE AUSSI: Le différentiel d'origine sur le cacao va peut-être changer en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Les filières anacarde et coton en Côte d’Ivoire se préparent à une perte de recettes à l’exportation



Environ 410 millions $ de recettes à l’exportation, c’est le montant que pourront perdre les filières anacarde et coton en Côte d’Ivoire et ce, à cause du Covid-19.



Sans surprise donc, en Côte d’Ivoire, l’impact de la pandémie dans les filières anacarde et coton se dessine. Or le pays devrait désormais récolter en 2020, un volume de noix de cajou compris entre 720 000 et 730 000 tonnes contre un objectif initial de 800 000 tonnes. En outre, le pays ambitionne également de produire 510 000 tonnes de coton cette année. Cependant, selon le directeur du Conseil coton-anacarde (CCA), Adama Coulibaly, la chute de la demande liée à la pandémie mondiale a entraîné une dévalorisation générale des contrats négociés. Dans le cas de la noix de cajou écoulée principalement vers le Vietnam et l’Inde, le responsable indique que le tarif de la tonne est passé de 1 400 $ à 900 $, soit un manque à gagner de plus de 300 millions $ pour un stock de 600 000 tonnes destiné à l’export. Pour sa part, le coton graine a vu également son cours dégringoler d’environ 1000 Fcfa/kg (1,65 $) à 600 Fcfa/kg (1 $), ce qui se traduit par un déficit de près de 110,5 millions $ en se rapportant à un volume de 170 000 tonnes.

#Anacarde #Coton #Côte_d’Ivoire #Covid_19



LIRE AUSSI: Etat de la campagne courante de la filière anacarde en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

En Ouganda, le covid-19 ralenti le marché du thé et le stockage s’avère difficile



De la cueillette des feuilles, à la commercialisation, la filière thé en Ouganda à subit de plein fouet les impacts de la pandémie due au Coronavirus. Il se pose actuellement un soucis de stockage. Le pays est le second producteur africain de thé derrière le Kenya.



Le thé est la boisson la plus consommée au monde après l’eau, pourtant la léthargie du commerce international a ralenti la demande. Les acteurs de la filière thé en Ouganda doivent faire face aux conséquences du ralentissement de l’appareil de commercialisation du thé. D’après l’Association ougandaise du thé, les entrepôts de stockage dans la ville kenyane de Mombasa ont déjà atteint leur point de saturation en raison de la pénurie de conteneurs et la faiblesse de la demande engendrée par la pandémie. Selon Gregory Mugabe, président du groupement, le coronavirus a également affecté les cours de la feuille avec une chute de 40 % des prix offerts cette année. Alors que le pays s’attend à une récolte en hausse de 8 % à 86 000 tonnes en 2020, cela pourrait encore aggraver le problème de stockage de la feuille

#Stockage #Thé #Ouganda #Covid_19



LIRE AUSSI: Le Maroc dispose de tous les atouts nécessaires à ce jour pour cultiver son propre thé=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le prix au producteur de coton au Mali pour la campagne 2020/2021 est connu



Le prix coton graine au Mali connaîtra une baisse de 75 FCFA la campagne 2020/2021. L'annonce à été faite à la suite de la rencontre annuelle de fixation des prix.



Le Comité consultatif international du coton (ICAC) estime que la pandémie du Covid-19 devrait entraîner une chute de 12% de la consommation mondiale de coton. Pour 2020/21, l’ICAC estime que la superficie mondiale devrait diminuer de 4% à 33 millions d'hectares ainsi que la production à 25 millions de tonnes. Au niveau des prix, le secrétariat a revu à la baisse la moyenne de l’Indice A à 71,4 cents la livre en 2019/20 et projette à 56,9 cents la livre en moyenne l’Indice A pour la fin de 2020/21. Par conséquent, le prix au producteur de coton au Mali est fixé pour la campagne 2020/21 à 200 FCFA le kilo pour le premier choix, soit 75 FCFA de moins qu’en 2019/20. Une baisse imputable à la chute des cours internationaux du coton au plus bas depuis 11 ans. Depuis le début de l’année, les prix du coton ont chuté d’environ 18% suite à la pandémie du Covid-19 avec les fermetures des usines textiles mais surtout l'effondrement de la demande, suite au confinement de la moitié de la population mondiale et sans reprise annoncée avec la récession économique en cours. Pour stimuler la production, le ministre malien de l’Agriculture, a précisé que le gouvernement maintenait pour la campagne 2020/21 la subvention de 10 milliards FCFA aux cotonculteurs et qu’elle serait transformée en bonus de 15 FCFA le kilo en fonction du montant produit sur la base de la campagne 2019/20, soit 700 000 tonnes. Une mesure qui devrait inciter les producteurs à maintenir leur niveau de production. Rappelons que, le coton malien a une importance stratégique. Destinée principalement à l’exportation (90 % de la production est exportée), la culture de coton assure des revenus monétaires réguliers à une fraction notable de la population rurale ; elle représente environ 50 à 60 % de la valeur des exportations du pays (elle était tombée à moins de 40 % en 2001).

#Prix #Coton #Mali #Campagne #Covid_19



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le coton au 4 mai 2020=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Les mesures de crise en soutien aux agriculteurs européens annoncées le 22 Avril ont été adoptées

La Commission européenne a adopté, le 4 mai, les mesures d’urgence pour soutenir le secteur agricole face aux conséquences de l’épidémie de coronavirus.



Des mesures qui comprennent une aide au stockage privé pour les secteurs des produits laitiers et de la viande, l’autorisation temporaire d’auto-organisation des organisations de producteurs dans les secteurs les plus touchés, ainsi que des flexibilités dans la mise en œuvre des programmes nationaux de soutien du marché. Le budget alloué ne peut pas être rendu public, car cette information est susceptible de fausser le marché, précise Bruxelles. Au total, une enveloppe d’environ 85 millions d’euros serait prévue. Les ministres de l’Agriculture de l’Union européenne auront, le 13 mai, un échange par vidéoconférence sur ce dossier et discuteront de la nécessité de prévoir un élargissement de ces dispositions.



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#Aides_Aux_Agriculteurs_ #Covid_19 #Législation #Agriculture

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Traore Phénix Mensah

Les entreprises mondiales de cacao et de chocolat portent assistance aux producteurs pour riposter contre le Covid-19



Plusieurs grandes marques qui du monde du chocolat se sont mobilisé pour lutter contre le virus Covid-19 dans les communautés de producteurs de cacao, avec un don de $ 835 000.



Les producteurs de cacao ne sont pas à l’abri du Covid-19. Il est remarqué que les systèmes de santé de la plupart des grands pays producteurs de cacao ont une capacité limitée et ils ont besoin d’un soutien urgent. C’est donc dans la perspective d’apporter un coup de pouce que les entreprises mondiales de cacao et de chocolat ont fait un don de $ 835 000 pour aider les producteurs de cacao et leurs familles à lutter contre la propagation du coronavirus en soutenant les plans d'urgence nationaux des gouvernements d'Afrique de l'Ouest, d'Asie et d'Amérique latine. Cette initiative des entreprises a été coordonnée par l'Association des industries du chocolat, du biscuit et de la confiserie d'Europe (Caobisco), l’Association de l’industrie de la confiserie allemande (BDSI), l’Association européenne du cacao (ECA), la Fédération du commerce du cacao (FCC) et la World Cocoa Foundation (WCF). Plu de 30 entreprises ont répondu. La majeure partie de la donation ira à la Côte d’Ivoire et au Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao. Elle soutiendra également les efforts de santé dans d'autres grands pays d'origine, dont le Brésil, le Cameroun, l'Équateur et l'Indonésie. Les ressources seront dirigées vers les principales organisations humanitaires internationales agissant conformément aux priorités fixées par les gouvernements nationaux, notamment CARE, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et Lutheran World Relief.

#Cacao #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

Les amandes de cajou semblent plus que résister à la pandémie du Covid-19



Il y a quelques semaines l’on pouvait remarquer un manque de dynamisme des transactions au niveau de la ferme car, côté producteurs, les prix proposés étaient trop bas et, côté acheteurs/exportateurs, leurs achats étaient réduits, optant pour la qualité. Le monde commence par sortir de sa léthargie et donc la demande en amande est belle.



Avec une demande soutenue, les prix des amandes s’apprécient. Les importations d’amande des deux principaux marchés, les Etats-Unis et l’Europe, sur les mois de janvier et février sont en hausse respectivement de 16,2% et 13,8% par rapport à la même période en 2019. Une tendance qui se poursuit sur le mois de mars si l’on prend les statistiques d’exportation du premier transformateur mondial, le Vietnam. En effet, selon les statistiques douanières, les exportations d’amande sont en hausse de 9% à 94 728 tonnes sur le premier trimestre 2020. Les augmentations les plus significatives se situent à destination du Canada (+57%), des Pays-Bas (+54%), de l’Allemagne (+39%), des Etats-Unis (+35%) mais aussi du Japon et des Emirats Arabes Unis mais les quantités sont moindres, de l’ordre de 1 000 tonnes contre 34 500 tonnes pour les Etats-Unis. En revanche, vers la Chine, qui fait partie des trois principales destinations des amandes vietnamiennes, les exportations ont chuté de 39% à 6 569 tonnes. Mais, il semble que les acheteurs chinois soient à nouveau présents sur le marché. Selon le spécialiste n’kalô, même si la hausse devrait rester modérée dans les prochaines semaines car les producteurs détiennent d’importants stocks et l’offre va rester importante au moins jusqu’à la mi-mai, une hausse de prix accentuée sur la fin de campagne semble de plus en plus probable.

#Demande #Amande #Noix_de_cajou #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

Le marché de la noix de cajou reprend après une perturbation due au Covid-19



La crise sanitaire a compromis le marché de la noix de cajou au grand dam de ses acteurs. Mais il y a trois semaines, les lignes bougent.



Rappelons que l’avènement de la pandémie du coronavirus a entre temps créée une psychose favorisant la volatilité au niveau du prix. À présent, selon n’kalô, la majorité des usines de transformation, en particulier au Vietnam et en Inde, ont repris leur activité provoquant une amélioration de la demande en noix de cajou brute africaine et des prix au niveau mondial et des producteurs locaux. En effet, dans plusieurs pays de la sous-région, au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Mali, le marché s’anime avec une concurrence accrue des acheteurs et dans certains cas les prix sont en légère hausse, s’approchant du prix minimum fixé au début de campagne. Ce n’est pas le cas en Côte d’Ivoire, où seul les achats de 200 000 tonnes dans le cadre du programme gouvernemental respectent le prix officiel de 400 FCFA le kilo. Les stocks chez les producteurs sont élevés et les besoins d’argent importants. Dans certains pays, comme la Gambie et le Sénégal, le marché est encore léthargique tandis qu’en Guinée Bissau, où l'État d’urgence est toujours en vigueur, la campagne de commercialisation n’a pas encore été ouverte officiellement.

#Marché #Noix_de_cajou #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

Au sénégal l’initiative « le panier de la ménagère » lancée pour riposter contre le Covid-19: Un pont entre les producteurs de produits agricole et locaux avec les ménages



Le 24 avril, la FAO en partenariat avec ONU Femmes et le FNUAP, a lancé l’initiative « le panier de la ménagère » sous la houlette du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural. Dans le cadre de la riposte contre le COVID-19.





L’initiative «Le panier de la ménagère» pour répondre à la crise du COVID-19 au Sénégal, va permettre de créer un pont entre les producteurs de produits agricole et locaux avec les ménages en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle. L’initiative «Le panier de la ménagère» entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan de réponse des Nations Unies et a pour objectif de protéger les chaînes d’approvisionnement alimentaire et les producteurs locaux particulièrement les femmes et les jeunes afin d’apporter une assistance alimentaire aux ménages sénégalais qui pourraient être plus touchés par un confinement général de la population dans ce contexte de pandémie. L’initiative vise à contribuer à l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables situés en zones rurales, urbaines et périurbaines et affectés par l’impact du confinement. Les petits agriculteurs vivant dans les zones rurales des pays en développement sont beaucoup plus menacés par l'insécurité alimentaire en raison notamment de leurs faibles revenus. Ce serait tragique si ce problème devait être exacerbé et leur capacité à produire de la nourriture réduite, à un moment où nous essayons d'assurer la continuité de l'approvisionnement alimentaire. Ainsi, Les enfants, les femmes et les jeunes sont les cibles de l’initiative conjointe «Le panier de la ménagère» qui vise à protéger la production locale et à faciliter l’écoulement des récoltes. Il permettra de renforcer l’accès aux aliments variés et diversifiés et l’état nutritionnel de 300 000 personnes, soit environ 37 500 ménages vulnérables. Le Programme soutiendra leurs capacités financières via des transferts monétaires inconditionnels et aidera à réduire leur exposition au COVID-19 en cassant la chaîne de contamination possible lors de leur approvisionnement alimentaire dans les marchés, les tables de rue, les cantines, etc. Grâce à cette initiative, la rentabilité économique des activités d’au moins 1000 femmes productrices devront aussi être améliorée.

#Sécurité_alimentaire #Covid_19 #Sénégal #Le_panier_de_la_ménagère



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Traore Phénix Mensah

Agroindustrie: Le Covid-19 à t-il influencé le bon résultat affiché par Nestlé au 1er trimestre 2020?



Nestlé a annoncé vendredi avoir enregistré Au premier trimestre 2020 Nestlé annonce la croissance des ventes; croissance la plus soutenue depuis près de cinq ans. Le chiffre d’affaires affiche une croissance organique de 4,3% au 1er trimestre.



Les ventes totales sont en recul de 6,2% à 20 milliards de francs suisse. La croissance a été soutenue par les ventes aux Amériques et dans la zone Emena (Europe, Moyen- Orient et Afrique du Nord) dopée par les achats de précaution effectués par les consommateurs avant l'application de mesures de confinement liées à la pandémie de coronavirus.Pour l’Afrique, Nestlé indique que la région a connu une croissance organique à deux chiffres avec des ventes portées par Nido, Milo et le café́. Le café qui affiche aussi un certain dynamisme en Europe et en Amérique du Nord. Aucun chiffre n’est disponible spécifiquement sur l’Afrique car elle est regroupée dans la zone Asie, Océanie et Afrique subsaharienne (AOA), zone qui a été fortement impactée par la chute des ventes en Chine et qui enregistre une croissance organique négative. Par catégorie, les produits pour animaux de compagnie ont été les plus grands contributeurs à la croissance. Puis se placent les plats préparés et les produits pour cuisiner, le café́ alimenté par la demande de produits Starbucks, Nespresso et Nescafé. L'entreprise souligne que l’impact financier du COVID-19 reste difficile à quantifier et dépendra de la durée et des conséquences économiques de cette crise.

#Agroindustrie #Nestlé #Croissance #Vente #Covid_19



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Traore Phénix Mensah

Les produits agricoles résistent-ils plus au covid-19 que les autres matières premières ?



Cela fait quelques mois que le monde est frappé par le covid-19; une situation qui a durement touché la quasi totalité des secteurs vitaux de l’économie. Les matières premières agricoles quand bien même affectées, semblent résister à la crise comparé aux autres matières premières.



La résilience des matières premières agricoles est sans doute liée à la nature vitale des produits agricoles. Même si le monde vit dans une certaine léthargie, les populations n’ont pas arrêté de manger. Hormis quelques exceptions, les prix des produits agricoles ont connu de légères baisses au cours du premier trimestre et devraient rester stables en 2020 avec des niveaux de production et de stocks élevés pour la majorité des produits de base. Parmi, les produits agricoles particulièrement touchés, le caoutchouc, dont les prix ont perdu 25% par rapport à leur sommet de janvier affectés par l’arrêt de l’industrie automobile, mais aussi le maïs et certaines huiles comestibles, en particulier l’huile de palme, en raison de l’effondrement de la demande en biocarburant. L’indice des prix agricoles de la Banque mondiale a gagné un peu plus de 1% au premier trimestre de 2020 et se situe à 3,1% de plus qu’il y a un an. Les prix des céréales, des huiles, des farines et des boissons ont augmenté au cours du trimestre, tandis que les matières premières agricoles ont diminué. Toutefois, si les marchés de denrées alimentaires sont bien approvisionnés, la sécurité alimentaire est menacée par des restrictions d’exportation mais aussi par les politiques d’achats excessifs. En outre, selon la Banque mondiale, la production agricole pourrait, surtout lors de la prochaine campagne, pâtir de la désorganisation du commerce et des difficultés dans la distribution des intrants (engrais, pesticides et main-d’œuvre).

#Matières_premières_agricoles #Covid_19



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Pichon Gilbert

Malgré le Covid-19, l’Albanie autorise l’envoie de ses travailleurs agricoles saisonniers en Grèce

Les deux pays frontaliers qui ont vu leurs frontières se fermer à cause de la crise du coronavirus ont trouvé un accord pour l’envoie des travailleurs saisonniers albanais en Grèce pour aider d’ici mi Mai



Ces deux pays affirment avoir échangé en ce qui concerne la relance de leurs économies après la crise et donc ont décidé de s’entraider mutuellement. En ce moment, les producteurs agricoles grecs ont besoin de 50.000 cueilleurs de fruits et légumes en mai et de personnes pour travailler dans les champs. Une main d’œuvre qui pour la plupart est issue d’Albanie voisine, ainsi que de Bulgarie et de Roumanie, qui, comme la Grèce, sont membres de l’UE. Selon les médias grecs, le ministère grec de l’Agriculture craint qu’une fermeture de la frontière ne gêne l’arrivée des travailleurs albanais les plus qualifiés. L’Albanie s’attend à ce que la Grèce facilite l’arrivée des saisonniers. Toutefois, elle prévoit néanmoins d’appliquer des mesures de précaution en testant d’abord le travailleur pour le coronavirus ou en les mettant en quarantaine pendant plusieurs jours avant de quitter le champ.



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#Covid_19 #Albanie #Grèce #Récoltes #Agriculture #Entraides_agricoles

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Traore Phénix Mensah

Au liberia, le ministère de l'Agriculture (MOA) a adopté un plan national d'urgence de sécurité alimentaire



En réponse aux répercussions de la pandémie du Covid-19, un plan national d'urgence de sécurité alimentaire, de nutrition et de subsistance a été adopté au par le gouvernement libérien. Il est structuré en quatre axes.



L’axe 1, est d'aiguillonner la production locale de cultures de base à l’instar du riz, du manioc, des huiles comestibles, des haricots, des légumes afin d’atténuer le ralentissement du commerce mondial et les effet de la récession mondiale. Le Liberia est fortement tributaire des importations pour les produits alimentaires, comme le riz où les importations couvrent 70% des besoins. Il est envisagé l’achat et la distribution d'urgence de semences, d'outils et d'équipement, éventuellement à l'aide de bons et de solutions de portefeuille électronique. Fournir un stimulus pour les agro-transformateurs est le deuxième axe. Le plan prévoit aussi la constitution de stocks alimentaires. Le MOA avec le Programme alimentaire mondial (PAM) ont commencé à acheter, avant le démarrage de la saison des pluies, du riz, du manioc, des huiles comestibles, des haricots et des légumineuses. La distribution d'urgence ciblera les ménages les plus vulnérables, ainsi que les ménages confrontés à une perte de revenus en raison du Covid-19. Des stocks seront aussi positionnés dans des zones difficiles d'accès. Enfin, le MOA assurera un rôle de coordination entre tous les acteurs. Le MOA propose de conduire un programme massif de production alimentaire et de résilience des cultures de rente au cours des 9 à 12 prochains mois, impliquant la contribution et la gestion du gouvernement, l'investissement du secteur privé et le financement du développement international

#Sécurité_alimentaire #Covid_19 #Liberia



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Traore Phénix Mensah

Au Togo le plan de riposte agricole au Covid-19 est annoncé



Le Gouvernement vient de mettre en route un « Plan de Riposte Agricole Covid-19 » destiné à consolider la sécurité alimentaire et nutritionnelle et améliorer le revenu et les conditions de vie des producteurs agricoles.



La pandémie covid-19 souligne de nouveau l’importance de la sécurité alimentaire. En effet la pandémie rappelle combien il est important de maintenir la ligne de la production agricole pour espérer échapper à la l’insécurité alimentaire. La question du soutien au secteur agricole face aux perturbations reste primordiale pour tous les pays touchés par ladite pandémie. C’est dans cette perspective que le gouvernement togolais a dévoilé son plan de riposte agricole au Covid-19. Celui-ci est destiné à consolider la sécurité alimentaire et nutritionnelle et améliorer le revenu et les conditions de vie des producteurs agricoles. Le mécanisme qui est mis en œuvre par le ministère en charge de l’agriculture se décline en 03 principaux axes : un appui en matériel et kits d’irrigation, la promotion des entreprises de placement de main d’œuvre et l’octroi de crédits d’intrants à taux bonifiés. L’objectif à terme étant de parvenir à une production de 225 000 tonnes de coton, près de 2 millions de tonnes de maïs, près de 140 000 tonnes de Soja, et plus de 330 000 tonnes de riz. Ce qui devrait permettre d’accroître les revenus des producteurs à hauteur de 228 milliards FCFA supplémentaires. Les producteurs devront en outre se constituer en groupes d'entente solidaire affiliés, accepter un contrat d'agrégation avec une PMI/PME, s'engager à cultiver le maïs, le riz, le coton ou le soja et suivre l'encadrement technique de proximité. le Conseil national du patronat du Togo (CNP) a publié son analyse de l’impact du Covid-19 sur les entreprises du Togo et par ricochet sur l’économie nationale, suivie d’une série de propositions. L’étude, qui a pris en compte plus d’une centaine d’entités réparties dans une dizaine de secteurs d’activités, allant de la banque à l’hôtellerie en passant par les services, l’agriculture ou les transports, relève "une baisse drastique des activités voire une suspension momentanée dans certains secteurs", selon le communiqué du patronat. Le rapport note également que "les engagements non honorés sur le plan financier, fiscal et social, ainsi que vis-à-vis des clients et fournisseurs sont assez importants", notamment dans les secteurs de l’industrie et du commerce.

#Togo #Covid_19 #Plan_de_riposte_agricole_au_Covid19



LIRE AUSSI: « Mécanisme COVID-19 de relance »: Un fonds lancer par le FIDA pour soutenir les agriculteurs et communautés rurales=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Faut-il s'inquiéter pour l’épuisement des stocks de riz en Afrique ?



Il est à présent incontestable que les mesures prises ici et là pour endiguer la propagation du covid-19, pèsent lourd sur les mouvements du commerce agricole. Les chaînes d’approvisionnement sont soit interrompu, soit perturbées. C’est dans cet ordre d’idée que la plateforme logistique nigériane, Kobo 360, l'"Uber pour camions", lance un cri d'alarme, se faisant l'écho de nombreuses situations alarmantes en Afrique liées au confinement.



Rappelons que le 27 avril, les chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), ont tenu une session extraordinaire en visioconférence. Le point a été fait sur la pandémie de Covid-19 dans l’Uemoa."La Conférence relève par ailleurs que les difficultés liées aux importations, la fermeture des marchés, les mesures de confinement et la mise en quarantaine des zones touchées par la pandémie pourraient priver les producteurs ruraux d’un accès facile aux intrants agricoles et affecter négativement les résultats de la campagne 2020/21 déjà sous la menace du péril acridien avec l’installation prochaine de la saison des pluies. Cette situation pourrait déboucher sur une aggravation de la situation alimentaire et nutritionnelle pour la région en 2021." Où se situe les autres inquiétudes? Actuellement, 30% de la flotte de camions de Kobo 360 (une plateforme qui met en contact les propriétaires de flottes de véhicules avec les sociétés demandeuses de services de transport) au Nigeria, Togo, Ghana mais aussi au Kenya et Ouganda n'opère pas. Des agriculteurs lancent des signaux de détresse devant leurs récoltes qui pourrissent dans les champs ou dans les entrepôts, en attendant des camions qui ne viennent pas. Et les moulins ne parviennent pas à acheminer leur riz décortiqué aux commerçants. A l'import aussi les denrées se font rares car l'Inde, le Vietnam et le Cambodge ont interdit ou fortement réduit leurs exportations notamment de riz, afin de sécuriser leur propre approvisionnement, même si c'est en train de reprendre. Des mesures que l'Afrique sub-saharienne, premier importateur mondial, prend de plein fouet. Au Nigeria les transporteurs sont, théoriquement, exempts des restrictions du confinement, mais craignent d'être contaminés ou arrêtés voire pénalisés par des éléments zélés de police ; si les mesures de confinement ont été assouplies dans les Etats de Lagos, Ogun et dans le territoire fédéral d'Abujan, il a été imposé ce week-end dans l'Etat de Kano face à la hausse de cas de Covid-19 ce week-end. Côté consommateurs, le manque d'approvisionnement alimentaire fait grimper les prix. Selon SBM Intelligence, le prix du sac de riz importé a augmenté de plus de 7,5% à Abuja et Lagos entre la troisième semaine de mars et début avril ; le sac de riz local a aussi grimpé de 6 à 8%. S'agissant de la Côte d'Ivoire, dimanche, le ministre de la Promotion de la riziculture, Gaoussou Touré, a rassuré qu’il n’y aura aucune rupture de stock de riz en Côte d’Ivoire, dans la mesure où la mise en œuvre du Programme d’urgence riz permettra la production de 500 000 t additionnelles de riz blanchi, et apportera une réponse concrète aux effets néfastes du COVID-19 sur la filière, selon le communiqué. Et l'inquiétude ne porte pas que sur la situation actuelle. Selon un sondage réalisé par l'entreprise nigériane qui fournit logistique et financements au secteur agricole, Afex Commodities Exchange, les stocks d'engrais dans le pays sont actuellement 20% moins élevés que d'habitude et il n'y aurait assez de semences et autres intrants que pour cultiver un million d'hectares contre les 30 millions habituellement cultivés, souligne Reuters. Les banques ne viennent plus inspecter les fermes et donc n'accordent plus de crédit ; or, on commence à planter le riz au Nigeria en mai. Pour conclure, "La Conférence, consciente que les couches vulnérables sont très affectées par les mesures prises pour limiter la propagation de la pandémie à Coronavirus, recommande aux Etats membres de mettre rapidement en œuvre les mesures d’atténuation prises en leur faveur."

#Covid_19 #Afrique #Nigeria #Riz



LIRE AUSSI: Le retour de l’Inde sur le marché du riz, va soulager l’Afrique=> www.talkag.com



La Chronique des Matières premières agricoles: Le riz au 23 avril 2020=> www.talkag.com







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Traore Phénix Mensah

« Mécanisme COVID-19 de relance »: Un fonds lancer par le FIDA pour soutenir les agriculteurs et communautés rurales



Le Fonds international de développement agricole (FIDA) lance un fonds pour faire face à la menace que la pandémie de COVID-19 et le ralentissement économique font peser sur les vies et les moyens d’existence des populations les plus vulnérables.



Les zones rurales abritent près de 80 % des populations les plus pauvres et la majorité des individus touchés par la faim dans le monde selon le FIDA. En outre, 500 millions de petites exploitations dans les pays en développement fournissent la moitié des calories alimentaires consommées au niveau mondial. Le nouveau fonds “ Mécanisme COVID-19 de relance” vise à atténuer les répercussions de la pandémie sur la production alimentaire, l’accès aux marchés et l’emploi en milieu rural. Dans le cadre de la réponse socioéconomique plus large apportée par le système des Nations Unies, le Mécanisme COVID-19 de relance va assurer aux agriculteurs des pays les plus vulnérables la possibilité de disposer en temps voulu d’un accès aux intrants, aux informations, aux marchés et aux liquidités. Le Mécanisme de relance est une stratégie à court terme qui participent des objectifs de développement à long terme du FIDA. Pour activer le Mécanisme, le FIDA mettra à disposition un financement de démarrage de 40 millions d’USD et compte mobiliser au moins 200 millions d’USD auprès des États membres et d’autres donateurs en vue d’intensifier les mesures de soutien mises en œuvre. L’objectif final du Mécanisme est d’aider les populations rurales pauvres et vulnérables à se relever plus rapidement de la crise liée à la COVID-19. Cela se fera de différentes manières: accent porté sur les groupes cibles du FIDA ayant la capacité, les actifs et la résilience nécessaires pour faire face aux chocs; intégration à l’action du FIDA des enseignements tirés de la mise en œuvre et des innovations du Mécanisme de relance; renforcement de la capacité d’appui numérique.

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SOURCE: www.agenceecofin.com

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