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Grosbois Bastian

À quoi s'attendre au niveau du stress hydrique des plantes ?

L’existence d’un changement climatique n’est plus à questionner, et les modalités de celui-ci sont de mieux en mieux prédites. Ces prédictions conservent, bien sûr, leur lot d’incertitudes, mais cela ne doit pas empêcher de se projeter et d’anticiper. En grandes cultures, l’évolution des ressources en eau disponibles et ses conséquences sur le comportement hydrique des plantes amène à repenser les pratiques. Pour cela, plusieurs paramètres climatiques et physiologiques doivent être pris en compte. Cette augmentation des évènements climatiques violents peut se généraliser à l’ensemble du territoire, de façon plus ou moins marquée. Cela s’explique aisément : pour chaque degré de température en plus, c’est 7 % d’humidité supplémentaire dans l’atmosphère soit un gain d’énergie pour la machine climatique qui s’emballe plus facilement… En résultent de forts orages et des inondations. Une autre conséquence du changement climatique pourra être, elle, mieux anticipée : la distribution plus inégale des pluies au cours de l’année. Pour estimer l’impact de cette distribution sur le confort hydrique des plantes, d’autres paramètres doivent être considérés. « Le premier, c’est l’évapotranspiration (ETP), rappelle Jean-Charles Deswarte, ingénieur en écophysiologie à Arvalis : si vous avez très peu de pluie mais une très faible demande évaporative, la plante ne subit pas de stress. » Et inversement : avec un printemps et un été moins pluvieux mais où l’ETP augmentera à cause de la température, le confort hydrique se dégradera beaucoup plus vite que le seul cumul des pluies ne le laisserait penser. Un facteur encore mal évalué va également jouer sur cette transpiration : la teneur croissante du CO2 dans l’atmosphère. Plus il y en a, plus les pores par lesquels la plante transpire se referment. Elle devrait donc être amenée à moins « perdre » d’eau sur l’ensemble de son cycle.



#Stress_hydrique #Cultures #Changement_climatique



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Qu'est qu'un stress hydrique pour les plantes?

Le stress hydrique, ou stress osmotique, est le stress abiotique subi par une plante placée dans un environnement qui amène à ce que la quantité d'eau transpirée par la plante soit supérieure à la quantité qu'elle absorbe. Ce stress se rencontre en période de sécheresse du sol ou de l'atmosphère, mais aussi lors de l'augmentation de la salinité du milieu (conduisant à l'abaissement du potentiel osmotique du milieu) ou en période de froid.



Tout d'abord, le stress hydrique baisse la croissance et la productivité encore plus que tous les autres stress. Parfois, des changements dans les gènes ou dans la biochimie de la plante peuvent induire plus de productivité, par exemple la plante va faire de nouvelles racines, en particulier en surface, pour pouvoir absorber plus d'eau. Au niveau cellulaire, la conformation des membranes, l'organisation des chloroplastes et l'activité des enzymes sont affectées. La plante devient plus sensible aux autres stress. Les végétaux qui poussent sur des sols ayant peu de réserve en eau utilisent deux stratégies : la tolérance et l'évitement. Dans le cas de la tolérance, le métabolisme fonctionne malgré une faible quantité d'eau, des ions et des solutés (composés osmotiquement actifs) s'accumulent dans la vacuole. Dans le cas de l'évitement, la réduction de la transpiration est un élément essentiel de la résistance à la sécheresse car elle permet le maintien d'un potentiel hydrique élevé. Cette diminution s'obtient par la réduction et la protection de la surface transpirante, ou encore l'enfoncement des stomates, et même la production d'hormones comme la cytokinine.



#Stress_hydrique #Cultures #Changement_climatique



SOURCE: fr.wikipedia.org

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Traore Phénix Mensah

Et si le contexte de COVID-19 offrait plutôt à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer?



La pandémie de COVID-19 et le contexte du commerce international inhérent révèle la capacité de résilience des agriculteurs du continent africain, notamment en Afrique de l’Ouest où est engagé à grande échelle la production vivrière.



Au début de la pandémie, quand la propagation était exponentielle et que des mesures étaient prisent dans différents pays pour contrer le virus, il était concevable que si les producteurs ne peuvent pas vendre leurs produits et que les acheteurs ne peuvent pas les acheter, cela entraînera une détérioration et un gaspillage importants des denrées alimentaires. Puisque certains pays dépendent fortement des importations de denrées alimentaires, la fermeture des frontières et la réduction des activités économiques auront un impact sur la disponibilité et le prix de ces aliments.

En outre, les pays exportateurs aussi subissent la pandémie d’où une diminution considérable des échanges commerciaux. Mais force est de constaté la résilience des pays ouest-africains faces à ces prévisions de désagrément de la pandémie.

Avec la baisse du prix des carburants et des transports, la population urbaine pauvre et moyenne pourrait se tourner davantage vers les produits locaux (céréales, manioc, igname ou banane plantain) au détriment du riz et du blé importés et donc du pain. D'autre part, avec la fermeture des frontières du Maroc, ce pays ne peut plus approvisionner les marchés ouest-africains en oignon et en orange, ce qui conduit ces derniers à vendre davantage de fruits et de légumes également locaux.

certains États ont décidé d’accroître leur stock alimentaire de sécurité, constitué de céréales principalement. Les organisations de producteurs et productrices, comme celles du Bénin ont ainsi récemment pu vendre à un prix acceptable les récoltes 2019/20 toujours en stock en avril dernier.

Enfin, les prix de vente des produits d’exportation (anacardier, hévéa, coton, sésame…) ont subi une forte baisse ce qui a conduit certains agriculteurs à se tourner davantage vers les cultures vivrières pour le marché local. Il faut noter tout de même qu’il sera difficile pour les pays de cette zone de l’Afrique de modifier rapidement la rotation de leurs cultures surtout quand ils et elles ont investi dans les cultures pérennes. Difficile aussi de proposer rapidement des légumes sains et labellisés issus de systèmes agroécologiques à une clientèle exigeante habituée à acheter des produits transformés ou surgelés importés

#COVID_19 #Culture_vivrière #Afrique_de_l_Ouest



LIRE AUSSI: Mesures pour adapter la production agricole à la COVID-19 en Afrique de l’Ouest=>>> www.talkag.com

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Grosbois Bastian

La moisson devrait être en avance cette année

Compte-tenu de l'avance des céréales observée en plaine, la moisson pourrait bien démarrer plus tôt qu'à l'accoutumée cette campagne. Selon l'observatoire Céré'Obs de FranceAgriMer, publié le 15 mai dernier, le stade épiaison était atteint par 63 % des surfaces de blé tendre en place dans la semaine du 5 au 11 mai 2020, soit une avance de 12 jours sur la moyenne des 5 dernières années et sur celle de l'année dernière.



Le dernier rapport hebdomadaire Céré’Obs de FranceAgriMer n’affiche pas d’embellie concernant les conditions de culture des céréales. Dans la semaine du 5 au 11 mai 2020, l’état « bon à très bon » est passé « de 57 à 55 % pour le blé tendre (79 % en 2019), de 53 à 51 % pour l’orge d’hiver (75 % en 2019), de 65 à 62 % pour le blé dur (70 % en 2019) et de 64 % à 62 % pour l’orge de printemps (70 % en 2019) », présente FranceAgriMer. En maïs grain, les chiffres sont plus positifs : les conditions de culture « bonnes à très bonnes » ont évolué de 93 à 87 % (85 % en 2019).



#Moisson #Cultures #Céréales



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Bidé Bernard

#Culture de sésame #autre famille de sésame. Cultivé généralement dans le mois d'avril à mai.famille botanique:cultivé dans la centrale du Togo





Grosbois Bastian

Campagne cultures fourragères 2019/2020: Les cultures de printemps à l'honneur

D'après les données Agreste du 1er mai 2020, « les surfaces consacrées aux orges augmenteraient sur un an (+ 3,9 %). Bénéficiant des difficultés d’implantation des céréales d’hiver, les orges de printemps sont en forte progression (+ 12,2 %) alors que les orges d’hiver stagnent (- 0,1 %) », indique le service statistique du ministère de l'agriculture. En 2020, la part des orges de printemps représente ainsi 35 % des surfaces d'orges, contre 27 % en moyenne sur la période 2015-2019. Du côté des protéagineux, les voyants sont aussi au vert avec une sole de 276 milliers d'hectares (+ 14,1 % sur un an ; + 3,0 % par rapport à la moyenne 2015-2019). « Les surfaces de féveroles augmenteraient de 12,9 % et celles de pois protéagineux de 12,7 % ». En ce qui concerne les cultures industrielles, Agreste note une hausse de 0,7 % des surfaces de pommes de terre de conservation et de demi-saison (+ 11,7 % par rapport à la moyenne 2015-2019).



#Semis #Semis_de_printemps #Cultures #Fourrage #Céréales #Pois_protéagineux



SOURCE: www.web-agri.fr





Atchade Edoh

SOYCAIN-TOGO/ ATCHADE Edoh

#Culture_vivrière , Aménagement d'un périmetre au TOGO.





Pichon Gilbert

L’installation des cultures de printemps se poursuit normalement et les réalisations en date ont atteint 105% du programme arrêté

Dans le contexte particulier de l’état d’urgence sanitaire décrété dans le pays pour lutter contre le coronavirus, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts assure, depuis le début de la crise, un suivi régulier et rigoureux de la situation de la production et de l’approvisionnement du marché national en produits agricoles et alimentaires.



La production agricole se poursuit d’une manière normale et n’a pas connu de perturbations, permettant un approvisionnement continu et en quantités suffisantes du marché. L’installation des cultures de printemps se poursuit normalement et les réalisations à date ont atteint 105% du programme arrêté avec un dépassement des superficies programmées pour certaines cultures, notamment la pomme de terre, la tomate, l’oignon, les courges et courgettes et le haricot vert. Pour les autres cultures, les réalisations dépassent 90% de la superficie programmée en ces cultures. Par ailleurs, le programme des assolements arrêté pour les principales cultures maraîchères pour la saison d’été sera mis en place à partir du mois de juin. La production attendue des semis de printemps et ceux d’été devra permettre de couvrir largement les besoins de consommation en ces produits pour la période allant de juin à décembre 2020.



www.agrimaroc.ma

#Maroc #Culture_Printemps





Grosbois Bastian

Rhopalosiphum padi, espèce fréquente et redoutée à l’automne

Rhopalosiphum padi (le puceron du merisier à grappes, puceron bicolore des céréales, puceron des grains, puceron vert de l'avoine) est une espèce d'insectes hémiptères de la famille des Aphididae, originaire d'Eurasie.



Cet insecte est un ravageur des céréales, notamment le blé, l'orge, l'avoine et le maïs. Il est aussi le vecteur de plusieurs maladies à virus des céréales, en particulier de la jaunisse nanisante de l'orge. Ces pucerons globuleux, avec une zone rouge sombre ou rouille à la base des cornicules bien visible sur les aptères sont fréquemment observés à l’automne sur les jeunes plantules. Ils sont alors responsables de dégâts indirects en transmettant des virus lors de leurs piqûres alimentaires. Plus tardivement ils se rencontrent sur feuilles ou gaines, plus rarement sur épis. Au printemps, leur présence sur feuilles est un risque seulement pour les jeunes céréales de printemps encore sensibles à l’infection JNO (avant montaison). Une autre espèce du même genre, Rhopalosiphum maidis, a été observée sur plantules d’orge ces dernières années. Elle est également vectrice des virus de la JNO. De couleur vert bleuté clair à foncé, elle présente une plage violacée autour de l’insertion de chaque cornicule. Il est indispensable de surveiller la culture tout au long de l’année. Sur une parcelle de maïs par exemple, le risque d’infestation majeure est avéré lorsque le près de 5 % des panicules sont colonisées. A ce stade, il est donc important d’intervenir rapidement.



#Rhopalosiphum_padi #Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/alerte-pucerons-dans-les-cereales-de-printemps- @/view-32037-arvarticle.html



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Metopolophium dirhodum ou puceron des feuilles de graminées; à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Metopolophium dirhodum ou puceron des feuilles de graminées

C'est un puceron qui peut causer des pertes significatives dans les cultures de céréales. Il est également le vecteur de deux maladies virales affectant les céréales : la mosaïque nanisante du maïs.



L'adulte femelle aptère, de forme ovoïde et de couleur vert-jaunâtre clair, mesure de 1,8 à 2,8 mm. Le notum est marqué au centre d'une ligne longitudinale vert foncé. Les antennes, constituées de six articles, sont légèrement plus courtes que la longueur du corps. L'insecte a des cornicules cylindrique dont la longueur est d'environ 1/6 de celle du corps. Les œufs ovales sont de couleur noire. Ce puceron se développe essentiellement sur les feuilles au printemps et ne passe pas sur les épis. Même lors de fortes pullulations au printemps sur céréales d’hiver, sa nuisibilité n’a jamais été mise en évidence. Sur jeunes plantules, ce puceron peut transmettre les virus de la JNO. Il est le plus souvent de couleur vert pâle avec des cornicules claires. La migration vers l'hôte primaire se produit à partir d'août. En octobre, les femelles pondent des œufs par groupes de 3 à 5 à la base des bourgeons. La ponte dure jusqu'aux gelées. Les femelles aptères ont une durée de vie variable, de 20 à 38 jours, selon les conditions climatiques, la génération et la plante-hôte. Leur fécondité atteint 160 larves



#Metopolophium_dirhodum #Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/alerte-pucerons-dans-les-cereales-de-printemps- @/view-32037-arvarticle.html



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Sitobion avenae ou puceron des épis; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Sitobion avenae ou puceron des épis

Comme son nom l’indique, Sitobion avenae se développe essentiellement sur épi, mais peut coloniser le limbe des feuilles supérieures. Il n’y a pas d’élément qui indique que sa présence en quantités importantes sur feuilles entraîne forcément une pullulation sur épis. En revanche, ce puceron peut être porteur des virus de la JNO : vigilance donc pour les jeunes céréales, à l’automne comme au printemps.



Après l'épiaison des céréales, il est important de savoir le reconnaître pour suivre son évolution car il peut être à l’origine de dégâts importants sur épis par prélèvement de sève du stade floraison au stade grain laiteux-pâteux. En aspirant la sève des plantes, ces pucerons induisent une limitation du poids de mille grains (PMG), voire du nombre de grains par épi en cas d’attaque précoce. D’une longueur comprise entre 1,3 et 3,3 mm, il présente des cornicules noires (appendices situés de part et d’autre de la partie postérieure de l’abdomen) avec des antennes noirâtres mesurant presque la longueur du corps. La couleur n’est pas caractéristique pour les aptères : elle peut varier du vert au rouge en passant par le jaune.



#Sitobion_avenae #Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/alerte-pucerons-dans-les-cereales-de-printemps- @/view-32037-arvarticle.html



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Comment reconnaître les espèces de pucerons qui colonisent les céréales à paille? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Comment reconnaître les espèces de pucerons qui colonisent les céréales à paille?

La présence de pucerons est signalée dans certaines parcelles de céréales. La surveillance est de mise pour les jeunes plantules d’orges ou de blés de printemps, surtout dans les zones où la jaunisse nanisante de l’orge a été signalée.



Plusieurs espèces de pucerons peuvent entraîner de forts dégâts suite à la transmission de virus de la jaunisse nanisante de l’orge, sur jeunes plantules, que ce soit pour les céréales d’automne ou de printemps. L’espèce la plus commune et la plus redoutée à l’automne est Rhopalosiphum padi. Les céréales sont d’autant plus affectées par cette maladie que l’inoculation virale a lieu au début de leur cycle de développement. Elles restent sensibles à l’inoculation jusqu’à fin tallage. Une vigilance particulière doit être portée sur les orges, plus sensibles à cette virose que le blé tendre et le blé dur. Au printemps, sur les semis d’automne, les populations de pucerons peuvent se développer sur les feuilles, parfois avec des effectifs importants, sans que leur nuisibilité n’ait été mise en évidence. Seuls les pucerons qui passeront sur épis (espèce Sitobion avenae) seront nuisibles : un diagnostic sera à faire à ce moment-là. La répartition des différentes espèces sur le territoire, subit des variations annuelles et saisonnières car elle n’est pas homogène.



#Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/alerte-pucerons-dans-les-cereales-de-printemps- @/view-32037-arvarticle.html





Grosbois Bastian

Comment lutter contre les pucerons?

Pour la plupart des pucerons, les moyens de lutte sont les mêmes. Cela se fait à travers des luttes biologiques ou des traitements naturels. Les pucerons s'attaquent aux rameaux les plus tendres. Si une plante est enrichie avec un engrais trop azoté, elle attirera les pucerons. Il faut donc limiter les apports en engrais riches en azote. Travailler le sol, choisir avec soin le lieu d'implantation, fertiliser le sol... mettre tout en oeuvre pour que les plantes soient en bonne santé : elles résisteront mieux aux attaques. Favoriser les auxiliaires, prédateurs naturels des pucerons : coccinelle, guêpe parasite ou syrphe. Les guêpes sont également des prédateurs du puceron. Utiliser des insecticides naturels : décoction de tanaisie, purin de rue, de fougère, d'ortie, de sureau ou de tomate, des infusions d'ail ou d'oignon. En cas de petite colonie, traiter avec du savon noir. Les odeurs fortes les repoussent : planter des aromatiques à proximité des plantes à protéger (thym, lavande, menthe, sauge, aneth, fenouil), de la tanaisie, des œillets d’Inde, de l’ail.



#Pucerons #Cultures #Conseil_agronomiques #Ravageurs



SOURCE: www.gerbeaud.com



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Les pucerons: dégâts sur les plantes; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les pucerons: dégâts sur les plantes

Si les pucerons sont si mal aimés, c'est parce qu'ils occasionnent des dégâts sur les plantes : déformations, décoloration, voire chute prématurée des feuilles, dessèchement des pousses, formation de fumagine...



Comme dégâts on remarque une boursouflure et craquelure de l'écorce ; affaiblissement général des plantes, qui deviennent plus sensibles aux maladies. Les pucerons se nourrissent, en quantité, de la sève des plantes, et pour y avoir accès, ils transpercent les tissus végétaux de leur appareil buccal. La plante se trouve ainsi affaiblie. Leur salive est irritante et toxique. Elle est responsable, notamment, des crispation du feuillage. Une partie de la sève absorbée est non digérée, et rejetée sous forme de miellat. Le miellat rejeté par le puceron favorise l'apparition de la fumagine, un champignon noir inhibiteur des échanges gazeux des plantes. La présence massive des pucerons provoque un flétrissement et une décoloration des plantes, une moindre croissance et un avortement des fleurs. D’autre part, ils transmettent des virus lorsqu’ils piquent la plante, comme, par exemple, la mosaïque du concombre, la mosaïque de la laitue...



#Pucerons #Cultures #Ravageurs



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Les pucerons: Comment les reconnaître; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les pucerons: Comment les reconnaître

Les pucerons sont faciles à reconnaître, qu'ils soient verts, noirs, jaunes... Ces insectes s'attaquent à toutes les plantes, des tiges aux racines, et en puisent les éléments nutritifs.



Presque toutes les plantes sont vulnérables aux pucerons. Au nombre des plus touchées, on compte les arbres fruitiers, groseilliers, cassissiers, pommier ou abricotier, les conifères, les capucines, les rosiers et, parmi les légumes, le chou ou le cerfeuil. Les organes touchés sont les feuilles, branches, pousses, racines... Ils ne dépassent guère 2 mm, bien que les pucerons des conifères soient plus gros (environ 6 mm). Certains sont ailés et peuvent migrer d'une première plante hôte à une deuxième plante hôte. La mise en place d'une lutte ciblée (introduction d'un prédateur ou d'un parasite spécifique) peut alors s'avérer compliquée.



#Pucerons #Cultures #Ravageurs



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Traore Phénix Mensah

Au Sénégal, pour la campagne 2020/21 la priorité sera faite aux cultures vivrières avec un budget augmenté de 50%



En déclarant sa satisfecit quand au bilan de la campagne céréalière 2019/20; le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, Moussa Bladé annonce priorité faite à la culture vivrière la campagne 2020/21.



Les cultures vivrières au Sénégal sont essentiellement le mil, le sorgho, le maïs, le fonio ; aussi le manioc, la patate, le niébé et également le riz conduit en culture traditionnelle en Casamance, avec cependant un fort développement dans la vallée du fleuve. Selon le ministre, malgré un démarrage difficile, la campagne céréalière 2019/20 a été satisfaisante avec une stabilité des productions . En effet, la production céréalière a atteint 2 768 406 tonnes, dont 807 044 tonnes de mil, 1 155 337 tonnes de riz, 270 167 tonnes de sorgho et 530 703 tonnes de maïs. Les productions de mil et de sorgho sont en légère baisse tandis que le maïs progresse.Au niveau de l’horticulture, la production est en hausse de 10% par rapport à 2019/20 à plus 1,5 million de tonnes. Pour la campagne 2020/21, le ministre de l’Agriculture et l’équipement rural, dans un contexte de perturbation des circuits mondiaux de distribution, indique que la priorité sera les cultures vivrières avec un budget augmenté de 50% à environ 20 milliards FCFA (€30,5 millions).

#Campagne_agricole #Production #Culture_vivrière #Sénégal



LIRE AUSSI: Entreprenariat agricole au Sénégal: Le gouvernement Soutient les startups et TPME agricoles dans un contexte de pandémie due au coronavirus=> www.talkag.com





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Grosbois Bastian

Les solutions agricoles pour lutter contre le taupin

Dans les possibilités biologiques, l’utilisation d’un purin d’ortie peut être une solution, tout comme le purin de fougère. L’apport de chaux dans le sol est également à envisager, les taupins n’appréciant pas les sols les plus calcaires. Il existe des mesures phytosanitaires en traitement curatif, avec des insecticides à répandre sur le sol mais qui restent un danger s’ils sont utilisés à l’excès. Et ils sont peu efficaces dans les rangs de maïs. Le traitement des semis reste une des meilleures solutions. La fertilisation starter favorise le développement racinaire et peut permettre une esquive partielle des faibles attaques de taupins. Cette stratégie est très vite limitée en cas d'attaque moyenne à forte.



#Taupin #Maïs #Cultures #Conseil_agronomiques #Ravageurs



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Protection du maïs contre le taupin; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Protection du maïs contre le taupin

La lutte préventive est le moyen le plus efficace pour éradiquer les colonies de taupins, notamment pour les cultures de maïs. L’observation des parcelles, et notamment des zones les plus humides du champ, permet de détecter la présence de ces coléoptères. L’utilisation de pièges est un bon moyen de faire coup double : de détecter la présence des taupins et de les éliminer manuellement. La lutte doit se mettre en place dès l’implantation de la culture avec une protection adaptée à la pression attendue. Apporter du fumier ou du compost pour augmenter la résistance des cultures.



#Taupin #Maïs #Cultures #Ravageurs



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Les dégâts causés par les taupins; à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Les dégâts causés par les taupins, ravageurs de maïs

C’est donc surtout la larve du taupin qui est ravageuse. Elle peut s’attaquer aux semis, aux racines des végétaux, aux bulbes ou tubercules, mais aussi aux parties souterraines des tiges dans lesquelles elle creuse des galeries.



Le ravage est double : sur les quantités puisque les plantes atteintes peuvent dessécher et mourir. Mais aussi sur la qualité et le rendement des productions. Moins de fruits ou légumes, produits moins gustatifs. Les larves de taupins très polyphages apparaissent surtout la deuxième année suivant l’implantation du jardin et restent plusieurs années dans le sol. Craignant le froid et la sécheresse, elles descendent en profondeur dans le sol en hiver et en été. Au printemps, elles remontent et creusent des galeries dans les plants. Du semis jusqu’au stade 8-10 feuilles, le maïs est une plante très sensible aux attaques de taupins en raison de sa faible densité d’occupation du sol et de sa faible capacité de compensation. Les plantes attaquées meurent ou sont impropres à la consommation. Les larves s’attaquent également aux racines des salades, aux racines des gazons et des jeunes arbres. Généralement, ces attaques sont concentrées dans les zones humides du champ. Dans tous les cas, les dégâts de taupins sont à l’origine de pertes de rendement conséquentes et variables en fonction de l’intensité, de la précocité et de la durée d’attaque.



#Taupin #Maïs #Cultures #Ravageurs



SOURCE: www.syngenta.fr



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Cycles du développement des taupins; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Cycles du développement des taupins

Le taupin adulte a la particularité d’hiberner en s’enterrant dans les sols. Il refait surface au printemps, avec l’intention de s’accoupler. Le mâle a une durée de vie limitée après l’acte de reproduction, à la différence de la femelle qui poursuit son cycle de vie jusqu’à l’automne.



Les pontes sont enfouis dans une faible profondeur et l’éclosion débute à partir du mois de mai, deux à quatre semaines après la procréation. Il faut plusieurs années au taupin avant de devenir adulte. La larve, enfouie à quelques centimètres de profondeur va se développer durant quatre années pour la plupart des espèces, avant d’enclencher sa nymphose lors de la cinquième. Seule l’agriote sordidus peut sortir au bout d’une année. Les larves de taupins sont sensibles au froid et restent dans la terre durant l’hiver. Elles sont également affectées par la sécheresse, et s’enterrent si le temps est trop sec. A contrario, elles apprécient les sols humides. Les taupins sont notoirement réputés pour s’attaquer aux cultures du maïs, dont ils apprécient les graines et les semis. Mais le taupin peut s’attaquer également aux pommes de terre, aux légumes racinaires et aux salades et plus globalement aux plantes à bulbes.



#Taupin #Maïs #Cultures #Ravageurs



SOURCE: www.syngenta.fr



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Le taupin, description du ravageur majeur du maïs; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le taupin, description du ravageur majeur du maïs

Le taupin est un coléoptère dont la larve particulièrement vorace occasionne des dégâts importants dans les cultures de maïs. La seule forme de protection contre le taupin est la prévention.



Le taupin est un petit insecte de la catégorie des coléoptères. La dénomination de taupin englobe de nombreuses espèces, près de 200 à travers le monde. En France, 14 d’entre elles sont répertoriées dont 4 sont classées dans la catégorie des ravageurs. De couleur variable selon les espèces, pouvant être jaunâtre, brun ou noir, avec des élytres (ailes dures et bombées) légèrement striées, le taupin mesure généralement à taille adulte entre 7 et 10 millimètres, mais peut atteindre jusqu’à 2 centimètres. Il dispose d’une tête large enfoncée dans le thorax. Ce sont les larves, ou « ver fil de fer », qui sont les plus nuisibles pour les cultures, et non l’insecte adulte. Les larves sont jaunes et vivent légèrement enfouies dans le sol.



#Taupin #Maïs #Cultures #Ravageurs



SOURCE: www.syngenta.fr





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Implantation de soja: L'utilisation d'un semoir

Comparativement à l’utilisation d’un semoir céréales, un semoir monograine garantira une plus grande régularité du positionnement de la graine dans la ligne de semis et ainsi une meilleure qualité de levée. De plus, dans les situations à risque de sclérotinia (végétation luxuriante en situation irriguée), les écartements larges (au-delà de 50 cm) permettent une meilleure aération du couvert et réduisent le risque d’attaque. Les pertes à la levée sont par ailleurs plus faibles qu’avec un semoir céréales (5 % contre 10 à 20 %). À noter cependant que les fortes densités semées au semoir monograine perdent en régularité, la capacité des disques semeurs atteignant leurs limites. En outre, étant naturellement absentes des sols européens, les bactéries permettant à la culture de s’alimenter en azote sans apport d’engrais, doivent être apportées sous forme d’inoculum, au moment du semis, soit directement sur les semences, soit sur des microgranulés. L’inoculation systématique est obligatoire sauf dans quelques cas.



#Soja #Semis #Cultures #Agriculture #Légumineuses



SOURCE: www.terresinovia.fr



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Implantation de soja: Savoir attendre que le sol se réchauffe suffisamment pour réussir l'implantation; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Implantation de soja: Savoir attendre que le sol se réchauffe suffisamment pour réussir l'implantation

Il est toujours préférable d'attendre que la température du sol atteigne 10°C à 5 cm avant de semer permet d'obtenir un démarrage rapide et vigoureux de la culture. C’est le meilleur moyen de prévention contre ravageurs et maladies, pour des semis qui peuvent intervenir du 20 avril au 20 mai. Le groupe de précocité est à adapter aux conditions climatiques locales. La densité de semis est à moduler selon le groupe de précocité et la conduite (en sec ou en irrigué) pour tenir compte des capacités de compensation. Les objectifs de peuplement vont de 500 000 plantes par ha pour les variétés du groupe 00 à 600 000 pour les variétés du groupe 000, avec des écartements pouvant varier de 18 à 30 cm pour les groupes 000 et de 18 à 50 cm pour le groupe 00.



#Soja #Semis #Cultures #Agriculture #Légumineuses



SOURCE: www.terresinovia.fr



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Les conditions d'une bonne implantation du soja, à l’adresse: www.talkag.com





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Les conditions d'une bonne implantation du soja

La réussite de la culture du soja repose sur une bonne alimentation azotée et hydrique à partir du début floraison.La qualité de l’implantation contribue de manière déterminante à ces deux critères. C'est une culture très peu exigeante en intrants.



La parcelle choisie doit respecter certaines conditions pour la culture du soja : éviter notamment les sols trop calcaires (> 10 % de calcaire actif) qui provoquent des chloroses ferriques. En cas de chlorose repérée tôt, une pulvérisation ferrique permet de bien rattraper la situation. Une bonne alimentation en eau est primordiale. Dans des situations limitantes, il faut savoir que rendement et teneur en protéines risquent d’être très limités. Attention aussi à choisir des parcelles propres car, même si le soja se désherbe plutôt bien, il n’est pas très concurrentiel. Les adventices comme l’ambroisie, le datura, le xanthium, les liserons, le panic, la morelle, nécessitent une attention particulière. Il faut toujours essayer d’avoir la parcelle la plus plane possible en préparation et rouler si nécessaire en cas de présence de cailloux, afin d’éviter de laisser des gousses à la récolte sous la barre de coupe, qui peuvent représenter plusieurs quintaux (jusqu’à 4,5 q/ha).



#Soja #Semis #Cultures #Agriculture #Légumineuses



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Grosbois Bastian

Le soufre : élément fertilisant et acidifiant

Le soufre fait partie des éléments fertilisants nécessaires aux plantes. Une carence en soufre se traduit par le jaunissement des feuilles. Toutefois, les besoins restent minimes ; il est donc rare qu'elles en manquent (lire : Identifier et corriger les carences en soufre, bore, magnésium, fer). L'utilisation du soufre se fait davantage en tant qu'amendement. Sous forme de poudre ou de granulés, il est épandu pour acidifier le sol. En viticulture, le soufre n'est pas seulement homologué contre l'oïdium mais également contre l'excoriose, le brenner, le black rot et contre les acariens responsables de l'acariose et de l'érinose. Le soufre est considéré comme un oligo-élément pour la vigne, ainsi il fait partie des éléments nécessaires à la nutrition du végétal. Les apports de soufre dans le cadre d'une protection phytosanitaire couvrent largement les besoins de la plante.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Fertilisateur



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Les limites du soufre une fois appliqué, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les limites du soufre une fois appliqué

L'efficacité d'une application de soufre est d'environ une semaine ; il n'a que peu d'activité résiduelle. Dans le cas de la mise en place d'une lutte intégrée, l'usage excessif du soufre peut être nuisible à certains auxiliaires : acariens prédateurs, hyménoptères parasites, cécidomyies prédatrices, punaises prédatrices... Les fruits et légumes destinés à être mis en conserve ne doivent plus avoir de trace de soufre lors de la récolte. À forte dose, le soufre acidifie le sol. Les apports de soufre dans le cadre d'une protection phytosanitaire couvrent largement les besoins de la plante. Les traitements phytosanitaires à base de soufre augmentent nécessairement la présence de composés soufrés dans le moûts.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur protection phytosanitaire sur les plantes, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les soufres et leur protection phytosanitaire sur les plantes

Le soufre est homologué contre plusieurs parasites et ravageurs. En fongicide il peut être utilisé dans sa formulation poudre ou mouillable contre l'oïdium, ou en mouillable uniquement contre l'excoriose. Les soufres mouillables micronisés sont également homologués contre les acariens responsables de l'érinose et l'acariose.



La stratégie de protection phytosanitaire contre l'oïdium consistera à un démarrage précoce avec des soufres mouillables appliqués à la dose de 1,25 à 1,35 kg/hl aux stades 06 et 09. Les traitements devront être renouvelés tous les 10 à 12 jours jusqu'au stade de préfloraison. La période d'encadrement de floraison étant plus sensible nous choisirons plutôt d'appliquer des soufres poudres sublimés à la dose de 25 kg/ha et de resserrer quelque peu les cadences. Les soufres poudres présentent également l'avantage de moins perturber la pollinisation et la chute des capuchons floraux permettant ainsi de limiter la coulure. La suite de la protection se fera indifféremment avec des soufres poudres ou mouillables sachant qu'en situation d'attaque avérée par le champignon, un soufre mouillable aura un effet rattrapage intéressant. Enfin juste avant fermeture des grappes, il est opportun d'appliquer un poudrage à base de soufre trituré. Les traitements spécifiques contre l'érinose et l'acariose ne sont à envisager uniquement qu'en cas d'attaque importante. Dans ce cas, le soufre mouillable est utilisable à la dose de 20kg/ha ou 2kg/hl de bouillie. Les applications se font aux stades 03 et 05.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur utilisation: Les soufres mouillables, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le soufre et son utilisation dans l’agriculture: Les soufres mouillables

Les soufres mouillables sont en fait exclusivement des soufres micronisés, les soufres mouillables ordinaires n'étant plus homologués. Ils sont composés de soufres de petite taille formulés avec des agents mouillants et dispersants, permettant leur dissolution dans l'eau et une bonne dispersion de la bouillie sur le feuillage. Ces formulations permettent au produit d'adhérer fortement au végétal. Ils sont plus adhérents et plus persistants que les soufres en poudre. L'ajout d'un mouillant à base de terpènes de pin (0,2L/hl) améliore la qualité de la pulvérisation (adhérence, étalement, limitation de la dérive) ce qui permet de travailler avec de plus faibles doses de soufre mouillable. En situation de rattrapage, les terpènes de pin présentent un effet éradiquant intéressant. L'utilisation du soufre mouillable en début de programme, période où la végétation est peu développée, permet de travailler à des faibles doses tout en conservant une qualité de pulvérisation optimale contrairement à un poudrage moins ciblé. Ce produit est également moins sensible à la dérive au vent qu'un soufre poudre.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur utilisation: Soufre pour poudrage, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le soufre et son utilisation dans l’agriculture: Soufre pour poudrage

Les soufres utilisables en agriculture sont de différentes formes caractérisées principalement par leur finesse et leur formulation, selon leurs caractéristiques, ils seront utilisables en poudrage ou en pulvérisation liquide.



Ce que l'on définit par le terme de soufre poudrage est l'ensemble des soufres solides formulés pour être appliqués sous forme solide à la poudreuse ou à « la boîte ». L'efficacité et la rémanence de ces produits sont conditionnées principalement par la finesse des particules de soufre. La finesse du produit favorise la bonne couverture et l'adhérence à la surface traitée. Le soufre présente la particularité d'être chargé électrostatiquement et par conséquent d'adhérer très fortement au végétal. Selon le mode de fabrication, l'industrie du soufre est capable de proposer des formulations de particules de soufre de tailles différentes. Les soufres à privilégier sont de petite taille (environ 10µ). En comprenant mieux la différence entre soufre trituré et soufre sublimé, nous pouvons définir l'usage préférentiel de chacun de ces produits. Un soufre trituré, qui par définition est composé de particules de plus grande taille, aura tendance à se sublimer plus lentement ce qui signifie une action de choc limitée mais une rémanence plus longue. Quant au soufre sublimé, composé de particules plus fines, sa sublimation sera rapide impliquant une action de choc importante mais une consommation rapide du produit. Nous choisirons préférentiellement l'usage du soufre sublimé pour les périodes sensibles de protection (floraison, rattrapage), et le soufre trituré quand la rémanence est recherchée (fin de protection). Le poudrage présente l'avantage d'être plus rapide en terme d'application (passage environ tous les 4 rangs contre 2 rangs pour la pulvérisation liquide).



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Actions du soufre sur les maladies de plantes et les ravageurs, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Actions du soufre sur les maladies de plantes et les ravageurs

Le soufre intervient dans diverses luttes :l'oïdium : fongicide en préventif et en curatif ; la tavelure : fongicide en préventif et en curatif ; l'érinose (galles occasionnées par un petit acarien touchant entre autres le tilleul, l'érable et la vigne) : en curatif ; les araignées rouges : acaricide ; punaises, fourmis : répulsif ; maladies et parasites de la vigne : oïdium, excoriose, érinose, acariose.



Lorsque le soufre se sublime, il est directement absorbé par les tissus du champignon responsable de l'oïdium. Ce produit propose une action multisite le mettant à l'abri de toute forme de résistance. L'action du soufre a pour effet de prévenir, ralentir voire stopper la progression de la maladie. Pour rentrer un peu plus dans les détails, le soufre, après sublimation, migre à l'intérieur des cellules du champignon et vient interférer sur plusieurs mécanismes du métabolisme : blocage de la respiration cellulaire en intervenant à différentes étapes de la chaine respiratoire; inhibition de la synthèse des protéines; inhibition de la synthèse des acides nucléiques. En bloquant le développement du tube germinatif des spores et en prolongeant la dormance de celles-ci, le soufre agit de façon préventive. L'action du produit ne se limite pas seulement à une action préventive, car en perturbant la croissance des filaments mycéliens et des suçoirs, il agit également de façon curative. Toutefois il est bon de rappeler que la protection anti-oïdium se raisonne uniquement de façon préventive.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les conditions de sublimation du soufre, à l’adresse: www.talkag.com





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Les conditions de sublimation du soufre

Pour être efficace, le soufre doit être pulvérisé au plus proche du ravageur, il faut donc bien évidemment viser les parties végétaux infestées. Une application au sol est très faiblement efficace.



La sublimation du soufre, est le phénomène physique qui va permettre au produit de devenir efficace contre le champignon. Ce phénomène correspond à la transformation du soufre solide en soufre gazeux (sans passer par l'état liquide). Les émissions de vapeur de soufre sont d'autant plus importantes que la température et la luminosité sont élevées. La luminosité est le facteur principal agissant sur la sublimation du soufre. Ainsi, par temps couvert, l'action du soufre sera fortement ralentie. Par ailleurs, il faut être vigilant avec des températures trop importantes car au delà de 30- 35°C le soufre peut devenir phytotoxique pour la vigne. Toutefois, tous les cépages ne présentent pas le même niveau de phytotoxicité vis à vis du soufre, les cépages blancs et tout particulièrement les muscats sont fortement sensibles. Le vent est aussi un facteur limitant à l'utilisation d'un tel produit, car en plus des difficultés d'application, le déplacement des masses a pour effet de dissiper l'atmosphère soufré dans lequel est plongé le champignon parasite.



#Soufre #Fongicide #Vigne #Viticulture #Cultures



SOURCE: www.gerbeaud.com



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Le soufre : un produit naturel fongique qui a fait ses preuves, à l’adresse: www.talkag.com





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Traitement adaptés à la conduite de la vigne après des gelées de printemps

Après le gel, évaluer les pertes (pourcentage de bourgeons gelés) permet de choisir la méthode et le traitement adaptés à la conduite des cultures de la vigne pour le reste de la campagne. Les travaux à effectuer doivent se concentrer sur la formation de bois de taille pour l’année suivante, et suivant les dégâts observés. Jusqu'à 40 % de dégâts, la vigne peut compenser seule la perte des quelques bourgeons en favorisant les bourgeons restants, si les conditions climatiques sont favorables. Entre 40 % et 60 % de dégâts la récolte sera partielle, et il faut réfléchir à préserver des rameaux pour former des coursons et baguettes servant à la taille de l’année suivante. Au-delà de 60 % de dégâts la priorité va à la production de rameaux servant à la taille l’année suivante. La récolte peut être nulle.



#Gel #Gelées_de_printemps #Vigne #Cultures #Agriculture



SOURCE: fr.wikipedia.org

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Gelées printanières : Un constat plus mitigé pour le colza, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Gelées printanières : Un constat plus mitigé pour le colza

Comme le rappellent Arnaud Micheneau, Claire Martin-Monjaret et Alexis Verniau, ingénieurs Terres Inovia dans le sud, la culture du colza devient « sensible au gel dès la montaison et particulièrement durant la floraison ». Les températures négatives provoquent « des pertes de boutons (avortement), pouvant cependant être compensés. À partir de – 5 °C (température seuil), on pourra observer des pertes de feuilles et de hampes, plus dommageables pour la culture ». Dans le sud, le risque semble limité pour les colzas : « les cultures pourront compenser d’éventuelles pertes ; vigilance toutefois dans les parcelles montrant un mauvais état sanitaire en sortie d’hiver ». Avec des stades moins avancés et des températures plus négatives, la situation est plus inquiétante sur une grande partie de la zone nord et est. En effet, des dégâts de gel sont observés sur des colzas en cours de montaison. Dans certains cas, ces dégâts se cumulent même « aux attaques de ravageurs d’automne et/ou à l’hydromorphie », précise l’équipe régionale nord et est de Terres Inovia. Des observations successives vont alors être nécessaires au cours des 10 prochains jours « pour apprécier l’évolution des lésions et éventuellement l’apparition de nouveaux dégâts en fonction des conditions actuelles et à venir ».



#Gel #Gelées_de_printemps #Colza #Cultures #Agriculture



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Grosbois Bastian

Gelées printanières : quelles conséquences possibles sur les cultures ?

Les gelées printanières actuelles laissent des marques sur les cultures d'hiver. S'il y a peu de raisons de s'inquiéter dans la majorité des situations pour les céréales, le constat semble plus mitigé pour les colzas en fonction du stade et de l'état sanitaire des parcelles.



Pour les parcelles de céréales semées en octobre ou novembre, « le stade épi 1 cm est passé ou imminent dans la majorité des cas, notent Jean-Charles Deswartes et Cécile Garcia, experts Arvalis-Institut du végétal. Les semis très tardifs (décembre ou janvier) sont encore en cours de tallage ou en redressement. Les situations les plus précoces atteignent ou dépassent 1 nœud ». À ces stades, « les gelées ne doivent pas engendrer de craintes particulières », rassurent les experts Arvalis. À l’inverse, « le retour d’un temps sec, ensoleillé et frais peut constituer une opportunité de rattrapage pour certaines parcelles : il va permettre de lever progressivement les excès d’eau et une reprise de la croissance sans générer une demande trop brutale vis-à-vis des racines, pas toujours bien installées ». Par ailleurs, des lésions foliaires peuvent être observées sur céréales. En cause : l’ensoleillement actuel et le vent d’est, provoquant « un dérèglement de la photosynthèse ou bien un dessèchement des bouts de feuilles ». Ces symptômes « n’ont, en général, pas d’impact sur la suite de la croissance des cultures ».



#Gel #Gelées_de_printemps #Blé #Colza #Cultures #Agriculture



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Nutsudze Eyram Constantin

Agriculture africaine

#culture associée





Pichon Gilbert

Les semis des cultures de printemps sont en hausse

Les surfaces de blé dur, d’orges, de pois et de pommes de terre sont en hausse, contrairement à celles des céréales et du colza.



Mis à part la betterave, qui voit ces surfaces reculer de 5,2 % sur un an à 423 000 ha, selon le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste), les autres cultures de printemps vont de bon train. Les protéagineux augmenterait de 12,5 % sur un an à 272 000 hectares. Les surfaces de féveroles progresseraient de 11,8 % et celles de pois protéagineux de 10,5 %. Les surfaces d’orges seraient en hausse de 2,8 %, grâce à une nouvelle progression de l’orge de printemps. Les surfaces de pommes de terre de conservation et demi-saison augmenteraient de 3,8 % sur un an et de 15,2 % par rapport à la moyenne 2015-2019. Elles atteindraient 159 000 hectares, ce qui constituerait un record. Cependant, les surfaces ne sont pas encore toutes plantées et la profession appelle à la prudence. L’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) considère que les surfaces doivent être maîtrisées, car une projection 2020, basée sur les surfaces 2019 et un rendement moyen, déboucherait sur une surproduction. Les surfaces de pommes de terre de fécule augmenteraient de 1,8 % à 23 000 ha.



www.lebetteravier.fr

#Semis #Cultures_de_printemps #Céréales

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Grosbois Bastian

Prévention et correction d’une carence en Manganèse dans le soya

Pour ce qui est du soya, sur des sols non carencés en Manganèse (Mn), l’apport de Mn foliaire n’améliore ni le rendement ni la qualité des grains. Même sur des sols pauvres ou moyens en Mn, le soya répond peu à la fertilisation en Mn.



Il n’est généralement pas recommandé d’appliquer le MnSO4 en mélange avec les herbicides usuels. La présence de l’herbicide peut diminuer l’efficacité du Mn et, de plus, l’efficacité de la lutte contre les mauvaises herbes pourrait être réduite. Bohner et Reid (2007) ont rapporté que le glyphosate avait nui à l’absorption du Mn lorsque ce dernier avait été appliqué avant, en même temps et jusqu’à huit jours après l’application de glyphosate dans du soya Roundup Ready. Le soya étant très sensible aux herbicides de type hormonal, il est important de bien rincer le pulvérisateur avant de l’utiliser pour appliquer le MnSO4. Il est important de suivre les recommandations des étiquettes des différents produits.



#Manganèse #Soya #Cultures



SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr



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Prévention et correction d’une carence en Manganèse dans les céréales à paille, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Prévention et correction d’une carence en Manganèse dans les céréales à paille

Pour prévenir la carence en Manganèse (Mn), il faut éviter de surchauler les sols dont la teneur en Mn disponible est faible ainsi que les sols très riches en matière organique. L’application de Mn au sol n’est généralement pas recommandée, car de grandes quantités seraient nécessaires. En effet, le Mn appliqué au sol est transformé en une forme non disponible. Dans la plupart des cas, les carences ne sont pas causées par une absence de Mn dans le sol, mais bien à une faible disponibilité de celui-ci.



Les pulvérisations foliaires de Mn sous forme de sulfate de manganèse (MnSO4) sont efficaces et économiques pour corriger les carences de cet élément chez les céréales à paille. Dans d’autres cas, la pulvérisation de MnSO4 n’a pas eu d’effet significatif, car, même si la teneur en Mn du sol était faible, le pH acide du sol et la minéralisation de la matière organique pendant l’été ont libéré du Mn disponible. Pour les céréales à paille, il est généralement recommandé d’appliquer l’équivalent de 2 kg/ha de Mn sous forme de MnSO4 en poudre fine mouillable ou soluble, dans un volume d’eau de 200 à 250 litres/ha, en utilisant un surfactant non ionique. La période optimale pour faire le traitement se situe à la fin du tallage, alors que la couverture du feuillage est adéquate.



#Manganèse #Blé #Orge #Céréales #Cultures



SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr



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Diagnostic et symptômes d'une carence en manganèse dans les céréales à paille, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Diagnostic et symptômes d'une carence en manganèse dans les céréales à paille

Chez les céréales à paille et le soya, les symptômes de la carence en Manganèse apparaissent généralement lorsque les plantes sont encore au stade végétatif. Il est donc important de visiter les champs régulièrement.



Les symptômes d’une carence en Mn se présentent principalement par une chlorose entre les nervures (feuilles jaunies et nervures demeurant vertes) d’abord sur les jeunes feuilles d’une plante, car le Mn n’est pas mobile dans la plante. À l’échelle d’un champ, la distribution des plantes carencées n’est généralement pas uniforme (symptômes par ronds ou par zones), car le niveau de Mn dans le sol est très variable à l’intérieur d’un même champ. De plus, les feuilles et les tiges de céréales

carencées en Mn ont un port affaissé. Dans certains cas, les plants de céréales présentent des taches ovales grisâtres apparaissant d’abord à la base des nouvelles feuilles. Les symptômes de la carence en Mn sont la plupart du temps assez faciles à reconnaître et permettent donc à une personne expérimentée de faire un diagnostic fiable. Toutefois, les analyses de sols et de tissus végétaux sont d’excellentes façons de confirmer le diagnostic. Les analyses du sol et des tissus végétaux provenant de zones apparemment carencées, en comparaison avec celles provenant de zones apparemment saines, en révéleront beaucoup sur le problème rencontré dans le champ.



#Manganèse #Blé #Orge #Soya #Céréales #Cultures



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La carence en manganèse dans les céréales à paille, à l’adresse: www.talkag.com

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La carence en manganèse dans les céréales à paille

Le manganèse (Mn) est un oligo-élément essentiel à la croissance des plantes. Il joue un rôle important dans la biosynthèse de la chlorophylle, la photosynthèse et la respiration. Dans certaines régions, particulièrement en sols légers, la carence en Mn est observée régulièrement dans des champs de céréales à paille et, dans une moindre mesure, dans des champs de soya.



La carence en Mn apparaît le plus souvent dans un sol ayant un pH élevé et une faible teneur en Mn disponible. Bien que plus à risque, les sols à pH naturellement élevé ne présentent pas obligatoirement de risques élevés de carence en Mn. C’est davantage le surchaulage des sols acides qui provoque la carence. Un chaulage excessif peut induire une déficience en cet élément, surtout en sols sablonneux, riches en matière organique. Il est à noter que la teneur en Mn du sol, déterminée par les différentes méthodes d’analyse, ne donne qu’un indice partiel de la disponibilité du Mn. D’autres facteurs peuvent influencer la disponibilité du Mn pour les plantes, comme le taux de matière organique du sol, des conditions limitant le développement du système racinaire et les conditions d’oxydoréduction du sol (état du drainage et de l’humidité du sol). Par exemple, plus le sol est aéré, moins le Mn est disponible.



#Manganèse #Blé #Orge #Soya #Céréales #Cultures



SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr

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Binage de précision: Des innovations à venir

En plus du guidage, d’autres innovations sur les bineuses permettent d’optimiser leur utilisation comme l’intégration de ressort de rappui individuel des éléments pour assurer un meilleur suivi du terrain, ou encore le relevage individuel des éléments assisté par GPS pour faciliter la gestion des pointes.



Certains constructeurs proposent aussi des bineuses capables de désherber sur le rang entre les plants grâce à une détection individuelle des plantes cultivées par caméra. Ce système est pour l’instant essentiellement dédié au maraîchage car le débit de chantier est limité et le coût du matériel élevé. Reste à savoir si les technologies développées dans ce contexte pourraient à plus long terme transférer vers les grandes cultures.



#Binage #Binage_de_précision #Céréales #Cultures #Matériel_agricole



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/biner-les-cereales-gr-ce-au-guidage-de-precision- @/view-26728-arvarticle.html



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Binage de précision: Compter sur la précision du tracteur grâce à l’autoguidage RTK, à l’adresse: www.talkag.com





Bidé Bernard

#culture intensive du choux au Togo





Victor gnoatibe Victor

Victor Yempabe,région centrale

#culture à contre saison





Grosbois Bastian

Binage de précision: Compter sur la précision du tracteur grâce à l’autoguidage RTK

Un système de guidage en développement est l’autoguidage hydraulique RTK du tracteur avec une précision de l’ordre du centimètre. Une des conditions pour limiter le risque dans la mise en œuvre de ce système est l’utilisation du même tracteur pour le semis et le binage et à des vitesses proches.



En effet, cette technologie permet au tracteur de revenir au même endroit et ce, quelles que soient les conditions de visibilité. Le chauffeur peut donc se concentrer uniquement sur le travail de l’outil et non sur la conduite de l’engin. L’autoguidage RTK du tracteur peut également remplacer le guidage actif par caméra. Des tests réalisés à Boigneville en 2013 et 2014 montrent qu’un autoguidage à asservissement hydraulique RTK parfaitement paramétré, peut biner des céréales semées à 15 cm d’inter-rang, avec des dents de 7,5 cm de large. Au vu de la précision RTK, il est possible d’utiliser une bineuse plus large que le semoir pour augmenter les débits de chantier. En cas de pente supérieure à 10°, la bineuse se décale tellement derrière le tracteur qu’il est nécessaire de disposer d’un guidage actif de l’outil. Cette technologie consiste à guider l’outil grâce à deux antennes positionnées l’une sur le tracteur et l’autre sur l’outil.



#Binage #Binage_de_précision #Céréales #Cultures #Matériel_agricole



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/biner-les-cereales-gr-ce-au-guidage-de-precision- @/view-26728-arvarticle.html



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Binage de précision: Biner à l’aide d’une caméra, à l’adresse: www.talkag.com

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Bomboma Jean

En Afrique de l’Est, difficile d’accès de lutte contre les criquets pèlerins à cause du Covid 19

L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que qu’il y a un problème d’accès de lutte contre les criquets pèlerins sur les cultures à cause de la pandémie de Coronavirus.



Donc la livraison des pesticides est limitée à cause de la fermeture des frontières et la suspension des vols internationaux. Les insectes nuisibles représentent toujours une menace sans précédent pour la sécurité alimentaire et les moyens d’existence de nombreux ménages dans des pays comme le Kenya, l’Éthiopie ou la Somalie. Sur ce, les intentions sont beaucoup tournées sur la pandémie qui sévit actuellement dans le monde. La FAO a lancé un appel à financement de 153 millions $ dans le cadre de la lutte contre les criquets pèlerins, l’organisme onusien n’a pu mobiliser jusqu’ici que 107 millions $ selon des données rapportées par Bloomberg.

#Afrique_de_Est #Criquets_pélerins #Ravageurs #Cultures



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Grosbois Bastian

Binage de précision: Biner à l’aide d’une caméra

Le système de guidage le plus répandu est le guidage actif par caméra. Une caméra, située sur la bineuse, différencie la hauteur ou la couleur entre le rang de la culture et le sol, et ajuste en conséquence la position de la bineuse à l’aide d’un translateur. Ce guidage est cependant limité en cas de verse, d’adventices trop denses et hautes ou encore en présence de poussière. De plus, la bineuse doit avoir la même largeur que le semoir car le guidage se fait sur un nombre limité de rang.



#Binage #Binage_de_précision #Céréales #Cultures



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/biner-les-cereales-gr-ce-au-guidage-de-precision- @/view-26728-arvarticle.html



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Le binage de précision, à l’adresse: www.talkag.com





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Piétin- verse: Moyens de prévention

Les attaques précoces peuvent fragiliser la tige et entraîner une verse parasitaire précoce, qui complique la récolte et provoque des pertes de rendement parfois importantes, souvent associées à une dégradation de la qualité.



L’infection survient dès que les températures dépassent les 5°C et que l’humidité relative est supérieure à 85 % durant au moins 15 h. Le champignon traverse les gaines au cours de l’hiver et le début du printemps avant de progresser dans la tige durant la montaison. Le meilleur moyen de prévention consiste à contrôler très souvent la base des tiges. Il faut alors éviter les semis précoces et le retour trop fréquent du blé. Les successions de blé sur blé, ou les rotations avec retour du blé tous les deux ans, favorisent le maintien de la maladie dans la parcelle via les résidus de culture. Dans les situations à risques, il est recommandé de choisir des variétés résistantes ou peu sensibles au piétin-verse. Il faut également traiter en dernier recours. Il faut s’appuyer sur la grille d’évaluation du risque piétin-verse, tenir compte de l’historique de la parcelle, et observer soigneusement les tiges avant d’envisager tout traitement. S’il s’avère nécessaire, il doit être appliqué entre le stade épi 1 cm et avant le stade 2 nœuds. Au-delà de ce stade, le recouvrement par les feuilles ne permet plus au produit d’atteindre la tige.



#Blé #Piétin_verse #Grain #Céréales #Cultures #Ravageurs #Maladies_de_plantes



SOURCE: www.terre-net.fr



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Piétin- verse: Méthodes de lutte, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le binage de précision

Longtemps cantonné aux cultures à large inter-rang, le binage peut désormais s’utiliser sur des céréales semées avec des écartements de l’ordre de 15 à 25 cm grâce au développement des nouveaux systèmes de guidage.



La bineuse est l’outil de désherbage mécanique le plus efficace. Le désherbage mécanique est en train de retrouver ses lettres de noblesse. Le développement de l'agriculture biologique et surtout la volonté de réduire les intrants en production conventionnelle relancent l'utilisation de la bineuse. Il présente cependant deux principales limites : le nombre de jours disponibles pour réaliser l’intervention en bonnes conditions et la précision du guidage. La sélectivité du binage vis-à-vis des cultures repose en effet uniquement sur la localisation des socs de la bineuse par rapport aux rangs de culture. Mieux vaut être précis quand l’inter-rang est réduit !



#Binage #Binage_de_précision #Céréales #Cultures



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/biner-les-cereales-gr-ce-au-guidage-de-precision- @/view-26728-arvarticle.html

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Grosbois Bastian

Piétin- verse: Méthodes de lutte

La meilleure méthode de lutte contre le piétin-verse est la sélection de variétés résistantes. On connaît plusieurs gènes de résistance au piétin-verse. Le premier et le plus efficace, qui provient d'une espèce voisine diploïde, Triticum ventricosum.



La rotation des cultures est également un moyen efficace pour réduire l'expansion de la maladie, car les champignons responsables du piétin-verse vivent sur les résidus de la récolte précédente. L'alternance des cultures de blé avec d'autres cultures qui ne sont pas sensibles à la maladie, ainsi que le respect de périodes de jachère d'au moins un an sur la même parcelle, aide à diminuer l'importance de la maladie. Le recours aux fongicides peut être efficace à court terme, mais n'est pas une solution à long terme car les agents pathogènes peut développer une résistance aux substances employées. L'application de produits chimiques est également coûteuse. En cas de traitement, les matières actives utilisables pour lutter contre le piétin verse sont : d’abord la métrafénone et le cyprodinil et dans une moindre mesure le prothioconazole. Le cyprodinil et la métrafénone n'ont pas d'efficacité contre la septoriose. Le prochloraze, longtemps utilisé en T1 ne présente plus d’activité sur un piétin verse qui lui est devenu résistant. L’association de 2 matières actives efficaces tend à donner les meilleurs résultats sur piétin verse.



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Cycle de vie du piétin-verse

Le champignon hiverne sur le chaume, les repousses de céréales et les graminées adventices contaminés, qui agissent comme des sources d’inoculum. Il peut survivre sur le chaume pendant trois ans ; aussi, une interruption des cultures céréalières ne permet pas nécessairement de réduire le risque de piétin-verse lors des cultures suivantes. La sporulation se produit tout au long de l’automne et de l’hiver, ce qui constitue une menace pour les cultures à semis précoce. L'infection survient à des températures supérieures à 5°C, ainsi que pendant les périodes d’humidité.



Les spores sont véhiculées par la pluie sur de courtes distances, depuis le chaume infecté. Les symptômes se manifestent 6 à 8 semaines après l’infection, en fonction des conditions environnementales. Le piétin-verse peut être particulièrement problématique dans les cultures céréalières continues, car l'inoculum peut s’accumuler année après année. Le stade sexué des deux champignons en cause peut jouer un rôle important dans le cycle de vie de l’agent pathogène. Ce stade se produit sur le chaume à la fin de la saison. Après la récolte, les ascospores peuvent voyager sur de longues distances et contaminer les nouveaux ou les jeunes plants.



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Symptômes du piétin-verse sur blé

Le piétin-verse, dont la présence est largement déterminée par l’histoire agronomique de la parcelle, cause généralement peu de dégâts, surtout si les conditions de remplissage sont favorables.



Les symptômes du piétin-verse se localisent uniquement en bas des tiges. Arvalis indique que les dégâts sont peu importants si les conditions de remplissage sont bonnes. Toutefois des attaques précoces peuvent fragiliser la tige et entraîner une verse parasitaire précoce. Ce qui peut gêner à la récolte et provoquer des pertes de rendements, voire une dégradation de la qualité. Les premiers symptômes peuvent être confondus avec ceux du rhizoctone ocellé et des infections dues à Fusarium spp. Souvent, le seul symptôme visible est une carie brune sur la gaine des feuilles, à la base de la tige. Dans les cultures à semis précoce, les lésions du piétin-verse peuvent pénétrer une ou deux gaines de feuilles, ce qui facilite leur identification. Les lésions causées par Fusarium spp. et le piétin-verse sont généralement confinées à la gaine supérieure de la feuille. Plus tard dans la saison, les symptômes du piétin-verse deviennent plus distincts et se présentent sous la forme d’une lésion en forme d’œil entourée d’une bordure foncée, généralement en-dessous du premier nœud. Plus tard encore, cette bordure est souvent foncée et diffuse, avec une « pupille » noire centrale parfois visible.



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3 critères pour quantifier le risque piétin verse, à l’adresse: www.talkag.com





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3 critères pour quantifier le risque piétin verse

Sur le blé, le risque piétin verse s’estime à la parcelle, en fonction du climat de l’année, de la variété et de la conduite de la parcelle.



Pour savoir s’il est nécessaire d’intervenir pour gérer le piétin verse, l’agriculteur doit tenir compte de trois critères : la sensibilité de la variété en place, l’agronomie et le climat des semaines écoulées. Les variétés dont la note de résistance est au moins égale à 5 (note attribuée par le Geves) ne nécessitent pas d’intervention, même en situation à risque. Pour évaluer le risque agronomique, il convient de prendre en compte le potentiel infectieux du sol lié à la présence de résidus pailleux en surface, du type de sol et de la date de semis. Quant au climat, rappelons que les contaminations se produisent sous des températures douces et avec une humidité persistante. Le diagnostic s’applique pour chaque parcelle. Si l’on tient compte de la grille d’évaluation du risque, ce dernier est moyen à élevé quelle que soit la date de semis. Le risque agronomique est lié au potentiel infectieux du sol. La présence de résidus pailleux du précédent ou anté-précédent en surface constitue la principale source de contamination. Un précédent blé et un sol labouré constituent également des situations à risque.



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Attention au risque piétin-verse

Le piétin-verse se manifeste dans certains secteurs de la région, à cause des conditions climatiques favorables, le suivi de parcelles est donc de rigueur.



Le piétin-verse, appelé aussi « taches ocellées du blé », est une importante maladie fongique du blé causé par deux espèces de champignons nécrotrophes. Le piétin-verse est plus grave dans les parcelles où le blé est cultivé en continu (monoculture) et lorsque le climat est frais et humide. Le traitement des cultures contre le piétin-verse à l'aide de fongicides coûte très cher aux agriculteurs et est compliqué par l'apparition chez les agents pathogènes de souches résistantes aux fongicides les plus couramment utilisés. Le piétin-verse est une maladie inféodée à la parcelle, qui touche uniquement les bas de tiges. Les successions de blé sur blé favorisent la maladie qui se maintient d’une saison à l’autre sur les chaumes, les repousses de céréales, ou les graminées adventices contaminées. Si des précautions sont prises, la nuisibilité de ce champignon est assez limitée.



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Santé et sécurité du travail dans les silos

Des mesures de sécurité de base doivent être appliquées en tout temps pour prévenir les accidents dans les silos à grain. Il faut très souvent faire attention à la machinerie motorisée. Ne jamais entrer dans un silo pendant que les vis de chargement sont en fonction. Avant d’entrer dans un silo, couper l’alimentation électrique de tous les systèmes de mise en route des pièces (vis, ventilateur). Porter des vêtements ajustés afin d’éviter qu’ils ne restent pris dans les courroies de transmission. Il faut aussi faire attention aux chutes. Si on doit monter à l’extérieur d’un silo, porter un harnais et s’attacher solidement à des points pouvant résister à la force provoquée par une chute. Si on doit marcher sur le grain, porter un harnais attaché de façon à ne pas s’y enfoncer plus bas que la taille en cas de chute. Faire également attention aux effondrements de grains. À partir de la plateforme d’accès, utiliser un long bâton pour sonder la surface du grain au cas où il y ait des cavités invisibles sous des ponts de grains. À partir de la plateforme d’accès, utiliser un long bâton pour démanteler les colonnes de grains verticales qui adhèrent aux parois sur le tour du silo, laissant une cavité en forme de V au centre. Et enfin, faire attention à l’atmosphère toxique. Avant d’entrer dans un silo, vérifier que l’atmosphère est sans danger pour l’humain. Le dioxyde de carbone au-delà d’une certaine teneur, les spores de moisissures, les poussières et autres allergènes présentent tous des risques.



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Méthodes de lutte contre les ravageurs et les moisissures des grains: Lutte physique

Différentes stratégies de lutte sont disponibles pour éliminer les ravageurs lorsque ceux-ci infestent un silo. La lutte chimique propose l’utilisation d’insecticides sur les structures d’entreposage ou sur le grain lors du remplissage alors que la lutte physique permet notamment de contrôler les plus gros ravageurs.





La lutte contre les ravageurs débute par la prévention, passe ensuite par la détection et se termine par l’application de traitements insecticides, si nécessaire, ou l’utilisation de méthodes de lutte physique. Afin d’éviter les infestations par des rongeurs (rats, souris) ou des oiseaux, il faut tout d’abord éliminer tout point d’entrée de ces animaux dans les silos. L’installation de divers pièges ou rodenticides (appâts empoisonnés) à des emplacements judicieux et en nombre suffisant est possible si des rongeurs ou des oiseaux se sont introduits dans le silo malgré l’adoption de mesures préventives. Pour éliminer les insectes sans recourir aux insecticides, le transvasage du grain peut être effectué. Le brassage ainsi occasionné dérange les insectes tout en refroidissant le grain à une température qui empêche leur développement. Cela permet aussi de limiter le développement des moisissures.



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Atchade Edoh

ATCHADE Edoh/CI Kante

#Cultures de champignon, Aspect d'une championnière avec étagères





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Méthodes de lutte contre les ravageurs et les moisissures des grains: Lutte chimique

Différentes stratégies de lutte sont disponibles pour éliminer les ravageurs lorsque ceux-ci infestent un silo. La lutte chimique propose l’utilisation d’insecticides sur les structures d’entreposage ou sur le grain lors du remplissage.



La lutte contre les ravageurs débute par la prévention, passe ensuite par la détection et se termine par l’application de traitements insecticides, si nécessaire. L’insecticide le plus répandu et le plus utilisé au Québec pour lutter contre les insectes dans les silos est le malathion. La formulation MALATHION 85E est celle que l’on applique généralement dans les silos et sur les parois des structures et équipements avant le remplissage. Le malathion est aussi disponible sous la forme de poudre que l’on peut appliquer sur le grain lors du remplissage du silo. Ce sont des formulations différentes. Il faut se référer à son fournisseur d’intrants pour connaître la formulation disponible et bien lire l’étiquette du produit pour connaître les quantités à utiliser et les directives d’application. Il est également possible d’appliquer de la terre de diatomées dans les silos vides. Cet insecticide naturel provoquera la déshydratation puis la mort de la plupart des insectes. Il est recommandé de varier les types d’insecticides afin de réduire le risque d’apparition de résistance.



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Lutte contre les ravageurs et les moisissures des grains: Identification des ravageurs

La lutte contre les ravageurs débute par la prévention, passe ensuite par la détection et surtout l'identification des ravageurs. Les insectes sont des ravageurs faciles à identifier contrairement aux acariens et aux moisissures. Les insectes peuvent causer des dommages internes ou externes aux grains selon l’espèce.



Il y'a ceux qui sont le fréquent dans les silos. Il s'agit des insectes les plus communs dans les silos à grain. Les coléoptères et les lépidoptères sont reconnus comme ravageurs du grain. Leur cycle vital compte quatre stades de développement : œuf, larve, nymphe ou chrysalide et adulte. Le stade nymphe ou chrysalide peut durer plusieurs mois et permet aux insectes de passer l’hiver sous certaines conditions. Dépassant rarement le millimètre de longueur, les acariens sont les plus petits des ravageurs des denrées entreposées. Ils peuvent passer inaperçus en raison de leur taille microscopique. Il ne s’agit donc pas de les identifier, mais de savoir les détecter. Certaines moisissures présentes à la récolte ou qui se développent au cours de l’entreposage lorsque l’humidité n’est pas contrôlée produisent des mycotoxines. Ces substances sont toxiques à des seuils très bas pour les humains et la plupart des animaux de ferme.



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Lutte contre les ravageurs et les moisissures des grains: Détection

La lutte contre les ravageurs débute par la prévention, passe ensuite par la détection.



À défaut d’avoir pu éviter l’apparition d’insectes, d’acariens et de moisissures, il faut savoir les détecter visuellement ou par l’odeur. Une inspection est souhaitable toutes les deux semaines à partir de la mise en silo jusqu’à la stabilisation de la température du grain. Par la suite, une inspection mensuelle peut être suffisante. Pour détecter la présence de moisissures, il est suggéré de sentir le contenu du silo à plusieurs reprises durant l’entreposage en ouvrant la porte au sommet du silo. Pour détecter la présence d’insectes ou d’acariens, la méthode la plus facile est de tamiser des échantillons prélevés en surface et à la base du silo. Les acariens, plus difficiles à percevoir, ressemblent à de petits fragments ou amas de poussière en mouvement. Pour ce qui est des rongeurs et des oiseaux, il suffit surtout de vérifier la présence d’excréments ou de fientes à l’intérieur du silo.



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Marché des grains: Les céréales sur la défensive

Les principaux grains ont accusé un bilan mi-figue mi-raisin cette semaine en raison de l’inquiétude causée par la propagation du coronavirus à travers le monde. Les cas qui dépassaient le cap des 100 000 vendredi a fait reculer les indices boursiers et par ricochet, le marché des denrées de base. Le baril de pétrole a d’ailleurs affiché son niveau le plus bas cette semaine depuis juin 2017.



Les effets du virus sur l’économie risquent de s’aggraver avec l’annonce de nouveaux cas un peu partout dans le monde. L’Italie a d’ailleurs indiqué qu’elle prenait des mesures extrêmes en plaçant le nord du pays en quarantaine pour essayer d’endiguer le virus, ce qui va limiter le déplacement de plus de 16 millions de personnes en plus de paralyser le moteur économique du pays. La bonne nouvelle est que les cas ralentissent en Chine et que la province de Hubei reprend peu à peu ses activités. La baisse du prix du baril de pétrole a eu des répercussions sur le prix du maïs qui est utilisé également dans le biodiesel. La baisse a été contrebalancées par des annonces encourageantes dans ce secteur cette semaine aux États-Unis. L’annonce de deux importantes commandes de maïs par des acheteurs étrangers, de 211.336 tonnes vers une destination non précisée et de 234 688 tonnes vers le Japon montre des signes de vigueur sur le marché de l’exportation. Les courtiers attendent encore pour voir se concrétiser des achats de soya par la Chine. Bien que le gouvernement de Pékin ait autorisé certaines firmes chinoises a importer des grains américains sans être pénalisées, les achats se font attendre. Selon AFP, les ventes de soja à la Chine lors de la semaine se terminant le 27 février étaient les plus faibles en près de six mois.



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