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Grosbois Bastian

Le ministère de l’Environnement autorise l’épandage de fumier contenant du lait

La COVID-19 a fait en sorte qu’une partie des surplus de lait a dû être disposée dans les fosses à fumier. Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) a émis ses directives concernant le fumier mélangé avec des surplus de lait. Précisons qu’en raison de la COVID-19, des quantités de lait n’ont pas pu être livrées à des usines et ont dû être disposées à la ferme. En temps normal, le ministère permet que du lait puisse être présent dans le fumier jusqu’à un maximum de 5% du mélange. Pour la période d’urgence sanitaire débutant le 13 mars, il sera permis de dépasser ce maximum sans nécessiter l’obtention d’un permis du MELCC. Le surplus de lait doit être disposé dans un ouvrage de stockage étanche prévu pour les fumiers. De plus, le producteur doit avoir, lors de l’épandage, un programme agro environnemental de fertilisation (PAEF) prévoyant l’épandage des fumiers. Un brassage uniforme du mélange devra être effectué avant l’épandage et celui-ci devra être effectué rapidement pour limiter les odeurs. Le lait en surplus peut aussi être transféré vers l’ouvrage de stockage étanche d’un tiers. L’ouvrage de stockage ne doit pas être en surplus et la tenue d’un registre des quantités de lait est obligatoire.Selon les explications de l’agronome Raymond Leblanc de l’Ordre des agronomes, la présence de lait peut occasionner un changement dans le bilan phosphore de l’entreprise. «Il faut que l’entreprise soit en équilibre dans son bilan phosphore», dit-il.



#Epandage #Fumier #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.lebulletin.com





Grosbois Bastian

Conjoncture laitière Européenne: Vers une crise « bien plus longue et profonde que les deux précédentes »

Si aucun pays européen ne semble épargné par la baisse du prix du lait, les stratégies adoptées pour faire face à la crise diffèrent selon les situations. Si certains demandent aux éleveurs de lever le pied sur la production, d'autres n'en voient pas la nécessité. Certains pays tentent de relancer la filière à coup de campagne de promotion, tandis que d'autres appellent au patriotisme. Si la France connaît une petite accalmie, avec l’arrêt de la baisse des cours du beurre et de la poudre, elle pourrait être de courte durée selon l’Idele, compte tenu des « situations économiques dégradées de nombreux pays importateurs de produits laitiers dans le monde ». En Europe, la production de lait devrait rester soutenue au cours du printemps et être nettement supérieure à la demande, avec une évolution positive dans ¾ des pays membres. La croissance devrait tout de même être plus modérée qu’au cours du premier trimestre, avec une hausse de 1 % anticipée pour le second semestre comparé à 2019. Mais « les volumes supplémentaires accentueront le déséquilibre entre l’offre et la demande amorcé depuis le confinement ». « Les filières laitières demeurent confrontées à d’importants bouleversements des débouchés sur le marché communautaire et au ralentissement de la demande sur les pays tiers, même si les expéditions reprennent vers la Chine ».



#Lait #Elevage_Laitier #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Pichon Gilbert

Les éleveurs laitiers mèneront des actions en différents endroits d’Europe le 7 mai

Suite aux différentes mesures prises par la Commission européenne pour soutenir les secteurs agricole et alimentaire les plus touchés par la crise du coronavirus, selon l’European Milk Board (EMB), c’est une mesure qui, sans programme de réduction de la production coordonné au niveau européen, «est une erreur», Celui-ci fera entendre son mécontentement en différents endroits d’Europe le 7 mai.



«Alors que le marché européen est à nouveau inondé de lait et que les prix dévissent, seule une réduction des volumes de lait produits dans toute l’UE permettrait de calmer le jeu. Le stockage de produits déjà transformés, tels que le lait en poudre, le beurre et le fromage, ne réduit pas la pression sur le prix au producteur, car ces produits continuent de faire partie de l’offre excédentaire en produits laitiers», estime l’association. La Commission autorise cependant temporairement les organisations de producteurs des secteurs les plus durement touchés à instaurer pour eux-mêmes des mesures de marché. Pour le lait par exemple, le secteur pourra adopter un plan collectif de production. Cette autorisation «n’apporte rien non plus dans la situation actuelle de crise», estime la vice-président de l’EMB. Ce que souhaite l’EMB c’est une réduction coordonnée au niveau de l’Union. Les éleveurs associés en son sein manifesteront leur mécontentement le 7 mai, dans plusieurs pays européens.



www.sillonbelge.be



Lire les mesures de crise en soutien aux agriculteurs européens annoncées le 22 Avril ont été adoptées à l'adresse www.talkag.com



#Aides_Aux_Agriculteurs_ #Elevage_Laitier #Manifestation_agricole

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Grosbois Bastian

Boiteries en élevage laitier: Facteurs de risque et prévention

L’habitat, l’alimentation et la conduite sanitaire du troupeau constituent les 3 principaux facteurs de risque de boiterie.



Comme mesure de prévention, il est recommandé : de veiller à l’hygiène des aires de vie des animaux; de limiter les risques traumatiques; de respecter les apports alimentaires pour éviter les cas d’acidoses, de déficits énergétiques, de carences en minéraux. Un parage régulier et des traitements du pied adaptés sont bien entendu préconisés. 90 % des boiteries ont pour origine un problème de pieds. Dès les premiers signes, il faut lever les pattes des vaches pour trouver d’où vient le problème et l’enrayer au plus vite. Pour remettre son troupeau d’aplomb, c’est un travail de fond qu’il faut entamer, en identifiant les problèmes récurrents et en hiérarchisant les réponses qui permettront de corriger la situation. Il va falloir regarder du côté du logement, des sols, mais aussi de l’alimentation sachant que les boiteries ont souvent une origine multifactorielle. C’est au sein du triptyque animal/bâtiment/management du troupeau, qu’il va falloir redonner un équilibre pour qu’enfin les boiteries ne soient plus qu’un mauvais souvenir.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com





Grosbois Bastian

Impacts des boiteries sur la reproduction

Les boiteries réduisent l'observation des chaleurs, perturbent le cycle ovarien et entraînent une baisse de la production.



L'observation et la détection des chaleurs est une étape essentielle pour la réussite de la reproduction, qui nécessite un investissement journalier important en termes de temps de travail. Or, même si l’éleveur consacre du temps à cette observation, et même s’il y a une activité ovarienne normale, une vache qui souffre ne sera pas aussi démonstrative dans l’expression de ses chaleurs qu’une vache en pleine santé. De fait on constate moins de chevauchements des vaches qui souffrent des pieds. Hors période de chaleurs, les boiteries peuvent également conduire les animaux à limiter leurs déplacements. Cela conduit dans ce cas à une ingestion de ration moindre et à un amaigrissement des vaches. Cela a pour conséquence une baisse de la production, et une prolongation de l’anoestrus. De plus, le stress chronique engendré par les boiteries est un facteur perturbateur du contrôle hormonal conditionnant le cycle de reproduction des femelles. Les boiteries ont une influence réellement néfaste et coûteuse sur les paramètres de fécondité et de fertilité. Elles réduisent notablement les taux de réussite à l’insémination. Les IVV et les intervalles vêlage IA fécondante sont rallongés, fatalement les taux de gestation sont plus bas.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



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Les principales causes des boiteries en élevage laitier; à l’adresse: www.talkag.com

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Les principales causes des boiteries en élevage laitier

Si les causes sont multifactorielles, les problèmes de pieds peuvent peser lourdement sur le bien-être de l’animal, la santé du troupeau et celle du portefeuilles, tant la santé et la production des animaux touchés peuvent être mises à mal. Cette pathologie paraît fortement liée au système de production c’est-à-dire à la nature du bâtiment (19,3 % de boiteries en stabulation libre permanente vs 9,7 % en stabulation entravée), au degré d’intensification de l’élevage (plus grande sensibilité des vaches pie-noires, hautes productrices, aux affections podales), à l’alimentation (plus grand nombre de cas de boiteries métaboliques répertorié lorsque la ration de base comprend de l’ensilage de maïs à volonté et lorsque les changements de ration sont plus nombreux en période hivernale). Les boiteries traduisent un trouble de l’appareil locomoteur : pour se soulager de la douleur, l’animal adopte une démarche anormale. Les boiteries peuvent être causées par une multitude de facteurs. 90% d’entre elles sont d’origine podale (du pied), et sont associées à cinq maladies principales : la fourbure, le fourchet, la maladie de Mortellaro, le panaris et l’abcès de la sole.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



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La santé des pieds en élevage laitier; à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

La santé des pieds en élevage laitier

La santé des pieds est un facteur déterminant dans la productivité du troupeau et la réussite de la reproduction.



La santé du pied représente un enjeu de taille ! Le coût de cette pathologie s’élève à plus de 200 € /vache/ an dans les élevages ou la fréquence de cas cliniques est élevée. Les boiteries en élevage laitier ne sont pas un phénomène rare. Elles représentent la 3ème pathologie détectée en élevage après les mammites et l’infécondité. La pathologie du pied chez la vache laitière représente un ensemble d’affections qui touche en moyenne près d’un animal sur cinq dans les élevages, et peut représenter un véritable fléau économique dans certaines exploitations très atteintes. Aussi, il est essentiel de maîtriser la santé du pied pour assurer la productivité des vaches et la rentabilité de l’exploitation. Bien plus importants en élevage laitier qu’en viandeux, les problèmes de boiteries ne sont pas à prendre à la légère.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



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Grosbois Bastian

Nouveautés pour hydrater le troupeau en toute sécurité: Pompe à saule et capteur pour les prairies

Dans les prairies aussi, l’approvisionnement en eau est important. En termes de nouveautés, Kerbl a dévoilé sa gamme de pompes à saule (ou pompes de pâturage). Le premier modèle, baptisé P100, est capable de puiser l’eau jusqu’à 8 m de profondeur. L’animal actionne le mécanisme en appuyant sur le levier en aluminium raccordé à une barre de traction. Celle-ci soulève la membrane en caoutchouc, autorisant le pompage de l’eau, qui alimente ainsi l’abreuvoir en fonte. En version duo, le veau profite aussi de son petit bac. Il accède donc à l’eau pompée par la vache. Et pour les éleveurs qui livrent l’eau en citerne, La Buvette propose une jauge connectée. Son nom : Blue Level. Plus besoin de se déplacer pour connaître le niveau d’eau restant. L’agriculteur reçoit directement l’information sur son smartphone.



#Pâturage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Les nouveaux abreuvoirs qui permettent de vidanger sans se mouiller afin d’hydrater le troupeau en toute sécurité

Un abreuvoir de grande capacité se vidange avec un système « main sèche » et débite 72 l/min. La Gée a adopté le même principe de vidange sur sa gamme Polyflow, déclinée en 90, 140 ou 180 l de capacité. À souligner la possibilité d’y fixer un carter de protection anti-gel (sous le bac). Autre nouveauté : le Polyherd qui associe polyéthylène et inox pour une meilleure isolation de l’installation. Toujours à la rubrique équipement à niveau constant, Suevia propose le modèle compact/auge à fixation murale de 45 cm. Il est en inox et contient 20 l. Les modèles basculants en inox de l’allemand bénéficient de kit de fixation au sol ou mural en complément des versions galvanisées. Côté collectif à niveau constant en polyéthylène, deux nouveaux-nés à la gamme La Gée. Polybac M profite d’un rebord intérieur anti-gaspillage et Polyclean d’un flotteur protégé par un cache.



#Patûrage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Nouveautés pour hydrater le troupeau en toute sécurité: Des protections intégrées

Sur l’abreuvoir à poussoir Lac 55, La Buvette ajoute une protection en acier galvanisé. La marque propose dorénavant la version Lac 50, constituée d’un bol anti-lapage en polyéthylène haute densité et d’une protection galvanisée pour éviter le grignotage. Sur la même ligne, La Gée lance son abreuvoir, simple ou double, à poussoir en polyéthylène. La platine de fixation et la protection sont en fil d’acier galvanisé. Pour les modèles collectifs à niveau constant, les équipementiers proposent des tailles de plus en plus importantes. Suevia a conçu un modèle de 4,2 m de longueur à fixation au mur conçu pour les grands troupeaux. Selon la marque, le dispositif abreuve entre 37 et 46 vaches laitières. La Buvette propose un modèle collectif de 4,6 m avec une cuve en inox de 200 l de réserve, conçu pour les couloirs de logettes.



#Patûrage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Plusieurs fromages voient leurs appellations modifiées

Les conditions de fabrication du Bleu d'Auvergne, du Comté, du Saint-Nectaire et de la Fourme d'Ambert ont été modifiées temporairement afin de limiter les pertes de lait, alors que les ventes de fromages sont affectées par l'épidémie de Covid-19.



L’emprésurage en fabrication fermière du Bleu d'Auvergne pourra avoir lieu jusqu’à 26 h au plus après la dernière traite (au lieu de 16 h), et la conservation des fromages pourra se faire à une température descendant jusqu’à -5°C (au lieu de 0°C en temps normal). Des mesures similaires sont prises pour l'appellation d’origine protégée (AOP) Fourme d’Ambert. Dans le cas du Comté, les conditions du stockage du lait sont également allégées et le délai de distribution des fromages découpés passe de deux à cinq jours ouvrés. Enfin, les fromages Saint-Nectaire entrés en congélation à partir du 12 mars (au lieu du 1 er avril) pourront bénéficier de l’appellation lors de leur mise en vente l’année prochaine. Le pic habituel de production laitière printanier coïncide avec l’écroulement simultané de pans entiers de consommation sous l’effet du confinement obligatoire : fermeture des restaurants, marchés de plein air et baisse des exportations. Résultat : l’Europe croule sous le lait et des organisations professionnelles appellent à plafonner la production et indemniser les producteurs, tandis que les ministres de l’agriculture français et allemands exhortent la Commission européenne à une approche coordonnée et européenne, et demande notamment un feu vert au stockage privé des denrées excédentaires.



#Fromges #Elevage_laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Plus de capacité et de sécurité pour bien hydrater le troupeau

Alors que les animaux sortent au pâturage, le vide laissé dans la stabulation est l’occasion d’entretenir les abreuvoirs. Plusieurs nouveautés sont à signaler pour ces équipements dont la bonne marche est essentiel pour assurer la production en élevage bovin. Chez La Gée, les abreuvoirs à poussoir accueillent plusieurs nouveautés. Le catalogue s’est notamment enrichi du modèle Polyflap. Le système bénéficie d’une sorte de trappe que l’animal doit pousser pour s’abreuver. Le dispositif protège l’abreuvoir, et l’eau, des corps étrangers. Un système efficace pour éviter d’accumuler de la paille dans l’eau quand l’éleveur paille. L’abreuvoir est en résine de polyéthylène (PE) avec un rebord anti-gaspillage non blessant. La marque propose aussi deux modèles monobloc tout inox à fixation directe. Nouveau dans l’offre du constructeur. Le rebord incurvé minimise les éclaboussures.



#Patûrage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

Des métiers qui n’attirent pas malgré une bonne image

Alors qu’ils bénéficient d’atouts plébiscités par les jeunes, les métiers de la filière laitière peinent à recruter. Pourtant, de nombreux postes sont disponibles, dans l’industrie tout comme dans la production où 42 % des éleveurs laitiers ont plus de 50 ans. Pour y remédier, l’interprofession travaille sur l’attractivité de la filière. Alors que 42 % des éleveurs laitiers ont plus de 50 ans et qu’un litre de lait sur deux sera produit par la nouvelle génération d’ici cinq ans, dans l’industrie laitière, ce sont 15 % des emplois en CDI qui ne sont aujourd’hui pas pourvus, et il faut en moyenne 12 mois pour recruter un nouveau collaborateur. La filière laitière, qui compte 60 000 emplois sur 760 sites de la production dans toute la France, manque donc de bras et n’attire pas. Pourtant, les métiers de la filière répondent à un certain nombre d’aspirations des jeunes. D’après un sondage Ifop réalisé pour le Cniel auprès de 1601 personnes de 15 à 25 ans, représentatives de la population française en juillet 2019, on retrouve dans les critères qui donneraient le plus envie d’exercer un métier le niveau d’autonomie (94 %), la perspective d’être rapidement embauché (93 %), ou encore l’utilité sociale du métier (90 %), à côté de critères plus classiques comme le niveau de rémunération (95 %) ou l’intérêt porté au secteur d’activité (93 %).



#Lait #Elevage_Laitier #Bovins #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Marché laitier: Lever le pied sur les concentrés pour ralentir la production

Afin d'éviter un engorgement du marché laitier et donc une baisse du prix du lait en cette période de crise du coronavirus, les professionnels de la filière laitière en appellent à la responsabilité de tous et demandent aux éleveurs de ralentir leur production. L'Idele recommande alors de réduire les apports de concentrés, une solution moins radicale que jeter du lait ou encore réduire les effectifs. Face au coronavirus et aux mesures de confinement qui en découlent, la consommation des produits laitiers n’est pas au rendez-vous. La filière laitière craint un engorgement du marché et un effondrement du prix du lait. Plusieurs laiteries ont demandé à leurs éleveurs de ralentir la production. Une demande qui tombe très mal en cette période de mise à l’herbe. L’Idele s’est penché sur le sujet et recommande aux éleveurs de réduire les quantités de concentrés distribués. « C’est une solution efficace, qui a le mérite d’être facilement réversible pour reprendre une production normale ensuite », expliquent les experts. Autre avantage : cette diminution fera aussi redescendre la pression logistique sur les usines d’alimentation, qui sont elles aussi en tension. Concernant le correcteur azoté, son apport peut également être limité pour accentuer la baisse.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Comment réduire sa production de lait?



Le COVID-19 amène son lot de difficultés. C’est pourquoi les Producteurs de lait ont demandé aux membres de diminuer leur production de lait en avril. Plus facile à dire qu’à faire. Il faut en premier, planifier la production à court et plus long terme. Tarir les vaches d’avance. Donner du lait entier aux veaux, ainsi que revoir la pertinence des additifs alimentaires utilisés pour augmenter le lait et les composantes. Il faut tarir les vaches dont la réforme est déjà prévue. Pour les troupeaux à 3 traites par jour, diminuer la fréquence de traite. Revoir l’alimentation du groupe 2 ou des vaches de 150-200 jours en lactation et plus.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.lebulletin.com

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Grosbois Bastian

La Confédération paysanne en faveur d’une réduction de production obligatoire

La filière laitière rencontre actuellement des difficultés en raison de la pandémie de Covid-19 : les exportations sont réduites et le marché français est saturé du fait de la disparition de certains débouchés (restaurants, cantines). Elle va aussi devoir absorber un pic de production de lait saisonnier en avril.



Dans ce contexte, la Confédération paysanne appelle à ce qu’une « réduction obligatoire des volumes soit mise en place dès à présent », dans une lettre ouverte publiée vendredi. Cette réduction n’est pas suffisante puisque 18 % du volume laitier est en surplus chaque semaine, et celui-ci risque d’augmenter avec le pic de production printanière ». Des obligations sont déjà mises en place dans certaines zones, comme dans le Jura, selon le syndicat. La Confédération paysanne se dit consciente de « l’effort et des sacrifices » demandés aux éleveurs mais considère que c’est « indispensable pour permettre à la filière laitière française de survivre à la crise sanitaire ». Elle appelle à la solidarité entre producteurs et entre entreprises. La filière a rarement dû prendre des décisions aussi drastiques. En 2016, les producteurs français de lait avaient volontairement réduit leur production dans un contexte de surproduction mondiale et de chute des prix, contre une indemnisation décidée au niveau européen.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.lefigaro.fr

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Grosbois Bastian

L'impact variable du ralentissement des exportations selon les laiteries

Face à ces bouleversements dans les circuits de commercialisation, les laiteries sont plus ou moins impactées. Les opérateurs spécialisés dans les laits conditionnés sont quand à eux plutôt avantagés, étant donné que la demande en lait conditionné a considérablement augmenté.



Les groupes laitiers de dimensions régionale à internationale, présents sur tous les marchés, sont diversement impactés, selon que le mix produit est plus ou moins varié, que leurs produits sont destinés à la France, à l’Europe ou à l’international. Leur avantage c’est qu’ils ont une variété de produits, de débouchés, qui leur permettent de supporter les chocs et de s’adapter. Toutefois, avec la fermeture de certains marchés, ils sont amenés à « fabriquer davantage de beurre et poudre maigre lorsqu’ils ont notamment des tours de séchage. Mais ce sont des conséquences qu’on verra apparaître dans les prochaines semaines. Quant aux coopératives de collecte, elles sont plus ou moins exposées, en fonction de la part du lait vendue sur le marché spot. Les prix s’étant effondrés, seules celles qui ont beaucoup de contrats avec de longues durées sont bien couvertes.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Le ralentissement des exportations met à mal la filière laitière

Avec la crise de Coronavirus, la France a baissé les exportations de ces produits. Cette situation touche également la filière laitière. Comme la France, les pays voisins ont tendance à privilégier l’approvisionnement national. Pour les exports vers pays tiers, si les contrats qui ont été signés dans le passé sont honorés dans la mesure du possible, il n’y a pratiquement plus de commande pour l’avenir, selon les opérateurs. D’autant plus que des difficultés d’approvisionnement viennent s’ajouter. Bien que les frontières restent toujours ouvertes d’un point de vue commercial, les contrôles sanitaires sont renforcés et limitent les mouvements, et des sociétés de transport ont parfois du mal à trouver des chauffeurs. Il ne reste plus que quelques acheteurs qui ont une approche plutôt opportuniste et qui sont prêts à acheter, mais à des tarifs bien moindre. Aujourd’hui les opérateurs et exportateurs sont donc dans une logique d’attente, puisqu’ils ne vont pas, sauf s’ils ont le couteau sous la gorge, dévaloriser leurs produits à l’export. Face à la perte de débouchés, les laiteries demandent aux éleveurs de lever le pied sur la production.



#Covid_19 #Laiterie #Lait #Elevage_Laitier



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Bideau Marc

COVID 19: La peur du taux d’absentéisme dans l’industrie laitière grimpe

Entre les gens touchés par le virus, des gens qui doivent garder leurs enfants et ceux qui font valoir leur droit de retrait, on s’approche de la cacophonie dans les laiteries françaises, mais l’inquiétude est grandissante aussi au Québec.



Absentéisme : C’est aussi une inquiétude pressentie au Québec !



La Vie agricole a parlé cet après-midi avec Luc Boivin, PDG de la fromagerie Boivin au Saguenay. Il nous rappelait que si le Québec a été rapide pour classifier son secteur d’activité comme service essentiel, le Fédéral se traine un peu les pieds. Il garde espoir d’une réaction imminente du fédéral dans les prochaines heures. Par ailleurs il nous a fait part de son inquiétude de voir son personnel se mettre en droit de retrait pour raisons médicales ou familiales, ce qu’il comprend mais risque de lui poser de gros problèmes logistiques à lui comme à tous ceux qui oeuvrent dans la chaine alimentaire.



Écoutez Luc Boivin demain midi dans LA QUOTIDIENNE AGRICOLE



Il sera demain à compter de MIDI à l’Émission LA QUOTIDIENNE AGRICOLE diffusée sur la page Facebook de La Vie agricole pour nous en parler.



Ça risque de craquer en France



L’absentéisme selon l’Institut de l’élevage en France serait de 8 % dans l’Ouest et 30 % dans l’est du pays. La Revue française Réussir Lait vient de publier aujourd’hui un article dans lequel elle précise que «les petites laiteries ont annoncé leurs graves difficultés et pour certaines des suspensions de collecte». C’est d’ailleurs le holding Sodiaal qui leur vient en aide et prend en charge la collecte de quelques citernes.



« Nous leur traitons le lait pendant deux semaines pour maintenir la collecte, mais il faudra trouver des solutions », a expliqué Damien Lacombe, président de Sodiaal au magazine Réussir Lait.



Certaines laiteries vivent déjà la problématique «du manque de personnel, la chute du débouché de la restauration, la chute des ventes de fromage à la coupe, la baisse des achats de fromages typiques», de spécifier le magazine Réussir Lait.



D’autres laiteries qui misent sur l’exportation vivent d’autres problématiques évidemment liées à la fermeture des frontières.



On s’enligne en France sur une réduction de la production laitière à court terme de l’ordre de 10 à 20 % selon le magazine Réussir Lait.



lavieagricole.ca



#Covid_19 #Laiterie #Produits_Laitiers #Elevage_Laitier





Pichon Gilbert

Les conséquences du Coronavirus et du confinement sur l’élevage laitier français

Les mesures prises par le gouvernement français pour venir à bout du Coronavirus impacte les agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté. En Côte-d'Or, un producteur de lait se voit obligé de jeter du lait tous les jours à cause de la fermeture des restaurants et des cantines.



Pour les agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté, le confinement se passe dans leurs exploitations où le travail continue car les plantations n’ont pas arrêté de pousser et les animaux ont toujours besoin de soins et de traite pour les vaches notamment. La différence avec une période normale se joue au niveau de la vente de la production. Si pour les céréales, les impacts seront limités car la production part ensuite en coopérative, en revanche, c'est beaucoup plus difficile pour le lait. Un jeune laitier se voit obligé de jeter quotidiennement son lait car son fromager est victime de la fermeture des restaurants et des cantines. Il est donc impossible dans ces conditions d'écouler les produits. L’éleveur n’est pas d’avis avec la vente à la ferme car cela va en contradiction avec le confinement imposé et risque de faire circuler le virus de ferme en ferme. Les syndicats agricoles négocient avec la grande distribution pour essayer d'écouler la production française, mais les contrats passés doivent être revus avec les centrales d'achats pour permettre de laisser une place aux agriculteurs dans les rayons.



www.francebleu.fr



#Coronavirus #Elevage_Laitier #Vente_à_la_ferme

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Pichon Gilbert

France Terre de lait séduit les agriculteurs ligériens

Jeudi 5 mars, le secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), a rencontré des producteurs laitiers ligériens pour faire le point sur les engagements pris par les acteurs de la filière dans le cadre de la démarche France Terre de Lait.



Cette démarche a pour but de garantir l'origine française du lait et des produits laitiers, leur qualité et le savoir-faire des acteurs de la filière. Assurer une meilleure rémunération aux éleveurs et attirer les jeunes pour prendre la relève, tels sont les principaux enjeux de cette démarche. Mais, France Terre de lait vise aussi à renforcer la sécurité sanitaire pour accroître la confiance des consommateurs et mieux communiquer avec eux sur les métiers de la filière et la place des produits laitiers dans une alimentation durable. Avant 2025, la filière laitière souhaite aussi réduire de 17 % l'empreinte carbone par litre de lait et démontrer les bonnes pratiques sur le bien-être animal, grâce au déploiement de nouveaux outils d'évaluation. Transparence, responsabilité, progrès et dialogue, tels sont les maîtres-mots de la filière laitière.



www.lessor42.fr

#Laiterie #Elevage_Laitier

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Pichon Gilbert

La boulette d’Auchan dans l’une de ses publicités

Les Jeunes agriculteurs (JA) et la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) des Hautes-Alpes ont épinglé Auchan pour avoir utilisé une vache à viande pour mettre en avant ses produits laitiers.



La compagnie s’est excusée pour la grossière erreur en première page de son catalogue de promotions du mercredi 26 février au mardi 3 mars. Dans une publicité qui montrait des enfants en train traire une vache, accompagnée du slogan « Bien plus que du lait ! », les syndicats agricoles ont tenu à attirer l’attention de l'opinion en faisant savoir que l’animal photographié n’est pas une vache laitière, mais une charolaise. Une confusion dénoncée par les éleveurs car la race est en effet élevée pour sa viande. Cette méconnaissance du monde agricole a heurté la profession. Le groupe a fini par reconnaître « une erreur regrettable » dans Le Dauphiné Libéré ce mercredi 4 mars en rejetant la faute sur leur agence commerciale. Auchan a depuis rectifié le tir sur la version de son catalogue en ligne, en remplaçant l’image par celle d’une fillette qui caresse le museau d’une vache dans une étable.



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#Auchan #Produits_Laitiers #Elevage_Laitier #Laiterie

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Pichon Gilbert

Bilan des quotas laitiers, cinq ans plus tard, où en sont les exploitations ?

Le président de la chambre d’agriculture d’Ille-et-Vilaine, premier département laitier français, fait un portrait tempéré du changement progressif de paysage.



Premier département laitier de France, l’Ille-et-Vilaine a accru sa production, depuis la fin des quotas passant de 1,4 à 1,7 milliard de litres par an (cinq milliards au total en Bretagne, 25 milliards pour la production nationale, dont 40 % part à l’exportation). Avec un peu moins d’exploitations (3 500 en lait), donc une hausse de la productivité. Cependant, les exploitations restent de petites tailles et familiales, affirme Loïc Guines, président de la Chambre départementale d’agriculture, 75 vaches en moyenne, pour 500 000 litres. Mais des efforts restent cependant à faire afin d’attirer plus de jeunes dans la filière. Ce dernier, associé avec son frère, produit 600 000 litres de lait bio par an, avec 110 vaches sur 130 ha. Il espère qu’à l’avenir, les éleveurs utiliseront moins de phytos dans la production de lait.



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#Elevage_Laitier #Laiterie

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Pichon Gilbert

L’organisation de l’élevage ovin en France

L’élevage ovin désigne tout simplement l’élevage des moutons. Le mouton est élevé soit pour sa laine, son lait ou pour sa viande



En France, le cheptel ovin s’établit à 6,9 millions de têtes en 2011 parmi lesquels 5 millions de brebis, dont les 1/4 sont des brebis laitières. Le cheptel ovin français est en régression depuis plusieurs décennies. En 2000, il atteignait 9,3 millions de têtes, et près de 13 millions en 1979. C'est surtout l'élevage ovin pour la viande qui régresse. Le nombre d'exploitations agricoles détenant des ovins a chuté depuis 2000 : elles sont environ 53 000 en 2011, contre près de 96 000 en 2000. En France, les systèmes de production d’agneaux sont d’une très grande diversité. Cela est dû au rythme de reproduction rapide de l’espèce, à l’aptitude de certaines races, au désaisonnement et à un temps court et modulable nécessaire à l’engraissement final des agneaux. L’élevage ovin français s’articule autour de 2 filières. D’abord, la viande dont la production concerne 90% des exploitations en France. Les agneaux sont élevés dans l’exploitation dans laquelle ils sont nés. Selon la région, l’élevage se fera en plein air ou en bergerie. Mais entre ces 2 systèmes d’exploitation, d’autres intermédiaires sont possibles. Ensuite, le lait dont la production concerne environ 10% des exploitations, essentiellement présentes dans le rayon de Roquefort (Aveyron, Lozère, Tarn), les Pyrénées Atlantiques et la Corse. Dans ces élevages laitiers, le lait permet la fabrication de fromage. Les agneaux, sont vendus non sevrés, aux alentours de 45 jours.



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Pichon Gilbert

Nouvelles‌ ‌analyses‌ ‌de‌ ‌lait‌ ‌au‌ ‌1er‌ ‌janvier‌ ‌2020‌ ‌ ‌

Au‌ ‌1er‌ ‌janvier,‌ ‌les‌ ‌analyses‌ ‌réglementaires‌ ‌évoluent‌ ‌:‌ ‌une‌ ‌recherche‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌

d’antibiotiques‌ ‌sera‌ ‌réalisée‌ ‌à‌ ‌chaque‌ ‌enlèvement.‌ ‌





L’absence‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌d’antibiotiques‌ ‌est‌ ‌un‌ ‌des‌ ‌éléments‌ ‌clés‌ ‌pour‌ ‌garantir‌ ‌la‌ ‌sécurité‌ ‌sanitaire‌ ‌du‌ ‌lait.‌ A‌ ‌compter‌ ‌du‌ ‌1er‌ ‌Janvier‌ ‌2020,‌ ‌les‌ ‌échantillons‌ ‌de‌ ‌lait‌ ‌de‌ ‌vache‌ ‌prélevés‌ ‌dans‌ ‌les‌ ‌exploitations‌ ‌pour‌ ‌les‌ ‌analyses‌ ‌de‌ ‌paiement‌ ‌feront‌ ‌systématiquement‌ ‌l’objet‌ ‌d’une‌ ‌recherche‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌d’antibiotiques.‌ ‌Cette‌ ‌décision,‌ ‌prise‌ ‌par‌ ‌l’interprofession,‌ ‌a‌ ‌été‌ ‌approuvée‌ ‌par‌ ‌le‌ ‌ministère‌ ‌de‌ ‌l’Agriculture.‌ ‌Le‌ ‌contrôle‌ ‌opéré‌ ‌en‌ ‌laiterie‌ ‌sur‌ ‌chaque‌ ‌lait‌ ‌de‌ ‌collecte‌ ‌perdurera,‌ ‌de‌ ‌manière‌ ‌à‌ ‌éliminer‌ ‌tout‌ ‌lait‌ ‌qui‌ ‌ne‌ ‌serait‌ ‌pas‌ ‌conforme‌ ‌aux‌ ‌limites‌ ‌réglementaires.‌ ‌Au‌ ‌cas‌ ‌où‌ ‌le‌ ‌producteur‌ ‌a‌ ‌un‌ ‌doute‌ ‌sur‌ ‌la‌ ‌présence‌ ‌de‌ ‌résidus‌ ‌d’antibiotiques‌ ‌avant‌ ‌la‌ ‌livraison‌ ‌du‌ ‌lait,‌ ‌il‌ ‌en‌ ‌informe‌ ‌le‌ ‌collecteur‌ ‌ou‌ ‌l’acheteur‌ ‌et‌ ‌ne‌ ‌livre‌ ‌pas‌ ‌le‌ ‌lait‌ ‌concerné.‌ ‌Il‌ ‌est‌ ‌également‌ ‌possible‌ ‌de‌ ‌réaliser‌ ‌un‌ ‌test,‌ ‌en‌ ‌fonction‌ ‌des‌ ‌dispositions‌ ‌prévues‌ ‌par‌ ‌la‌ ‌laiterie.‌ ‌L’acheteur‌ ‌indemnise‌ ‌le‌ ‌lait‌ ‌détruit,‌ ‌à‌ ‌hauteur‌ ‌de‌ ‌50‌ ‌%‌ ‌de‌ ‌la‌ ‌valeur‌ ‌du‌ ‌lait‌ ‌non‌ ‌livré‌ ‌(indemnisation‌ ‌valable‌ ‌une‌ ‌seule‌ ‌fois‌ ‌par‌ ‌an‌ ‌et‌ ‌par‌ ‌exploitation).‌ ‌



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Bomboma Jean

L’élevage laitier

L’élevage laitier retrouve des couleurs début 2019



Les professionnels espèrent que cette embellie sera durable



"Le marché des produits laitiers s'est assaini au cours des derniers mois, les excédents de poudre de lait écrémé au sein de l'union européenne ont pratiquement disparu, tandis que la production laitière en Europe diminue régulièrement depuis le mois d'août", relève Benoit Rouyer, économiste au Cniel (interprofession laitière française) dans une note. La filière laitière française revient de loin. En 2015, la fin des quotas laitiers européens et la hausse de la production font s'effondrer les cours mondiaux du lait, et les éleveurs sont dans la rue. En 2016, ils ne manifestent plus, mais ce n'est pas pour autant un bon signe selon les connaisseurs du secteur: c'est qu'ils n'en ont plus les moyens. Des "laits équitables" qui garantissent une juste rémunération aux producteurs sont alors lancés et connaissent des succès populaires comme la marque "C'est qui le patron ?" ou "Les éleveurs vous disent Merci", un projet élaboré entre Intermarché et un peu moins de 200 éleveurs partenaires de la Laiterie Saint-Père d'Agromousquetaires, qui en un an a permis de vendre près de 20 millions de litres de lait.

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Bomboma Jean

Production laitière en 2030

Laiterie



La crème de la crème de l'Union européenne



Le marché mondial des produits laitiers n’est pas à l’abri de la volatilité des prix mais il est bien orienté. D’ici 2030, la croissance attendue de la demande mondiale de lait devrait tirer les prix à la hausse et inciter les éleveurs européens à produire plus, selon une étude de la Commission européenne. Les cours des produits laitiers seront soutenus par la forte demande en matière grasse, en protéines et par la part croissante de produits à plus forte valeur ajoutée. Toutefois une partie de la hausse du prix sera absorbée par l’augmentation des charges, et du prix de l’énergie en particulier, à laquelle les éleveurs européens ne pourront pas déroger.

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Bomboma Jean

Revalorisation des prix du lait payés aux producteurs français

30 janvier 2019



Finalisation de l'accord de commercialisation du lait



Le 2 janvier, Leclerc avait déjà annoncé avoir signé un accord tarifaire avec Danone "intégrant l'évolution des coûts de production des élevages laitiers dans le prix du lait". Le 12 décembre, c'était l'association des producteurs de lait Bel Ouest, les fromageries Bel (Vache qui rit, Babybel, Kiri) et Intermarché qui avaient annoncé avoir signé un accord tripartite présenté comme inédit. Deux jours plus tard, Intermarché signait le même type de contrat avec le groupe agroalimentaire Savencia. E. Leclerc explique, dans son communiqué, que grâce à cet accord avec Lactalis, "la logique de +chaîne de valeur+ joue à plein, et une tierce partie indépendante viendra certifier le niveau des revalorisations". C'était important que nous aboutissions à un accord permettant une revalorisation réelle du revenu agricole", souligne pour sa part Michel-Edouard Leclerc, président des centres E. Leclerc.

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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Projections dans l’avenir



Pour piloter le troupeau, améliorer ses conditions de travail ou mieux répondre aux demandes sociétales, l’éleveur a de plus en plus recours à des technologies dites d’« élevage de précision ». Il s’agit de placer sur les vaches des capteurs ou des puces électroniques qui permettent de recueillir un grand nombre d’informations sur le comportement et la biologie de l’animal : température, rythme cardiaque, activité… Ces informations ne remplacent pas le contact entre l’homme et l’animal : l’élevage de précision est fait pour aider l’éleveur et non pour le remplacer. Il facilite par exemple la détection des chaleurs et contribue à augmenter le taux de réussite de l’insémination. Les informations ou les alertes sont ainsi directement envoyées sur le smartphone, la tablette ou l’ordinateur de l’éleveur. Il permet aussi d’automatiser certaines tâches astreignantes comme la surveillance des vêlages, ou de détecter précocement une éventuelle infection de la mamelle d’une vache (mammite). De nombreux projets sont en cours, tant pour suivre les troupeaux que pour optimiser la gestion du pâturage et l’utilisation des ressources, augmenter l’autonomie alimentaire des élevages ou encore réduire les émissions de gaz à effet de serre.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Projections dans l’avenir



Des équipements de plus en plus performants



Au niveau du matériel de la ferme, des équipements modernes permettent de gagner en performance, d’optimiser le temps de travail et, très souvent, de faire des économies. En particulier, les éleveurs sont de plus en plus nombreux à investir dans des robots de traite, dont étaient équipées plus de 4 800 exploitations en 2015. Le processus de la traite y est entièrement automatisé. Chaque vache, qui entre dans la loge du robot entre 2 et 3 fois par 24 heures, est reconnue grâce à un collier électronique et traite selon ses besoins. La relation de l’éleveur avec ses animaux reste quotidienne mais gagne en sérénité.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Projections dans l’avenir



Des éleveurs connectés



88 % des éleveurs dont le troupeau comporte plus de 50 vaches laitières disposent d’un ordinateur, 47 % d’un ordinateur portable, 25 % d’une tablette et 50 % d’un smartphone. Les éleveurs sont en effet des chefs d’entreprise pour qui les outils informatiques et numériques, y compris les smartphones qu’ils utilisent lors de leurs nombreux déplacements sur la ferme, sont indispensables :

Gestion : comptabilité, fiscalité, suivi administratif et réglementaire.

Troupeau : réception sur le smartphone d’informations sur le comportement individuel des vaches grâce à des capteurs placés sur les animaux.

Qualité du lait : réception en ligne des résultats des analyses effectuées sur le lait de l’exploitation.

Météo : sites et applications dédiés pour organiser les travaux des champs.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Traçabilité des vaches



Le registre d’élevage



Autre outil essentiel pour la traçabilité des produits laitiers : le registre d’élevage. Il s’agit d’un document réglementaire, présent dans toutes les exploitations agricoles françaises. Véritable tableau de bord de la ferme laitière, il est tenu par l’éleveur et détaille les caractéristiques de l’exploitation ainsi que ses productions et les informations relatives à l’encadrement de l’élevage. Le carnet sanitaire des vaches est l’une des composantes du registre d’élevage : ce « carnet de santé » obligatoire répertorie notamment tous les soins effectués sur les animaux et toutes les ordonnances des médicaments vétérinaires utilisés. Au niveau national, le réseau sanitaire bovin, mis en place par le Ministère de l’agriculture, assure la surveillance et le suivi des maladies bovines contagieuses (tuberculose, brucellose). Celles-si ont été quasiment éradiquées des élevages français.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Traçabilité des vaches



Identification des bovins



En France, tous les bovins sont dotés d’un numéro d’identification unique qui permet de les suivre à la trace tout au long de leur vie. Délivré et géré par les Établissements départementaux de l’Élevage (EdE), il est inscrit sur 2 boucles en plastique de couleur saumon que portent toutes les vaches française sur chacune de leurs oreilles. C’est l’éleveur lui-même qui est chargé de poser ces boucles sur les veaux nés dans sa ferme. Le numéro comporte 10 chiffres précédés du code pays (FR pour la France). Un passeport bovin individuel est associé à ce numéro. Il indique l’identité de l’animal et son statut sanitaire. Un code barre permet la lecture automatique des principales informations. Il permet aussi de connaître tous les élevages où le bovin a séjourné. Ces informations sont centralisées pour former un schéma précis des bovins présents sur le territoire. Ce système exemplaire d’identification a été mis en place dès 1978 puis adapté au fil du temps. En 1998, notamment, il a été ajusté pour correspondre aux procédures de la Communauté européenne, sans que ses fondements ne soient modifiés.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Alimentation des animaux



Provenance de l’alimentation laitière



En France, les élevages laitiers sont marqués par une forte autonomie : en moyenne, les éleveurs auto-produisent plus de 90 % de l’alimentation nécessaire à leurs animaux (fourrages, céréales). L’essentiel de ce qui n’est pas cultivé sur place est d’origine française. Ainsi, au total, 98 % de l’alimentation des vaches est produite en France. Les 2 % restants correspondent aux tourteaux de soja, qui ne sont pas produits en France et proviennent généralement d’Amérique du Sud, où la culture d’OGM est le plus souvent autorisée (contrairement à la France où elle est strictement interdite). Il est donc possible que du soja OGM entre dans l’alimentation des vaches, à hauteur de 2 % en moyenne. À noter qu’aucune trace d’OGM n’a jamais été retrouvée dans le lait de vache par les scientifiques.



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Elevage laitier français

Alimentation des vaches laitières



Quelles que soient les régions de France, les fourrages (herbes, maïs…) constituent l’essentiel de la ration alimentaire des vaches. Ils sont produits et récoltés à la ferme. Les vaches ne peuvent brouter dans les prairies que quand la météo le permet, c’est-à-dire jamais en hiver et de 4 à 9 mois le reste de l’année selon les régions. Chaque jour, les vaches laitières françaises mangent en moyenne, sur une année, 56 kg d’aliments 100 % végétaux : 90 % de fourrages et 10 % de « concentrés » (céréales, oléo-protéagineux); un menu constitué de 24 kg d’herbe ou foin (43 %) ; 27 kg d’ensilage de maïs fourrager (47 %) ; 1,3 kg de céréales (2 %) ; 1,3 kg de tourteaux de soja (2 %) ; 1 kg d’autres tourteaux, principalement colza et tournesol (2 %) ; 800 g de coproduits (1 %) ; 300 g de minéraux et vitamines (1 %) ; eau à volonté. La ration alimentaire des vaches laitières ne comporte aucune farine animale, ni anabolisant ou antibiotique. La loi les interdit formellement.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Conditions d’élevages des vaches



Conditions de vie des vaches sous contrôle



La conduite du troupeau, l’identification individuelle des animaux, les traitements vétérinaires et les conditions d’élevage sont réglementés par des textes européens et français. Les pouvoirs publics français ont la responsabilité de les faire respecter. Les Directions Départementales des Territoires (DDT), les services vétérinaires et les Chambres d’Agriculture réalisent ainsi chaque année de nombreux contrôles dans les fermes laitières. La Charte des bonnes pratiques d’élevage, à laquelle adhèrent 95 % des élevages laitiers, comporte également un chapitre sur le bien-être animal : vaches logées dans un bâtiment suffisamment aéré bien éclairé et dans des conditions conformes à leurs besoins, propreté assurée en toute saison.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Conditions d’élevages des vaches



La traite des vaches se fait dans un confort pour l’animal



La traite n’est pas douloureuse pour les vaches bien au contraire, elle les soulage quand on récolte leur lait. Les vaches sont traites 2 fois par jour, matin et soir. Dans les fermes équipées de robots de traite, où les vaches choisissent leur rythme et leur moment, elles vont parfois se faire traire 3 fois. La traite participe en effet à leur bien-être, car, comme toutes les femelles mammifères en période d’allaitement, elles sont gênées quand leurs mamelles sont pleines. Il n’y a qu’à observer leur comportement pour s’en convaincre : à l’heure habituelle de la traite, elles se regroupent spontanément à la sortie des prés ou devant la salle de traite.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Conditions d’élevages des vaches



Les vaches pâturent beaucoup



Les vaches françaises ne restent pas à l’étable toute l’année ! En fonction des régions, du climat et de la configuration de la ferme, la grande majorité des vaches pâturent pendant plusieurs semaines chaque année, de 4 à 9 mois selon que la ferme se trouve en montagne ou en plaine, où l’hiver est plus doux. Quand il fait froid, les vaches restent à l’abri, dans l’étable, où tout est conçu pour assurer leur confort : espace suffisant pour chaque animal, aire de repos confortable et propre. Il arrive aussi que les troupeaux soient abrités en été : les vaches ne transpirant pas, elles sont très sensibles à la chaleur, voire plus qu’au froid. En période de canicule, elles sont donc plus à leur aise à l’ombre dans l’étable.



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Pichon Gilbert

Elevage laitier français

Conditions d’élevages des vaches



Le bien-être de l’animal, première préoccupation



Les éleveurs laitiers surveillent attentivement chacune de leurs vaches. Vivant avec elles 7 jours sur 7 et toute l’année, ils veillent à ce qu’elles soient à leur aise et en bonne santé. Ils les font naître, les élèvent et les gardent plusieurs années lorsqu’elles sont en production laitière. Ils connaissent individuellement chaque animal. Bien sûr, la taille raisonnable des troupeaux permet ce suivi particulier. Mais il s’agit aussi, pour les producteurs, d’un intérêt économique : une vache bien traitée et en bonne santé est plus productive.



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Pichon Gilbert

L’élevage laitier en France

“La ferme des 1000 vaches”



Ce projet constitue une première en France et suscite de nombreux débats. Il s’agit toutefois d’une véritable exception en France, alors que les fermes laitières de cette taille, voire plus grandes, ne sont pas rares dans d’autres pays. Dans les conditions françaises, il est difficile d’imaginer aujourd’hui un développement accéléré des grandes fermes de ce type. Cela supposerait d’abandonner une organisation familiale performante pour se reposer sur des salariés ou une automatisation poussée, avec par conséquent des coûts de production très élevés.



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Pichon Gilbert

L’élevage laitier en France

Des exploitations à taille humaine



Agrandissement des troupeaux sans toutefois impacter sur la nature de l’élevage



Les très grandes fermes laitières restent rares parmi les 63 600 exploitations dénombrées en 2015 : seules 10 % d’entre elles comptent plus de 100 vaches laitières. On assiste toutefois à un agrandissement des troupeaux. Cependant, ces modifications ne changent pas fondamentalement les conditions d’élevage, que ce soit pour la traite, l’alimentation ou les soins et l’attention apportés aux animaux. Quand les vaches sont plus nombreuses à la ferme, les éleveurs qui s’en occupent le sont aussi ! De même, le bien-être des vaches est préservé : si les bâtiments sont plus vastes, ils restent tout aussi confortables.



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L’élevage laitier en France

Des exploitations à taille humaine



En moyenne 60 vaches par troupeau



Une ferme laitière française compte en moyenne 60 vaches et 96 hectares, avec 2 personnes pour y travailler; une moyenne qui englobe des situations variées, mais, dans la grande majorité des cas, les troupeaux sont composés de 30 à 80 vaches. Celles-ci sont essentiellement nourries avec des cultures produites par les éleveurs, qui sont aussi des agriculteurs, puisque plus de 90 % de l’alimentation des animaux est cultivée à la ferme . L’une des grandes particularités de l’élevage laitier français reste ainsi son lien au territoire : non seulement les fermes et les laiteries sont réparties dans la quasi-totalité des départements français, mais, grâce au climat tempéré et à la disponibilité des surfaces agricoles, les exploitations laitières produisent elles-mêmes les aliments destinés à nourrir les vaches.



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Pichon Gilbert

L’élevage laitier en France

Races laitières existantes



Du point de vue des races laitières, la variété est également de mise. Trois races laitières se partagent le territoire français : Prim’Holstein (66 % du cheptel français), Montbéliarde (16 %) et Normande (9 %). Mais la France possède aussi une grande variété de races, dotées de patrimoines génétiques diversifiés. 15 d’entre elles, dites « à petit effectif » (moins de 5 000 femelles reproductrices sur le territoire national), font l’objet de programmes de conservation : Bretonne Pie Noire, Armoricaine, Lourdaise, Froment du Léon, Jersiaise, Rouge Flamande, Béarnaise… Les éleveurs les apprécient particulièrement pour leur capacité à s’adapter au terroir local. L’Auvergne, par exemple, est le berceau de races bovines très robustes, comme la Salers ou la Ferrandaise.



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Pichon Gilbert

L’élevage laitier en France

La pratique de l’élevage



L’élevage laitier est une tradition française. C’est d’ailleurs l’élevage le plus répandu sur l’ensemble du territoire national, car présent dans plus de 9 petites régions agricoles sur 10 ! Les fermes laitières sont certes plus nombreuses mais cela n’empêche pas la présence d’exploitations en Provence ou dans les Pyrénées : pourvu qu’il y ait de l’eau et de l’herbe, ainsi que des hommes pour s’y consacrer, il est possible de produire du lait ! Or, la France est un grand pays, composé d’une mosaïque de territoires, avec à la clé une grande diversité de systèmes d’élevage : on n’élève pas ses animaux dans les mêmes conditions lorsque l’on vit en montagne avec des hivers rigoureux, en plaine avec des étés chauds ou en bordure de l’Atlantique avec un climat plus tempéré.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers



Lait de montagne face à ses défis



Relancer collectivement la dénomination montagne



Si la dénomination montagne confère une garantie de provenance, elle ne ramène jusqu'à aujourd'hui rien aux producteurs. L'objectif de la filière du Massif central serait de créer de la valeur ajoutée en différenciant les produits laitiers de montagne, via un cahier des charges qui définirait le standard du lait de montagne, et de la répartir contractuellement entre les différents acteurs. Cette volonté de remettre le lait de montagne sur le devant de la scène est confortée par les constatations du directeur des produits ultra frais et lait chez Carrefour, enseigne qui distribue depuis longtemps du lait UHT sous cette dénomination. Quant au retour aux producteurs, il cite en exemple le contrat tripartite signé en Normandie pour valoriser du lait frais sous marque FQC avec prix garanti au producteur, pour suggérer ce qui pourrait être fait sur le lait de montagne.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



Compenser réellement les surcoûts de production et de collecte



L'étude de FranceAgriMer a aussi pointé du doigt les faiblesses de la production laitière de montagne. Notamment, l'écart de coût de production entre plaine et montagne, compensé qu'à hauteur de 60 euros par des aides. Les acteurs de la montagne ont en ligne de mire la prochaine PAC et demandent une revalorisation de l'ICHN et sa gradation en fonction de la production et de l'adhésion à un cahier des charges ou à une filière de segmentation. Face au risque de remplacement de la production laitière par l'élevage allaitant dans le Massif central, ils sollicitent la création d'une véritable « prime au maintien du troupeau de vaches laitières » ou une plus grande différenciation de l'aide bovine laitière en faveur de la montagne. La compensation publique des surcoûts de collecte, évalués entre 14 et 35 €/1000 litres, est une demande récurrente des filières de montagne, qu'elle se matérialise par une aide directe, un dégrèvement des charges sociales des chauffeurs ou une défiscalisation des carburants utilisés pour le ramassage du lait. Elles envisagent de s'appuyer sur l'aide à la collecte qui existe dans le Sud Tyrol (Italie), sur fonds régionaux et européens, pour apporter du crédit à une telle demande auprès des autorités européennes.



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Élevage laitier

Lait de montagne face à ses défis



Les appellations ne valorisent que le quart du lait du Massif central



Si les Siqo procurent un bon niveau de rémunération dans les massifs de l'Est (Savoie, Jura), dans le Massif central, les appellations ne valorisent que le quart de la production. La moitié du lait est orienté vers des débouchés rémunérateurs mais sans retour aux producteurs et l'autre quart est destiné aux marchés standard des PGC. Le lait bio, dont la collecte a explosé dans le Massif central en 2016 et 2017, est une des voie de valorisation, mais représente une part minime de la collecte et cette croissance semble pour l'instant stoppée. Pour le secrétaire général adjoint de la FNPL, le grand enjeu du Massif central est de « développer en concertation entre les acteurs de la filière et les pouvoirs publics une différenciation positive, créatrice d'une valeur à partager ». Une montée en gamme du lait standard qui pourrait être portée par une relance de la dénomination montagne. « Dans le Massif central, il est urgent d'obtenir une plus-value sur le lait via la segmentation ou la démarcation des produits de ce territoire », martèlent tout au long du rapport ses auteurs.



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Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



Généraliser la régulation de l’offre



De nombreuses recommandations ont émergé de cette réflexion qui a associé producteurs, transformateurs, organismes de conseil... Elles portent en grande partie sur la redynamisation de l'amont. Les différents massifs de montagne disposent encore d'un maillage serré d'outils de transformation et d'une bonne dynamique d'investissements et ne manquent pas d'atouts pour préserver cette dynamique de transformation. La réputation de leur plateau fromager n'est plus à faire : plus de 50 % du lait est transformé en fromages et les signes officiels de qualité (Siqo) y occupent une place importante. Les acteurs de ces filières estiment qu'il faut conforter ces « locomotives » de la production laitière de montagne en renforçant les cahier des charges, afin de pouvoir mieux communiquer sur les réponses que les Siqo apportent aux attentes sociétales, et en généralisant les démarches de régulation de l'offre (RRO). Ils demandent aussi une intensification de la recherche sur le lait cru pour pouvoir mettre davantage en avant ses bienfaits et mieux sécuriser les transformations. Une meilleure valorisation des lactosérums par des plans collectifs locaux apporterait enfin un supplément de valeur.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



«En dix ans, dans le Massif central et Rhône-Alpes, nous avons perdu 120 millions de litres de lait. C'est l'équivalent d'une usine de transformation qui a disparu. Si on continue dans cette spirale négative, on va encore perdre du lait et de la dynamique alors que nous avons tout pour réussir », s'inquiétait Yannick Fialip, secrétaire général de la FRsea Auvergne-Rhône-Alpes. Ces préoccupations sont au coeur de l'étude conduite par FranceAgriMer et l'Idele dont l'objectif était d'évaluer les conséquences de la fin des quotas laitiers dans les zones de montagne. Si les massifs de l'Est font preuve d'une bonne résilience, dans le Massif central, les acteurs de la filière laitière sont préoccupés par la substitution de l'élevage allaitant à l'élevage laitier qui menace le devenir même du territoire. Quand l'élevage laitier dégage un produit brut de 2 300 euros/ha et génère 1,07 emploi (ETP) induit par emploi dans la production, l'élevage allaitant n'affiche respectivement que 870 euros/ha de produit brut et 0,76 ETP induit.



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Pichon Gilbert

Changement climatique et alimentation animale

Témoignage de Charlotte Kerglonou, éleveuse laitière



2015, l'année charnière



Réintroduction du méteil et la luzerne déshydratée dans l'alimentation animale



La crise laitière de 2015 a été l’un des déclencheurs de cette évolution du système de production, mais pas que… « J’observe ces dernières années des étés très chauds et secs avec, à d’autres moments de l’année, de grosses quantités de pluie au point que nous ne pouvons pas sortir les vaches pendant plusieurs jours. Le sol met aussi plus de temps à être imprégné d’eau. L’eau coule mais ne reste pas. Et puis, nous pouvons faire rentrer les vaches en stabulation plus tard dans la saison pour l’hiver », explique Charlotte Kerglonou. Elle a réintroduit le méteil et la luzerne déshydratée dans les rations de ses vaches, le pois et la féverole dans les prairies, replanté des haies pour optimiser le pâturage et limiter le ruissellement. Elle n’imagine pas encore changer la génétique de son troupeau pour aller vers une race plus rustique, contente des performances actuelles. Ces modifications « n’ont rien coûté », estime-t-elle avant de conclure que « les paysans sont conscients du changement climatique mais il faut d’abord vivre ! ».



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Pichon Gilbert

Changement climatique et alimentation animale

Témoignage de Charlotte Kerglonou éleveuse laitière



L'éleveuse de 31 ans est installée depuis 2011 en Ille-et-Vilaine en production laitière avec 50 vaches de race prim’holstein. À son installation, son exploitation comptait 43 ha dont 20 ha de maïs ensilage pour 420 000 litres de lait. Aujourd’hui, l’exploitation possède 15 ha de plus, soit 58 ha, mais a diminué d’autant sa surface en maïs pour privilégier l’herbe. « Nous faisons le même EBE qu’il y a deux ans avec 120 000 litres de lait en moins, relève Charlotte. Aujourd’hui, nous avons plus d’herbe et moins de frais de gasoil ! Nous sommes plus autonomes ». Cette évolution du système de production n’a pas été si simple, comme le rapporte l’éleveuse, son conjoint étant très frileux à faire ce changement.



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Grosbois Bastian

Ferme laitière bas carbone

Jean-Marc Burette, éleveur (62) : « Moins d'émissions de GES, plus de revenu »



Une adaptation sans précédente



Jean-Marc Burette élève 70 vaches laitières et leur suite à Fleurbaix (62). En 2015, il réalise le diagnostic Cap'2ER pour connaître l'empreinte carbone de son exploitation. Pour réduire la note, l'éleveur change progressivement ses pratiques : fertilisation plus raisonnée, meilleure efficacité de l'alimentation, économies d'énergie... Jean-Marc est aujourd'hui parvenu à réduire ses émissions de GES de 17 % sans pénaliser sa production. Au contraire, l'éleveur a réduit ses charges de 10 000 € en deux ans mais sa production laitière, elle, n'a pas bougé.

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Grosbois Bastian

EN VIDEO Lait : Blocage du site SLVA de Theix

Un rassemblement des éleveurs pour une doléance



l'augmentation du prix du lait



Des éleveurs du Puy-de-Dôme, de Haute-Loire, de Creuse et de Corrèze bloquent depuis ce matin (jeudi 9/11), l'usine de conditionnement de Theix. Ils réclament une augmentation du prix du lait.



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Pichon Gilbert

Lait de brune

Fabrication de produits laitiers faits maison



Alice se sert des atouts de la brune pour son plus grand bonheur



La brune étant une excellente candidate pour la transformation fromagère, Alice utilise ce paramètre à son avantage en fabriquant des produits laitiers. En complicité avec sa mère, elle transforme le lait de la ferme en yaourts, fromages blancs, crème fraîche, faisselle, fromages frais. Elle fabrique aussi une tomme et un fromage à pâte molle, le Saint Simond, qui « ressemble au Camembert ». Une idée venue comme par magie lors de son apprentissage BTS, elle décide de se lancer après une étude de marché menée par la chambre d’agriculture. Pour une première, ce produit a eu un franc succès au point de dépasser l’objectif qu’elle s’était fixé en début. Elle a élargi son activité à la vente en ligne.



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Pichon Gilbert

Elevage bovin

La jersiaise



Une race en pleine expansion



Antoine Burot, du Gaec le Grand Plessis, a tenté le pari en élevant un troupeau de jersiaises. 10 années plus tard, il ne regrette rien. Ils ont acheté les 4 premières jersiaises, au Gaec du Pâtis Candé en 2009, dans le but d’essayer, afin d’améliorer les taux. Aujourd’hui ils ne peuvent qu’en être fier de leur choix. Aujourd’hui, sur 100 vaches laitières, l’élevage n’a plus que 8 prim’holstein et 2 vaches kiwis. Pour une production de 600 000 litres (sur 201, il fallait auparavant 60 à 70 prim’holstein, il lui faudra désormais entre 100 et 110 jersiaises. La fertilité de la race lui permet de réaliser des économies. Leur longévité est un autre atout.



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Pichon Gilbert

FACT CHECKING d'une vidéo aux millions de vues sur l’élevage laitier !!

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