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Pichon Gilbert

Il faudrait soutenir le pouvoir d’achat des familles, selon la Fenagri afin de sauver l’agroalimentaire marocaine.

Une étude sectorielle révèle que l’agroalimentaire (industries alimentaires) se trouve bel et bien dans les secteurs durement touchés au Maroc, après le ralentissement ou l’arrêt des activités économiques en raison de l’éclosion de la pandémie du coronavirus



L’étude, réalisée par la Fédération nationale de l’agroalimentaire (Fenagri), a montré que ce secteur industriel avait enregistré une baisse de son chiffre d’affaires mensuel, après que les professionnels aient constaté une baisse de 30% du nombre de transactions pour les entreprises opérant dans le domaine en avril. Les effets du Covid-19 sur les activités du secteur se sont accrus, selon les différentes activités industrielles, la performance de l’industrie du chocolat ayant diminué en raison de la baisse enregistrée de la demande (-65%). La demande de boissons a également diminué de 65%, tandis que les ventes de biscuits ont diminué de 60%. Pour l’industrie fromagère, les ventes ont diminué de 30% et de 20% pour les produits de thé et de café. Pour sauver le secteur de l’agroalimentaire marocaine, la Fédération nationale appelle à la nécessité de soutenir le pouvoir d’achat des familles et de renforcer la compétitivité des industries alimentaires locales en tant que secteur stratégique, en stimulant également la demande en réduisant la pression sur le budget des consommateurs, et en soutenant et en améliorant la production locale en orientant la demande vers des produits fabriqués localement.



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#Agroalimentaire #Maroc #Enquêtes #Fenagri

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Pichon Gilbert

Le Maroc mise sur l’innovation technologique pour son avenir agricole

Pour de nombreux professionnels du secteur agricole marocain, l’agriculture marocaine devra s’appuyer sur la digitalisation et des innovations locales pour lui permettre de continuer son développement.



Pour cela, AgriMaroc référence toutes les innovations technologiques nouvelles pouvant booster les agriculteurs du pays. Cette base sera actualisée en fonction des nouveaux projets qui viendront l’enrichir. Pour ceux qui sont détenteurs de projets innovant touchant le secteur agricole, en ce qui concerne le suivi parcellaire, les drones, la logistique, capteurs météo … ou tout autre projet, c’est le moment de contacter par mail Agrimaroc pour postuler.



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#Maroc #Technologies_et_Innovations #Technologies_et_agriculture #Enquêtes

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Pichon Gilbert

Dans un sondage réalisé, l’irrigation serait la principale préoccupation des agriculteurs

L’irrigation est depuis plusieurs années une préoccupation majeure des agriculteurs du Maroc. La sécheresse des dernières années et la recherche de solutions nouvelles poussent les agriculteurs à s’informer continuellement sur le sujet.



D’après une enquête réalisée sur AgriMaroc, les agriculteurs sont principalement à la recherche d’informations sur la gestion de l’irrigation. En effet pour 19,63% des agriculteurs sondés ces dernières semaines, la question de l’irrigation est la principale problématique dont ils doivent faire face à fortiori ces dernières années. Si différentes alternatives sont apparues sur le marché marocain au fil des ans, l’irrigation reste la principale préoccupation des agriculteurs qui doivent lutter contre la raréfaction des eaux avec notamment des sécheresses de plus en plus régulières ces dernières années et la remise en question de certaines croyances. En tout cas politiquement il faut saluer la réponse apportée par le Plan Maroc Vert à travers des subventions qui a permis une avancée significative du Goutte à Goutte dans les fermes.



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#Enquêtes #Agriculture #Maroc #Irrigation

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Pichon Gilbert

Consommation viande bovine

Un sondage sur les habitudes des français



Système d’étoiles méconnu



28 % des sondés ont remarqué la présence d’étoiles sur les étiquettes des barquettes en libre-service ( mis en place fin 2014). Parmi eux, plus de 75 % déclarent que « la qualité est en adéquation avec le nombre d’étoiles annoncé sur l’étiquette. ». « Le potentiel de qualité exprimée par le système des étoiles peut avoir des effets contre-productifs, car les étoiles peuvent être considérées comme une « garantie » de qualité par certains consommateurs, rappelle l’étude. En réalité, elles n’indiquent qu’un potentiel de qualité lié uniquement au type de muscle sans tenir compte des autres facteurs. ». « Au-delà de la qualité sensorielle, les sondés émettent l’idée qu’il serait intéressant que le système des étoiles prenne aussi en considération d’autres aspects de qualité, comme notamment une notation objective des conditions d’élevage (71 %), du respect du bien-être animal (40 %), de l’impact environnemental (32 %) ou encore de la valeur nutritionnelle (25 %). »



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Pichon Gilbert

Consommation viande bovine

Un sondage sur les habitudes des français



Selon deux enquêtes menées en Nouvelle-Aquitaine par les élèves ingénieurs de Bordeaux Sciences Agro, « 88 % des sondés seraient intéressés par un système qui assurerait un niveau garanti de tendreté/de goût de la viande au moment de l’achat ». 95 % seraient d’accord de « payer plus cher un morceau de viande pour lequel ils auraient l’assurance d’un niveau de qualité ». Alors que 50 % des sondés déclarent avoir baissé leur consommation de viande bovine ces dernières années, « un tel système inciterait 55 % d’entre eux à acheter davantage de viande bovine de façon certaine (22 %) ou probable (33 %). » « Si plus de 60 % des sondés n’ont pas été déçus récemment par une viande bovine, l’ensemble du panel s’accorde à dire que la filière doit avancer sur la proposition d’une viande dont la tendreté et le goût seraient certes supérieurs mais aussi homogènes entre deux morceaux correspondant à une même pièce bouchère. »



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Pichon Gilbert

Les français et la viande bio

Un sondage montre que la viande bio est la préférée des français



Le steak caché



En 2017, la grande distribution a réalisé 52 % des ventes en volume, suivie par les magasins spécialisés (17 %), la boucherie artisanale (14 % des volumes malgré la concurrence des GMS), et enfin la vente directe (10 %). La restauration hors domicile ne représente quant à elle que 7 % des volumes, avec une croissance faible sur l’année (+ 4 %). Pour les consommateurs, ce n'est pas plus simple de trouver de la viande bio dans la restauration hors foyer. 68 % des français interrogés trouvent difficilement leur bonheur dans les restaurants traditionnels, et la chose s’avère quasiment impossible dans les cantines et services de restauration rapide. Pourtant, 44 % d’entre eux sont prêt à payer plus cher pour consommer de la viande bio dans un restaurant.



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Pichon Gilbert

Les français et la viande bio

Un sondage montre que la viande bio est la préférée des français



Alors que 96 % des français interrogés déclarent consommer de la viande, 74 % d’entre eux disent privilégier le bio, au moins occasionnellement. En 2018, le secteur des produits carnés enregistre 3 points de plus que l’an dernier et une croissance cumulée de 15 points en 4 ans. L’étude s’est intéressée aux raisons de cette augmentation au travers d’une série de questions ouvertes. Les qualités organoleptiques et l’aspect santé de la viande bio arrivent en haut du podium avec respectivement 25 et 23 %. Le bien-être animal et les conditions d’élevage jouent aussi un rôle important avec 15 %. Enfin, 12 % des français citent le respect de l’environnement. Les réponses sont très similaires si des propositions sont suggérées aux personnes sondées. Toutefois, les consommateurs estiment que la viande bio devrait être plus courante dans les différents points de vente. Tandis que 72 % des sondés jugent indispensable de trouver de la viande dans l’offre bio des différents circuits de distribution, uniquement 6 personnes sur 10 estiment qu’il est facile d’en trouver.



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Pichon Gilbert

Elevage

Les hypermarchés en chute libre



Une enquête a été menée par le crédoc sur le comportement d’achat des français



Le travail mené par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc), a permis de mieux cerner les personnes qui fréquentent un type de magasin, avec les différentes fréquences de fréquentations et le genre de motivations qui les animent. La satisfaction perçue au niveau de chaque type de circuit de distribution a également été mesurée. Il ressort aussi que par rapport à 2012, les consommateurs n'ont aucune hésitation lorsqu’il s’agit de fréquenter plusieurs types de commerces alimentaires en fonction des produits recherchés. Autre révélation mise en branle par cette étude, c’est la baisse de fréquentation des marchés forains au profit des magasins spécialisés de ventes de produits frais type Grand Frais, Nature en ville, Biocoop. Six profils de consommateurs a également été mis en évidence dans cette étude.



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#Crédoc #Hypermarchés #Consommateurs #Enquêtes



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Pichon Gilbert

Le campagnol terrestre cerné par la recherche et la lutte collective

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