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Traore Phénix Mensah

Inquiétude sur le développement de la filière du lait en Afrique de l'Ouest



Comment développer une filière lait en Afrique de l'Ouest avec des importations de poudre taxées à 5%? Ce qui suscite cette question est que, la vulnérabilité de la filière du lait en Afrique de l'Ouest s'est accentuée ces derniers mois car les stocks de lait en Europe ont encore augmenté, laissant présager d'une forte hausse des exportations de lait en poudre vers l'Afrique de l'Ouest.



L’Afrique de l’Ouest est est déjà fortement importatrice, la production et la productivité locale étant faibles et la filière faiblement protégée par rapport aux importations très compétitives. Les producteurs et productrices de lait issus de l’agriculture paysanne en Afrique de l'Ouest, font face à d’énormes obstacles. Malgré une hausse de la demande en produits laitiers, ils accèdent de façon inégale à leur marché, notamment en raison d'investissements insuffisants de l'État ou de la concurrence d'importations de lait en poudre bon marché en provenance d'Europe. Pourtant, les opportunités de changement dans la filière lait existent, et pourraient voir les paysans récolter une plus grande part des recettes de la production laitière.

À l'occasion d'un webinar organisé fin mai par Vétérinaires sans Frontières, avec Oxfam, SOS Faim et le Comité français pour la solidarité internationale, la CEDEAO a arrêté une politique régionale ambitieuse. Selon Bio Goura Soulé, assistant technique Elevage et pastoralisme à la CEDEAO, l'une des ambitions de la stratégie est de collecter à l'horizon 2030 l'équivalent de 25% du lait frais local produit en Afrique de l'Ouest contre 2% actuellement. La stratégie se veut aussi porter la capacité de production de quelque 5 milliards de litres aujourd'hui à 10 milliards d'ici 2030. Donc la collecte de 25% exige un effort titanesque d'investissement par les acteurs locaux et les Etats.

Un webinar qui a souligné comment, d'une part, la filière en Afrique de l'Ouest veut défendre sa filière locale, soutenue en cela par la campagne européenne "N'exportons pas nos problèmes", mais, d'autre part, le lait en poudre européen entre sur le marché ouest-africain avec un taux de douane de seulement 5%, difficile à concurrencer. La région de la Cedeao ne cesserait de repousser la réforme de cette fiscalité extérieure car elle subit des pressions de l'UE, a-t-il été souligné. "En principe, le tarif extérieur commun devait être révisé cette année, en 2020", a précisé encore Bio Goura Soulé. Un environnement complètement défavorable à la production locale de lait.

La production en Afrique de l'Ouest a été de 6 268 575 tonnes (t) en 2018 selon les dernières statistiques de la FAO, et la production croît d'année en année. L'espèce bovine prédomine parmi les races productrices de lait avec 57%, suivie des espèces caprine, ovines et camélines. Une production très concentrée géographiquement puisque les pays du Sahel fournissent 76% de la production régionale, avec en tête trois pays : le Mali, le Niger et la Mauritanie. Dans la région, le système laitier extensif est majoritaire et approvisionne à 70% la production ouest africaine, un système semi-intensif n'étant qu'en émergence tout comme la production péri-urbaine. Ceci dit, la production ouest-africaine ne représente que 1% de la production mondiale, l'ensemble de l'Afrique représentant 14% de celle-ci.

Quant à la consommation dans la Cedeao, elle est très faible, en moyenne de 23 kg/habitant/an, mais avec de fortes disparités puisque les populations sahéliennes en consomment environ 65 litres équivalent lait par personne et par an contre 5 à 7 litres dans les pays côtiers. Une demande en plein essor en raison de la croissance démographique, de la jeunesse de la population forte consommatrice de lait et de la hausse du pouvoir d'achat de la classe moyenne. Il y a des opportunités mais il y a aussi des menaces qui sont les importations laitières. Aujourd'hui, quand on prend les unités de transformation industrielle en Afrique de l'Ouest, on est dans une proportion de 7% de lait local et 95% de lait importé qui est transformé en produits laitiers. Donc on voit que ces importations ont des conséquences énormes tant au niveau des pays qu'au niveau de la filière et des producteurs. Ainsi donc, la nécessaire industrialisation de la collecte est imparable.

Si l'importation de lait en poudre comble le fossé entre la demande et la production à court terme, elle ne bénéficie pas aux exploitant-e-s paysan-ne-s, ni à l'économie au sens large, sur le long terme. Au lieu de cela, elle aggrave la dépendance alimentaire au niveau régional (avec une balance commerciale sur les denrées alimentaires déficitaire), générant une sortie d'argent vers les pays étrangers. Elle soulève également la problématique de la sécurité alimentaire, à la fois pour les producteurs laitiers issus de l’agriculture paysanne qui peinent à joindre les deux bouts et pour les pays qui, à l'échelle nationale/régionale, sont vulnérables à la volatilité du marché des matières premières et à la fluctuation des prix.

#Filière #Lait #Afrique_de_l_Ouest



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Quel est l’impacte de la covid-19 sur la filière mangue en Afrique de l’ouest? ( Vincent Omer-Decugis, donne son avis)



La campagne de la mangue en Afrique de l’Ouest a démarré en plein confinement en Europe. Quel a été l’impact de la Covid-19 sur la consommation de la mangue sur le marché européen, la logistique a-t-elle été ébranlée, la production a-t-elle suivie ?



D’après Vincent Omer-Decugis, directeur général de la Société internationale d’importation (SIIM), concernant l’impact de la pandémie sur la consommation européenne de fruits exotiques et sur celle de la mangue en particulier, il déclare; «Du côté du consommateur nous avons vécu des modifications des configurations commerciales. Le marché dans les produits frais est subdivisé en plusieurs grandes catégories : la grande distribution (retail), le marché grossiste spécialisé, la restauration collective et hors foyer, et l’industrie de la transformation. Nous avons vécu, durant la période de confinement, des reports de consommation d’un segment à l’autre avec la fermeture des restaurants hôtels et traiteurs, qui a également impacté fortement les acteurs de la fraîche découpe (transformation), puis la fermeture des marchés de plein vent et le développement des volumes d’achat auprès des enseignes de la grande distribution et des réseaux de distribution spécialisés» .

Il a fallu néanmoins un ajustement à ces nouvelles considérations commerciales, ce qui était d’autant plus compliqué que le travail a trait aux produits périssables. En d’autres termes, le 15 mars, il a fallu que toute l’industrie réinvente l’ensemble de ses schémas de fonctionnement, avec une agilité et une capacité d’adaptation extrêmes. Pour surmonter la nouvelle donne dans la logistique, les transports, afin de pouvoir néanmoins préserver des capacités de fret nécessaires, (acheminement de produits sanitaires, etc..) des avions dé-commercialisés transformés en avions cargos ont été mis en place. Le coût de l’acheminement par avion représente un coût supplémentaire mais pour une qualité supérieure, le temps d’acheminement réduit permettant de préserver au mieux les qualités du fruit. L’essentiel du marché (plus de 97%) est néanmoins approvisionné par fret maritime, le fruit acheminé par containers, puis affiné dans son marché de destination pour un rapport qualité / prix optimal.

L’impact de la Covid-19 a donc été neutre pour les expéditions d’Afrique de l’Ouest, pour ce qui est du consommateur. Il a fallu néanmoins ajuster les moyens d’acheminement du personnel, les moyens de production, dé-densifier les unités de production et donc déployer des équipes supplémentaires. Il faut noter que que dans l’industrie agro-alimentaire toutes les pratiques d’hygiène que cela soit en Afrique ou en France étaient déjà mises en place avant la Covid-19. Alors, la mangue est arrivée sensiblement plus chère, avec des coûts de production et de transport plus élevés, des baisses de productivité en station liés à la mise en place d’équipes supplémentaires, de dispositifs particuliers, etc. Il est estimé que l’augmentation de coûts est de l’ordre de 15 à 20% suivant les pays. Cette hausse des coûts de production n’a pas été un frein à la consommation en Europe, car la construction de coût de revient pour arriver jusqu’au consommateur final comporte énormément d’éléments.

Au niveau du volume et de la qualité, globalement, il y aura moins de volume par rapport à l’année dernière, de l’ordre de 15 à 20%, mais c’est une estimation. Ce qu’il y a d’essentiel pour une bonne organisation des exportations dans ces périodes difficiles, c’est que finalement la filière s’organise autour d’acteurs professionnels. Ce qui pose souvent problème dans tout le commerce des matières premières est la présence d’acteurs opportunistes et spéculateurs. Ces acteurs, moins organisés, ne peuvent gérer les défis liés à une crise comme celle de la pandémie de la Covid-19. Rappelons que la société SIIM, leader dans la production, l’exportation et la distribution de fruits et légumes tropicaux. La mangue représente environ 18% de son chiffre d’affaires annuel, après la banane (30%) et l’ananas (25%). Elle vient de lancer avec le Comité de Liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique (Coleacp) une blockchain sur la mangue ouest-africaine.

#Filière #Mangue #Afrique_de_l_ouest #Covid_19



SOURCE: www.commodafrica.com





LIRE AUSSI: MangoBlockchain: La Blockchain dans la filière mangue de l’Afrique du l’Ouest=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

La filière karité, une production fortement concentrée, un marché dynamique, mais de nombreux défis en perspective

Nonobstant son essor, le karité africain doit composer avec de nombreux défis qui pourraient déterminer dans les prochaines années son évolution. La durabilité de la ressource est ainsi un aspect majeur du développement du secteur du karité.



Les problèmes que pose la mise en exploitation rationnelle du Karité sont de deux ordres : les uns tendent à une amélioration immédiate de la situation, les autres intéressent l'avenir. Étant donné le long délai nécessaire à la croissance du Karité, la situation actuelle ne peut être rapidement améliorée qu'en tirant le meilleur parti des peuplements naturels existants. L’arbre à karité est une espèce menacée d’extinction. En cause, l’exploitation de l’arbre pour son bois utilisé dans la construction de maisons et de palissades ou encore la production de charbon ainsi que le défrichage des terres au profit des cultures comme le coton. L'exploitation et le commerce du Karité sont commandés par la répartition géographique de ce végétal. Cette situation reste compliquée, à cause des difficultés de régénération des parcs arboricoles de karité, liées notamment aux caractéristiques intrinsèques de l’arbre lui-même. Il faut ainsi près de 15 à 20 ans à l’arbre pour donner des noix, avec un pic du rendement après 40 à 50 ans. Pour ne rien arranger, la production de fruits varie d’une année à l’autre, d’un endroit à l’autre, voire d’un arbre à l’autre, en fonction notamment des facteurs climatiques et de l’impact des activités humaines.

Le Centre du commerce international (ITC) estime que les conditions difficiles de production découragent les agriculteurs qui voudraient planter des arbres à karité. La population d’arbres à karité existante est aujourd’hui considérée comme stagnante et vieillissante, ce qui représente une menace sérieuse pour le futur de l’industrie. Mis à part ce défi majeur, plusieurs rapports ont également mis en lumière la nécessité pour l’industrie d’améliorer ses pratiques afin de livrer un produit de qualité supérieure, en quantité commercialement acceptable sur le marché international. Cela implique de s’attaquer aux nombreux goulots d’étranglement qui affectent directement la performance de la filière. Il s’agit, entre autres, de la pénibilité et de la charge de travail des femmes qui limitent l’augmentation significative de la production. De plus, le déficit de structures d’entreposage reste aussi problématique pour les transformateurs et groupements désirant vendre rapidement des volumes importants de beurre, en réponse aux besoins des acheteurs. A cela s’ajoutent le manque d’information concernant les normes de qualité et l’organisation encore insuffisante de la filière dans certains pays producteurs. Par ailleurs, les gouvernements gagneraient à véritablement promouvoir la filière, à travers des plans de valorisation de la noix comme un produit naturel contribuant au développement national et représentant un moyen de lutte contre la pauvreté rurale, notamment chez les femmes.

#Filière_karité #Femme #Afrique



LIRE AUSSI: La filière karité: Une filière en plein expansion avec un marché dynamique=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

La filière karité: Une filière en plein expansion avec un marché dynamique



Jadis, les amandes des fruits de l'arbre à karité collectées par des femmes rurales et transformées en beurre ne servaient que dans l'alimentation, la beauté et les rituels. Aujourd'hui, le karité et ses dérivées occupent une place de choix au plan économique.



Il est difficile d'obtenir directement auprès des acteurs du secteur, des statistiques actualisées sur les exportations ou l'utilisation du karité en Afrique ou hors du continent. Mais on sait d’après les données de l’Alliance globale du karité (AGK), que la chaîne de valeur du karité fait travailler directement ou indirectement environ 16 millions d’Africaines. En Afrique, la filière karité a connu un coup d’accélérateur, aussi bien au niveau des amandes que du beurre, au cours de ces 20 dernières années. D’après une étude menée en 2017 par l’AGK, les exportations africaines de karité sont passées de 50 000 tonnes à plus de 300 000 tonnes sur cette période. Il faut souligner que d’un point de vu général, l'incertitude de l'importance de la récolte constitue en effet un très gros obstacle pour l'utilisation des produits du Karité. La production varie de façon considérable d'une année à l'autre et cette irrégularité est un grave inconvénient pour l'industriel.

Néanmoins, dans la région ouest-africaine, le Centre du commerce international (ITC) indique que la valeur totale des exportations de beurre de karité est ainsi passée de 1,5 million $ à 52 millions $ entre 2000 et 2012. Pour les amandes, le taux de croissance annuel moyen des exportations de la région s’est élevé à 26,9% sur la période 2002-2011. Les Pays-Bas représentent le plus gros importateur de beurre de karité depuis l’Afrique de l’Ouest, suivis du Danemark et de la France. Selon les prévisions de l’organe de recherche de consommation Transparency Market, le marché mondial du karité pourrait peser quelque 3,5 milliards $ d’ici 2028.

Il faut dire que, que le marché du karité profite d’une bonne dynamique mondiale avec plusieurs leviers de croissance qui sont au beau fixe. Dans l’agroalimentaire, qui représente son principal débouché, l’industrie du chocolat a montré sur la dernière décennie un appétit croissant pour le beurre, en raison d'avantages divers comme un point de fusion élevé, un aspect luisant et la consistance plus ferme qu’il donne au chocolat. La croissance mondiale de la consommation du chocolat, prévue pour les prochaines années, devrait encore fournir un terreau favorable à l’essor de la demande pour le beurre de karité. A côté de l’industrie alimentaire, les applications cosmétiques constituent également un segment de marché à croissance rapide et à grande valeur pour la filière.

L’ITC estime qu’aujourd’hui, le beurre de karité entre dans la composition de beurres corporels hydratants (jusqu’à 15-20 % du contenu), de gels liquides pour douche ou de shampoings (jusqu’à 15-20 % du contenu), de savons (jusqu’à 70-80 % du contenu), de baumes à lèvres et de nombreux autres produits de soin.

#Filière_karité #Marché #Afrique



LIRE AUSSI: Exploitation de la filière karité en Afrique: Une production fortement concentrée=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com

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Traore Phénix Mensah

Exploitation de la filière karité en Afrique: Une production fortement concentrée



L'importance de la répartition du Karité en Afrique Occidentale lui donne une place considérable parmi les richesses naturelles de cette partie de l’Afrique et cependant le commerce dont il est l'objet est loin de correspondre aux possibilités de production qu'il offre.



Le Karité (Butyrospermum Parkii Kotschy), appartient à la famille des Sapotacées qui compte parmi ses représentants de nombreux producteurs de corps gras. En Afrique, le karité est l’une des rares filières au potentiel économique important où le rôle des femmes est reconnu. Si, à juste titre, il est surnommé « l’or des femmes », le karité ne présente pas que cet avantage. Il représente aussi un moyen de stimuler les recettes d’exportations des pays qui le produisent. Très largement répandu en peuplements naturels parfois très denses dans tout le Soudan géographique, cet arbre fournit la matière grasse utilisée pour l'alimentation et la toilette par plusieurs millions d'indigènes.

La totalité du karité commercialisé sous forme d’amande ou de beurre dans le monde est produite dans la « ceinture du karité ». Cette bande de 5000 km de savanes s’étend dans plus de 20 pays répartis en Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre. Si toutes les parties de la plante peuvent être utilisées, elle est surtout connue pour le beurre extrait de ses amandes, d’où l’appellation d’arbre à beurre. Cette activité d’extraction est essentiellement réalisée par les femmes en milieu rural (souvent organisées en coopératives) et fournit à celles-ci une source de revenus fiable, tout au long de l’année, leur permettant ainsi de subvenir aux besoins quotidiens de leurs ménages, voire ceux de la communauté.

D’après les données de l’Alliance globale du karité (AGK), la chaîne de valeur du karité (collecte des noix, de leur traitement, de la production du beurre et de la commercialisation) fait travailler directement ou indirectement environ 16 millions d’Africaines. Les principaux producteurs et exportateurs sont surtout situés dans la région ouest-africaine, à savoir : le Nigeria, le Burkina Faso, le Mali, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Togo. S’il reste difficile d’obtenir des statistiques actualisées sur l’industrie, on estime toutefois que 600 000 tonnes d'amandes sont produites chaque année en Afrique. Ayant historiquement été destiné à la consommation familiale et à la vente sur le marché local, le karité a vu depuis la première moitié du 20e siècle, l’émergence d’un marché d’exportation qui l’a propulsé dans l’ère de la mondialisation.

#Filière_karité #Production #Femme #Afrique



LIRE AUSSI: Projet FORECO: Reforestation avec filières innovantes pour la forêt et l'économie locale du Mali=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Tre Bousin

Les #starters aident-ils à l'émergence du #soja?

#starter #Filière_soja



Les démarreurs aident-ils à l'émergence du soja?

Les producteurs de maïs connaissent très bien les engrais de démarrage. Les producteurs de soja, d'autre part, n'utilisent pas les démarreurs aussi souvent. Les agriculteurs exigent des résultats positifs des produits qu'ils utilisent, et le soja a traditionnellement eu plus de mal avec les engrais de démarrage. Comprenons pourquoi.







Le soja est particulièrement sensible aux dégâts de sel des démarreurs.

Pour les débutants, la plupart des engrais azote-phosphore-potassium (NPK) contiennent un niveau nocif de sels. En fait, le sel est particulièrement nocif pour les graines de soja pendant la germination. Même lorsque vous utilisez un engrais NPK avec un faible niveau de sel, vous devez être très prudent lors de l'application pour éviter d'endommager les graines, ce qui finira par nuire à la germination - et votre chance de voir un retour sur investissement positif pour ce produit en raison de la perte de potentiel de rendement.



Avant d'aller plus loin, résumons ce que de nombreuses années de tests sur plus de 20 produits et combinaisons de produits nous ont appris: vous devez utiliser un engrais de démarrage sur votre culture de soja. Cependant, comme nos recherches l'ont montré, AgRevival estime qu'il est essentiel de choisir un démarreur qui offre un retour sur investissement acceptable. Tous les produits n'offrent pas un retour sur investissement significatif ou aucun retour sur investissement. Pourquoi? Parce que vous ne pouvez pas négliger la biologie du soja lors de la formulation d'un démarreur de soja.



Lorsqu'une graine de soja pousse vers la surface, elle perd son revêtement protecteur. Lorsque le revêtement a disparu, le cotylédon - les toutes premières feuilles à apparaître de la graine - peut être endommagé par les sels trouvés dans les engrais NPK. En plus d'endommager les graines, le sel peut également nuire à la vie microbienne vivant dans le sol, ce qui conduit finalement à moins de nutriments disponibles pour les jeunes plantes. C’est pourquoi nous avons jugé nécessaire de placer des démarreurs NPK sous ou à côté des graines plantées, car une barrière de sol offre une certaine protection contre le sel.



Quelles entrées sont les plus efficaces sur le soja?

Depuis 2011, Ag Revival a testé plus de 20 engrais de démarrage et combinaisons de produits sur le soja. Pour notre recherche dans le sillon, nous nous sommes concentrés sur les produits sans sel ou avec le moins de sel possible. Nous voulions savoir quels produits amélioreraient la germination, accéléreraient l'émergence et établiraient une récolte plus uniforme. Bref, quels produits vous procureraient, à l'agriculteur, le meilleur retour sur investissement. Pour calculer les données de retour sur investissement que vous voyez ci-dessous, nous avons utilisé un prix de 9,79 $ le boisseau, les prix des produits les plus récents de 2018 et les données de performance moyenne des trois dernières années de recherche. Voici deux exemples de nos recherches:



En deuxième place se trouve un engrais 6-24-6 (3 gallons dilués dans 3 gallons d'eau) qui a apporté un retour sur investissement de 0,83 $ par acre, 1,2 bu / ac supplémentaire et un taux de germination de 95%.



En premier lieu, CarbonWorks Restore\u00ae, un démarreur à base de carbone. Avec ce produit, nous avons constaté un retour sur investissement de 23,06 $ par acre, 4,5 boisseaux / acre supplémentaires et un taux de germination de 98,5%.



Résultats des démarreurs de soja les plus performants - CarbonWorks Restore et 6-24-6

Graphique 1: Données de performance des débutants les plus performants sur la base d'une moyenne sur 3 ans.

Pourquoi une telle différence dans les performances du démarreur de soja?

Chez AgRevival, nous ne nous contentons pas de collecter des données, nous voulons comprendre pourquoi un produit fonctionne. Alors, qu'est-ce qui a poussé notre premier démarreur de soja à l'avant du peloton? Contrairement aux démarreurs NPK, CarbonWorks Restore fournit de l'énergie sous forme d'hydrogène et d'oxygène aux graines (et au sol) en utilisant du carbone. Et peu importe comment nous l’appliquions, soit directement sur la semence, soit avec une légère barrière de sol, car il n’y avait pas de sels impliqués.



Surtout, votre démarreur doit être sûr pour les graines de soja.

Nous considérons les engrais de démarrage différemment chez AgRevival. Nous ne pensons pas que vous ayez besoin d'un engrais NPK dans le cadre de votre programme nutritionnel de démarrage. Surtout, votre démarreur doit être sûr pour les graines de soja. Chaque graine tire de l'énergie de son réservoir de carburant lorsqu'elle atteint la surface. Et une fois là-bas, lorsque la photosynthèse et l'absorption des nutriments commencent, il est essentiel d'avoir un fort développement racinaire précoce pour maximiser les avantages de ce processus. Lorsque vous utilisez un démarreur qui fournit de l'énergie et de l'oxygène aux graines, vous favorisez une émergence plus rapide et un développement précoce des racines, ce qui conduit à la bonne quantité d'absorption des nutriments. Cela favorise à son tour des plantes plus fortes, des peuplements plus complets et un meilleur départ vers des rendements de bannière.



Les exemples ci-dessus sont un petit échantillon de nos résultats de recherche sur le soja dans le sillon. Vous pouvez consulter nos conclusions complètes ci-dessous. Si vous avez des questions concernant les études réalisées, les produits ou d'autres questions liées à l'agronomie, je vous encourage à nous contacter en commentant ci-dessous ou en vous rendant sur notre page contact.





Nutsudze Eyram Constantin

Agriculture

#filière du manioc un secteur porteur de nos jours





Traore Phénix Mensah

Filière alimentaire au Burkina Faso: les autorités viennent en aide aux filières alimentaires informelles



Dans des circonstances d’instabilité économique ou sociale(Comme l’instabilité que créée le coronavirus), ou dans un pays dont le niveau de développement est très bas, le secteur informel domine largement le commerce des vivres, et le secteur formel se concentre sur quelques segments bien spécifiques. C’est le cas de Burkina Faso.



La croissance économique se reflète dans un glissement du commerce des vivres du secteur informel vers le secteur formel. D’une manière générale, le secteur formel se développe d’abord dans le marché des céréales et à un stade de développement plus avancé dans le secteur des tubercules, des légumes et des fruits. Comme dans la plupart des pays d'Afrique de l'Ouest mais aussi du monde maintenant, les marchés sont fermés au Burkina Faso. La décision prise par le gouverneur de la région du Centre remonte au 26 mars et doit s'appliquer, jusqu'à nouvel ordre, jusqu'au 20 avril à 36 gros marchés et plus petits ("yaars") sur les 85 que compte la capitale ainsi que des marchés itinérants et marchés de bétail, souligne lefaso.net. Cette mesure s’est étendue à 43 gros marchés ainsi qu'à d’autres villes du Burkina qui ont enregistré des cas de Covid-19. Le manque à gagner est très lourd pour les commerçants et les autres acteurs impactés. Aussi, hier, le Conseil national de l’économie informelle du Burkina Faso (CNEI-BF) a remis 122 tonnes (t) de produits alimentaires aux personnes touchées, dont 100 t de riz.

#Filière_alimentaire #Burkina_Faso

SOURCE: www.commodafrica.com

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Traore Phénix Mensah

La chaîne d’approvisionnement cacao est-elle menacé par la crise sanitaire ?



La propagation rapide du covid-19, laisse des tâches dans la prospérité des marchés de matière premières agricole. Néanmoins, le café est encore résilient. Faut-il s'inquiéter pour les cacao?



Le marché du cacao se heurte à deux facteurs, tous deux pesants; il s’agit d'une baisse de consommation de biens de luxe dont le chocolat tandis qu'en Côte d'Ivoire, n°1 mondial de la fève, la météo est bonne. Ces facteurs sont-ils inquiétants? A priori, la question est plutôt posée à propos de la chaîne d’approvisionnement de la filière. Selon le cabinet d'intelligence économique et de conseil britannique Oxford Business Group, il ne faut pas s'inquiéter pour la filière cacao en Côte d'Ivoire. Le raisonnement est clair : "L’une des plus grandes menaces mondiales qui pèsent sur l’agriculture en raison du Covid-19 est la perturbation possible des chaines d’approvisionnement, en particulier pour les produits frais qui risquent de se détériorer du fait de temps de transit plus importants." Or, le cacao n'est pas une denrée périssable ; les fèves sont d'ailleurs très souvent entreposées plus ou moins longtemps.

D'autre part, le transport international fonctionne aussi bien que possible, même si on a relevé des difficultés à obtenir des conteneurs et à effectuer les opérations de chargement et déchargement dans certains ports, notamment au début des mesures de confinement prises dans certains pays. Les ports pourraient même gagner en performance, une fois la crise du Covid-19 passée. "Après cette crise, toute la chaîne logistique va se réorganiser. On peut s’attendre à deux choses : elle sera plus complexe et plus locale", a expliqué Luc Arnouts. Les chaînes d’approvisionnement mondiales pourraient être amenées à opérer de manière plus efficace et donc pourraient réaliser des économies dans les années à venir. Quant à la demande, la pandémie ne constituera pas nécessairement un frein important selon la banque d’investissement Crédit Suisse citée par Oxford Business. De son côté, le Ghana (La filière emploie 800 000 familles rurales au Ghana et génère $ 2 milliards de devises par an), du moins le Cocobod ne partage pas cet optimisme. Il à $ 1 milliard le manque à gagner lié à l'impact du coronavirus sur la filière. En outre, cette situation va rendre très difficile de négocier le prêt syndiqué qui est habituellement signé en septembre avec les grandes banques internationales pour financer la campagne prochaine.

#Filière #Cacao #Chaîne_d_approvisionnemnt #Covid_19



LIRE AUSSI: Nestlé supprime peu à peu sa chaîne d’approvisionnement le cacao produit dans les forêts protégées d’Afrique de l’Ouest=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

Le gouvernement ivoirien soutien ses filières agricole dans le contexte de propagation du coronavirus



Mise sur pied d’un fond de 250 milliards Fcfa en Côte d’Ivoire, afin de soutenir les filières agricoles du pays dans le contexte de propagation du coronavirus.



Dans la mise en oeuvre de son Plan de soutien économique, social et humanitaire d’un coût total de 1 700 milliards de FCFA visant à faire face au coronavirus , un fond de 250 milliards Fcfa être dégagé pour soutenir les filières du cacao, de l’anacarde, du coton, du café, du palmier à huile et de l’hévéa. Si l’appui financier devrait permettre globalement aux acteurs d’atténuer les pertes d’opportunités économiques liées à la maladie virale, il faut souligner que les spéculations ne sont pas toutes logées à la même enseigne lorsqu’il s’agit des effets de la pandémie. Les cultures les plus orientées vers l’exportation en Asie ou en Europe comme l’hévéa, le cacao, l’anacarde et le coton seront sans doute les plus impactées. Dans le cas de la filière hévéa par exemple, l’Association des professionnels du caoutchouc naturel (Apromac) estime qu’aucune commande n’a été reçue en mars du fait de la fermeture des usines dans ces deux régions. L’organisation interprofessionnelle anticipe par ailleurs, un manque à gagner de 60 milliards Fcfa par mois en raison de cette situation. Par contre, le palmier à huile pourrait être l’une des filières les moins touchées. En effet, la Côte d’Ivoire consomme 75 % de sa production raffinée alors que le reste est orienté vers les autres pays de l’UEMOA d’après des données de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

#Filière_agricole #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI:Prix du cacao en Côte d’Ivoire : Le prix bord champ du cacao maintenu à 825 Fcfa/kg pour la campagne intermédiaire 2019/2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Au Nigeria, la production de poulets serait le jackpot des jeunes



Au moins 50 000 agriculteurs de l'État d'Ogun, en particulier les jeunes, bénéficieraient de la deuxième phase du projet Ogun State Broiler Project, a annoncé le gouvernement de l'État.



Rappelons que le projet Ogun State Broiler Project vise à mettre en valeur plusieurs filières agricoles parmi lesquelles la volaille, le manioc, le riz, le mil et le maïs, en collaboration avec diverses entreprises agro-industrielles et la Banque centrale (CBN). Selon le commissaire, plus de 9 000 jeunes se sont inscrits auprès du ministère de l'Agriculture de l'État pour participer à la deuxième phase. Le gouvernement a, d’ores et déjà, organisé la préparation de terres à destination de plus de 23 000 jeunes qui veulent produire du manioc. Concernant la production de poulet de chair, 54 jeunes ont élevé 54 000 poulets au cours de la première phase et la production devrait doubler au cours de la seconde. Ceci permettrait de cumuler 110 000 kg de viande, réduisant ainsi la dépendance à l'égard des viandes importées et permettant de remédier à la pénurie de protéines animales dans l’Etat. Les résultats seraient, d'ores et déjà, prometteurs. Grâce à la production de poulets, les 54 jeunes viennent de gagner entre N150 000 (€ 370) et N200 000 (€ 500) en l’espace de six semaines. Le projet pilote est donc une réussite et va être multiplié dans toutes les zones agricoles de l’Etat d’Ogun. La CBN qui se dit prête à soutenir les jeunes grâce à la mise en place de crédits.

#Projet #Elevage #Nigéria #Filières_agricoles #Poulet_de_chair



LIRE AUSSI:Prendre l’exemple du programme d'assurance-bétail innovant au Kenya: L’assurance-bétail indicielle (Projet IBLI)=> www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

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Dedieu Philippe

Test message filiere

#Filière



Test





Bomboma Jean

Booster la filière anacarde togolaise à travers un appui financier

D’après le site Togo First, la somme de 1,5 milliard FCFA, c’est le montant du crédit que le gouvernement met à disposition de chaque préfecture en vue de booster la filière anacarde au titre de la campagne 2020.



Ce crédit dont la gestion est confiée au Mécanisme Incitatif de Financement Agricole basé sur le partage de risques (MIFA), devrait permettre en effet de relancer cette filière qui d’année en année, enregistre des volumes de production en hausse. Fort de la hausse continue de la production de ce produit, le ministre de l’agriculture, Noël Bataka encourage les acteurs de la filière à unir leurs forces et énergies pour bâtir une filière capable de faire face à des risques et chocs hexogènes. Ceci, en appui aux efforts du gouvernement pour protéger l’économie et le marché, laisse-t-il entendre. De nos jours, la filière noix de cajou est en train d’évoluer sur le plan de la production.

#Togo #Appui_Financier #Filière_Anacarde



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Bomboma Jean

Une grosse somme récoltée par les acteurs de la filière agricole du Niger lors du salon de l’agriculture au Niger

D’après l’Agence Ecofin, 870 millions FCFA récoltés par les acteurs des filières agricoles dans le Sahel-Niger à cause du du Salon de l’agriculture, de l’hydraulique, de l’environnement et de l’élevage (SAHEL-NIGER) 2020 qui a fermé ses portes le 04 mars a été une réussite pour les exposants.



Ces acteurs ont également réussi à nouer des partenariats avec, à la clé, une centaine de bons de commandes. Un pari réussi notamment pour Hadjia Soumana, spécialisée dans la transformation du mil. « J’ai pu présenter les produits que je transforme. Les visiteurs étaient très intéressés. Mes produits ont été valorisés au cours de ce salon », a-t-elle expliqué. Le salon de l’agriculture (SAHEL-NIGER) 2020 s’est tenu du 28 février au 04 mars 2020 sur le thème « Modernisation du monde rural par la formation professionnelle et technique des jeunes ». 1500 exposants et plus de 150 000 visiteurs ont été enregistrés au cours de cette édition.

#Salon_agricole #Niger #Filière_agricole



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Traore Phénix Mensah

Burkina Faso: Des organisations interprofessionnelles demandent des comptes au ministère du Commerce



Les interprofessions des filières sésame, karité, anacarde et mangue ont animé une conférence de presse le mardi 25 février 2020, au sujet des prélèvements que le ministère du Commerce opère sur les exportations. Dans leur déclaration liminaire, les conférenciers ont exigé du ministère, le point des prélèvements faits depuis 2017 et le décaissement de la somme accumulée, conformément à la réglementation.



Selon les conférenciers qui représentaient les interprofessions suscitées, le Burkina Faso a adopté, en 2012, la loi 050-2012/AN portant réglementation des organisations interprofessionnelles des filières agricoles, sylvicoles, pastorales, halieutiques et fauniques. Cette loi reconnaît, en ses articles 27 et 29, au titre des ressources des interprofessions, la Contribution forfaitaire obligatoire (CFO) qui peut être perçue à leur profit pour la réalisation de leurs activités de promotion et de développement de leurs filières. Le décret N°2017-0724 de cette loi est venue opérationnaliser ces dispositions en déterminant les conditions de l’institution et de la perception de la CFO au profit des interprofessions. Les sommes en jeu sont importantes. Selon lefaso.net, ces prélèvements sont de FCFA 35 le kilo de noix de cajou sur la campagne 2017/18 et de FCFA 25 francs sur 2018/19. Pour le sésame, le prélèvement était de FCFA 10 francs le kilo de sésame exporté. Selon les estimations, le total de ces prélèvements non reversés s’élèvent à plus de FCFA 7 milliards (€ 10,6 millions) pour la filière anacarde et à FCFA 2 milliards (€ 3 millions) pour la filière sésame. Dans leur déclaration liminaire, les conférenciers, notamment Théophane Bougouma, président de l’interprofession karité, Yempabou Couldiaty, président de l’interprofession sésame et Paul Ouédraogo, président de l’APROMA-B sur la mangue, ont exigé que le ministère fasse le point des prélèvements effectués depuis 2017 et le décaissement de la somme accumulée, conformément à la règlementation, rapporte encore lefaso.net.



#Burkina_Faso #Filière #Sésame #Karité #Anacarde #Mangue



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Bomboma Jean

Mozambique : l’Incaju lance une campagne de distribution de 2 millions de jeunes plants d’anacardiers à Nampula

Selon les propos de l’Agence Ecofin, l’Institut national de promotion de la noix de cajou a lancé récemment une campagne de distribution de plus de 2 millions de plants d’anacardiers dans la province de Nampula au Mozambique, rapporté par macauhub.



D’après Júlio Langa, délégué provincial de l’organisation, cette opération cible particulièrement les districts à fort potentiel de production comme Mogovolas, Moma et Angoche ainsi que les zones de moindre production comme Lalaua, Ribáuè et Malema. Elle devrait permettre d’accroître les rendements des plantations par le remplacement des vergers vieillissants et le renouvellement du matériel végétal productif. S’agissant du bilan de la campagne 2019/2020, il faut noter que la province de Nampula n’a pu écouler que 66 000 tonnes de noix de cajou contre 73 000 tonnes prévues. Pour rappel, le Mozambique possède actuellement près de 15 millions d’anacardiers. Le Mozambique envisage d’atteindre à terme, une production de 200 000 tonnes de noix de cajou.

#Agence_Ecofin #Mozambique #Filière_Cajou #Cajoux



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Bomboma Jean

Producteur du soja bio togolais, Yao Toyo est le patron de JCAT

Selon l’Agence Ecofin, Yao Toyo, 35 ans, est l’un des producteurs reconnu de la filière Soja bio au Togo, avec à sa charge environ la moitié des exportations du pays.



Une aventure dans laquelle il s’est lancé à la tête de JCAT (Jonction de Croissance Agricole au Togo), et qui a connu en 2016 un coup de boost décisif grâce au fonds gouvernemental PAEIJ-SP. Un financement initial de 100 millions CFA, l’assistance de structures de micro-finance et l’appui d’Orabank permettent à Yao de mobiliser un cluster de quelque 10 000 agriculteurs, et d’augmenter sa production de 2 000 à 15 000 tonnes. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires dépasse la barre des 6 milliards CFA, mais l’homme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La prochaine étape est une mécanisation massive pour faciliter la tâche aux producteurs et mieux structurer son cluster en vue de nouveaux challenges. Il a lancé la construction d’un entrepôt de 6 000 tonnes pour « renforcer la chaîne de Soja biologique », et compte bien s’imposer en tant que figure incontournable du bio en Afrique.

#Agence_Ecofin #Togo #Filière_Soja #Soja



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Bomboma Jean

En 10 ans, le Togo quintuple sa production de Coton

L’Agence Ecofin démontre que la filière cotonnière au Togo se porte bien, c’est le moins que l’on puisse dire. Depuis la restructuration en 2009 de la société cotonnière d’Etat (NSCT, ex-SOTOCO), les performances en termes de production ont crû de façon exponentielle. En 10 ans, elles ont quintuplé, passant à plus de 400%.



Concrètement, le pays est passé de 27 000 tonnes produites en 2009 à 137000 tonnes en 2019. La dernière campagne a également rapporté plus de 24 milliards FCFA aux cotonculteurs, ce qui est un record. Pour le ministre de l’Agriculture, la NSCT est clairement l’une des sociétés d’Etat les plus performantes. Le Togo ambitionne de devenir une puissance cotonnière d’ici quelques années, et à l’allure où vont les choses, cela devrait se concrétiser très bientôt.

#Agence_Ecofin #Togo #Filière_Cotonnière



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Bomboma Jean

Les filières soja, sésame, et ananas, pourvoyeuses de nouveaux emplois dans le domaine agricole

Au Togo en 2019, depuis quelques temps, les emplois dans le domaine agricole revient à la filière Soja, suivie des filières Sésame et Ananas. L’information émane des autorités publiques, dans le cadre du 12ème Forum national du paysan Togolais, qui se tient actuellement à Kara (412km de Lomé).



A cette 12 édition du FNPT, on apprend également que les filières ayant le plus bénéficié des fonds mobilisés lors de la précédente édition sont (incidemment): la filière Soja, suivie de la filière Riz, la filière Maïs, et enfin Sésame. Des fonds qui représentent environ 15,5 milliards FCFA, pour globalement appuyer 10 filières agricoles. Sur cette manne financière, plus du tiers, c’est-à-dire 5,9 milliards FCFA, a déjà été mis à la disposition des acteurs de ces chaînes de valeurs. Ces facilités, selon les informations du ministère de l’agriculture togolais, ont bénéficié à plus de 750 000 acteurs (76 519, dont 21 712 femmes). Ce qui, plus globalement, a permis de générer près de 140 mille emplois.

#Filière_soja #Filière_sesame #Filière_ananas #Agriculture_de_demain



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Traore Phénix Mensah

La filière riz en Côte d’Ivoire: Une filière malade qui a l’ambition de parvenir à l’autosuffisance en 2025.





La publication du Bulletin d’information économique sur le riz en Côte d’Ivoire – Riz-Ecostat – de l’Agence pour le développement de la filière riz (Aderiz) met en lumière la stagnation de la production, la baisse des superficies consacrées à la culture, l’augmentation des importations en riz, le déclin des cours mondiaux.



En Côte d’Ivoire, alors que les superficies consacrées à la production rizicoles avaient connu un bond important passant de 688 390 hectares (ha) à 918 494 ha entre 2013 et 2015, les superficies consacrées au riz connaissent ensuite une baisse de quatre années consécutives (805 644 ha), avant de remonter légèrement en 2019 (823 411 ha). Les raisons de cette baisse sont imputées à une réduction des appuis en intrants, en semences améliorées, et aux difficultés de commercialisation. Au même titre que les superficies, la filière connaissait une évolution rapide de la production jusqu’en 2015 (2 152 935 tonnes (t)), mais à partir de 2016 (2 054 535 t) la production se met à stagner et atteint en 2018, 2 006 874 t. Cette stagnation s’explique par la limite atteinte des capacités de captage des unités de transformation, ce qui diminue fortement les flux de réception du paddy et engendre l’apparition de stocks pour lesquels les usiniers n’ont pas les investissements requis. Conséquences, les importations sont en hausse. Entre 2013 et 2018, les importations n’ont cessé d’augmenter au point d’atteindre presque le double de sa valeur (830 833 en 2013 à 1 496 848 en 201. La délicate situation ivoirienne n’est pas aidée par des cours mondiaux en baisse de 3,5 % en moyenne, entraînés par la forte chute des prix vietnamiens, en baisse de 12% en un mois. La demande d’importation est au ralenti en raison d’un recul du commerce mondial en 2019 et des tensions commerciales qui pèsent sur les prix internationaux.

#Filière #Riz #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

La filière karité au Togo s’est dotée d’une instance nationale de représentation



Longtemps attendue, la filière Karité s’est finalement dotée d’une faîtière la semaine dernière : La Fédération Inclusive du Karité du Togo, une coopérative avec Conseil d’Administration (Fikato Coop Sa).



7ème producteur mondial du karité, le Togo fait face néanmoins à de nombreux défis structurels et organisationnels dont la faible capacité de production sur le plan national et le manque d’équipements de transformation. Pour donc faire face à ces défis; à la suite de l’assemblée générale constitutive de la Fédération Inclusive du Karité du Togo (Fikato Coop Sa) le 11 octobre à Kara dans le nord du pays, la filière karité au Togo s’est dotée d’une instance nationale de représentation. Elle regroupe des pépiniéristes, des collecteurs et des transformateurs du karité. Elisabeth Essodolom Pali-Tchalla, directrice de la Société togolaise du Karité (STK), a été portée à la présidence de la Fikato Coop Sa pour un mandat de quatre ans. Pali-Tchalla et son équipe de 11 membres ont 4 ans pour remobiliser les acteurs, entamer la transformation du secteur.

#Filière_karité #Togo

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Traore Phénix Mensah

Résultats à mi-parcours des Mesures d'accompagnement de l'UE en faveur de la filière banane en Côte d'Ivoire



Le mois dernier, il était annoncé que l'appui de l'Union européenne à la filière banane en Afrique, pour faire face à la concurrence latino-américaine, ne sera pas reconduit après 2019. Nous n’en sommes pas à l’après 2019, il était de bon ton qu’un bilan soit dressé pour l’appui en cours.



Pour commencer, il faut dire que les mesures d'accompagnement à la filière banane représentent quelque 30 milliards de FCFA ( € 44,7 millions) et sont à un moment critique de leur histoire. Organiser pour restituer les résultats à mi-parcours des mesures d'accompagnement de ladite filière; l’atelier qui s’est tenu à Abidjan a présenté un bilan mitigé. Mitigé parce que le taux de réalisation des actions prévues n'est que d'environ 67,75%. En outre, il aurait été noté un "faible engagement de certaines parties prenantes (plantation et entrepreneurs ruraux) pour la réalisation des actions majeures restantes tel que les logements à construire, la faible appropriation des acquis par les entrepreneurs ruraux et l'insuffisance de mesures coercitives contre les bénéficiaires qui ne respectent pas les règles de conduite établies sur les plantations villageoises", ce qui peut compromettre la durabilité, pierre angulaire du soutien européen.

#Filière #Banane #Côte_d'Ivoire

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Traore Phénix Mensah

La demande du karité sur les marchés intérieurs d'Afrique de l'Ouest est bonne, même si les prix du karité devraient rester stables ces prochains mois.



Selon le spécialiste n'kâlo dans son dernier bulletin hebdomadaire de marché; les prix du karité devraient être stables ces prochains mois; avec un petit contraste sur le marché africain.



En effet, "la production de cette année est dans l’ensemble plutôt bonne et la demande internationale a un peu diminué" mais la demande sur les marchés intérieurs d'Afrique de l'Ouest est bonne. Aussi, "les collectrices comme les commerçants stockeurs ne sont donc pas prêts de céder à la panique et de vendre rapidement leurs stocks". Aussi, "la baisse du franc CFA face au dollar US est également un facteur favorable à une stabilité des prix pratiqués localement". A noter que depuis 2018, le taux de change était demeuré stable, aux alentours de 580 FCFA pour un dollar. Or, depuis plusieurs semaines, il est à 600 FCFA . Quant au beurre, cette dernière semaine, les prix du beurre de karité au Nigeria ont atteint l'équivalent de 1 330 FCFA le kilo étant donné le prix élevé des amandes. Au Bénin, ils oscillent entre 900 FCFA et 1 300 FCFA sur les marchés villageois, au Burkina ils sont entre 1 000 FCFA et 2 000 FCFA en fonction des localités, et en Côte d'Ivoire entre FCFA 1 000 et 1200, en hausse sur la semaine dernière de quelque 200 FCFA. En revanche, ils ont glissé en Guinée de 840-1035 FCFA à 775-840 FCFA le kilo de beurre. Au Mali, il est stable, à 650-850 FCFA .

#Prix #Filière_Karité

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Traore Phénix Mensah

Filière banane en Afrique: L'appui de l'UE à la filière banane en Afrique va s’estomper



Pour faire face à la concurrence latino-américaine, 'Union européenne fournissait un appui à la filière banane en Afrique. Ce soutien tend à ses dernier jour parce que le représentant de l’UE à Abidjan, lors d'une rencontre avec les producteurs à annoncé l’arrêt de l’appui.



Jobst von Kirchmann, représentant de l'UE en Côte d'Ivoire, a alors déclaré que Le mécanisme de stabilisation ne sera applicable que jusqu'au 31 décembre 2019, et sa prolongation au-delà de 2019 n'est pas possible car la non-continuation fait partie des accords de libre-échange entre l'Union européenne et les pays d'Amérique Latine. Les raisons de cette décision selon le représentant sont que, le comportement des consommateurs dans l'Union européenne a changé : l'accent est mis aujourd'hui sur les aspects sociaux, l'environnement et la santé. Ce changement de comportement s'est traduit dans une pression sur les institutions européennes à laquelle elles ne peuvent se soustraire. Selon lui, la décision peut représenter aussi une opportunité pour les bananes venant de pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) car les conditions de travail, la protection de l'environnement et la santé de consommateurs dans le processus de production joueront un rôle de plus en plus important

#Filière #Banane

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Traore Phénix Mensah

Fermeture des frontières nigérianes: Des filières agricoles touchées au Togo



L’arrêt des échanges commerciaux entre le Nigéria et le Bénin frappent aussi le Togo. Le pays commerce avec le géant nigérian via la frontière de Seme Krake, côté béninois, ce qui bloque également les exportations togolaises. Parallèlement, les Togolais ne sont plus approvisionnés en carburant.



Rappelons donc que Le 20 Août 2019, les autorités nigérianes ont fermé plusieurs points de passage frontalier avec le Bénin. Pour justifier cette fermeture, elles ont évoqué la question de la contrebande. Un acte unilatéral qui ne reste pas sans conséquence sur les pays de la région; à l’instar du Togo. Des tonnes de tomates togolaises ont dû être achetées par le gouvernement togolais et l'armée pour ne pas les laisser pourrir. Mais ces mesures ne suffisent pas : « Dans la zone des lacs, la plupart des produits agricoles, le gombo, la tomate et les piments verts, sont vendus en grande partie au Nigéria. Et depuis que la frontière a été fermée, de nombreux agriculteurs ont des difficultés pour rembourser leurs dettes auprès des structures de microfinance. Et donc, tout le stock des produits qui étaient vendus par bassine à FCFA 2000, 5000, ou 10000 sont revenus sans trouver preneur, même à FCFA 300 ou 500 », peut-on lire. Une situation qui devient chaque jour un peu plus préoccupante.

#Filière_agricoles #Togo #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Filière karité: La campagne de commercialisation 2019/20 des amandes de karité au Bénin



Le karité n’est pas inscrit parmi les filières prioritaires du Programme d’actions du gouvernement. Mais il reste un produit agricole d’importance, vu le nombre de personnes qu’elle emploie et sa part, de plus en plus importante, dans la balance commerciale du Bénin.



Le prix plancher d’achat des amandes de karité, dont la campagne de commercialisation a été lancée, jeudi dans la commune de Ouaké, a été fixé à 100 F CFA le kilogramme au cours du Conseil des ministres qui s’est réuni le mercredi 11 septembre dernier. Alors qu’une grande partie des noix de karité est ramassée, à l’exception de la zone à plus fort potentiel de karité, celle d’Alibori, la demande est très forte et les prix oscillent entre 100 FCFA et 150 FCFA le kilo d’amande et 2 500 FCFA . Pour une bonne campagne de commercialisation, le gouvernement encourage les collecteurs de noix à poursuivre l'amélioration des conditions de traitement et de stockage des amandes de karité afin d’améliorer sensiblement la qualité des produits. A cet effet, l’Agence Nationale de la Métrologie devra veiller au contrôle et à la certification des instruments de mesure.

#Prix #Filière_karité

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Traore Phénix Mensah

Un remaniement ministériel en Côte d’Ivoire qui priorise l’autosuffisance du pays en riz.



Le nouveau ministre de la promotion de la Riziculture a affiché ses objectifs en marge du conseil des ministres en assurant œuvrer d’ici 2025 à l’autosuffisance en riz de la Côte d’ivoire.



L’autosuffisance en riz n’est pas une idée nouvelle, elle est d’ailleurs l’objet de la Stratégie nationale de développement de la filière riz (2012-2020) qui vise une production de près de 2 millions de tonnes (2 Mt) de riz en Côte d’Ivoire en 2020. Elle a atteint 1,4 Mt en 2016. Une période 2012-2020 qui a observé la création de nouveaux organes institutionnels comme l’Agence pour le développement de la filière riz (ADERIZ), créée le 10 janvier 2018 afin de mettre en œuvre les orientations gouvernementales en matière de développement de la filière rizicole dans le pays. La nomination d'un ministre chargé spécifiquement de cette question souligne toutefois l'importance accordée à la filière. Au mois de mars dernier, le spécialiste du riz au CIRAD, Patricio Mendez del Villar tentait de répondre à la difficile problématique rizicole ouest-africaine . Il pointait du doigt différents faits passés tels que le manque de cohérence et de constance des politiques mises en place, la difficulté de soutenir d’un côté la filière et de baisser, de l’autre, la fiscalité sur les importations. Concernant les agropoles, elles n’auront finalement pas eu les résultats attendus à cause de l’inadaptabilité des techniques et le manque de confiance entre les acteurs de la filière, entre autres.

#Filière #Riz #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

Évolution récente de la filière : Les caractéristique de l’arachide, à l'aube du XXIe siècle.

L'Afrique occidentale et l'Inde voient son exportation augmenter dans le dernier tiers du xixe siècle, après les tentatives infructueuses de développer sa culture dès le début du Second Empire pour des raisons géopolitique.



La filière arachide, à l'aube du xxie siècle, est caractérisée par une augmentation lente et constante de la production, passée de 23 à 30 millions de tonnes (coques) en une décennie, imputable pour l'essentiel à des progrès considérables de la productivité aux États-Unis et en Chine et accessoirement à des accroissements de superficies difficilement vérifiables en Afrique (Nigeria); une monétarisation croissante de la production dans des zones jusque-là vouées à l'autoconsommation, liée au développement de marchés urbains et de réseaux d'approvisionnement informels mal connus; la régression des exportations de produit brut (coques et graines non triées en vrac) au profit de l'industrie locale et surtout d'un secteur artisanal en fort développement, parallèlement avec la régression des ventes de tourteaux qui compromet la rentabilité de la filière huilerie industrielle (Sénégal) ; une évolution croissante du marché vers le secteur le plus rémunérateur (l'arachide de bouche, au détriment de la filière huilerie en déclin sur le plan international ); la régression du secteur para-étatique et une transition difficile vers la privatisation de la filière dans un contexte institutionnel encore mal stabilisé dans nombre de pays du Sud ; le durcissement des normes de qualité technologique et surtout sanitaire imposé par les pays importateurs, auquel les pays du Sud devront s'adapter s'ils veulent rester présents sur le marché ; l'émergence sur le marché de producteurs asiatiques (Vietnam) et de clients potentiels (Europe de l'Est) susceptibles de modifier l'équilibre actuel des forces dans un sens encore incertain.

#Filière #Arachide

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SOURCE: agritrop.cirad.fr

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Traore Phénix Mensah

Les filières se prêtant à la mise en place d’une assurance agricole au Togo.



Au Togo, trois filières agricoles se prêtent le plus à la mise en place d’une assurance agricole. Il s’agit du maïs, du riz fluvial, et du coton. L’information ressort d’une récente étude de faisabilité en vue de la mise en place d’une assurance agricole au profit des producteurs togolais.



Le rapport de cette évaluation, pour le compte du ministère en charge de l’agriculture, avec le pilotage du Mifa SA (Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage des risques), a fait l’objet d’une restitution ce jeudi 29 août 2019 à Lomé. Une rencontre qui a réuni les acteurs du milieu agricole, de l’Etat, des assurances, des banques et microfinances, et de la promotion de l’entrepreneuriat au Togo. Une filière maïs, notamment, qui est en plein essor avec un nombre de producteurs au Togo qui a dépassé la barre des 1,5 million. Selon les chiffres de la Direction des statistiques agricoles, de l’informatique et de la documentation (DSID), la production de maïs s’élève à 886 630 tonnes (t) sur la campagne 2018/19 et constitue le principal produit vivrier du pays. Ainsi la culture génère un revenu moyen net de FCFA 223 000 par hectare (ha) et représente la principale source de revenu des exploitants agricoles (hors cultures de rentes que sont le cacao-café, le coton et le soja). L’importance du maïs dans le pays s’accroit tellement qu’il occupe dorénavant plus de 700 000 ha, soit 40 % de la surface du pays consacré aux cultures vivrières. Ce rapport, financé par la Banque africaine de développement (BAD), avait pour objectif de dresser l’état des lieux du système d’assurance au profit du secteur agricole togolais afin d’observer les mécanismes susceptibles d’être mises en œuvre, les contraintes, les réformes institutionnels nécessaires, etc.

#Filières #Assurance_agricole #Togo

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Traore Phénix Mensah

Le Projet d’appui à la compétitivité des produits de la filière karité au Burkina Faso (PACKIK)

La croissance mondiale de la demande de karité dans les industries cosmétiques et agroalimentaires a encouragé le gouvernement burkinabè à définir une stratégie nationale de développement durable de la filière karité.



Le Burkina Faso dispose d’un potentiel productif d’amandes de karité estimé à 850 000 tonnes. La filière karité profite d’une demande croissante mondiale, plaçant le Burkina Faso comme 1er producteur de noix de karité d’Afrique de l’Ouest. La filière a réalisé plus de 30 milliards de FCFA de recettes à l’exportation (4e rang des produits d’exportation). C’est ainsi pour soutenir la filière, le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, a lancé hier à Ouagadougou le Projet d’appui à la compétitivité des produits de la filière karité au Burkina Faso (PACKIK) qui vise à améliorer l’exportation, la compétitivité des acteurs, la création d’emplois dans la filière. Le coût est de $ 3, 4 millions (soit plus FCFA 1,7 milliard) financé à 44% par le Cadre intégré renforcé, 43% par la coopération luxembourgeoise, et 13 % par l’Etat burkinabè. Plus précisément, parmi de nombreux objectifs, le Projet agricole vise à renforcer la chaîne de valeur et les capacités des organisations professionnelles de la filière karité, augmenter les quantités et qualités et améliorer l’accès aux financements des groupes et des coopératives, sur une durée de trois ans allant de 2019 à 2021.

#Filière_karité #Burkina_Faso

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Traore Phénix Mensah

Les politiques devraient promouvoir les investissements privés dans la transformation de la filière manioc.

Contribuer à l’amélioration des circuits d’approvisionnement en intrants; lutter contre les menaces que font peser les organismes nuisibles et les maladies; promouvoir les approches et les pratiques agricoles du modèle «Produire plus avec moins»; appuyer la recherche sur le manioc et le développement des technologies; améliorer les infrastructures rurales; réduire l’exposition des agriculteurs à l’instabilité des prix; développer les filières et les marchés; voilà les points clés de la mission des politiques.



Pour lutter contre les menaces que font peser les organismes nuisibles et les maladies; les programmes d’intensification de la production de manioc devraient promouvoir la protection intégrée, qui s’appuie sur l’utilisation de cultivars résistants, d’agents de lutte biologique et de biopesticides et sur la gestion des habitats, pour protéger les cultures. Il faudra promouvoir les approches et les pratiques agricoles du modèle «Produire plus avec moins». Dans beaucoup de pays, les systèmes de production à faible apport d’intrants intègrent déjà les principales pratiques du modèle «Produire plus avec moins», telles que la limitation du travail du sol, la plantation de cultures de couverture et le paillage, et la polyculture. Les services de vulgarisation auront un rôle capital à jouer pour valoriser ces pratiques, car il leur incombera de faciliter l’accès aux connaissances externes pertinentes et de faire le lien avec la mine de connaissances détenue par les petits exploitants agricoles. Il faudra aussi contribuer à l’amélioration des circuits d’approvisionnement en intrants. En effet les mécanismes de «subvention intelligente» peuvent aider les petits producteurs à acheter de l’engrais à des prix plus intéressants que ceux du marché, mais les fonds de crédit renouvelable gérés par des groupes constituent une source de financement plus durable. Il faudra appuyer la recherche sur le manioc et le développement des technologies. Il faudra améliorer les infrastructures rurales; développer les filières et les marchés; réduire l’exposition des agriculteurs à l’instabilité des prix.

#Filière #Manioc

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Traore Phénix Mensah

Les obstacles entravant le développement de la filière manioc en Afrique centrale.

Comme dans beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne, le manioc est l’une des plantes les plus importantes dans la mesure où elle joue un rôle vital dans cinq domaines qui influencent les conditions d’existence des millions de personnes. Malgré les conditions relativement favorables, la filière peine à se développer.



Les premières difficultés de la filière manioc sont liées à l’accès difficiles aux variétés améliorées. Des centres de recherches autour du manioc existent. Ils ont pour mission d’améliorer le rendement en introduisant des tubercules de qualité supérieure. Seulement, il y a un écart de connaissance entre les chercheurs et les planteurs, bien souvent analphabètes ou ignorants. Aussi, les obstacles sont du domaine du transport. Ils sont surtout liés aux Infrastructures routières. « Il existe une réelle difficulté pour sortir le manioc récolté depuis les zones rurales jusqu’aux zones urbaines » se désole Aminatou Sangaré, cultivatrice centrafricaine. La logistique est un frein. Les camions utilisés ne sont pas toujours adaptés pour transporter le manioc dans des conditions adéquates et de sécurité. « Le coût du transport est d’ailleurs trop élevé dans ces circonstances » s’offusque Miriam Ndong cultivatrice gabonaise. Le problème de conditionnement est également là avec son lot de stress. Surtout pour les racines, denrée hautement périssable. Robertine Debemle, chef d’une petite unité de transformation du manioc au Tchad éprouve de sérieuses difficultés à conserver ses produits faute d’emballages disponibles. Les pertes dans le chiffre d’affaire, c’est pas ce qui se fait le moins rare. N’oublions pas aussi qu’à cause des changements climatiques les rendements baissent, les gains chutent.

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Traore Phénix Mensah

Production de karité

Une faible production en 2018/19



La production en baisse n’affecte pas les exportation Ouest africaines



Il y a quelques années, les amandes des fruits de l'arbre à karité collectées par des femmes rurales et transformées en beurre ne servaient que dans l'alimentation, la beauté et les rituels. Aujourd'hui, le karité et ses dérivées occupent une place de choix au plan économique. Selon N'Kalô la consommation locale a diminué. Ceci a "permis d’amortir le déficit d’offre comme en témoigne les prix du beurre qui sont montés à plus de 1000 FCFA le kg dans pratiquement toutes les zones de production/transformation artisanale. Il estime que les exportations sur la campagne 2018/19 devraient être "nettement inférieures" à celles de la campagne 2017/18, mais "probablement proches des exportations des campagnes précédentes". La faible production de l’année passée aura finalement eu un impact limité sur les exportations totale de l’Afrique de l’Ouest. Les exportateurs d’amande et de beurre de karité ont notamment compensé la mauvaise récolte en étendant leurs zones de collecte à des régions moins intégrées au marché d’exportation (Guinée, Centre du Mali, Nigeria)

#Filière_Karité

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Traore Phénix Mensah




Salon international de l’agriculture, de la pêche et des ressources animales (SIAPRAG)

A Conakry du 12 au 16 juin 2019



Thème:« la transformation de l’agriculture de subsistance en agro industrie, enjeux et défis ».



En décembre 2018 il a été procédé au lancement des travaux de préparation de la première édition du Salon international de l’agriculture, de la pêche et des ressources animales (SIAPRAG) qui se tiendra à Conakry du 12 au 16 juin 2019. Le thème du salon sera « la transformation de l’agriculture de subsistance en agro industrie, enjeux et défis ». Selon le Commissaire Général du SIAPRAG, Jacob Traoré, «Le SIAPRAG vise à favoriser la compétitivité dans la filière en vue d’en faire un secteur d’exportation solide tout en contribuant à la diversification de l’économie nationale» les actions qui seront menées lors du SIAPRAG contribueront au renforcement des capacités des acteurs, à la modernisation et à la diversification de l’offre exportable dans le secteur ainsi que le développement de l’offre de production et des opportunités d’emploi décent à travers l’amélioration des infrastructures.

#Salon_agriculture #Filière

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Togo- Le déclin de la filière palmier à huile

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Lancement officiel de la campagne agricole 2018-2019: filière soja biologique

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Relance filière Café Cacao au Togo.flv

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GENCIX® au Burkina Faso: La culture des feuilles de papayer

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Production villageoise de beurre de karité

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Côte d'Ivoire: L’anacarde face au défi de la compétitivité

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Côte d'Ivoire, la filière anacarde affiche de bons résultats

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Togo, Redynamiser la filière anacarde

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Côte d'Ivoire: Le Développement Agricole, La Filière Anacarde Coton

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La filière coton au Bénin: Témoignages d'un débat controversé

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AFRICA NEWS ROOM - Les stratégies de relance de la filière coton au Burkina Faso (2/3)

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Agriculture / Filière Coton – Campagne 2013 2014: Nouveau record de production

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Sur les Routes du Coton

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Togo, Relance de la filière cotonnière

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Vers un secteur cotonnier plus résilient au Burkina Faso

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BENE : SOPALI, JARINO Le sésame en tirer profit

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Burkina faso, LA FILIÈRE COTON SOLVABLE

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Togo, Redynamiser la filière coton

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Burkina faso, DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE SÉSAME

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Processus de Production d'huile de palme

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La filière tournesol au Burkina Faso

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Culture du palmier à huile dans le Mono-Couffo : Une filière qui renait de ses cendres ?

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Le tournesol, une filière agricole florissante.

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Sénégal : Vers une renaissance de la filière arachide ?

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