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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La Banque Mondiale apporte son soutien à l’agriculture du Libéria



Selon les information du ministère de l’agriculture libérien, la Banque mondiale a approuvé un soutien financier de 10,5 millions de dollars au gouvernement du Liberia pour son plan de sécurité alimentaire , de nutrition et de moyens de subsistance COVID-19 visant à atténuer les impacts de la coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays.



Depuis l'épidémie de COVID-19 au Libéria , il a été signalé que les petits agriculteurs et autres acteurs de la chaîne de valeur ont du mal à augmenter la production et à accéder à de meilleurs marchés en raison des restrictions de verrouillage.Selon le dernier rapport sur la situation de la sécurité alimentaire du ministère de l'Agriculture , à la demande récente du GED, le financement a été prélevé sur le volet d'intervention d'urgence (CERC) dans le cadre du projet de transformation de l'agriculture et de revitalisation de l'agro - industrie financé par la Banque mondiale (STAR-P). , qui a démarré depuis 2019 sous la supervision directe du MOA.

Ce financement couvrira plusieurs domaines stratégiques pour améliorer la productivité des agriculteurs, notamment le soutien des infrastructures (construction de structures d'irrigation et réhabilitation des routes), le soutien du réseau de livraison d'intrants, la construction d'entrepôts de produits agricoles et la fourniture des subventions aux agriculteurs pour augmenter la production et améliorer l'agriculture mécanisée, entre autres. Le plan COVID-19 sur la sécurité alimentaire , la nutrition et les moyens de subsistance du MOA a été formulé en mars de cette année et vise à atténuer les menaces et les impacts du coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays. Il cible principalement les familles vulnérables et à faible revenu et les agriculteurs locaux.

#Financement_agricole #Liberia #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: L’huile de palme au Libéria: Les effets du ralentissement du marché dû à la covid-19 se font sentir=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

À travers son rapport L'ITFC fait valoir son attachement au financement agricole en Afrique et ailleurs



La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre de la Banque islamique de développement (BID), a publié le jeudi 14 mai 2020, son rapport annuel sur l’efficacité du développement pour l’année 2019 (ADER) ayant pour thème « Nourrir la planète »





Sous le thème “Nourrir la planète“, le rapport met l'accent sur l'engagement de l'ITFC envers l’intégration des pays membres dans les chaînes de valeur agroalimentaires mondiales et la sécurité alimentaire de leur population. En 2019, l'ITFC a approuvé 5,8 milliards de dollars US dans le but de faire progresser le commerce dans les pays membres, soit une augmentation de 12 % par rapport à l'année précédente. Les décaissements ont atteint un niveau record et 5 milliards de dollars ont été déboursés pour l’amélioration des conditions de vie des populations, conformément à l'objectif global de l'institution, qui est de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies (ODD). Le total des financements dans les pays asiatiques et de la CEI, membres de l'Organisation de coopération islamique (OCI) s’est élevé à 2,6 milliards de dollars US et ceux en direction des pays africains membres de l'OCI s’est élevé à 2,4 milliards de dollars US.

« Le total des financements dans les pays asiatiques et de la CEI, membres de l’Organisation de coopération islamique (OCI) s’est élevé à 2,6 milliards de dollars US et ceux en direction des pays africains membres de l’OCI s’est élevé à 2,4 milliards de dollars US », est-il détaillé dans le rapport.

En 2019, l'ITFC a alloué 2,1 milliards de dollars US en faveur des pays membres les moins avancés (PMA), soit 36 % du portefeuille total de financement du commerce. De plus, 3,9 milliards de dollars US ont été accordés pour le développement du commerce intra-OCI et ce, dans le but d’atteindre les objectifs des Nations Unies englobant, entres autres, la lutte contre la pauvreté, l'amélioration des conditions de travail, la croissance économique, la réduction de la famine dans le monde et l’accès aux énergies propres et abordables.

La même année, « l’ITFC a signé des accords-cadres d’une valeur de 4,8 milliards de dollars US avec 9 pays, dont l’Ouzbékistan, le Mali, le Niger, Djibouti, les Maldives, le Tadjikistan, la République Kirghize, le Suriname et le Sénégal. Par ailleurs, l’ITFC a mobilisé 1,2 million de dollars US sous forme de subventions pour des interventions de développement du commerce visant l’agriculture, les institutions financières, le renforcement des capacités et la promotion du commerce », est-il ajouté. « En associant financement du commerce et programmes de développement, sur les secteurs économiques clés que sont l'agriculture, l'énergie et les PME, nous fournissons des solutions commerciales complètes conçues pour répondre aux besoins des pays membres», explique Hani Salem Sonbol, directeur général de l'ITFC.

#Financement_agricole #Afrique #ITFC



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Financement agricole: En Côte d’ivoire, l’exécutif manifeste encore une fois son soutien au secteur agricole=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Financement agricole: En Côte d’ivoire, l’exécutif manifeste encore une fois son soutien au secteur agricole



En Côte d’Ivoire, une enveloppe de 150,9 milliards Fcfa sera allouée à plusieurs filières agricoles afin de leur permettre de faire face aux conséquences économiques liées au coronavirus.





Face aux difficultés de certaines filières agricoles, le Conseil présidentiel sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du Plan de soutien économique, social et humanitaire contre la Covid-19, a décidé vendredi dernier de dégager un soutien immédiat de 150,8 milliards FCFA (€ 230 millions). L’Etat ivoirien y contribuera à hauteur de 130 milliards FCFA , le solde sera financé par les partenaires techniques et financiers.

Ainsi, la filière anacarde bénéficiera d’une subvention de 35 milliards FCFA pour permettre d’assurer un prix au producteur de 400 FCFA le kilo, élevé au regard du prix du marché international. La filière coton recevra 5,56 milliards FCFA , celle de l’hévéa 24,98 milliards FCFA et celle du palmier à huile 3,5 milliards FCFA . Pour les filières fruitières ce sont 10,5 milliards FCFA et la filière riz 12 milliards FCFA . Une subvention de 16,82 milliards FCFA ira au secteur vivrier notamment aux producteurs de maïs, manioc, bananes plantains, légumes et aux maraîchers à laquelle s’ajouteront 4,4 milliards FCFA pour la mise sur le marché des produits. Pour sa part, la production animale sera soutenue avec 6,67 milliards Fcfa répartis notamment entre la filière porc, la pêche artisanale, l’aquaculture et la filière avicole.

Ce soutien s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement financier de 250 milliards Fcfa annoncé en avril dernier par l’exécutif en faveur de l’agriculture. Pour rappel, le secteur agricole est le pilier de l’économie ivoirienne. Il fournit 21,5 % du PIB selon les estimations de la Banque mondiale.

#Financement_agricole #Côte_d’Ivoire

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LIRE AUSSI: Le travail des enfants dans le cacao: La Côte d'Ivoire et le Ghana rejettent le rapport américain=> www.talkag.com





Pichon Gilbert

Financement de 150 millions d’euros pour la conservation des eaux de SAÏSS ET GARET

Un projet qui devrait contribuer à améliorer les revenus de plus de 7.000 agriculteurs marocains.



Ce prêt sert à cofinancer la construction d’éléments clés du réseau d’acheminement d’eau entre le barrage M’dez et la plaine du Saïss. Il permettra aussi la rénovation et la modernisation du réseau de distribution d’eau du Garet et sa conversion complète aux systèmes d’irrigation goutte-à-goutte. Ainsi, le projet devrait contribuer à améliorer les revenus de plus de 7.000 agriculteurs marocains ( 60%) et de créer 3.000 emplois. Dans le Garet, la rénovation et la modernisation du réseau assurant le transfert d’eaux de surface du barrage Mohammed V permettront de construire un système plus durable et efficient d’arrosage goutte-à-goutte et donc d’importantes économies d’eau. Ce prêt de 150 millions d’euros est accordé au Département de l’Économie et des finances.



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#Financement_agricole #Maroc

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Traore Phénix Mensah

Financement agricole au Kenya: Apollo agriculture va aider encore plus les petits exploitants agricoles du Kenya à maximiser leurs revenus



La startup Apollo Agriculture est une entreprise technologique basée à Nairobi, au Kenya, qui aide les petits agriculteurs à maximiser leurs profits. Elle continue sa lancé en levant un financement de série A d’un montant de 6 millions $.



Fondée en 2016, Apollo Agriculture offre une combinaison de produits mobile pour les agriculteurs qui comprend un fonds de roulement, une analyse des données pour des rendements plus élevés et des options pour acheter des intrants et des équipements clés. Le marché adressable d'Apollo comprend les nombreux petits agriculteurs du Kenya. Le problème qu'il aide à résoudre est le manque d'accès à la technologie et aux ressources pour obtenir de meilleurs résultats sur leurs parcelles. La startup co-fondée par l’Américain Eli Pollak et le Kényan Benjamin Njenga poursuivra son développement en élargissant ses offres de service, en renforçant son équipe et sa collaboration avec des agriculteurs kényans. Sur le court terme, Apollo Agriculture n’envisage pas une expansion géographique au-delà du Kenya. Dans une étude de février 2019 intitulée « Winning in Africa’s Agricultural Market », le Cabinet de conseil américain McKinsey & Company estime que le potentiel agricole de l’Afrique reste inexploité du fait de l’insuffisance de financements nécessaires pour l’acquisition d’engrais, d’intrants et d’équipements utiles pour les exploitants agricoles. Selon McKinsey, plus de 60 % de la population d’Afrique subsaharienne sont de petits exploitants agricoles et environ 23 % du PIB de cette région provient de l’agriculture. Selon Eli Pollak, PDG d'Apollo Agriculture; en déployant les 6 millions de dollars de financement de série A, il s'agit vraiment de continuer à investir dans la croissance. La startup pense qu’elle a un excellent produit. Elle a de très bonnes critiques de la part des clients et elle veut simplement continuer à les adapter. Cela signifie embaucher, investir dans la technologie d'Apollo et accroître les efforts de vente et de marketing de la startup.

#Startup #Financement_agricole #Kenya #Apollo_Agriculture



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SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Tomato Jos au Nigéria s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux

L’entreprise de transformation agro-alimentaire Tomato Jos, baséau Nigéria a bouclé un financement de série A d’un montant de €3,9 millions (4,2 millions $) auprès de quatre investisseurs étrangers. Goodwell Investments, l’investisseur d’impact domicilié à Amsterdam a dirigé cette opération et s’est entouré à cet effet de deux gestionnaires de fonds Alitheia Capital et VestedWorld et de la firme d’investissement Acumen Capital Partners.



Le Nigéria est le deuxième plus grand producteur de tomates du continent, les inefficacités agricoles créent un écart entre l'offre et la demande, ce qui fait du Nigéria l'un des plus grands importateurs de pâte de tomate au monde. Tomato Jos se propose de participer à la résolution de ce dysfonctionnement.

Les modalités d’octroi des €3,9 millions de financement ainsi que la part apportée par chacun de ses investisseurs n’ont pas été communiquées. La société fondée en 2014 par Mira Mehta prévoit de poursuivre sa croissance en amorçant la transition vers la prochaine étape de son développement, à savoir : la transformation et la distribution de produits à base de tomates. Les plans de croissance comprennent l'installation d'un système d'irrigation goutte à goutte et d'une usine de transformation pouvant produire 24 tonnes de produit finit par jour.

Tomato Jos s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux avec lesquels il travaille, en stimulant le secteur avec une capacité améliorée des agriculteurs, une réduction des pertes après récolte et un produit de haute qualité. Tomato Jos soutient directement plus de 70 petits agriculteurs sur trois cycles de croissance.

#Financement #Tomate #Transformation #Agroalimentaire #Tomato_Jos #Nigeria



LIRE AUSSI: La tomate marocaine de plus en plus résiliente face aux ravageurs et virus=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Un projet de loi de financement de la Banque agricole, adopté au Burkina Faso



La Banque agricole du Faso (BADF), cet instrument important du secteur agricole burkinabé qui a vu ses activités officiellement lancées le vendredi 29 mars 2019, sera certainement appuyé; en témoigne l’adoption par les députés présents à l’Assemblée nationale d’un projet de loi de financement d’appui à la création d’une banque d’agrobusiness (PACBA).



La BADF a été créée pour relever le défi d’accès au crédit du secteur rural (seulement 3,5% des crédits bancaires en 2017 sont allés au secteur agricole) qui regroupe 80% de la population et contribue à plus de 30% du PIB du Burkina. Le projet est réalisé dans le but de mettre en place un système d’assurance agricole et un mécanisme de warrantage au Burkina Faso destinés à renforcer l’accès aux financements, améliorer l’environnement du secteur agricole et diversifier les mécanismes de financement agricole. Toutefois, contrairement au nom du projet, le ministre de l’agriculture burkinabé informe que le PACBA ne relève en rien de la création d’une nouvelle institution financière, mais permettra plutôt à l’Etat d’augmenter sa participation dans la BADF. Au sein de la banque sera donc créé le fonds de développement agricole qui sera un guichet de facilitation de l’accès au crédit pour les producteurs du pays.

La mise en œuvre de ce projet devrait contribuer à augmenter le taux de croissance du secteur agricole et d’améliorer la productivité du secteur afin de réduire la pauvreté et de renforcer la résilience du monde rural burkinabé. Ce projet vis aussi à développer la transformation économique du pays grâce à l’émergence d’une chaîne de valeurs agro-industrielles à l’origine de la création de nombreux emplois à l’échelle locale. Enfin, le PACBA permettra d’améliorer l’attractivité du secteur agricole pour le financement bancaire via la mise en œuvre d’un système qui atténue les risques du secteur agricole, l’assurance agricole et le crédit warrantage. La mise en œuvre de ce projet atteint les 5,988 milliards de FCFA (€9,168 millions) et sont pris en charge par l’Etat burkinabé et la Banque africaine de développement.

#Assurance_agricole #Banque_agricole #Financement_agricole #Burkina_Faso



LIRE AUSSI: Prévisions de la production de coton au Burkina Faso et au Mali pour la campagne 2020/21=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le financement du secteur agricole au Kenya en Phase d’être boosté



La banque publique dédiée au financement du secteur agricole au Kenya, l’Agricultural Finance Corporation (AFC), s’est vue accorder par le National Treasury of Kenya, environ 14,1 millions de dollars sur une période de trois ans, rapportent des médias locaux.



Une première allocation sera versée au cours de l’exercice 2020/2021. Cette initiative devrait permettre à l’établissement bancaire kényan de poursuivre ses opérations de prêt en direction des acteurs du secteur agricole. ne deuxième et une troisième du même montant lors des deux prochains exercices (2021/2022 et 2022/2023). Cette injection devrait permettre à l’établissement bancaire kényan de poursuivre ses opérations de prêt en direction des acteurs du secteur agricole. L’Agricultural Finance Corporation envisage également de s’associer à des investisseurs pour accroître ses prêts et garanties à l’endroit de sa clientèle. Selon cette institution, 80 % de la population vivant en milieu rural dépend de l’activité agricole.

#Financement #Secteur_agricole #Kenya



LIRE AUSSI: Que retenir du secteur agricole au Kenya en 2019? => www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

L’exécutif de la Guinée Bissau veut assurer le financement de la campagne de commercialisation des noix de cajou en 2020



Selon l’annonce du ministre des Finances de la Guinée Bissau, Aladje Mamadu Fadia, le gouvernement va mettre à la disposition des opérateurs économiques 15 milliards de FCFA (environ 25 millions de dollars américains) pour financer l'achat des noix de cajou aux producteurs.



Le gouvernement bissau-guinéen a signé des accords avec cinq banques commerciales qui vont financer "leurs clients qui opèrent dans le secteur de la commercialisation et de l'exportation des noix de cajou". Pour chacune des cinq banques, le gouvernement a mis à leur disposition un montant de 3 milliards de FCFA , montant qui sera remboursable dans un délai de neuf mois assorti d’un taux d’intérêt de 2%. Ce prêt permettra aux banques de disposer d’une certaine liquidité pour financer la campagne et donc l’achat des noix de cajou par les opérateurs. Il faut souligner que la noix de cajou est la première source de devises du pays et que près de 80% de la population est dépendante des revenus générés par la noix de cajou; le pays est le cinquième producteur mondial. En 2019, le pays a exporté environ 200.000 tonnes vers l'Inde, le Vietnam et la Chine. Selon le représentant des cinq banques, le financement mis à disposition par le gouvernement ne sera libérable que dans le respect de certains "critères de recevabilité", à savoir que l'opérateur n'a pas de dettes, dispose d’un contrat d'achat et de vente pour son produit, dispose de la logistique, entre autres. Cette année, le prix de référence de la noix de cajou a été fixé à 375 FCFA le kilo et les taxes sur l’exportation de noix de cajou brute ont été réduites. La campagne de commercialisation des noix de cajou se déroule habituellement d’avril à septembre mais cette année la pandémie du Covid-19 et la proclamation de l'État d’urgence jusqu’au 11 mai a retardé l’ouverture officielle de la campagne.

#Financement #Commercialisation #Noix_de_cajou #Guinée_Bissau #Covid_19



LIRE AUSSI: Le Nigeria devrait perdre plus de 160 millions de dollars en exportations de cacao et de noix de cajou en 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Au Malawi, l’entité public ADMARC, veut acquérir les produits agricoles



La Société de développement et de commercialisation agricoles (ADMARC) -Agriculture Development and Marketing Corporation- ; chargée d’acquérir et de vendre des produits agricoles sur le marché local et international, sollicite un prêt de 136 millions $ pour financer l’acquisition de produits agricoles.



Pour donner un nouveau souffle à l’institution agricole ADMARC, l’exécutif malawite sollicite auprès du fonds public en charge des activités d’exportation (Export Development Fund), un prêt de 100 milliards de kwachas malawians (135,7 millions $) qui sera garanti par l’Etat. L’institution agricole cherche à mobiliser des fonds autres que ceux reçus du Trésor public afin de renforcer son capital et se positionner en tant qu’entité de commercialisation de produits agricoles; raison pour laquelle c’est l’Export Development Fund qui est sollicité. ADMARC envisage par ailleurs de financer l’acquisition d’intrants et de cultures agricoles pour desservir sa clientèle. Il faut dire que la pandémie du covid-19 a provoqué le ralentissement des activités commerciales. Cette situation sanitaire pourrait également affecter la sécurité alimentaire dans certaines régions d’Afrique si des mesures ne sont pas prises à temps. Selon Felix Jumbe, directeur général par intérim d’ADMARC ; le e gouvernement s'est engagé à soutenir ADMARC pour garantir la sécurité alimentaire.

ADMARC a été créée en tant que société statutaire en vertu du chapitre 67.03 des lois du Malawi. Cette loi et d'autres lois habilitantes ont permis à l’institution de jouir du statut de monopole en ce qui concerne l'achat auprès de petits exploitants agricoles d'une gamme de cultures contrôlées. Cela a permis à la Société de gérer les systèmes de soutien des prix et de subventionner les agriculteurs sur les terres coutumières.

#Produits_agricoles #ADMARC #Financement #Malawi



LIRE AUSSI: OLAM veut acquérir des produits agricoles auprès de petits exploitants en Ouganda=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

OLAM veut acquérir des produits agricoles auprès de petits exploitants en Ouganda



Le singapourien Olam a obtenu des facilités de financement totalisant $176,0 millions de la Société financière internationale (IFC) et de l'Agence japonaise de coopération internationale (Jica)



Les facilités seront utilisées pour l'achat de produits agricoles spécifiques auprès de petits exploitants agricoles au Vietnam, en Indonésie, au Timor-Leste, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Ouganda, ainsi que pour l'agrandissement de l'usine de transformation du cacao d'Olam en Indonésie, précise le groupe. Cette opération représente le premier investissement conjoint de l’agence d’aide au développement du Japon et de la SFI dans le secteur agroalimentaire. Olam, qui a pour premier actionnaire, le fonds souverain singapourien Temasek Holdings est présent dans 17 pays à travers le continent, y compris en Ouganda. Il a réalisé en 2019, 13,6 % de son chiffre d’affaires en Afrique. Rappelons que la facilité est constituée d’un prêt de 120 millions $ remboursable sur une période de 5 années et d’un second prêt de 56 millions $, adossé sur une maturité de 7 années.

Olam est présent en Ouganda depuis 1997 et opère aujourd'hui sur 6 produits clés. Il achète et transforme du coton, du cacao, du sésame et du café dans le pays pour l'exportation dans le monde entier, importe et distribue du sucre et des huiles comestibles. L’entreprise est basée à Kampala avec une forte présence régionale à Hoima, Kibuuku, Bundibugyo, Lira, Arua, Kitgum, Pakwach et Mayuge. Elle compte plus de 70 employés permanents et travaille avec près de 900 employés saisonniers dans toutes nos opérations, qui vont de l'origination et du traitement à la logistique et à la distribution

#Olam #Produits_agricoles #Ouganda #Financement



LIRE AUSSI: En Ouganda, le covid-19 ralenti le marché du thé et le stockage s’avère difficile=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

La filière de pommes de terre en France demande une aide d’urgence de 35 millions d’euros

De graves conséquences environnementales et sanitaires pourraient intervenir si aucune mesure d’aides n’est prise face aux surplus de pommes de terre, alertent les professionnels. La perte sèche liée à la mévente s’évalue à 200 millions d’euros pour la filière.



Le Groupement interprofessionnel pour la valorisation de la pomme de terre (GIPT) dans un communiqué du 7 Mai dernier estime que c’est la plus grave crise de l’histoire de la filière de transformation des pommes de terre. Le groupement sollicite une aide d’urgence de la part du gouvernement français et de l’Union Européenne « afin de prévenir de graves conséquences sanitaires et environnementales dues aux surplus de stocks de pommes de terre ». La crise de la filière de valorisation des pommes de terre a débuté dès le 14 mars 2020 sur le territoire français après la décision de fermeture de la restauration hors domicile pour lutter contre la propagation du Coronavirus. Selon le GIPT, les commandes pour l’achat des pommes de terre transformées ont chuté de plus de 90 % pour les secteurs de la restauration rapide et hors domicile dès le 16 mars. En conséquence, le surplus de pommes de terre issu de la récolte 2019 est estimé à 450 000 tonnes en France, dont 200 000 tonnes de surplus net qui ne trouveront pas de destination commerciale valorisante en France et 250 000 tonnes destinées à l’export.



www.lebetteravier.fr

#Aides_Aux_Agriculteurs_ #Financement_agricole #Pommes_de_terre





Traore Phénix Mensah

Financement de projet agricole au Cameroun: Près de 471,6 millions FCFA pour améliorer le développement durable du poivre de Penja



Afin d’améliorer le développement durable de cette épice au Cameroun et faciliter son accès aux marchés internationaux, l’Union européenne (UE) appuie le projet d’un montant de 720 000 euros.



La production du poivre a été introduite au Cameroun par Antoine Decré, planteur de bananes à Penja, qui a décidé d'implanter dans cette zone, reconnue pour son terroir volcanique, quelques lianes de Piper nigrum provenant d'Inde. La première exportation, un sac de 40 kg de poivre blanc, a eu lieu en mars 1958. Très peu de plantations de bananes consacrent une partie de leurs terres à cette nouvelle culture. La culture du poivre reste confidentielle et très peu vouée à l'exportation. C’est donc dans la perspective d’améliorer le développement durable de la filière au Cameroun et faciliter son accès aux marchés internationaux que la représentation de l’Union européenne (UE) à Yaoundé informe qu’elle appuie le projet conduit par le Coleacp (Comité de liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique), d’un montant de 720 000 euros (près de 471,6 millions FCFA). Le poivre de Penja, considéré comme l’un des meilleurs poivres au monde, est la première indication géographique protégée (IGP) de l’Afrique subsaharienne (IG Poivre Penja). Il est cultivé dans la zone de Njombé-Penja (Littoral du pays) et est une source majeure d’emplois ruraux. A la faveur de la finalisation de son processus de labellisation en 2018, le prix du kilogramme du poivre de Penja est passé de 2 500 à 14 000 FCFA. Cette aubaine pour les producteurs de Penja et ses environs semble progressivement se muer en cauchemar à cause de bio-agresseurs qui ont pris possession des terres de la localité de Penja.

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LIRE AUSSI: Filière cacao au Cameroun: Renchérissement des prix du cacao dû à l’extension des capacités de transformation locales=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La filière café au Kenya bénéficie d'une enveloppe de la Banque mondiale



1,5 milliard de shillings (14 millions $), c’est le montant de l’enveloppe dont a bénéficié l’exécutif kényan. afin de développer le segment du café de spécialité.



Dans l’actualité, rappelons qu’en début du mois, la Bourse de café de Nairobi (le pays exporte 95 % de ses fèves de café sous forme brute via la Bourse du café de Nairobi , dont les enchères sont organisées une fois par semaine) a été fermé afin de limiter la propagation du coronavirus. En ce qui concerne l’enveloppe de la Banque mondiale, le ministre de l’Agriculture du Kenya estime que, ces fonds visent notamment l’amélioration des revenus des producteurs en leur permettant de vendre directement et au meilleur prix leur café, aux acheteurs internationaux. Le projet ciblera dans un premier temps les principaux comtés qui fournissent plus de 70 % de la récolte nationale de café. Il s’agit de Muranga, Kiambu, Meru, Tharaka-Nithi, Machakos, Kirinyaga et Nyeri. Dans une seconde phase, le projet s’étendra aux autres zones de production d’ici septembre prochain. Le Ministre compte aussi stimuler la productivité à travers la distribution de semences et d’engrais subventionnés aux producteurs ainsi que moderniser les équipements utilisés par les coopératives dans la transformation du café.

#Financement_agricole #Café #Kenya #Banque_mondiale



LIRE AUSSI: Filière thé: Le Kenya envisage de supprimer le système de vente directe de thé=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Au Cameroun, la BID octroie un financement de 64 milliards FCFA à la Société de développement du coton

Le 7 avril dernier, le ministre camerounais de l’Économie a signé avec la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), filiale de la Banque islamique de développement (BID), un accord de financement d’un montant de 64,3 milliards FCFA.



Ce financement est destiné à la Société de développement du coton (Sodecoton), unité agro-industrielle qui encadre plus de 250 000 producteurs de coton dans la partie septentrionale du pays. Ces fonds devraient servir à l’achat des intrants à mettre à la disposition des producteurs, d’une part, et à acheter le coton-graine auprès des mêmes producteurs, au moment de la récolte, d’autre part. Initialement arrêté à 13 milliards FCFA chaque année, le concours financier de la BID en faveur de la Sodecoton a été revu à la hausse au cours de la campagne cotonnière 2017-2018. Il atteint désormais près de 65 milliards FCFA et met la Sodecoton à l’abri des prêts bancaires sur le marché local, qui permettaient souvent de satisfaire ses besoins financiers au cours des campagnes cotonnières.



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#Financement_agricole #BID #Cameroun

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Traore Phénix Mensah

Entreprenariat agricole au Sénégal: Le gouvernement Soutient les startups et TPME agricoles dans un contexte de pandémie due au coronavirus



Des mesures pour venir en aide aux très petites et moyennes entreprises (TPME) bénéficiaires de la Délégation générale à l’Entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes (DER/Fj) ont été annoncé au Sénégal, dans le cadre du fonds de riposte « Force Covid-19"



La DER/Fj, créée par décret en novembre 2017, continue à s'ériger comme appui majeur au monde agricole et alimentaire à travers les TPME. Parmi les mesures annoncées figure la suspension pendant trois mois des remboursement de capital et d'intérêt aux institutions financières ; le déblocage de 500 millions FCFA (€ 762 000) pour accélérer la mise en place des deuxièmes décaissements sur les encours de crédits de 2019, prioritairement pour l’aviculture, l’agriculture, l’artisanat et les services avec des montants allant de 3 à 15 millions FCFA (€ 4 500 à € 22 800) par entreprise bénéficiaire ; 1,5 milliard FCFA(€ 2,28 millions) pour le fonds de roulement de bénéficiaires en difficulté. D'autre part, "compte tenu de la nature transversale du secteur du numérique par rapport aux autres secteurs d’activités et du fait que les startups du portefeuille de projets de la DER sont pourvoyeuses de solutions innovantes, la DER/FJ suspend pendant 3 mois les remboursements en capital et intérêt des financements octroyés aux startups du numérique et met en place une ligne de financement d’urgence de 200 millions FCFA (€ 305 000) pour leurs besoins en fonds de roulement." Il est décidé aussi que le fonds d’incubation «Fabrique des startups» démarrera avec 196 millions FCFA (€ 300 000) pour octroyer des prêts d’honneur. Rappelons qu'en conseil des ministres, le président Macky Sall avait évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19.

#Coronavirus #Financement #Entreprenariat_agricole #Sénégal #Covid_19



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Pichon Gilbert

Un guichet de 200.000.000 FCA dédié aux projets agricoles

Une ouverture qui fait suite à un accord signé avec l’Agence des PME, dans le but de gérer l’implémentation du projet de transformation et de valorisation des produits agricoles et agroalimentaires au Cameroun



C’est dans le cadre du programme Transfagri, né de la coopération avec la France, et qui est doté d’un financement de plus de 200 millions FCFA, pour une période de mise en œuvre d’un an, incluant la formation et les travaux d’aménagement. Selon la directrice générale de la BC-PME, l’objectif est de renforcer les compétences des ressources humaines dans des filières spécifiques en rapport avec les produits à développer; la filière agroalimentaire étant inscrite comme l’une des filières majeures. Ainsi, de nouveaux bureaux de la BC-PME dédiés à la clientèle agricole et agroalimentaire seront implantés à Yaoundé, Douala, Bafoussam et Garoua. La Banque se focalisera sur cinq filières, en l'occurrence les céréales (blé, maïs, riz, mil, sorgho, haricots, soja) ; la pisciculture ; le palmier à huile ; l’ananas et l’aviculture. Selon les cas, la Banque financera en amont les PME de production de matières premières et en aval les PME de distribution ou menant des activités connexes.



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#Aides_Aux_Agriculteurs_ #Financement_agricole #Financement_Agriculture_Afrique

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Traore Phénix Mensah

Transformation de riz: Le Liberia signe un accord de garantie avec Afriland First Liberia pour financer les principaux transformateurs de riz du pays



Un accord de garantie signé donc entre le gouvernement libérien et Afriland First Bank Liberia afin de fournir un appui financier aux principaux transformateurs de riz du pays et ainsi contribuer à améliorer la production et la transformation.



Un accord est présenté comme le premier partenariat public-privé dans le secteur agricole et le point de départ d'un nombre croissant d'interventions gouvernementales dans l'agriculture que ce soit au niveau de la sécurité alimentaire, la production, la transformation, la distribution et la commercialisation des produits libériens. Ces prêts devraient stimuler le marché intérieur libérien et la production de riz paddy tant par les petits agriculteurs que les coopératives. Notre confrère rappelle que les prêts des banques commerciales au secteur agricole en Afrique sub-saharienne -et par conséquent au Liberia- sont inférieurs à 4 % de l’ensemble des financements accordés. En outre, les perspectives d’augmenter les rendements, notamment du riz, sont faibles au Liberia. L’action du gouvernement tend donc à redynamiser un secteur en grande difficulté. Le ministère des Finances centralise l’ensemble des paiements du riz et assurera les paiements aux transformateurs par l’intermédiaire de leurs comptes à la banque Afriland. Dans le même temps, le ministère et la banque suivront et superviseront les transferts d’argent, veillant à ce que les fonds parviennent aux bénéficiaires visés, qu'ils sont utilisés en conformité avec les objectifs du gouvernement, et que le riz est bien planté et transformé.

#Financement #Transformation #Riz #Liberia



LIRE AUSSI: La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 26 mars 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: Le numérique un moyen pour les agricultrices et agripreneuses d'accéder au Financement



L’accès au crédit est inévitable pour l’acquisition de terres, de machines, d’engrais, de systèmes d’irrigation et de semences de qualité et l’engagement d’ouvriers. Lorsque l’obtention des femmes au financement est limité par rapport à celui des hommes, il en résulte un déséquilibre qui affecte la capacité des femmes à négocier leur rôle au sein des ménages, selon le Centre international de recherches sur les femmes (CIRF).



Les agricultrices et les agripreneuses citent l’accès au financement comme leur principale difficulté. Nombre d’entre elles gèrent des exploitations informelles. De très nombreuses conditions sont nécessaires à l’expansion de leurs activités mais possibles à mettre en place. Sabdiyo Dido Bashuna, coordonnatrice de programme Sr, Chaîne de valeur & agri-entreprises au CTA explique que, le financement est l’un des principaux défis pour les femmes actives dans le secteur agricole, mais il est essentiel pour le développement des activités et l’accès à des marchés rémunérateurs. Le Centre international de recherches sur les femmes (CIRF) estime que les agricultrices propriétaires de terres et qui ont accès à des modes de financement disposent d’un plus grand pouvoir de négociation et gèrent mieux leurs revenus.

En outre, il est établi que les femmes sont généralement plus nombreuses que les hommes à dépenser leurs revenus en frais d’alimentation, d’éducation et de soins de santé pour leurs familles. Le numérique peut changer la donne. Par le biais de la formation et du travail en réseau, AWIEF (une organisation panafricaine d'autonomisation économique des femmes qui nourrit et promeut activement l'innovation et l'entreprenariat des femmes à travers ses programmes de développement, ses accélérateurs et ses événements de réseautage, y compris la conférence annuelle, l'exposition et les prix AWIEF. La mission de l'AWIEF est de favoriser l'inclusion économique, l'avancement et l'autonomisation des femmes en Afrique à travers le soutien et le développement de l'entrepreneuriat) apporte aux entrepreneuses un soutien lors des premières phases du développement de leur entreprise, en les aidant à déployer leur stratégie commerciale afin d’attirer des fonds et des investissements.

Heureusement, l’avenir est prometteur pour les agricultrices. Elles bénéficient de plus de possibilités de formation, de mesures incitatives et d’autres programmes destinés à fournir aux petites exploitantes agricoles des informations, des compétences et d’autres intrants pour améliorer la qualité et la quantité de leurs récoltes. C’est ainsi que dans la région de Mbeya en Tanzanie, la Fondation Bill et Melinda Gates offre aux agricultrices une formation en agronomie qui examine les normes et attitudes sexistes qui les dissuadent de s’engager dans la production de café. Ces agricultrices apprennent à améliorer la qualité et la quantité de café, et augmentent ainsi leurs revenus.(ONU)

#Financement_agricole #Numérique #agripreneuses #Agricultrice



LIRE AUSSI:Femme et agriculture en Ouganda: WOUGNET donne aux agricultrices les moyens d’accéder à l’information pour s'émanciper=> www.talkag.com



SOURCE: www.cta.int





Traore Phénix Mensah

Financement de la filière café en Angola: L’UE octroie 12 millions d’euros



Avant l’indépendance dans les années 7O l’Angola était l’un des principaux pays africains producteurs et exportateurs net de café. Depuis la fin de la guerre en 2002 le pays tente de réorganiser la filière pour retrouver un niveau de production acceptable.



Dans le cadre de la diversification de son économie l’Angola se tourne de plus en plus vers le secteur agricole et la filière café fait partie des cultures priorisées. Dans cette perspective l’Union européenne (UE) a octroyé récemment 12 millions d’euros en faveur d’un programme de renforcement de la chaîne de valeur du café en Angola. Un soutien qui s’inscrit dans le cadre du programme de l’exécutif relatif à l’appui de la production, la promotion des exportations et à la substitution des importations (PRODESI). D’une durée de 5 ans, cette initiative vise à améliorer la qualité et le processus de certification du café ainsi que la contribution de la fève à l’économie locale. Elle devrait également renforcer la collaboration entre les organisations comme l’Institut national du café, l’Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEX) et les autres acteurs privés de la chaîne de valeur.

L’Angola projette une récolte de 50 000 tonnes de café d’ici 2022. Le pays était le 4e fournisseur mondial de la fève avant la guerre civile.

#Financement #Café #Angola #UE



LIRE AUSSE: Phase pilote du projet de catégorisation des sociétés coopératives de café-cacao en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Projet au Nigeria: Le Mécanisme africain de financement des engrais lance un projet de $2,2 millions



Le Mécanisme de financement du développement des engrais en Afrique (MAFDE) a lancé un projet de $2,2 millions visant à procurer aux fournisseurs d'engrais du Nigéria un soutien financier pour améliorer l'approvisionnement de 200 000 petits agriculteurs.



Pour rappel, en juin 2006, les ministres de l'Agriculture des États membres de l'Union africaine étaient réunis pour la Conférence pour une révolution verte africaine à Abuja, au Nigeria. L'un des principaux accords issus de cette rencontre multilatérale a été la création du Mécanisme africain de financement du développement des engrais (MAFDE), avec l'objectif d'améliorer la productivité agricole en encourageant l'utilisation d’engrais. En 2007, la Banque africaine de développement a été chargée d'abriter et de veiller à la mise en place du MAFDE. Le présent projet de garantie du crédit commercial est le premier du MAFDE dans la nation ouest-africaine et impliquera 10 fournisseurs d'engrais, 12 négociants agricoles et 120 détaillants agricoles. Le projet permettra également de former les agriculteurs à l'utilisation appropriée des engrais et à d'autres bonnes pratiques agricoles. Le projet sera mis en œuvre avec le partenaire local de MAFDE, l’Africa Fertilizer and Agribusiness Partnership (AFAP).

#Projet #Engrais #Nigéria #Financement



LIRE AUSSI: Aquaculture en Côte d’Ivoire: La BAD relance le projet aquacole de Dompleu=> www.talkag.com

Dangote Fertilizer Limited: « Le plus grand projet de toute l’histoire de l’industrie des engrais en Afrique et parmi les seconds au niveau mondial», commence sa phase test=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Ravageurs: Le Kenya bénéficie d’un soutien de 18,5 millions $ de la BAD et de la Banque mondiale pour lutter contre les criquets pèlerins





Au kenya, les criquets pèlerins ont envahi 20 comtés sur 47. Le pays fait donc partie des pays d’Afrique de l’Est les plus touchés par les essaims de criquets pèlerins avec l’Éthiopie et la Somalie.



Elles peuvent « manger l’équivalent de la nourriture consommée par 80 millions de personnes en un seul jour », avait alerté l’Organisation des Nations unies (ONU) pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO, dans une note publiée le 29 janvier, quand la corne de l’Afrique commençait par être envahi par de milliers de criquets pèlerins.Dès lors, l’appel à l’aide avait été lancé pour endiguer le mal. C'est donc dans cette perspective que la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) ont octroyé récemment 1,9 milliard de shillings (18,5 millions $) au Kenya dans le cadre de sa lutte contre les criquets pèlerins.Dans la région, la FAO a réussi à mobiliser 98 millions $ pour lutter contre les insectes migrateurs sur les 138 millions $ requis. D’après Peter Munya, secrétaire au cabinet du ministère de l’Agriculture du Kenya, la BAD a apporté 500 millions de shillings contre 1,4 milliard de shillings pour la Banque mondiale. Actuellement, les insectes ont envahi 20 comtés sur les 47 que compte le pays. Alors que le contrôle des essaims de criquets sur son territoire demeure déjà un véritable défi logistique et financier, une nouvelle vague d’insectes en provenance de la Somalie et du Yémen pourrait être encore plus problématique d’après les autorités.

#Lutte #Ravageurs #Criquets_pèlerin #Kenya #Financement



LIRE AUSSI: Ravageurs: Il faudra 138 millions $ pour lutter contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Bonne nouvelle, les agriculteurs dans l'Hérault seront enfin indemnisés

Les procédures de demande d’indemnisation au titre des calamités agricoles dans l'Hérault concernant les températures élevées du 28 juin 2019 et les pluies et inondations du 22 au 23 octobre 2019 viennent d'être validées. Les agriculteurs ont un mois pour déposer leur dossier à la DDTM.34.



Le comité national de gestion du risque en agriculture réuni le 29 janvier 2020 a donné un avis favorable à la demande de reconnaissance au titre des calamités agricoles suite aux températures caniculaires du 28 juin 2019. Les biens reconnus sinistrés dans tout l'Hérault sont : Pertes de récolte (pépinière/horticulture, miel, pomme), pertes de fonds (ruche, cheptel vif (poule pondeuse, poulet), culture pérenne (vigne). Les agriculteurs concernés peuvent déposer une demande d’indemnisation au moyen d’un formulaire papier à déposer auprès de la DDTM de l’Hérault avant le 3 avril 2020. Le même comité a donné un avis favorable à la demande de reconnaissance au titre des calamités agricoles suite aux pluies et inondations du 22 au 23 octobre 2019. Les biens reconnus sinistrés dans les communes validées sont : Pertes de récolte (pépinière/horticulture), pertes de fonds (sols et ouvrages agricoles, palissages, clôtures), cultures pérennes (vigne, fraisier, olivier, kiwi, asperger, framboisier), ruche, stock extérieur, cheptel vif (poule pondeuse).



france3-regions.francetvinfo.fr

#Financement_agricole

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Pichon Gilbert

Des agriculteurs en France “gagnent 350 euros” et “vivent bien”; des propos d’un député qui ne risquent pas d’arranger les choses.

Invité de l'émission Face-à-face sur le plateau de CNews pour débattre de l'actualité, Frédéric Descrozaille, député LREM du Val-de-Marne, a affirmé le 3 mars que certains agriculteurs «vivent bien» avec 350 euros par mois.



Une déclaration forte qui n’a pas tardé à faire mouche et à être repris par des politiques furieux et biens décidé à le démontrer. Et pourtant, selon une étude de l'Insee publiée le 7 novembre 2019, près de 20% des agriculteurs français n'ont déclaré aucun revenu, voire un déficit de leur exploitation en 2017. La part d'agriculteurs sans revenus «est particulièrement élevée dans la production de céréales et grandes cultures (30%) et dans l'élevage d'ovins, caprins, équidés et autres animaux (28%)», explique l'Institut. En France, le salaire moyen d'un agriculteur s'élève à 1 390 € par mois, mais les disparités sont importantes : un viticulteur gagne en moyenne 2 790 € contre 980 € pour un céréalier et 620 € mensuels pour les éleveurs de moutons ou de chèvres. En outre, la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est 12% supérieure à la moyenne de la population, selon les derniers chiffres publiés par la MSA, la Mutuelle sociale agricole. En 2015, 372 exploitants agricoles ont mis fin à leurs jours, soit plus d'un par jour.



francais.rt.com

#Législation #Financement_agricole

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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: 279 millions $ mobilisé par le NIRSAL en faveur du secteur agricole depuis 2016



Selon le le quotidien Dailytrust, la Nigerian Incentive Based Risk Sharing System for Agricultural Lending (NIRSAL) a mobilisé 102 milliards de nairas, soit 279 millions $ en faveur du secteur agricole.



Rappelons que le système incitatif de partage des risques du Nigéria pour les prêts agricoles est une institution financière non bancaire de 500 millions de dollars américains détenue à 100% par la Banque centrale du Nigéria (CBN) créée pour redéfinir, dimensionner, mesurer, revaloriser et Partager les risques de crédit liés à l'agro-industrie au Nigéria. D’après donc Dailytrust qui cite Aliyu Abdulhameed, directeur général du NIRSAL, les fonds proviennent essentiellement de banques et d’investisseurs privés et serviront surtout à financer les investissements dans la chaîne de valeur agricole. Dans le cadre du développement de ses activités, M. Abdulhameed indique que la NIRSAL a signé un mémorandum d’entente (MoU) avec la multinationale informatique américaine Microsoft afin de déployer le programme « Microsoft Azure FarmBeats » au profit du secteur agricole. Cette initiative vise un développement de l’agriculture, guidé par des données et l’intelligence artificielle pour réduire les coûts de production et améliorer la productivité agricole. Créé en collaboration avec le ministère fédéral de l'Agriculture et du Développement rural (FMARD) et le Comité des banquiers nigérians en 2013, le mandat du NIRSAL est de stimuler le flux de financements et d'investissements abordables dans le secteur agricole en réduisant les risques pour la chaîne de valeur du financement de l'agro-industrie, en fixant les chaînes de valeur agricoles, le renforcement des capacités à long terme et l'institutionnalisation des incitations au crédit agricole à travers ses cinq (5) piliers stratégiques, à savoir: le partage des risques, l'assurance, l'assistance technique, les incitations et la notation.

#Financement_agricole #NIRSAL #Nigeria



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Pichon Gilbert

La Banque Européenne d’Investissement (BEI) soutient Limagrain à travers un prêt, élargissant ainsi son engagement vis à vis du secteur agricole

170 millions d’euros, c’est le montant accordé par la BEI à Limagrain, une première dans le secteur semencier.



Ce prêt va permettre à Limagrain, coopérative agricole détenue par des agriculteurs français et quatrième semencier mondial, de soutenir la stratégie du groupe semencier en matière de recherche et de développement sur la semence, premier maillon de la chaîne alimentaire. Le prêt de la BEI participe ainsi au programme d'investissement global de Limagrain via sa Holding Vilmorin & Cie, pour une recherche centrée sur les axes spécifiques d'amélioration des qualités agronomiques des cultures et des qualités alimentaires et environnementales des cultures, en semences de grandes cultures et semences potagères. Pour la banque, ce prêt est le symbole de son soutien à la compétitivité du secteur agricole, dans le respect des meilleures normes environnementales.



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#Financement_agricole #Limagrain

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Bomboma Jean

A travers le PNPER, la population rurale reçoit des financement pour leur activité agricole

Le programme, qui a au total déjà financé environ 160 promoteurs, pour un montant d’1,13 milliards FCFA, a eu confiance sur l’amélioration et le suivi ; dans l’atteinte des objectifs en termes de sécurité alimentaire et par ricochet le bien-être des populations rurales.



Ainsi le programme peut compter sur l’appui de l’actuel gouvernement, de plus en plus engagé pour le développement du secteur rural. Au total, avec un coût global de 19 milliards FCFA, sa mise en œuvre devrait permettre la création, de 1800 micros et petites entreprises rurales à travers le pays. Notons, que dans les coulisses, des acteurs proches du Projet n’excluent déjà pas que cette période de grâce, pour bonne performance, puisse être prolongée de six autre mois.

#Togo #PNPER #Entrepreneuriat_Rural #Financement_agricole



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Bomboma Jean

Appui rural : Le PNPER reçoit une année de plus pour amélioration du secteur agricole

Malgré que le Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER) finira le 30 décembre 2020, il vient de bénéficier d’une année supplémentaire, de la part du Fonds Internationale du Développement Agricole (FIDA), pour en « garantir les acquis ».



Grâce à cette propagation nous notons leurs performances, examinées par la dernière mission de supervision de décembre 2019. A cela s’ajoute les nouvelles synergies développées entre le PNPER sous le pilotage du Secrétariat d’Etat auprès de la Présidence togolaise chargé de l’Inclusion Financière et du Secteur Informel et le FIDA, partenaire privilégié sur cette initiative.

#Togo #PNPER #Entrepreneuriat_Rural #Financement_agricole



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Traore Phénix Mensah

La BEI veut faciliter l’accès aux financements spécialisés des petits exploitants agricoles



Soutenir l’investissement public et privé sur tout le continent africain en 2020 contre € 3 milliards en 2019; c’est bien le but que s’est fixé la Banque européenne d’investissement (BEI), qui prévoit d’accroître considérablement son engagement tant en Afrique subsaharienne qu’en Afrique du Nord et de fournir € 4 milliards.



Selon les responsables de la banque européenne, les nouveaux partenariats établis par la BEI avec des entreprises, des banques et des organismes de microcrédit africains permettent d’offrir des financements spécialisés aux petits exploitants agricoles, de supprimer les coûts associés aux financements en monnaie locale qui freinent les investissements et d’aider les entreprises privées à investir dans l’adaptation aux effets des changements climatiques. Il s’agira notamment d’apporter un soutien accru aux infrastructures qui favorisent la croissance du secteur privé, permettant ainsi la création d’emplois par les petites entreprises, les jeunes pousses et les grandes entreprises, et de mettre à disposition de nouveaux financements pour les investissements liés au climat et au développement durable. « L’Afrique est une priorité clé pour l’UE et la BEI », a laissé entendre Werner Hoyer, président de cette institution bancaire. A ses yeux, son institution est résolue à travailler avec des partenaires africains pour accélérer et accroître l’ampleur de nouveaux investissements qui favorisent le développement durable, luttent contre l’urgence climatique, créent des emplois et améliorent les conditions de vie dans toute l’Afrique.



#Financement #Petits_exploitant #Afrique #BEI



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Traore Phénix Mensah

Financement caféiculture au Kenya: Une enveloppe du Trésor national kenyan au KPCU pour soutenir la filière



(Agence Ecofin) - Au Kenya, l’Union des coopératives de planteurs du Kenya (KPCU) vient de recevoir une enveloppe de 2,7 milliards de shillings (26,7 millions $) du Trésor national.



Au Kenya où le secteur du café ne bénéficie d’aucun programme spécifique de soutien des prix ou de subventions; le montant octroyé par le Trésor national sera versé aux producteurs de café à partir de mars prochain sous la forme de prêts à un taux d’intérêt de 3 %. Il sera fonction de la quantité de café acheminée par chaque acteur à la Bourse du café de Nairobi (NCE), le marché central pour les enchères de café. Selon le président du KPCU, Henry Kinyua, cette initiative devrait permettre aux producteurs de disposer d’un fonds de roulement pour financer leurs activités après la récolte. Habituellement, ces derniers attendent plus d’un mois après la vente de leurs fèves via les coopératives avant de rentrer en possession des paiements. Pour rappel, le montant versé par le Trésor fait partie du « Cherry advance levy fund » de 30 millions $ annoncé en mars dernier par le président Uhuru Kenyatta afin de soutenir la filière café.



#Financement #Café #Kenya



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Pichon Gilbert

Paris va subventionner des agriculteurs pour améliorer la qualité de l’eau

C’est une première en France. Le service d’eau de Paris lance son propre régime d’aide agricole afin de réduire l’utilisation des engrais et des pesticides sur les exploitations.



Des paiements «pour services environnementaux». C’est la nouvelle subvention qui va être reversée à des agriculteurs d’Ile-de-France, par l’agence de l’eau de Seine - Normandie et le service d’eau de la ville de Paris. Eau de Paris distribue 470 000 mètres cubes d’eau potable par jour à trois millions d’usagers, en provenance de quatre aires d’alimentation de captages. L’eau distribuée par la capitale provient de plusieurs sources, dont certaines placées en dessous d’exploitations agricoles. La moitié du volume distribué provient de ces eaux souterraines. 200 exploitants étendus sur environ 146 000 ha dont 87 000 ha de surfaces agricoles devraient pouvoir bénéficier de cette aide qui leur permettra de réduire l’utilisation de pesticides et d’engrais.



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La BAD approuve $14 millions pour une agriculture innovante en Sierra Leone



En sierra Leone, la croissance du PIB réel a été faible en 2018, de 3,5 %, mais s’est légèrement améliorée en 2019 pour atteindre 5,0 % (estimation) sous l’impulsion de l’agriculture et des services. L’exécutif du pays avec le soutien de la BAD, veulent relancer le secteur agricole sur de nouvelles bases.



Ainsi, en marge du sommet de l’Union Africaine, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a indiqué que son institution avait déjà engagé environ $14 millions pour aider à mettre en œuvre l'innovation dans l'agriculture et lutter contre la corruption dans la distribution d'engrais et favoriser l’acquisition et la distribution de semences aux agriculteurs du pays. Il a également exhorté le gouvernement de la Sierra Leone à adopter le modèle brésilien de réduction de la malnutrition, en participant directement à l'alimentation des enfants dans les écoles, de manière à accroître les inscriptions, le maintien en poste et la réduction globale de la faim et la réalisation de l'objectif nutritionnel de la Sierra Leone. «L'agriculture peut ne pas être attrayante en Sierra Leone car il n'y a pas de garantie de prêt aux agriculteurs. Nous pouvons continuer à engager votre gouvernement pour garantir la réduction des risques de l'agriculture et introduire de nouvelles variétés de riz » a-t-il ajouté.



#Financement_agricole #Agriculture #Sierra_Leone



LIRE AUSSI: Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas de la Sierra Leone=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Le Fonds IDH Farmfit: Un fonds d’impact pour le financement des petits exploitants



Le Farmfit Fund est le troisième élément de l'offre IDH Farmfit, aux côtés de Farmfit Business Support et Farmfit Intelligence aidant à développer des modèles économiques inclusifs pour les petits exploitants. En association avec the Sustainable Trade Initiative, en association avec Unilever, Jacobs DE, Mondelez et Rabobanka; IDH a lancé un fonds d'impact pour le financement des petits agriculteurs.



Les petits exploitants agricoles sont actuellement confrontés à un déficit de financement d'environ 170 milliards de dollars américains. Quelque chose qui a d'énormes implications pour la durabilité des chaînes alimentaires mondiales et l'environnement. IDH Farmfit libère le pouvoir des marchés des capitaux et des entreprises de la chaîne de valeur d'investir dans la petite agriculture, de combler le déficit de financement et d'établir le financement des petits exploitants comme une nouvelle classe d'actifs. Avec au démarrage €100 millions, le Fonds IDH Farmfit devrait catalyser jusqu'à un milliard d'euros d'investissements commerciaux dans les petits exploitants agricoles des pays en développement, en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Le fonds facilitera les financements des petits exploitants avec comme clés une agriculture résiliente des petits exploitants ; avoir un impact positif sur l'environnement, les questions sociales et de genre; soutenir la sécurité alimentaire et la protection du climat; tout en soutenant la croissance et l'innovation financière. En résumé, le Fonds améliorera considérablement leurs capacités à faire face aux impacts du changement climatique et leurs possibilités de gagner un revenu décent », a déclaré Joost Oorthuizen, directeur exécutif et président du conseil d’administration d’IDH. Il faut noter que le Fonds IDH Farmfit est facilité par IDH et est soutenu par un financement important du ministère néerlandais des Affaires étrangères avec une garantie de l’Agence américaine pour le développement international.



#Financement #Petits_exploitants #Fonds_IDH_Farmfit



LIRE AUSSI: Le bilan annuel des activités du MIFA au Togo: satisfaisant et prometteur=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le bilan annuel des activités du MIFA au Togo: satisfaisant et prometteur



Le mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) a communiqué Un bilan positif pour le secteur agricole au Togo et de belles perspectives d’avenir, lors de son bilan annuel.





Le Mifa lors de son lancement le 25 juin 2018, s’est fixé pour objectif d’accroître les prêts bancaires au secteur agricole, réduire les taux d'intérêt, et permettre à un million d'agriculteurs d'avoir accès au crédit. Son directeur général M. Aristide Agbossoumonde, a communiqué le 15 janvier dernier à Lomé, lors du bilan annuel de ses activités pour l’année 2019, que son entreprise a rassemblé 8 milliards de FCFA (€12,196 millions) en faveur du secteur agricole, permettant ainsi à près de 75 000 producteurs d’améliorer leurs activités et de générer 140 000 emplois dans le secteur. A ses dires, les résultats de l’année 2019 dépassent les prévisions qui étaient fixées à 7 milliards de FCFA et qui atteignent finalement 8,116 de FCFA milliards. La société a obtenu un taux de réalisation physique de 107%, pour une réalisation financière de 97 %. Concernant l’année 2020, le MIFA devrait -en collaboration avec le Fonds international de développement agricole (FIDA)- bénéficier d’un budget de 50 milliards de FCFA à destination de 400 000 entreprises agricoles. 450 000 agriculteurs devraient directement bénéficier de ce mécanisme. L’appui du MIFA permet la création de cinq nouvelles unités de production de Gari (farine de manioc) dans la préfecture de Vo. La première usine d’une valeur de 50 millions de FCFA , sera construite dans le village de Gnita (canton d’Akoumapé) où des centaines de femmes transforment actuellement du manioc en divers produits. Le pays compte une production annuelle de manioc de 900 000 tonnes et un excédent annuel de 400 000 tonnes toujours en quêtes de transformateurs. Rappelons que le Mifa a été transformé en Société anonyme doté d’un capital de 10 milliards de FCFA en février 2019.

#MIFA_Togo #Financement_agricole



LIRE AUSSI: Le Plan d’urgence pour la transformation agricole lancé au Togo=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Le Gouvernement décide de réaffecter dans le budget général de l'État une enveloppe de 7 M€ du fonds Casdar servant au développement agricole

Les syndicats agricoles, les chambres d'agriculture, la Coopération agricole et les instituts techniques crient au « hold-up ».





Le Gouvernement aurait décidé, selon plusieurs organisations agricoles, « de ponctionner 7 millions d'euros de fonds agricole sur le budget du Casdar » ( Compte d'affectation spécial pour le développement agricole et rural). Une décision que fustigent, dans un communiqué, la FNSEA, JA, les chambres d'agriculture, les instituts techniques et la Coopération agricole. « En décidant de réaffecter 7 M€ au budget général de l'État et non à la R&D agricole, le gouvernement fait preuve d'une insincérité certaine et vient rompre la confiance des agriculteurs dans un dispositif qui a pourtant fait ses preuves », dénoncent les organisations, lesquels dénoncent « un hold-up en contradiction avec les ambitions de l'État ». Cette « ponction » dans ce fonds abondé en 2019 à hauteur de 143 M€, intervient « au moment où le besoin de recherche et d'innovation pour le monde agricole est le plus important », regrettent les organisations qui soulignent les attentes sociétales en matière notamment de transition environnementale ou d'amélioration du bien-être animal, pour lequel un plan a été présenté mardi.



www.terre-net.fr

#Financement_agricole

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Traore Phénix Mensah

Financement au Sénégal pour le domaine agricole communautaire (DAC)



Le DAC de Dodji, dans la région de Louga (nord), dont la fin des travaux est prévue en 2022, devrait contribuer à créer plus d’emplois directs et indirect au profit des jeunes de cette partie du Sénégal.



En effet, le DAC permettre de créer plus de 10 000 emplois directs et indirects. Il va s'étendre sur 2 000 hectares et fait partie du programme national de construction de quatre DAC, dont les trois autres sont déjà installés à Boulel (Kaffrine), Niombato (Fatick) et Fafacourou (Kolda). Selon le coordonnateur national du Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC), Pape Malick Ndour; la Banque islamique de développement (BID), dans le cadre ce programme, a accordé un financement total de près de 47 milliards de francs CFA à l’Etat du Sénégal, qui va apporter une contribution de 12 milliards. Interpellé sur le DAC de Keur Momar Sarr, dans la région de Louga, le coordonnateur national a indiqué qu'il sera inauguré "dans trois mois", après la reprise des travaux en septembre dernier. Les travaux étaient à l'arrêt depuis 2017. Le DAC de Keur Momar Sarr ne fait partie du programme national auquel contribue financièrement la BID, précise PAS.

#Financement #Domaine_agricole_communautaire #Sénégal

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Traore Phénix Mensah

Crédit agricole: Le financement de l’agriculture et des PME à l’agenda prioritaire du ministre togolais de l’économie et des finances



Le 26 décembre 2019, le ministre togolais de l’économie et des finances Sani Yaya, lors de la quatrième et dernière réunion du Conseil National du Crédit (CNC), a indiqué que le financement de l'agriculture et l’appui aux PME vont être deux des chantiers prioritaires en 2020.



Aujourd’hui il est évident que le secteur agricole du Togo et de l’Afrique en général, a besoin de financement, pour espérer atteindre les multiples résultats escomptés. Moins d’1% de crédits bancaires vont au secteur agricole qui occupe 60% de la population active et génère 40% du PIB. Les pénuries alimentaires et la hausse du prix des aliments ont fait remonter le niveau de priorité de l’investissement agricole dans l’agenda des gouvernements et des organismes de développement, rendant le secteur potentiellement plus rentable pour les investisseurs du secteur privé. Selon le ministre Sani Yaya, « la proportion des prêts accordés au secteur agricole demeure faible, malgré la mise en place du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole (MIFA). » A cet effet, 2020 pourrait voir une embellie dans le crédit agricole au Togo ainsi que dans l'appui aux PME. Le secteur agricole souffre en effet du retard des institutions financières pour lui accorder des crédits. Une réticence liée d’une part à « la non-maîtrise technique des projets agricoles » et à « l’exigence de garanties supplémentaires à celles offertes par le MIFA ». Pour ces raisons, le CNC devrait s’atelier à « trouver des solutions à ces préoccupations ».

#Financement #Crédit_agricole #Togo

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Financement cacao: Deux accords de financement sur la production et la vente de cacao signés au Liberia





Le FIDA et le gouvernement libérien ont signé deux accords de financement portant sur la production et la vente de cacao au Liberia. Les deux accords permettront de financer respectivement les projets STAR-P et TCEP.



Le mois dernier, le Liberia a décidé la mise en œuvre d’une nouvelle réglementation sur le cacao qui favorise les exportations de fèves à l’échelle locale, ramenant le droit de licence d’exportation des entreprises locales à $ 5 000 la tonne, contre $ 10 000 précédemment. Les redevances sont également réduites à $ 10 la tonne, contre $ 50 auparavant. Les investissements dont il est question ici, s’inscrivent dans un contexte favorable au développement du cacao dans le pays. En effet, le premier, d’un montant de $ 23 millions, est un accord de financement de projet de transformation du secteur agricole et de la revitalisation de la petite agriculture et du secteur agroalimentaire (STAR-P) du Liberia. Le second délivre $ 9 millions en faveur d’un projet d’extension des culture arboricoles (TCEP) destinés à soutenir la réhabilitation de routes rurales dans le comté de Nimba, souligne Daily Observer. Le FIDA a pour ambition d‘améliorer l’autonomie des agriculteurs, de mettre fin à l’extrême pauvreté et déclare promouvoir une prospérité partagée. Rappelons qu’en début d’année, l’organisation délivrait $ 25 millions à destination des chaînes de valeur du riz, du palmier à l’huile et de l’horticulture dans les comtés de Bomi, Grand Cape Mount, Lofa, Nimba et Margibi. Le secteur du cacao vient donc s’ajouter aux nombreux investissements déjà réalisés par le FIDA dans l’agriculture libérienne.

#Financement #Cacao #Liberia

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L’arachide au Sénégal: La SONACOS finance la campagne arachidière 2019/2020





La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (Sonacos) bénéficie d’un montant de 30 milliards de FCFA (€ 45 millions) pour financer l’achat de graines d’arachides au titre de la campagne de commercialisation arachidière 2019/20



En vu de faire valoir la campagne arachidière de l’année 2019/2020 et pour une meilleure satisfaction des acteurs évoluant dans le secteur agricole et particulièrement celui arachidier que la SONACOS et la Banque islamique de développement ont signé cet après-midi une convention qui, pour la 1ère fois fera état d’un financement de 45 millions d’Euros soit près de 30 milliards de francs CFA qui seront disponible en fin Novembre. Les décaissements sont attendus en fin Novembre. Ainsi donc, la SONACOS est fin prête pour démarrer dans d’excellentes conditions la campagne 2019-2020, ceci dès que les autorités en auront fixé la date officielle et le prix au producteur. L’objectif affiché de la SONACOS est d’acheter au moins 150 mille tonnes cette année contre 85 mille tonnes lors de la campagne précédente et mettre ainsi le Fast track et les directives de SEM Macky Sall en marche dans le domaine de la campagne arachidière. Cette signature de convention s'est effectivement déroulée entre le ministre de l'économie et des finances, Amadou Hott, la délégation de la BID séjournant au Sénégal depuis hier et dirigé par M. Hani Salem Sonbol et le directeur général de la Sonacos, Modou Diagne Fada.

#Sénégal #Financement #Arachide

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Plateforme digitale: Wefarm, le plus grand réseau numérique du monde entre agriculteurs lève un financement





La plateforme Wefarm en levant le financement en série A d’un montant de $13 millions, a pour objectif, de créer une Marketplace où les agriculteurs peuvent avoir accès à des produits et services.



Après donc la phase de partage d’informations entre agriculteurs qui porte déjà des fruits; Keny Ewan a une nouvelle ambition pour les agriculteurs. Non seulement, les utilisateurs de Wefarm peuvent accéder à des informations vitales qui amélioreront leurs moyens de subsistance en augmentant le rendement des cultures, en diversifiant les pratiques agricoles, en créant des micro-entreprises et en augmentant les revenus des ménages; mais aussi la création d’une Marketplace permettra aux agriculteurs de pouvoir avoir accès à des produits et services, comme des semences, des engrais et une gamme d'autres produits non agricoles. Lancée il y a huit mois, le chiffre d’affaires de la Marketplace a atteint $1 million avec des ventes qui progressent de plus de 40% par mois. Au cours des douze prochains mois, les activités seront diversifiées en offrant des solutions de financement, de livraison mais aussi d’échanges de produits. Selon keny Ewan, Si Wefarm peut inciter 100 millions d’agriculteurs à travailler ensemble sur une même plate-forme, il peut fondamentalement transformer l’agriculture et le commerce mondial en leur faveur, et le financement obtenu le rapprochera encore plus de la concrétisation de cette vision d’une amélioration des rendements agricoles.

#Plateforme_digitale #Financement #Wefarm #Marketplace

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Plateforme digitale: Wefarm, le plus grand réseau numérique du monde entre agriculteurs lève un financement





Wefarm, une plateforme de partage de connaissances poste à poste pour les petits exploitants, le plus grand réseau numérique du monde entre agriculteurs a levé un financement en série A d’un montant de $13 millions avec comme chef de fil la société de capital risque True Ventures basée dans la Silicon Valley avec AgFunder et June Fund et les précédents investisseurs comme LocalGlobe, ADV et Norrsken Foundation.



Rappelons que Wefarm est fondé en 2015 par Keny Ewan, a son siège à Londres au Royaume-Uni. C’est une plateforme permettant à ses utilisateurs de pouvoir poser des questions sur l’agriculture et y répondre, et partager des conseils sur l’agriculture, par SMS ou en ligne, permettant aux agriculteurs des zones rurales sans accès à Internet de partager des informations. Wefarm est construit sur le principe que les communautés agricoles rurales des pays en développement ont des générations de connaissances à partager, mais qu’elles n’ont pas les outils pour le faire. Wefarm fournit un service SMS basé sur le crowdsourcing de connaissances entre homologues . Les utilisateurs posent un large éventail de questions concernant les techniques agricoles et partagent des informations autour d'idées commerciales ou d'amélioration des moyens de subsistance.Avec le financement levé, Webfarm compte étendre son réseau de près de 2 millions d’agriculteurs et développer son nouveau Marketplace.

#Plateforme_digitale #Financement #Wefarm

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Financement de la chaîne de valeur du café: OIAC, le CABI, OIC ont lancé le Fonds du café africain



A l'occasion de la toute première conférence des donateurs et partenaires qui s'est tenue à Nairobi, sous le thème le "Financement de la chaîne de valeur du café africain par le biais du Fonds du café africain; le Fonds du café africain a été lancé.



D’après l’OIAC, l'Afrique ne représente que 10% du marché mondial du café, cette culture est un moyen de subsistance pour plus de 12 millions de ménages en Afrique et représente une part importante des recettes fiscales dans plusieurs pays : $ 762,8 millions en Ethiopie, $ 468,4 millions en Ouganda, $ 229,5 millions au Kenya ou encore $ 129,2 millions en Tanzanie.Le Fonds, accueilli par l'Afreximbank, a été lancé par L'Organisation interafricaine du café (OIAC), le Centre pour l'agriculture et les biosciences internationales (Cabi) et l'Organisation internationale du café (OIC). Il sera doté d'un capital de $ 950 millions. Il aura pour principaux objectifs d'améliorer la qualité du café africain, d'accroître de 40% les exportations de qualité ce qui représenterait $ 5 milliards par an, mais aussi de développer la consommation intérieure. Selon Fred Kawuma, secrétaire général de l'OIAC, le e Fonds du café africain est un fonds ambitieux qui cherche à attirer des investissements des secteurs privé et public pour transformer l'industrie africaine du café d'une approche de subsistance à une approche commerciale ou entrepreneuriale où des millions de petits caféiculteurs verront leurs moyens de subsistance considérablement améliorés. Dans les faits, d'un mandat de 10 ans, il est prévu que le Fonds investisse $ 500 millions dans la constitution d'un approvisionnement durable en café, $ 100 millions dans l'amélioration de la demande, des liens commerciaux et des investissements, $ 150 millions dans la gestion et la diffusion des connaissances et $ 200 millions dans la mise en place de pratiques d'adaptation au changement climatique et de résilience environnementale. Sur ce dernier point, le Fonds prévoit de permettre à 50% des caféiculteurs de planter des matériaux respectueux du climat, ce qui permettrait de réduire de 25% la vulnérabilité des agriculteurs aux phénomènes météorologiques, tels que les inondations et la sécheresse.

#Financement #Chaîne_De_Valeur #Café

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Financement Cacao: La relance du cacao au Ghana; une ambition sur le point d’être réelle grâce au prêt de la BAD



Le prêt de $600 millions de la Banque africaine de développement (BAD) en faveur de la relance du cacao au Ghana au cours des sept prochaines années est effectif et sera mis en œuvre à compter de l’année prochaine.



Lors d'une séance de réflexion du Cabinet à Paduase Lodge, dans la région orientale du Ghana; M. Joseph Boahen Aidoo, président-directeur général du Ghana Cocoa Board, a annoncé la nouvelle et a également déclaré que le prêt contribuerait également à l'amélioration des installations de stockage et à la réhabilitation des exploitations de cacao. Selon lui, le prêt contribuera aussi à accroître la transformation intérieure, ainsi que la consommation intérieure de produits à base de cacao dans le pays. $200 millions seront investis dans la transformation nationale de fèves de cacao, $82,7 millions dans la remise en état des fermes, $50 millions pour accroître la capacité des entrepôts et $7,5 millions destinés à promouvoir la consommation de produits à base de cacao. Le Ghana est le deuxième producteur mondial de cacao, après la Côte d'Ivoire et son gouvernement est en train de mettre en place plusieurs mécanismes pour reprendre sa première position perdue face à son voisin de l'ouest. Il faut rappeler que la production cacaoyère du Ghana a souffert du Swollen shoot et d’un léger dérèglement de la pluviométrie; ce qui n’a pas empêché le pays d’avoir une récolte relativement bonne. En outre, via le Cocobod, le gouvernement investira $140,2 millions pour lutter contre la maladie du swollen shoot (CSSVD), $10,6 millions dans la création d'une base de données sur les agriculteurs, $ 40,6 millions dans l'irrigation des plantations de cacao et $ 61,1 millions dans pollinisation manuelle des fleurs de cacao.

#Financement #Cacao #Ghana

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Financement d’irrigation au Niger: Le périmètre irrigué de Konni au Niger sera bientôt réhabilité





Les travaux de réhabilitation du périmètre irrigués de Konni (vieux de 35 ans) au Niger ont été lancés.Il couvrira 2.500 hectares pour une production agricole à grande échelle dans le pays.



Il s'agit d'un ouvrage exploité par 4.843 producteurs répartis dans 12 villages de la commune de Konni, actuellement totalement détérioré, que le gouvernement nigérien s'est engagé à réhabiliter grâce à un financement américain à travers le Millenium Challenge Account (MCA-Niger), pour un coût d'environ 26 milliards de FCFA (€ 39,6 millions) dont 18 milliards de FCFA (€ 27,5 millions) de travaux pour rétablir le flux optimal des eaux dans le canal de 15 km depuis les barrages de Mozagué et Zongo jusqu’à Konni. L'objectif est d'augmenter le nombre d'exploitants et améliorer le rendement de la production au grand bonheur de la population, dans le cadre de l'Initiative "3N" (les Nigériens nourrissent les Nigériens, programme alimentaire du gouvernement). L'aménagement hydro agricole de Konni a été initialement réalisé grâce à un financement conjoint du Fonds national d'Investissement (FNI), du Fonds koweitien (FK) et la Banque islamique de Développement (BID).

#Irrigation #Niger #Financement

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Bourse agricole au Ghana: Le GCX et ARB Apex Bank lancent le programme de financement des récépissés d'entrepôt électroniques.



Les agriculteurs au Ghana pourront dorénavant obtenir un prêt sur la base de leur marchandises qui sont dans des entrepôts certifiés par le Ghana Commodity Exchange (GCX); la plate-forme d’achat et de vente de produits listés.



ARB Apex qui finance à hauteur de GH 50 millions (€ 8,2 millions), est le premier partenaire banquier du GCX à faire une mobilisation financière. Les agriculteurs au Ghana pourront dorénavant obtenir un prêt sur la base de leur marchandises qui sont dans des entrepôts certifiés par GCX. Il est estimé qu'environ 200 000 agriculteurs pourront bénéficier de ce mécanisme au cours de la première année de son lancement. D'autre part, aujourd'hui, le GCX démarre des contrats de sorgho et sésame. Ceci porte au nombre de cinq les produits agricoles échangés sur cette bourse des matières premières, aux côtés du maïs blanc et jaune ainsi que du soja. Rappelons aussi qu’en septembre, la GCX s'était associée au Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies pour gérer un entrepôt construit par le PAM pour les petits producteurs de maïs de la municipalité d'Ejurasekyedumase. L'entrepôt a été construit avec les contributions du Canada dans le cadre de l'initiative Achats pour le progrès (PAM) du PAM et de son programme ENVAC (Enhanced Nutrition and Value Chains).

#Bourse_agricole #Financement #GCX #Ghana

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Financement agricole: Le Sénégal a signé un contrat de financement avec l’ITFC



Dans le cadre de la campagne agricole 2019-2020 avec la SONACOS comme agence d’exécution, le Sénégal a signé un contrat de financement avec le Groupe de la Banque Islamique de Développement dont la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), pour un montant de 45 millions d’euros, soit 30 milliards FCFA.



Selon le ministre de l’Economie, Amadou Hott, le financement traduit la volonté d’accompagner la SONACOS dans son développement ainsi que les producteurs. Il indique notamment que des investissements importants ont été consentis dans le secteur de l’agriculture, à travers divers programmes et projets. Ces investissements étant à l’origine des bonnes performances du secteur agricole ces dernières années et ont été un des principaux moteurs de la forte croissance enregistrée permettant également de réduire la pauvreté. L’Etat a souhaité lever dès à présent ce financement, afin de permettre à la SONACOS et aux agriculteurs d’avoir le fonds de roulement nécessaire, une une campagne agricole réussie. Le fonds de roulement est aujourd’hui d’une importance capitale pour les agriculteurs. En effet, en agriculture, le fonds de roulement est composé des frais engendrés sur les cultures pendant le cycle de production (semis, travaux sur culture, frais de récolte, stockage) avant la vente des produits finis.

#Financement_agricole #Sénégal

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Financement de l’innovation agricole: Un accord signé entre l’OCP et l’ITFC de la BID pour l'innovation de l’agriculture en Afrique



La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du groupe de la Banque islamique de développement (BID), et le marocain OCP Africa ont signé un accord portant sur le financement stratégique, l'innovation et les mesures de renforcement des capacités agricoles; nous assisterons aussi au lancement de la campagne «OCP School Lab» au Sénégal.



Aucun montant de financement n'a été précisé dans le communiqué. Nous pouvons tout de même retenir que l'accord porte en particulier sur la formation des agriculteurs aux bonnes pratiques agricoles, les analyses de sols et les conseils de fertilisation, le soutien à l’innovation et la transformation digitalisée de l’agriculture, le renforcement des capacités et le soutien aux jeunes pour un développement durable et inclusif. Ainsi donc l’objectif est d’accroître les rendements et les revenus des agriculteurs africains. D'autre part, l’ITFC et OCP Africa lanceront une nouvelle campagne du « OCP School Lab » au Sénégal. Programme phare de OCP Africa « OCP School Lab » tend à accroître les rendements et les revenus des petits exploitants agricoles en offrant une formation interactive et en mettant à disposition un laboratoire mobile. Ce laboratoire permet d'analyser les sols à l'aide des dernières innovations (rayons infrarouges, data et machines informatisées) ainsi qu'une formation sur les besoins du sol et l'utilisation d'engrais.

#Financement #Innovation #Agriculture_en_Afrique

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Projet agricole: Projet d’aménagement et de la valorisation de la plaine de la Léraba (Paval) au Burkina Faso



Deux conventions de financement de 21 milliards de FCFA (€ 32 millions) signées entre la Banque africaine de développement (BAD) et le ministère de l'Economie, des finances et du développement du Burkina; en vu de soutenir le projet agricole PAVAL.



Afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Cascades, d’une durée de cinq années (2020-2024), le projet devrait permettre d'aménager 1000 hectares (ha) en terres irriguées et de renforcer l’aménagement de 410 ha déjà existants. Il favoriserait aussi la production de 7 500 t de produits vivriers (riz, maïs, etc.) et 14 000 t de produits maraîchers par an. Enfin, ce financement permettra la construction de 100 microentreprises parmi lesquelles 38 magasins qui bénéficient d’aires de séchages et de comptoir d’achat. Le financement est octroyé en deux parties. La première porte sur un prêt de 17,8 milliards de FCFA (€ 27 millions) et la seconde sur un don de 3,2 milliards de FCFA (€ 5 millions). En terme d’emplois, 1500 emplois seraient créés dont la moitié pour des femmes ; les revenus des producteurs pourraient passer de 330 000 FCFA à 550 000 FCFA (de € 500 à € 840). Le PAVAL est un projet d’un coût de 31,95 milliards de FCFA (€ 48,7 millions) qui est également financé par le Fonds africain de développement (FAD), le Fonds international de développement agricole (FIDA), l’Etat burkinabè et les bénéficiaires du projet.

#Financement #Projet_agricole #Burkina_Faso

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Di Sylvio

Le financement agricole

Innover pour des

mécanismes inclusifs

de financement agricole

et d’atténuation des risques

#Financement_agricole





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Financement agricole au Nigeria: Au deuxième trimestre de 2019 seulement que 4% des prêts bancaire sont allés à l’agriculture



Selon les chiffres publiés par le National Bureau of Statistics, sur un total de prêts de 15,1 trillions de nairas (N, € 37,8 milliards), seulement N 636 milliards (€ 1,6 milliard) sont partis soutenir le secteur primaire



En effet, au Nigeria, l’agriculture a toujours du mal à attirer les financements bancaires. D’après les données du Bureau national des statistiques (NBS), le secteur n’a mobilisé que 636 milliards de nairas (1,6 milliard $), soit 4 % de tous les prêts bancaires sur le second trimestre de l’année. Il ne s'agit pas d'un incident de parcours car le chiffre est relativement similaire à celui du premier trimestre, soit N 638 milliards à l'agriculture sur un total prêté de N 15,2 trillions. C'est d'ailleurs en raison de cette faible attractivité que les banques privées ont pour le secteur primaire que la Banque centrale du Niger a lancé en 2015 l'Anchor Borrowers Programme (ABP), avec pour objectif l'inclusion financière des agriculteurs. Ceci ne semble tout de même pas suffire aux agriculteurs.

#Financement_agricole #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Financement machine agricole et riz:Une aide financière du Japon au Niger, pour l'infrastructure agricole et le riz



Au Niger, en vu de renforcer la capacité de l'Office national des aménagements hydro-agricoles (Onaha) et de fournir du riz, le Japon a octroyé deux dons au pays.





D’une valeur totale de 6 milliards de FCFA, soit € 9,1 millions; le don selon l’ambassadeur du Japon au Niger, est destiné à l'achat de grosses machines à savoir des excavatrices hydrauliques, des bulldozers, des tracteurs et des camions citernes à eau pour des travaux de génie civil ainsi que des équipements et pièces de rechange. Le deuxième accord porte sur le Programme d'assistance alimentaire au titre de l'année fiscale 2019. D'un montant de FCFA 1,5 milliard (€ 2,3 millions), ce don est destiné à fournir du riz au Niger afin de combler le déficit alimentaire dans le pays, d'améliorer la balance des paiements et d'économiser les devises. Selon le diplomate japonais, le Fonds de contrepartie constitué des recettes de la vente du riz pourrait servir plus tard à financer divers projets de développement socio-économiques dans les domaines de l'agriculture, de l'éducation et bien d'autres.

#Financement #Machine_agricole #Riz #Niger

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L’«initiative» NKG BLOOMU par NKG: Une ligne de crédit pour financer 300 000 familles de caféiculteurs d’ici 2030 dans les 10 plus grands pays producteurs de café



Le premier groupe mondial de service et de négoce de café vert, le géant allemand, Neumann Kaffee Gruppe (NKG) annonce la création d’une « initiative » NKG BLOOM; qui est une ligne de crédit de $ 25 millions permettant de financer 300 000 familles de caféiculteurs d’ici 2030.



L’initiative a pour objectif d’octroyer des prêts à 300 000 familles de petits exploitants dans les régions les plus pauvres des 10 plus grands pays producteurs de café afin d'accroître le potentiel agricole de ces petits exploitants et permettre de développer leurs communautés. En 2019, il sera mis en oeuvre en Colombie, au Honduras, au Kenya, au Mexique et en Ouganda où seront mis en place des unités de service aux agriculteurs (FSU) qui « permettront aux agriculteurs de réaliser leur plein potentiel, soutenir la durabilité inclusive, viser la transparence et la traçabilité ». Le financement est assuré par la création d’une ligne de crédit de $ 25 millions et du soutien de grandes banques européenne telles que ABN AMRO, Rabobank, BNP Paribas aux côtés de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et IDH, the Sustainable Trade Initiative (IDH, Initiative pour le commerce durable). En outre, NKG BLOOM permettra l’octroi d’intrants agricoles et prévoit de la formation. Enfin, NKG BLOOM s’allie avec NewForesight, un cabinet de conseil stratégique indépendant spécialisé dans les défis de la durabilité

#Café #Financement

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Financement pour l’agro-industrie au Burkina Faso: Le projet de résilience et de compétitivité agricole (PReCA)



Un accord de financement a été signé entre le gouvernement burkinabè et la Banque Mondiale en vu de la mise en oeuvre du projet de résilience et de compétitivité agricole.



Concrètement, ce accord cible deux objectifs: accroître la productivité agricole et l'accès au marché pour les petits producteurs et les petites et moyennes entreprises (PME) agro-industrielles telles que les négociants et commerçants opérant dans un certain nombre de filières spécifiques dans les zones ciblées par le projet, notamment la cueillette et le séchage des mangues ainsi que la transformation des noix de karité. Ce projet tend à combler trois grandes lacunes de l’agriculture burkinabé : le manque d’infrastructures, de services publics et de financements. Il s'agit d'améliorer les services d’irrigation et de drainage ainsi que les liaisons entre les zones de production et les marchés. L'objectif consiste aussi à aider les producteurs en renforçant les services de conseil agricole et en facilitant l'accès aux financements pour les initiatives du secteur privé.

#Financement #Agro-industrie #Burkina_Faso

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Investissement dans la santé, la nutrition et l’agro-industrie en Afrique; c’est l’engagement de Nutriset, Mérieux et Bpifrance



Le Groupe Nutriset, Mérieux NutriSciences et Bpifrance créent la Société d’Appui au Financement d’Investissements Responsables (Safir), dont ils seront chacun actionnaire à parité. Une société commune pour accompagner des investissements dans l’agro-industrie sur le continent africain.



Forts de leurs engagements communs et de leurs activités complémentaires, les trois partenaires s’engagent en faveur du développement et du financement de projets en Afrique, faisant le lien entre santé publique et problématiques nutritionnelles. La combinaison de leurs compétences respectives, à la fois techniques, industrielles et de gestion, sera mise à profit pour soutenir des initiatives porteuses d’impact et de sens. L’objet de la société, où chacun des partenaires est à parité, est large avec l’objectif de répondre aux objectifs du développement durable (ODD) des Nations Unies. De même les modalités d’interventions ne sont pas arrêtées et évolueront en fonction des premiers projets. L’idée est de réunir des compétences pour soutenir des initiatives porteuses d’impact. A noter que c’est la première fois que la banque publique d’investissement est actionnaire d’une société. Les trois partenaires de Safir ont également la volonté d’examiner la structuration de laboratoires agroalimentaires en microbiologie et en chimie, notamment en Afrique de l’Est. Au-delà des besoins locaux d’analyses, cette nouvelle approche devrait permettre de répondre efficacement aux enjeux plus larges de développement économique local et aux besoins de renforcement de l’expertise technique.

#Financement #Agro-industrie #Afrique

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Financement: Une ligne de crédit octroyé par la BAD pour financer les PME et la création d’emplois en zone rurale au Sénégal et en Guinée





La BAD a approuvé, mardi 24 septembre à Abidjan, une ligne de crédit de € 22,5 millions pour soutenir la Banque nationale pour le développement économique (BNDE) du Sénégal. Dans le même temps, le Conseil validait l’octroi d’une ligne de crédit de $ 8 millions au groupe bancaire Vista Bank en Guinée (Conakry).



La ligne de crédit nouvellement créée a pour ambition de financer une dizaine de petites et moyennes entreprises (PME) dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche, de l’aviculture et de l’agro-industrie et devrait contribuer à réduire les importations de denrées alimentaires et participer à l’atteinte des objectifs de développement du Plan Sénégal Emergent, indique la BAD. Des préoccupations qui concernent également la nouvelle ligne de crédit de Vista Bank. En effet, cette dernière permet à une dizaine de PME d’accéder à des microfinancements dans la chaîne de valeur agricole en Guinée. Le projet vise en priorité les femmes, bénéficiaires à 60 % des ressources de cette ligne, les zones rurales, et les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la transformation agro-pastorale, ainsi qu’aux jeunes entrepreneurs agricoles. La BNDE est un partenaire de financement des programmes sociaux au Sénégal. Elle gère des programmes visant notamment à financer des initiatives/projets de jeunes, de femmes et des couches sociales les plus défavorisées. De son côté, Vista Bank apporte aux entrepreneurs des financements et un accompagnement sous forme de conseils, d’appui technique, de gestion et de formation afin de maximiser le taux de succès des opérations.

#Financement #Sénégal #Guinée #Agriculture

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Traore Phénix Mensah

Au Zimbabwe; les banques vont participer au développement du secteur agricole avec un financement



Le gouvernement zimbabwéen a conclu le jeudi dernier, un accord de prêt de 139 millions $ avec les banques locales afin de relancer la production agricole. Parmi les établissements concernés, figurent Agriculture Bank of Zimbabwe Ltd et la Stanbic Bank.



Les banques du Zimbabwe ont accepté de contribuer au financement des petits agriculteurs alors que le gouvernement cherchait à renforcer la production alimentaire face à une sécheresse invalidante et à une grave pénurie de devises pour importer de nombreux intrants de l'industrie. D’après les détails rapportés par Bloomberg, l’exécutif fournira essentiellement des garanties de prêts pour les producteurs de céréales et d’oléagineux. Jusqu’ici l’exécutif a appuyé le secteur agricole grâce à son programme « Command Agriculture » qui offre aux agriculteurs, un appui pour les équipements, l’irrigation et les semences. Ceux-ci devaient en retour livrer leur récolte au Conseil de commercialisation des céréales (GMB). Cette initiative a permis à la production de maïs du pays de renouer en 2016/2017 avec son niveau d’avant le Programme de réforme foncière accélérée (FTLRP) en 2000.

#Zimbabwe #Secteur_agricole #Financement

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SOURCE: agenceecofin.com

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Financement de l’entrepreneuriat agricole: L'Allemagne veut booster le financement des MPME opérant dans le secteur agricole au Mozambique



La question de financement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) dans nombres de pays africains est toujours problématique. Malgré les efforts consentis en vu de mettre en place un arsenal juridique et institutionnel pour faciliter l'accès des entrepreneurs au financement le constat reste le même.



Le financement étant un obstacle très sévère à l'entrepreneuriat. Le soucis de financement des entreprises, et en particulier les MPME, n’est pas nouvelle mais occupe toujours l’actualité. Le développement d’une « classe » des entrepreneurs innovateurs et créateurs d’emploi passe par un accès facile au financement. Le gouvernement allemand a lancé une ligne de crédit d’une valeur de 10 millions d’euros afin de booster le financement des MPME opérant dans le secteur agricole au Mozambique. Ce fonds sera octroyé par la Banque allemande de développement (KfW) et parviendra aux bénéficiaires par l’intermédiaire de 4 institutions bancaires du pays. D’après Rogerio Zandamela, gouverneur de la Banque centrale du Mozambique, cette facilité devrait contribuer à booster le financement du secteur agricole qui bénéficie actuellement d’environ 4 % des prêts bancaires totaux. Les emprunts bancaires des MPME devraient se faire sur la base d’un taux d’intérêt inférieur à 15 % par an.

#Financement #Entrepreneuriat_Agricole #Mozambique

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Source: agenceecofin.com

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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: L’Union européenne (UE) et l’exécutif éthiopien ont lancé récemment un projet en faveur de la filière café



En Ethiopie, le café représente la principale culture commerciale. Il a généré en 2017/2018, des recettes d’exportation de 917 millions $, selon les données du Département américain de l’agriculture (USDA). L’UE et l’exécutif éthiopien ont lancé récemment un projet d’un coût de 15 millions d’euros en faveur de la filière café. Baptisée « EUCAFE », cette initiative s’étendra sur 5 ans et sera financée entièrement par le Fonds européen de développement (FED).



Les zones de production ciblées par le projet EUCAFE sont l’Oromia, l’Amhara et la Région des nations, nationalités et peuples du Sud (RNNPS). Le projet vise à aider les petits producteurs, les transformateurs, les négociants et leurs organisations à améliorer leur productivité, la qualité en mettant l’accent sur les cafés traçables, le développement de la chaîne de valeur et la transparence du commerce grâce à des partenariats et des dialogues public-privé. L'objectif est d'accroître la part équitable des revenus des petits producteurs et des autres acteurs de la chaîne de valeur et de faire en sorte que le pays profite davantage du commerce du café. Le projet s’accentuera, entre autres, sur l’amélioration de la prévention des maladies affectant le caféier, l’adaptation au changement climatique, le renforcement de l’accès des producteurs au crédit et à l’assistance technique.

#Financement_agricole #Café #Ethiopie

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Traore Phénix Mensah

Financement agripreneur: Avec $93,3 millions, le FIDA et le gouvernement sénégalais veulent mettre en œuvre le Projet Agri-jeunes Tekki Ndawñi.



Au Sénégal, les prêts du FIDA contribuent à améliorer durablement la sécurité alimentaire et les revenus des petits producteurs et à créer des emplois durables pour les ruraux, en particulier les jeunes et les femmes.



Le gouvernement sénégalais et le Fonds international de développement agricole (FIDA) se sont accordés pour la mise en œuvre d’un Projet d’appui à l’insertion des jeunes agripreneurs dénommé Agri-jeunes Tekki Ndawñ. quelque 150 000 jeunes ruraux du Sénégal bénéficieront du nouveau projet agricole destiné à créer des revenus et des emplois décents et durables dans les filières de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche grâce au développement de l’entrepreneuriat. D’une valeur de 93,3 millions $, le projet agricole vise à impulser la création d’emplois dans les domaines de la production végétale, animale et piscicole à travers le développement de l’entrepreneuriat des jeunes ruraux. Les bénéficiaires du projet pourront renforcer leur capacité de gestion de la production, de la transformation et de la commercialisation. En outre, ils devront pouvoir améliorer leur accès à l’information et aux marchés. Le projet agricole interviendra dans quatre zones agroécologiques du Sénégal: les Niayes, le Bassin arachidier, la zone sylvopastorale et la moyenne Casamance. Il est financé par un prêt de $51,9 millions du FIDA et le cofinancement de la Banque africaine de développement ($10,7 millions), du Sénégal ($7,2 millions) et des bénéficiaires eux-mêmes ($5,9 millions).

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Traore Phénix Mensah

Un prêt à la société ghanéenne Niche Confectionery Lt pour développer la transformation locale du cacao au Ghana





L’entreprise agroalimentaire ghanéenne Niche Confectionery Ltd recevra une ligne de crédit de 8 millions d’euros (8,8 millions $) du FMO, la société néerlandaise de financement du développement mise sur pied par l’Etat néerlandais, des banques néerlandaises et des investisseurs privés.



Le Ghana produit les fèves de cacao en vrac les plus qualitatives au monde et se classe au deuxième rang des producteurs mondiaux de cacao, avec 20% de la récolte mondiale. Toutefois, la valeur ajoutée est relativement faible dans le pays, puisque près des deux tiers de ses fèves sont exportés sous forme de cacao brut. Créée en 2011, Niche emploie plus de 360 personnes et fabrique toute une gamme de produits à base de cacao certifiés biologiques. Elle ambitionne de devenir un des leaders en barres chocolatées en Afrique. Au sujet de la facilité financière, elle permettra à la société d’acquérir de nouveaux équipements destinés à la transformation du cacao en pâtes à tartiner au chocolat, en tablettes de chocolat et en produits laitiers. Ces confiseries seront commercialisées sur le marché local et à l’étranger. L’entreprise, opérationnelle depuis 2011, emploie actuellement près de 360 personnes. Alors donc, l’on assistera au développement de la transformation locale au Ghana ainsi que l’offre de produits à base de cacao -tablettes de chocolat, pâte à tartiner, boissons chocolatées- destinés au marché régional. Le prêt servira notamment à l’acquisition de matériel pour la production de lait enrichi en chocolat destinée aux enfants dans le cadre d’un programme d’alimentation scolaires.

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