Voir plus de contenu

ou


Traore Phénix Mensah

Transformation de soja au Ghana: Dragon Farming Limited obtient un financement de la ABC Fund finance



ABC Fund a alloué un prêt de 800 000 euros, assorti d’une assistance technique, à Dragon Farming, en vue de soutenir son expansion au Ghana. Pour la société dédiée à la transformation de soja, cet appui servira à accroître sa production, réduire ses coûts et recruter du personnel.



Agri-Business Capital Fund (ABC Fund), un fonds lancé par le FIDA en partenariat avec l’Union européenne, l’OACPS, le gouvernement luxembourgeois et AGRA, est un fonds d’impact pour stimuler les investissements dans les PME agro-industrie rurales en Afrique et dans les pays émergents. Il est géré par Bamboo Capital Partners et Injaro Investments. Il cible des entreprises évoluant dans la chaîne de valeur agro-industrielle dans des pays en développement, soutiendra l’expansion au Ghana de Dragon Farming Limited. Une facilité de crédit de 800 000 euros et une assistance technique seront apportées à cette entreprise qui commercialise des produits finis issus de la transformation du soja aux sociétés en charge des soins et de la nutrition d’animaux.

Le prêt devrait permettre à l’entreprise d’accroître ses opérations et ses achats de graines de soja auprès des organisations d'agriculteurs avec l’objectif d’obtenir 40% de plus en 2020 par rapport à l'année précédente. Le marché de la nutrition animale en Afrique a progressé de 5% en 2019 pour atteindre 40,6 millions de tonnes.

Alors que la production d’aliments pour animaux sur le continent a progressé de 5 % en 2019, Dragon Farming s’attend à ce que cette tendance haussière se poursuive au cours des prochaines années. L’agro-industriel ghanéen qui souhaite renforcer sa position dans ce secteur a prévu à cet effet, d’accroître son niveau de production, de réduire ses coûts et de recruter du personnel.

#Financement #Transformation #Soja #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire impactées par la pandémie du Covid-19=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire impactées par la pandémie du Covid-19



Les défaillances du système agroalimentaire ont défini l'insécurité alimentaire et nutritionnelle comme un défi mondial avant que le COVID-19 ne déchaîne le monde, avec la majorité des personnes touchées dans les pays à faible revenu et en développement (FAO, FIDA, UNICEF, PAM et OMS). , 2019) dont le Ghana ne fait pas exception.



Le secteur agroalimentaire du Ghana et la chaîne d'approvisionnement alimentaire sont dominés par les petits exploitants agricoles qui représentent environ 60 % de la main-d'œuvre agricole (MoFA, 2007). Malgré ces défis, la chaîne d'approvisionnement alimentaire dans les zones urbaines s'est considérablement développée avec l'éruption des marchés de détail alimentaire.

Selon une enquête menée par la Chamber of Agribusiness Ghana (CAG); les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire ont été fortement impactées par la pandémie du Covid-19 enregistrant une réduction de 61,2% de leur revenus mensuels moyens. Ce sont les PME agroalimentaires qui ont le plus souffert avec une réduction de 77,4% de leur chiffre d’affaires, les grandes entreprises résistant mieux.

Plus de 80% des entreprises agroalimentaires interrogées dans le cadre de l’enquête ont admis que la pandémie avait eu un impact sur leurs opérations. Cela s’est matérialisé par la perturbation des activités commerciales, l'augmentation des dépenses des entreprises, la réduction de l'offre et de la production, la difficulté à assurer le paiement des salaires et à honorer les obligations fiscales ainsi que la menace pour la santé et la vie des employés.

Face à cette situation, la CAG a appelé le gouvernement à dresser le profil des principales zones de production alimentaire du pays et à hiérarchiser les ressources. Les cultures assurant la sécurité alimentaire comme le riz, le maïs, le soja, le sorgho, l'igname, la pomme de terre, le niébé, le manioc, le millet et les arachides devraient être prioritaires. Les chaînes de valeur de la volaille, de l'élevage et de l'aquaculture devraient aussi être incluses dans le plan de relance souligne la CAG.

Au fil des ans, le secteur agroalimentaire ghanéen et ses acteurs du secteur ont été victimes de discrimination en ce qui concerne l'accessibilité au crédit et l'allocation des ressources. Cela a sans aucun doute limité son accès à d'autres ressources productives qui ont le pouvoir d'augmenter leur efficacité, leur ingéniosité et leur productivité vers un système alimentaire durable. Dans les cas où les agriculteurs ont accès à des crédits, des taux d'intérêt plus élevés les empêchent de profiter de leur ingéniosité, mais les obligent plutôt à opérer sur un radar qui dépeint leurs inefficacités garanties par une production à petite échelle. De plus, l'accès aux marchés et aux informations agricoles durables pour les hommes et les femmes dans la production agricole est facilement indisponible.

#COVID_19 #Production_alimentaire #Agroalimentaire #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Et si le contexte de COVID-19 offrait plutôt à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer?=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Agroindustrie au Ghana: Bientôt une usine de beurre de karité bio au nord-est du pays



En quelques décennies, le beurre de karité est devenu un ingrédient prisé des cosmétiques naturels les plus raffinés. Les pays producteurs de la noix de karité, s’activent aussi dans la transformation de ce produit; ainsi, l’organisation de protection de l’environnement, A Rocha Ghana, construit actuellement une usine communautaire de beurre de karité biologique à proximité du parc national de Mole, une réserve naturelle située dans le nord-est du pays, souligne.



Le centre aura une capacité de production d'une tonne de beurre de karité par jour, avec le potentiel supplémentaire de créer environ 200 emplois et de générer des revenus, en particulier pour les femmes de la coopérative de karité. Cela permettra d'autonomiser les femmes sur le plan économique, de stimuler l'industrie du beurre de karité biologique au Ghana et de contribuer à la croissance globale et au programme de développement du Ghana.

Notons que le karité est appelé « l’or des femmes » car il s’agit d’une filière au potentiel économique important et où le rôle des femmes est reconnu. Selon une étude de la FAO et de l’Alliance globale du karité (GSA) publiée en février 2020, les femmes gagnent près de $ 1,9 par jour, soit près de $ 75 par an. L’extension des parcs à karité et l’amélioration de la productivité pourrait porter le revenu des femmes à $ 2,3 par jour, soit $ 167 par an.

Le centre sera doté d’équipements destinées à améliorer la qualité du beurre, à réduire l'empreinte écologique et les risques sanitaires liés à la transformation du beurre de karité. Huit mini-entrepôts pour le stockage des noix seront également construits dans la région et des tricycles, des bâches pour le séchage et des foyers améliorés pour la transformation des amandes seront fournis.

Cette initiative est financée par l'Agence française de développement, Dessange, Evolution of Smooth (EOS), USAID et African Tiger Holding Limited (ATHL), avec le soutien de Global Shea Alliance (GSA) et de Savannah Fruits Company. Une fois ce projet achevé, EconoBio s’attachera à la production de miel autour du parc national de Molé, à la culture du cacao autour de l’air de conservation de Kakim, ainsi que de l’huile de coco, du cacao et du manioc autour de la forêt transfrontalière ghanéenne de Kwabre-Tanoé.

Il est à rappeler qu’il y a encore quelques années, le karité était utilisé presque exclusivement par les populations rurales en complément alimentaire, notamment comme huile de friture. Depuis, l’engouement des pays occidentaux s’est développé pour le karité, afin de fabriquer des produits cosmétiques et pharmaceutiques et de remplacer la très décriée huile de palme. Les prix de cette denrée se sont rapidement envolés et le marché est aujourd’hui tiré par la demande en provenance de l’Europe, suivie des Etats-Unis. Chaque année, l’Afrique produit environ 800 000 tonnes de beurre de karité. Le Nigeria est le principal pays producteur, avec près de 400 000 tonnes, devant le Mali (85 000 tonnes), le Burkina Faso (70 000 tonnes) et le Ghana (55 000 tonnes). Lors des périodes de récolte, cette industrie offre des compléments de ressources à quelque 16 millions de femmes, dont près de 3 millions au Ghana.

#Agroindustrie #Karité #Usine #Beurre_de_karité #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: L'arbre de karité peut cultiver une résilience au changement climatique en Afrique de l’Ouest ?=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Le travail des enfants dans le cacao: La Côte d'Ivoire et le Ghana rejettent le rapport américain



La Côte d'Ivoire et le Ghana refusent de valider le rapport préliminaire commandité par le Département américain du travail (DOL) et relatif au travail des enfants dans le pays et au Ghana.



Rappelons qu’un rapport des chercheurs de l’Université de Chicago financé par le département américain du Travail , avait récemment souligné que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire ont augmenté de 10 % au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie de réduire ce nombre de 70 %.

Dans les détails, à l'instigation du sénateur Tom Harkin et du député (représentant) américain Eliot Engel, l'industrie mondiale du cacao a signé en 2001 un engagement volontaire pour respecter dans la filière cacao la Convention 182 de l'Organisation international du travail (OIT) qui interdit les pires formes de travail des enfants. Suite à cela, une première enquête a été menée durant la campagne 2008/09, puis une deuxième en 2013/14, toutes deux par l’Université de Tulane aux Etats-Unis et sur financement du Département américain du Travail (USDOL). Cette troisième enquête a été conduite durant la dernière campagne 2018/19 mais cette fois effectuée par l'Institut de recherche NORC de l'Université de Chicago, toujours sur financement de l'USDOL.

Dénonçant une insuffisance dans la méthodologie, les deux pays en cause estiment que le changement d'équipe de recherche pour réaliser cette enquête a eu pour conséquence que les données récoltées ne seraient pas comparables d'une période à l'autre et faussent donc les conclusions à en tirer. C’est pourquoi, le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l'exploitation et le travail des enfants (CNS) déclare que la Côte d’Ivoire ne peut approuver l’enquête 2018/19 dans sa version actuelle. Selon le CNS, il existerait des lacunes qui comprennent l’échantillonnage et l’extrapolation ainsi que des problèmes liés à la période de référence pour la collecte des données, rendent impossibles toute comparaison précise entre certaines données clés de l’enquête de NORC et celles de l’Université de Tulane et entraîneraient probablement des conclusions trompeuses à tirer de l'enquête de NORC.

Rappelons que déjà début avril, le porte-parole du Cocobod au Ghana, Fifi Boafo, avait rejeté les conclusions du projet de rapport; avec pour motif que la méthodologie utilisée était mauvaise comme la façon dont certaines question ont été formulées. Pour sa part, la Fondation mondiale du cacao avait déclaré que les multinationales du cacao étaient en retard par rapport à leurs calendriers pour éradiquer le travail des enfants mais avaient alors dit que le rapport n'était pas complet et qu'il ne pouvait donc pas encore se prononcer. Nestlé, Mars et Hershey avaient aussi déclaré, début avril, qu'il était encore trop tôt pour se prononcer sur ce projet de rapport. Ni le gouvernement américain, ni l'université de Chicago n'ont encore commenté. Dans le rapport, les chercheurs reconnaissent certaines erreurs dans les statistiques de 2013/14 collectées par les chercheurs de l'université de Tulane, mais ont souligné qu'ils avaient pris des mesures pour que cela n'impacte pas les nouvelles données.

#Travail_des_enfants #Cacao #Côte_d’Ivoire #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué? => www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Filière cacao: Où en est l’Initiative Cacao et Forêts (ICF)?



Visant à mettre fin à la déforestation liée au cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana, l’ICF semble avoir du chemin pour atteindre ses objectifs. Dans son nouveau rapport publié récemment, la Fondation mondiale du cacao (WCF) estime que les résultats restent encore peu significatifs.



Le 16 Mars 2017 à Londres, les plus importantes entreprises de la filière du cacao et du chocolat se sont mises d’accord sur une déclaration d’intention collective par laquelle elles s’engagent à travailler ensemble, en partenariat avec d’autres organisations, afin de mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale du cacao, en commençant par la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Selon ledit rapport de WCF, les actions menées par les parties prenantes sont en dessous des prévisions pour 2022. En effet, précise l’organisme, 4 millions de plants ont été distribués aux producteurs, soit seulement 20 % de l’objectif fixé pour la période. En Côte d’Ivoire notamment, seulement 94 000 arbres indigènes ont été plantés sur l’objectif de 8,3 millions prévu à l’horizon 2022. Alors que le pays a révisé son code forestier en 2019, les autorités travaillent encore sur le décret devant l’opérationnaliser. Pour sa part, le Ghana s’est engagé à appliquer une démarche plus différenciée pour gérer les réserves forestières. En ce qui concerne les réalisations, la WCF souligne que le processus de cartographie de la chaîne d’approvisionnement par les entreprises, a été bouclé au Ghana alors qu’il est achevé à 86 % en Côte d’Ivoire. En outre, les objectifs dans la formation des producteurs à de meilleures pratiques agricoles, ont été atteints dans les deux pays. Pour rappel, selon le Global Forest Watch, le Ghana et la Côte d’Ivoire ont connu entre 2017 et 2018, la plus importante perte en superficie de forêts primaires dans une région tropicale avec respectivement 60 % et 26 %.

Rappelons pour cette année il était prévu que les intervenants de l’ICF s’efforceront de catalyser des investissements supplémentaires dans les régions où il y a encore des forêts d’importance à protéger. L’ICF mettra également en place un système simple mais efficace pour évaluer les progrès accomplis dans la réalisation des engagements et communiquer à l’international les réalisations. Ceci inclura l’adoption d’un système de surveillance par satellite avec des alertes de déforestation afin de mesurer et suivre les progrès accomplis dans la réalisation de l’objectif global de déforestation. Elle poursuivra les travaux sur un système national de traçabilité, en assurant un alignement plus étroit entre les travaux des entreprises et ceux des gouvernements dans ce domaine. L’ICF devra également penser au-delà du cacao et entamer des discussions avec d’autres secteurs pour collaborer à la protection des forêts menacées en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Lire la déclaration => www.worldcocoafoundation.org

#Initiative_Cacao_et_Forêts #Cacao #Forêt #Côte_d’Ivoire #Ghana.



LIRE AUSSI: Nestlé supprime peu à peu sa chaîne d’approvisionnement le cacao produit dans les forêts protégées d’Afrique de l’Ouest.=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Production d’engrais au Ghana: Pour soutenir l’agriculture, Ho Technical University produira de l’urée



L'Université technique Ho (HTU) commencera bientôt la production locale d'urée et de fumier pour soutenir l'agriculture dans le pays. l'Université délivre un Mastère de Technologie en machinerie agricole, en technologies post-récolte et sécurité alimentaire, en ingénierie du sol et de l'eau ainsi qu'un mastère en Ingénierie mécanique. Il délivre aussi un Bachelor of Technology en ingénierie agricole.



Rappelons que l'urée représente l'engrais azoté le plus adapté aux cultures exigeantes en azote. L'azote est un élément essentiel à la fertilisation des plantes : l'urée doit être dans un premier temps hydrolysée en ammoniac pour être utilisable par les agriculteurs. Dans la perspective donc de produire ce engrais, il a été construit une installation de toilettes sèches à dérivation d'urine (UDDT) de 10 places qui sera utilisée à cette fin à l'université. La construction du l'UDDT, servirait à séparer les liquides des déchets solides et à les convertir en urée et en fumier à des fins agricoles. Le coût de cette installation est de 37 852 cedis (€ 6 000) et fait partie d'un projet plus vaste (219 585 cedis ou € 35 000) destiné à équiper d'autres écoles mais aussi des maisons d'habitation.

#Ghana #Production #Engrais #Urée #Ho_Technical_University



LIRE AUSSI: Sécurité alimentaire: Chenille légionnaire au Ghana, les autorités tirent la sonnette d'alarme=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: Chenille légionnaire au Ghana, les autorités tirent la sonnette d'alarme



Au Ghana, le ministère de l'Alimentation et de l'agriculture a tiré la sonnette d'alarme quant à la "menace sérieuse" que constitue la chenille légionnaire d'automne (Spodoptera frugiperda). Ce ravageur des cultures, qui était endémique du continent américain, est apparu en Afrique en 2016, selon la FAO.



Selon une déclaration du ministère en charge de l’agriculture au Ghana, des poches d'infestation dans les cultures du maïs auraient été détectées dans les bas-fonds et les champs irrigués des districts de Ahafo, Ashanti, Bono, Bono East, Central, Eastern, Greater Accra et les régions Western. Il est incontestable, que la menace pourra avoir une incidence sur la sécurité alimentaire et notamment pour les petits agriculteurs qui cultivent le maïs. Il s'agit de la culture la plus attaquée par le ravageur endémique. Il est recommandé aux agriculteurs de surveiller de près leur champs pour pouvoir détecter au plus tôt l'infestation pour prendre les bonnes mesures. Il leur est aussi demandé de le déclarer à la plus proche représentation du ministère. Notons que, la Chenille légionnaire d’automne (Spodoptera frugiperda) est un insecte ravageur qui attaque plus de 80 espèces de plantes, causant des dégâts à des céréales cultivées d’importance économique telles que le maïs, le riz et le sorgho ainsi qu’aux cultures maraîchères et au coton. La Chenille légionnaire d’automne se nourrit surtout des feuilles du maïs mais peut aussi attaquer les épis. Habituellement, de tels épis ne sont plus consommés par les populations. Bien que les dégâts pourraient néanmoins le rendre plus sensible à la présence d’aflatoxine (FAO).

#Ravageurs #Chenille_légionnaire #Ghana #Sécurité_alimentaire



LIRE AUSSI: Secteur semencier au Ghana: La production de semences de maïs et de riz a grimpé dans le pays=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Secteur semencier au Ghana: La production de semences de maïs et de riz a grimpé dans le pays



Au Ghana les volumes de vente de semences certifiées dans le cadre du commerce formel ne répond qu'à 20% de la demande nationale. L’accès à des semences de qualité est l’un des principaux défis des acteurs agricoles en Afrique de l’Ouest.



Le marché des semences au Ghana devrait croître à un TCAC de 3,8% au cours de la période de prévision (2020-2025). Le secteur des semences au Ghana se caractérise par d'importants investissements dans le secteur qui promeuvent les programmes de sélection et soutiennent les sociétés semencières et les distributeurs d'intrants agricoles. Selon l'USDA, les volumes de vente de semences certifiées dans le cadre du commerce formel ne répond qu'à 20% de la demande nationale, souligne le Département américain de l'Agriculture (USDA). Le reste, soit 80%, est fourni par le secteur informel. Sur ces 20% des semences empruntant le réseau formel, 70% sont constitués de semences de maïs et de riz. La production de semences pour l'ensemble de ces produits essentiels devrait augmenter de 10% durant l'actuelle campagne 2019/20, suite à la subvention de 50% allouée en 2017 par le gouvernement à la production de ces intrants dans le cadre de son initiative Planting for Food and Jobs. Le rapport de l'USDA date du 8 avril mais il est fort probable que l'étude ait été réalisée avant le plein impact des mesures de confinement liées au coronavirus. Les projections sont donc à prendre avec prudence. les chiffres publiés par l'USDA font état d'un fort dynamisme de la production de semences certifiées déjà ces deux dernières années, suite à cette incitation financière. Dans le maïs, la progression entre 2017 et 2018 atteint 458%, pour le riz elle est de 490%, pour le soja de 782%. L'USDA rappelle que l'importation de semences au Ghana n'est pas assujettie à une taxe mais doit avoir un permis. Les importations de semences certifiées de maïs viennent d'Afrique du Sud, des Etats-Unis, de l'Union européenne, du Brésil et de Côte d'Ivoire. Pour le riz, les fournisseurs principaux sont la Côte d'Ivoire, les USA, l'Afrique du Sud, l'UE, l'Inde et le Canada.

#Secteur_semencier #Ghana #Riz #Maïs



LIRE AUSSI: Projet APSAN-Mali: Des producteurs bénéficieront de semences améliorées au Mali=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Exportation de cacao au Ghana: La pandémie de coronavirus, fera t-elle chuter les recettes d’exportation de cacao?



Avec la récession mondiale qui s'annonce, les recettes d’exportation de cacao devraient enregistrer une chute au Ghana, selon Joseph Aidoo premier responsable du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod).



Le cacao joue un rôle important dans l'économie du Ghana. L'industrie du cacao emploie environ 800 000 familles d'agriculteurs réparties dans six des dix régions du Ghana. La récolte génère environ 2 milliards de dollars de devises par an et contribue largement aux recettes publiques et au PIB (9 % du PIB). Une chute de 1 milliard $ durant la campagne 2019/2020, c’est la projection qu’est faite à propos des recettes d’exportation de cacao. Une chute imputable à la baisse des prix mondiaux liée à la pandémie de coronavirus. La consommation mondiale du chocolat à baisser et ce dû aux différentes restrictions imposées pour limiter la propagation de la maladie. Il est donc constaté une demande atone de cacao par les usines de broyage. La pandémie risque également de plomber le processus d’obtention du prêt syndiqué du Cocobod pour effectuer ses achats en 2020/2021. Alors que le pays mène habituellement ses démarches jusqu’en août et signe en septembre, l’opération est compromise par la contraction économique mondiale et par le ralentissement de l’activité bancaire internationale.

#Exportation #Cacao #Ghana #Coronavirus



LIRE AUSSI: Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué?=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com

www.agenceecofin.com




Traore Phénix Mensah

Travail des enfants: Le recours au travail des enfants dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana a t-il diminué?



Les chercheurs de l'Université de Chicago travaillant pour le compte du gouvernement américain ont remis leur rapport faisant état du recours au travail des enfants en Côte d'Ivoire et au Ghana.



En 2010 Mars, Hershey, Nestlé et Cargill s’étaient engagés à baisser de 70 % les pires formes de travail des enfants dans leurs chaîne d’approvisionnement dans la région à l’horizon 2020. Mais hélas! Selon Reuters, le rapport fournit par lesdits chercheurs souligne que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire ( deux pays qui produisent les deux-tiers de l’ensemble du cacao mondial) ont augmenté de 10 % au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie de réduire ce nombre de 70 %. Plus précisément, le nombre d’enfants-travailleurs dans les plantations de cacao s'élevait à près de 2,1 millions la saison dernière dans les deux pays. Ce chiffre comprend des enfants de moins de 12 ans et des enfants également plus âgés dont le travail est dangereux et dépasse un certain nombre d’heures. On compte une proportion d’enfants issus de famille travaillant dans le cacao à 44 % en 2018/2019, un taux similaire à l’année 2013/2014. Comme ces derniers chiffres, le travail dangereux -tel que l’utilisation d’outils tranchants- stagne lui aussi à 42 %. Des chiffres en hausse de 10 % par rapport à ceux relevés en 2008/2009 ! Cela peut s’expliquer par l’augmentation des prix et de la production de fèves qui poussent les agriculteurs à produire toujours davantage de cacao. Une tendance confirmée par le patron de la World Cocoa Foundation (WCF), Richard Scobey, représentant des entreprises telles que Nestlé et Hershey, qui reconnaît que l’industrie n’est pas sur le point d’atteindre son objectif de 2020.

#Travail_des_enfants #Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: Le travail forcé des enfants dans le cacao: Le CBP interroge les négociants de cacao en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole



Aucun secteur n’est épargné par les conséquences de la propagation du coronavirus. En Afrique, les gouvernements prennent des mesures pour protéger quelque peu leur domaine névralgique qu’est l’agriculture. En effet, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Togo, au Ghana et au Nigeria; l’agriculture à fait partie des priorité.



Ainsi, en Côte d’Ivoire, le Premier ministre ivoirien, avait annoncé un plan de soutien à l'économie de 650 milliards de FCFA, dont 300 milliards de FCFA dédiés explicitement aux filières agricoles, ( soit 989 millions d'aide au total et 46% vont au secteur agricole) selon le communiqué officiel. Pour fin d’application, le gouvernement prévoit la poursuite du dialogue avec les principaux acteurs économiques, notamment les faîtières agricoles, les coopératives ainsi qu’avec les populations, afin d’améliorer le plus rapidement possible la reprise économique dans les meilleures conditions de succès. Au Sénégal, lors du conseil des ministres du 1er avril, le Président de la République sénégalaise a évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19. Au Togo, des "mesures spécifiques" sont évoquées pour l'agriculture. En effet, après l'annonce de la création d’un Fonds national de solidarité et de relance économique de 400 milliards de FCFA (€ 609 millions); le Président de la République togolaise a souligné que des mesures spécifiques d'accompagnement pour soutenir la production agricole et assurer l'autosuffisance alimentaire sont mise en place. Au Ghana, le chef de l'Etat a souligné l'opportunité que représente le Covid-19 pour développer la production nationale et la consommation de productions nationales notamment de riz, maïs, manioc ou encore de poulets. Le 27 mars, un programme pour alléger l'impact du coronavirus a été annoncé avec à la clef un milliard de cedis (€ 157,8 millions) mais sans volet agricole particulier. Au Nigeria, l'association des producteurs de riz (Rifan) s'est voulu rassurante en soulignant que la propagation du virus n'impacterait ni la production ni la disponibilité en riz dans le pays.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Secteur_agricole #Togo #Ghana #Sénégal #Nigéria #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Mécanisation agricole: Les coopératives cacao au Ghana vers la mécanisation de leurs activités de cacaoculture



Selon la FAO, en Afrique, la mécanisation agricole constitue une question urgente et un pilier indispensable pour réaliser la vision «Faim zéro», comme l’ont affirmé la déclaration de Malabo de 2014, l’objectif 2 des objectifs de développement durable et l’Agenda 2063: «L’Afrique que nous voulons».



L'augmentation du coût et le manque de main-d'oeuvre en période de récolte rendent nécessaire la mécanisation et l'adoption de techniques modernes dans la préparation du cacao. À moins de faire de la mécanisation une priorité absolue, le doublement de la productivité agricole ainsi que l’élimination de la faim et de la malnutrition en Afrique à l’horizon 2025 ne sera rien de plus qu’un mirage. C’est ainsi donc qu’au Ghana, le Ghana Cocoa Board a distribué 1 732 tronçonneuses à 134 coopératives de cacaoculteurs dans les districts de Sefwi-Waiwso et Akontombra dans la région nord-ouest, rapporte Ghanaweb. Parmi celles-ci se trouvent des associations comme Nyametease Cocoa Farmers Association, Royal Youth in Cocoa, Golden Pod Cocoa Farmers Corporative Association, Gyampokrom Cocoa Farmer's Group and Asntekrom Cocoa Farmer's Association. L’objectifs est donc de faciliter le désherbage et l'élagage mais aussi couper le gui qui pousse dans les cacaoyers. Une façon de mécaniser les coopératives, chacune devant recevoir entre 12 et 34 tronçonneuses, mais aussi d'inciter les cacaoculteurs individuels d'adhérer aux coopératives.

#Mécanisation_agricole #Coopérative #Cacao #Ghana



LIRE AUSSI: La Chronique des matières premières agricoles: Le cacao au 26 mars 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

Plateforme innovante: Farmerline au Ghana connecte les petits exploitants agricoles aux informations, services et marchés agricoles



La plateforme de messagerie mobile de Farmerline, professionnaliser le secteur agricole au Ghana en permettant à 100 000 petits exploitants agricoles de devenir des entrepreneurs prospères en les connectant aux informations, services et marchés agricoles.



Près de la moitié de la population active au Ghana travaille dans l'agriculture et un peu plus de 50% du territoire est cultivé, d'après des chiffres du gouvernement ghanéen datant de 2014. Et, selon la Banque mondiale, environ 80% de la production agricole provient de petits exploitants installés dans des exploitations familiales dont la superficie moyenne est inférieure à deux hectares. Le manque d'outils modernes et d'informations est un obstacle majeur pour les agriculteurs du Ghana, les empêchant d'optimiser leur production ou encore d'accéder à des prêts financiers. Farmerline offre une large gamme de services pour les agriculteurs et ceux qui souhaitent entrer en contact avec eux, qu'il s'agisse d'organisations non-gouvernementales, de multinationales de l'agroalimentaire ou encore d'entreprises locales. La technologie innovante comprend donc un service de messagerie vocale sortante, des enquêtes mobiles interactives pour le suivi et les rapports sur les interventions agricoles, et une ligne d'assistance dédiée que les agriculteurs peuvent contacter pour répondre à des questions spécifiques. Les entreprises peuvent même accéder aux données et aux services de comptabilité des exploitations agricoles, ainsi qu'aux profils des agriculteurs et aux cartographies des fermes. Pour les agriculteurs, des conseils agricoles sont également dispensés par messages vocaux dans des dialectes locaux comme le Twi. Aujourd'hui, six ans plus tard, Alloysius Attah, PDG de Farmerline explique que l'entreprise comprend mieux les problèmes qu'elle aide à résoudre et le marché sur lequel elle travaille. «L'Afrique n'est pas parfaite, nous devons donc mettre nos objectifs à l'épreuve. Quelles sont les causes profondes de nos problèmes? Certains d'entre eux seront sous notre contrôle, comme le changement d'organisation, d'autres hors de notre contrôle, comme l'économie du pays dans lequel nous sommes basés », dit-il. Ce qui est important, poursuit Attah, c'est de concevoir une entreprise capable de résister aux défis et aux réalités du contexte local.

#Plateforme #Innovation #Ghana #Petits_exploitants #Farmerline



LIRE AUSSI: DMCC Tradeflow: Une nouvelle plateforme pour le commerce du sucre lancé par DMCC à Dubaï=> www.talkag.com

SOURCE: www.cta.int



www.cta.int




Traore Phénix Mensah

Technologie et agriculture sous serre: Quatre jeunes au Ghana transforment l’agriculture en utilisant des solutions innovantes



Après leur rencontre en 2018 lors d’un concours d’innovation, quatre jeunes ghanéens décident de fonder TechShelta; avec pour but de maximiser l’efficacité de l’agriculture sous serre en utilisant des solutions innovantes.



TechShelta est une entreprise orientée vers les services qui construit une suite de logiciels et de matériels pour avoir un impact sur l'industrie agricole et agroalimentaire. Elle a pour vision de s'ériger comme plaque tournante des services de soutien à la culture en serre; avec pour mission de maximiser l'efficacité de la culture en serre grâce aux innovations technologiques. Rappelons que lors de la 69ième Annual New Year School and Conference (ANYSC) en 2018, le directeur du soutien aux entreprises du Plan national d’entreprenariat et d’innovation (National Entrepreneurship and Innovation Plan - NEIP, déclarait que quelque 10 000 emplois devraient être créés à l’horizon 2022; grâce à la création de 1 000 projets de serres dans le pays. Une déclaration qui nous donne une idée de la place qu’occupe cette technique culturale. C’est donc dans cette perspective, TechShelta a commencé ses activités en décembre 2018, après qu’une étude réalisée par le groupe entre mars et septembre de la même année a révélé que les agriculteurs du Ghana qui cultivent des légumes sous serre ne produisent qu’environ 40 % des rendements escomptés. C'est un problème dû au manque de connaissances, à l’inefficacité des opérations manuelles et à l’absence d’un soutien à la commercialisation. Les faibles précipitations obligent le Ghana à importer la plupart des produits alimentaires. L’agriculture sous serre vise à réduire les importations de quantités importantes de légumes. Cette pratique peut en effet aider les agriculteurs à produire toute l’année. Toutefois, la visite des exploitations par l’équipe a montré une pratique peu adaptée ne permettant pas d’atteindre les objectifs. TechShelta a ainsi décidé de concentrer ses activités sur ce secteur de niche. le groupe a commencé à fournir une suite d’applications web et mobiles qui permet aux cultivateurs sous serre d’avoir accès, à la demande, à des possibilités de conseil, d’automatisation, de formation et à des débouchés pour les produits des cultivateurs et les intrants des fournisseurs spécialisés sur leur plateforme A-market. Au cours du premier semestre de 2020, TechShelta va reproduire son modèle de village d’agriculture sous serre et portera à 20 le nombre de serres (il y en a actuellement 14) dans l’est du Ghana. D’ici la fin de l’année, l’entreprise prévoit également de proposer ses services de soutien via les applis web et mobiles aux autres agriculteurs et étendra ses activités à deux autres pays d’Afrique de l’Ouest.

#Technologie #Agriculture_sous_serre #TechShelta #Ghana



LIRE AUSSI: Digitalisation agricole: Le projet « Suivi des exploitations agricoles familiales au sein des coopératives membres de la CAPAD » au Burundi=> www.talkag.com



SOURCE: www.cta.int

www.cta.int




Bomboma Jean

La filière ananas au Ghana reste vigilant face au coronavirus

Les importations françaises d'ananas, toutes destinations confondues, ont totalisé $ 123 millions en 2018, dont 43% du Costa Rica, 11% de Côte d'Ivoire, 8,5 % d'Equateur et 7% du Ghana, au quatrième rang.



Les exportations du fruit du Costa Rica ont dépassé légèrement le milliard de dollar avec pour principales destinations les Etats-Unis (48,1%), les Pays-Bas (13,5%), l'Italie (8,1%) et le Portugal. La Gepa souligne que les ventes d'ananas costariciens vers le Portugal ont grimpé de 73% en moyenne annuelle entre 2014 et 2018. L'Equateur a exporté pour $ 40,6 millions d'ananas, dont 36,1% sont partis au Chili, 17,8% en Belgique, 10,5% en Argentine et 9,6% aux Pays-Bas. Mais ce dernier pays a fait un bond considérable avec une hausse de 101% entre 2014 et 2018 et de +181% sur la seule année 2018, toujours selon Gepa. La Côte d'Ivoire a exporté pour $ 12 millions d'ananas en 2018 dont 33,5% vers la France, 31,3% vers la Belgique qui fait office de plateforme européenne, 12,9% vers le Maroc et 9,9% vers les Pays-Bas.

#Ghana #Coronavirus #Ananas



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Bomboma Jean

La filière ananas au Ghana reste vigilant face au coronavirus

La filière ananas au Ghana est sur le qui-vive face à la pandémie qui sévit dans le monde. Cette filière pensait rehausser les rendements cette année mais vue la situation actuelle, elle reste dubitatif.



Selon les statistiques publiées par début mars par la Ghana Export Promotion Authority (GEPA), les exportations d'ananas ont totalisé $ 33 millions en 2018 en baisse par rapport aux $ 36,9 millions en 2017 mais $ 30,3 millions en 2016. Le Ghana était au 19ème rang mondial des exportateurs d'ananas. Environ 79% des exportations ghanéennes d'ananas sont à destination du marché européen avec la France en première ligne qui a représenté 26% de ses ventes.



#Ghana #Coronavirus #Ananas

www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

La chaîne de valeur du cacao au Ghana est prête à adopter la technologie de la blockchain?



Au Ghana, l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), planche sur la technologie de la blockchain pour le cacao.



En effet, le Global Quality and Standards Project (GQSP) au Ghana, financé par le Secrétariat d'État suisse à l'économie (SECO) et mis en œuvre en partenariat avec SIM (Supply Chain Information Management), examine une méthodologie visant à conseiller les pays en développement désireux d'entrer la quatrième révolution industrielle sur les défis et les avantages de l'adoption de la technologie blockchain dans une chaîne de valeur spécifique. Une mission d'enquête a expérimenté la méthodologie dans la chaîne de valeur du cacao ghanéen et a formulé des recommandations pour l'adoption de la technologie. La mission a rencontré les parties prenantes de la chaîne de valeur du cacao pour cartographier et comprendre leurs risques et transactions clés, et pour identifier leur état de préparation pour l'adoption de la technologie. Parmi les acteurs figuraient des agriculteurs, des producteurs primaires, des coopératives, des transporteurs, des entrepôts, le Ghana Cocoa Board (Cocobod), la Licensed Buying Companies (LBC), la Quality Control Company (QCC), la Cocoa Marketing Company (CMC), le Cocoa Research Institute (CRIG) et le Cocoa Health and Extension Department (CHED).

#Chaîne_de_valeur #Cacao #Ghana #Technologie #Blockchain



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 19 mars 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

CSIR-FORIG au Ghana signe un accord avec 13 coopératives d'apiculteurs



Des projets apicoles sont mis en œuvre dans de nombreux pays en développement et reçoivent fréquemment le soutien des grandes organisations internationales, des gouvernements et des ONG. C’est dans cette perspective, l'Institut de recherche forestière du Ghana du Conseil de recherche scientifique et industrielle (CSIR-FORIG, du sigle anglais) a signé Apiculture au Ghana: Un accord avec 13 coopératives d'apiculteurs dans la région Ashanti, avec 100 membres.



Les projets apicoles présentent de nombreux points d'entrée différents qui renforcent les moyens d'existence, comme, par exemple, planter des arbres pour les abeilles dans les programmes de plantation pour améliorer la pollinisation et augmenter les récoltes, inciter les chasseurs de miel à pratiquer l'apiculture, ou fabriquer et commercialiser les vins de miel, ou les cosmétiques à base de cire d'abeille. Au Ghana, l’initiative d’une durée de trois ans, il s'agit d'assurer la formation de ces producteurs. Pour éviter tout goulot d'étranglement en aval, le CSIR-FORIG assurera la récolte et achètera au producteur leurs miel et cire pour la commercialiser, souligne Ghanaian Times. Au bout de trois ans, soit à la fin du projet, les producteurs pourront être indépendants mais devront alors acheter leur propre équipement. Les producteurs de collectivités comme Kubease, Duapompo, Nobewam, Wuraponso, Juaben Krofofrom, Tetekaaso, Apaaso, Ohene-Akura et Nkwankwanua sont impliqués. Les produits concernés vont bien au-delà du miel pour inclure le pollen, la gelée royale et des produits comme les crèmes, les bougies, les cires, etc. Les industries textiles sont également intéressées par le développement de ce marché de la matière première car, actuellement, elles doivent importer la cire d'abeille.

#Projet #Apiculture #Ghana



LIRE AUSSI: Projet au Nigeria: Le Mécanisme africain de financement des engrais lance un projet de $2,2 millions=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Projet Cocoa4Future: Un projet de recherche sur la filière cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana



Le projet vise à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana tout en préservant l’environnement et en identifiant des leviers de durabilité socio-économique. Le projet est dirigé par le CIRAD et financé par l’Union Européenne.



Le projet Cocoa4Future qui a débuté en février 2020 et prendra fin en janvier 2025, bénéficiera aux Agriculteurs producteurs de cacao, ménages agricoles (femmes, jeunes, etc.) et leurs organisations professionnelles dans les zones d’intervention. Il vise spécifiquement d’une part à identifier, évaluer et promouvoir des systèmes de cacaoculture performants, résilients et adaptés à l’évolution du contexte en Côte d’Ivoire et au Ghana. D’autre part, le projet vise d’identifier, tester et promouvoir des leviers de durabilité socio-économique des exploitations cacaoyères de Côte d’Ivoire et du Ghana. In fine, 5 résultats sont particulièrement attendus, à savoir: les parties prenantes devraient avoir identifié ou co-construit puis évalué des Systèmes Agro-Forestiers (SAF) cacaoyers répondant aux attentes des agriculteurs tout en fournissant des services écosystémiques (SE) contribuant à leur durabilité. Développer des connaissances sur le CSSV en Côte d’Ivoire et proposer des outils de prévision du risque et des méthodes de lutte alternatives à l’arrachage de cacaoyers. Les parties prenantes sont informées des stratégies de résilience et des dynamiques des cacaoculteurs, co-construisent et évaluent des systèmes de production diversifiés assurant une sécurisation des revenus des ménages. Développer des connaissances sur l’effet des terroirs et des SAF sur la qualité organoleptiques du cacao, et identifier des modes d’organisation dans la filière qui valorisent la qualité éthique et/ou liée à son origine. Les services d’appui doivent élaborer des outils co-construits avec la recherche, et mettent en œuvre des opérations pilotes utilisant de nouveaux modes d’appui pour diffuser un éventail d’innovations techniques et organisationnelles renforçant la résilience des exploitations cacaoyères

#Projet #Cocoa4Future #Cacao_durable #CIRAD #Côte_d’Ivoire #Ghana

SOURCE: www.nitidae.org

www.nitidae.org




Traore Phénix Mensah

Projet d’irrigation au Ghana: Aménagement de 2000 ha de terres et surveillance de la consommation d’eau des agriculteurs



D’un coût de $ 35 millions, entièrement financé par la Banque mondiale, le gouvernement ghanéen est en train de développer un projet d’irrigation de la rive gauche de Kpong dans le cadre du Ghana Commercial Agriculture Project (GCAP) du ministère de l’Alimentation et de l’agriculture.



De tout temps les fléaux naturels que sont l'excès et la pénurie d'eau ont menacé l'agriculture. A l'heure actuelle, malgré les progrès considérables des connaissances en matière de météorologie, l'utilisation de satellites météorologiques et les techniques avancées de simulation de climat sur ordinateur, les agriculteurs sont plus exposés que jamais aux extrêmes climatiques. Il s'avérera impossible de maximiser la production agricole à partir de ressources en eau limitées si des solutions ne sont pas trouvées aux problèmes qui accentuent les effets des catastrophes naturelles. C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet d’irrigation au Ghana. L e système dans ce projet, est entièrement automatisé assurera le paiement des agriculteurs de l’eau utilisé pour l’irrigation des exploitations. En l”espèce, ce projet, qui doit s’étendre sur 2 000 hectares de terres, assurera la gestion de l’eau utilisée par plus de 1 000 agriculteurs qui produisent du riz, du maïs et des légumes à des fins commerciales, et permettra de réduire le taux d’importation du pays. Actuellement le projet est en cours de réalisation (une avancée estimée à 63 %) et devrait être entièrement achevé au mois de décembre.Ce projet d’irrigation est le troisième plus grand aménagement destiné à l’irrigation du pays, il facilitera la culture tout au long de l’année sans rencontrer des problèmes d’approvisionnement en eau. Un aménagement conséquent qui augmentera la productivité des agriculteurs et générera davantage de profits. Les agriculteurs bénéficieront également de formations qui leur permettront d’acquérir de meilleures pratiques agronomiques. Du point de vue des installations, une surveillance s’opère sur le niveau de l’eau dans les canaux d’approvisionnement et un contrôle de la quantité d’eau utilisée pour l’irrigation par les agriculteurs afin de déterminer une facture précise selon l’eau consommée; car il faut reconnaitre qu’avec 70 % de la consommation mondiale d’eau, l’agriculture est sans conteste le secteur d’activité le plus consommateur d’eau.

#Eau #Irrigation #Agriculture #Ghana

SOURCE: www.commodafrica.com





Bomboma Jean

Interviewé par l’Agence Ecofin sur une hausse des prix du chocolat ou de la production

Cacaotier liée au DRD, Janvier Nkurunziza, responsable de la Section recherche et analyse sur les produits de base à la CNUCED a affirmé que si on se fie à la loi de l’offre et de la demande, on se dit que si le prix augmente, la production va augmenter. Mais cela n’arrivera pas immédiatement en raison du temps qu’il faut au cacaoyer pour donner les cabosses.



Cette mesure a un effet, à moyen et long terme au niveau de la production et encore une fois ce n’est pas prouvé que tout le monde va se lancer dans la production de cacao. C’est une possibilité. C’est vrai que le tarif de 400 $ la tonne va se répercuter sur la chaîne de valeur. Il faut que quelque part, quelqu’un absorbe cette prime. Et encore une fois, on ne sait pas si une augmentation affectera le consommateur. Cela peut l’impacter ou pas. Si les prix augmentent d’un coup, peut-être que le consommateur va l’accepter et comprendre que le prix d’une barre de chocolat augmente de quelques centimes. Peut-être qu’il ne va même pas s’apercevoir de cette augmentation du prix. Il y a toute une liste de question à laquelle on n’a pas de réponse à priori ». Ainsi, Lindt & Sprüngli, le chocolatier suisse a été fondée en 1845 et achète 80 % de son cacao auprès du Ghana.

#Ghana #Lindt_Sprüngli #Chocolat #Transformation #Cacao



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.agenceecofin.com

www.agenceecofin.com




Bomboma Jean

Selon Lindt & Sprüngli, la demande en cacao pourrait chuter à cause du différentiel de revenu décent

D’après les propos de l’Agence Ecofin, le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli anticipe une baisse de la demande en cacao des industriels en raison du différentiel de revenu décent (DRD) de 400 $ par tonne de cacao, mise en œuvre par la Côte d’Ivoire et le Ghana.



Selon Dieter Weisskopf, son directeur général, le renchérissement des prix de la matière première devrait pousser les acteurs à opter pour des substituts au cacao dans le processus de fabrication du chocolat et réduire leur attrait pour les fèves traditionnelles. Il faut noter que le responsable, c’est-à-dire le DRD pourrait avoir un effet d'entraînement sur les pays voisins et aboutir d’ici deux à trois ans à une surproduction sur le marché mondial. Dans l’immédiat, M. Weisskopf, met en lumière une possible répercussion de ce différentiel de revenu sur le prix facturé aux clients d’ici les prochains mois. La demande en cacao pourrait chuter en raison du différentiel de revenu décent. Ces nouvelles déclarations viennent confirmer l’effervescence que provoque le DRD depuis son annonce en octobre dernier, dans les rangs des acteurs de la chaîne de valeur mondiale du cacao.

#Ghana #Lindt_Sprüngli #Chocolat #Transformation #Cacao



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.agenceecofin.com

www.agenceecofin.com




Traore Phénix Mensah

Projet de recherche sur la filière cacao: Annonce de partenariat entre le Cirad et l’université du Ghana



Après une relative absence, le Cirad revient au Ghana sur sur le projet de recherche sur la filière cacao, visant principalement à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana



Après une période où les projets FSP dopaient le partenariat sur des thématiques portant sur les grandes filières : cacao, hévéa, palmier, cocotier, Le Cirad a progressivement retiré ses agents permanents du Ghana et il a remplacé son mode d'intervention par des missions de plus ou moins longues durées depuis Montpellier ou le Burkina. Le Cirad semble annoncer son retour. En effet, Cirad et l’université du Ghana veulent renouveler leur partenariat. Concrètement, Guillaume Soullier, chercheur du Cirad spécialisé dans les l’organisation des filières agricoles, prendrait ses fonctions en septembre à l’Institut des recherches statistiques, sociales et économiques (ISSER) à Accra. Il travaillera essentiellement sur le projet de recherche sur la filière cacao, le projet DESIRA Cocoa4Future, qui vise à réduire la vulnérabilité des exploitations cacaoyères en Côte d’Ivoire et au Ghana tout en préservant l’environnement et en identifiant des leviers de durabilité socio-économique, souligne le communiqué. Un projet dirigé par le Cirad et financé par l’Union européenne et l’Agence française de développement.

#Recherche #Cirad #Cacao #Ghana



LIRE AUSSI: La demande en cacao: Le DRD peut faire chuter la demande en cacao

=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Caoutchouc : SIFCA ouvre une 2ème usine de transformation au Ghana



Conformément au programme gouvernemental One District One Factory, le groupe ivoirien SIFCA a ouvert une deuxième usine de traitement de caoutchouc, GREL TBU, au Ghana à Abura dans la région de Takoradi.



L’usine de Ghana Rubber Estates Ltd (GREL), aura une capacité de 5 tonnes par heure qui sera étendue à 20 t/h d’ici à 2028 avec un investissement supplémentaire de €62 millions. Elle a coûté €25 millions et va créer 264 emplois directs en 2020, allant jusqu'à 640 en 2030. GREL intervient sur toute la chaîne de production du caoutchouc naturel, de la plantation à la transformation en produit brut et à la commercialisation du produit semi-fini. Elle détient plus de 20 000 hectares de plantation et dispose déjà d’une usine de traitement de caoutchouc d’une capacité de 10t/h située à Apimenim avec une production de 50 000 tonnes. Ghana Rubber Estates Limited (GREL) a commencé comme une petite plantation privée établie par RT Briscoe en 1957 à Dixcove avec une taille de plantation de 923 hectares. La plantation a été nationalisée en Agricultural Development Corporation (ADC) en 1960 et plus tard en State Farms Corporation en 1962. À cette époque, la plantation d'hévéa avait atteint 36 390 hectares à Dixcove, Abura et Subri. En 1967, le gouvernement du Ghana a créé une entreprise commune avec Firestone Tire Company des États-Unis pour reprendre la plantation d'hévéa. Cette coentreprise était Ghana Rubber Estates Limited (GREL). Le groupe SIFCA est actionnaire majoritaire de Société internationale de plantations d’hévéas (SIPH) avec à ses côtés la Compagnie financière Michelin (CFM). SIPH exploite plus de quarante mille hectares d'hévéas dans quatre pays en Afrique de l’Ouest : Côte d'Ivoire, Ghana, Libéria et Nigéria. GREL est une filiale de la SIPH. En octobre 2018, SIFCA avait obtenu un prêt de €90 par Proparco, FMO et la Société Générale pour poursuivre sa politique d’investissement dont l’augmentation des capacités industrielles de GREL



#Ghana #Usine #Transformation #Caoutchouc



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le caoutchouc au 27 février 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Agroalimentaire: Création du premier laboratoire d'arômes d’Afrique: Fruit de l’association du Ghana et de l’entreprise alimentaire japonaise Ezaki Glico



Le Ghana et le japonais Glico créent le tout premier laboratoire d'évaluation sensorielle et de qualité des fèves de cacao en Afrique.



Le laboratoire, premier du genre en Afrique, est couplé d’un centre de formation, devraient être achevés dans six mois et seront entièrement financés par Ezako Glico pour un coût de $170 000. Selon le directeur exécutif du Cocoa Research Institute of Ghana (CRIG), Le but ultime est d'améliorer nos recherches sur la qualité des fèves et de renforcer les capacités de toutes les parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, afin que le Ghana continue de servir l'industrie du chocolat et de la confiserie des fèves de haute qualité. Il faut rappeler que Ezaki Glico a racheté en 2018 le chocolatier américain TCHO. Basé à Berkeley, en Californie, le chocolatier collabore directement avec des agriculteurs, des coopératives et des scientifiques du cacao du monde entier pour fournir les outils et la formation nécessaires pour produire le meilleur cacao de sa catégorie à grande échelle. Il s’approvisionne au Pérou, en Équateur, en République dominicaine, à Madagascar et au Ghana.pelé que

#Agroalimentaire #Cacao #Ghana

SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Maladie du cacao au Ghana: Pour contrôler le Swollen shoot, le Cocobod s’associe avec MEDA



Le virus de la pousse enflée du cacao ( CSSV ), un virus phytopathogène de la famille des Caulimoviridae qui infecte principalement les cacaoyers; a ces dernières années perturbé la production cacaoyère du Ghana. Le pays a entrepris plusieurs initiatives en vu d’endiguer l’enracinement de ce virus; au rang desquelles l’association avec le Mennonite Economic Development Association (Meda).



Des mesures d'éradication sont utilisées au Ghana depuis plus de 40 ans pour tenter de contrôler, ou du moins de contenir, la propagation du virus des pousses de cacao enflé. Rappelons que la maladie a été signalée pour la première fois en 1936 au Ghana et touche désormais la plupart des régions du pays, entraînant la coupe de millions de cacaoyers(Domfeh et al., 2011). Aujourd'hui, le CSSVD est considéré comme une menace sérieuse pour la plupart des pays producteurs de cacao d'Afrique de l'Ouest, dont le Nigeria, le Togo, le Ghana et la Côte d'Ivoire. Selon le Dr Emmanuel Nii Tackie-Otoo, chef de la division santé et vulgarisation du cacao au Cocobod, le CSSVD avait de graves effets sur la production de cacao dans le pays et actuellement, 315 000 hectares de cacaoyers sont infectés par la maladie, dont une majorité dans la Western North Region. Environ 17% des plantations de cacao sont infectées par la CSSVD. Un projet pilote a été mené avec la coupe de 7 000 ha de cacaoyers infectés, dont 6000 dans le nord-ouest et 1 000 ha dans la région orientale et la replantation de 2 000 ha. L’intervention de l’organisation canadienne de développement Meda si situera à deux niveaux : la sensibilisation des agriculteurs sur la maladie et son traitement auprès de près de 30 000 agriculteurs et un appui pour la replantation d'arbres avec des plants améliorés, a indiqué Robert Austin, directeur national du Meda. Le Meda soutiendra aussi le COCOBOD pour développer 30 hectares de jardins de plants de cacao hybrides irrigués à Bunsu et Goaso afin d'assurer un approvisionnement constant de plants de cacao hybrides aux agriculteurs dont les exploitations ont été coupées en raison du CSSVD, pour replanter.



#Maladie #Swollen_shoot #Cacao #Ghana



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 27 février 2020=> www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com





Bomboma Jean

Plus de 2 000 aviculteurs bénéficieront de l’appui du programme « Rearing for Food and Jobs » au Ghana

Au Ghana, plus de 2 000 aviculteurs profiteront de la première phase du volet volaille du programme « Rearing for Food and Jobs » lancé en juin dernier par le gouvernement afin de stimuler la productivité agricole selon les propos de Agence Ecofin . L’information a été rapportée par le quotidien Ghanaian Times.



Dans les détails, les producteurs bénéficieront d’ici la fin de ce mois ou début mars, d’une baisse de moitié des tarifs liés aux achats de poussins d’un jour, d’aliments de volailles et de médicaments. Ce programme couvrira notamment les régions Orientale, Occidentale, Brong-Ahafo, Bono East, Ashanti, Nord-Ouest, Centrale, de la Volta et du Grand Accra. Il devrait permettre aux exploitants de produire 40 000 tonnes de produits de volaille afin de réduire la dépendance du pays aux importations à bas prix. D’après l’USDA, le kilogramme de viande de volaille importée au Ghana revient à 3,5 $ sur le marché intérieur contre 15 $ pour la même quantité produite localement en raison du coût élevé de l’alimentation animale (60-70 % des coûts totaux de production). Le Ghana consomme près de 190 000 tonnes de viande de volaille par an et consacre environ 400 millions $ aux importations.

#Ghana #Agence_Ecofin #Aviculteurs



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.agenceecofin.com

www.agenceecofin.com




Traore Phénix Mensah

Ghana: Projet d’appui institutionnel au secteur cacaoyer (COSISP) - Rapport d'évaluation



Le secteur du cacao, qui est la source de revenus la plus importante pour les agriculteurs ghanéens, est confronté à plusieurs défis.



Le secteur du cacao, qui est la source de revenus la plus importante pour les agriculteurs ghanéens, est confronté à plusieurs défis. Le dernier en date est la baisse des cours mondiaux, qui a sérieusement affecté la situation financière de l'organisme gérant le secteur, le COCOBOD. À cela s’ajoutent des problèmes structurels, et notamment la nécessité de remplacer un grand nombre d'arbres vieillissants ou malades, le faible niveau de productivité qui décourage les agriculteurs de rester dans le secteur, et la contrebande en provenance de Côte d'Ivoire. Il est donc important d'améliorer l'efficacité du COCOBOD, d'encourager la participation du secteur privé, de permettre des prix à la production plus élevés et moins volatils et de promouvoir la collaboration avec la Côte d'Ivoire.

#Cacao #Ghana

SOURCE: www.afdb.org





Traore Phénix Mensah

Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas du Ghana



Le Ghana, pays côtier d’Afrique de l’Ouest, est le deuxième pays le plus peuplé de la CEDEAO (28 millions d’habitants) derrière le Nigéria. Il revêt une importance particulière dans la sous-région de par son poids économique (PIB de 65,5 milliards de dollars, contre 43M$ pour la Côte d’Ivoire par exemple), l'importance de son secteur agricole (19,7% du PIB) ou encore des investissements directs étrangers entrants



La croissance du pays est estimée à 7,1 % en 2019 et ses perspectives restent positives, avec une augmentation de la production et des prix internationaux stables pour les produits primaires d’exportation du pays. Des initiatives nationales ont été engagées pour augmenter la productivité et la production dans les secteurs primaires clés et dans les chaînes de valeur. Le Programme d’industrialisation en 10 points a pour but d’augmenter la production à travers la coordination des investissements publics et privés. Les programmes visant à augmenter la productivité agricole incluent notamment « Planting for Food and Jobs », « Rearing for Food and Jobs » et « Planting for export and Rural development ». Le secteur agricole du Ghana est considéré comme un moteur de la croissance économique. Il est principalement tiré par les cultures d’exportation, au premier plan desquelles le cacao, et est marqué par une vision gouvernementale qui suit la logique de marché et un engagement fort vers le secteur privé. Le pays est riche en matières premières avec une économie principalement agricole, le Ghana, deuxième économie de la CEDEAO derrière le Nigeria, dispose d’un PIB estimé à 54,9 milliards d’euros en 2018.



#Agriculture #Croissance #Ghana



LIRE AUSSI: Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas de la Gambie=> www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Bomboma Jean

Hausse des arrivées de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana

La campagne 2019-2020 qui a débuté le 1er octobre a eu un rendement très élevé par aux années précédentes quant à ce qui concerne la production de cacao de Côte d’Ivoire et du Ghana. Les ports de ces derniers ont assez accumulé des arrivées.



En Côte d’Ivoire, les arrivées dans les ports ivoiriens se sont élevées à 1,356 millions de tonnes (Mt) au 26 janvier, selon les estimations des exportateurs, en hausse de 0,4% par rapport à la même période sur la campagne précédente (1,35 Mt). Quant au Ghana, selon le Cocobod, les arrivées de cacao classé et scellé (G&S) ont atteint 596 000 tonnes au 16 janvier contre 591 000 tonnes sur la même période en 2018/19. La production de cacao en 2019/20 est attendue à 850 000 tonnes, selon les prévisions du Cocobod.

#Cote_d’ivoire #Ghana #Arrivabes #Cacao



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Transformation alimentaire: Une nouvelle usine de tomate implanté au Ghana par deux entreprises chinoise



Les sociétés chinoises Tianjin Limmin Condiments et Grand Rise Food se sont mises ensemble pour implanter la nouvelle usine qui transformera la tomate à Afienya dans la circonscription de Shai Osudoku, une usine de transformation de tomates d’une valeur de $ 23 millions.



Dans le cadre de sa politique « Un district, une usine », le gouvernement ghanéen cherche à réduire considérablement l’importation des produit. Dans cette perspective, la nouvelle usine produira de la pâte de tomate, du ketchup, des sauces et du jus de tomate. Elle possède une capacité de production de 60 000 tonnes de tomates par an et permet la création de 300 emplois dans l’usine à destination des jeunes de la région. L’investissement couvre une superficie de 60 000 m² comprenant un atelier de production, des entrepôts (produits finis, matières premières, matériaux d’emballages), des bureaux, entres autre. Le projet prévoit de créer des fermes et des cultures en serre notamment. Il a également été convenu avec les producteurs de tomates locaux d’agrandir leurs fermes afin d’augmenter l’approvisionnement et leur permettre de meilleurs revenus. Notons que le Ghana a importé en 2018 près de $ 100 millions de tomates fraîches du Burkina Faso principalement.

#Transformation_alimentaire #Tomate #Ghana

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Transformation de cacao au Ghana: Cargill investit pour booster la transformation de cacao au Ghana



Cargill (entreprise nord-américaine spécialisée dans la fourniture d'ingrédients alimentaires et dans le négoce de matières premières) s'approvisionne en cacao au Ghana depuis plus de 40 ans et a ouvert en 2008 son usine de transformation de cacao à la pointe de la technologie à Tema. L’entreprise cherche à agrandir son usine dans le pays.



Cargill transforme les produits de cacao pour servir les clients des produits alimentaires et de la confiserie localement et dans le monde. L’entreprise annonce son intention d’investir $13 millions dans l’agrandissement de son site de transformation du cacao à Tema, au Ghana, afin d’augmenter sa capacité de production de 20%. Cargill engagera $3,4 millions supplémentaires au cours des trois prochaines années dans les programmes de développement durable des communautés ghanéennes et les efforts de traçabilité de la chaîne d’approvisionnement. Rappelons que Cargill a pris un engagement mondial celui de soutenir la production de cacao durable à long terme pour faire une différence dans la vie des agriculteurs et de leurs communautés, tout en répondant à la demande mondiale croissante de fèves de cacao durables de meilleure qualité. Au Ghana, l'entreprise travaille avec COCOBOD, Solidaridad et Akuafo Adamfo (une entreprise d'achat de cacao sous licence) pour fournir un soutien et une formation à près de 15000 agriculteurs pour améliorer leurs moyens de subsistance, encourager de meilleures normes agricoles et augmenter les rendements. Selon le communiqué, au Ghana, où Cargill a déjà atteint un niveau de traçabilité de 100% dans sa chaîne d’approvisionnement, en utilisant des technologies de pointe, continuera à investir dans la cartographie GPS de nouvelles exploitations ayant récemment rejoint le programme Cargill Cocoa Promise

#Transformation #Cacao #Cargill #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018 => www.talkag.com

www.talkag.com




Traore Phénix Mensah

Les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018



La Côte d'Ivoire et le Ghana occupent une place prépondérante sur le marché international du cacao. Sur le mois d'octobre, les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018. En Côte d'Ivoire il peut être noté que pour le caoutchouc naturel les exportations ont fait un bond de 17%.



Durant le premier mois de la campagne 2019/20, les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018, à 34 805 tonnes (t) contre 34 015 t il y a un an, selon les données portuaires provisoires. La prépondérance de San Pedro est majeure, avec 28 393 t qui ont quitté ce port contre 6 412 t celui d'Abidjan ; il y a un an, la tendance était la même avec 26 130 t de San Pedro et 7 885 d'Abidjan. Les ventes à l'international de produits semi-finis du cacao ont chuté de 18%, par rapport à octobre 2018, à 25 945 tonnes (t) contre 31 686 t. Au Ghana, les arrivages de fèves dans des sacs scellés et gradés au port de Tema ont été de 208 000 t entre le 1er octobre et le 14 novembre, en baisse de 1% par rapport aux 210 000 t enregistrées sur la même période l'année dernière, selon les statistiques révélées hier par le Cocobod. En ce qui concerne le caoutchouc naturel en Côte d’Ivoire, les exportations ont fait un bond de 17%, à 676 715 t contre 579 221 t, entre janvier et octobre. A noter que sur le seul mois d'octobre, ces volumes s'élevaient à 72 995 t dont 49 311 t d'Abidjan et 23 684 t de San Pedro. En octobre 2018, ces volumes pour les deux ports étaient respectivement de 43 536 t et 16 417 t.



#Exportation #Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Cacao durable: Barry Callebaut obtient 50% de ses ingrédients via des sources durables => www.talkag.com

www.talkag.com




Traore Phénix Mensah

La filière riz au Ghana: Les décideurs ghanéens activent vivement la promotion du riz locale



Le Premier ministre ghanéen Yaw Osafo-Maafo déclarait en septembre dernier que son pays a dépensé 1,3 milliards de cédis (€ 214 millions) pour importer du riz en 2016/2017. Le manque à gagner est énorme, il est donc judicieux que la promotion d’une production locale soit sérieusement envisagée.



En effet, afin d’étudier les moyens permettant de soutenir les producteurs de riz de Fumbisi et de Gbedembilisi, dans la région du Nord-Est du pays, condamnés à regarder leurs stocks de riz se détériorer sans trouver d'acheteurs, le ministre ghanéen de l’alimentation et de l'élevage avait prévu une réunion avec les 20 principaux importateurs de riz du pays. Selon GhanaWeb, ces derniers ont d’ores et déjà pris l’engagement de s’approvisionner en riz produit localement au Ghana, souligne. La réunion de ce mercredi 27 novembre permettra aux institutions financières et au Ministère des finances de participer aux échanges et de concrétiser les arrangements pris par les importateurs la semaine dernière. On assiste ainsi à une prise de conscience de bons nombres d’acteurs afin de soutenir l’industrie du riz au Ghana. Cette situation est d’autant plus urgente que les riziculteurs s’encombrent de nombreux stocks de riz qui se détériorent suite au manque de débouchés pour leurs produits.

#Riz #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com



www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Investissement: L’Allemagne veut investir davantage dans le cacao et le textile au Ghana





Dans le cadre de la conférence du G20 Partenariat avec l’Afrique (Compact with Africa – CwA) qui se déroulait les 19 et 20 novembre à Berlin, l’ambassadeur d’Allemagne au Ghana, Christoph Retzlaff a informé hier sur Tweeter de la création prochaine d’une nouvelle usine de transformation de cacao à Suhum, dans l’Est du pays. Dans le même temps, l’ambassadeur annonce une augmentation des investissements allemand dans l’usine de textile DTRT Apparel Limited (« Do the right thing ») et la création de 1500 emplois.



La troisième conférence Compact with Africa a réuni douze délégations africaines (Bénin, Guinée, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Sénégal, Ghana, Maroc, Tunisie, Togo, Ethiopie, Egypte et Rwanda). Ces rencontres diplomatiques et économiques sont prévues afin de promouvoir les investissements privés en Afrique. L’objectif principal consiste à accroître l’attractivité grâce à des améliorations substantielles des cadres macroéconomique, commercial et financier. En l’espèce, il est difficile pour l’instant d’en savoir davantage sur cette future usine de transformation du cacao, mais cela reste une bonne nouvelle pour le pays qui a l’ambition de transformer localement 50 % de sa production de cacao. Une annonce en début d’année qui répondait au cadre fixé par la Déclaration d’Abidjan qui énonce la volonté des dirigeants ghanéens et ivoiriens de transformer la majeure partie de leur production nationale dans leurs pays respectifs et invitent le secteur privé à investir massivement dans le cacao en Afrique. Concernant l’usine de textile basée à Accra, les photos prises par l’ambassadeur semblent indiquer que les 1 500 emplois seront principalement à destination des femmes. Ces nouveaux emplois permettront à l’usine de doubler le nombre de travailleur qui rassemble actuellement plus de 1 500 personnes. Les investissements allemands dans l’usine permettraient également d’améliorer et agrandir l’usine afin qu’elle réponde aux exigences de la durabilité. Rappelons que des investissements privés au Ghana qui sont d’ores et déjà facilités par l’adhésion du pays en septembre dernier à l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA- African Trade Insurance Agency/ATI). Une adhésion qui débloque des capacités de financement supplémentaire pour le pays, tout en réduisant ses coûts de financement et d’emprunt. En effet, en tant qu’état membre de l’ACA, le Ghana bénéficie de l’accès à une capacité d’assurance-crédit et investissement de plusieurs milliards. En tant que membre de l’ACA, l’organisation est en mesure d’assurer des transactions considérablement plus élevées au Ghana, estimées avant septembre à environ $ 4 milliards.

#Investissement #Cacao #Emploi #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Le cacao au Ghana: Le Ghana vend 200 000 tonnes de fèves sur la base du différentiel de 400$ la tonne





Rappelons que les principaux producteurs mondiaux de cacao, la Côte d’Ivoire et le Ghana, ont fixé une prime de 400$ la tonne pour assurer un « revenu vital pour les agriculteurs » pour tous les contrats de cacao vendus par les deux pays pour la saison 2020/21.



Dans cette perspective, la Ghana a déjà vendu près de 200 000 tonnes (t) de cacao sur la campagne prochaine 2020/21 à un prix qui comprend les $ 400 la tonne de différentiel de revenu vital (DRV) mis en place par le Ghana et la Côte d’Ivoire en juillet, a déclaré à Reuters le patron du Cocobod Joseph Boahen Aidoo. Ceci représente un peu moins du quart de la production du Ghana, l’Organisation internationale du cacao (ICCO) l’estimant à 830 000 t en 2018/19. Le patron de l’organe régulateur a précisé qu’il entendait vendre à terme environ 650 000 t de la prochaine récolte 2020/21. Rappelons qu’Olam a déjà acheté avec la prime 100 000 tonnes de cacao de Côte d’Ivoire le mois dernier et que d’autres multinationales ont déjà acquiescé à ce surcoût comme Mars, sans doute en le répercutant sur le consommateur, comme l’a indiqué Barry Callebaut la semaine dernière .

#Prix #cacao #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

L’agriculture au Ghana: L’Agrihouse Foundation lance un Business Club pour les étudiants en agriculture



Agrihouse Foundation est passionnée par l'agriculture et souhaite voir l'agriculture se développer et fonctionner. Avec des efforts combinés et une expérience de plus de 30 ans, l'équipe de la fondation Agrihouse est passionnée par le positionnement et la formation du dialogue sur l'agriculture par le biais d'une pensée intelligente, d'une communication efficace et de projets à fort impact sur l'agriculture.



L’Agrihouse Foundation est une organisation non gouvernementale à vocation sociale en matière d’agriculture, de renforcement des capacités, d’innovation et de gestion de projets, dont l’objectif principal est de changer la perception de l’agriculture et d’en façonner consciemment le débat sur l’agriculture par la promotion d’initiatives et de programmes à impact social pour les étudiants, les femmes, les agriculteurs, les associations d'agriculteurs, l'industrie agroalimentaire et l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeur. Dans la perspective de sa vision, l'Agrihouse Foundation a lancé un Business Club pour les étudiants en agriculture au Collège de l'Agriculture de l'Université du Ghana, rapporte agricinghana.Ce Business Club sera également créé dans cinq autres institutions agricoles à travers le pays. Chaque club sera constitué de 15 membres qui se verront allouer des financements pour acheter des semences ainsi que du matériel agricole pour démarrer leur propre ferme ou un agribusiness ou toute autre activité liée au monde agricole. Les clubs devraient présenter leur pitchs lors d'un évènement qui se tiendra en février 2020.

#Agriculture #Ghana #Business_Club

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Financement Cacao: La relance du cacao au Ghana; une ambition sur le point d’être réelle grâce au prêt de la BAD



Le prêt de $600 millions de la Banque africaine de développement (BAD) en faveur de la relance du cacao au Ghana au cours des sept prochaines années est effectif et sera mis en œuvre à compter de l’année prochaine.



Lors d'une séance de réflexion du Cabinet à Paduase Lodge, dans la région orientale du Ghana; M. Joseph Boahen Aidoo, président-directeur général du Ghana Cocoa Board, a annoncé la nouvelle et a également déclaré que le prêt contribuerait également à l'amélioration des installations de stockage et à la réhabilitation des exploitations de cacao. Selon lui, le prêt contribuera aussi à accroître la transformation intérieure, ainsi que la consommation intérieure de produits à base de cacao dans le pays. $200 millions seront investis dans la transformation nationale de fèves de cacao, $82,7 millions dans la remise en état des fermes, $50 millions pour accroître la capacité des entrepôts et $7,5 millions destinés à promouvoir la consommation de produits à base de cacao. Le Ghana est le deuxième producteur mondial de cacao, après la Côte d'Ivoire et son gouvernement est en train de mettre en place plusieurs mécanismes pour reprendre sa première position perdue face à son voisin de l'ouest. Il faut rappeler que la production cacaoyère du Ghana a souffert du Swollen shoot et d’un léger dérèglement de la pluviométrie; ce qui n’a pas empêché le pays d’avoir une récolte relativement bonne. En outre, via le Cocobod, le gouvernement investira $140,2 millions pour lutter contre la maladie du swollen shoot (CSSVD), $10,6 millions dans la création d'une base de données sur les agriculteurs, $ 40,6 millions dans l'irrigation des plantations de cacao et $ 61,1 millions dans pollinisation manuelle des fleurs de cacao.

#Financement #Cacao #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Bourse agricole au Ghana: Le GCX et ARB Apex Bank lancent le programme de financement des récépissés d'entrepôt électroniques.



Les agriculteurs au Ghana pourront dorénavant obtenir un prêt sur la base de leur marchandises qui sont dans des entrepôts certifiés par le Ghana Commodity Exchange (GCX); la plate-forme d’achat et de vente de produits listés.



ARB Apex qui finance à hauteur de GH 50 millions (€ 8,2 millions), est le premier partenaire banquier du GCX à faire une mobilisation financière. Les agriculteurs au Ghana pourront dorénavant obtenir un prêt sur la base de leur marchandises qui sont dans des entrepôts certifiés par GCX. Il est estimé qu'environ 200 000 agriculteurs pourront bénéficier de ce mécanisme au cours de la première année de son lancement. D'autre part, aujourd'hui, le GCX démarre des contrats de sorgho et sésame. Ceci porte au nombre de cinq les produits agricoles échangés sur cette bourse des matières premières, aux côtés du maïs blanc et jaune ainsi que du soja. Rappelons aussi qu’en septembre, la GCX s'était associée au Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies pour gérer un entrepôt construit par le PAM pour les petits producteurs de maïs de la municipalité d'Ejurasekyedumase. L'entrepôt a été construit avec les contributions du Canada dans le cadre de l'initiative Achats pour le progrès (PAM) du PAM et de son programme ENVAC (Enhanced Nutrition and Value Chains).

#Bourse_agricole #Financement #GCX #Ghana

www.talkag.com

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Utilisation des engrais: La promotion des engrais au Ghana, pour accroître la productivité et les revenus des petits exploitants



La progression de la classe moyenne africaine, associée à la croissance globale de la population renforce la demande en produits alimentaires. Une tendance qui aujourd’hui, au lieu de pousser à l’importation de biens alimentaires, doit amener les producteurs à renforcer leur offre en produisant plus.



C’est ainsi, Fertilizer Canada, qui représente les fabricants et distributeurs d ‘engrais au Canada, et Tractors for Africa, qui fournit des solutions mécanisées aux coopératives, ont signé mi-octobre un MoU pour mettre en œuvre le projet 4R Solution pour la fourniture des engrais avec l'objectif d'accroître la productivité et les revenus des petits exploitants au Ghana. Le projet porte sur l’incorporation de 4R Nutrient Stewardship (Right Source, Right Rate, Right Time, Right Place) dans les pratiques de gestion des engrais. Il bénéficie du soutien du Global Affairs Canada et est réalisé en partenariat avec la Co-operative Development Foundation of Canada et l'International Plant Nutrition Institute Canada. La FAO a rejoint la BAD sur les risques de dégradation des sols cultivés. Une situation qui s'explique par la surproductivité de terres, avec comme conséquence l'épuisement de la matière organique des sols. Résultat des comptes, les petits exploitants sont de plus en plus exposés à un appauvrissement de la fertilité des sols et à des déséquilibres nutritionnels. En clair, le mode de production actuel des petites exploitations a pour effet de retirer plus de nutriments du sol que la terre n'arrive à réapprovisionner. La montée en régime de la productivité agricole est également menacée par le recours à des engrais et fertilisants qui n'offrent pas une adéquation entre un accroissement de la productivité agricole et l'implémentation de cultures résilientes au déclin de fertilité des sols, aux brusques changements climatiques et aux inondations et autres désastres qui menacent les terres arables.

#Engrais #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Cacao durable: La Côte d’Ivoire et le Ghana relâchent la pression sur les chocolatiers et leurs programmes de durabilité du cacao



Le Conseil ivoirien du café et du cacao (CCC) et le Ghana Cocoa Board (Cocobod) affirment. le différentiel de revenu vital (DRV) et les programmes de durabilité peuvent fonctionner ensembles, car les deux se complètent pour assurer la durabilité de l'industrie et la réalisation des ODD.



Le CCC et le Cocobod annoncent alors que que le DRV et les programmes de durabilité coexisteraient et se compléteraient. La mise en œuvre de programmes de durabilité et de certification se poursuivra donc au Ghana et en Côte d’Ivoire. Rappelons qu’il y a quelques jours, les deux premiers producteurs mondiaux du cacao avaient annoncé vouloir réexaminer les programmes de durabilité des entreprises car les fabricants de chocolat tardaient à payer le DRV de $400 la tonne. Les deux institutions précisent qu’ils surveilleront et évalueront la complémentarité du DRV et le développement durable mis en œuvre dans les deux pays respectifs pour en décider, à l'avenir. Ils réaffirment dans le communiqué également leur volonté d’éradiquer le travail des enfants et la déforestation.

#Cacao #Cacao_durable #Côte_d’Ivoire #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Irrigation au Ghana: Construction d’un barrage pour l’irrigation de 25 000 hectares



Au Ghana, l’énergéticien chinois Sinohydro prévoit d’entamer la construction du barrage polyvalent de Pwalugu, d’ici novembre 2019. Implantée sur la Volta Blanche, dans la région du Haut Ghana, permettra de produire de l’électricité, de fournir de l’eau potable aux populations et d’irriguer les plantations.



Le barrage polyvalent de Pwalugu sera construit près du pont de Pwalugu sur la rivière White Volta et aura une zone de réservoir maximale de 350 km. La mise en place du barrage a un coût estimé à 300 millions $. Le projet bénéficie de l’appui financier de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement (AFD). Le projet comportera également une centrale électrique. Le projet comportera également un système d'irrigation 25,000 qui augmentera la production annuelle de riz jusqu'à 117,000 et de maïs jusqu'à 49,000 dans le pays. Les autres plantes incluses dans l'augmentation de production prévue sont les cultures telles que la tomate, le sucre, la patate douce, le poivron et les oignons. Une fois terminé, le projet servira de source d’électricité et contribuera également à améliorer l’agriculture irriguée dans les communautés locales de la zone agricole. Le barrage contribuera également à réduire le coût de la distribution d’électricité dans les régions du nord du Ghana, tandis que l’industrialisation, l’agriculture commerciale moderne et les activités liées aux chaînes de valeur, ainsi que l’environnement socio-économique général, seront favorisés.

#Irrigation #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: agenceecofin.com

agenceecofin.com




Traore Phénix Mensah

Cacao: Le Ghana et la Côte d’Ivoire veulent réexaminer les schémas de durabilité des entreprises



Devant la lenteur des fabricants de chocolat à verser le différentiel de revenu vital (DRV) de $ 400 la tonne décidée en juillet dernier, le Comité conjoint d’experts ghanéens et ivoiriens met la pression.



Le Comité considère, que les programmes de durabilité ne touchent qu’une poignée de producteurs et préfère privilégier la mise en place d’un mécanisme de "prix plancher basé sur le différentiel du revenu décent". En effet, il était prévu un différentiel de revenu vital (DRV) de $ 400 la tonne décidée en juillet dernier et qui porte sur les ventes de la campagne 2020/21. Les deux pays sont donc en train de réexaminer tous les programmes de développement durable et de certification pour la saison 2019/20. Cette annonce est destinée à mettre la pression sur les chocolatiers dont les programmes de durabilité et les certifications ont été créés pour satisfaire les consommateurs occidentaux en quête d’éthique dans le cacao. Ainsi, ces programmes sont essentiels aux stratégies des grandes marques tels que Mars Wrigley, Mondelez, Barry Callebaut, Hershey's et Nestlé, touchés par les problématiques de déforestation et du travail des enfants. Rappelons qu’en juillet dernier, l’introduction des $ 400 de DRV a permis une refonte majeure de la tarification dans le cacao à l’échelle mondiale. Cela permet aux autorités de garantir aux agriculteurs 70% d'un prix indicatif à l'export de $ 2 600 la tonne FOB.

#Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Bourse agricole au Ghana: Le Ghana Commodity Exchange (GCX) va gérer un des entrepôts du PAM



L’un des entrepôts qu’a construit le Programme alimentaire mondial (PAM) pour les petits producteurs de maïs dans la ville de Ejura Sekyedumase, va être gérer par le Ghana Commodity Exchange.



Rappelons que la Ghana Commodity Exchange est un marché national et régional réglementé permettant aux acheteurs et aux vendeurs de produits agricoles et non agricoles de commercer selon des règles et de découvrir les prix tout en garantissant la quantité et la qualité des produits sur le marché, ainsi qu’un règlement en temps voulu. En effet, la bourse va s'atteler au cours des deux prochaines années à renforcer les services proposés par l'entrepôt afin de donner aux agriculteurs un meilleur accès aux marchés structurés. En effet, la GCX s'attèlera à améliorer les standards de qualité, le stockage des denrées, l'émission de récépissé et la livraison. La GCX aidera aussi les agriculteurs à améliorer la qualité de leurs produits, en réduisant le taux d'humidité, en réduisant les risques d'aflatoxines, etc. Ces entrepôts dans cette localité ont été construits avec l'aide du Canada dans le cadre de l'Initiative “Purchase for Progress” ((P4P) ainsi que son programme “Enhanced Nutrition and Value Chains” (Envac). La capacité de l'entrepôt est de 300 tonnes, permettant de stocker 6 000 sacs de 50 kg de céréales.

#Bourse_agricole #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Au Ghana pour la campagne 2020/21, le COCOBOD va faire confiance à l’engrais locale pour le cacao.



L’office ghanéen du cacao (Cocobod) se fournira auprès de sources locales pour tous les engrais nécessaires à la culture du cacao et d’autres cultures, selon une directive du vice-président Mahamudu Bawumia et ce à partir de la campagne 2020/21.



Au Ghana, le cacao, et dans une moindre mesure le coton sont les principales cultures consommatrices d’intrants. Le marché y est réduit (moins de 50 000 tonnes par an pour les engrais, environ 16 millions de US$ pour les pesticides), rendu incertain par l’absence d’une politique agricole claire. Aujourd’hui, l’offre d’engrais mélangés a fait un bond important en grande partie par le développement de la société Glofert Fertilizer Ltd, qui dispose d’une capacité de 800 000 tonnes par an. S’ajoutent également quatre autres entreprises locales de mélange d’engrais. La directive est donc prise dans le prolongement de l’accroissement de la capacité locale qui est aujourd’hui largement en mesure de répondre à la demande locale d’engrais estimée à environ 600 000 tonnes par an. D'autre part, le Vice-président a réitéré l’engagement du gouvernement de mettre en place un régime de retraite pour les producteurs de cacao afin de garantir une source de revenus régulière après leur activité.

#Engrais #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: Le cacao au 26 septembre 2019



De façon générale le cacao s’est encore apprécié cette semaine terminant le 26 au soir à Londres à £ 1 885 la tonne, parti de £ 1 866 vendredi 20 septembre, tandis qu'à New York, il passait de $ 2 451 à $ 2 505. Le cacao a fortement rebondi après avoir atteint un bas à $2 165 la tonne en août dernier mais les perspectives de gains supplémentaires semblent limitées à mesure que les perspectives d’offre s’améliorent.



En Côte d’Ivoire, à quelques jours de l’ouverture officielle de la campagne 2019/20 et de la fixation du prix minimum au producteur, la récolte de cacao a démarré plus tôt que d’habitude. Si les pluies ont été inférieures à la moyenne la semaine dernière dans la plupart des régions productrices, les conditions de croissance dans les plantations semblent bonnes. Une hausse est espérée par les acheteurs de cacao qui stockent depuis six semaines de grandes quantités de fèves en brousse. Les volumes stockés habituels à cette période de l’année seraient beaucoup plus importants cette année, entre 90 000 et 100 000 tonnes contre 40 000 à 50 000 tonnes l’année dernière. Une situation qui inquiète les exportateurs car cela pourrait nuire à la qualité. Au Ghana, le Cocobod et le conglomérat chinois Genertec ont conclu un PPP pour construire une usine de transformation de fèves de cacao d’un coût de $100 millions à Sefwi Wiawo

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Cacao #Ghana #Côte_d’Ivoire

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Un accord signé entre le Cocobod et la China General Technology Group (Genertec) pour l’installation d’une usine de transformation de cacao



Le Conseil ghanéen du cacao (Cocobod) a signé un accord avec la China General Technology Group (Genertec) pour l’installation d’une usine de transformation de cacao à Sefwi-Wiawso, un district de la région occidentale.



Actuellement le Ghana transforme moins de 15 % de la récolte de cacao. Le pays prévoit une production de 850 000 tonnes de la matière première en 2019/2020.C’est dans cette perspective a signé un protocole d’entente avec le conglomérat public chinois Genertec, mardi 17 septembre à Accra, pour la construction d’une usine de transformation de cacao à Sefwi Wiawso, dans l’ouest du pays. Son montant est estimé à 100 millions de dollars (90,6 millions d’euros), selon le site du gouvernement ghanéen. L’objectif est de faciliter les échanges commerciaux avec la Chine et de renforcer la filière cacaoyère du Ghana, deuxième producteur mondial mais qui ne transforme que 15 % de sa production actuelle (850 000 tonnes par an). Financée par l’Agence chinoise de coopération internationale au développement, la Banque de développement de Chine et le Fonds sino-africain, l’usine sera opérée par la Cocobod (l’autorité ghanéenne de régulation du secteur) et Genertec, dans le cadre d’un partenariat public-privé.

#Transformation #Cacao #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: agenceecofin.com

agenceecofin.com




Traore Phénix Mensah

Importation de produit agricole: € 214 millions investi dans l’importation de riz par le Ghana



Le Premier ministre Yaw Osafo-Maafo à l’ouverture de la première conférence sur la recherche appliquée des universités techniques et polytechniques au Ghana; a laissé entendre que le Ghana a dépensé 1,3 milliards de cédis (€ 214 millions) pour importer du riz en 2016/2017.



De façon générale, l’Afrique de l’Ouest représente actuellement un pôle majeur d’importation pour le riz et ceci nonobstant les progrès réalisés dans l’accroissement de la production, par extension des surfaces et intensification des systèmes de culture, la zone ouest africaine n’est autosuffisante en riz qu’à hauteur d’environ 60%. Selon le premier ministre ghanéen les 1,3 milliards de cédis dépensés aurait pu être utilisé à l’importation de machine et de médicament, que le pays dispose des ressources nécessaires pour produire abondamment de nombreuses ressources. En outre, le premier ministre souligne qu’au même titre que le riz, le pays pourrait également être autosuffisant en volaille, pourrait produire leur nourriture, et exporter à l’échelle internationale. Aussi, la situation pourrait s’améliorer si les formations universitaires tel que le système éducation de formation technique et professionnelle (EFTP) répondaient aux besoins de développement du pays. En fait, le Ghana couvre 40 % de ses besoins en riz, ce qui fait de lui un importateur net en la matière. En effet, le pays produit environ 450 000 tonnes de riz par an et en importe environ un million de tonnes. Pour remédier à ce déficit, le Ghana Commodity Exchange (GCX) va coter le riz paddy et le riz usiné avant la fin de l’année afin de lever certaines contraintes de la filière riz mais aussi pour la structurer et ainsi accéder à davantage de financements

#Importation #Riz #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

La politique commune cacaoyère entre la Côte d’Ivoire et le Ghana: La possibilité de plafonner leur production de cacao



Au Forum européen du cacao qui s'est tenu à Lisbonne : le directeur général du Cocobod, Joseph Boahen Aidoo, a indiqué que la Côte d'Ivoire et le Ghana étaient en train d'étudier la possibilité de plafonner leur production de cacao afin de décourager la surproduction et de soutenir les cours mondiaux.



Rappelons que la Côte d'Ivoire et la Ghana, qui représentent plus de 60% de la l'offre mondiale de fèves de cacao, envisagent de plafonner leur production pour éviter une surabondance sur les marchés internationaux qui pourrait déboucher sur une chute drastique des cours, apprend Reuters. Pour sa part, le patron du Conseil du café-cacao (CCC) de Côte d'Ivoire, Brahima Yves Kone, s'est montré confiant quant au bon accueil des parlementaires des deux pays a cette proposition de niveau de plafonnement. Quant à sa mise en place, le processus serait facilité en Côte d'Ivoire où un travail de recensement des cacaoculteurs a déjà été lancé ainsi qu'une cartographie des parcelles de production. Un processus qui devrait être achevé d'ici 2020, a précisé le patron du CCC. Une décision qui devrait apporter une réponse aux acteurs de la filière qui s'inquiétaient du risque de forte hausse de la production avec la mise en œuvre de l'accord sur le nouveau mécanisme de prix qui intègre le principe d'une amélioration du niveau de revenu des paysans.

#Production #Cacao #Côte_d’Ivoire #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

La proposition de $ 2 600 la tonne de cacao s'affine, mais les industriels rechignent



L’on se rappelle que les autorités ivoiriennes et ghanéennes en charge de la régulation de cacao et la filière s’étaient réunis pour discuter des modalités d'application du nouveau prix plancher à l'export du cacao, soit $ 2 600 la tonne FOB, à compter du démarrage de la campagne 2020/21, soit en octobre 2020.



COMMODAFRICA.COM- En effet, les premiers contrats de cacao incorporant une prime de $400 la tonne, dite différentiel de revenu vital (DRV), ont été signés pour la campagne 2020/21 indique des sources industrielles et gouvernementales sondées par Reuters. Le chocolatier français Cemoi a confirmé qu’il avait acheté du cacao de Côte d’Ivoire et payé $400 de DRV la tonne, tandis que des sources commerciales ont déclaré que Sucden, Barry Callebaut, Cargill et Olam avaient conclu des accords similaires. «Je ne peux pas dire qui a acheté, mais les contrats 2020/21 et les ventes suscitent de l’intérêt», a déclaré une source au Conseil ivoirien du café et du cacao (CCC). La Côte d’Ivoire et le Ghana prévoient d’utiliser les fonds recueillis avec le DRV pour garantir aux agriculteurs un prix cible de 70 % de $2 600 la tonne. Si les prix mondiaux dépassent les $2 900, les revenus du DRV seront placés dans un fonds de stabilisation qui sera utilisé en cas de chute des prix du marché.

#Côte_d’Ivoire #Ghana #Prix #Cacao

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com



www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Un prêt à la société ghanéenne Niche Confectionery Lt pour développer la transformation locale du cacao au Ghana





L’entreprise agroalimentaire ghanéenne Niche Confectionery Ltd recevra une ligne de crédit de 8 millions d’euros (8,8 millions $) du FMO, la société néerlandaise de financement du développement mise sur pied par l’Etat néerlandais, des banques néerlandaises et des investisseurs privés.



Le Ghana produit les fèves de cacao en vrac les plus qualitatives au monde et se classe au deuxième rang des producteurs mondiaux de cacao, avec 20% de la récolte mondiale. Toutefois, la valeur ajoutée est relativement faible dans le pays, puisque près des deux tiers de ses fèves sont exportés sous forme de cacao brut. Créée en 2011, Niche emploie plus de 360 personnes et fabrique toute une gamme de produits à base de cacao certifiés biologiques. Elle ambitionne de devenir un des leaders en barres chocolatées en Afrique. Au sujet de la facilité financière, elle permettra à la société d’acquérir de nouveaux équipements destinés à la transformation du cacao en pâtes à tartiner au chocolat, en tablettes de chocolat et en produits laitiers. Ces confiseries seront commercialisées sur le marché local et à l’étranger. L’entreprise, opérationnelle depuis 2011, emploie actuellement près de 360 personnes. Alors donc, l’on assistera au développement de la transformation locale au Ghana ainsi que l’offre de produits à base de cacao -tablettes de chocolat, pâte à tartiner, boissons chocolatées- destinés au marché régional. Le prêt servira notamment à l’acquisition de matériel pour la production de lait enrichi en chocolat destinée aux enfants dans le cadre d’un programme d’alimentation scolaires.

#Financement #Transformation #Cacao #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

L’actualité du cacao au Ghana, en Côte d'Ivoire, en Indonésie à l’orée de la nouvelle campagne



Dans peu de temps, la campagne cacaoyère s’ouvrira. Les actualités afférentes à la filière s'intensifient chez les grands producteurs mondiaux du cacao.



Au Ghana, le Cocobod a signé vendredi son prêt annuel syndiqué permettant de financer ses achats de fèves aux planteurs sur la campagne à venir 2019/20. Un prêt de $ 1,3 milliard. En Côte d'Ivoire, outre la signature des premiers contrats sur la campagne 2020/21 incorporant la prime de $ 400 la tonne de différentiel de revenu vital (DRV), le Conseil du café-cacao (CCC) a publié jeudi la liste des 72 entreprises et coopératives ayant reçu leur licence d'exportation de café et de cacao. D'autre part, le CCC a voulu formellement démentir par un communiqué officiel les rumeurs selon lesquelles le prix au planteur aurait d'ores et déjà été fixé à 1 000 FCFA le kilo pour la campagne à venir. Il faut noter que le CCC souligne qu’au moins 60% du prix CAF revient au planteur alors que, dans le cadre de la mise en place du DRV, l'objectif affiché est plutôt de 70%. Rappelons que, toujours en Côte d'Ivoire, du 27 au 30 septembre, se tiendra la 6ème Journée nationale du cacao et du chocolat qui a pour thème "Les enjeux d'un revenu décent aux producteurs de cacao". Côté Asie, l'Association indonésienne du cacao (INCA) annonce que les importations de fèves devraient augmenter de 5% à 10% en 2018. Rappelons que l'Indonésie est le troisième broyeur mondial avec une capacité installée de 747 000 t mais utilisée seulement à 56%.

#Cacao #Ghana #Côte_d’ivoire

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Cacao au Ghana : Nonobstant des inquiétudes liées aux maladies, le Ghana aussi s'attend à une très belle production



La maladie du swollen shoot et l’absence de pluie étaient annoncé comme les obstacles qui affecteraient la campagne du cacao au Ghana et cette situation devrait ramener la production totale de cacao à 850 000 tonnes en 2018/19. Même si les obstacles étaient réels, il n’en demeure pas moins que la campagne s’annonce pas catastrophique.



Non seulement la récolte principale en Côte d'Ivoire s'annonce belle, malgré des inquiétudes liées aux maladies, mais le Ghana aussi s'attend à une très belle production. En effet, des pluies abondantes et un ensoleillement généreux rendent optimistes les planteurs et les compteurs de cabosses, rapporte Reuters qui les a interrogés. Selon les différentes estimations faites sur le terrain, on peut s'attendre à une récolte de 700 000 t pour la campagne principale 2019/20, qui court d'octobre à juin, soit 6% de plus que la dernière principale en 2018/19 et pas moins de 18% plus élevée que celle de 2017/18.Il va falloir que le monde entier se délecte plus que jamais de chocolat pour que les cours parviennent à se maintenir durant la prochaine campagne qui s'ouvre début octobre en Afrique de l'Ouest.

#Cacao #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Le riz au Ghana: La Ghana Commodity Exchange (GCX) va coter le riz paddy et le riz usiné d’ici la fin de l’année.

La GCX est un marché ou une plate-forme d’achat et de vente de produits listés. Commençant par des contrats au comptant pour des produits physiques, GCX négociera ultérieurement des contrats à terme et des options pour les produits énumérés.



La GCX est un marché national et régional réglementé permettant aux acheteurs et aux vendeurs de produits agricoles et non agricoles de commercer selon des règles et de découvrir les prix tout en garantissant la quantité et la qualité des produits sur le marché, ainsi qu’un règlement en temps voulu. C’est ainsi qu’après le maïs et le soja, la GCX va coter le riz paddy et le riz usiné d’ici la fin de l’année avec l’objectif de lever certaines contraintes de la filière riz mais aussi de structurer la filière. Pour ce faire, la GCX a signé un accord tripartite avec avec l’Organe interprofessionnel du riz du Ghana (Ghana Rice Inter-professional Body /GRIB) et la Fondation John A. Kufuor, pour améliorer et faciliter l’accès aux données du marché pour les producteurs de riz mais aussi développer la collaboration avec tous les acteurs de la chaîne de valeur du riz sur des thématiques comme l’entreposage, la gestion des pertes post-récolte, la certification et la standardisation du riz, le contrôle qualité ou l’accès aux financements. La GCX favorise l’accès au financement sous forme de crédit auprès des institutions financiers via notamment le système de récépissés d’entrepôt et offre également un stockage sécurisé

#Riz #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Des engrais pour les cultures autour du barrage de Navrongo-Tono au Ghana.

Selon Business News, le Syndicat des fermiers de la Navrongo-Tono Irrigation Cooperative au Ghana, dans la région Nord Est (Upper East), à Kassena-Nankana, a réceptionné 2 500 sacs d'engrais subventionnés.



Cette coopérative, essentiellement impliquée dans la culture du riz, est située à proximité du barrage de Navrongo-Tono qui est parmi les plus importantes infrastructures d'irrigation d'Afrique de l'Ouest, permettant de cultiver tout au long de l'année les quelque 2 490 ha avoisinants. Dans le cadre d eal coopérative, il est produit en moyenne 5,5 tonnes de riz à l'hectare. Une production qui est essentiellement commercialisée pour alimenter les cantines scolaires dans le cadre du programme de nourriture scolaire, School Feeding Programme. Le ministre de l'Alimentation et de l’agriculture s'était engagé à une livraison des engrais en temps et en heure lorsque les dirigeants du syndicat lui avaient rendu une visite de courtoisie.

#Engrais #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com



www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Une technologie au Ghana pour éviter le déversement du riz avarié.

Les affaires de riz avarié, de riz contenant du plastique, etc. sont légion en Afrique, continent très dépendant des importations pour cet aliment de base.



L'Afrique est dépendante de l’importation du riz, situation qui par ricochet entraîne le déversement de riz avarié constituant un danger pour les populations ouest africaines; une situation qui fait appel à un contrôle rigoureux des produits déversés de l’étranger dans les pays africains. Des mesures minutieuses de contrôles de qualité des produits importés de l’étranger sur le continent africain s’imposent aux gouvernements. C’est donc dans cette perspective, l’école d’agriculture de l’Université de Cape Coast au Ghana, en collaboration avec l’Université Queen’s du Royaume-Uni, a mis au point une technologie permettant de détecter le riz de qualité inférieure. La technologie disponible via une application permet à chaque particule de riz d'être échantillonnée et analysée, en particulier d’identifier le lieu de production. Cet article interpelle la jeunesse africaine et les pouvoirs publics du continent à s’investir dans la riziculture, afin de réduire la dépendance du continent au riz importé .

#Riz #Ghana

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Cocoanet: une application mobile au Ghana qui vise à lutter contre les maladies et les ravageurs du cacao.

Au Ghana ces dernières campagnes ont été sous l’emprise des maladies, des ravageurs et aussi des caprices de la météo; une situation qui a fait baisser la production cacaoyère du pays. Entre autres initiatives visant à limiter les dégâts, on note le développement d’une nouvelle application mobile baptisée Cocoanet



La mis au point du module permettant d’identifier facilement les différentes maladies des plantes cacaoyères est à mettre à l’actif de l'Université des mines et de la technologie (UMaT) à Tarkwa au Ghana. Développée par un groupe d'étudiants de l'UMaT, l'application mobile aidera les agriculteurs et le personnel de terrain à identifier diverses maladies et ravageurs qui attaquent les plants de cacao et facilitera ainsi plus rapidement le traitement des plants. Pour les développeurs de l’application, la plupart des maladies du cacao passent inaperçues ou sont détectées à un moment où d'énormes dégâts ont déjà eu lieu. Ainsi l'application fournira une réponse plus efficace aux services de vulgarisation, ajoutant que l'application permettra aux agriculteurs ne parlant pas anglais de contacter les agents de vulgarisation agricole pour obtenir de l'aide.

#Application #Cacao #Maladies #Ghana

www.talkag.com

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Le Cacao au Ghana

La maladie du swollen shoot



partenariat entre le Ghana et Israël



Au Ghana, l’on a noté une contre-performance de la filière cacao en 2018/2019. La baisse de la production a conduit à une hausse du prix des fèves ghanéennes sur le marché européen depuis le début de la saison, la tonne coûtant 52 livres plus chère que l'équivalent ivoirien. Alors que le pays anticipait 900 000 tonnes de cacao au début de ladite saison, il devrait désormais se contenter d’un volume compris entre 800 000 et 850 000 tonnes en raison d’une météorologie défavorable et de la maladie virale du cacaoyer (Swollen Shoot). C’est donc dans la perspective que le Cocobod et le Centre Volcani d’Israël vont collaborer au niveau de la recherche scientifique pour trouver une solution à la maladie du swollen shoot (CSSVD) qui affecte fortement les plantations de cacao au Ghana. Suite à l’accord signé entre les deux organisations, les scientifiques de l'Institut de recherche sur le cacao (CRIG), branche scientifique du Cocobod basée à Tafo, et ceux du Centre Volcani travailleront ensemble trouver des solutions à la maladie de swollen shoot. Mais la collaboration ira au-delà en cherchant les moyens d'améliorer les rendements des exploitations cacaoyères de manière durable et respectueuse de l'environnement. Les axes de travail seront notamment l’optimisation de la nutrition du cacao, l'irrigation et la pollinisation, l’amélioration de la santé et la résilience des semences de cacao via des solutions de biocharbon en pépinière et pendant la plantation, les solutions d’ombrage, la transformation et le stockage après récolte, la réduction des pertes après récolte, indique GhanaWeb.

#Cacao #Maladie_de_plantes #Ghana

www.talkag.com

www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Le cacao

La transformation du cacao



Le Ghana envisage l’édification d’une usine de chocolat.



Accra entend, transformer localement, au moins 50 % de sa production de fève.Une perspective réalisable au regard des capacités actuelles du pays.Le Ghana veut tirer davantage profit du cacao qui constitue la base de son économie. Pour apperçu, le Ghana transforme moins de 15% de sa production de cacao. D’après les données de la Cocoa Processing Company Limited (CPC), la consommation ghanéenne de chocolat avoisine 400 grammes par jour. Ce sont sûrement des raisons qui entrent dans les motivations du pays à projeter la construction d’une usine de chocolat. En effet, l’exécutif ghanéen envisage de nouer un partenariat conjoint avec la Chine pour l’édification d’une usine de chocolat à Sefwi-Wiaso dans le Nord-Ouest du pays. D’un coût de 100 millions $, l’usine sera dotée d’une capacité de transformation de 50 000 tonnes de fèves de cacao par an.

#Transformation #Cacao #Ghana

www.talkag.com

www.talkag.com

www.vivafrik.com

www.vivafrik.com




Traore Phénix Mensah

Agribusiness in Africa: Rice in Ghana

www.youtube.com