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Traore Phénix Mensah

Programme des cultures irriguées pour l'année 2020 au Niger



Le déficit céréalier ou alimentaire étant devenu une donnée permanente, presque toutes les stratégies et politiques de développement contiennent une composante « sécurité alimentaire ». Ainsi, un budget de 56,9 milliards FCFA (environ 95 millions $) a été alloué au programme des cultures irriguées pour l'année 2020.



Afin de résorber le déficit céréalier consécutif peut être à la mauvaise campagne hivernale, le gouvernement nigérien a élaboré et mis en oeuvre, entre autres actions, un vaste programme de cultures irriguées. Un montant financé à hauteur de 49,63 % par l’Etat et ses partenaires. « Le gap de financement de 50,37 % sera recherché sur les fonds mobilisés dans le cadre du plan global de riposte à la pandémie de la Covid-19 », précise le gouvernement. Selon les autorités, ce programme est indépendant de l’issue de la campagne pluviale 2020 à venir et couvre toute l’année du fait de la pandémie de covid-19.Le programme des cultures irriguées permet de résorber un éventuel déficit céréalier de la campagne agropastorale d’hivernage précédente, d’une part, et de soutenir la population pendant la période de soudure, d’autre part.

#Programme #Irrigation #Céréales #Niger



SOUCE: www.agenceecofin.com



LIRE AUSSI: Dans un sondage réalisé, l’irrigation serait la principale préoccupation des agriculteurs=> www.talkag.com

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Pichon Gilbert

Dans un sondage réalisé, l’irrigation serait la principale préoccupation des agriculteurs

L’irrigation est depuis plusieurs années une préoccupation majeure des agriculteurs du Maroc. La sécheresse des dernières années et la recherche de solutions nouvelles poussent les agriculteurs à s’informer continuellement sur le sujet.



D’après une enquête réalisée sur AgriMaroc, les agriculteurs sont principalement à la recherche d’informations sur la gestion de l’irrigation. En effet pour 19,63% des agriculteurs sondés ces dernières semaines, la question de l’irrigation est la principale problématique dont ils doivent faire face à fortiori ces dernières années. Si différentes alternatives sont apparues sur le marché marocain au fil des ans, l’irrigation reste la principale préoccupation des agriculteurs qui doivent lutter contre la raréfaction des eaux avec notamment des sécheresses de plus en plus régulières ces dernières années et la remise en question de certaines croyances. En tout cas politiquement il faut saluer la réponse apportée par le Plan Maroc Vert à travers des subventions qui a permis une avancée significative du Goutte à Goutte dans les fermes.



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#Enquêtes #Agriculture #Maroc #Irrigation

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Bergès Florian

Vague de froid et sécheresse

#Blé #irrigation



Dans certains départements une vague de froid persiste depuis une 10 aines de jours avec des températures matinales de -4 degrés, à cella s'ajoute l'état avancé des céréales à paille semer au mois d'octobre et novembre et un déficit hydrique obligeant les exploitants à irriguer.

Les semis de printemps quand à eux au vu de ces températures devront être décalé en attendant des jours meilleurs.





Traore Phénix Mensah

Projet d’irrigation au Ghana: Aménagement de 2000 ha de terres et surveillance de la consommation d’eau des agriculteurs



D’un coût de $ 35 millions, entièrement financé par la Banque mondiale, le gouvernement ghanéen est en train de développer un projet d’irrigation de la rive gauche de Kpong dans le cadre du Ghana Commercial Agriculture Project (GCAP) du ministère de l’Alimentation et de l’agriculture.



De tout temps les fléaux naturels que sont l'excès et la pénurie d'eau ont menacé l'agriculture. A l'heure actuelle, malgré les progrès considérables des connaissances en matière de météorologie, l'utilisation de satellites météorologiques et les techniques avancées de simulation de climat sur ordinateur, les agriculteurs sont plus exposés que jamais aux extrêmes climatiques. Il s'avérera impossible de maximiser la production agricole à partir de ressources en eau limitées si des solutions ne sont pas trouvées aux problèmes qui accentuent les effets des catastrophes naturelles. C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet d’irrigation au Ghana. L e système dans ce projet, est entièrement automatisé assurera le paiement des agriculteurs de l’eau utilisé pour l’irrigation des exploitations. En l”espèce, ce projet, qui doit s’étendre sur 2 000 hectares de terres, assurera la gestion de l’eau utilisée par plus de 1 000 agriculteurs qui produisent du riz, du maïs et des légumes à des fins commerciales, et permettra de réduire le taux d’importation du pays. Actuellement le projet est en cours de réalisation (une avancée estimée à 63 %) et devrait être entièrement achevé au mois de décembre.Ce projet d’irrigation est le troisième plus grand aménagement destiné à l’irrigation du pays, il facilitera la culture tout au long de l’année sans rencontrer des problèmes d’approvisionnement en eau. Un aménagement conséquent qui augmentera la productivité des agriculteurs et générera davantage de profits. Les agriculteurs bénéficieront également de formations qui leur permettront d’acquérir de meilleures pratiques agronomiques. Du point de vue des installations, une surveillance s’opère sur le niveau de l’eau dans les canaux d’approvisionnement et un contrôle de la quantité d’eau utilisée pour l’irrigation par les agriculteurs afin de déterminer une facture précise selon l’eau consommée; car il faut reconnaitre qu’avec 70 % de la consommation mondiale d’eau, l’agriculture est sans conteste le secteur d’activité le plus consommateur d’eau.

#Eau #Irrigation #Agriculture #Ghana

SOURCE: www.commodafrica.com





Cerisere Jean-Paul

En Espagne: plantation récente de vigne avec l irrigation localisé sous le rang.





Cerisere Jean-Paul

En Espagne: plantation de vigne toute récente avec l irrigation localisé sur le rang.





Traore Phénix Mensah

Financement d’irrigation au Niger: Le périmètre irrigué de Konni au Niger sera bientôt réhabilité





Les travaux de réhabilitation du périmètre irrigués de Konni (vieux de 35 ans) au Niger ont été lancés.Il couvrira 2.500 hectares pour une production agricole à grande échelle dans le pays.



Il s'agit d'un ouvrage exploité par 4.843 producteurs répartis dans 12 villages de la commune de Konni, actuellement totalement détérioré, que le gouvernement nigérien s'est engagé à réhabiliter grâce à un financement américain à travers le Millenium Challenge Account (MCA-Niger), pour un coût d'environ 26 milliards de FCFA (€ 39,6 millions) dont 18 milliards de FCFA (€ 27,5 millions) de travaux pour rétablir le flux optimal des eaux dans le canal de 15 km depuis les barrages de Mozagué et Zongo jusqu’à Konni. L'objectif est d'augmenter le nombre d'exploitants et améliorer le rendement de la production au grand bonheur de la population, dans le cadre de l'Initiative "3N" (les Nigériens nourrissent les Nigériens, programme alimentaire du gouvernement). L'aménagement hydro agricole de Konni a été initialement réalisé grâce à un financement conjoint du Fonds national d'Investissement (FNI), du Fonds koweitien (FK) et la Banque islamique de Développement (BID).

#Irrigation #Niger #Financement

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SOURCE: www.commodafrica.com

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Traore Phénix Mensah

Irrigation au Ghana: Construction d’un barrage pour l’irrigation de 25 000 hectares



Au Ghana, l’énergéticien chinois Sinohydro prévoit d’entamer la construction du barrage polyvalent de Pwalugu, d’ici novembre 2019. Implantée sur la Volta Blanche, dans la région du Haut Ghana, permettra de produire de l’électricité, de fournir de l’eau potable aux populations et d’irriguer les plantations.



Le barrage polyvalent de Pwalugu sera construit près du pont de Pwalugu sur la rivière White Volta et aura une zone de réservoir maximale de 350 km. La mise en place du barrage a un coût estimé à 300 millions $. Le projet bénéficie de l’appui financier de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement (AFD). Le projet comportera également une centrale électrique. Le projet comportera également un système d'irrigation 25,000 qui augmentera la production annuelle de riz jusqu'à 117,000 et de maïs jusqu'à 49,000 dans le pays. Les autres plantes incluses dans l'augmentation de production prévue sont les cultures telles que la tomate, le sucre, la patate douce, le poivron et les oignons. Une fois terminé, le projet servira de source d’électricité et contribuera également à améliorer l’agriculture irriguée dans les communautés locales de la zone agricole. Le barrage contribuera également à réduire le coût de la distribution d’électricité dans les régions du nord du Ghana, tandis que l’industrialisation, l’agriculture commerciale moderne et les activités liées aux chaînes de valeur, ainsi que l’environnement socio-économique général, seront favorisés.

#Irrigation #Ghana

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SOURCE: agenceecofin.com

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Bomboma Jean

Éviter d’irriguer pendant une durée de huit jours environ afin de diminuer les conditions trop humides de culture du blé

Des essais conduits dans plusieurs régions françaises montrent que les irrigations les plus payantes se situent entre dernière feuille ligulée et grain laiteux, période la plus sensible à un manque d’eau.



Attention toutefois, il faut éviter d’irriguer pendant une durée de huit jours environ à partir de la sortie des premières étamines pour ne pas augmenter le maintien de conditions humides, propices au risque fusarioses. C'est d’autant plus vrai sur blé dur. Notons également que l’irrigation après floraison augmente le risque de verse : dans ce cas, positionner plutôt le tour d’eau la nuit, en utilisant des petites buses pour réduire la taille des gouttes. La rentabilité d’une irrigation précoce en sol profond n’est jamais garantie, elle dépend du climat à venir. Il vaut mieux attendre le plus tard possible, que la réserve du sol soit bien entamée pour démarrer.

#Conseil_agronomique #Semis #Irrigation #Blé



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Bomboma Jean

Optimiser la conduite de l’irrigation sur la culture du blé

Dans le cas de stratégies d’irrigation d’appoint où la ressource en eau ne permet de réaliser qu’un ou deux apports de 30 mm maximum, il faut positionner les passages à la période la plus sensible vis-à-vis du manque d’eau.



Si des marges de manœuvre existent pour ajuster les volumes d’irrigation en fonction des parcelles, il est préférable de prévoir un volume plus élevé en sol à faible réserve utile (deux à trois passages) qu’en sol plus profond (un passage).

#Conseil_agronomique #Semis #Irrigation #Blé



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Bomboma Jean

Quand faut-il irriguer dépendant d’une culture d’orge à une autre ?

Les besoins en eau d’irrigation dans la culture de l’orge sont très variables d’une année à l’autre tant au niveau quantitatif qu’au niveau de leur répartition dans le temps.



L’utilisation d’outils de pilotage est absolument nécessaire pour s’adapter à cette variabilité qui est une condition nécessaire pour assurer quel que soit le scénario climatique une bonne valorisation de l’irrigation. Pour éviter que l’irrigation des céréales ne reste basée sur l’observation du climat, de l‘expérience personnelle ou selon des avertissements diffusés dans certains secteurs qui ne donnent qu’une tendance, l’ITCF puis ARVALIS a développé depuis 2000 avec de nombreux partenaires une méthode de pilotage de l’irrigation des céréales, auprès des producteurs irrigants. Elle a été mise au point en 1998 à partir de références expérimentales, testées et validées chez des irrigants sur l’ensemble des régions concernées par l’irrigation.

#Conseil_agronomique #Semis #Irrigation #Orge



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https://www.arvalis-infos.fr/irrigation-des-cereales-a-paille-quelles-dates-de-demarrage-et-d-arr-t-pour-les-bles-et-les-orges-de-printemps-- @/view-20851-arvarticle.html





Bomboma Jean

Stade moyen d’irrigation de l’orge : début montaison avec des écarts de tallage à 2 nœuds

Pour l’orge et le blé de printemps, l’irrigation n’est valorisée qu’à partir du stade 1 er nœud pour les sols superficiels et 2 nœuds pour les sols plus profonds.



Les parcelles les plus précoces ont atteint ces stades, cependant la réserve utile des sols est pour le moment suffisante pour les besoins des cultures. Pour les cultures ayant atteint le stade 1er nœud, en l’absence de pluies significatives d’ici là, un premier apport de 30 mm pourra être effectué uniquement sur les sols. En cas de pluie, décaler cette date d’1 jour par tranche de 3 mm.

#Conseil_agronomique #Semis #Irrigation #Orge



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Bomboma Jean

La qualité des semences de l’orge est primordiale avec une densité de semis renforcée

Les densités de semis préconisées ne sont, bien sûr, valables que pour des semences convenablement désinfectées dont le pouvoir et l'énergie germinative sont excellents.



Pour des lots de semences à moins bonne énergie germinative (semences de l’année précédente, semences fermières en année avec mauvais Hagberg), les densités doivent être adaptées en fonction du pouvoir germinatif ; Ces densités de semis sont données en grains/m² et non en kg/ha parce que suivant l'année, la variété, les lots de semences, le poids des grains peut varier assez sensiblement. Semer à 115 kg/ha équivaut, suivant le cas, à semer de 225 grains/m² à 300 grains/m² ; pour les variétés hybrides, les normes recommandées doivent être réduites de 30 à 40 % quelle que soit l’époque de semis.

#Conseil_agronomique #Semis #Irrigation #Orge



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Bomboma Jean

La culture du blé trouve son intérêt en sol profond ou irrigué

Le principal frein du développement du blé dur au printemps, outre la diminution du potentiel dû au raccourcissement du cycle, est le risque important de stress hydrique durant la phase de remplissage des grains.



Ce frein peut être levé avec de l’irrigation ou limité en sol profond bien pourvu en eau. Les écarts de rendement entre blé dur d’hiver et de printemps sont en moyenne (références pluriannuelles) de 10 q/ha en sol profond irrigué mais peuvent être très variables (en fonction de l’année, de la date de semis, de la qualité d’implantation…). Il est important de noter que le blé dur de printemps présente l’avantage non négligeable de ne pas être sensible aux attaques de mosaïques et que les maladies racinaires s’y développent moins.

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Bomboma Jean

Trois types d’adaptation de la conduite de la culture de maïs sont envisageables

Le débit d’irrigation en culture du maïs peut ne pas être limitant, mais le volume d’eau disponible limité : c’est le cas lorsque la ressource en eau est un lac non complètement rempli.



On aura tout intérêt à choisir des doses faibles pour augmenter le nombre d’irrigations. Il est important de bâtir un calendrier prévisionnel des irrigations encadrant bien la période critique. Un tel exemple de calendrier est énuméré ci-dessous. Par ailleurs, si des risques de non-satisfaction des besoins en eau existent, trois types d’adaptation de la conduite de la culture sont envisageables : la stratégie d’esquive, qui consiste à faire en sorte que le stress n’arrive qu’après la période critique. On peut jouer en avançant la date de semis et/ou par le choix de variétés précoces ; le choix d’hybrides tolérants et la diminution de la densité de l'ordre de 5 à 10.000 plantes par hectare, ce qui diminue le potentiel de rendement, mais aussi les besoins en eau.

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Bomboma Jean

La période exacte d’une bonne dose d’irrigation dans la culture du maïs

Lorsque le débit n’est pas limitant, le début des arrosages (pas avant le stade « 8-9 feuilles ») doit s’effectuer à partir d’un certain niveau de dessiccation du sol.



Celui-ci peut être évalué par un bilan climatique, ou mesuré avec un tensiomètre. La dose d’irrigation et la fréquence sont ensuite raisonnées en fonction de la pluviométrie et de la capacité du sol à retenir l’eau apportée. Par exemple en période sans pluie on apportera 35 mm tous les 7-8 jours en sol à capacité de rétention moyenne, et 30 mm tous les 6 jours en sol à rétention faible. S'il pleut on peut prendre en compte les pluies de plus de 10 mm, sur la base d’un jour d’arrêt pour 5 mm de pluie. L’arrêt de l’irrigation doit se raisonner en fonction du stade.

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Bomboma Jean

Le débit d’irrigation nécessaire dans nos parcelles pour optimiser la production du maïs

La gestion de l’irrigation à l’échelle d’une exploitation, où très fréquemment plusieurs parcelles et plusieurs cultures doivent être irriguées au cours d’une campagne culturale, est en effet complexe.



Il faut tenir compte des volumes d’eau disponibles, des capacités de débit liées à l’équipement, des besoins en eau des cultures à différentes phases, du temps de travail énorme lié à la mise en route, à la surveillance et au déplacement éventuel du matériel. Très souvent l’agriculteur ne peut, pour différentes raisons, irriguer à l’optimum des besoins écophysiologiques l’ensemble de sa sole à irriguer, et doit réaliser des arbitrages et des compromis dans la gestion de l’irrigation.

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Bomboma Jean

Près d’un hectare sur deux de maïs-grain est maintenant irrigué en France

Le maïs est relativement peu sensible au stress hydrique avant la floraison. Dès l’émission de pollen et jusqu’à une dizaine de jours après la fécondation, on observe en revanche une période critique vis-à-vis d’un manque d’eau.



Tout stress pendant cette phase entraîne des baisses de rendement très importantes, de plus de 20 q/ha. Pendant le remplissage du grain, jusqu’au stade « pâteux-dur », la plante est encore sensible au déficit hydrique. En pratique, la relative tolérance du maïs au stress hydrique pendant la phase de préfloraison ne peut guère être utilisée : l’absence d’irrigation pendant cette période conduit à une utilisation importante des réserves en eau du sol. Si ces réserves en eau sont vides au moment de la phase critique, et que les capacités d’irrigation ne permettent pas de faire complètement face aux besoins de la culture pendant cette phase, les risques pris sont importants.

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Bomboma Jean

L’irrigation du tournesol peut être très rentable pour l'exploitation

Lorsque la ressource en eau est limitée dans la culture et la production du tournesol, l’irrigation peut être important pour l’exploitation.



Mettre du tournesol dans l’assolement présente un intérêt pour les exploitations avec irrigation où les quantités d’eau disponibles ne permettent pas d’irriguer à l’optimal, sur toute la surface, les autres cultures, en particulier les plus exigeantes en eau.

Lorsque l’interdiction d’irrigation est précoce, les exploitations soumises à des arrêts précoces d’irrigation (début à mi-août) peuvent trouver avec l’irrigation du tournesol un moyen de valoriser l’eau à l’époque où elle est encore disponible.

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Bomboma Jean

Les moments propices pour irriguer afin de voir une bonne culture du tournesol aux différentes régions de production

Lorsqu'elle est nécessaire, l'irrigation est centrée sur juillet et début août, durant la floraison et le remplissage des grains.



D'une manière générale, si le sol est sec et le tournesol peu vigoureux au stade bouton, le Cetiom préconise un premier apport juste avant le début floraison ou plus tôt si les feuilles de la base jaunissent (une dizaine de jours avant). Dans tous les autres cas, l'irrigation démarrera au plus tôt début floraison. 30 à 40 mm sont nécessaires par tour d'eau. En l'absence de pluie, la durée du tour d'eau conseillée est de dix jours. Après une pluie, le tour d'eau doit être décalé par tranche de 3 mm. Pour éviter le sclérotinia du capitule, l'arrosage en pleine floraison est à proscrire si le temps est humide. Quand le dos du capitule vire au jaune citron, il n'y a plus lieu d'irriguer.

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Bomboma Jean

Quel coup de pouce donner au tournesol grâce à une irrigation bien maîtrisée ?

Il est connu qu'en raison de sa physiologie, la plante du tournesol présente des caractéristiques favorables, dont une bonne résistance à la sécheresse. Sa capacité à développer et à extraire l'eau dans les couches profondes du sol et ses qualités d'ajustement osmotiques font de cette espèce une culture privilégiée dans les zones géographiques à stress hydrique.



Ses possibilités d'adaptation à la sécheresse sont toutefois limitées à la phase pré-floraison. À partir de ce stade, des stress hydriques, survenant sur des plantes non endurcies préalablement, sont susceptibles de provoquer des sénescences précoces et une perte de potentiel de rendement grain et huile. Pour sécuriser le développement de la culture, une bonne conduite de l'irrigation s'avère un gage essentiel de réussite et se révèle une stratégie gagnante. Pour mieux appréhender le réel intérêt de l'irrigation avec des quantités d'eau modérées, ci-dessous un protocole pour faciliter les raisonnements en apports d'eau en fonction des conditions.

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Bomboma Jean

Irrigation indispensable pour le tournesol en double culture

Dans le Sud de la France, le tournesol peut être cultivé en double culture (ou culture dérobée), juste après une orge précoce par exemple. Dans ce cas, l’irrigation est indispensable pour assurer une levée rapide dès fin juin – début juillet et accompagner la culture dans un contexte où la réserve en eau du sol est fortement entamée après la culture d’hiver.



Au niveau économique (marge intégrant les coûts de l’eau d’irrigation), le tournesol irrigué en culture principale est bien positionné relativement à d’autres espèces irriguées de printemps (pois, orge) ou d’été (soja, sorgho, maïs) dans les sols intermédiaires et superficiels, toutes les espèces étant irriguées avec des mêmes volumes restreints (1 à 3 tours d’eau avec un volume total inférieur ou égal à 100 mm). Toujours en relatif, l’irrigation du tournesol est moins bien valorisée dans les sols profonds où des espèces plus exigeantes en eau, comme le soja ou le maïs, se positionnent mieux au niveau économique. Les deux simulations économiques présentées à télécharger (sols superficiel et intermédiaire) illustrent l’intérêt de l’irrigation du tournesol dans les sols superficiels et intermédiaires.

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Bomboma Jean

Deux apports d’eau, l’un avant et l’autre après la floraison du tournesol: une stratégie gagnante de l’irrigation

Comme l’illustrent notamment des essais conduits dans des sols filtrants de Rhône-Alpes, deux tours d’eau, positionnés avant et après la floraison, constituent la solution optimale pour augmenter le rendement avec un volume d’eau limité (80mm).



Dans ce contexte de disponibilité en eau restreinte, une seule irrigation de 40mm fin floraison apporte déjà un gain de rendement de 5q/ha par rapport à une conduite sans irrigation. Le positionnement de cet apport unique à fin floraison, par rapport à la préfloraison, permet d’augmenter à la fois le rendement et la teneur en huile (+ 4 points). A noter que l’irrigation n’a aucun effet sur la teneur en acide oléique du tournesol.

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Bomboma Jean

Irrigation du tournesol : Valorisant de quantités limitées d’eau d’irrigation

Le tournesol est également une plante qui répond bien à une irrigation modérée en quantité, surtout si sa croissance végétative est limitée avant la floraison.



L’eau d’irrigation est particulièrement bien valorisée entre le tout début floraison et la fin du remplissage des graines, lorsque la réserve en eau du sol est en phase d’épuisement. Les besoins en eau d’irrigation du tournesol sont le plus souvent inférieurs à 100 mm (1000 m³/ha). L’irrigation du tournesol est la mieux valorisée dans les sols superficiels et intermédiaires. Les essais et les observations en culture ont montré un gain moyen de l’ordre + 1.2 à + 1.4 q/ha par tranche de 10 mm d’apport dans les sols superficiels (RU ≈ 80 mm), + 0.8 à + 1 q/ha dans les sols intermédiaires (RU ≈ 130 mm) et de + 0.5 q/ha dans les sols profonds (Réserve utile ≈ 180 mm).

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Irrigation du tournesol à travers les conditions favorables

Le tournesol est une culture relativement tolérante aux conditions sèches. En situation de pénurie de la ressource en eau dans une exploitation, on privilégiera l’irrigation des cultures plus sensibles (maïs, soja).



Par ailleurs, la réforme de la politique agricole commune a réduit l’intérêt de l’irrigation sur cette culture. Cependant, des déficits hydriques importants pendant la floraison ou le remplissage des graines peuvent induire des réductions de rendement et surtout de teneur en huile. Ce critère est de plus en plus pris en compte par les agriculteurs, et c’est lui qui justifie des irrigations tardives, permettant d’allonger la durée de vie des feuilles, et rendant ainsi possible la synthèse des lipides nécessitant une forte consommation énergétique. Le raisonnement de l’irrigation fera intervenir la disponibilité en eau, son prix et le développement de la végétation, mais également la concurrence avec les autres cultures de l’exploitation.

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Bomboma Jean

Ce qu'il faut faire pour des graines nombreuses et bien remplies en irrigation

Maintenir les feuilles vertes et en activité au moins 45 jours après mifloraison.



Irriguer si les conditions sont requises (pas d'excès de végétation avant floraison). On peut bien valoriser 1 ou 2 tours d'eau, le premier en fin de floraison et le second 10 jours plus tard. Récolter au bon stade, quand les plantes possèdent encore quelques feuilles vertes. Les graines ont alors une humidité comprise entre 9 et 11%.

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Bomboma Jean

Irriguer le soja en apportant la juste dose pour une marge optimale

Une bonne gestion de l’irrigation permet d’atteindre un résultat économique optimum.



Bien conduite, elle permet de gagner 8 à 10 q/ha pour 100 mm apportés et de sécuriser la teneur en protéines. Mal maîtrisée, elle peut cependant parfois favoriser voire occasionner des accidents en culture comme la verse, le sclérotinia ou des avortements de fleurs. Éviter tout gaspillage des ressources en eau et préserver la qualité de l’eau.

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Le soja a des besoins élevés en eau

L’alimentation en eau est le principal facteur limitant de la production chez le soja. La période de floraison et de nouaison d'une part, et la phase de remplissage des graines, d'autre part, sont très sensibles au déficit hydrique.



Une bonne alimentation de la plante en eau, c’est aussi concourir à son alimentation azotée, l'absorption de l'azote par voie symbiotique étant très sensible au déficit hydrique. Un niveau de rendement supérieur à 35 q ne peut être atteint qu’avec une disponibilité hydrique (pluies, contribution du sol et irrigation) supérieure à 400/450 mm.

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Irrigation du soja en intermédiaire de la culture du maïs : Ne commencez pas trop tôt

Irrigation du soja en intermédiaire de la culture du maïs : Ne commencez pas trop tôt

Dans les zones de culture du maïs, on peut concrètement caler les irrigations du soja sur celles du maïs, en démarrant et terminant l’irrigation du soja 8 à 15 jours après celle du maïs.



En sols superficiels, effectuez le premier arrosage au stade R1 (apparition des premières fleurs), mi-juin à début juillet pour un semis de mi-avril à début mai. En sols profonds, commencez l’irrigation 12 à 15 jours après l’apparition des premières fleurs, vers la mi-juillet pour un semis de mi-avril à début mai. Modulez ces dates en fonction du climat de l’année : retardez le premier tour d’eau en cas de pluies abondantes en mai-juin et avancez-le en situation inverse. En cas de restriction d’eau ou d’un coût d’irrigation trop élevé, privilégiez la phase début floraison-début grossissement du grain en sols superficiels et la phase mi-floraison-fin formation des gousses en sols profonds.

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Bomboma Jean

Irrigation du soja : Ne commencez pas trop tôt et poursuivez les irrigations jusqu’à trois semaines avant la récolte

Effectuez le premier arrosage en sols superficiels, au stade R1 (apparition des premières fleurs), mi-juin à début juillet pour un semis de mi-avril à début mai ; en sols profonds, 12 à 15 jours après l’apparition des premières fleurs, début à mi-juillet pour un semis de mi-avril à début mai.



Ces dates sont à moduler en fonction du climat de l’année. Retardez le premier apport en cas de pluies abondantes en mai-juin et avancez-le en situation inverse. En l’absence de pluie, réalisez le dernier arrosage au stade R7 (premières gousses mûres, de couleur marron beige, avec des graines arrondies à l’intérieur). Ce stade se situe environ trois semaines avant la récolte, vers le 10-15 septembre pour un semis de mi-avril à début mai. Ce dernier apport est très important pour améliorer la qualité des graines (teneur en protéines) et le rendement.

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Bomboma Jean

Soja en double culture : Soignez le désherbage et l’irrigation

Les éléments de semis à double disque de type “planteur” sont bien adaptés pour implanter un soja dérobé en l’absence de travail du sol préalable. Des équipements annexes comme les chasse-débris rotatifs ou le disque d’ouverture permettent de semer en présence de résidus en surface (cas du semis direct).



Désherbez soigneusement. Le désherbage de post-levée est à privilégier en présence de résidus du précédent en surface. Surveillez les limaces et intervenez si besoin. Pas de soja dérobé sans irrigation : irriguez immédiatement après le semis pour un démarrage rapide de la culture. Après la levée, réalisez un tour d’eau de 30 à 40 mm tous les 8 à 10 jours jusqu’à fin septembre, soit environ 3 à 4 semaines avant la récolte (à ajuster selon la pluviométrie de l’année).

#Conseil_agronomique #Semis #Irrigation #Soja



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Autres ravageurs rencontrés sur le soja : Héliothis et vanesse de l’artichaut : de fortes attaques peuvent nuire au rendement

La nuisibilité (2 à 4 q/ha en moyenne) est liée aux prélèvements alimentaires effectués par les adultes et les larves sur les gousses et les graines.



La teneur en protéines n’est pas diminuée mais les symptômes sur graines (graines ridées, petites) peuvent rendre problématique la commercialisation et nécessiter un tri à la récolte. Utilisez des solutions à base de Bacillus thuringiensis var. kurstaki contre vanesse et héliothis (usage traitements généraux jeunes chenilles (stades larvaires 1 et 2) : suivez les réseaux de pièges à phéromones lorsqu’ils existent pour intervenir à temps avec des produits utilisables en AB comme le Dipel DF 1,0 kg/ha.

#Conseil_agronomique #Ravageurs #Irrigation #Héliothis #Soja



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Bomboma Jean

Vigilance face au sclérotinia : Soignez l’irrigation dans la culture du soja

Le sclérotinia se rencontre surtout, dans les bassins de production traditionnels, en situation irriguée : évitez dans ces situations le retour du soja 2 ans de suite.



Privilégiez les variétés peu sensibles au sclérotinia (quand la sensibilité est connue) dans les situations à risque : parcelles ayant déjà subi des attaques, retour fréquent (plus d’un an sur deux) d’une culture sensible au sclérotinia, sols moyennement profonds à profonds, conduites irriguées. Evitez les trop fortes densités et choisissez un écartement si possible assez large, de 50 à 80 cm. En complément, adaptez l’irrigation, en espaçant les tours d’eau et en augmentant la quantité d’eau par tour. Dans les situations ayant subi de fortes attaques, utilisez Contans WG pour réduire la gravité de l’attaque.

#Conseil_agronomique #Ravageurs #Irrigation #Sclérotinia #Soja



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Pyrale des haricots : soignez l’irrigation dans la culture du soja

Une irrigation bien conduite constitue la meilleure parade contre la pyrale des haricots (Etiella zinckenella) sur soja.



Sur les parcelles où des attaques de pyrales ont été observées, il est conseillé de déchaumer derrière le soja pour augmenter le taux de mortalité des cocons de pyrale, puis de labourer pour limiter les sorties d'adultes de la première génération. Aucun produit à base de Bacillus thuringiensis n’est réellement efficace, car la larve pénètre rapidement dans la gousse après éclosion. Assez peu nuisible, la pyrale des haricots est essentiellement observée dans le Sud-Ouest.

#Conseil_agronomique #Ravageurs #Irrigation #Pyrale_des_haricots #Bineuse #Soja



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Bomboma Jean

Mouche du semis, limaces : recherchez un démarrage vigoureux de la culture du soja

Lorsque la culture dispose d’une bonne alimentation hydrique, les acariens ne s’installent généralement pas et ne sont donc pas préjudiciables.



Les risques sont accrus sur soja non irrigué, et les années chaudes et sèches. Choisissez de préférence une parcelle présentant une bonne réserve utile et soignez l’irrigation. Les acariens sont présents surtout dans le Sud/Sud-Est, mais ont également été observés en Bourgogne dans des situations de cultures particulières (semis directs).

#Conseil_agronomique #Ravageurs #Irrigation #Acariens #Bineuse #Soja



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Bomboma Jean

Poursuivez les irrigations jusqu’à trois semaines avant la récolte du soja

En l’absence de pluie, réalisez le dernier arrosage au stade R7 (premières gousses mûres, de couleur marron-beige, avec des graines arrondies à l’intérieur). Ce stade se situe environ trois semaines avant la récolte. Ce dernier apport est très important pour améliorer la qualité (teneur en protéines) et le rendement.



Tenez compte de la réserve hydrique du sol et de la pression sanitaire. Espacez les irrigations, autant que le permet la réserve du sol et la conduite de l’irrigation sur l'exploitation, tout particulièrement dans les situations où des attaques de sclérotinia ont déjà été constatées, par exemple sous pivots. En sols profonds, préférez les apports d'eau tous les 10 à 15 jours plutôt que chaque semaine.

#Conseil_agronomique #Irrigation #Soja



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Traore Phénix Mensah

La culture irriguée du sorgho en zone désertique: exemple du projet Sarir en Lybie.

Le sorgho, appelé gros mil en Afrique, est cultivé depuis des millénaires. C’est une grande graminée qui résiste à la chaleur et à la sécheresse. Le projet projet Sarir en Lybie avait pour objectif la mise en valeur agricole de 50 000 hectares de sols sableux désertiques en utilisant des eaux souterraines abondantes.



Le projet Sarir en Lybie a démarré en 1979 par la mise en culture de 8 500 hectares (dont 5 300 hectares de sorgho) au centre du plateau désertique du SARIR (28° nord, 22° est), caractérisé par une absence quasi totale de pluviométrie (10 mm/an); une amplitude thermique saisonnière très importante (du gel en hiver à plus de 40°C en été); une évaporation annuelle (classe A) de 3 800 mm/an avec des évaporations journalières pouvant dépasser 15 mm de mai à septembre; des besoins en eau du sorgho de plus de 10mm/jour pendant les période de pointe; des sols sableux mais compacts pouvant être considérés comme un simple support inerte avec une réserve en eau très faible de l'ordre de 20 à 30 mm facilement utilisables. Dans ce contexte, le système d'irrigation est constitué de pivots d'environ 500 mètres de rayon, alimentés chacun par un forage. La dose maximale possible est de 10,4 mm par hectare et par jour en saison chaude (juin - octobre). Les variétés utilisées sont des hybrides (Argence, Dekalb B 38, NK 265). Les semis effectués du 1 er au 30 juin, donnent une récolte échelonnée du 1 er au 31 octobre. La fertilisation adoptée dans ces conditions est la suivante: 200 unités d'azote, dont 150 sous forme d'urée injectée dans l'eau d'irrigation tous les 10 jours. 140 unités de phosphore en un seul apport de super triple. La potasse est apportée par l'eau d'irrigation. Un complexe d'oligo - éléments (Cu, Zn, Mn, Fe) est apporté par traitement foliaire. A l'époque où le projet recourait à l'appui technique IRAT/ CIRAD, les rendements moyens ont été de l'ordre de 4 tonnes/ha. Les meilleurs rendements ont dépassé les 7 t/ha.

#Irrigation #Sorgho

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SOURCE: www.nzdl.org

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Traore Phénix Mensah

La filière Sorgho: La culture irriguée du sorgho en zone sahélienne.

L’agriculture sahélienne constitue la principale source de revenus pour 90% des actifs et procure plus de 50% des recettes d’exportation. La production est structurellement déficitaire dans les zones sahariennes, excédentaire dans les régions soudano-sahéliennes et aléatoire dans la zone sahélienne.



L’agriculture irriguée est faiblement développée au Sahel, pour des raisons techniques (maîtrise de l’eau), financières (coût des investissements) et culturelles (absence de tradition). Elle permet pourtant d’obtenir 2 récoltes par an. Le développement à partir des années 70 des grands aménagements hydro - agricoles (vallées du fleuve Sénégal et du fleuve Niger...), la multiplication plus récente des petits périmètres irrigués villageois ont conduit la recherche agronomique à élaborer des systèmes de cultures vulgarisables et à définir avec le paysan les conditions techniques permettant au sorgho de valoriser au mieux les ressources en eau disponibles. D'une façon générale: les variétés locales ne répondent que très peu aux compléments d'irrigation pour la production de grain; la satisfaction des besoins maxima en eau agit surtout sur la production de paille; le sorgho représenté par du matériel sélectionné type hybride ou type lignée pure précoce IRAT 204, à paille courte (1 - 2 mètres) est bien adapté aux conditions de la culture irriguée; avec ces variétés modernes, il est pratiquement possible en zone sahélienne de cultiver du sorgho toute l'année, mais seules deux saisons sont intéressantes: la saison des pluies et la saison sèche froide, cette dernière ayant les rendements potentiels les plus élevés (jusqu'à 65 qu/ha). La parcelle à préparer est mise en eau avant la date optimale de semis. Un labour permet l'enfouissement de cette fumure. Le semis est fait sur billons. Une irrigation à la raie suit le semis. Par la suite, les apports d'eau se font selon les besoins. Les sarclages sont réalisés manuellement ou mécaniquement.

#Irrigation #Sorgho

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SOURCE: www.nzdl.org

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Bomboma Jean

Irrigation maïs : installations des pompes éoliennes dans nos cultures

Ces pompes transforment l’énergie cinétique du vent en une énergie mécanique.



Elles fonctionnent certes de façon moins fiable que l’électricité mais permettent de pomper de grands volumes d’eau grâce à une énergie qui est gratuite. Ces pompes sont une solution compétitive pour le pompage, par rapport aux pompes motorisées, dans les zones où le vent souffle en moyenne à 15 km/h. En général c’est le cas des régions peu boisées (prairies, zones semi-désertiques et désertiques). En effet, une pompe éolienne pour un puits dans certaines régions, peut donner un rendement de 1930 l/h avec un vent de 4m/s et une profondeur de 12 mètres.

#Conseil_agronomique #Irrigation #maïs



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Le point de vue d’un agriculteur qui pratique l’irrigation par exemple dans la culture de maïs

Le point de vue d’un agriculteur qui pratique l’irrigation 140 hectares dont 85 irrigués dans la vallée de la Garonne, les terres ont une réserve en eau faible de l’ordre de 30 mm.



Dans l’assolement, il y a du blé et du colza cultivés en sec et en irrigué du soja, du maïs et du maïs pop corn. Les points forts montre que le rendement des cultures irriguées est correct et régulier, la rentabilité passe obligatoirement par l’irrigation, les terres drainantes permettent un semis précoce et il y a peu de contraintes quand l’eau commence à être rationnée. Les points faibles montre que l’irrigation n’est pas un choix, c’est une condition de la viabilité économique de l’exploitation notamment à cause des terres drainantes, c’est très contraignant en temps de travail, plus d’un mois entre l’installation et le retrait du matériel, sans compter les problèmes de réglages et de pannes très fréquents et l’image négative de l’irrigation renvoyée à l’agriculteur.

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Irrigation : En volume limitant pour la culture de maïs

Avec un volume ne permettant pas de satisfaire les besoins huit années sur dix, l'objectif est de répartir le volume d'eau disponible pour couvrir au mieux la période de très grande sensibilité au stress hydrique du maïs.



Cette période s'étend du stade 15 feuilles au stade limite d'avortement du grain (SLAG), soit deux à trois semaines après la floraison femelle. L'irrigation débutera donc plus tardivement qu'avec un volume non limitant (un stress modéré en début de cycle est moins impactant qu'un stress tardif). Préférer des doses d'irrigation réduites et plus fréquentes : par exemple pour un volume de 150 mm, 6 apports de 25 mm valent mieux que 5 apports de 30 mm et que 4 apports de 38 mm. Enfin, en cas de pluie significative, c'est-à-dire supérieure à 10 mm, repousser l'irrigation d'un jour pour 4 mm de pluie. En revanche, compte tenu du manque de pluie depuis les derniers apports d'azote, un 1er tour d'eau à dose réduite peut être envisagé pour permettre une bonne valorisation.

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Irrigation : Contrôler la dose reçue par le maïs et Conseils en l'absence d'outil de pilotage

Les compteurs volumétriques qui équipent le matériel d'irrigation permettent de connaître la dose reçue à la parcelle.



Cependant il n'est pas rare de constater des écarts entre la dose programmée et la dose réellement apportée. Il est donc nécessaire de mettre en place un/des pluviomètres dans la parcelle. Préférer les pluviomètres standards, plus précis. L'utilisation d'outil et de méthode de pilotage reste la façon la plus fiable pour piloter l'irrigation de maïs. En l'absence d'outil et pour des maïs ayant dépassé le stade 10F il faut tenir compte des pluies annoncées comme les sols superficiels et sols moyens avec tour d'eau long : l'irrigation a pu être déclenchée en début de semaine ou pourrait débuter si les pluies annoncées ne sont pas significatives ; les sols moyens et profonds : l'irrigation pourrait débuter en cette fin de semaine à milieu de semaine prochaine si les pluies annoncées ne sont pas significatives.

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Irrigation : Adapter le 1er tour d'eau sur la culture de maïs

Le premier tour d'eau sur la culture de maïs doit être adapté car les maïs consomment moins d'eau en début de cycle:



D’abord, la dose d'irrigation : le déficit hydrique étant faible en début de cycle, la dose doit être réduite afin que le sol puisse la stocker (débuter avec 25 mm plutôt que 30-35 mm par exemple) et stocker également des éventuelles précipitations ; ensuite la durée du tour d'eau : anticiper la première position afin que la dernière ne soit pas pénalisée enfin le déclenchement et rythme d'irrigation : ne pas trop solliciter la RFU au départ afin qu'elle puisse servir de tampon en cas de forte demande. En cas de pluie significative, c'est-à-dire supérieure à 10 mm, repousser l'irrigation d'un jour par tranche de 5 mm (s'il a plu 15mm, attendre trois jours avant de reprendre le tour d'eau).

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Les solutions liées à l’irrigation de la culture de maïs

Dans les solutions liées à l’irrigation de maïs, on trouve deux familles : les outils de mesure et ceux d’arrosage à proprement parler.



On distingue plusieurs types de mesure. Les sondes capacitives et les tensiomètres évaluent la disponibilité en eau des sols à différentes profondeurs. Lorsque ces appareils sont connectés, les données de multiples sondes sont souvent compilées et synthétisées sur une application qui rend les informations facilement compréhensibles, afin de gérer rapidement le pilotage de l’irrigation de maïs. Couplées à des modèles de prévisions météorologiques, ces applications permettent d’estimer le moment où la culture de maïs va atteindre un seuil critique de besoin en eau, mais également l’heure à partir de laquelle la mise en route de l’irrigation va éviter d’atteindre ce seuil critique. Les données météorologiques peuvent être complétées par des stations météorologiques locales, qui, à condition qu’elles soient judicieusement positionnées (c’est-à-dire à distance d’éléments pouvant perturber la représentativité des mesures, comme au bord d’une haie), affineront les mesures et les estimations qui en découlent.

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Les techniques d’irrigation sur la culture de maïs

Alors que l’arrosage manuel est réservé aux très petites surfaces, différentes techniques agricoles sont utilisées dans le monde pour irriguer les cultures comme le maïs.



On peut ainsi distinguer l’irrigation par écoulement de surface, sous l’effet de la gravité, au moyen de canaux et de rigoles, la technique par aspersion, qui consiste à produire une pluie artificielle, le goutte à goutte, qui permet d’irriguer avec précision, ou encore la micro-irrigation, destinée à économiser l’eau. L’arrosage par infiltration, au moyen de tuyaux filtrants enterrés, est une variante de la technique du goutte à goutte, tandis que l’inondation ou submersion est la technique utilisée dans les rizières.

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Système d’irrigation à pivot central sur la culture de maïs

L'irrigation à pivot central est une méthode d'irrigation des cultures par aspersion, surtout utilisée dans les régions arides aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite.



Ce système d’irrigation à pivot central est comprend des buses, les asperseurs, qui tournent autour d'un pivot et permettent d’irriguer une surface circulaire autour de ce pivot. Le système est alimenté en eau par le pivot central et il est généralement mis en rotation par un moteur électrique monté sur la tour centrale.

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L’avertissement de l'irrigation dans la culture de maïs

L’avertissement de l'irrigation constitue un cadre général pour conforter les décisions plus qu’un choix de stratégie adaptée à chaque exploitation.



Chaque semaine un point est réalisé sur la tendance météo de la semaine, ce qu’il convient de faire par culture de maïs, les consommations en eau des cultures pour la semaine n-1 ainsi que la situation hydrologique des bassins et les données climatiques brutes de la semaine n-1. Cet avertissement est important en ce qui concerne le démarrage et l’arrêt de l’irrigation.

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Système micro irrigation : Simple à installer sur la culture de maïs

L’installation de votre arrosage automatique goutte à goutte en culture de maïs est très simple.



Il vous suffira que de quelques heures pour installer un réseau d’arrosage performant. Nous vous conseillons dans un premier temps de réaliser un plan de votre futur système d’arrosage goutte à goutte afin de ne pas vous tromper lors de son installation. L’installation des tuyaux préperforés a lieu au stade 4-5 feuilles du maïs, après un binage. L’écartement entre deux lignes de goutteurs dépend de la culture. En maïs, il faut compter une ligne de goutteurs pour deux rangs de culture. Le passage de la machine lors des chantiers de castration inquiétait l’agriculteur mais les tuyaux ont résisté.

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Les matériels ou installations destinés à l’irrigation de maïs

Les matériels ou installations destinés à l’irrigation de maïs se répartissent en deux catégories.



On distingue les équipements servant à amener l’eau depuis les sources disponibles (cours d'eau, lacs ou retenues, nappe phréatique) et ceux qui servent à distribuer l’eau aux plantes. Le matériel de forage, pompes, réseaux d’irrigations, canaux et norias appartiennent à la Première catégorie tandis que les asperseurs, canons d’arrosage, arroseurs automoteurs et goutteurs relèvent de la seconde catégorie.

Nous vous proposons ci-dessous un lien vers un site indiquant toutes les normes de fabrication de ce type de matériel.

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L’arrosage goutte à goutte automatique en culture de maïs

Ce système de micro arrosage peut être couplé avec un programmateur pour automatiser l’arrosage de votre serre tunnel.



L’irrigation en « goutte à goutte » est largement utilisée dans les domaines du maraîchage ou de l’horticulture. De nouvelles expériences ont démontré son intérêt dans le domaine des grandes cultures. L’arroseur automatique goutte à goutte sur la culture de maïs permet de choisir les heures d’arrosage où l’évaporation est la plus faible. Ce système d’arrosage goutte à goutte est d’une grande fiabilité. Vous pourrez partir en vacances sans aucune crainte.

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Micro-arrosage : une consommation d’eau maîtrisée sur la culture de maïs

L’arrosage goutte à goutte vous permet de maîtriser votre consommation d’eau sur la culture de maïs.



Ce système d’irrigation a été conçu de façon à arroser uniquement une zone ciblée comme celle de la culture de maïs . Vous aurez donc très peu de pertes d’eau. Vos plants de maïs auront donc la quantité d’eau nécessaire pour se développer. Ce système de micro irrigation précis n’arrosera pas les mauvaises herbes et évitera donc leur prolifération.

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Arrosage goutte à goutte de maïs : Les avantages

L’irrigation goutte à goutte, appelée également micro irrigation, est un système basé sur la modularité.



Pour installer ce système d’arrosage goutte à goutte de maïs, il vous faut un tuyau en polyéthylène et un arroseur. Vous avez le choix entre plusieurs arroseurs : les goutteurs pour les cultures comme le maïs nécessitant un arrosage au niveau de leurs pieds, les asperseurs pour les massifs et les brumisateurs pour certaines plantes comme les orchidées. La micro irrigation est adaptée aux professionnels recherchant un système d’irrigation efficace et performant pour les serres tunnels et espaces verts. Ce système d’arrosage goutte à goutte dispose de nombreux avantages que nous allons voir en détail ci-dessous.

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Pour répartir les risques, mieux vaut préférer les doses unitaires modérées et déterminer le nombre d’irrigations possibles sur le maïs

Ainsi, pour un volume de 1500 m3/ha (150 mm), six irrigations de 25 mm valent mieux que cinq irrigations de 30 mm et mieux que quatre irrigations de 38 mm.



Pour optimiser l’utilisation du volume disponible, il est nécessaire d’établir un calendrier prévisionnel en privilégiant les périodes les plus sensibles de la culture de maïs : notamment la montaison, la période encadrant la floraison et le début du remplissage des grains. Ce calendrier prévisionnel doit ensuite être adapté en cours de campagne en fonction du climat : suivre l’évolution des stades de la culture, profiter des pluies pour reporter les irrigations et mieux couvrir les périodes sensibles ultérieures. Le premier indicateur de pilotage est évidemment le volume disponible restant en fonction du stade de la culture. Une estimation satisfaisante des volumes est alors indispensable : contrôle par compteur, vérification des réglages du matériel.

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Que faire en cas de volume limité aux besoins en eau du maïs ?

Dans ce cas, dès le départ, le volume est limitant par rapport aux besoins en eau du maïs. Deux attitudes extrêmes sont alors à éviter.



D’abord, irriguer le maïs comme si le volume n’était pas limitant au risque de ne plus avoir d’eau quand les besoins sont encore importants ; ensuite limiter les irrigations de peur d’en manquer au détriment du rendement de la culture, sans consommer au final tout le volume alloué. Le but recherché est de veiller à maintenir la capacité de la plante à valoriser au maximum tous les épisodes climatiques favorables et d’assurer une alimentation en eau correcte au moins jusqu’à dix jours après floraison femelle.

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Arrosage goutte à goutte : Vous utiliserez moins d’intrants pour un meilleur rendement de maïs

En tant que professionnel, vous allez maîtriser parfaitement la croissance de votre culture de maïs.



Outre l’avantage financier, ce procédé est plus respectueux de l’environnement. L’arrosage goutte à goutte : un système d’irrigation adapté à toutes les parcelles. Le micro arrosage est modulable et s’adapte à toutes les parcelles, peu importe la forme de celles-ci. Vous pouvez même arroser les plants proches des bords. Grâce à l’arrosage goutte à goutte, vous pouvez aussi arroser les cultures proches des habitations sans craindre de les arroser. Même si l’irrigation goutte à goutte est un investissement, environ 1500 € / hectare pour un système goutte à goutte de surface et 3200 € /hectare pour un système goutte à goutte enterré, sur le long terme, vous faites de précieuses économies en eau, en énergie et vous améliorez votre rendement et votre compétitivité.

#Conseil_agronomique #Irrigation #maïs



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Arrosage goutte à goutte de maïs : Un système souple et des économies de main d’œuvre grâce à la micro-irrigation

Très facile à manipuler, ce système de micro-irrigation demande très peu de main d’œuvre.



Nul besoin de revenir régulièrement pour modifier les variables du système. Vous pouvez changer sans difficultés le débit et les horaires en fonction de votre culture de maïs et des conditions climatiques. Vous allez gagner donc énormément de temps. Un dosage précis des intrants pour un meilleur rendement. Avec le système d’arrosage goutte à goutte, vous pouvez injecter et fractionner la quantité d’intrants nécessaire au pied de votre culture au moment où elle en a le plus besoin.

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L'irrigation permet toujours une augmentation sensible de la production de gousses d’arachide.

La production irriguée est un mode de production coûteux sera réservé, dans les pays en développement, à l'arachide de bouche d'exportation et à la sécurisation du capital semencier.



Le calage de l'arachide dans le cycle de culture devra tenir compte du froid, qui provoquera un ralentissement de la croissance (novembre-février en hémisphère nord), et des pluies, qui rendent difficiles les opérations de battage-séchage. La saison sèche chaude est la plus favorable : en hémisphère Nord, elle permet un cycle de hâtives entre février et mai ou de semi-tardives entre février et juin. L'irrigation permet toujours une augmentation sensible de la production de gousses et une augmentation très considérable de la production de fanes, ce qui constitue un appoint financier substantiel dans les zones où sont implantés les périmètres irrigués ouest-africains et indiens. Dans les zones où l'irrigation est traditionnelle (sud-est asiatique), la priorité absolue est accordée à la céréale (riz généralement) ou à la culture dominante (tabac, maïs), l'arachide étant alors conduite en culture dérobée ou intercalaire avec des rendements moyens ou faibles. Il est recommandé d'assurer un apport d'eau important aux phases critiques du développement : saturer le profil avant le semis, puis en période de forte floraison et de formation des gousses. Ménager un léger déficit hydrique avant floraison, puis en fin de cycle afin d'assurer une maturation plus uniforme. La norme moyenne, en contre-saison et en zone sub-sahélienne, est de 4 000 à 6 000 mètres cubes par hectare par aspersion et de 6 000 à 10 000 mètres cubes par hectare par gravité.

#Irrigation #Arachide

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SOURCE: agritrop.cirad.fr

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Arrosage goutte à goutte sur la culture de maïs : Des économies d’eau et d’énergie

Pour irriguer leurs exploitations, les agriculteurs utilisent avant tout, des canons à eaux et asperseurs rotatifs. Ces systèmes permettent d’irriguer une zone importante mais ils n’arrosent pas précisément les cultures comme le maïs . 30 à 40 % de l’eau est perdue. Qui n’a pas été arrosé en voiture par ce type d’installation ?



Grâce à l’arrosage goutte à goutte, vous pourrez économiser jusqu’à 20 % d’eau. Grâce à un système d’une grande précision, l’eau est apportée directement au système racinaire de votre culture. Il n’y a donc pas de phénomène d’évaporation ni de dérive. Les réseaux goutte à goutte fonctionnent avec très peu de pression comme ils sont situés à proximité de votre culture. Ils permettent donc de réaliser des économies très intéressantes en électricité.

#Conseil_agronomique #Irrigation #maïs



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Une installation rapide de votre réseau goutte à goutte dans la culture de maïs

Qu’il soit en surface ou enterré l’installation d’un réseau goutte à goutte est facile à mettre en œuvre.



Pour installer un réseau goutte à goutte en surface, il vous faudra un tuyau de polyéthylène avec des goutteurs turbulent intégrés, que vous déroulerez le long de votre culture, manuellement ou à l’aide d’une machine. Pour installer un réseau d’irrigation enterré, pour la culture du maïs par exemple, il vous faudra creuser avec une sous-soleuse à une profondeur entre 30 et 40 cm. Il vous faudra créer un nombre de ligne goutte à goutte suffisant pour y intégrer une gaine avec goutteurs intégrés le long de tous vos plants.

#Conseil_agronomique #Irrigation #maïs



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L'irrigation des maïs expliquée par un agriculteur

Cet agriculteur explique l'intérêt d'irriguer la culture de maïs et leur technique respective.



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ttps://www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale/appros-phytosanitaire/article/l-irrigation-des-mais-expliquee-par-deux-agriculteurs-216-140327.html

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