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Traore Phénix Mensah

L’horticulture au Kenya: La filière floricole reprend des couleurs



L’industrie floricole qui à cause de la pandémie, avait stoppé ses activités depuis des semaines, retrouve le chemin de l’exportation. Les acteurs de la filière ont redouté une année 2020 catastrophique si les perturbations du marché liées au Coronavirus continuaient.



Déjà en 2019, la filière a connu une baisse de ses recettes de 9 milliards de shillings et donc en raison de la pandémie qui a sévit en Europe, son premier débouché, le régulateur avait indiqué que les pertes pour cette année pourraient augmenter de plus de la moitié si la situation continue. Mais, avec le relâchement des mesures de restriction sur le vieux continent, la demande en fleurs a été relancée du côté des centres de vente aux enchères situés aux Pays-Bas. Selon Clément Tulezi, CEO du Conseil floricole kenyan (KFC), les expéditions atteignent désormais 60 % de leur capacité normale contre 20 % au plus fort du confinement lié au coronavirus.

D’après le responsable, le principal facteur limitant la progression des exportations reste surtout la hausse des coûts de transport et la capacité limitée des cargos. En effet, le kilogramme de fleurs acheminé revient actuellement à 3,3 $ contre 1,5 $ un an plus tôt. Par ailleurs, les compagnies ne peuvent convoyer que 1 600 tonnes par semaine alors que les exportateurs disposent d’un potentiel de 4 000 tonnes.

#Horticulture #Floriculture #Exportation #Kenya



SOURCE: www.agenceecofin.com



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Traore Phénix Mensah

L’horticulture au Kenya: La filière devant plusieurs défis à relever



La production de fruits et légumes au Kenya pourrait chuter de 20 à 30 % en raison des restrictions imposées pour juguler la propagation de la Covid-19, selon Ojepat Okesegere, directeur exécutif du Consortium kenyan des produits frais (FPC). La filière a généré environ 1,3 milliard $ en 2019



L'horticulture joue un rôle important dans les économies des pays ACP, en renforçant l'équilibre alimentaire des populations et en assurant l'emploi en milieu rural et le Bain de devises à travers les exportations. Cependant il y a aussi de nombreux risques dans ce secteur, dans les domaines techniques, commerciaux, financiers et réglementaires.

La dégringolade éventuelle de la production au Kenya est due notamment, aux fortes pluies qui ont favorisé le développement des ravageurs et des maladies dans les champs et le manque de motivation des exploitants après une période de relâchement liée au coronavirus. Rappelons que la filière compte pour près de 30 % du PIB agricole du Kenya et ses principaux débouchés sont les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Belgique et la France.

Cette chute anticipée du volume arrive dans un contexte où la demande pour les produits kenyans reprend modérément sur le marché européen avec des ordres de commande à la hausse. Profitant de cette reprise, des compagnies aériennes comme British Airways ont multiplié les liaisons avec l’aéroport international Jomo Kenyatta.

#Production #Horticulture #Kenya



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole au Kenya: Apollo agriculture va aider encore plus les petits exploitants agricoles du Kenya à maximiser leurs revenus



La startup Apollo Agriculture est une entreprise technologique basée à Nairobi, au Kenya, qui aide les petits agriculteurs à maximiser leurs profits. Elle continue sa lancé en levant un financement de série A d’un montant de 6 millions $.



Fondée en 2016, Apollo Agriculture offre une combinaison de produits mobile pour les agriculteurs qui comprend un fonds de roulement, une analyse des données pour des rendements plus élevés et des options pour acheter des intrants et des équipements clés. Le marché adressable d'Apollo comprend les nombreux petits agriculteurs du Kenya. Le problème qu'il aide à résoudre est le manque d'accès à la technologie et aux ressources pour obtenir de meilleurs résultats sur leurs parcelles. La startup co-fondée par l’Américain Eli Pollak et le Kényan Benjamin Njenga poursuivra son développement en élargissant ses offres de service, en renforçant son équipe et sa collaboration avec des agriculteurs kényans. Sur le court terme, Apollo Agriculture n’envisage pas une expansion géographique au-delà du Kenya. Dans une étude de février 2019 intitulée « Winning in Africa’s Agricultural Market », le Cabinet de conseil américain McKinsey & Company estime que le potentiel agricole de l’Afrique reste inexploité du fait de l’insuffisance de financements nécessaires pour l’acquisition d’engrais, d’intrants et d’équipements utiles pour les exploitants agricoles. Selon McKinsey, plus de 60 % de la population d’Afrique subsaharienne sont de petits exploitants agricoles et environ 23 % du PIB de cette région provient de l’agriculture. Selon Eli Pollak, PDG d'Apollo Agriculture; en déployant les 6 millions de dollars de financement de série A, il s'agit vraiment de continuer à investir dans la croissance. La startup pense qu’elle a un excellent produit. Elle a de très bonnes critiques de la part des clients et elle veut simplement continuer à les adapter. Cela signifie embaucher, investir dans la technologie d'Apollo et accroître les efforts de vente et de marketing de la startup.

#Startup #Financement_agricole #Kenya #Apollo_Agriculture



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Traore Phénix Mensah

Le financement du secteur agricole au Kenya en Phase d’être boosté



La banque publique dédiée au financement du secteur agricole au Kenya, l’Agricultural Finance Corporation (AFC), s’est vue accorder par le National Treasury of Kenya, environ 14,1 millions de dollars sur une période de trois ans, rapportent des médias locaux.



Une première allocation sera versée au cours de l’exercice 2020/2021. Cette initiative devrait permettre à l’établissement bancaire kényan de poursuivre ses opérations de prêt en direction des acteurs du secteur agricole. ne deuxième et une troisième du même montant lors des deux prochains exercices (2021/2022 et 2022/2023). Cette injection devrait permettre à l’établissement bancaire kényan de poursuivre ses opérations de prêt en direction des acteurs du secteur agricole. L’Agricultural Finance Corporation envisage également de s’associer à des investisseurs pour accroître ses prêts et garanties à l’endroit de sa clientèle. Selon cette institution, 80 % de la population vivant en milieu rural dépend de l’activité agricole.

#Financement #Secteur_agricole #Kenya



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Pichon Gilbert

La récente détection du HLB au Kenya le rapproche de la production d’agrumes en Afrique australe

Le huanglongbing (HLB), ou maladie de verdissement asiatique, a été détecté au Kenya quatre ans après la découverte dans le pays du vecteur de la maladie, le psylle asiatique des agrumes (ACP). Du fait, de la place qu’occupe les agrumes dans la production agricole sud-africaine, les kenyans ont tiré la sonnette d’alarme.



«La récente détection du HLB au Kenya le rapproche considérablement de la production d’agrumes en Afrique australe. Dans les pays d’Afrique australe, une surveillance d’alerte précoce a été lancée à Eswatini, au Zimbabwe, en Namibie, en Angola, en Zambie et au Mozambique, sans détection de Las ou ACP dans ces pays jusqu’à présent. » En Afrique du Sud, les scientifiques ont lancé des enquêtes de détection précoce coordonnées pour les ACP utilisant des pièges collants dans les vergers commerciaux de Letsitele et des régions d’Onderberg dans le Limpopo. Le Citrus Research International (CRI) a informé les producteurs qu’ils devraient commencer à faire de même, en particulier les producteurs proches des pays voisins. Par ailleurs, douze inspecteurs du Département sud-africain de l’agriculture, de la réforme agraire et du développement rural formés à la détection du psylle asiatique des agrumes, se préparent déjà à la prévention de la maladie.



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#Kenya #Agrumes #Maladies_de_plantes

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Traore Phénix Mensah

Que retenir du secteur agricole au Kenya en 2019?



Au Kenya Selon le Bureau national des statistiques (KNBS), le secteur agricole du pays a connu un ralentissement de croissance à 3,6 % en 2019. Dans un pays où, le secteur agricole est le pilier de l’économie. Il génère 33 % du PIB, fournit 60 % des emplois informels et représente également 60 % des exportations totales de marchandises.



L’économie kényane est en voie de modernisation, mais quelques productions agricoles assurent toujours l’essentiel des exportations du pays. Le secteur agricole et agroalimentaire se caractérise par une dualité forte entre des filières exportatrices, intégrées dans les chaînes de valeur mondiales (thé, fleurs coupées, légumes verts, fruits) et des secteurs traditionnels en crise (sucre, céréales, café). Le secteur de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche, qui représente environ 33% du produit intérieur brut du pays, a enregistré une croissance de 5,3% entre le 1er janvier et le 31 mars de l’année 2019 contre 7,5% durant la même période de 2018. Le ralentissement de la croissance du secteur agricole a eu un impact négatif sur l’industrie manufacturière qui a vu sa croissance chuter à 3,2% sur les trois premiers mois de 2019 contre 3,8% durant la même période de 2018. En général donc, le secteur agricole a enregistré une croissance de 3,6 % en 2019 contre une progression de 6 % un an plus tôt. C’est ce qu’indique le Bureau national des statistiques (KNBS). Dans les détails, l’organisation publique explique que ce mauvais résultat est attribuable entre autres aux précipitations tardives qui ont affecté plusieurs cultures, dont le maïs, la principale denrée de base du pays. La récolte de la céréale a notamment chuté de 10 % à 39,8 millions de sacs en 2019. Cette situation a notamment contribué à un ralentissement de la croissance de l’économie à 5,4 % en 2019 contre 6,3 % un an plus tôt. Si jusqu’à cette étape de la saison, un bon niveau de pluie a été enregistré, le secteur agricole pourrait toutefois encore enchaîner une nouvelle contreperformance. En effet, face à la chute de la demande sur les marchés européens en raison du coronavirus, le secteur horticole, en particulier le segment des fleurs coupées redoute une année 2020 catastrophique.

#Secteur_agricole #Kenya



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La filière café au Kenya bénéficie d'une enveloppe de la Banque mondiale



1,5 milliard de shillings (14 millions $), c’est le montant de l’enveloppe dont a bénéficié l’exécutif kényan. afin de développer le segment du café de spécialité.



Dans l’actualité, rappelons qu’en début du mois, la Bourse de café de Nairobi (le pays exporte 95 % de ses fèves de café sous forme brute via la Bourse du café de Nairobi , dont les enchères sont organisées une fois par semaine) a été fermé afin de limiter la propagation du coronavirus. En ce qui concerne l’enveloppe de la Banque mondiale, le ministre de l’Agriculture du Kenya estime que, ces fonds visent notamment l’amélioration des revenus des producteurs en leur permettant de vendre directement et au meilleur prix leur café, aux acheteurs internationaux. Le projet ciblera dans un premier temps les principaux comtés qui fournissent plus de 70 % de la récolte nationale de café. Il s’agit de Muranga, Kiambu, Meru, Tharaka-Nithi, Machakos, Kirinyaga et Nyeri. Dans une seconde phase, le projet s’étendra aux autres zones de production d’ici septembre prochain. Le Ministre compte aussi stimuler la productivité à travers la distribution de semences et d’engrais subventionnés aux producteurs ainsi que moderniser les équipements utilisés par les coopératives dans la transformation du café.

#Financement_agricole #Café #Kenya #Banque_mondiale



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Traore Phénix Mensah

Filière thé: Le Kenya envisage de supprimer le système de vente directe de thé



Le thé est l’« or vert » du Kenya, et ce depuis son introduction par les Britanniques au début du XXe siècle. Le gouvernement envisage de supprimer les ventes directes de thé, processus qui permet d’écouler près de 15 % de la récolte.



Rappelons que le pays en est le premier exportateur de la planète et son centre de vente aux enchères, à Mombasa, est la plaque tournante du commerce mondial de la plante aromatique. Les recettes d’exportation du thé ont atteint 1,2 milliard $ en 2019. Selon le ministère de l’Agriculture, cette décision fait suite à une investigation qui a révélé des dysfonctionnements au niveau de l’Agence kenyane de développement du thé (KTDA) qui administre ce mécanisme de vente. Dans les détails, les autorités soulignent que l’organisation affiche des comportements prédateurs et offre des prix faibles et instables aux exploitants, qui menacent la viabilité de la production de thé. Cette suppression devrait faire de la vente aux enchères de Mombasa, l’unique moyen de commercialisation de la feuille. Le gouvernement a d’ailleurs annoncé son intention d’automatiser ce système de ventes aux enchères qui se tient deux fois par semaine. Après un rebond en 2018, les recettes générées par la filière thé kenyane ont affiché un retrait de 16,4 % en 2019.

#Thé #Kenya #Vente



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Traore Phénix Mensah

Importation: Le Kenya envisage d'importer des sacs de maïs de 2 millions d'ici mai



Selon Bloomberg, dans une note, le ministère de l’Agriculture au Kenya, signale que le gouvernement envisage d’autoriser les importations de maïs d’ici mai.



Afin de reconstituer ses réserves qui devraient s’épuiser en juin, l’exécutif autorisera les importations de maïs à partir de mai prochain. Selon des détails fournis par les autorités entre le 1er mai et le 30 septembre, les importations conditionnelles seront permises pour 2 millions de sacs de maïs blancs destinés à la consommation humaine. À cela s’ajoute également un stock de 2 millions de sacs de maïs jaune qui serviront dans l’alimentation animale. Si le montant global de l’opération n’a pas été divulgué, il faut savoir que l’autorité en charge des réserves alimentaires stratégiques avait annoncé au début du mois une enveloppe de 10 milliards de shillings (94 millions $) pour des achats de maïs. Au Kenya, un volume de 8 millions de sacs de maïs est conservé à tout moment pour des raisons de sécurité alimentaire. La culture de la céréale occupe 2,3 millions d’hectares.

#Importation #Maïs #Kenya



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Traore Phénix Mensah

Agroindustrie: Le Kenya introduit une taxe de 10 % sur les importations de produits laitiers



La filière lait est le sous-secteur agricole le plus important au Kenya, contribuant à hauteur de 12% du PIB agricole et 4% du PIB total.



La filière lait au Kenya est également l’une des filières les plus importantes d’Afrique subsaharienne. La production est essentiellement assurée par de petits producteurs (1,2 million), qui contribuent à hauteur de 70% du lait commercialisé. Le secteur laitier est donc stratégique pour l’économie kenyane. Il fournit environ 700 000 emplois à travers la chaîne de valeur et procure des moyens d’existence à 1,8 million de ménages ruraux. Pour permettre de limiter l’afflux de lait à bas prix sur le marché intérieur; l’exécutif kényan a décidé d'introduire une taxe de 10 % sur les importations de produits laitiers. Cause lointaine de la décision ou pas, il faut rappeler que le pays entretient depuis quelques mois des relations tumultueuses avec son voisin ougandais à propos de la denrée.En l’espèce, les autorités kenyanes ont saisi en janvier dernier des stocks de produits laitiers de l’entreprise ougandaise Pearl Diary Farms à destination du pays. Celles-ci accusaient alors la compagnie d’avoir reconstitué du lait à partir de la poudre de lait bon marché importée depuis l’Autriche, enfreignant ainsi les règles garantissant son origine interne à la Communauté Est-Africaine (CEA). Rappelons aussi qu’en début d’année d’une taxe sur valeur ajoutée de 16 % sur les produits laitiers importés en dehors de la CEA.

#Agroindustrie #Produits_laitiers #Kenya #Taxe #Importation

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Bomboma Jean

Kenya : Suspension des enchères de thé de Mombasa

D’après l’Agence Ecofin, les responsables de ventes et d’achats de thé Mombasa est suspendu depuis quelques jours au Kenya à cause du covid 19, précise un responsable.



On estime que pour les ventes, on doit éviter des rassemblements ou attroupements pour la vente des thé, précise le gouvernement. Cette décision devrait impacter l’ensemble des acteurs de la chaîne, des usines de transformation, aux producteurs en passant par les transporteurs et les entrepôts de stockage. Sur le marché de Mombasa, les enchères de thé ont lieu deux fois par semaine et attirent des vendeurs de nombreux pays de la région comme le Malawi, la RDC, la Tanzanie, l’Éthiopie, le Rwanda et l’Ouganda. On espère que cette pandémie cessera bientôt pour que l’exportation par rapport à l’année passée soit supérieure.

#Kenya #Mombasa #Commercialisation #Thé



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Traore Phénix Mensah

Prendre l’exemple du programme d'assurance-bétail innovant au Kenya: L’assurance-bétail indicielle (Projet IBLI)



L'assurance est particulièrement importante car le changement climatique met les systèmes d'élevage pastoral de l'Afrique dans un risque croissant de sécheresse. L’assurance-bétail indicielle (Index-Based Lifestock Insurance, IBLI), qui est considérée comme la plus importante assurance pour les éleveurs africains, a permis aux femmes d’assurer leur bétail contre le risque de sécheresse.



Selon Rupsha Banerjee, en charge du projet IBLI à l’Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), dans les régions pastorales, les femmes ont toujours difficilement accès aux moyens d’existence mais les TIC peuvent contribuer à relever ce défi. L’ILRI et la Banque mondiale ont consenti d’énormes efforts pour mettre en œuvre un programme pilote d'assurance du bétail pour les éleveurs vulnérables. Ce programme, appelé Index-Based Livestock Insurance (IBLI), a été étendu ces dernières années par un programme gouvernemental d'assurance-bétail du Kenya (KLIP), qui couvre les vastes comtés arides et semi-arides du nord du Kenya. ILRI fournit à KLIP une assistance technique. Ces régimes d'assurance «indexés» réduisent les impacts des pertes de bétail dues aux périodes de sécheresse sévères en indemnisant les éleveurs lorsque le fourrage dans une zone devient épuisé par la sécheresse. Cela aide les éleveurs qui souscrivent à l’assurance de se remettre plus rapidement et mieux de la sécheresse. Les paiements sont liés aux mesures des conditions fourragères effectuées via des données satellites sur le couvert végétal afin de dériver un indice de disponibilité / rareté saisonnière du fourrage. Les paiements aux éleveurs assurés ne sont pas effectués lorsque leurs animaux meurent, mais plutôt lorsque le fourrage dans leur région se révèle inférieur à un certain seuil de production. Selon Rupsha Banerjee, en charge du projet IBLI à l’ILRI, des données empiriques montrent que les femmes qui ont accès au micro-crédit sont plus enclines à souscrire à cette assurance. Les femmes sont nombreuses à élever des petits ruminants et à les assurer.

Dans une étude menée à l’ouest du Kenya, SIANI a constaté que les ménages dirigés par des femmes avaient des rendements agricoles inférieurs de 23% à ceux des ménages dirigés par des hommes. SIANI a attribué cet écart à l’accès moins sécurisé des femmes à la terre et à la faiblesse de leurs niveaux d’instruction. Un agriculteur zambien a confié à SIANI que «parfois lorsque les hommes meurent en laissant leurs femmes et leurs enfants, leurs exploitations continuent de fonctionner - parfois encore mieux que de leur vivant. Ceci est dû au fait que les femmes participent à la planification et à la prise de décisions».

#Elevage #Femme_et_agriculture #Assurance #Projet #IBLI #kenya



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SOURCE: www.cta.int





Traore Phénix Mensah

Ravageurs: Le Kenya bénéficie d’un soutien de 18,5 millions $ de la BAD et de la Banque mondiale pour lutter contre les criquets pèlerins





Au kenya, les criquets pèlerins ont envahi 20 comtés sur 47. Le pays fait donc partie des pays d’Afrique de l’Est les plus touchés par les essaims de criquets pèlerins avec l’Éthiopie et la Somalie.



Elles peuvent « manger l’équivalent de la nourriture consommée par 80 millions de personnes en un seul jour », avait alerté l’Organisation des Nations unies (ONU) pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO, dans une note publiée le 29 janvier, quand la corne de l’Afrique commençait par être envahi par de milliers de criquets pèlerins.Dès lors, l’appel à l’aide avait été lancé pour endiguer le mal. C'est donc dans cette perspective que la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) ont octroyé récemment 1,9 milliard de shillings (18,5 millions $) au Kenya dans le cadre de sa lutte contre les criquets pèlerins.Dans la région, la FAO a réussi à mobiliser 98 millions $ pour lutter contre les insectes migrateurs sur les 138 millions $ requis. D’après Peter Munya, secrétaire au cabinet du ministère de l’Agriculture du Kenya, la BAD a apporté 500 millions de shillings contre 1,4 milliard de shillings pour la Banque mondiale. Actuellement, les insectes ont envahi 20 comtés sur les 47 que compte le pays. Alors que le contrôle des essaims de criquets sur son territoire demeure déjà un véritable défi logistique et financier, une nouvelle vague d’insectes en provenance de la Somalie et du Yémen pourrait être encore plus problématique d’après les autorités.

#Lutte #Ravageurs #Criquets_pèlerin #Kenya #Financement



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SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Le coton Bt au Kenya: La commercialisation du coton Bt a démarré



La campagne de commercialisation du coton BT a démarré au Kenya, commercialisation qui rappelons le, a été approuvée par le Cabinet en décembre 2019 après cinq années d’essais sur le terrain.



Le Kenya avait approuvé la culture commerciale d'une variété de coton OGM, ce qui ouvert ainsi la voie à la production de cultures transgéniques dans ce pays d'Afrique de l'Est. Selon les autorités, la culture commerciale du coton BT a pour vocation de permettre aux fermiers d'obtenir de meilleurs revenus grâce à une augmentation de la production. Pour la présente campagne, le ministère de l'Agriculture a entrepris la commercialisation du coton BT avec le lancement officiel d'une parcelle de démonstration à Busia. Le secrétaire du Cabinet de l'Agriculture, Peter Munya déclare que chaque ferme de démonstration formera au moins 40 agriculteurs pour créer un bassin de 40 000 producteurs de coton qui feront partie du bassin versant de coton BT en vue de la culture commerciale du coton BT dans le pays. 60 fermes de démonstration seront établies à Busia. Quelque 1000 exploitations de démonstration seront réparties sur le reste du pays. Il faut rappeler que les OGM étaient interdits au Kenya depuis l'instauration d'un moratoire en 2012. Sollicitée par l'AFP sur le fait de savoir si ce moratoire était de fait levé, la présidence n'a pas donné suite.

#Coton #Coton_Bt #Commercialisation #Kenya



LIRE AUSSI: Le coût des engrais sur les 5 prochaines années sera diminué au Tchad pour la production du coton=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Bomboma Jean

L’accord de l’importation du blé américain au Kenya

D’après les propos de l’Agence Ecofin, le Kenya depuis quelques jours les importations de blé américain indépendamment de leurs États ou ports de provenance.



Cela s’est confirmé par l’intervention des responsables du blé américain, d’où l’accord commercial bilatéral sur le blé. Elle intervient en outre après 12 ans de discussions entre les autorités kenyanes et le Service d’inspection sanitaire animale et végétale du département américain de l’agriculture (APHIS) sur la maladie du charbon du blé, affectant les États de l’Oregon, l’Idaho et Washington. Cette opportunité permettra aux exportateurs américain de gagner et de dynamiser leur marché du blé. Sachons que le Kenya est un importateur net de blé. Le pays devrait produire 350 000 tonnes de la céréale et pourrait en acheter 1 million de tonnes sur le marché international en 2019/2020. Le Kenya applique actuellement 10 % de droits de douane sur les importations de blé.

#Kenya #Amérique #Commercialisation #Blé



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Traore Phénix Mensah

Importation de maïs au Kenya: Le Kenya pourrait importer 2 millions de sacs de maïs avant mai prochain.



Le retards et le caractère erratique des précipitations qui sont tombées de mars à mai 2019, ont probablement causé la baisse de production de maïs annoncée plus tôt en septembre dernier. Dans cette situation, un appel pour l’achat de 2 millions de sacs de maïs blanc a été lancé.



Selon les prévisions des autorités kenyane, le stock de maïs actuel pourrait s'épuiser en avril. Eu égard à cette situation pouvant entraîner la flambée des prix de la farine sur le marché local, le Conseil de supervision des réserves stratégiques a lancé un appel pour l’achat de 2 millions de sacs de maïs blanc avant mai prochain. Selon Noah Wekesa, président du Conseil, une lettre a été déjà adressée au ministre de l’Agriculture qui devrait s’entretenir avec son secrétaire de Cabinet sur le sujet. Alors qu’habituellement les achats de maïs hors Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) sont frappés par un droit de douane de 50 %, le Trésor devrait éliminer ces droits afin de permettre à la denrée de base de revenir moins chère aux consommateurs.

#Importation #Maïs #Kenya

SOURCE: www.agenceecofin.com

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Bomboma Jean

La SFI octroie des prêts à l’entreprise avicole Suguna Poultry

D’après les propos de l’Agence Ecofin sur son site, la Société financière internationale (SFI), va octroyer un prêt de 4 millions $ (410 millions de shillings) à la compagnie avicole Suguna Poultry, filiale kényane de la multinationale indienne de la volaille Suguna Holdings Private Limited.



Ce prêt sera la bienvenue à cette filiale en vue d’améliorer et d'étendre leur activité d'élevage. L’appui financier contribuera en outre à renforcer la compétitivité de la compagnie dans un contexte de concurrence accrue avec des acteurs locaux comme Unga Group, Car & General ou Bidco, notamment sur le segment de l’alimentation animale. C’est depuis 2017 que l’entreprise Suguna Poultry a démarré ses opérations au Kenya.

#Kenya #SFI #Appui_Financier #Elevage



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Traore Phénix Mensah

Le Kenya autorise les importations de blé américain indépendamment de leurs États ou ports de provenance



Le 25 février dernier le Kenya a autorisé les importations de blé américain indépendamment de leurs États ou ports de provenance; le pays ouvre donc son marché du blé aux exportateurs américains. Le Kenya applique actuellement 10 % de droits de douane sur les importations de blé.



Ce feu vert représente une opportunité pour les exportateurs américains qui pourront désormais tirer pleinement profit du dynamisme d’un marché intérieur du blé représentant 500 millions $ par an et se positionner face aux concurrents russes, ukrainiens et argentins. Cette autorisation arrive alors que les deux pays négocient actuellement un accord commercial bilatéral. Elle intervient en outre après 12 ans de discussions entre les autorités kenyanes et le Service d’inspection sanitaire animale et végétale du département américain de l’agriculture (APHIS) sur la maladie du charbon du blé, affectant les États de l’Oregon, l’Idaho et Washington. Pour rappel, le Kenya est un importateur net de blé. Le pays devrait produire 350 000 tonnes de la céréale et pourrait en acheter 1 million de tonnes sur le marché international en 2019/2020.

#Marché #Importation #Blé #Kenya

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Bomboma Jean

Kenya : le gouvernement installera bientôt une institution de recherche sur le café

Selon les propos de l’Agence Ecofin, l’exécutif a publié la mise sur pied d’une institution de recherche sur le café afin de développer la filière caféière au Kenya.



D’après Hamadi Boga, secrétaire d’État au ministère de l’Agriculture, la nouvelle organisation se chargera de développer les nouvelles variétés résistantes à la sécheresse dans un contexte de changement climatique. Elle devrait également s’atteler à l’amélioration des techniques culturales ainsi qu’à la résolution des nombreuses difficultés que connaît la filière comme la fréquence des infestations parasitaires et des maladies. Globalement, la production caféière kenyane a drastiquement chuté en l’intervalle de 30 ans. Elle est passée de plus de 120 000 tonnes en 1987/1988 à seulement 40 000 tonnes en 2018/2019 selon les données du Centre du commerce international (ITC).

#Agence_Ecofin #Kenya #Production_Caféière #Café



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Traore Phénix Mensah

Financement caféiculture au Kenya: Une enveloppe du Trésor national kenyan au KPCU pour soutenir la filière



(Agence Ecofin) - Au Kenya, l’Union des coopératives de planteurs du Kenya (KPCU) vient de recevoir une enveloppe de 2,7 milliards de shillings (26,7 millions $) du Trésor national.



Au Kenya où le secteur du café ne bénéficie d’aucun programme spécifique de soutien des prix ou de subventions; le montant octroyé par le Trésor national sera versé aux producteurs de café à partir de mars prochain sous la forme de prêts à un taux d’intérêt de 3 %. Il sera fonction de la quantité de café acheminée par chaque acteur à la Bourse du café de Nairobi (NCE), le marché central pour les enchères de café. Selon le président du KPCU, Henry Kinyua, cette initiative devrait permettre aux producteurs de disposer d’un fonds de roulement pour financer leurs activités après la récolte. Habituellement, ces derniers attendent plus d’un mois après la vente de leurs fèves via les coopératives avant de rentrer en possession des paiements. Pour rappel, le montant versé par le Trésor fait partie du « Cherry advance levy fund » de 30 millions $ annoncé en mars dernier par le président Uhuru Kenyatta afin de soutenir la filière café.



#Financement #Café #Kenya



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Agroindustrie: Les fabricants d’aliments pour animaux plaident pour une entrée du maïs jaune en franchise de droits



Depuis 2011 une mesure interdisant l’importation du maïs jaune avait été prise dans le réduire la demande de maïs blanc et à faire baisser les prix du maïs, qui ont augmenté depuis janvier 2016 en raison de récoltes réduites à cause d’une grave sécheresse.



Au Kenya où il est consacré environ 2,3 millions d’hectares à la culture du maïs, l’Association des producteurs d’aliments pour animaux (AKFEMA) a demandé récemment à l’exécutif d’autoriser rapidement en franchise de droits de douane, l’importation de 4 millions de sacs de maïs jaune, principal ingrédient de l’industrie. Se confiant à Businessdailyafrica, John Gathogo, secrétaire chargé de la communication de l’AKFEMA indique qu’une telle décision permettra de prévenir une nouvelle flambée des coûts de l’alimentation animale d’ici avril prochain. Il faut souligner que les éleveurs locaux doivent déjà composer avec des prix d’aliments pour animaux se situant à leur niveau le plus élevé depuis trois ans. Cette situation est liée principalement à la chute de 10 millions de sacs de la récolte de maïs durant la saison dernière.

#Agroindustrie #Maïs #Kenya

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Traore Phénix Mensah

Ravageurs en Afrique : l’USAID débloque 8 millions $ en faveur de l’Afrique de l’Est pour venir à bout des criquets pèlerins



Depuis fin décembre, des milliards de criquets pèlerins dévastent d'énormes quantités de cultures et de fourrages en Éthiopie, au Kenya et en Somalie.



(Agence Ecofin) - Selon la FAO, un kilomètre carré d’essaims de criquets pèlerins peut représenter jusqu’à 40 millions d’individus adultes. Cette population consomme en une journée, autant de nourriture que 35 000 personnes en considérant une consommation humaine de 2,3 kg d’aliments en moyenne par jour et par tête. L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a annoncé une assistance financière de 8 millions $ afin de participer aux opérations de lutte aérienne et terrestre contre les criquets pèlerins en Éthiopie, au Kenya et en Somalie. D’après la dernière mise à jour de l’Observatoire acridien de la FAO datant du 17 février dernier, la situation reste critique avec une nouvelle génération issue de la reproduction des insectes, qui fait planer le spectre de l’insécurité alimentaire sur la région. Cette enveloppe financière porte à 9 millions $, la contribution totale du gouvernement américain à la réponse humanitaire contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est.

#Criquets_pèlerins #Éthiopie #Kenya #Somalie

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Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: Le coton au 7 novembre 2019



Les cours du coton sont généralement restés les mêmes. Ils ont clôturé à 64,35 cents la livre le 07 novembre au soir contre 64,23 cents vendredi 1er novembre. L’avancée dans les négociations entre la Chine et les Etats-Unis avec un accord pour annuler progressivement les tarifs douaniers imposés a soutenu le marché.



Le Kenya envisage de relancer la culture du coton afin de renforcer les performances globales du secteur textile par la suppression des importations de coton dans les cinq prochaines années, a annoncé Rajeev Arora, conseiller de la chaîne de valeur du coton, du textile et du vêtement auprès du secrétaire du cabinet du ministère de l'Industrie, du commerce et des coopératives.De plus de 30 000 tonnes dans les années 1980, la production nationale de coton est tombée à environ 7 500 tonnes. Rajeev Arora a indiqué que le gouvernement comptait sur une production de 10 000 tonnes d'ici la fin de 2020. "Le Kenya perd environ 150 milliards de shillings ($1,5 milliard) chaque année en perte de valeur ajoutée en raison de la dépendance excessive à l'égard des importations de coton », estime Rajeev Arora.

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#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Coton #Kenya

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Traore Phénix Mensah

Le café au Kenya: Un fond voté pour la régénération de son verger caféier



Au Kenya, le comté de Nyeri a dédié une enveloppe de 200 millions de shillings, soit environ 2 millions $ pour le financement d’un programme de régénération de son verger caféier.



La filière café aujourd’hui est dans la tourmente. Au niveau international, le Kenya perd des parts de marché alors que les cours du café se relèvent doucement après avoir atteint leur niveau le plus bas depuis trente ans. Au niveau national, la chute drastique de la production place le Kenya à un niveau proche de la Tanzanie voisine. C’est pourquoi une revitalisation du secteur s’avère indispensable. C’est ainsi que le comté de Nyeri qui totalise actuellement 12 millions de caféiers avec un rendement par arbre s’élevant à 3 kilogrammes. vote une enveloppe d’environ 2 millions $ pour le financement d’un programme de régénération de son verger caféier. D’après Mutahi Kahiga, gouverneur du comté, les fonds mobilisés seront notamment destinés à la subvention de la filière et à l’amélioration des connaissances sur les vergers.

#Café #Kenya

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Traore Phénix Mensah

Introduction du coton génétiquement modifié au Kenya.

Dans la perspective de relancer son industrie textile et de l'habillement et augmenter la contribution du secteur manufacturier au PIB du pays de 9,5% actuellement à 15% d'ici 2022 Le gouvernement kenyan mise sur l'adoption du coton Bt.





Au Kenya des efforts sont en train d'être faits pour s'attaquer aux problèmes affligeant le secteur du coton, au nombre desquels, une campagne gouvernementale sous les auspices de 'Vision Kenya 2030' -- une initiative lancée l'année dernière qui se focalise sur les secteurs centraux pour lutter contre la pauvreté d'ici à 2030. C’est ainsi le pays a annoncé en juillet son intention de lancer la culture commerciale du coton Bt ou du coton génétiquement modifié (GM). Charles Waturu, l'investigateur principal du projet sur le coton GM, a déclaré que le gouvernement devrait diffuser les semences de coton Bt sur 1 000 sites de démonstration dans toutes les régions productrices de coton d'ici au mois de novembre, indique Xinhua. Ajoutant qu’un rapport final sur les deuxième essais de performance nationaux en cours dans le pays sera soumis au National Performance Trials Committee en septembre. "Le processus sera ensuite approuvé par l'autorité nationale de biosécurité (NBA) pour la dissémination de l'environnement et sa mise sur le marché", a déclaré Charles Waturu aux parties prenantes du secteur cotonnier réunis à Nairobi. Enfin, la variété hybride serait ensuite enregistrée par le Kenya Plant Health Inspectorate Service.

#Coton #Kenya

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Le sorgho au Kenya

Keroche Breweries veut investir dans l’approvisionnement de sorgho



Le brasseur kenyan, Keroche Breweries a annoncé son intention de consacrer 200 millions de shillings (2 millions $) pour s'approvisionner en sorgho auprès des producteurs locaux sur les 5 prochains mois. Cette enveloppe lui permettra d’acquérir 3 600 tonnes de la matière première entrant à 70 % dans la composition de sa nouvelle bière KB Lager. Ce nouveau produit dévoilé en juillet dernier cible principalement la classe moyenne en pleine expansion dans la première économie de la région est-africaine. Au Kenya, le sorgho est la troisième culture alimentaire en termes de surface occupée, et la huitième en termes de production, essentiellement utilisé sous forme de farine mais aussi pour préparer de la bière. Il faut dire que le brasseur Keroche Breweries peut à priori atteindre son objectif quand on sait que face à de fréquentes sécheresses, de plus en plus d’agriculteurs kenyans ont décidé d’abandonner le maïs au profit du sorgho (une céréale robuste, résistante à la sécheresse et facile à cultiver).



Le sorgho est né en Afrique de l’Est, les agriculteurs kenyans se réorientent donc vers une culture qui est mieux adaptée à leur environnement et était populaire bien avant l’introduction du maïs, originaire d’Amérique centrale.

#sorgho #Kenya

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Traore Phénix Mensah

Vulgarisation agricole

L'e-vulgarisation au Kenya



Les services de vulgarisation en ligne peuvent être utilisés par un grand nombre de la population d'agriculteurs.



Dans un secteur agricole en pleine mutation, les vulgarisations et conseils agricole jouent un rôle crucial pour le développement agricole et rural. Ils sont en outre essentiels en vue de réaliser le potentiel de l'innovation agricole. Selon la FAO, L'innovation est la clé du développement agricole. Pour réaliser le potentiel de l'innovation agricole, il convient de renforcer et d’améliorer la collaboration entre les systèmes et les services de recherche et de vulgarisation et les institutions de connaissances, mais également de resserrer les liens avec les agriculteurs et leurs organisations. Dans ce cadre, en 2017, une étude réalisée par la Revue internationale sur les études innovantes en sciences et technologies du Kenya a révélé qu'avec l'utilisation des TIC, les services de vulgarisation en ligne peuvent être utilisés par la quasi-totalité de la population d'agriculteurs du pays sans nécessiter de vulgarisation. C’est ainsi que dans le but d'accroître l'accès et l'utilisation des services essentiels par les petits exploitants agricoles au Kenya, la Fédération des agriculteurs d'Afrique de l'Est ( EAFF ) a mis en place des services de vulgarisation et de conseil en agriculture axés sur le marché via sa plate-forme mobile e-Granary. La coopération technique sud-sud de la plate-forme est soutenue par le CTA, l'Organisation panafricaine des agriculteurs ( PAFO ) et AgriCord depuis janvier 2018.

#Vulgarisation_agricole #Kenya

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Le maïs

L'économie politique du maïs au Kenya.



Le tandem permanent entre producteurs et gouvernement agit forcément sur les prix.



Le Kenya consomme environ 3,8 millions de tonnes de maïs par an. La céréale est la principale denrée de base du pays. Le maïs est la source de calories la moins chère parmi les céréales, représentant environ 65% du total des calories consommées par les ménages kényans. L'objectif de production annuelle du Kenya est de 40 millions de sacs, soit environ 3,6 millions de tonnes. Toutefois, au cours de la dernière décennie, la production moyenne a été bien inférieure à 40 millions de sacs , à l'exception des années 2012, 2013, 2015 et 2018. L'an dernier , la production a été la plus élevée , soit 46 millions de sacs . Les politiques relatives au maïs ont toujours été contestées sur un marché caractérisé par le lobbying des agriculteurs, des meuniers et des consommateurs . La réserve alimentaire stratégique a été créée pour stabiliser les stocks et les prix des denrées alimentaires. D'autre part, les consommateurs veulent acheter de la farine de maïs bon marché , ce qui force le gouvernement à concilier les exigences des producteurs et des consommateurs. Malgré l'importance du maïs, la productivité a stagné et se situe maintenant à environ 1,6 tonne / ha , laissant le Kenya à la traîne par rapport aux autres producteurs de maïs du continent.

#Maïs #Kenya

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Kenya : les agriculteurs se tournent vers la culture tournesol

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Business / FLash Eco Afrique - L'UE finance une usine de transformation de banane / Business 24

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Kenya, Diversification de la production agricole

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Kenya, L'agriculture connectée: La révolution agricole

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La culture de macadamia est très prisée au Kenya [Business Africa]

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