Voir plus de contenu

ou


Traore Phénix Mensah

Au Liberia, une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires



La Banque mondiale, fait une subvention de soutien de $10 000 à des PME agroalimentaires du Liberia pour atténuer les chocs consécutifs à la Covid-19. Cette subvention est piloté par le ministère de l’Agriculture et le programme Smallholder Agriculture Transformation and Agribusiness Revitalization Project (STAR-P) .



Les entreprises agroalimentaires formelles et informelles sont tous ciblées pour l’octroi des subventions de contrepartie à plus de 40 entreprises agroalimentaires, fournisseurs de services d’intrants et agro-distributeurs.

Selon le ministère de l’agriculture, l’objectif de la subvention est d’aider à accroître les capacités de ceux qui s’engagent dans les liens avec les marchés agroalimentaires et les opportunités d’approvisionnement dans les chaînes d’approvisionnement agroalimentaire des comtés touchés. Les activités du programme se concentreront sur les PME impliquées ou liées au secteur agroalimentaire comme le riz, l’horticulture, le manioc et le palmier à huile.

Les candidats sélectionnés suivront une formation de deux jours sur la gestion des petites entreprises par un prestataire de services de développement commercial certifié.

#Subvention #Agroalimentaire #Liberia #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Subventions agricole: L’agriculture sénégalaise bénéficie d’une subvention de l’AFD=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Financement agricole: La Banque Mondiale apporte son soutien à l’agriculture du Libéria



Selon les information du ministère de l’agriculture libérien, la Banque mondiale a approuvé un soutien financier de 10,5 millions de dollars au gouvernement du Liberia pour son plan de sécurité alimentaire , de nutrition et de moyens de subsistance COVID-19 visant à atténuer les impacts de la coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays.



Depuis l'épidémie de COVID-19 au Libéria , il a été signalé que les petits agriculteurs et autres acteurs de la chaîne de valeur ont du mal à augmenter la production et à accéder à de meilleurs marchés en raison des restrictions de verrouillage.Selon le dernier rapport sur la situation de la sécurité alimentaire du ministère de l'Agriculture , à la demande récente du GED, le financement a été prélevé sur le volet d'intervention d'urgence (CERC) dans le cadre du projet de transformation de l'agriculture et de revitalisation de l'agro - industrie financé par la Banque mondiale (STAR-P). , qui a démarré depuis 2019 sous la supervision directe du MOA.

Ce financement couvrira plusieurs domaines stratégiques pour améliorer la productivité des agriculteurs, notamment le soutien des infrastructures (construction de structures d'irrigation et réhabilitation des routes), le soutien du réseau de livraison d'intrants, la construction d'entrepôts de produits agricoles et la fourniture des subventions aux agriculteurs pour augmenter la production et améliorer l'agriculture mécanisée, entre autres. Le plan COVID-19 sur la sécurité alimentaire , la nutrition et les moyens de subsistance du MOA a été formulé en mars de cette année et vise à atténuer les menaces et les impacts du coronavirus sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance du pays. Il cible principalement les familles vulnérables et à faible revenu et les agriculteurs locaux.

#Financement_agricole #Liberia #Banque_mondiale



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: L’huile de palme au Libéria: Les effets du ralentissement du marché dû à la covid-19 se font sentir=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

L’huile de palme au Libéria: Les effets du ralentissement du marché dû à la covid-19 se font sentir



Faiblesse des prix mondiaux de l’huile de palme et retombées de la pandémie de la Covid-19 ont contraint l’un des producteurs d’huile de palme au Liberia, Golden Veroleum Liberia (GVL), à licencier une partie de ses employés.



GVL, le premier producteur d’huile de palme au Libéria a réduit de 10 % (443 emplois) son effectif dans le pays. Une compagnie pour laquelle 350 000 hectares de terrains ont été concédés pour 65 ans depuis 2010. Cette coupe dans les effectifs est le résultat de la mauvaise conjoncture économique liée à la pandémie mondiale de la covid-19 . En effet, sous l’effet du ralentissement de la demande mondiale, les cours de l’huile de palme brute ont fortement plongé, atteignant notamment la semaine dernière leur plus bas niveau depuis 10 mois.

Rappelons que Golden Veroleum est une filiale de la société américaine Verdant Fund LP, elle même aux mains du géant de l'huile de palme coté à Singapour Golden Agri-Resources, qui se situe au deuxième rang mondial en termes de superficies de palmiers à huile. D’après M. Kofi, porte-parole de la compagnie; la réduction de la masse salariale reste un moindre mal comparativement à l’option de la cessation totale des activités dans le pays et aurait pu être plus importante (1200 personnes) sans des négociations avec le gouvernement.

#Golden_Veroleum_Liberia #Covid_19 #Huile_de_palme #Libéria



SOURCE: www.agenceecofin.com



LIRE AUSSI: Prévision d’importation d’huile de palme au Cameroun afin de garantir l’approvisionnement des usines de raffinage en matière première=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Au liberia, le ministère de l'Agriculture (MOA) a adopté un plan national d'urgence de sécurité alimentaire



En réponse aux répercussions de la pandémie du Covid-19, un plan national d'urgence de sécurité alimentaire, de nutrition et de subsistance a été adopté au par le gouvernement libérien. Il est structuré en quatre axes.



L’axe 1, est d'aiguillonner la production locale de cultures de base à l’instar du riz, du manioc, des huiles comestibles, des haricots, des légumes afin d’atténuer le ralentissement du commerce mondial et les effet de la récession mondiale. Le Liberia est fortement tributaire des importations pour les produits alimentaires, comme le riz où les importations couvrent 70% des besoins. Il est envisagé l’achat et la distribution d'urgence de semences, d'outils et d'équipement, éventuellement à l'aide de bons et de solutions de portefeuille électronique. Fournir un stimulus pour les agro-transformateurs est le deuxième axe. Le plan prévoit aussi la constitution de stocks alimentaires. Le MOA avec le Programme alimentaire mondial (PAM) ont commencé à acheter, avant le démarrage de la saison des pluies, du riz, du manioc, des huiles comestibles, des haricots et des légumineuses. La distribution d'urgence ciblera les ménages les plus vulnérables, ainsi que les ménages confrontés à une perte de revenus en raison du Covid-19. Des stocks seront aussi positionnés dans des zones difficiles d'accès. Enfin, le MOA assurera un rôle de coordination entre tous les acteurs. Le MOA propose de conduire un programme massif de production alimentaire et de résilience des cultures de rente au cours des 9 à 12 prochains mois, impliquant la contribution et la gestion du gouvernement, l'investissement du secteur privé et le financement du développement international

#Sécurité_alimentaire #Covid_19 #Liberia



LIRE AUSSI: Au Togo le plan de riposte agricole au Covid-19 est annoncé=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Au Liberia, AAAIWUL et GVL s’accordent pour améliorer les conditions des travailleurs



Le Syndicat des travailleurs agricoles, agro-industriels et industriels du Libéria (AAIWUL) a signé un accord de négociation collective (CBA) avec Golden Veroleum Liberia (GVL) qui vise à améliorer les conditions de vie de plus de 4000 travailleurs agricoles.



AAIWUL est l'organisation faîtière des travailleurs du secteur agricole industriel. Le secrétaire général de l’AAAIWUL, Edwin Cisco, a estimé que le secteur agricole du pays restait potentiellement l'un des secteurs les plus employables. Au vue de la propagation rapide de la pandémie de COVID-19 à travers le monde, il est nécessaire que le gouvernement du Libéria veille à ce que les employés de bien-être du secteur agricole soient pris en charge. Le CBA garantira la santé et la sécurité du travail des travailleurs agricoles de GVL dans les comtés de Sinoe et de Grand Kru. Edwin Cisco, a précisé que le CBA évoque le maintien des revenus des salariés, malgré les difficultés économiques du secteur suite à la baisse du prix du palmier à huile.

#Travailleur_agricole #Libéria #Covid_19



LIRE AUSSI: Formation agricole au Liberia: Le président Weah met son veto au collège agricole de Tumutu=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Formation agricole au Liberia: Le président Weah met son veto au collège agricole de Tumutu



Une fois signé par le président George Manneh Weah et imprimé dans un prospectus, le Collège devrait accorder un grade d'associé en arts dans divers domaines de discipline. Mais le président Weah a mis son veto.



En effet, le président libérien George Manneh Weah a mis son veto au projet de loi abrogeant la loi créant le Tumutu Vocational Training Institute pour le Tumutu Agriculture and Technical College, situé dans le district de Salala, dans le comté de Bong au Liberia. Le refus du président est surtout motivé pour des raisons financières, jugées insuffisantes. En outre, le Tumutu Vocational Training Institute relève du ministère de la Jeunesse et des sports et bénéficie du soutien de partenaires, en particulier de l’Union européenne et de la France. Selon le projet de loi, le collège devrait accorder et maintenir également des centres d'apprentissage pour tous, indépendamment de la race, de la classe, de la religion, du sexe et de l'origine ethnique. Rappelons que ce projet de loi initié et soumis au Sénat par le sénateur du comté de Bong, Henrique Flomo Tokpa, en septembre 2019, visait à faire de l'Institut de formation professionnelle de Tumutu un collège agricole et technique afin que le Liberia dispose de professionnels qualifiés de l’agriculture pour garantir l’autosuffisance du Liberia.



MOTS CLÉS: #Formation_agricole #Liberia #Tumutu_Agriculture_and_Technical_College



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Transformation de riz: Le Liberia signe un accord de garantie avec Afriland First Liberia pour financer les principaux transformateurs de riz du pays



Un accord de garantie signé donc entre le gouvernement libérien et Afriland First Bank Liberia afin de fournir un appui financier aux principaux transformateurs de riz du pays et ainsi contribuer à améliorer la production et la transformation.



Un accord est présenté comme le premier partenariat public-privé dans le secteur agricole et le point de départ d'un nombre croissant d'interventions gouvernementales dans l'agriculture que ce soit au niveau de la sécurité alimentaire, la production, la transformation, la distribution et la commercialisation des produits libériens. Ces prêts devraient stimuler le marché intérieur libérien et la production de riz paddy tant par les petits agriculteurs que les coopératives. Notre confrère rappelle que les prêts des banques commerciales au secteur agricole en Afrique sub-saharienne -et par conséquent au Liberia- sont inférieurs à 4 % de l’ensemble des financements accordés. En outre, les perspectives d’augmenter les rendements, notamment du riz, sont faibles au Liberia. L’action du gouvernement tend donc à redynamiser un secteur en grande difficulté. Le ministère des Finances centralise l’ensemble des paiements du riz et assurera les paiements aux transformateurs par l’intermédiaire de leurs comptes à la banque Afriland. Dans le même temps, le ministère et la banque suivront et superviseront les transferts d’argent, veillant à ce que les fonds parviennent aux bénéficiaires visés, qu'ils sont utilisés en conformité avec les objectifs du gouvernement, et que le riz est bien planté et transformé.

#Financement #Transformation #Riz #Liberia



LIRE AUSSI: La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 26 mars 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

La filière cacao-café au Libéria: Désaveu de la législation créant la LACRA



Le président de la National Cocoa Exporters Association of Liberia (LINACEA), Sheikh A.Turay, a réfuté les allégations des autorités de la Liberia Agriculture Commodities Regulatory Authorities (LACRA) selon lesquelles l'économie libérienne pourrait connaître une croissance si la loi LACRA de 2016 était modifiée pour accorder des droits exclusifs à l'entité pour exporter du cacao et du café.



LACRA a été créé en 2016, remplaçant la Liberia Produce Marketing Corporation (LPMC). LACRA est une agence semi-autonome du gouvernement, sous la tutelle du ministère de l'Agriculture. Sa mission consiste à administrer et promouvoir les exportations agricoles du Liberia, d'accroître la productivité et la compétitivité, de développer les chaînes de valeur et la durabilité environnementale, notamment pour les petits agriculteurs. LACRA octroie également les licences d'exportation et intervient pour régler les conflits. Selon donc le président de LINACEA permettre à la LACRA d'avoir le monopole de l'exportation des cultures de rente ne serait pas dans le meilleur intérêt du pays, la loi devrait plutôt maintenir une concurrence ouverte entre les acteurs du secteur. En l’espèce, la modification a pour objectif, entre autres, de donner l'exclusivité de l'exportation du cacao et du café à LACRA. Or, pour le patron de la LINACEA, pour assurer la vitalité de ces filières, il ne doit pas y avoir de monopole à l'export ; cette activité doit rester ouverte à tous. Pour lui, la filière caoutchouc, notamment avec les rebondissements de Firestone, témoigne de l'échec de ce modèle de monopole à l'achat. En outre, ce projet de loi autoriserait LACRA de travailler avec les exportateurs de son choix. Pour sa part, LACRA estime que la filière n'a pas su décoller au fil des années et que cette redistribution des compétences lui permettra de mener à bien la transformation des ces filières.

#Café #Cacao #Libéria #LACRA



LIRE AUSSI: L’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) anticipe finalement un déficit de 85 000 tonnes en 2019/2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Bomboma Jean

Le gouvernement du Libéria assure qu’il n’y a pas de pénurie de riz dans le pays

Il faut noter que c’est grâce aux importateurs qu’il y a assurance qu’il n’y aura pas de pénurie comme Fouani Brothers, Fouta Corporation, K & K Corporation, Supplying West Africa Traders (SWAT), et United Commodities Incorporated (UCI).



Les Libériens consomment en moyenne 550 000 sacs de riz par mois en fonction des saison (la consommation peut être plus élevée lors de la saison des pluies). Grâce à ces données, le gouvernement veille à rendre les produits de premières nécessités disponibles pour la population à des prix abordables. "Au moment où nous parlons, le prix de la marchandise reste stable à $13,00 et $10,00 $ US, selon la marque", souligne l’un des importateurs.

#Libéria #Approvisionnement #Riz



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.commodafrica.com



www.commodafrica.com




Bomboma Jean

Le gouvernement du Liberia assure qu’il n’y a pas de pénurie de riz dans le pays

Il faut noter que c’est grâce aux importateurs qu’il y a assurance qu’il n’y aura pas de pénurie comme Fouani Brothers, Fouta Corporation, K & K Corporation, Supplying West Africa Traders (SWAT), et United Commodities Incorporated (UCI).



Les Libériens consomment en moyenne 550 000 sacs de riz par mois en fonction des saison (la consommation peut être plus élevée lors de la saison des pluies). Grâce à ces données, le gouvernement veille à rendre les produits de premières nécessités disponibles pour la population à des prix abordables. "Au moment où nous parlons, le prix de la marchandise reste stable à $13,00 et $10,00 $ US, selon la marque", souligne l’un des importateurs.

#Libéria #Approvisionnement #Riz



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.commodafrica.com



www.commodafrica.com




Bomboma Jean

L’assurance démontrant qu’il n’y aura pas de pénurie de riz au Liberia

Les journalistes libériens ont confirmé lors de leur visite dans les entrepôts au port des principaux importateurs de riz du pays, et ont pu constater que les réserves du pays en la matière sont suffisamment importantes pour approvisionner le marché libérien, souligne le communiqué officiel du ministère du Commerce et de l’industrie.



Plus précisément, les quantités de riz stockées dans les entrepôts culminent à 103 000 tonnes, soit 4 120 000 sacs de 25 kg, cela représente une quantité susceptible de satisfaire la demande libérienne sur une durée de 8 mois. En outre, il est prévu un nouvel arrivage de 116 000 tonnes de riz (4 640 000 sacs de 25 kg) d’ici au début du mois de mai, il est à noter que d’ici le 10 mars (demain), 35 000 premières tonnes devraient déjà être arrivés aux entrepôts.

#Liberia #Approvisionnement #Riz



Retrouvez le lien de l'article précédent en cliquant ici : www.talkag.com



www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas du Libéria



L’agriculture emploie environ 70 % de la population, surtout des jeunes et des femmes. Avec ses surfaces considérables de terres arables, le Libéria a la capacité de diversifier ses cultures, améliorer les filières commerciales et de faire développer par le secteur privé des chaînes de valeur agricoles.



Bien que les conditions de l’agriculture soient très favorables, plus de 90% du secteur est axé sur la subsistance, et le pays est tributaire des importations pour couvrir plus de 60% de ses besoins alimentaires essentiels . En outre, le pays doit faire face à des risques liés au climat (inondations, érosion du littoral) qui peuvent influer sur sa sécurité alimentaire. Le Libéria modernise son agriculture pour accroître la productivité et réduire les importations de produits alimentaires de base, principalement le riz. Une nouvelle loi régit l’établissement, le développement et le fonctionnement de zones économiques spéciales. L’économie s’est trouvée dans l’incertitude au cours de ces deux dernières années à la suite du déclin de ses exportations minières, de la hausse de l’inflation et de la dépréciation de sa monnaie. La croissance du PIB réel, après avoir décliné à 0,4% en 2019, devrait atteindre 1,6% en 2020, soutenue par le secteur minier, l’exploitation forestière et l’agriculture. Les exportations d’or, la production commerciale d’huile de palme, de même que les investissements dans le cacao et dans la pêche ont augmenté. Traditionnellement, le Libéria s’appuie sur l’exploitation forestière (caoutchouc et bois) et sur le secteur minier (or, diamants et minerai de fer) comme principales sources de revenus. L’agriculture emploie environ 70% de la population, surtout des jeunes et des femmes. Avec ses surfaces considérables de terres arables, le Libéria a la capacité de diversifier ses cultures, améliorer les filières commerciales et de faire développer par le secteur privé des chaînes de valeur agricoles.



#Agriculture #Croissance #Liberia



LIRE AUSSI: Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas de la Guinée=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Appel à investissement agricole: Le gouvernement libérien recherche des investissements dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche



La fertilité et l'abondance des terres agricoles au Liberia justifient peu que le pays importe encore chaque année. Mais le secteur agricole dans le pays a besoin de financement pour faire valoir son plein potentiel.



Le patron de la BAD Akinwumi Adesina en s’engageant à soutenir davantage le programme de renforcement de la productivité des petits agriculteurs et de commercialisation des produits agricoles, soutenait qu’Investir massivement dans l'agriculture transformerait très rapidement l'économie du Liberia. En effet, ’investissement dans le secteur agricole est considéré par Saah Kemayah comme une opportunité pour les investisseurs destinée à faire passer le pays d’une agriculture de subsistance à une agriculture mécanisée et commerciale. En outre, l’investissement dans l’agriculture permettrait aux investisseurs de faciliter les exportations vers d’autres pays grâce à une situation géographique stratégique, qui permettrait au pays de devenir une plaque tournante de la région. Concernant la pêche, l’Autorité nationale des pêches et de l’aquaculture du Liberia poursuit ses recherches de partenariats afin que ce secteur participe davantage à l’économie. En effet, le pays souffre de la baisse des prix des principaux produits d’exportation.



#Investissement #Pêche #Agriculture #Liberia



SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles: L’huile de palme au 5 décembre 2019



Le marché de l’huile de palme poursuit sa remontée, les prix se sont négociés le 05 décembre à un sommet de deux ans.



Selon l’analyste Dorab Mistry, la production totale d'huile de palme en Indonésie et en Malaisie devrait stagner l'année prochaine, en raison du temps sec et de la faible application d'engrais dans les deux principaux producteurs mondiaux d'huile végétale. Au Liberia, le malaisien Sime Darby Plantation Bhd a conclu un accord avec le plus grand fabricant libérien de produits d'hygiène et de nettoyage ménagers, Mano Manufacturing Company (Manco) pour céder sa concession d’huile de palme. Les termes et conditions de l’accord devraient être achevés d’ici à la fin de l’année et la transaction devrait être finalisée au 1er trimestre 2020, selon Sime Darby. En août dernier, Sime Darby avait annoncé sa volonté de quitter le Libéria. D’après le communiqué de la société, cette décision fait partie de l'exercice de monétisation d'actifs actuels de Sime Darby, qui comprend la cession d'actifs sous-performants ou d'actifs ayant atteint leur plein potentiel de cession

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Huile_de_palme #Liberia

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Financement cacao: Deux accords de financement sur la production et la vente de cacao signés au Liberia





Le FIDA et le gouvernement libérien ont signé deux accords de financement portant sur la production et la vente de cacao au Liberia. Les deux accords permettront de financer respectivement les projets STAR-P et TCEP.



Le mois dernier, le Liberia a décidé la mise en œuvre d’une nouvelle réglementation sur le cacao qui favorise les exportations de fèves à l’échelle locale, ramenant le droit de licence d’exportation des entreprises locales à $ 5 000 la tonne, contre $ 10 000 précédemment. Les redevances sont également réduites à $ 10 la tonne, contre $ 50 auparavant. Les investissements dont il est question ici, s’inscrivent dans un contexte favorable au développement du cacao dans le pays. En effet, le premier, d’un montant de $ 23 millions, est un accord de financement de projet de transformation du secteur agricole et de la revitalisation de la petite agriculture et du secteur agroalimentaire (STAR-P) du Liberia. Le second délivre $ 9 millions en faveur d’un projet d’extension des culture arboricoles (TCEP) destinés à soutenir la réhabilitation de routes rurales dans le comté de Nimba, souligne Daily Observer. Le FIDA a pour ambition d‘améliorer l’autonomie des agriculteurs, de mettre fin à l’extrême pauvreté et déclare promouvoir une prospérité partagée. Rappelons qu’en début d’année, l’organisation délivrait $ 25 millions à destination des chaînes de valeur du riz, du palmier à l’huile et de l’horticulture dans les comtés de Bomi, Grand Cape Mount, Lofa, Nimba et Margibi. Le secteur du cacao vient donc s’ajouter aux nombreux investissements déjà réalisés par le FIDA dans l’agriculture libérienne.

#Financement #Cacao #Liberia

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com



www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Soutien à l’agriculture: Le fonds de l’OPEP soutient l’agriculture au Bénin, Liberia et Sénégal



Le Fonds OPEP pour le développement international (OFID) a signé plusieurs accords de prêt pour un montant total de $65 millions en faveur du secteur agricole de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.



Au Bénin, $ 10 millions ont été octroyés pour le développement agricole et le soutien à l’accès au marché dans sept régions administratives. Au Liberia, $25 millions seront affectés à la modernisation de la route Konia-Voinjama (64 km) dans le Nord du pays ce qui devrait améliorer le transport des produits agricoles et ainsi renforcer la sécurité alimentaire et les revenus. Au Sénégal, $10 millions soutiendront la phase II du programme de développement agricole et d'entreprenariat rural (PADAER II) au profit des petits producteurs et $ 20 millions iront au développement des zones de production agricole (PDZP / PNDL) afin de réduire les pertes après récolte et de faciliter l’accès des agriculteurs aux intrants avec également la modernisation de 550 km de routes rurales.

#Bénin #Liberia #Sénégal #Agriculture

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

L’Autorité de réglementation des produits agricoles du Liberia (LACRA) a révisé la réglementation sur le cacao



Suite à des critiques des producteurs de cacao et autres acteurs du secteur et à une directive du Sénat, l’Autorité de réglementation des produits agricoles du Liberia (LACRA) a révisé la réglementation sur le cacao en favorisant les exportateurs locaux.



Avant que l’initiative de révision des réglementation ne fasse surface, les exportateurs locaux s’acquittaient d’un droit de licence de $10 000 et de $50 de redevances par tonne et le dépôt dans les entrepôts de LACRA obligatoire. Alors, selon John S. Flomo, directeur général de LACRA, le droit de licence d’exportation des entreprises locales est maintenant ramené à $5 000 et le droit de licence des exportateurs étrangers à $10 000. Actuellement, on dénombre 11 exportateurs de cacao dont la majorité sont Libériens. En outre, les redevances sont réduites à $10 par tonne. Enfin, les exportateurs sont autorisés à déposer le cacao dans leurs propres entrepôts, qui doivent être conformes aux normes internationales, a-t-il déclaré dans une émission de radio à Monrovia.

#Cacao #Liberia

www.talkag.com

SOURCE: www.commodafrica.com

www.commodafrica.com




Traore Phénix Mensah

Banque agricole

Bientôt une institution bancaire dédié au secteur agricole au Liberia.



Passer d'une production de produits primaires à des filières de transformation et de valeur ajoutée.



Il n’est plus à démontrer l’immense place qu’occupe le crédit agricole dans le développement du secteur agricole. Les dirigeants des pays africaine, ne se laissent compter les avantages pour les agriculteur en amont. Nous assistons donc à la mise en places des institutions bancaires dédiées à l’agriculture. Ainsi, le Liberia veut créer une banque agricole. C'est ce qu'a précisé le président George Weah lors d'une réunion des bailleurs à la Banque africaine de développement (BAD). Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, a tenu à précisé qu'il serait opportun que cette banque soit celle de l'agrobusiness et non de l'agriculture, afin de tenir compte de l'importance de passer d'une production de produits primaires à des filières de transformation et de valeur ajoutée. Akinwumi Adesina tout en s'engageant à soutenir davantage le programme de renforcement de la productivité des petits agriculteurs et de commercialisation des produits agricoles; il souligne l'intérêt de créer des zones spéciales de transformation agro-industrielle proche des zones de production qui auraient de l'eau, de l'électricité, des routes et équipées pour transformer et conserver.

#Banque_agricole #Liberia

www.commodafrica.com

www.commodafrica.com