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Traore Phénix Mensah

Lutte contre les criquets pèlerins: La Banque mondiale contre les acridiens ravageurs en Afrique de l’Ouest



Le Groupe de la Banque mondiale, après le lancement du nouveau programme de 500 millions de dollars destiné à aider les pays d’Afrique et du Moyen-Orient à lutter contre les nuées des ravageurs (criquets pèlerins); cette fois-ci les actions de l’institution sont pour l’Afrique de l’Ouest pour la même cause.



En effet, la Banque Mondiale lève $ 75 millions face à la menace du criquet pèlerin en Afrique de l’Ouest. Une réunion ministérielle virtuelle de haut niveau rassemblant 196 participants de l’ECOWAS, l'UEMOA, le CILSS, la FAO, la BIRD, la BAD, etc., s’est tenu le 10 juin dernier, afin de lever des fonds et soutenir les pays face à la menace acridienne et des autres ravageurs des cultures au Sahel et en Afrique de l'Ouest. Cette réunion a été marqué par la levée de $ 500 millions par la Banque Mondiale, dont $75 millions sont destinés à l’Afrique de l’Ouest.

L’obtention des $ 75 millions permet de réaliser un plan de réponse du CLCPRO et de la FAO constitué autour de 3 axes. Le premier axe consiste à freiner la progression du criquet pèlerin ($ 14 à 23 millions), grâce à une surveillance constante qui permet une détection rapide et précoce, un traitement terrestre et aérien favorisé par l’obtention de pesticides et de bio-pesticides, et la mise en œuvre de mesures de sauvegarde environnementale. En second lieu, le plan de réponse à l’invasion consiste à protéger les moyens d’existence et la promotion d’un relèvement rapidement ($ 33 à 47 millions), grâce à un appui en intrants agricoles, soit la fourniture de semences, d’engrais, d’équipement, etc. Il s’agit également d’un appui à l’élevage par la livraison d’aliments pour le bétail, de blocs multi-nutritionnels, etc. Enfin, le plan veille à aider financièrement les populations plus vulnérables. Le dernier axe de ce plan est centré sur la coordination et la préparation ($ 3 à 5 millions). Pour ce faire, un appui technique rapide aux gouvernements et aux bureaux responsables de la question acridienne doit être fourni aux pays. Il s’agit enfin de renforcer les capacités régionales et nationales, ainsi que la préparation des acteurs à l’invasion acridienne par la mise en œuvre de formation, de plan de contingence, de gestion de savoirs, etc.

Il faut rappeler qu’une participation supplémentaire de l’AFD à hauteur de € 1 million porte l’aide à destination de la Commission de lutte contre le criquet pèlerin dans le région occidentale (CLCPRO) à € 3 millions pour lutter contre le criquet pèlerin.

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SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: L’invasion des criquets atteint des sommets dangereux pour l’agriculture=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie



L’Afrique cumule de nombreux freins à son développement (Zones sinistrées par les conflits, terrorisme au Sahel, invasions de criquets); freins auxquels est venu s’ajouter la pandémie de COVID-19. Cette dernière a rendu difficile la résolution de certaines crises ponctuelles à l'instar de l’invasion des criquets pèlerins entre autre.



Avant la pandémie de la COVID-19, certains agriculteurs d’Afrique de l’Ouest et du Sahel souffraient déjà d’une grave invasion de ravageurs tels que les chenilles légionnaires d’automne, à cela s’ajoute la menace de l’invasion des criquets pèlerins qui sévissent déjà en Afrique de l’Est. La COVID-19 a augmenté le niveau de risque en raison des contraintes d’accès aux produits de lutte contre les ravageurs et les maladies de plantes. En conséquence, les agriculteurs sont confrontés à une double catastrophe due à l’impact simultané de la COVID-19 et des ravageurs et maladies des plants – une combinaison qui pourrait avoir un impact négatif sur le rendement ou la perte totale des cultures.

Ainsi, l’espèce acridienne « Schistocerca gregaria » a continué son pèlerinage africain débuté en 2019 dans la corne du continent. Les spécialistes ont évoqué même une invasion qui pourrait rejoindre le nord ou l’ouest du continent, après avoir dévasté le Kenya, l’Éthiopie, l’Érythrée, Djibouti, la Somalie, l’Ouganda, le Soudan et la Tanzanie.

Si l’on en croit l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les nuisibles locustes pourraient menacer le Maghreb au cours du troisième trimestre de l’année 2020, mettant en péril les céréales, les légumes secs, les arbres fruitiers, les palmiers dattiers ou les légumes. Sur cinq simulations récentes du CIRAD, organisme français spécialisé dans la recherche agronomique, quatre indiquent que les insectes pourraient utiliser le Tchad, mi-juin, comme porte d’entrée vers le nord et l’ouest du continent, précisément à la saison idéale pour la reproduction. Si l’Observatoire acridien relayé par la FAO qualifie la menace actuelle de « faible », des facteurs climatiques largement imprévisibles – vents et précipitations – invitent les zones concernées à se préparer.

#COVID_19 #Lutte #Ravageurs #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Manque de main-d’œuvre agricole=>> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Ravageurs: La Banque mondiale apporte son appui dans la lutte contre les criquets pèlerins



Un enveloppe de 500 millions de $ de la part de la Banque mondiale, afin de soutenir la lutte antiacridienne, préserver la sécurité alimentaire et protéger les moyens de subsistance en Afrique et au Moyen-Orient. Selon le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass les invasions de criquets pèlerins exposent à une double crise les pays qui sont également aux prises avec la pandémie de COVID-19.



Depuis quelques mois, l’invasion des criquets pèlerins en Afrique et au Moyen-Orient menacent la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de plusieurs millions d’individus. Dans la perspective d’apporter sa contribution, Le Groupe de la Banque mondiale lance un nouveau programme de 500 millions de dollars ( un paquet financier qui comprend des prêts à faible taux d’intérêt et des dons) destiné à aider les pays touchés.

Dans la partie orientale du continent africain, Djibouti, l’Éthiopie, le Kenya et l’Ouganda bénéficieront directement dans une première phase d’un montant global de 160 millions $ via le guichet de l’Association internationale de développement (IDA). Dans les détails, l’Éthiopie devrait recevoir 63 millions $ destinés en partie à réaliser des achats de semences, d’engrais et de fourrage. Pour sa part, l’Ouganda profitera d’une somme de 48 millions $ pour financer notamment des activités de résilience comme la conservation des sols et de l’eau. De son côté, le Kenya recevra 43 millions $ pour aider les ménages pastoraux et les producteurs agricoles alors que Djibouti utilisera en partie ses 6 millions $ pour effectuer des transferts d’argent liquide aux ménages. Le soutien de la Banque mondiale est un véritable soulagement pour les pays de cette région et arrive à un moment où la FAO redoute une seconde vague d’essaims pour juin prochain. En effet, au début du mois de mai, les essaims de criquets pèlerins avaient infesté 23 pays en Afrique de l’Est, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Pour certains pays, il s’agit de la pire invasion acridienne depuis 70 ans. Avec des conditions de reproduction favorables jusqu’en mai, il faut s'attendre à une nouvelle vague d’essaims à la fin du mois de juin et en juillet, ce qui correspond au début des récoltes.

D’après les estimations de la Banque mondiale, sans des mesures de lutte à grande échelle et coordonnées pour réduire les populations de criquets et empêcher qu’elles ne se propagent à d’autres territoires, le montant des préjudices et des pertes infligés à la production agricole et à l’élevage dans la Grande Corne de l’Afrique et au Yémen risque d’atteindre 8,5 milliards de dollars d’ici la fin de l’année. Même en mobilisant une riposte rapide et des mesures de lutte plus efficaces, les pertes pourraient se chiffrer à 2,5 milliards de dollars. C’est pourquoi le nouveau programme financera des mesures destinées à protéger les moyens de subsistance des populations pauvres et vulnérables touchées par la crise acridienne.

#Banque_mondiale #Lutte #Ravageurs #Criquets_pèlerins



LIRE AUSSI: Ravageurs: La FAO veut mobiliser 110 millions $ pour lutter contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Pichon Gilbert

L’ONU s’engage à lutter contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a annoncé jeudi qu'elle allait poursuivre ses efforts pour lutter contre l'invasion de criquets pèlerins en Afrique de l'Est, et ce malgré les restrictions de circulation des personnes et des équipements résultant de la pandémie du COVID-19.



Le plus grand défi actuellement réside dans l'approvisionnement en pesticides en raison de la réduction du fret aérien dans le monde. La FAO estime qu'environ 20 millions de gens en Ethiopie, au Kenya, en Somalie, au Soudan du Sud, en Ouganda et en Tanzanie connaissent déjà une grave insécurité alimentaire, de même que 15 millions d'autres au Yémen, également touché par cet insecte ravageur. Selon la FAO, les restrictions à la circulation du personnel et du matériel imposées à cause du COVID-19 ne les empêchera pas de travailler avec les gouvernements, les agriculteurs et les producteurs agricoles pour contenir l'épidémie. Selon la FAO, les nombreuses précipitations en mars devraient entraîner une augmentation spectaculaire du nombre de criquets en Afrique de l'Est au cours des prochains mois, avec de nouvelles nuées qui devraient se déplacer du Kenya vers le Soudan du Sud et l'Ouganda.



french.china.org.cn

#Luttes_agronomiques #Aides_Aux_Agriculteurs_ #ONU

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Traore Phénix Mensah

Ravageurs du coton: Quel rôle peuvent jouer les chauve-souris dans la lutte contre le ver rose du cotonnier



Le Ver rose du cotonnier (Pectinophora gossypiella) est une espèce de lépidoptères de la famille des Gelechiidae. En Israël, des chercheurs de l'Université Ben-Gurion du Néguev ont trouvé que des chauves-souris pourraient combattre certains insectes qui ravagent les cultures du coton.



Des chercheurs de l'Université Ben-Gurion du Néguev en Israël ont trouvé que des chauves-souris pourraient combattre certains insectes qui ravagent les cultures du coton. Il s'agit plus précisément de la Pipistrelle de Kuhl, une petite espèce de chauves-souris qui vit dans des zones urbaines et agricoles. En étudiant ses habitudes alimentaires, les scientifiques ont trouvé que la chauve-souris chasse un insecte appelé le ver rose du cotonnier ou encore le charançon. Cette espèce invasive compte parmi les insectes les plus destructeurs de récoltes de coton dans le monde entier, souligne The Times of Israël. Le ver rose de cotonnier développe une résistance aux pesticides et au coton génétiquement modifié, rendant son éradication de plus en plus difficile. Les scientifiques ont établi qu’à mesure que la population de ver rose de cotonnier augmentait, les chauves-souris se mettaient à les chasser comme nourriture plus que tout autre insecte de la zone. Les chauves-souris ont mangé un total de 27 espèces d’insectes agricoles. La Pipistrelle de Kuhl mange d’autres insectes qui peuvent transmettre des maladies, dont des moustiques, et des insectes nuisibles, comme les moucherons. Que sait-on à propos de ce ravageur? Le ver rose du cotonnier empêche les bourgeons de s'ouvrir, provoque la chute des capsules, des dégâts sur le linter et la perte des graines. Au début de l'été, la première génération de larves se nourrit des bourgeons de coton, qui continuent à se développer et à produire des fleurs. Les fleurs infestées peuvent présenter des pétales liés entre eux par des fils de soie larvaires. La deuxième génération de larves creuse à travers les capsules et le linter afin de se nourrir des graines. Le linter est coupé et taché, provoquant des pertes importantes de qualité. Les dégâts sont également évidents sur les capsules sous la forme de verrues à l'intérieur des parois carpiennes. De plus, les larves ne vident pas les capsules et ne laissent pas d'excrément à l'extérieur, comme le font souvent les vers du coton. Les organismes opportunistes, comme les champignons provoquant la pourriture des capsules, vont souvent infecter les capsules via les trous d'entrée ou de sortie des larves.Les dégâts sur les bourgeons et les capsules de coton sont causés par les larves du ver rose du cotonnier, Pectinophora gossypiella. Les adultes varient en taille et en couleur mais sont généralement mouchetés gris à brun grisâtre. Ils ont une apparence allongée et fine, des ailes ovales brunâtres avec des extrémités très frangées. Les femelles pondent des œufs un par un à l'intérieur des bractées des bourgeons ou sous le calice des capsules vertes. Les œufs éclosent normalement 4 à 5 jours après et pénètrent les bourgeons ou les capsules peu de temps après. Les jeunes larves possèdent une tête brun sombre et un corps blanc avec de larges bandes transversales roses sur le dos.

#Ravageurs #Coton #Lutte #Chauve-souris

SOURCE: www.commodafrica.com

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Traore Phénix Mensah

Ravageurs: Le Kenya bénéficie d’un soutien de 18,5 millions $ de la BAD et de la Banque mondiale pour lutter contre les criquets pèlerins





Au kenya, les criquets pèlerins ont envahi 20 comtés sur 47. Le pays fait donc partie des pays d’Afrique de l’Est les plus touchés par les essaims de criquets pèlerins avec l’Éthiopie et la Somalie.



Elles peuvent « manger l’équivalent de la nourriture consommée par 80 millions de personnes en un seul jour », avait alerté l’Organisation des Nations unies (ONU) pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO, dans une note publiée le 29 janvier, quand la corne de l’Afrique commençait par être envahi par de milliers de criquets pèlerins.Dès lors, l’appel à l’aide avait été lancé pour endiguer le mal. C'est donc dans cette perspective que la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) ont octroyé récemment 1,9 milliard de shillings (18,5 millions $) au Kenya dans le cadre de sa lutte contre les criquets pèlerins.Dans la région, la FAO a réussi à mobiliser 98 millions $ pour lutter contre les insectes migrateurs sur les 138 millions $ requis. D’après Peter Munya, secrétaire au cabinet du ministère de l’Agriculture du Kenya, la BAD a apporté 500 millions de shillings contre 1,4 milliard de shillings pour la Banque mondiale. Actuellement, les insectes ont envahi 20 comtés sur les 47 que compte le pays. Alors que le contrôle des essaims de criquets sur son territoire demeure déjà un véritable défi logistique et financier, une nouvelle vague d’insectes en provenance de la Somalie et du Yémen pourrait être encore plus problématique d’après les autorités.

#Lutte #Ravageurs #Criquets_pèlerin #Kenya #Financement



LIRE AUSSI: Ravageurs: Il faudra 138 millions $ pour lutter contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Ravageurs: Il faudra 138 millions $ pour lutter contre les criquets pèlerins en Afrique de l’Est.



À moins que l’ONU qui a récemment sollicité une aide de 138 millions de dollars ait des réponses favorables à sa requête. Auquel cas, la population de criquets pèlerins pourrait se multiplier par 500 d’ici juin, d’après des estimations de la FAO.



Le montant sus évoqué, représente en effet un peu moins du double de l’appel de fonds lancé le mois dernier (76 millions $). Cette somme devrait permettre de contrôler les ravageurs dans les pays touchés de la région (Kenya, Ouganda, Éthiopie et Soudan du Sud) notamment sur les 4 premiers mois. « La résurgence de cette calamité menace les moyens d’existence et la sécurité alimentaire des populations dans une région déjà confrontée à une situation d’insécurité alimentaire grave. Il n’y a pas de temps à perdre », estime Qu Dongyu, directeur général de la FAO. D’après l’institution onusienne, 33 millions $ ont été promis ou reçus jusqu’ici pour faire face aux insectes migrateurs. Pour le Programme alimentaire mondial (PAM), le coût de la réponse aux conséquences de l’activité des criquets pèlerins sur la sécurité alimentaire est 15 fois supérieur au montant qu’il faudrait pour prévenir leur expansion. Déjà le vendredi 21 février 2020, des milliers de criquets pèlerins ont volé au-dessus du lac Albert près de la ville de Bunia dans la province de l’Ituri, à la frontière avec l’Ouganda. D’autres pays d’Afrique centrale comme le Congo voisin, la RCA, l’Angola, le Gabon, le Rwanda, le Burundi et le Cameroun pourraient eux aussi subir l’assaut si rien n’est fait.

#Lutte #Ravageurs #Criquets_pèlerins



LIRE AUSSI:Ravageurs en Afrique: Les criquets pèlerins ont atteint la RD Congo=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Cavaille Olivier

Avoir une ferme autosuffisante au Québec : un rêve impossible?

De 2013 à 2015, j’ai été chroniqueuse littéraire à Montréal par la racine (CIBL 101,5). Quelques fois par mois, je présentais des comptes-rendus d’ouvrages portant sur les systèmes alimentaires au Québec et autres sujets connexes. Ce texte a été adapté de ma chronique littéraire du 23 novembre 2015.



LA FERME IMPOSSIBLE DE DOMINIC LAMONTAGNE

Johanna (animatrice) : Depuis quelques semaines, on entend beaucoup parler d’un nouveau livre qui vient d’être publié aux éditions Écosociété et qui s’intitule La ferme impossible, de Dominic Lamontagne. Mariève a lu l’ouvrage pour nous. Alors, qu’est-ce que cette « ferme impossible »?



Mariève : Pour le décrire très simplement, il s’agit d’une ferme où un agriculteur ou agricultrice pourrait élever deux vaches pour leur lait, 200 poules pour leurs œufs et 500 poulets pour leur viande, à laquelle on ajouterait un potager. Cette ferme serait un peu à l’image des fermes familiales autosuffisantes d’avant la Deuxième Guerre mondiale, qui a constitué pendant plus d’un siècle le modèle d’agriculture au Québec.



C’est aussi une ferme qui pourrait faire l’abattage sur place, transformer et vendre ses produits, comme par exemple faire du fromage, des pâtés au poulet, de la viande en conserve. Finalement, c’est une ferme qui aurait le droit, si elle le souhaite, de profiter au maximum de l’agrotourisme, notamment en pouvant servir ses propres produits (œufs, lait, etc.) aux visiteurs, ce qui présentement n’est pas vraiment permis.



Johanna : Justement, pourquoi cette ferme est-elle « impossible », comme le titre de l’ouvrage l’indique?



Mariève : En fait, c’est surtout aux quotas, aux lois et à toutes les réglementations qui encadrent présentement l’agriculture au Québec que s’en prend Dominic Lamontagne. Tout le livre est un plaidoyer pour une agriculture plus libre; c’est une charge contre les procédures en place et en particulier contre système de quota et la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, qui empêchent, selon lui, un agriculteur ou une agricultrice artisanale d’exploiter une ferme à échelle réduite. Il écrit dans son introduction : « L’objectif premier de mon récit est de documenter et de dénoncer l’étranglement des libertés entrepreneuriales des Québécois dans le domaine de l’agriculture. »

Vous l’aurez peut-être remarqué, il s’agit d’un discours libertarien, un discours qui – et là même l’éditeur le fait remarquer – ne s’accorde pas toujours bien avec des idées de gauche, mais qui, dans ce cas-ci, convergent effectivement vers des valeurs qui promeuvent une agriculture moins industrielle, monopolisée et homogène. Pour être claire, il est fâché et il n’a pas la langue (ou le stylo) dans sa poche!



UNE EXPÉRIENCE FRUSTRANTE

Johanna : Que nous raconte-t-il sur sa propre expérience?



Mariève : Lamontagne commence d’abord au premier chapitre par résumer l’histoire de l’agriculture au Québec, dans ce qu’il appelle une « genèse de la ferme impossible ». Il nous explique entre autres la formation de l’Union des producteurs agricoles (UPA) puis la mise en place des systèmes de quotas.



#Lutte_biologique_en_Agriculture #Bio #Agriculture_biologique #Technique_agricole



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Bomboma Jean

Lutte biologique

Lutter contre la pyrale du maïs



Descriptif de la technique



Les dommages causés par la pyrale du maïs vont d'une perte d'une perte de rendement de 7% en moyenne jusqu'à 30%. Les trichogrammes sont des guêpes microscopiques parasitoïdes des larves de pyrales. L'espèce la plus efficace est trichogramma brassicae. Elles peuvent être appliquées sur la parcelle à partir de support carton ou par drone sous forme œufs et ne survivant pas à l'hiver sous climat européen, elle doivent être appliquées chaque année. La date optimale du lâcher dépend de la température, de la survie des nymphes. 100 000 à 600 000 trichogrammes doivent être lachées par ha, le coût revient à 35 à 40 €/ha.

#Pyrale_du_maïs #Conseil_agronomique #Lutte_biologique



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Bomboma Jean

Lutte biologique

Objectifs de la technique



La lutte biologique est l'utilisation d'organismes vivants pour prévenir ou réduire les dégâts causés par des ravageurs. Le parasite tue le ravageur à plus ou moins brève échéance en s'en nourrissant ou tout au moins limite son développement. La lutte biologique est l’une des solutions pour réduire le recours à ces traitements phytosanitaires.

#Conseil_agronomique #Lutte_biologique



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Cavaille Olivier

Il est urgent de restructurer notre système agricole, faute de quoi tous les insectes disparaîtront

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Bomboma Jean

Aides bio européennes aux paysans français

Déclaré le 08 Février 2019



Les retards des aides bio soldés "au printemps", selon Macron



Les aides bio recouvrent les aides à la conversion et au maintien de l'agriculture biologique, ainsi que les MAEC (aides favorisant le développement de l'agro-écologie). "Il y avait 4 milliards d'euros à verser au total, il y a encore 300 millions sur ces 4 milliards qui sont à verser", a finalement précisé à l'un des jeunes élèves de lycées agricoles M. Macron, s'appuyant sur une note de son ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume. "Donc il y a 10% qui sont encore à verser sur 2016/2017, ce sera fini au 15 mars, donc vous pouvez rassurer vos parents", a-t-il poursuivi, affirmant: "Au printemps ce sera soldé". M. Macron avait auparavant rappelé l'existence de "gros dysfonctionnements administratifs"en France pour le versement des aides agricoles, affecté par des "problèmes informatiques et techniques".

#Financement_agricole

#Lutte_biologique_en_agriculture

#Agro_Ecologie



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Grosbois Bastian

Lutte bio contre le phylloxera

La methode américaine du «Porte greffe»



Le phylloxera (Daktulosphaira vitifoliae) est un insecte piqueur et suceur inféodé à la vigne et apparenté au puceron. Son mode de reproduction par parthénogénèse (division sans fécondation) plusieurs fois par an et sexué une fois par an lui confère une grande capacité de multiplication. Chaque stade de reproduction se spécialise sur une partie de la plante, mais c’est la forme radicicoles (spécialisée sur les racines) issue de la parthénogénèse qui cause la mort de la plante en trois ans seulement. Arrivé dans le sud de la France aux alentours de 1863, le phylloxera se propagea extrêmement rapidement dans le vignoble français et provoqua la perte de plus de 900 000 hectares de culture de la vigne. Une réelle catastrophe pour le secteur ! Suisse, Allemagne, Autriche mais aussi Pérou, Australie ou encore Mandchourie, pour ne citer qu’eux, seront par la suite également touchés par le biais d’échanges commerciaux. C’est avant tout à travers un moyen de lutte biologique et naturel que l’Homme répondit à ce bioagresseur en utilisant la technique dite du « porte-greffe », avec l’utilisation de plants américains qui étaient naturellement résistants au phylloxera. Les moyens de lutte agroécologiques de base ont ici été d’une efficacité incontestable.

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Grosbois Bastian

La confusion sexuelle s’étend dans le vignoble

La confusion sexuelle une méthode efficace contre les insectes



L'usage des phéromones sexuelles



En 2017, c'est 70 000 ha de vignes en France, soit 4 % du vignoble qui ont bénéficié d'une protection sexuelle contre eudémis et cochylis (tordeuses de la grappe, petits papillons dont les larves se nourrissent de grains de raisin). La confusion sexuelle est une méthode alternative à l'utilisation d'insecticides et complémentaire d'un contrôle biologique naturel pour la faune auxiliaire présente. Le principe est basé sur une saturation de l'atmosphère par des phéromones de synthèse qui imitent celles des femelles. Les mâles désorientés par cet excès de phéromones ne trouvent plus les femelles pour s'accoupler. La mise en place de cette méthode nécessite une démarche collective des vignerons pour créer des îlots compacts d'au moins 10 ha. La pose d'environ 500 diffuseurs par hectare est nécessaire (un diffuseur couvre une surface d'environ 20 m2). Le coût d'achat des diffuseurs revient à environ 160 €/ha.

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Grosbois Bastian

Champignons michoriziens

Que peut-on faire de plus pour favoriser les mycorhizes ?



Leur présence dans le champ est d'une importance cruciale



Il est malaisé de répondre à cette question tant le sujet est vaste et les facteurs multiples, comme souvent en agriculture. Les professionnels le savent bien : nous avons tous des sols différents, des climats et des contraintes de productions qui nous amènent à avoir des itinéraires techniques propres à chacun de nous. N’oublions pas l’historique des parcelles qui ont été parfois très enrichies en phosphore (effluant d’élevage) pouvant atteindre des niveaux de l’ordre de 500 à 1 000 parties par million, alors que le niveau acceptable pour les mycorhizes se situe en dessous de 100 parties par million. En une année, un champ cultivé perd en moyenne de 5 à 10 parties par million. Cependant nous pouvons donner quelques pistes à explorer :

Mise en place de culture de couvert ou intercalaire maximisant la fonge.

La jachère en prairie est bénéfique dès la première année.

Passer au semis sous couvert quand c’est possible.

Favoriser les associations, la monoculture étant défavorable.

Utiliser le moins possible, voire plus du tout, de fongicides, d’herbicides et de fertilisants chimiques.

Suppression des labours profonds.

Apport de matière organique en décomposition ou à décomposer.

Utilisation de semence non enrobée et de semence permettant le développement de la symbiose.

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Grosbois Bastian

Les champignons michoriziens

Comment favoriser leurs présences dans nos cultures ?



Comment favoriser leur développement?



Lors de la rotation de culture, il est important de prendre en compte la dépendance mycorhizienne. Surtout lorsqu’il s’agit de monoculture ayant intégré dans les rotations des légumes non mycorhizes (choux, betterave, etc.). Le dosage et le type de fertilisation sont très importants et peuvent avoir des incidences fortes sur plusieurs années. Limiter toute action affectant physiquement ou chimiquement le sol, en supprimant par exemple le labour profond et le sol nu entre les cultures. Favoriser les associations de cultures permettant des échanges d’éléments, comme par exemple un pois avec une laitue ou la mise en place d’agroforesterie.

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Grosbois Bastian

Quelle est la place des champignons dans un système de production?



Quelle est leur importance?



Les différents rôles que peuvent jouer les champignons en s’associant avec des végétaux.

Il est important de comprendre que cette vision simpliste « un champignon et une plante » ne reflète en aucun cas la réalité. Une plante est souvent colonisée par plusieurs espèces de champignons. Ce cortège évolue en fonction de l’âge de la plante, mais aussi de différents facteurs abiotiques. Comme les plantes, les champignons ont des capacités différentes à extraire du sol l’un ou l’autre composé minéral. Les estimations actuelles sont de l’ordre de 10 000 champignons mycorhiziens, une grande majorité étant des Basidiomycota, des Ascomycota et des Gloméromycota. Ce dernier groupe compterait environ 200 à 250 espèces, responsable des endomycorhizes à arbuscules.

Cependant, l’étude des Gloméromycota n’en est qu’à ses débuts et il est fort probable que ce chiffre soit revu à la hausse dans les prochaines années. Les facteurs environnementaux jouent également sur ses différentes facultés à mobiliser les éléments.



#Lutte_biologique_en_Agriculture

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Grosbois Bastian

Diversité fonctionnelle morphologique basée sur le type d’exploration du sol par les champignons Réseaux mycorhiziens, sols et agriculture : une histoire à inventer !

Diversité fonctionnelle morphologique des champignons



Quel est le type d’exploration du sol par les champignons



On peut distinguer trois grands types de morphologies chez les champignons qu'on appelle des hyphes (filament constitutif des mycorhizes) :

Par contact

Le système racinaire est entouré par un manteau fongique presque lisse, n’ayant que de petites protubérances de l’ordre cellulaire.

Ce type de développement s’opère souvent dans la partie supérieure de l’humus, là où se trouve une grande quantité de matières organiques en décomposition.

Courte distance

Prolongement du système racinaire de quelques millimètres jusqu’à un centimètre. La structure fongique est peu structurée.

Grande distance

Prolongement du système racinaire pouvant aller jusqu’à plusieurs mètres.

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Grosbois Bastian

Les chrysopes

Moins connues que les coccinelles, les chrysopes n’en constituent pas moins des ennemis redoutables des pucerons.



Mais qui sont-elles ?



Comment vivent-elles ?



Ce sont des névroptères, dont le caractère principal des adultes est d’avoir de nombreuses nervures dans les ailes semblables à de la dentelle, ce qui leur vaut leur nom scientifique de Névroptères et leur nom anglais de « lacewings ». Elles sont de couleur verte, avec des ailes irisées en toit au repos. Seules quelques rares espèces sont brunes comme Nothochrysa, Italochrysa et quelques rares Pseudomallada. Les larves de névroptères ont toutes des pièces buccales (mandibules et maxilles) transformées en longs crochets piqueurs allongés en avant de la tête. Ces stylets ménagent entre eux un petit canal servant d’abord à injecter une salive fortement diastasique qui dissout les tissus de la proie dans laquelle ils ont été enfoncés, puis à aspirer le contenu liquéfié des tissus de cette proie qui sera leur nourriture. L’orifice buccal au sens strict du terme est fermé et l’alimentation liquide est stockée dans l’intestin, clos à la limite postérieure de sa partie assimilatrice. Du peu de déchets restant en fin de croissance larvaire, il ne restera qu’une petite pelote dure dont l’animal devra se débarrasser au moment de la mue imaginale. C’est un moment critique du développement de la chrysope.

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Grosbois Bastian

Les Chrysopes

Usage en lutte biologique



Leur principe d'action



L’aptitude des chrysopes à consommer des pucerons a bien sûr été exploitée et participe au combat contre ces redoutables ravageurs directs des cultures et vecteurs de virus. Aujourd’hui, il n’est pas de jardineries qui ne proposent au jardinier amateur un kit de lutte biologique à base de chrysopes. C’est presque toujours la chrysope verte commune, Chrysoperla carnea sensu lato, qui est l’agent actif dans cette affaire, sans que l’on puisse savoir la nature exacte du clone proposé.

Les raisons du choix de Chrysoperla carnea sensu lato sont multiples et convergentes.

Ces chrysopes sont bien adaptées au milieu des champs et des jardins, à l’aise dans les conditions bio-géographiques de la zone tempérée. L’espèce est multivoltine et se multiplie en continu en jours longs (ayant plus de 13 heures de lumière par jour), entre 20°C et 30°C.

C’est un insecte particulièrement tolérant à la plupart des produits phytosanitaires largement utilisés, hélas, en agriculture et jardinage. La production massive pour lâchers inondatifs est aisée et peu couteuse. L’élevage se fait en insectarium, à l’aide d’une nourriture artificielle à base d’œufs de micro-lépidoptères comme la Teigne de la Farine, Anagasta kuehniella, en ce qui concerne les larves et d’une pâtée de miel, pollen et d’hydrolysats de levures de bière pour les adultes. Le coût de production est acceptable dans le monde commercial.

#Lutte_biologique_en_Agriculture

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Grosbois Bastian

250 larves de chrysope

Très efficace en lutte bio



24,90 €



Les larves de chrysopes s'utilise au jardin contre les pucerons, thrips, cochenilles farineuses, araignées rouges, psylles, larves de doryphores et piérides du chou. Disponible e 3 formats : 100 larves : pour 10 arbustres (à poser à la main), 250 larves, pour 50 m² (à saupoudrer) et 500 oeufs à poser, assure une mise en place plus longue des population (naissance dans votre potager, donc meilleure tenu dans le temps). Ces larves ont pour principe de lutter contre les prédateurs tout en conservant l'environnement

#Lutte_biologique_en_Agriculture

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Grosbois Bastian

Agriculture et développement durable.



Les biopesticides : espérance de croissance de 10 à 15 % d'ici 2015.



A la suite de l'utilisation intensive des produits phytopharmaceutiques ou pesticides à partir des années 1940 et leur usage sans limite jusqu'en 1960, on s'est de nouveau intéressé, pour un meilleur respect de l'environnement, à la lutte biologique moderne qui est due à l'américain C.V. Riley à la fin du 19e siècle. L'appellation biopesticides semble être réservée aux produits en phase de commercialisation. Pour certains, ce vocable correspond uniquement à l'utilisation d'organismes vivants (auxiliaires, prédateurs, parasitoïdes ou pathogènes).

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Grosbois Bastian

Des plantes relais pour attirer les auxiliaires

Qu'appelle t'on plantes relais?



Quelle est leur importance dans l'écosystème?



Concept très intéressant dans la lutte biologique contre les parasites des cultures, les plantes relais sont une bonne alternative à l'emploi de pesticides chimiques dangereux pour la santé et l'environnement. Une plante relais (ou plante banque) est une plante sur laquelle on place une colonie de parasites spécifiques non nuisibles pour notre culture mais qui permettra à des insectes auxiliaires de se développer. Elle est ensuite placée au cœur d'une culture maraîchère ou en plein champs. Les auxiliaires, souvent des hyménoptères parasitoïdes, plus rarement des syrphes, ou des coccinelles auront ainsi le temps de se reproduire et de se tourner vers les parasites attaquant la culture principale, la protégeant de manière naturelle et évitant ainsi l'emploi de pesticides. La méthode des plantes relais est utilisée en agriculture bio notamment sous serre sur les cultures de cucurbitacées ou d'aubergines mais elle peut aussi être mise en œuvre en plein air sur les cultures de choux en tous genres, d'avoine, de blé, d'orge, de riz, de seigle ou de maïs.

#Agro_Ecologie

#Lutte_biologique_en_Agriculture

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Traore Phénix Mensah

Culture d’ananas

Control biologique

La lutte biologique pour un rendement significatif de l’ananas.



La filière ananas n’est pas à l’abri des attaques ravageurs qui sans doute freinent le rendement.L’espèce de nématode phytopathogène en cause ici Meloidogyne javanica

est l'un des nématodes à racines tropicales et un ravageur agricole majeur dans de nombreux pays. Il a beaucoup d'hôtes. Meloidogyne javanica se reproduit par parthénogenèse mitotique obligatoire.

Pour solution, Trichoderma et Purpureocillium lilacinum suppriment les ravageurs nématodes.Certaines espèces de Trichoderma colonisent de manière endophyte les racines d’ananas.Il existe un fort potentiel d'utilisation d'agents de lutte biologique contre les champignons dans la production d'ananas.



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#Ananas_ #Lutte_biologique_en_Agriculture

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Grosbois Bastian

Des carabes bien présents et très actifs dans les champs de grandes cultures

Les carabes une solution très importantes pour la lutte biologique



Les deux espèces majoritaires sont Poecilus cupreus et Pterostichus melanarius



Selon une étude réalisée par Arvalis sur plusieurs parcelles à Boigneville entre 2013 et 2017. Deux espèces de carabes sont particulièrement présentes, Poecilus cupreus (50% des observations) et Pterostichus melanarius (15% des observations). Le premier d'une taille de 12 mm est un prédateur généraliste au stade larvaire et adulte, et consomme des pucerons, des charançons, des limaces et des œufs de mollusque. Le second plus grand, 19 mm, consomme à l'état larvaire et adulte des limaces, des doryphores et des pucerons entres autres. Au total, 76 espèces différentes ont été recensées dont une vingtaine d'espèces rares mais qui ne représentent que 0,4% de l'abondance totale et surtout présentes dans les bordures. Les infrastructures agro-écologiques fournissent en effet à la faune auxiliaire des refuges et des sites d'alimentation. Les carabes ne sont pas les seuls prédateurs, les araignées, les syrphes ou les chrysopes tiennent aussi une place importante dans le contrôle biologique.

#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Agro-écologie

#Agriculture_et_développement_

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Grosbois Bastian

Évaluer d’anciennes variétés régionales pour introduire de la rusticité dans les vergers bio du bassin méditerranéen

Évaluation d’anciennes variétés régionales



Introduction de la rusticité dans les vergers bio du bassin de la méditerranée



La sensibilité d’une petite poignée de variétés anciennes de pommiers, abricotiers, pêchers, cerisiers et oliviers ont été évaluées,pendant 5 ans, chez trois arboriculteurs de la région Paca par le Grab. Depuis début 2016, le projet participatif Fruinov a permis d’évaluer un grand nombre de variétés régionales et d’intérêt régional du conservatoire de Manosque. Le manque de diversité variétale rustique, c'est-à-dire peu sensible aux principaux bio-agresseurs, reste un frein majeur en arboriculture biologique.

#Pomme

#Cerisier_

#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Formations

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Grosbois Bastian

PROTECTION DES PLANTES - SUBSTANCE DE BASE

Huiles de colza et de sésame, de bons synergistes pour les pyrèthres !



Les produits à base de pyrèthres, sont très apprécié en culture bio



Les huiles de sésame et de colza de part leur capacité synergique et leur aptitude à remplacer le butoxyde de pipéronyle (PBO), sont très efficace pour la protection des plantes. Ces huiles ont un profil avantageux par rapport à tout produit semi synthétique tel que le PBO. La recherche d’alternatives à l’utilisation du butoxyde de pipéronyle (A) comme synergiste des insecticides (pyrèthres naturels, pyrèthrénoïdes et carbamates de synthèse), c’est à dire qui augmente l'efficacité de ces substances, a été menée suite aux contaminations montrées lors du projet Sécurbio (Casdar, 2011-2014).



#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Colza

#Sésame &ésa

#Protection_de_cultures

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Grosbois Bastian

Plantes compagnes : Pour faire équipe avec le colza, il n’y a pas que la féverole…

La plus connue dans le domaine est la féverole



qu'en est il de la colza?



le 25ème numéro du « Jalons » s'est principalement consacré sur les plantes compagnes., Si la féverole est l’espèce la plus référencée en la matière, qu’en est-il du colza associé à des légumineuses comme les lentilles, le fenugrec, la gesse, voire le trèfle ? Les performances du colza sont aléatoires, on le sait. Elles dépendent autant de la qualité d’implantation que de l’efficacité – aléatoire – des intrants selon les années.

L’association de légumineuses gélives au colza peut y remédier. Elle contribue à améliorer la fertilité des sols (capables de fournir l’azote en fin d’hiver au colza, tout en luttant contre les mauvaises herbes), à perturber les insectes d’automne (grosses altises, charançons), à limiter la nuisibilité provoquée par les larves durant l’hiver. Sous certaines conditions, la diminution de la concurrence des adventices est même au programme.

#Colza

#Agriculture_raisonnée

#Lutte_biologique_en_Agriculture

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Grosbois Bastian

Le miel français se défend et Vincent Michaud attaque

Une menace contre le miel du syndicat français



la désinformation au cœur de la population







le Syndicat français des miels menace contre la « désinformation » dont fait l’objet son produit . De fait, le miel est de plus en plus accusé de tromperies en tous genres, comme l’ajout de sucre par exemple. Reconnaissant que « le miel est l’un des produits les plus sujets à fraudes au monde », il rappelle par exemple que « les miels d’assemblage ne sont pas du faux miel » et que « tout ajout ou retrait au produit naturel fabriqué par les abeilles est strictement interdit ».



#miel

#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Production

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Traore Phénix Mensah

Méthode naturelle pour lutter contre les chenilles ravageuses du maïs

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Traore Phénix Mensah

Malawi : les agriculteurs luttent contre les ravageurs des cultures, cause de la baisse de la…

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Pichon Gilbert

Conseils agronomique colza

Lutte contre ravageurs d’automne dans le Sud



Une bonne croissance à l’automne et au printemps



Une course de vitesse entre la croissance de la plante et la migration des larves vers le cœur. Quand elles atteignent le cœur des colzas, les larves de charançon du bourgeon terminal et d’altise d’hiver perturbent le développement des plantes et son potentiel de rendement. Pour éviter cette situation, le colza doit bien se développer à l’automne et la reprise au printemps doit être précoce et la plus rapide possible. La matière verte en entrée hiver est un indicateur pour évaluer si la croissance du colza est satisfaisante. La nuisibilité décroît lorsque la biomasse fraîche augmente. Toutes les stratégies limitant les faims en azote sont intéressantes. Par contre, des accidents lors de l’implantation ou en cours de végétation, comme une phytotoxicité herbicide, un mauvais enracinement avec un pivot inférieur à 15 cm en entrée d’hiver ou une surdensité, peuvent être critiques pour la culture.



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#Conseil_agronomiques #Colza #Ravageurs #Luttes_agronomiques

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Pichon Gilbert

Conseils agronomique colza

Lutte contre ravageurs d’automne dans le Sud



Faire une levée en début septembre pour esquiver les attaques de grosses altises



Les adultes d’altise d’hiver sont nuisibles lorsqu’ils s’attaquent à des colzas peu développés, (avant le stade 4 feuilles). En effet, à ce stade, le colza construit son système racinaire au détriment de son appareil foliaire, qui se développe peu. A partir de 4 feuilles, la plante entre en phase de croissance active et peut ainsi supporter les prélèvements foliaires des altises. Le traitement visant les adultes devient alors inutile. Pour atteindre cet objectif, tous les leviers doivent être utilisés (semer à la bonne date, réaliser un roulage après semis, Apporter du phosphore dès le semis pour un colza vigoureux, bien enraciné).



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Traore Phénix Mensah

Lutter contre les aflatoxines qui ravagent les cultures en Afrique

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Pichon Gilbert

Culture du lin

Lutte chimique



Principes de lutte antidicotylédones



Le lin est une culture très sensible aux phytotoxicités. Préférez les applications d’anti-dicotylédones fractionnées, en particulier dans les sols filtrants, pour un meilleur compromis efficacité/sélectivité. En lin d'hiver : Les programmes de désherbage anti-dicotylédones ne reposent que sur SPELEO. Une utilisation précoce de SPELEO permettra de gérer convenablement les adventices en raison de leur stade plus sensible. En lin de printemps : les produits à base de bromoxynil et de bentazone viennent compléter le champ des possibles par rapport aux solutions disponibles en lin d’hiver. En risque de très forte pression véronique feuille de lierre, il faut augmenter la dose de SPELEO, ce qui n’est pas sans risque pour la sélectivité. Les rattrapages sont peu nombreux sur lin d’hiver. Ils se raisonnent (sur observations) dès le la sortie d’hiver.



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Pichon Gilbert

Culture du lin

Lutte chimique



Principes de lutte antigraminées



En situations de forte infestation de graminées et/ou présence de graminées résistantes, réaliser un désherbage de présemis incorporé avec AVADEX 480, à compléter en cas de graminées sensibles par un antigraminée foliaire (AGF) en végétation. En lin d’hiver, faire attention à la sensibilisation au gel des AGF. Dans les zones à hiver froid (Centre, Nord et Est), les antigraminées doivent être utilisés en sortie d’hiver et pas avant, car ils sensibilisent la culture au froid. Dans les zones à hivers plus doux (Sud-Ouest, Ouest), l’application d’un antigraminées à l’automne est possible uniquement en cas de concurrence précoce. Il est conseillé dans le cas général de le positionner en sortie d’hiver.



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Traore Phénix Mensah

La lutte contre la désertification et la production de fourrages en Algérie

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Traore Phénix Mensah

Lutte biologique du foreur des gousses du niébé (Maruca vitrata) en français (accent du Bénin)

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Traore Phénix Mensah

Mali : la technologie pour booster l'agriculture et lutter contre le changement climatique

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Cavaille Olivier


Salon « La Terre est notre métier » : Salon des professionnels de la bio du réseau FNAB

la Terre est notre métier a lieu tous les deux ans, fin septembre à Retiers, en Ille-et-Vilaine. Salon des professionnels de la bio du réseau FNAB, il attire près de 150 exposants spécialisés dans les techniques et le développement des filières bio, qui viennent à la rencontre des producteurs et professionnels de l’agriculture biologique.



#Bio #Technologies_et_Innovations #Agriculture_De_Demain #Lutte_biologique_en_Agriculture #Foires_et_Salons



Plus d'infos sur www.salonbio.fr


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Culture févérole

Ravageur



Surveillance



Sur la féverole, le puceron noir est le plus nuisible des ravageurs pour le rendement. La bruche pénalise surtout la qualité commerciale des grains. Les sitones provoquent les mêmes dégâts que sur pois.



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#Surveillance #Féverole #Luttes_agronomiques






Culture féverole

Lutte chimique



Lutte contre les graminées sur féverole d’hiver et de printemps



Les herbicides de prélevée peuvent présenter une action insuffisante sur ray-grass, vulpins et folle avoine. Le contrôle de ces adventices nécessitera un traitement spécifique anti-graminée. Il faut traiter la féverole contre les pâturins avant la levée, intervenir en post-levée sur ray-grass, vulpins et folle avoine, gérer les résistances.



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#LutteChimique #Féverole #Conseil_agronomiques






Culture féverole

Maladies



Fonte des semis



Pour lutter contre la fonte des semis de féverole, deux produits sont homologués : WAKIL XL, qui est également utilisé pour lutter contre le mildiou, et VITAVAX 200 FF. Ils sont efficaces contre l’ascochytose de la féverole et les champignons responsables de la fonte de semis.



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#FonteDesSemis #Féverole

#Luttes_agronomiques






Culture féverole

Maladies



Méthodes de lutte contre le mildiou de la féverole : Lutte agronomique



Il faut préférer les semis précoces. Semées trop tardivement, les plantes insuffisamment développées sont plus sensibles au mildiou.



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#Mildiou #Maladies_de_plantes

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Culture féverole

Lutte chimique



Lutte contre les graminées sur féverole d’hiver et de printemps



Les herbicides de prélevée peuvent présenter une action insuffisante sur ray-grass, vulpins et folle avoine. Le contrôle de ces adventices nécessitera un traitement spécifique anti-graminée. Il faut traiter la féverole contre les pâturins avant la levée, intervenir en post-levée sur ray-grass, vulpins et folle avoine, gérer les résistances.



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#Herbicides






Culture féverole

Lutte chimique



Lutte contre les graminées sur féverole d’hiver et de printemps



Les herbicides de prélevée peuvent présenter une action insuffisante sur ray-grass, vulpins et folle avoine. Le contrôle de ces adventices nécessitera un traitement spécifique anti-graminée. Il faut traiter la féverole contre les pâturins avant la levée, intervenir en post-levée sur ray-grass, vulpins et folle avoine, gérer les résistances.



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Culture féverole

Lutte chimique



Stratégies de lutte



Il faut privilégier un herbicide de prélevée. Choisir le produit ou le mélange le plus adapté à la flore en privilégiant une application de prélevée. Traiter seulement en post-levée est insuffisant. La post-levée est en général choisie en féverole d’hiver pour deux raisons (pression faible des mauvaises herbes en hiver, en cas de retournement, moins de contraintes pour le choix d’une culture de remplacement).



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Culture du pois

Raisonner la lutte chimique en pois de printemps



Programme de prélevée suivi d'une post-levée



Ce type de programme permet de contrôler les levées échelonnées en essayant de rester dans une stratégie avec un bon rapport qualité-prix. Appliquer un produit de prélevée à une dose inférieure à la dose homologuée, puis appliquer en post-levée sur des adventices jeunes des produits à faible dose. Ce programme est décidé à l’avance. Les adventices les plus difficiles à contrôler orientent le choix du ou des produits appliqués en prélevée. La post-levée est systématiquement réalisée sur des adventices à un stade jeune.



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Culture du pois

Raisonner la lutte chimique en pois de printemps



L'application de post-levée seule



Cette stratégie de “tir à vue” est souvent plus économique, à condition de bien connaître la flore attendue. Bien adaptée aux faibles pressions des mauvaises herbes, elle reste délicate. Parfois, le stade de l’adventice prime sur les meilleures conditions climatiques. Il devient très difficile d’aboutir à un bon contrôle des adventices trop développées telles que renouée liseron ou chénopode.



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Culture du pois

Raisonner la lutte chimique en pois de printemps



L'application de prélevée pour un large spectre



Le traitement de prélevée offre le plus large choix de produits permettant de faire face à différents types d’adventices. Il constitue une solution sécurisante. C’est une base nécessaire dans les parcelles sales en dicotylédones, ou avec des dicotylédones fortement concurrentielles, ou difficiles à maîtriser uniquement en post-levée. Dans le cas de relevées d’adventices ou d’efficacité insuffisante, un rattrapage en post-levée est possible.





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Culture du pois

Lutte Chimique



Raisonner la lutte chimique en pois d'hiver



La maîtrise de l’ensemble de la flore après une application unique de prélevée est souvent insuffisante . Opter pour une stratégie de programme prélevée puis post-levée dans les situations les plus complexes, ou pour une stratégie tout en post-levée dans le cas général avec des flores connues ou reconnues.



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Culture du pois

Lutte Chimique



Raisonner la lutte chimique en pois d'hiver



La maîtrise de l’ensemble de la flore après une application unique de prélevée est souvent insuffisante . Opter pour une stratégie de programme prélevée puis post-levée dans les situations les plus complexes, ou pour une stratégie tout en post-levée dans le cas général avec des flores connues ou reconnues.



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Culture du pois

Lutte mécanique



Rendement : jusqu’à 50% de pertes



Dans les systèmes n’ayant pas recours aux herbicides, les infestations d’adventices affectent le rendement en pois. Les pertes sont évaluées entre 20 et 50%. Moins de graines sont produites par tige de pois en raison de la diminution de la nutrition azotée. Les adventices sont plus compétitives que le pois pour prélever l’azote minéral du sol.



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#Récoltes






Culture du pois

Lutte mécanique



Intervenir avant, pendant et après la levée



En complément du désherbage chimique en conventionnel, désherber mécaniquement le pois en 2 à 3 passages avec la herse étrille ou la houe rotative est possible avant la lever, à la levée et après le levée.



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#Désherbages






Culture du lin oléagineux

Lutte chimique



Principes de la lutte anti-dicotylédones





Le lin est une culture très sensible aux phytotoxicités. Préférer les applications d’anti-dicotylédones fractionnées, en particulier dans les sols filtrants, pour un meilleur compromis efficacité/sélectivité. En lin d'hiver, les programmes de désherbage anti-dicotylédones ne reposent que sur SPELEO afin de préserver au mieux la culture de l’action racinaire du produit. En lin de printemps, les produits à base de bromoxynil et de bentazone viennent compléter le champ des possibles par rapport aux solutions disponibles en lin d’hiver.



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#Oléagineux #Culture #LutteChimique

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Culture du lin oléagineux

Lutte chimique



Principes de luttes antigraminées



En situations de forte infestation de graminées, de présence de graminées résistantes, réaliser un désherbage de présemis incorporé avec AVADEX 480, à compléter en cas de graminées sensibles par un antigraminée foliaire en végétation. Dans les zones à hiver froid, les antigraminées doivent être utilisés en sortie d’hiver et pas avant, car ils sensibilisent la culture au froid. Dans les zones à hivers plus doux, l’application d’un antigraminées à l’automne est possible uniquement en cas de concurrence précoce.



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Culture du lin oléagineux

Lutte mécanique



Le désherbage mécanique et mixte



Il est possible de désherber mécaniquement les lins d’hiver et de printemps. Le désherbage mécanique montre un intérêt sur des adventices jeunes, en conditions de passages optimales, tout en respectant vitesse, réglages et stades de passage pour ne pas pénaliser la culture. Intégrée à une stratégie de lutte plus globale, la lutte mixte, combinant à la fois désherbage chimique et désherbage mécanique est un bon moyen pour maîtriser les adventices.



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Culture du lin oléagineux

Lutte agronomique



Se baser sur des méthodes agronomiques



Il faut privilégier les rotations longues et diversifiées pour permettre l’alternance de cultures d’hiver. Réaliser aussi un semis en bonnes conditions pour favoriser une bonne levée; réaliser un labour tous les 3 à 4 ans dans la rotation, pour de diminuer le stock semencier de certaines espèces, réaliser plusieurs déchaumages superficiels après récolte du précédent pour permettre un déstockage des graines d’adventices,



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Culture du lin oléagineux

Lutte chimique



Principes de la lutte anti-dicotylédones



Le lin est une culture très sensible aux phytotoxicités. Préférer les applications d’anti-dicotylédones fractionnées, en particulier dans les sols filtrants, pour un meilleur compromis efficacité/sélectivité. En lin d'hiver, les programmes de désherbage anti-dicotylédones ne reposent que sur SPELEO afin de préserver au mieux la culture de l’action racinaire du produit. En lin de printemps, les produits à base de bromoxynil et de bentazone viennent compléter le champ des possibles par rapport aux solutions disponibles en lin d’hiver.



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