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Cavaille Olivier

Avoir une ferme autosuffisante au Québec : un rêve impossible?

De 2013 à 2015, j’ai été chroniqueuse littéraire à Montréal par la racine (CIBL 101,5). Quelques fois par mois, je présentais des comptes-rendus d’ouvrages portant sur les systèmes alimentaires au Québec et autres sujets connexes. Ce texte a été adapté de ma chronique littéraire du 23 novembre 2015.



LA FERME IMPOSSIBLE DE DOMINIC LAMONTAGNE

Johanna (animatrice) : Depuis quelques semaines, on entend beaucoup parler d’un nouveau livre qui vient d’être publié aux éditions Écosociété et qui s’intitule La ferme impossible, de Dominic Lamontagne. Mariève a lu l’ouvrage pour nous. Alors, qu’est-ce que cette « ferme impossible »?



Mariève : Pour le décrire très simplement, il s’agit d’une ferme où un agriculteur ou agricultrice pourrait élever deux vaches pour leur lait, 200 poules pour leurs œufs et 500 poulets pour leur viande, à laquelle on ajouterait un potager. Cette ferme serait un peu à l’image des fermes familiales autosuffisantes d’avant la Deuxième Guerre mondiale, qui a constitué pendant plus d’un siècle le modèle d’agriculture au Québec.



C’est aussi une ferme qui pourrait faire l’abattage sur place, transformer et vendre ses produits, comme par exemple faire du fromage, des pâtés au poulet, de la viande en conserve. Finalement, c’est une ferme qui aurait le droit, si elle le souhaite, de profiter au maximum de l’agrotourisme, notamment en pouvant servir ses propres produits (œufs, lait, etc.) aux visiteurs, ce qui présentement n’est pas vraiment permis.



Johanna : Justement, pourquoi cette ferme est-elle « impossible », comme le titre de l’ouvrage l’indique?



Mariève : En fait, c’est surtout aux quotas, aux lois et à toutes les réglementations qui encadrent présentement l’agriculture au Québec que s’en prend Dominic Lamontagne. Tout le livre est un plaidoyer pour une agriculture plus libre; c’est une charge contre les procédures en place et en particulier contre système de quota et la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, qui empêchent, selon lui, un agriculteur ou une agricultrice artisanale d’exploiter une ferme à échelle réduite. Il écrit dans son introduction : « L’objectif premier de mon récit est de documenter et de dénoncer l’étranglement des libertés entrepreneuriales des Québécois dans le domaine de l’agriculture. »

Vous l’aurez peut-être remarqué, il s’agit d’un discours libertarien, un discours qui – et là même l’éditeur le fait remarquer – ne s’accorde pas toujours bien avec des idées de gauche, mais qui, dans ce cas-ci, convergent effectivement vers des valeurs qui promeuvent une agriculture moins industrielle, monopolisée et homogène. Pour être claire, il est fâché et il n’a pas la langue (ou le stylo) dans sa poche!



UNE EXPÉRIENCE FRUSTRANTE

Johanna : Que nous raconte-t-il sur sa propre expérience?



Mariève : Lamontagne commence d’abord au premier chapitre par résumer l’histoire de l’agriculture au Québec, dans ce qu’il appelle une « genèse de la ferme impossible ». Il nous explique entre autres la formation de l’Union des producteurs agricoles (UPA) puis la mise en place des systèmes de quotas.



#Lutte_biologique_en_Agriculture #Bio #Agriculture_biologique #Technique_agricole



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Bomboma Jean

Lutte biologique

Lutter contre la pyrale du maïs



Descriptif de la technique



Les dommages causés par la pyrale du maïs vont d'une perte d'une perte de rendement de 7% en moyenne jusqu'à 30%. Les trichogrammes sont des guêpes microscopiques parasitoïdes des larves de pyrales. L'espèce la plus efficace est trichogramma brassicae. Elles peuvent être appliquées sur la parcelle à partir de support carton ou par drone sous forme œufs et ne survivant pas à l'hiver sous climat européen, elle doivent être appliquées chaque année. La date optimale du lâcher dépend de la température, de la survie des nymphes. 100 000 à 600 000 trichogrammes doivent être lachées par ha, le coût revient à 35 à 40 €/ha.

#Pyrale_du_maïs #Conseil_agronomique #Lutte_biologique



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Bomboma Jean

Lutte biologique

Objectifs de la technique



La lutte biologique est l'utilisation d'organismes vivants pour prévenir ou réduire les dégâts causés par des ravageurs. Le parasite tue le ravageur à plus ou moins brève échéance en s'en nourrissant ou tout au moins limite son développement. La lutte biologique est l’une des solutions pour réduire le recours à ces traitements phytosanitaires.

#Conseil_agronomique #Lutte_biologique



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Cavaille Olivier

Il est urgent de restructurer notre système agricole, faute de quoi tous les insectes disparaîtront

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Bomboma Jean

Aides bio européennes aux paysans français

Déclaré le 08 Février 2019



Les retards des aides bio soldés "au printemps", selon Macron



Les aides bio recouvrent les aides à la conversion et au maintien de l'agriculture biologique, ainsi que les MAEC (aides favorisant le développement de l'agro-écologie). "Il y avait 4 milliards d'euros à verser au total, il y a encore 300 millions sur ces 4 milliards qui sont à verser", a finalement précisé à l'un des jeunes élèves de lycées agricoles M. Macron, s'appuyant sur une note de son ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume. "Donc il y a 10% qui sont encore à verser sur 2016/2017, ce sera fini au 15 mars, donc vous pouvez rassurer vos parents", a-t-il poursuivi, affirmant: "Au printemps ce sera soldé". M. Macron avait auparavant rappelé l'existence de "gros dysfonctionnements administratifs"en France pour le versement des aides agricoles, affecté par des "problèmes informatiques et techniques".

#Financement_agricole

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Grosbois Bastian

Lutte bio contre le phylloxera

La methode américaine du «Porte greffe»



Le phylloxera (Daktulosphaira vitifoliae) est un insecte piqueur et suceur inféodé à la vigne et apparenté au puceron. Son mode de reproduction par parthénogénèse (division sans fécondation) plusieurs fois par an et sexué une fois par an lui confère une grande capacité de multiplication. Chaque stade de reproduction se spécialise sur une partie de la plante, mais c’est la forme radicicoles (spécialisée sur les racines) issue de la parthénogénèse qui cause la mort de la plante en trois ans seulement. Arrivé dans le sud de la France aux alentours de 1863, le phylloxera se propagea extrêmement rapidement dans le vignoble français et provoqua la perte de plus de 900 000 hectares de culture de la vigne. Une réelle catastrophe pour le secteur ! Suisse, Allemagne, Autriche mais aussi Pérou, Australie ou encore Mandchourie, pour ne citer qu’eux, seront par la suite également touchés par le biais d’échanges commerciaux. C’est avant tout à travers un moyen de lutte biologique et naturel que l’Homme répondit à ce bioagresseur en utilisant la technique dite du « porte-greffe », avec l’utilisation de plants américains qui étaient naturellement résistants au phylloxera. Les moyens de lutte agroécologiques de base ont ici été d’une efficacité incontestable.

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Grosbois Bastian

La confusion sexuelle s’étend dans le vignoble

La confusion sexuelle une méthode efficace contre les insectes



L'usage des phéromones sexuelles



En 2017, c'est 70 000 ha de vignes en France, soit 4 % du vignoble qui ont bénéficié d'une protection sexuelle contre eudémis et cochylis (tordeuses de la grappe, petits papillons dont les larves se nourrissent de grains de raisin). La confusion sexuelle est une méthode alternative à l'utilisation d'insecticides et complémentaire d'un contrôle biologique naturel pour la faune auxiliaire présente. Le principe est basé sur une saturation de l'atmosphère par des phéromones de synthèse qui imitent celles des femelles. Les mâles désorientés par cet excès de phéromones ne trouvent plus les femelles pour s'accoupler. La mise en place de cette méthode nécessite une démarche collective des vignerons pour créer des îlots compacts d'au moins 10 ha. La pose d'environ 500 diffuseurs par hectare est nécessaire (un diffuseur couvre une surface d'environ 20 m2). Le coût d'achat des diffuseurs revient à environ 160 €/ha.

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Grosbois Bastian

Champignons michoriziens

Que peut-on faire de plus pour favoriser les mycorhizes ?



Leur présence dans le champ est d'une importance cruciale



Il est malaisé de répondre à cette question tant le sujet est vaste et les facteurs multiples, comme souvent en agriculture. Les professionnels le savent bien : nous avons tous des sols différents, des climats et des contraintes de productions qui nous amènent à avoir des itinéraires techniques propres à chacun de nous. N’oublions pas l’historique des parcelles qui ont été parfois très enrichies en phosphore (effluant d’élevage) pouvant atteindre des niveaux de l’ordre de 500 à 1 000 parties par million, alors que le niveau acceptable pour les mycorhizes se situe en dessous de 100 parties par million. En une année, un champ cultivé perd en moyenne de 5 à 10 parties par million. Cependant nous pouvons donner quelques pistes à explorer :

Mise en place de culture de couvert ou intercalaire maximisant la fonge.

La jachère en prairie est bénéfique dès la première année.

Passer au semis sous couvert quand c’est possible.

Favoriser les associations, la monoculture étant défavorable.

Utiliser le moins possible, voire plus du tout, de fongicides, d’herbicides et de fertilisants chimiques.

Suppression des labours profonds.

Apport de matière organique en décomposition ou à décomposer.

Utilisation de semence non enrobée et de semence permettant le développement de la symbiose.

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Grosbois Bastian

Les champignons michoriziens

Comment favoriser leurs présences dans nos cultures ?



Comment favoriser leur développement?



Lors de la rotation de culture, il est important de prendre en compte la dépendance mycorhizienne. Surtout lorsqu’il s’agit de monoculture ayant intégré dans les rotations des légumes non mycorhizes (choux, betterave, etc.). Le dosage et le type de fertilisation sont très importants et peuvent avoir des incidences fortes sur plusieurs années. Limiter toute action affectant physiquement ou chimiquement le sol, en supprimant par exemple le labour profond et le sol nu entre les cultures. Favoriser les associations de cultures permettant des échanges d’éléments, comme par exemple un pois avec une laitue ou la mise en place d’agroforesterie.

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Grosbois Bastian

Quelle est la place des champignons dans un système de production?



Quelle est leur importance?



Les différents rôles que peuvent jouer les champignons en s’associant avec des végétaux.

Il est important de comprendre que cette vision simpliste « un champignon et une plante » ne reflète en aucun cas la réalité. Une plante est souvent colonisée par plusieurs espèces de champignons. Ce cortège évolue en fonction de l’âge de la plante, mais aussi de différents facteurs abiotiques. Comme les plantes, les champignons ont des capacités différentes à extraire du sol l’un ou l’autre composé minéral. Les estimations actuelles sont de l’ordre de 10 000 champignons mycorhiziens, une grande majorité étant des Basidiomycota, des Ascomycota et des Gloméromycota. Ce dernier groupe compterait environ 200 à 250 espèces, responsable des endomycorhizes à arbuscules.

Cependant, l’étude des Gloméromycota n’en est qu’à ses débuts et il est fort probable que ce chiffre soit revu à la hausse dans les prochaines années. Les facteurs environnementaux jouent également sur ses différentes facultés à mobiliser les éléments.



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Grosbois Bastian

Diversité fonctionnelle morphologique basée sur le type d’exploration du sol par les champignons Réseaux mycorhiziens, sols et agriculture : une histoire à inventer !

Diversité fonctionnelle morphologique des champignons



Quel est le type d’exploration du sol par les champignons



On peut distinguer trois grands types de morphologies chez les champignons qu'on appelle des hyphes (filament constitutif des mycorhizes) :

Par contact

Le système racinaire est entouré par un manteau fongique presque lisse, n’ayant que de petites protubérances de l’ordre cellulaire.

Ce type de développement s’opère souvent dans la partie supérieure de l’humus, là où se trouve une grande quantité de matières organiques en décomposition.

Courte distance

Prolongement du système racinaire de quelques millimètres jusqu’à un centimètre. La structure fongique est peu structurée.

Grande distance

Prolongement du système racinaire pouvant aller jusqu’à plusieurs mètres.

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Grosbois Bastian

Les chrysopes

Moins connues que les coccinelles, les chrysopes n’en constituent pas moins des ennemis redoutables des pucerons.



Mais qui sont-elles ?



Comment vivent-elles ?



Ce sont des névroptères, dont le caractère principal des adultes est d’avoir de nombreuses nervures dans les ailes semblables à de la dentelle, ce qui leur vaut leur nom scientifique de Névroptères et leur nom anglais de « lacewings ». Elles sont de couleur verte, avec des ailes irisées en toit au repos. Seules quelques rares espèces sont brunes comme Nothochrysa, Italochrysa et quelques rares Pseudomallada. Les larves de névroptères ont toutes des pièces buccales (mandibules et maxilles) transformées en longs crochets piqueurs allongés en avant de la tête. Ces stylets ménagent entre eux un petit canal servant d’abord à injecter une salive fortement diastasique qui dissout les tissus de la proie dans laquelle ils ont été enfoncés, puis à aspirer le contenu liquéfié des tissus de cette proie qui sera leur nourriture. L’orifice buccal au sens strict du terme est fermé et l’alimentation liquide est stockée dans l’intestin, clos à la limite postérieure de sa partie assimilatrice. Du peu de déchets restant en fin de croissance larvaire, il ne restera qu’une petite pelote dure dont l’animal devra se débarrasser au moment de la mue imaginale. C’est un moment critique du développement de la chrysope.

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Grosbois Bastian

Les Chrysopes

Usage en lutte biologique



Leur principe d'action



L’aptitude des chrysopes à consommer des pucerons a bien sûr été exploitée et participe au combat contre ces redoutables ravageurs directs des cultures et vecteurs de virus. Aujourd’hui, il n’est pas de jardineries qui ne proposent au jardinier amateur un kit de lutte biologique à base de chrysopes. C’est presque toujours la chrysope verte commune, Chrysoperla carnea sensu lato, qui est l’agent actif dans cette affaire, sans que l’on puisse savoir la nature exacte du clone proposé.

Les raisons du choix de Chrysoperla carnea sensu lato sont multiples et convergentes.

Ces chrysopes sont bien adaptées au milieu des champs et des jardins, à l’aise dans les conditions bio-géographiques de la zone tempérée. L’espèce est multivoltine et se multiplie en continu en jours longs (ayant plus de 13 heures de lumière par jour), entre 20°C et 30°C.

C’est un insecte particulièrement tolérant à la plupart des produits phytosanitaires largement utilisés, hélas, en agriculture et jardinage. La production massive pour lâchers inondatifs est aisée et peu couteuse. L’élevage se fait en insectarium, à l’aide d’une nourriture artificielle à base d’œufs de micro-lépidoptères comme la Teigne de la Farine, Anagasta kuehniella, en ce qui concerne les larves et d’une pâtée de miel, pollen et d’hydrolysats de levures de bière pour les adultes. Le coût de production est acceptable dans le monde commercial.

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Grosbois Bastian

250 larves de chrysope

Très efficace en lutte bio



24,90 €



Les larves de chrysopes s'utilise au jardin contre les pucerons, thrips, cochenilles farineuses, araignées rouges, psylles, larves de doryphores et piérides du chou. Disponible e 3 formats : 100 larves : pour 10 arbustres (à poser à la main), 250 larves, pour 50 m² (à saupoudrer) et 500 oeufs à poser, assure une mise en place plus longue des population (naissance dans votre potager, donc meilleure tenu dans le temps). Ces larves ont pour principe de lutter contre les prédateurs tout en conservant l'environnement

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Grosbois Bastian

Agriculture et développement durable.



Les biopesticides : espérance de croissance de 10 à 15 % d'ici 2015.



A la suite de l'utilisation intensive des produits phytopharmaceutiques ou pesticides à partir des années 1940 et leur usage sans limite jusqu'en 1960, on s'est de nouveau intéressé, pour un meilleur respect de l'environnement, à la lutte biologique moderne qui est due à l'américain C.V. Riley à la fin du 19e siècle. L'appellation biopesticides semble être réservée aux produits en phase de commercialisation. Pour certains, ce vocable correspond uniquement à l'utilisation d'organismes vivants (auxiliaires, prédateurs, parasitoïdes ou pathogènes).

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Grosbois Bastian

Des plantes relais pour attirer les auxiliaires

Qu'appelle t'on plantes relais?



Quelle est leur importance dans l'écosystème?



Concept très intéressant dans la lutte biologique contre les parasites des cultures, les plantes relais sont une bonne alternative à l'emploi de pesticides chimiques dangereux pour la santé et l'environnement. Une plante relais (ou plante banque) est une plante sur laquelle on place une colonie de parasites spécifiques non nuisibles pour notre culture mais qui permettra à des insectes auxiliaires de se développer. Elle est ensuite placée au cœur d'une culture maraîchère ou en plein champs. Les auxiliaires, souvent des hyménoptères parasitoïdes, plus rarement des syrphes, ou des coccinelles auront ainsi le temps de se reproduire et de se tourner vers les parasites attaquant la culture principale, la protégeant de manière naturelle et évitant ainsi l'emploi de pesticides. La méthode des plantes relais est utilisée en agriculture bio notamment sous serre sur les cultures de cucurbitacées ou d'aubergines mais elle peut aussi être mise en œuvre en plein air sur les cultures de choux en tous genres, d'avoine, de blé, d'orge, de riz, de seigle ou de maïs.

#Agro_Ecologie

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Traore Phénix Mensah

Culture d’ananas

Control biologique

La lutte biologique pour un rendement significatif de l’ananas.



La filière ananas n’est pas à l’abri des attaques ravageurs qui sans doute freinent le rendement.L’espèce de nématode phytopathogène en cause ici Meloidogyne javanica

est l'un des nématodes à racines tropicales et un ravageur agricole majeur dans de nombreux pays. Il a beaucoup d'hôtes. Meloidogyne javanica se reproduit par parthénogenèse mitotique obligatoire.

Pour solution, Trichoderma et Purpureocillium lilacinum suppriment les ravageurs nématodes.Certaines espèces de Trichoderma colonisent de manière endophyte les racines d’ananas.Il existe un fort potentiel d'utilisation d'agents de lutte biologique contre les champignons dans la production d'ananas.



www.sciencedirect.com



#Ananas_ #Lutte_biologique_en_Agriculture

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Grosbois Bastian

Des carabes bien présents et très actifs dans les champs de grandes cultures

Les carabes une solution très importantes pour la lutte biologique



Les deux espèces majoritaires sont Poecilus cupreus et Pterostichus melanarius



Selon une étude réalisée par Arvalis sur plusieurs parcelles à Boigneville entre 2013 et 2017. Deux espèces de carabes sont particulièrement présentes, Poecilus cupreus (50% des observations) et Pterostichus melanarius (15% des observations). Le premier d'une taille de 12 mm est un prédateur généraliste au stade larvaire et adulte, et consomme des pucerons, des charançons, des limaces et des œufs de mollusque. Le second plus grand, 19 mm, consomme à l'état larvaire et adulte des limaces, des doryphores et des pucerons entres autres. Au total, 76 espèces différentes ont été recensées dont une vingtaine d'espèces rares mais qui ne représentent que 0,4% de l'abondance totale et surtout présentes dans les bordures. Les infrastructures agro-écologiques fournissent en effet à la faune auxiliaire des refuges et des sites d'alimentation. Les carabes ne sont pas les seuls prédateurs, les araignées, les syrphes ou les chrysopes tiennent aussi une place importante dans le contrôle biologique.

#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Agro-écologie

#Agriculture_et_développement_

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Grosbois Bastian

Évaluer d’anciennes variétés régionales pour introduire de la rusticité dans les vergers bio du bassin méditerranéen

Évaluation d’anciennes variétés régionales



Introduction de la rusticité dans les vergers bio du bassin de la méditerranée



La sensibilité d’une petite poignée de variétés anciennes de pommiers, abricotiers, pêchers, cerisiers et oliviers ont été évaluées,pendant 5 ans, chez trois arboriculteurs de la région Paca par le Grab. Depuis début 2016, le projet participatif Fruinov a permis d’évaluer un grand nombre de variétés régionales et d’intérêt régional du conservatoire de Manosque. Le manque de diversité variétale rustique, c'est-à-dire peu sensible aux principaux bio-agresseurs, reste un frein majeur en arboriculture biologique.

#Pomme

#Cerisier_

#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Formations

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Grosbois Bastian

PROTECTION DES PLANTES - SUBSTANCE DE BASE

Huiles de colza et de sésame, de bons synergistes pour les pyrèthres !



Les produits à base de pyrèthres, sont très apprécié en culture bio



Les huiles de sésame et de colza de part leur capacité synergique et leur aptitude à remplacer le butoxyde de pipéronyle (PBO), sont très efficace pour la protection des plantes. Ces huiles ont un profil avantageux par rapport à tout produit semi synthétique tel que le PBO. La recherche d’alternatives à l’utilisation du butoxyde de pipéronyle (A) comme synergiste des insecticides (pyrèthres naturels, pyrèthrénoïdes et carbamates de synthèse), c’est à dire qui augmente l'efficacité de ces substances, a été menée suite aux contaminations montrées lors du projet Sécurbio (Casdar, 2011-2014).



#Lutte_biologique_en_Agriculture

#Colza

#Sésame &ésa

#Protection_de_cultures

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Grosbois Bastian

Plantes compagnes : Pour faire équipe avec le colza, il n’y a pas que la féverole…

La plus connue dans le domaine est la féverole



qu'en est il de la colza?



le 25ème numéro du « Jalons » s'est principalement consacré sur les plantes compagnes., Si la féverole est l’espèce la plus référencée en la matière, qu’en est-il du colza associé à des légumineuses comme les lentilles, le fenugrec, la gesse, voire le trèfle ? Les performances du colza sont aléatoires, on le sait. Elles dépendent autant de la qualité d’implantation que de l’efficacité – aléatoire – des intrants selon les années.

L’association de légumineuses gélives au colza peut y remédier. Elle contribue à améliorer la fertilité des sols (capables de fournir l’azote en fin d’hiver au colza, tout en luttant contre les mauvaises herbes), à perturber les insectes d’automne (grosses altises, charançons), à limiter la nuisibilité provoquée par les larves durant l’hiver. Sous certaines conditions, la diminution de la concurrence des adventices est même au programme.

#Colza

#Agriculture_raisonnée

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Grosbois Bastian

Le miel français se défend et Vincent Michaud attaque

Une menace contre le miel du syndicat français



la désinformation au cœur de la population







le Syndicat français des miels menace contre la « désinformation » dont fait l’objet son produit . De fait, le miel est de plus en plus accusé de tromperies en tous genres, comme l’ajout de sucre par exemple. Reconnaissant que « le miel est l’un des produits les plus sujets à fraudes au monde », il rappelle par exemple que « les miels d’assemblage ne sont pas du faux miel » et que « tout ajout ou retrait au produit naturel fabriqué par les abeilles est strictement interdit ».



#miel

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#Production

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Traore Phénix Mensah

Lutte biologique du foreur des gousses du niébé (Maruca vitrata) en français (accent du Bénin)

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Cavaille Olivier


Salon « La Terre est notre métier » : Salon des professionnels de la bio du réseau FNAB

la Terre est notre métier a lieu tous les deux ans, fin septembre à Retiers, en Ille-et-Vilaine. Salon des professionnels de la bio du réseau FNAB, il attire près de 150 exposants spécialisés dans les techniques et le développement des filières bio, qui viennent à la rencontre des producteurs et professionnels de l’agriculture biologique.



#Bio #Technologies_et_Innovations #Agriculture_De_Demain #Lutte_biologique_en_Agriculture #Foires_et_Salons



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