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Pichon Gilbert

Les agriculteurs tunisiens de grenades sont appelés à commencer la lutte biologique contre l’Ectomyelois ceratoniae

Le ministère tunisien de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a appelé à la lutte biologique contre l’Ectomyelois ceratoniae, un des ravageurs les plus dangereux des plantations de grenade.



Ce dernier a exhorté les agriculteurs à commencer l’épandage du parasite de trichogramme pour limiter les dégâts de l’insecte de l’Ectomyelois ceratoniae. Cet insecte provoque des pertes de production importantes face à l’efficacité limitée des pesticides utilisés dans la lutte contre ce ravageur. En outre, les services concernés par la direction générale de la santé végétale et du contrôle des intrants agricoles ont souligné une augmentation de l’incidence de cette maladie (Ectomyelois ceratoniae), d’après les opérations de suivi, lancées depuis mi-avril, en coopération avec les commissariats agricoles au développement agricole concernés. Le ministère a rappelé, dans un communiqué, la nécessité de prendre des mesures spéciales pour mettre en œuvre le programme de lutte biologique en raison des circonstances exceptionnelles que vit le pays à cause de la propagation de la pandémie du coronavirus (Covid-19).



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#Ravageurs #Tunisie #Grenade #Ectomyelois_Ceratoniae #Maladies_de_plantes

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Grosbois Bastian

Fusariose du blé - Fusarium roseum | Syngenta France

Les symptômes de l'infection à Fusarium sont fréquemment observés dans les parcelles de blé. Lorsque le temps est humide pendant la floraison, le niveau de blanchiment des épis peut s’avérer important. L’incidence de ce symptôme est toutefois souvent surestimée, et les pertes ne sont que rarement importantes. Pour réduire le risque de fusariose, la lutte agronomique efficace combine plusieurs leviers agronomiques. Pour lutter contre la fusariose de l’épi, il faut utiliser des semences traitées avec des fongicides, des cultivars peu sensibles à la fusariose de l’épi, une fertilisation équilibrée, favoriser la rotation des cultures avec des plants non hôtes comme le soya, employer un système de production permettant l’enfouissement des résidus de cultures et récolter à maturité. Éviter de cultiver le blé et le maïs à proximité l’un de l’autre. Le désherbage est à surveiller en cours de végétation car les graminées adventices peuvent être des relais pour les pathogènes de la fusariose. Sécher rapidement les grains humides et leur assurer une bonne ventilation. La lutte chimique est disponible et efficace. L’intervention fongicide contre la fusariose du blé doit être réalisée à la floraison, à la sortie des toutes premières étamines. Ce moment est particulièrement critique car les anthères constituent la porte d’entrée des spores du champignon. Ce stade est donc à surveiller, notamment sur les blés les plus précoces de la parcelle, à savoir ceux qui sont en bordure de champ ou au niveau des passages de roues.



#Blé #Fusariose #Agriculture #Conseil_agronomiques #Maladies_de_plantes



SOURCE: www.syngenta.fr

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Grosbois Bastian

Les symptômes de la fusariose sur le blé

Les lésions apparaissent souvent à la base de la tige, dans la gaine des feuilles que les racines coronales déchirent lors de leur sortie. Cette infection peut ensuite s’étendre à la gaine de la feuille et se manifester par la présence de longues stries brunes à la base de la tige.



Un symptôme fréquent est la coloration brun foncé des nœuds inférieurs. Sur les plants plus anciens, l’infection par Fusarium peut générer un véritable pourridié ; la base de la tige devient brune et pourrie, ce qui entraîne une verse et la formation d’épis argentés. Ce symptôme est moins fréquent, même s'il peut être observé lors des périodes de grande sécheresse. L’infection entraîne souvent le blanchiment de tout ou partie de l’épi. Il s'observe lorsque les épis sont infectés aux premiers stades de floraison. Dans un champ de blé, la présence d’un ou de plusieurs épillets décolorés sur les épis verts indique la présence de la maladie. La distribution et le nombre des épillets infectés sont variables; ils peuvent être regroupés sur une section de l’épi, la presque totalité de l’épi peut être affectée ou encore, on peut observer des symptômes qui sont plutôt limités à de rares épillets décolorés. Sur ces épillets, on peut parfois observer une coloration rose ou orangée qui correspond aux fructifications du champignon. Les mycotoxines sont des substances toxiques et leur concentration dans les grains, la farine et les produits à base de farine destinés à l'alimentation humaine et animale est limitée par la législation européenne.



#Blé #Fusariose #Agriculture #Maladies_de_plantes



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Grosbois Bastian

Attention au risque de fusariose autour de la floraison, sur les plantes de blé

La fusariose du blé affecte à la fois le rendement et la qualité des grains. Cette maladie est causée par un complexe d’espèces de champignons appartenant aux genres Fusarium et Microdochium. Les espèces du genre Fusarium sont susceptibles de produire des mycotoxines, dont la présence dans les denrées alimentaires ne doit pas dépasser des seuils réglementaires.



L'impact de la maladie est à la fois quantitatif et qualitatif. Les pertes de rendement peuvent dépasser 20 q/ha. Sur le plan qualitatif, la valeur boulangère peut être affectée et les farines présenter des teneurs en mycotoxines supérieures aux limites réglementaires pour l'alimentation humaine et/ou indésirable pour l'alimentation animale. Avec le retour des pluies, l’humidité au moment de la floraison constitue l’un des facteurs majeurs de risque du développement de la fusariose des épis en blé. Les précipitations augmentent également le risque de septoriose. Les rouilles jaune et brune, sont aussi à surveiller et avec l’épiaison, les pucerons sur épis et les cécidomyies orange.



#Blé #Fusariose #Agriculture #Maladies_de_plantes



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Traore Phénix Mensah

Alerte maladies animales: Le Togo prend des mesures contre la peste porcine africaine



L‘épidémie s’est rapprochée d’une ferme dans le nord-ouest du Togo à 50 km de la capitale Lomé. Le gouvernement a pris une série de mesures de prévention et de désinfection pour enrayer la propagation de la maladie.



La première manifestation de la peste porcine africaine dans un pays ou une région est généralement caractérisée par une mortalité élevée après un court épisode fébrile. Les porcs deviennent abattus, arrêtent de manger, se blottissent les uns contre les autres et, dans la forme suraiguë, peuvent mourir avant que les signes cliniques n'apparaissent. Une démarche chancelante, un décubitus, une respiration difficile et des rougeurs cutanées particulièrement sur l'abdomen et les extrémités chez les porcs à peau claire, se développent de façon courante chez les porcs qui survivent plus d'un jour. En effet, d’après le ministre togolais de l’Agriculture de la production animale et halieutique; 44 porcs sont morts de la maladie sur un effectif recensé de 103 dans cet élevage. le gouvernement a pris une série de mesures de prévention et de désinfection pour enrayer la propagation de la maladie, notamment l’abattage de tous les porcs dans la zone de l’exploitation. Les autorités ont immédiatement interdit les mouvements de porcs, de leurs produits dérivés ainsi que le matériel d’élevage et des aliments d’animaux dans la zone d’infection pendant 6 mois. Il faut noter que, la peste porcine africaine est causée par un virus qui affecte les porcs domestiques et les sangliers. Les porcs sauvages d’Afrique tels que les phacochères et les potamochères en sont des porteurs naturels. La maladie clinique n’est pas observée chez ces animaux. Par contre, la maladie peut causer jusqu’à 90 à 100 % de mortalité chez les porcs domestiques et les sangliers.

#Alerte #Maladies_animales #Peste_porcine_africaine #Porc #Togo



LIRE AUSSI: Alerte maladies animales: Une épidémie de peste porcine africaine dans la province du Cap-Oriental en Afrique du sud=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Alerte maladies animales: Une épidémie de peste porcine africaine dans la province du Cap-Oriental en Afrique du sud



Une épidémie de peste porcine africaine a été détecté en ’Afrique du Sud dans la province du Cap oriental, selon les propos de Thoko Didiza, le ministre de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche.



La peste porcine africaine est causée par un virus qui affecte les porcs domestiques et les sangliers. Les porcs sauvages d’Afrique tels que les phacochères et les potamochères en sont des porteurs naturels. D’après le responsable, le point de départ du foyer d’infection a été localisé dans une ferme de la municipalité du district d’Amathole après des tests réalisés le mois dernier. Cette nouvelle épidémie survient en dépit des différentes mesures prises par l’exécutif depuis l’année dernière afin de juguler la maladie virale. Il avait notamment installé en août dernier, une équipe de travail pour réfléchir aux différentes méthodes de lutte contre la PPA. En dehors du Cap-Oriental, la maladie a aussi frappé les provinces de Gauteng, Mpumalanga et du Nord-Ouest. Pour rappel, la filière porcine industrielle emploie environ 10 000 travailleurs en Afrique du Sud.

#Alerte #Maladies_animales #Peste_porcine_africaine #Porc #Afrique_du_sud



LIRE AUSSI: Agriculture en Afrique du sud: L’exécutif sud africain au chevet des petits agriculteurs affectés par le coronavirus=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

La récente détection du HLB au Kenya le rapproche de la production d’agrumes en Afrique australe

Le huanglongbing (HLB), ou maladie de verdissement asiatique, a été détecté au Kenya quatre ans après la découverte dans le pays du vecteur de la maladie, le psylle asiatique des agrumes (ACP). Du fait, de la place qu’occupe les agrumes dans la production agricole sud-africaine, les kenyans ont tiré la sonnette d’alarme.



«La récente détection du HLB au Kenya le rapproche considérablement de la production d’agrumes en Afrique australe. Dans les pays d’Afrique australe, une surveillance d’alerte précoce a été lancée à Eswatini, au Zimbabwe, en Namibie, en Angola, en Zambie et au Mozambique, sans détection de Las ou ACP dans ces pays jusqu’à présent. » En Afrique du Sud, les scientifiques ont lancé des enquêtes de détection précoce coordonnées pour les ACP utilisant des pièges collants dans les vergers commerciaux de Letsitele et des régions d’Onderberg dans le Limpopo. Le Citrus Research International (CRI) a informé les producteurs qu’ils devraient commencer à faire de même, en particulier les producteurs proches des pays voisins. Par ailleurs, douze inspecteurs du Département sud-africain de l’agriculture, de la réforme agraire et du développement rural formés à la détection du psylle asiatique des agrumes, se préparent déjà à la prévention de la maladie.



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#Kenya #Agrumes #Maladies_de_plantes

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Grosbois Bastian

Les limites du soufre une fois appliqué

L'efficacité d'une application de soufre est d'environ une semaine ; il n'a que peu d'activité résiduelle. Dans le cas de la mise en place d'une lutte intégrée, l'usage excessif du soufre peut être nuisible à certains auxiliaires : acariens prédateurs, hyménoptères parasites, cécidomyies prédatrices, punaises prédatrices... Les fruits et légumes destinés à être mis en conserve ne doivent plus avoir de trace de soufre lors de la récolte. À forte dose, le soufre acidifie le sol. Les apports de soufre dans le cadre d'une protection phytosanitaire couvrent largement les besoins de la plante. Les traitements phytosanitaires à base de soufre augmentent nécessairement la présence de composés soufrés dans le moûts.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur protection phytosanitaire sur les plantes, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les soufres et leur protection phytosanitaire sur les plantes

Le soufre est homologué contre plusieurs parasites et ravageurs. En fongicide il peut être utilisé dans sa formulation poudre ou mouillable contre l'oïdium, ou en mouillable uniquement contre l'excoriose. Les soufres mouillables micronisés sont également homologués contre les acariens responsables de l'érinose et l'acariose.



La stratégie de protection phytosanitaire contre l'oïdium consistera à un démarrage précoce avec des soufres mouillables appliqués à la dose de 1,25 à 1,35 kg/hl aux stades 06 et 09. Les traitements devront être renouvelés tous les 10 à 12 jours jusqu'au stade de préfloraison. La période d'encadrement de floraison étant plus sensible nous choisirons plutôt d'appliquer des soufres poudres sublimés à la dose de 25 kg/ha et de resserrer quelque peu les cadences. Les soufres poudres présentent également l'avantage de moins perturber la pollinisation et la chute des capuchons floraux permettant ainsi de limiter la coulure. La suite de la protection se fera indifféremment avec des soufres poudres ou mouillables sachant qu'en situation d'attaque avérée par le champignon, un soufre mouillable aura un effet rattrapage intéressant. Enfin juste avant fermeture des grappes, il est opportun d'appliquer un poudrage à base de soufre trituré. Les traitements spécifiques contre l'érinose et l'acariose ne sont à envisager uniquement qu'en cas d'attaque importante. Dans ce cas, le soufre mouillable est utilisable à la dose de 20kg/ha ou 2kg/hl de bouillie. Les applications se font aux stades 03 et 05.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur utilisation: Les soufres mouillables, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le soufre et son utilisation dans l’agriculture: Les soufres mouillables

Les soufres mouillables sont en fait exclusivement des soufres micronisés, les soufres mouillables ordinaires n'étant plus homologués. Ils sont composés de soufres de petite taille formulés avec des agents mouillants et dispersants, permettant leur dissolution dans l'eau et une bonne dispersion de la bouillie sur le feuillage. Ces formulations permettent au produit d'adhérer fortement au végétal. Ils sont plus adhérents et plus persistants que les soufres en poudre. L'ajout d'un mouillant à base de terpènes de pin (0,2L/hl) améliore la qualité de la pulvérisation (adhérence, étalement, limitation de la dérive) ce qui permet de travailler avec de plus faibles doses de soufre mouillable. En situation de rattrapage, les terpènes de pin présentent un effet éradiquant intéressant. L'utilisation du soufre mouillable en début de programme, période où la végétation est peu développée, permet de travailler à des faibles doses tout en conservant une qualité de pulvérisation optimale contrairement à un poudrage moins ciblé. Ce produit est également moins sensible à la dérive au vent qu'un soufre poudre.



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Les soufres et leur utilisation: Soufre pour poudrage, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le soufre et son utilisation dans l’agriculture: Soufre pour poudrage

Les soufres utilisables en agriculture sont de différentes formes caractérisées principalement par leur finesse et leur formulation, selon leurs caractéristiques, ils seront utilisables en poudrage ou en pulvérisation liquide.



Ce que l'on définit par le terme de soufre poudrage est l'ensemble des soufres solides formulés pour être appliqués sous forme solide à la poudreuse ou à « la boîte ». L'efficacité et la rémanence de ces produits sont conditionnées principalement par la finesse des particules de soufre. La finesse du produit favorise la bonne couverture et l'adhérence à la surface traitée. Le soufre présente la particularité d'être chargé électrostatiquement et par conséquent d'adhérer très fortement au végétal. Selon le mode de fabrication, l'industrie du soufre est capable de proposer des formulations de particules de soufre de tailles différentes. Les soufres à privilégier sont de petite taille (environ 10µ). En comprenant mieux la différence entre soufre trituré et soufre sublimé, nous pouvons définir l'usage préférentiel de chacun de ces produits. Un soufre trituré, qui par définition est composé de particules de plus grande taille, aura tendance à se sublimer plus lentement ce qui signifie une action de choc limitée mais une rémanence plus longue. Quant au soufre sublimé, composé de particules plus fines, sa sublimation sera rapide impliquant une action de choc importante mais une consommation rapide du produit. Nous choisirons préférentiellement l'usage du soufre sublimé pour les périodes sensibles de protection (floraison, rattrapage), et le soufre trituré quand la rémanence est recherchée (fin de protection). Le poudrage présente l'avantage d'être plus rapide en terme d'application (passage environ tous les 4 rangs contre 2 rangs pour la pulvérisation liquide).



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Actions du soufre sur les maladies de plantes et les ravageurs, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Actions du soufre sur les maladies de plantes et les ravageurs

Le soufre intervient dans diverses luttes :l'oïdium : fongicide en préventif et en curatif ; la tavelure : fongicide en préventif et en curatif ; l'érinose (galles occasionnées par un petit acarien touchant entre autres le tilleul, l'érable et la vigne) : en curatif ; les araignées rouges : acaricide ; punaises, fourmis : répulsif ; maladies et parasites de la vigne : oïdium, excoriose, érinose, acariose.



Lorsque le soufre se sublime, il est directement absorbé par les tissus du champignon responsable de l'oïdium. Ce produit propose une action multisite le mettant à l'abri de toute forme de résistance. L'action du soufre a pour effet de prévenir, ralentir voire stopper la progression de la maladie. Pour rentrer un peu plus dans les détails, le soufre, après sublimation, migre à l'intérieur des cellules du champignon et vient interférer sur plusieurs mécanismes du métabolisme : blocage de la respiration cellulaire en intervenant à différentes étapes de la chaine respiratoire; inhibition de la synthèse des protéines; inhibition de la synthèse des acides nucléiques. En bloquant le développement du tube germinatif des spores et en prolongeant la dormance de celles-ci, le soufre agit de façon préventive. L'action du produit ne se limite pas seulement à une action préventive, car en perturbant la croissance des filaments mycéliens et des suçoirs, il agit également de façon curative. Toutefois il est bon de rappeler que la protection anti-oïdium se raisonne uniquement de façon préventive.



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Les conditions de sublimation du soufre, à l’adresse: www.talkag.com





Pichon Gilbert

Réussir la culture des asperges : Les ennemis des asperges

Les principaux ravageurs de l'asperge sont les mouches (des semis, de l'asperge et mineuses) et les criocères.



Seuls les criocères peuvent nécessiter une intervention lorsque leur nombre produit un réel effet défoliateur à la fin du printemps et / ou en été. Si tel est le cas, il faut surveiller les plantes après leur production de turions, c'est-à-dire lorsque les cannes sont en formation et traiter uniquement lorsque les larves sont jeunes. Les attaques de pucerons sont plus rares, mais dans le sud de la France, il faut parfois intervenir en fin de saison. Après la plantation, les maladies observables sur cannes et feuilles sont essentiellement la rouille, surtout préjudiciable aux jeunes plantations et la stemphyliose, responsable du dépérissement des asperges par dessèchement des parties aériennes. Il faut alors traiter préventivement dans les régions sensibles (sud), en période orageuse. Si un traitement est nécessaire, on utilisera exclusivement des produits avec la mention "autorisé dans les jardins".



Lire aussi Réussir la culture des asperges : Conduite de la culture et quand procéder à la récolte à l'adresse www.talkag.com



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#Légumes #Asperges #Maladies_de_plantes #Ravageurs

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Grosbois Bastian

Piétin- verse: Moyens de prévention

Les attaques précoces peuvent fragiliser la tige et entraîner une verse parasitaire précoce, qui complique la récolte et provoque des pertes de rendement parfois importantes, souvent associées à une dégradation de la qualité.



L’infection survient dès que les températures dépassent les 5°C et que l’humidité relative est supérieure à 85 % durant au moins 15 h. Le champignon traverse les gaines au cours de l’hiver et le début du printemps avant de progresser dans la tige durant la montaison. Le meilleur moyen de prévention consiste à contrôler très souvent la base des tiges. Il faut alors éviter les semis précoces et le retour trop fréquent du blé. Les successions de blé sur blé, ou les rotations avec retour du blé tous les deux ans, favorisent le maintien de la maladie dans la parcelle via les résidus de culture. Dans les situations à risques, il est recommandé de choisir des variétés résistantes ou peu sensibles au piétin-verse. Il faut également traiter en dernier recours. Il faut s’appuyer sur la grille d’évaluation du risque piétin-verse, tenir compte de l’historique de la parcelle, et observer soigneusement les tiges avant d’envisager tout traitement. S’il s’avère nécessaire, il doit être appliqué entre le stade épi 1 cm et avant le stade 2 nœuds. Au-delà de ce stade, le recouvrement par les feuilles ne permet plus au produit d’atteindre la tige.



#Blé #Piétin_verse #Grain #Céréales #Cultures #Ravageurs #Maladies_de_plantes



SOURCE: www.terre-net.fr



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Piétin- verse: Méthodes de lutte, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Piétin- verse: Méthodes de lutte

La meilleure méthode de lutte contre le piétin-verse est la sélection de variétés résistantes. On connaît plusieurs gènes de résistance au piétin-verse. Le premier et le plus efficace, qui provient d'une espèce voisine diploïde, Triticum ventricosum.



La rotation des cultures est également un moyen efficace pour réduire l'expansion de la maladie, car les champignons responsables du piétin-verse vivent sur les résidus de la récolte précédente. L'alternance des cultures de blé avec d'autres cultures qui ne sont pas sensibles à la maladie, ainsi que le respect de périodes de jachère d'au moins un an sur la même parcelle, aide à diminuer l'importance de la maladie. Le recours aux fongicides peut être efficace à court terme, mais n'est pas une solution à long terme car les agents pathogènes peut développer une résistance aux substances employées. L'application de produits chimiques est également coûteuse. En cas de traitement, les matières actives utilisables pour lutter contre le piétin verse sont : d’abord la métrafénone et le cyprodinil et dans une moindre mesure le prothioconazole. Le cyprodinil et la métrafénone n'ont pas d'efficacité contre la septoriose. Le prochloraze, longtemps utilisé en T1 ne présente plus d’activité sur un piétin verse qui lui est devenu résistant. L’association de 2 matières actives efficaces tend à donner les meilleurs résultats sur piétin verse.



#Blé #Piétin_verse #Grain #Céréales #Cultures #Ravageurs #Maladies_de_plantes



SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr



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Cycle de vie du piétin-verse, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Cycle de vie du piétin-verse

Le champignon hiverne sur le chaume, les repousses de céréales et les graminées adventices contaminés, qui agissent comme des sources d’inoculum. Il peut survivre sur le chaume pendant trois ans ; aussi, une interruption des cultures céréalières ne permet pas nécessairement de réduire le risque de piétin-verse lors des cultures suivantes. La sporulation se produit tout au long de l’automne et de l’hiver, ce qui constitue une menace pour les cultures à semis précoce. L'infection survient à des températures supérieures à 5°C, ainsi que pendant les périodes d’humidité.



Les spores sont véhiculées par la pluie sur de courtes distances, depuis le chaume infecté. Les symptômes se manifestent 6 à 8 semaines après l’infection, en fonction des conditions environnementales. Le piétin-verse peut être particulièrement problématique dans les cultures céréalières continues, car l'inoculum peut s’accumuler année après année. Le stade sexué des deux champignons en cause peut jouer un rôle important dans le cycle de vie de l’agent pathogène. Ce stade se produit sur le chaume à la fin de la saison. Après la récolte, les ascospores peuvent voyager sur de longues distances et contaminer les nouveaux ou les jeunes plants.



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SOURCE: fr.wikipedia.org



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Symptômes du piétin-verse sur blé, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Symptômes du piétin-verse sur blé

Le piétin-verse, dont la présence est largement déterminée par l’histoire agronomique de la parcelle, cause généralement peu de dégâts, surtout si les conditions de remplissage sont favorables.



Les symptômes du piétin-verse se localisent uniquement en bas des tiges. Arvalis indique que les dégâts sont peu importants si les conditions de remplissage sont bonnes. Toutefois des attaques précoces peuvent fragiliser la tige et entraîner une verse parasitaire précoce. Ce qui peut gêner à la récolte et provoquer des pertes de rendements, voire une dégradation de la qualité. Les premiers symptômes peuvent être confondus avec ceux du rhizoctone ocellé et des infections dues à Fusarium spp. Souvent, le seul symptôme visible est une carie brune sur la gaine des feuilles, à la base de la tige. Dans les cultures à semis précoce, les lésions du piétin-verse peuvent pénétrer une ou deux gaines de feuilles, ce qui facilite leur identification. Les lésions causées par Fusarium spp. et le piétin-verse sont généralement confinées à la gaine supérieure de la feuille. Plus tard dans la saison, les symptômes du piétin-verse deviennent plus distincts et se présentent sous la forme d’une lésion en forme d’œil entourée d’une bordure foncée, généralement en-dessous du premier nœud. Plus tard encore, cette bordure est souvent foncée et diffuse, avec une « pupille » noire centrale parfois visible.



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SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr



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3 critères pour quantifier le risque piétin verse, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

3 critères pour quantifier le risque piétin verse

Sur le blé, le risque piétin verse s’estime à la parcelle, en fonction du climat de l’année, de la variété et de la conduite de la parcelle.



Pour savoir s’il est nécessaire d’intervenir pour gérer le piétin verse, l’agriculteur doit tenir compte de trois critères : la sensibilité de la variété en place, l’agronomie et le climat des semaines écoulées. Les variétés dont la note de résistance est au moins égale à 5 (note attribuée par le Geves) ne nécessitent pas d’intervention, même en situation à risque. Pour évaluer le risque agronomique, il convient de prendre en compte le potentiel infectieux du sol lié à la présence de résidus pailleux en surface, du type de sol et de la date de semis. Quant au climat, rappelons que les contaminations se produisent sous des températures douces et avec une humidité persistante. Le diagnostic s’applique pour chaque parcelle. Si l’on tient compte de la grille d’évaluation du risque, ce dernier est moyen à élevé quelle que soit la date de semis. Le risque agronomique est lié au potentiel infectieux du sol. La présence de résidus pailleux du précédent ou anté-précédent en surface constitue la principale source de contamination. Un précédent blé et un sol labouré constituent également des situations à risque.



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Grosbois Bastian

Attention au risque piétin-verse

Le piétin-verse se manifeste dans certains secteurs de la région, à cause des conditions climatiques favorables, le suivi de parcelles est donc de rigueur.



Le piétin-verse, appelé aussi « taches ocellées du blé », est une importante maladie fongique du blé causé par deux espèces de champignons nécrotrophes. Le piétin-verse est plus grave dans les parcelles où le blé est cultivé en continu (monoculture) et lorsque le climat est frais et humide. Le traitement des cultures contre le piétin-verse à l'aide de fongicides coûte très cher aux agriculteurs et est compliqué par l'apparition chez les agents pathogènes de souches résistantes aux fongicides les plus couramment utilisés. Le piétin-verse est une maladie inféodée à la parcelle, qui touche uniquement les bas de tiges. Les successions de blé sur blé favorisent la maladie qui se maintient d’une saison à l’autre sur les chaumes, les repousses de céréales, ou les graminées adventices contaminées. Si des précautions sont prises, la nuisibilité de ce champignon est assez limitée.



#Blé #Piétin_verse #Grain #Céréales #Cultures #Ravageurs #Maladies_de_plantes



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Pichon Gilbert

Maladies et ravageurs de la pomme de terre

Chaque plante, chaque culture, son ennemi. La pomme de terre est également sujette à des maladies et ravageurs



Lors des périodes humides ponctuées de coup de chaleur, là où le mildiou peut sévir, il est recommandé de traiter préventivement à l'aide d'un fongicide cuprique (Bouillie Bordelaise). Si l’on constate que l'un de des pieds de pomme de terre est atteint par le mildiou, le mieux est alors de l'arracher immédiatement afin de restreindre la progression de la maladie. En cas d'attaques de doryphores, il faut procéder à un l'enlevage à la main et à la destruction des nuisibles si leur nombre est restreint. En cas d'infestation, il est conseillé d’utiliser du Novodor, qui s'attaquera principalement aux larves de doryphores et empêchera leur multiplication. Afin d'éviter le développement des maladies, et pour ne pas fatiguer le sol, il est recommander de ne pas cultiver de pommes de terre deux années de suite au même endroit. De même il est préférable de ne pas les cultiver après des cultures de tomates ou d'aubergines. En terme d'association, les pommes de terre apprécient de se trouver à proximité des oignons et haricots. En revanche, il convient d'éviter de cultiver côte à côte pommes de terre et courges et concombres.



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#Pommes_de_terre #Maladies_de_plantes #Mildiou

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Grosbois Bastian

Protection phytosanitaire essentiellement contre rhynchosporiose, oïdium, rouille jaune, rouille brune, et fusariose de l’épi

Du fait de l’utilisation d’engrais contenant peu d’azote et d’un faible tallage, la céréale bio bénéficie d’un développement végétatif moins dense qu’en conventionnel. De ce fait, la pression des maladies cryptogamiques est aussi plus faible. Les principales maladies rencontrées en blé tendre de printemps sont la rhynchosporiose, l’oïdium, la rouille jaune et la rouille brune, ainsi que la fusariose de l’épi.



Le choix variétal est important afin de limiter les pertes de rendement dues aux maladies. On constate que les maladies du feuillage ont moins d’impact en blé de printemps qu’en blé d’hiver. Le soufre est le seul fongicide autorisé et homologué. Il peut être appliqué contre l’oïdium à la dose de 8 kg de matière active par hectare. En pratique, cela se fait rarement. Le criocère et les pucerons sont souvent présents dans les céréales biologiques mais sans causer beaucoup de dégâts. Lors de fortes pressions de pucerons, les insecticides utilisés sont à base de plantes. Économiquement, cela ne se justifie que rarement et bon nombre préfère compter sur les prédateurs naturels.



#Sortie_d_hiver #Blé_d_hiver #Fertilisation #Céréales #Maladies_de_plantes



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Fertilisation azotée et soufrée : quelles différences avec le blé d’hiver ? à l’adresse: www.talkag.com





Pichon Gilbert

Le virus de la tomate inquiète les producteurs italiens

La confirmation de la détection, en France, du virus de la tomate suscite l’inquiétude chez les maraîchers du premier pays producteur de tomates en Europe.



Alors que le premier cas de “virus de la tomate” a été confirmé en France lundi 17 février dans une exploitation du Finistère, c’est toute la filière européenne qui est sur le qui-vive. Une situation qui inquiète particulièrement les maraîchers italiens. Avec 5,8 millions de tonnes de tomates produites en 2019, en recul de 3 % par rapport à 2018, le pays reste le premier producteur de ce fruit en Europe, d’après Eurostat. Dans ce contexte, plusieurs instances se sont réunies pour faire le point sur la conduite à tenir. Cette année, le virus n’a pas encore été détecté en Italie, mais fin 2018, “il avait été découvert sur des plants de tomates en Sicile, précisément dans certaines cultures de la province de Raguse”, rappelle Il Giornale. Les symptômes, qui varient selon la période, la température et la variété cultivée, s’observent sur les feuilles des plants, les pédoncules et les fruits.



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Pichon Gilbert

Virus de la tomate: "très forte suspicion" dans une exploitation du Finistère

Le ministère de l'Agriculture a fait part dimanche d'une "très forte suspicion" de virus ToBRFV sur des tomates en serre dans une exploitation du Finistère, qui pourrait entraîner "des conséquences économiques majeures pour la filière".





En attendant, l'exploitation a été placée sous séquestre complet avec, notamment, le confinement des deux serres de l'exploitation et l'interdiction d'accès. La destruction de l'ensemble des plants de tomates des serres contaminées sera réalisée "dès la confirmation officielle du foyer", précise le ministère. Selon l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), le virus de la tomate peut infecter jusqu'à 100% des plantes sur un site de production, ce qui le rend redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre. En revanche, il n'a pas d'impact sur l'homme. La diffusion de ce virus sur le territoire national "aurait des conséquences économiques majeures pour la filière mais également les jardiniers amateurs", relève le ministère.



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Pichon Gilbert

Grippe aviaire : Une extrême vigilance requise en France



Selon l’Anses, la situation sanitaire vis-à-vis de l’Influenza aviaire hautement pathogène H5N8 pourrait être réévaluée en fonction des conditions météorologiques.





Après la découverte d’une basse-cour touchée par le virus H5N8 hautement pathogène en Allemagne, à moins de 100 kilomètres de la frontière française, le ministère de l’Agriculture met en garde l’ensemble des acteurs de la filière avicole ainsi que des particuliers détenteurs d’oiseaux, au regard du risque d’apparition de l’Influenza aviaire hautement pathogène H5N8 dans l’Hexagone



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Tomato brown rugose fruit virus (ToBRFV) : Symptômes et reconnaissance

Le virus est très contagieux, il se propage mécaniquement par l'homme et les outils, mais aussi par les bourdons, les oiseaux et les fruits infectés.



Le virus ToBRFV se reconnaît principalement par le motif en mosaïque qu'il laisse sur les plus jeunes feuilles , la tête, les pousses et sur les tomates. Ces symptômes apparaissent le plus souvent sur les feuilles supérieures. Sur les fruits infectés, on constate en surface des taches jaunes et des plaques brunes rugueuses. Parfois des lésions nécrotiques se forment sur le pédoncule et le calice de fruits. La maladie a tendance à être plus grave en période de stress, comme pendant les périodes les plus chaudes ou les plus froides de l'hiver. La gravité des symptômes varie selon divers facteurs : l'âge de la plante au moment de l'infection (les symptômes sont plus graves sur des plantes jeunes), la variété (cultivar) et les conditions de milieu. La maladie peut entraîner des pertes de rendement allant de 30 à 70 %. Le danger majeur avec ce virus est qu'il ressemble énormément au virus de la mosaïque du Pepino et semble bénin. Dès lors, aucune action n'est entreprise, le virus se propage dans toute la culture, la productivité diminue et les fruits deviennent invendables.



Lire aussi Tomato brown rugose fruit virus : historique de la maladie à l'adresse www.talkag.com



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Tomato brown rugose fruit virus : historique de la maladie

Le virus du fruit rugueux brun de la tomate est un genre de virus du genre Tobamovirus.



Les premiers symptômes de la maladie virale ont été observés pour la première fois en 2014 en Israël. En une année, la maladie s'est propagée dans tout le pays, pour cause du commerce de semences ou de plants infectés. Les symptômes étaient similaires à ceux causés par les Tobamovirus, notamment le virus de la mosaïque du tabac (TMV) et le virus de la mosaïque de la tomate (ToMV). Cependant les cultivars de tomates présentant des symptômes possédaient le gène Tm-22, qui offre une résistance à ces deux virus. Des symptômes similaires se sont produits sur des variétés de tomates Tm-22 en Jordanie en 2015. Les tests effectués sur ces plantes ont révélé la présence d'un nouveau virus, étroitement lié au TMV et au ToMV, dans le groupe des Tobamovirus. Le nouveau virus a reçu le nom de Tomato brown rugose fruit virus (virus du fruit rugueux brun de la tomate), abrégé en TBRFV ou ToBRFV. Le virus s'est ensuite répandu en Jordanie en 2015, sur des tomates Tm-22, et en Arabie saoudite. Depuis 2018, il a atteint l’Allemagne, la Californie, le Mexique, où des campagnes d'éradication sont en cours. En 2019, de nouveaux pays sont atteints : Canada (Ontario), Turquie, Italie, Chine, Palestine et Royaume-Uni. Le virus a aussi été signalé aux Pays-Bas, au Chili, en Éthiopie et au Soudan, mais sa présence n'a pas été confirmée. En 2020, il apparaît en France.



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Ce nouveau virus qui menace les plants de tomates en France

Apparu en Israël en 2014, le "tomato brown rugose fruit virus" menace désormais la production de tomates en France. L'Anses appelle toute personne, maraîcher ou jardinier amateur, à prévenir les autorités régionales en cas de suspicion. Aucun traitement efficace n'a été trouvé à ce jour.



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Peste porcine africaine : Un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%

Les recherches menées aux États-Unis ravivent l’espoir de mettre fin à l’épidémie



Aux États-Unis, des chercheurs universitaires et du gouvernement ont mis au point un vaccin contre la peste porcine africaine qui s’avère beaucoup plus efficace que les vaccins développés dans le passé. Les résultats ont été publiés dans le Journal of Virology, une publication de l’American Society for Microbiology. Pour cela, ils ont utilisé une méthodologie prédictive appelée pipeline de calcul pour prédire le rôle des protéines sur le virus. Le pipeline de calcul a prédit qu’une protéine appelée I177l pourrait interférer avec le système immunitaire du porc. Lorsqu’ils ont supprimé ce gène, l’ASFV-G a été complètement atténué. D’autres travaux sont nécessaires avant la commercialisation afin de répondre aux exigences réglementaires. Toutefois, le Dr Gladue affirme que «ce nouveau vaccin expérimental ASFV est prometteur et offre une protection complète contre la souche actuelle qui produit actuellement des épidémies en Europe de l’Est et en Asie.»



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Colza en sortie d’hiver début montaison : Il est conseillé de surveiller l’apparition des maladies

En sortie d’hiver, les maladies comme le phoma, la cylindrosporiose, l’hernie des crucifères peuvent faire leurs apparitions dans les cultures du colza



Dès la sortie de l’hiver, une nécrose au collet peut apparaître et conduire, dans les cas les plus extrêmes, à la rupture du collet et au dessèchement des plantes par défaut d’alimentation : il s’agit du phoma. La cylindrosporiose se manifeste par une crevasse transversale, liégeuse, plus ou moins profonde avec déformation de la feuille du côté attaqué. Un traitement fongicide peut être effectué en reprise de végétation. Quant à l’hernie des crucifères, l’arrachage de pieds permet d’observer une déformation et un renflement des racines. Ces hypertrophies sont de forme et de grosseur variables. Les galles sont d’abord fermes et blanches, puis brunissent et se craquellent, puis pourrissent. La dégradation du système racinaire entraîne la mort de la plante dans la majorité des cas. Les symptômes observés sur les parties aériennes vont du flétrissement temporaire du feuillage, au cours de chaudes journées, à un défaut de croissance et à un rougissement des plantes infectées. Avant l’apparition des symptômes sur feuilles, la maladie peut déjà avoir progressé considérablement dans les racines.



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Maladie du dragon jaune, bactérie qui menace les oranges

Depuis le milieu des années 2000, la maladie bactérienne du dragon jaune ne cesse de détruire les plantations d’agrumes d’Amérique. Elle pourrait également se propager en Europe.



Le huanglongbing, aussi appelé maladie du dragon jaune, a commencé à se répandre au milieu des années 2000. Elle fait jaunir les feuilles de l’arbre et empêche ses fruits de mûrir, les laissant de petite taille et leur donnant un goût amer. À terme, elle conduit à la mort de l’arbre. Invasive, cette bactérie se répand rapidement d’une plante à une autre, propagée par un petit insecte, le psylle asiatique. À ce jour, aucun traitement n’a pu être trouvé pour enrayer la propagation de la bactérie tueuse. Pourtant, 31,5 millions de dollars américains ont été investis en juin 2014 par le département de l’Agriculture des États-Unis pour la recherche sur les méthodes de lutte contre la maladie. Des scientifiques planchent par ailleurs sur la possibilité de modifier génétiquement les oranges pour les rendre plus résistants à la bactérie. Pour l’Anses, le meilleur moyen d’empêcher la maladie du dragon jaune d’atteindre l’Europe est encore de « veiller au strict respect de la réglementation », à travers l’interdiction de l’importation des agrumes destinés à la plantation ou encore des actions de sensibilisation auprès des voyageurs qui pourraient être tentés d’en ramener dans leurs #bagages.



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Peste porcine africaine : Le renforcement des mesures de protection à la frontière franco-belge

Le ministère français de l'agriculture a annoncé ce lundi l'extension du périmètre de la zone d'observation mise en place pour prévenir l'arrivée de la peste porcine africaine (PPA) aux frontières, tout en assurant que la France était toujours indemne de la maladie.





Le ministère de l'agriculture a étendu le périmètre de la zone d'observation mise en place dans le cadre des mesures de prévention de la Peste porcine africaine. Ainsi, Une clôture a été érigée dans les départements des Ardennes, de la Meuse et de la Meurthe-et-Moselle, afin de délimiter une zone blanche, dépeuplée de sangliers, et une zone d'observation au regard de la zone infectée en Belgique, rappelle le ministère. Par ailleurs, l'arrêté introduit des dérogations à l'interdiction d'activité en forêt autorisant l'exploitation de bois de chauffage pour les particuliers, réservé à un usage domestique. L'apparition d'un foyer mi-novembre dans l'ouest polonais avait déjà inquiété la filière tant en Allemagne qu'en France. Inoffensive pour les humains, cette maladie virale très contagieuse entraîne des hémorragies qui peuvent être fatales en quelques jours chez les sangliers et porcs domestiques. Aucun vaccin n'a encore fait ses preuves pour lutter contre la maladie.



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Les maladies du Lupin : Sclérotinia

Le sclérotinia (Sclerotinia sclerotiorum) peut être observé sur lupin. C’est le même parasite que celui observé sur pois, féverole, colza, tournesol



Un mycélium blanc et des sclérotes de forme ovoïde se développent à l’intérieur de la tige et entraînent le dessèchement de la plante. Un printemps humide et la présence d’autres cultures oléo-protéagineuses au sein de la rotation sont des facteurs favorables à son apparition. La lutte biologique à l’échelle de la rotation est possible, grâce à CONTANS WG. Il détruit les sclérotes dans le sol : soit incorporé au sol en pré-semis à 2 kg/ha en première utilisation (50 €/ha), soit apporté sur la culture (moindre efficacité) entre 2 et 4 kg/ha, soit apporté sur les résidus de récolte contaminés à la dose de 1-2 kg/ha.



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Les maladies du Lupin : Maladie de taches brunes

La maladie des taches brunes (Pleiochaeta setosa) est moins fréquente et se développe principalement sur lupin d’hiver



Des taches violacées brunes à noirâtres punctiformes peuvent évoluer en nécroses plus ou moins irrégulières sur les feuilles, les tiges et les gousses. Les graines atteintes sont de taille réduite, tachées et déformées. Des températures modérées (10-15°C) et une humidité importante favorisent le développement de la maladie. A noter que le champignon peut également attaquer le système racinaire, provoquant des lésions noires sur les racines, et entraînant le flétrissement de la plante.



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Les maladies du Lupin : Botrytis

Le botrytis (Botrytis cinerea) est une maladie qui peut être observée sur le lupin



Il provoque une pourriture brun-gris. La maladie se développe le plus souvent en conditions humides à partir de la floraison. Elle est moyenne à élevée en fonction des conditions climatiques. La lutte mécanique contre cette maladie revient à couper toutes les parties atteintes par le champignon, avec plusieurs centimètres de marge de sécurité (au moins 3 cm). Ne pas laisser la moindre partie contaminée entrer en contact avec les plantes saines. ensuite faire monter la température à 26 degrés et réduire le taux d’humidité à moins de 50%. La lutte biologique revient à pulvériser les plantes avec Trichoderma Harzianum ou le champignon Gliocladium roseum. En ce qui concerne la lutte chimique, les fongicides peuvent être utilisés, bien que les souches de botrytis tendent à devenir résistantes aux substances chimiques habituellement utilisées. En culture biologique, la bouillie bordelaise s’avère efficace.



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Les maladies du Lupin : L’anthracnose

L’anthracnose est la maladie du lupin la plus préjudiciable. Elle est transmise par les semences et les résidus de cultures contaminés



Les plantes atteintes présentent des tiges avec une courbure en crosse et des chancres roses auréolés de brun. En cas de forte attaque elle peut provoquer le dessèchement de la plante. Des chancres peuvent également se développer sur les gousses. Elle apparaît généralement en foyers, à partir d’avril-mai sur lupin d’hiver et de printemps. En cas de forte attaque, les tiges cassent, la plante flétrit. Un temps chaud et humide au printemps favorise le développement de la maladie. Elle peut être élevée en cas d’attaque précoce et importante. L’utilisation de semences saines est primordiale dans la prévention de la maladie.



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Réussir l’implantation pour limiter l’attaque des maladies du pois

Un pois bien implanté est protégé contre les maladies surtout racinaires





Il est indispensable de respecter les dates et densités de semis préconisées. Les semis précoces sont les plus exposés à certaines maladies, en particulier l’ascochytose et la bactériose. Un couvert trop dense induit un microclimat favorable aux maladies aériennes (ascochytose, mildiou, botrytis). Le fait de ne pas semer trop dense permet de limiter le développement végétatif du couvert et ainsi de réduire les risques de maladies.



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Les maladies des inflorescences du sorgho: La pourriture sèche de la panicule



Fusarium moniliforme déjà en cause dans les questions de moisissures de graines, détermine au niveau somitale du sorgho une infection d'expression différente: la pourriture sèche de la panicule.



Le champignon envahit les tissus de l'inflorescence tuant les fleurs dans des proportions variables, ce qui peut aboutir à une destruction de la panicule. Si on fend longitudinalement une panicule qui est infectée, les tissus internes apparaissent anormalement teintés d'une coloration rouge à brune beaucoup plus uniforme que dans le cas de la pourriture rouge. Parfois cette coloration peut gagner les entre - noeuds supérieurs de la tige via le pédoncule. Dans les cas graves, la hampe florale peut se briser. La maladie est favorisée par les temps chauds et humides. Les variétés à panicule compacte y semblent plus sensibles que celles à panicule lâche.

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Les maladies des inflorescences du sorgho: L'ergot du sorgho



L'ergot ou encore maladie sucrée, connu seulement en Afrique (Nigeria notamment) et en Asie est occasionné par Sphacelia sorghi. A l'épiaison, le pathogène parasite individuellement les fleurs et empêche le développement des graines.



En raison de leur longue exposition à la pollinisation, les lignées mâle - stériles intervenant dans les fabrications d'hybrides sont particulièrement susceptibles d'être attaquées. Le champignon parasite les organes floraux. En début d'attaque, les ovaires infectés exsudent un liquide sirupeux, rosâtre à brunâtre, au goût sucré (miellat). Très fréquemment, des champignons saprophytes colonisent le miellat et le transforment en masses noirâtres, collantes, d'aspect feutré. En l'absence de champignons saprophytes et si les conditions environnementales sont favorables (températures entre 20 et 25°C, forte humidité), les tissus fongiques colonisant les ovaires évoluent en sclérotes grisâtres, allongés (0,5 x 1 à 2 cm) et légèrement courbés, qui constituent la forme de survie du champignon. Les grains des épillets infectés ne se développent pas. Un temps pluvieux favorise l'infection et la dispersion du champignon qui est aussi disséminé par les insectes attirés par le miellat exsudé des ovaires. Dans la région, cette maladie n'est trouvée que sporadiquement et ne constitue pas une contrainte importante pour la production. Les plantes malades doivent être arrachées et brûlées dès leur détection.

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Maladies du sorgho: La maladie du charbon nu



Le charbon nu est connu dans la plupart des régions productrices de sorgho sauf dans le Pacifique (Australie, Malaisie, Indonésie, etc...). Il est causé par Sphacelotheca cruenta.



Les plantes attaquées par la maladie ont des tiges plus fines et une floraison plus précoce que les plantes saines. Souvent le tallage est accru. Les inflorescences sont plus lâches et ont un aspect buissonnant, les glumes sont hypertrophiées. En général, toutes les fleurs des panicules infectées sont charbonnées et des sores peuvent apparaître sur le rachis ou les ramifications de l'inflorescence. Elles sont protégées par une mince membrane grise (péridium) qui se brise le plus souvent avant la sortie de la panicule, libérant ainsi des masses de spores noires. Sur la panicule dégagée, les sores, après la dispersion des spores par le vent, laissent en place une longue columelle pointue, fréquemment arquée, dure, de couleur noire. L'incidence du charbon nu est souvent plus marquée sur les talles tardives ou les cultures de repousses.

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Maladies du sorgho: La maladie du charbon allongé



La maladie est limitée à l'Afrique et au sous-continent indien. Elle est due à Tolyposporium ehrenberguii. En zone sahélienne, elle est très fréquemment observée.



Le charbon allongé est facilement identifiable par la présence, à la place des graines, de sores en forme de manchons allongés, cylindriques et légèrement arqués, recouverts d'un péridium relativement épais de couleur crème. Le péridium s'ouvre par la partie apicale, révélant ainsi une masse de spores noires avec des filaments brun - foncé, reste des éléments vasculaires de l'ovaire. Les sores sont disséminés sur la panicule, ce qui semble indiquer que l'infection a eu lieu localement, les spores se déposant sur les fleurs à l'épiaison. Cependant, il existe des avis différents sur cette question.La maladie a tendance à se manifester plutôt par temps chaud et moyennement humide. En général, les sores du charbon allongé, bien que spectaculaires, ne concernent qu'une proportion faible de fleurs. Les dégâts sont rarement importants.

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Maladies du sorgho: Le charbon de la panicule



Le charbon de la panicule est provoqué par Sporisorium reilianum (syn. Sphacelotheca reiliana). La maladie est présente sur tous les continents. En Afrique de l'Ouest, elle est très répandue.



La panicule peut être soit complètement, soit partiellement remplacée par une grande tumeur blanchâtre recouverte d'une membrane de tissu fongique (peridium). Cette membrane se rompt souvent avant que la panicule n'émerge de la feuille paniculaire. Il est alors libéré un amas de poudre brune ou noire (téliospores du champignon) dans lequel sont enfouis de longs filaments de couleur sombre qui sont les faisceaux vasculaires de la panicule infectée. Les spores sont disséminées par le vent mettant à nu les fibres sombres. Puisque les panicules sont détruites par larges portions ou même entièrement, le charbon de la panicule se distingue facilement des trois autres charbons pour lesquels les fleurs sont attaquées individuellement. En de rares occasions des sores peuvent également se former sur les feuilles. Les téliospores qui peuvent survivre plusieurs années dans le sol, provoquent l'infection des sorghos peu de temps après la germination des graines. Après la contamination, le mycélium gagne rapidement le méristème apical où il se développe activement au moment de la floraison de la plante infectée. Les conditions environnementales favorisant le charbon de la panicule ne sont pas bien connues.Le seul moyen de lutte actuel est de semer des cultivars résistants. Aucune technique culturale et aucun traitement chimique ne sont connus comme étant efficace contre le charbon de la panicule

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Maladies du sorgho: Le charbon couvert causé par Sporisorium sorghi



Le charbon couvert est largement répandu dans le monde entier. Son agent est Sporisorium sorghi. Avant l'existence du traitement des semences par les fongicides, c'était une des maladies majeures du sorgho, notamment en Afrique de l'Ouest. En culture traditionnelle, ce charbon continue d'ailleurs de causer des pertes notables de rendement.



L'infection des semis se produit entre la germination des semis et l'émergence des plantules, cependant la maladie est apparente seulement après la formation des panicules. La sévérité de l'infection est influencée par la température et l'humidité du sol. Une infection grave se produit généralement lorsque la température du sol varie entre 18-23 °C et l'humidité du sol est de 15-20% pendant la période d'infection . Il faut surveiller pour les symptômes une fois les panicules formées. Les grains du sorgho deviennent difformes et se transforment en une masse conique, allongée entourée d'une membrane brun-olive formée par le champignon (sore). La panicule peut être réduite à un petit nombre de branches tordues déformées et couverte de larges sores. Dans certains cas, les branches de la panicule peuvent être complètement détruites, ne laissant que les rachis centraux déformés recouvert de sores. Les plantes infectées sont généralement de même hauteur et taille que les plantes saines. Sur les plantes attaquées, les graines sont remplacées individuellement par des sores de charbon, soit sur une portion de panicule, soit sur l'ensemble de l'inflorescence. Un traitement de semences par un fongicide comme le thirame ou le captane protège complètement de la maladie.

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Maladies du sorgho: Le mildiou à sommité déformée



Afrique de l'Ouest, de sévères attaques de mildiou sont signalées au Nigeria. Il existe une forme d'infection systémique et une forme d'infection localisée. Sclerophtora macrospora, est à l'origine d'un mildiou plus marginal du sorgho



Le mildiou à sommité déformée attaque de jeunes plantes quand des oospores du

parasite, en attente dans le sol ou dans les glumes des graines, germent en pénétrant les racines. Le mycélium gagne ensuite les zones méristématiques des plantules. Ses mouchetures font penser à une infection virale. Par la suite les plants infectés montrent un enroulement et torsadage des feuilles terminales devenues épaisses et jaunâtres. Les pieds attaqués talent exagérément, ne donnent pas de panicule ou en produisent de stériles avec des proliférations de structures florales. Les moyens de lutte font appel aux rotations, à l'élimination des résidus de récolte, au labour profond et à l’utilisation des variétés résistantes. Aux États-Unis, des traitements de semences ou des applications foliaires de fongicides sont utilisés pour lutter contre les mildious.

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Maladies du sorgho: Le mildiou du sorgho; une maladie présente dans les parcelles africaines



L'agent responsable du mildiou du sorgho est Peronosclerospora sorghi. A l'origine limitée à quelques pays d'Afrique et d'Asie, la maladie s'est manifestée en Amérique dans les années 50. Depuis, elle poursuit son extension en accentuant l'importance de ses dégâts. Le mildiou du sorgho a une forme d'infection systémique et une forme d'infection localisée.



Le parasite pénètre les racines des plantules de sorgho puis colonise les méristèmes foliaires. Au fur et à mesure que les feuilles se déroulent, elles manifestent différents types de symptômes. Les premières à présenter des signes pathologiques révèlent une décoloration vert clair ou jaune dans leur partie basale. Par temps humide et froid, la face inférieure des portions de feuilles attaquées produit une abondante efflorescence duveteuse blanche constituée par des conidiophores et des conidies du champignon. Dans les derniers stades de l'infection systémique, les feuilles finissent par présenter un véritable blanchissement des tissus foliaires parfois limité à des rayures plus ou moins continues. Ces tissus décolorés ne produisent pas de conidies mais sont bourrés de spores de repos à paroi épaisse, les oospores. En vieillissant, les feuilles décolorées se nécrosent, les tissus internervaires se désorganisent en libérant les oospores. Les feuilles prennent un aspect lacéré typique. En conditions humides, les conidies produites sur les feuilles infectées de façon systémique peuvent infester des feuilles saines et causer des lésions localisées qui sont d'abord chlorotiques et de forme rectangulaire. Elles produisent elles - mêmes des conidies. Par la suite, elles se nécrosent. Pour germer, les oospores demandent un sol relativement sec, par contre les conidies ont besoin de beaucoup d'humidité et de température plutôt fraîches.

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Les maladies des tiges et des racines du sorgho: La fusariose racinaire



Fusarium moniliforme est un pathogène ubiquiste et non spécifique du sorgho. Aussi bien dans les régions tempérées que tropicales, il peut provoquer une pourriture des racines et des tiges.



Dans les organes attaqués, d'autres Fusarium sont signalés mais ils semblent être des agents secondaires du processus maladif. Les pertes peuvent être importantes. Le rendement des plants parasités est affecté par suite de stérilité, de mauvais remplissage des grains, de verse des tiges. Les lésions peuvent être présentes à l'intérieur et à l'extérieur des tissus des racines, tiges et pédoncules. Elles varient en taille, se présentant sous forme de taches circulaires ou allongées et sont de couleur allant du rouge au pourpre sombre. Chez les plants typiquement infestés par Fusarium moniliforme, les deux ou trois nœuds de la base des tiges montrent de larges portions de moelle rougeâtre. Une mortalité précoce de plants, généralement en cours de formation des grains, est souvent caractéristique de la fusariose racinaire. Elle s'annonce par une coloration des feuilles virant soudainement au bleu gris. Contrairement à la pourriture charbonneuse, la fusariose ne provoque pas de dilacération interne des tissus des tiges. La sévérité de la maladie semble accrue par le froid et l'humidité suivant une période de temps sec et chaud. De même l'invasion de la plante hôte semble facilitée par les dégâts d'insectes et les blessures occasionnelles.

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Les maladies des tiges et des racines du sorgho: La pourriture rouge



Colletotrichum graminicola qui provoque l'anthracnose foliaire peut également envahir les tissus internes des tiges et des pédoncules. La manifestation pathologique propre à ces organes est appelée la pourriture rouge.



La pourriture rouge se reconnaît par la présence de taches de couleurs variées, le plus souvent rouges, sur les plans de coupe longitudinale des tiges. Ces taches peuvent être continues sur de grandes surfaces ou discontinues, ce qui donne un aspect marbré aux tiges attaquées. La pourriture rouge est en général précédée par l'anthracnose, bien que dans certains cas, cette phase foliaire soit peu apparente. A maturité, la pourriture rouge peut gagner le pédoncule, y causant des lésions extérieurement visibles. Au stade ultime de la maladie la verse se manifeste. Les moyens de lutte contre la maladie sont les mêmes que ceux utilisés pour l'anthracnose. Il semble toutefois que la résistance génétique aux deux formes d'expression du parasite fasse appel à des gènes séparés mais très proches.

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Les maladies des tiges et des racines du sorgho: La pourriture charbonneuse





La pourriture charbonneuse causée par Macrophomina phascolina, est une des plus importantes maladies du sorgho, surtout dans les régions sèches d'Afrique, d'Asie et d'Australie. Elle frappe particulièrement les variétés à haut potentiel comme les hybrides.



En Afrique de l'Ouest, les variétés productives issues des programmes de sélection sont souvent sensibles à la maladie. Les pertes causées peuvent être élevées. Elles viennent principalement d'un mauvais remplissage des grains et de difficultés de récolte. Le symptôme le plus manifeste de la maladie est, à l'approche de la maturité, une verse des tiges rapide et assez uniforme. Localisée généralement au niveau du 2e ou du 3e entre-noeud, cette verse peut coucher en quelques jours des champs entiers de sorgho. L'observation extérieure de la base des tiges montre qu'elles sont molles et spongieuses. Intérieurement si on fend ces parties anormales, on voit une désagrégation de la moëlle tendant à gagner les entre-noeud supérieurs. A un stade avancé de la maladie, le parenchyme interne disparaît, ne laissant en place que les fibres vasculaires nettement séparées les unes des autres et abondamment recouvertes des petits sclérotes du champignon, durs et noirs (d'où le nom de la maladie). La maturité de l'inflorescence est accélérée et les grains restent petits et de mauvaise qualité. Le meilleur moyen d'éviter la maladie est l'irrigation en fin de cycle. Si elle n'est pas possible, il convient de recourir à des variétés à durée de cycle adaptée à la saison des pluies. Les fumures riches en azote et pauvres en potassium sont à éviter, de même que les fortes densités. Enfin, le choix de variétés identifiées comme résistantes à la sécheresse et à la sénescence précoce peut réduire les pertes.

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Les maladies foliaires du sorgho: La maladie des raies bactériennes



Pseudomonas andropogoni est responsable de la maladie des raies bactériennes que l'on rencontre sur tous les continents et dont les effets sur le rendement sont mal appréciés.



Les symptômes qui se manifestent sur les feuilles et les gaines foliaires sont caractérisés par de longues stries ou raies internervaires, pouvant atteindre 40 cm de long et dont la coloration rouge, pourpre ou tannée est fonction des pigments anthocyaniques de la variété hôte. A l'origine, les raies sont étroites (1 à 2 mm de large); plus tard elles s'élargissent mais dans l'ensemble restent délimitées par les nervures. Normalement la coloration reste la même tout au long des raies.

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Les maladies foliaires du sorgho: La rouille causée par Puccinia purpurea



La rouille provoquée par Puccinia purpurea, est connue comme une maladie importante du sorgho dans les régions tropicales d'altitude, humides et plutôt froides, d'Amérique, d'Asie et d'Afrique de l'Est.



La maladie se développe en général tardivement à l'approche de la maturité des plantes, et affecte surtout les feuilles les plus âgées. Les symptômes initiaux en sont de petites mouchetures visibles sur les deux faces des feuilles. Leur couleur varie selon les variétés de sorgho. Chez les cultivars résistants, la maladie n'évolue pas plus avant. Chez les variétés sensibles, les pustules de rouille typique (urédosores) se développent principalement à la face inférieure des feuilles. Leur membrane se rompt et les urédosores libèrent des amas poudreux rougeâtres d'urédospores. Les pustules sont elliptiques et sont disposées entre les nervures, parallèlement à ces dernières. Chez les variétés très sensibles, les pustules se forment si densément que la presque totalité de la surface foliaire est détruite. Des pustules peuvent apparaître également sur les gaines foliaires et sur le pédoncule. L'utilisation de cultivars de sorgho résistants ou peu sensibles constitue, en pratique, le seul moyen de lutte contre la rouille.

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Les maladies foliaires: La maladie des taches ovales du sorgho



La maladie des taches ovales due à Ramulispora sorghicola, est connue dans de nombreuses régions d'Asie et d'Afrique, notamment d'Afrique de l'Ouest. Ainsi, dans les cultures traditionnelles de sorgho du Niger, Nigeria, Burkina Faso, elle est pratiquement toujours présente.



Ramulispora sorghicola provoque l'apparition sur les feuilles de taches ovales de 3 à 8 mm de long sur 1,5 à 4 mm de large. La maladie qui attaque les plantes à tous les stades de végétation apparaît sous forme de petites taches huileuses. En effet, les lésions disposées parallèlement aux nervures qui limitent latéralement leur extension, sont de couleur brun clair, entourées d'un liseré pourpre de 0,5 à 1,5 mm de large. De petits sclérotes noirs sont parfois visibles en surface sur la partie centrale des taches, principalement à la face inférieure des feuilles. Peu de choses sont connues sur la biologie du champignon et l'épidémiologie de la maladie. Dans la région, elle est rarement observée et ne justifie actuellement aucune intervention particulière.

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Les maladies foliaires du sorgho: La maladie des grains de sable



La maladie des grains de sable est signalée dans de nombreux pays, notamment dans les régions humides. Elle est causée par Aschochyta sorghina. Les pertes qu'elle occasionne restent généralement limitées sauf pour les sorghos sucrés qui peuvent être sévèrement atteints.



Les premiers symptômes que l'on voit sur le limbe des feuilles sont des taches légèrement chlorotiques sur lesquelles et autour desquelles se forment des groupes de pycnides arrondies de couleur noire. Ces dernières font saillie au - dessus de la surface des feuilles. Elles confèrent au toucher des taches une rugosité caractéristique. Par la suite, les tissus des zones infectées se nécrosent et il se forme des lésions circulaires à ovales, de taille variable, de couleur claire avec un pourtour de couleur plus foncée. Les lésions sont cerclées d'un halo chlorotique. Les lésions peuvent devenir coalescentes pour former des plages nécrotiques irrégulières. Des feuilles entières peuvent ainsi être détruites.

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Les maladies foliaires: La maladie des taches zonées du sorgho (Gloeocercospora sorghi)



La maladie des taches zonées est causée par Gloeocercospora sorghi qui peut également parasiter le maïs, le mil et d'autres espèces végétales. En Afrique et en Amérique, elle est signalée comme pouvant provoquer des dégâts notables.



Gloeocercospora sorghi provoque l'apparition sur les feuilles et parfois sur les gaines foliaires de grandes lésions de forme circulaire à semi-circulaire, pouvant atteindre 3 à 7 cm de diamètre. Ces lésions débutent le plus souvent près du bord du limbe, et présentent une alternance de bandes brun clair et rouge violacé, disposées de manière plus ou moins concentrique. En conditions chaudes et humides, ces taches se couvrent d'une pellicule gélatineuse rosâtre, constituée par les fructifications du champignon. Cette maladie, jusqu'à présent peu observée, ne cause habituellement pas de dégâts importants. Les mesures de lutte agronomique recommandées contre les autres maladies foliaires du sorgho permettent aussi de limiter son expansion.

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Les maladies foliaires: La cercosporiose du sorgho, ou maladie des taches grises



La maladie des taches grises est probablement la plus commune des maladies foliaires. Son impact économique est cependant difficile à saisir parce qu'elle n'intervient généralement que tardivement dans le cycle des sorghos et qu'elle est alors associée à d'autres manifestations pathologiques. Elle est due à Cercospora sorghi.



La cercosporiose produit sur les feuilles et les gaines foliaires, de petites taches qui grandissent pour former finalement des lésions rectangulaires à ovaliformes de 5 à 15 mm de long, limitées par les nervures. Ces lésions sont de couleur pourpre, rougeâtre ou brunâtre selon les variétés de sorgho. La partie centrale de ces taches s'éclaircit progressivement et se couvre, surtout à la face inférieure du limbe, d'un fin duvet noirâtre constitué par les fructifications du champignon. Parfois, la cercosporiose provoque l'apparition entre les nervures de lésions en forme de chaînettes composées d'une série de petites taches à centre brunâtre entouré d'une marge rouge sombre. Ce type de dégâts seraient causés par un autre Cercospora. Un temps chaud et humide est favorable à la cercosporiose, affection très commune qui se développe surtout à l'approche de la maturité des plantes, souvent en même temps que d'autres maladies foliaires comme la rouille. Dans ces conditions, son impact sur le rendement est difficile à évaluer mais serait limité. L'incidence de la cercosporiose peut être réduite par l'utilisation de cultivars peu sensibles, la rotation des cultures et la destruction des résidus de culture et des repousses.

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Les maladies foliaires du sorgho: L'anthracaose du sorgho



L'anthracnose, maladie foliaire universellement répandue, est particulièrement importante dans les régions tropicales. Elle est provoquée par Colletotrichum graminicola. Le parasite sous ses différentes formes d'expression (foliaire mais aussi caulinaire et paniculaire) peut causer des dégâts importants aux cultures de sorgho.



L'anthracnose se manifeste sur les feuilles par de petites taches circulaires à elliptiques pouvant atteindre 5 mm de diamètre avec un petit centre de couleur paille cerclé d'une bordure aux teintes variant selon la variété attaquée, mais généralement à dominante rouge. Au centre des lésions, on peut voir de petits points noirs plus ou moins nombreux qui sont les fructifications du champignon (acervules). Elle se manifeste sous forme de lésions allongées elliptiques, rouges ou pourpres, sur lesquelles on voit distinctement les acervules. On les sent également en relief sous le doigt. Ce sont les temps globalement couverts, chauds et humides qui conviennent le mieux à l'anthracnose. Les dégâts de la maladie sont accentués si ces périodes humides alternent avec des périodes de sécheresse en cours de cycle. L'inoculation primaire est généralement causée par des conidies provenant de résidus de sorgho infectés ou d'espèces réservoirs comme les sorghos sauvages. Les conidies déposées le plus souvent sur les feuilles par le vent ou les gouttes de pluie, germent sur le limbe en présence d'eau. Le pathogène pénètre alors, soit par les stomates, soit directement à travers l'épiderme foliaire. Il semble y avoir une possibilité de transmission de la maladie par les grains où la présence d'acervules a été observée.Le meilleur moyen de lutte contre la maladie est le recours aux variétés résistantes ou, à défaut, aux variétés connues comme peu sensibles. Les pratiques culturales ont également leur rôle à jouer (rotation, enfouissement ou brûlage des résidus de récolte, élimination des espèces réservoirs). Le contrôle chimique de la maladie est possible mais non pratiqué en raison de son coût économique.

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Les maladies foliaires du sorgho: La maladie des bandes de suie

En Afrique, la maladie est favorisée par les situations humides car elle est plus fréquente et plus grave dans les terres de bas-fond.



Pouvant apparaître à n'importe quel stade de la vie des sorghos, la maladie se révèle sur les feuilles, par des lésions allongées de forme elliptique. Leur centre de couleur paille, constitué de tissu mort, est entouré d'un liseré de teinte violacée à tannée selon la variété attaquée. A leur plein développement les lésions ont plusieurs centimètres de long sur 1 à 2 cm de large. Elles peuvent devenir coalescentes et former de grandes plages de tissu nécrotique. En vieillissant, le centre des lésions noircit en se couvrant de petites granulations noirâtres. Ce sont les sclérotes du champignon. Très visibles, superficiels et partant facilement au toucher, ils permettent de distinguer la maladie de l'helminthosporiose qui, au stade précoce, produit des lésions similaires. La conservation du parasite est assurée par les débris de récolte, porteurs de sclérotes. Quand les conditions sont favorables, ceux - ci entrent en activité en produisant des conidies qui assurent les contaminations primaires. Par la suite, le processus infectieux et ses conditions optimales ne sont pas très bien connus. Les rotations culturales et la destruction des résidus de récolte sont recommandées pour limiter la maladie. De plus, il est possible d'utiliser des cultivars résistants.

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Les maladies des plantules du: Les fontes de semis; la principale cause des mauvaises levées du sorgho



Les plantules de sorgho peuvent être affectées dans leur viabilité et leur croissance par de nombreux champignons du sol comme les Fusarium, Aspergillus, Helminthosporium, Phoma, Rhizoctonia, et surtout les Pythium. La manifestation la plus caractéristique de leurs attaques est une nécrose du système racinaire suivie d'une mort des plantules.



Les fontes de semis concernent toutes les zones de culture de cette céréale. Elles sont dues à l’affaiblissement de la vigueur germinative des graines dont les plantules n’émergent pas du sol ou, si elles y arrivent, peuvent dépérir en présentant une nécrose de leur système racinaire. Il s’ensuit des chutes de rendement qui sont d’autant plus importantes que les levées ont été plus lentes et irrégulières. Les fontes de semis ont pour cause deux types de complexes fongiques qui peuvent agir de concert sans que l’on distingue bien leur part respective dans les dégâts commis. Le premier complexe est celui de champignons du sol impliquant tout d’abord des Pythium sp. et secondairement des espèces des genres Fusarium, Aspergillus, Rhizoctonia et Phoma. La lutte contre les fontes de semis commence par l’utilisation de semences de bonne qualité même si celles-ci ne sont pas protégées des fontes de semis du premier complexe, celui des champignons du sol. Il convient aussi de semer le sorgho dans des terrains pas trop humides et bien aérés. La lutte génétique passe par l’utilisation de variétés à grain corné moins sensibles aux moisissures que les variétés à grain plus tendre et de variétés à couche brune dont la forte teneur en tannins leur confère de la résistance aux moisissures des graines et aux champignons du sol.

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Maladie du cacao: Encore combien d’années pour que les cacaoculteurs aient à disposition un traitement contre le Swollen Shoot



Partir de l’étape de la détection précoce à un traitement de la maladie du cacao swollen shoot provoquée par le CSSV (Badnavirus) est un enjeu important pour les acteurs de la filière cacao. D’énormes efforts ont été consenti par les pays touché par ce virus, pour mettre au point un traitement; mais au dernières nouvelles, la mise au point d’un éventuel traitement pourrait prendre encore 15 ans.



Le swollen shoot réduit de façon significative la production et le développement des cabosses ainsi que la qualité des fèves; influençant fortement sur le bilan de production des pays touchés. Judith Brown, virologue à l’Université de l’Arizona, Interrogée par Bloomberg, estime qu’il faudrait attendre près de 15 ans pour réaliser de réels progrès dans la gestion de la maladie, selon des prévisions optimistes. Décrite depuis 1936, l’affection progresse à grands pas dans la région qui fournit 75 % de la récolte mondiale. Au Ghana, la virose a atteint des niveaux alarmants avec 16 % des vergers infectés. Alors que les méthodes de détection précoce commencent à peine à être utilisées, d’après les experts, les initiatives se multiplient pour essayer de juguler le phénomène. D’après Hervé Bisseleua, directeur du bureau ghanéen de la Fondation mondiale du cacao (WCF), un groupe de travail rassemblant des scientifiques africains, européens et américains a été formé pour diffuser des informations sur la maladie.

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Lutte contre les maladies et invertébrés nuisibles à l’arachide en cours de végétation: Les arthropodes

Les insectes ravageurs et diverses maladies virales ou fongiques constituent, en zone tropicale, avec les adventices, l'un des facteurs de réduction les plus importants de la production des légumineuses alimentaires. Les Arthropodes sont un embranchement d'animaux protostomiens dont le plan d'organisation est caractérisé par un corps segmenté. Nous nous en tiendrons aux deux prédateurs pour lesquels des méthodes de lutte sont économiquement envisageables en milieu paysannal africain.



Les iules Les études ont conduit à l'identification des quatre espèces les plus nocives, responsables de la plupart des dégâts à la levée sur cultures pluviales et sur les jeunes gousses d'arachide en formation. Trois types de traitements ont été mis au point: protection à la levée par incorporation d'insecticides dans le produit de poudrage des semences; appâts iulicides épandus à la fructification; traitement du sol. Seuls les deux premiers ont été vulgarisés au Sénégal sur les cultures d'arachide de bouche, particulièrement sensibles et susceptibles de rentabiliser ces traitements onéreux. Les recherches se poursuivent sur le double plan des données bioécologiques et des nouveaux produits. La lutte biologique est également envisagée. Pour les termites, les attaques les plus importantes surviennent après la récolte, mais ces isoptères peuvent également provoquer des dégâts sur les gousses en formation et même sur la partie végétative de la plante, en période de stress hydrique. Pour une raison non élucidée, lice probablement à la répartition des espèces, ces attaques sont beaucoup plus virulentes en Afrique Australe, où elles justifient parfois l'épandage d'insecticide incorporé par binage, qu'en Afrique de l'Ouest et Centrale où leur incidence économique avant récolte est faible; on se contente alors de traiter le sol par poudrage insecticide sur l'emplacement des meules.

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SOURCE: agritrop.cirad.fr

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Lutte contre les maladies et invertébrés nuisibles à l’arachide en cours de végétation: Les nématodes

Les nématodes, ou vers ronds, constituent un embranchement de vers non segmentés. Classés parmi les ecdysozoaires, ils sont recouverts d'une épaisse cuticule. Ils mènent une vie « libre ». De nombreuses espèces ont une vie parasitaire, les phytoparasites au sein d'organismes fongiques, végétaux ou animaux.



Les nématodes nuisibles à l'arachide causent de fortes pertes de rendement en gousses et en fanes, surtout dans la moitié Nord du bassin arachidier sénégalais où le problème a été décelé, et probablement dans la plupart des zones de production. Une méthode de lutte a été mise au point et appliquée en vraie grandeur dans le Centre - Nord Sénégal (DBCP 12 kg M.A./ha en traitement du sol, 4 000 ha traités en 198. Les rendements sont augmentés en moyenne de 500 kg/ha pour les gousses et de 1000 kg/ha pour les fanes; l'arrière effet sur la céréale suivante est de + 350 kg/ha et la rémanence* du traitement est de cinq ans. Les recherches en cours portent sur les essais de produits de remplacement du DBCP (doses et modes d'application, résidus éventuels), sur les mesures agronomiques d'accompagnement (densités, travail du sol, fertilisation), sur les modalités d'application en milieu paysannal (organisation des producteurs, crédit). Les perspectives de sélection de variétés tolérantes, à ce jour, ne sont pas encourageantes. Une diminution des populations dans les parcelles cultivées en arachide a été mesurée, diminution si importante et si rapide qu’elle ne pouvait être expliquée par un épuisement des nématodes mais plutôt par l’action même de l’arachide sur le nématode.

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SOURCE: agritrop.cirad.fr

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