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Grosbois Bastian

Fusariose du blé - Fusarium roseum | Syngenta France

Les symptômes de l'infection à Fusarium sont fréquemment observés dans les parcelles de blé. Lorsque le temps est humide pendant la floraison, le niveau de blanchiment des épis peut s’avérer important. L’incidence de ce symptôme est toutefois souvent surestimée, et les pertes ne sont que rarement importantes. Pour réduire le risque de fusariose, la lutte agronomique efficace combine plusieurs leviers agronomiques. Pour lutter contre la fusariose de l’épi, il faut utiliser des semences traitées avec des fongicides, des cultivars peu sensibles à la fusariose de l’épi, une fertilisation équilibrée, favoriser la rotation des cultures avec des plants non hôtes comme le soya, employer un système de production permettant l’enfouissement des résidus de cultures et récolter à maturité. Éviter de cultiver le blé et le maïs à proximité l’un de l’autre. Le désherbage est à surveiller en cours de végétation car les graminées adventices peuvent être des relais pour les pathogènes de la fusariose. Sécher rapidement les grains humides et leur assurer une bonne ventilation. La lutte chimique est disponible et efficace. L’intervention fongicide contre la fusariose du blé doit être réalisée à la floraison, à la sortie des toutes premières étamines. Ce moment est particulièrement critique car les anthères constituent la porte d’entrée des spores du champignon. Ce stade est donc à surveiller, notamment sur les blés les plus précoces de la parcelle, à savoir ceux qui sont en bordure de champ ou au niveau des passages de roues.



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Les symptômes de la fusariose sur le blé

Les lésions apparaissent souvent à la base de la tige, dans la gaine des feuilles que les racines coronales déchirent lors de leur sortie. Cette infection peut ensuite s’étendre à la gaine de la feuille et se manifester par la présence de longues stries brunes à la base de la tige.



Un symptôme fréquent est la coloration brun foncé des nœuds inférieurs. Sur les plants plus anciens, l’infection par Fusarium peut générer un véritable pourridié ; la base de la tige devient brune et pourrie, ce qui entraîne une verse et la formation d’épis argentés. Ce symptôme est moins fréquent, même s'il peut être observé lors des périodes de grande sécheresse. L’infection entraîne souvent le blanchiment de tout ou partie de l’épi. Il s'observe lorsque les épis sont infectés aux premiers stades de floraison. Dans un champ de blé, la présence d’un ou de plusieurs épillets décolorés sur les épis verts indique la présence de la maladie. La distribution et le nombre des épillets infectés sont variables; ils peuvent être regroupés sur une section de l’épi, la presque totalité de l’épi peut être affectée ou encore, on peut observer des symptômes qui sont plutôt limités à de rares épillets décolorés. Sur ces épillets, on peut parfois observer une coloration rose ou orangée qui correspond aux fructifications du champignon. Les mycotoxines sont des substances toxiques et leur concentration dans les grains, la farine et les produits à base de farine destinés à l'alimentation humaine et animale est limitée par la législation européenne.



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Attention au risque de fusariose autour de la floraison, sur les plantes de blé

La fusariose du blé affecte à la fois le rendement et la qualité des grains. Cette maladie est causée par un complexe d’espèces de champignons appartenant aux genres Fusarium et Microdochium. Les espèces du genre Fusarium sont susceptibles de produire des mycotoxines, dont la présence dans les denrées alimentaires ne doit pas dépasser des seuils réglementaires.



L'impact de la maladie est à la fois quantitatif et qualitatif. Les pertes de rendement peuvent dépasser 20 q/ha. Sur le plan qualitatif, la valeur boulangère peut être affectée et les farines présenter des teneurs en mycotoxines supérieures aux limites réglementaires pour l'alimentation humaine et/ou indésirable pour l'alimentation animale. Avec le retour des pluies, l’humidité au moment de la floraison constitue l’un des facteurs majeurs de risque du développement de la fusariose des épis en blé. Les précipitations augmentent également le risque de septoriose. Les rouilles jaune et brune, sont aussi à surveiller et avec l’épiaison, les pucerons sur épis et les cécidomyies orange.



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Les limites du soufre une fois appliqué

L'efficacité d'une application de soufre est d'environ une semaine ; il n'a que peu d'activité résiduelle. Dans le cas de la mise en place d'une lutte intégrée, l'usage excessif du soufre peut être nuisible à certains auxiliaires : acariens prédateurs, hyménoptères parasites, cécidomyies prédatrices, punaises prédatrices... Les fruits et légumes destinés à être mis en conserve ne doivent plus avoir de trace de soufre lors de la récolte. À forte dose, le soufre acidifie le sol. Les apports de soufre dans le cadre d'une protection phytosanitaire couvrent largement les besoins de la plante. Les traitements phytosanitaires à base de soufre augmentent nécessairement la présence de composés soufrés dans le moûts.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur protection phytosanitaire sur les plantes, à l’adresse: www.talkag.com





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Les soufres et leur protection phytosanitaire sur les plantes

Le soufre est homologué contre plusieurs parasites et ravageurs. En fongicide il peut être utilisé dans sa formulation poudre ou mouillable contre l'oïdium, ou en mouillable uniquement contre l'excoriose. Les soufres mouillables micronisés sont également homologués contre les acariens responsables de l'érinose et l'acariose.



La stratégie de protection phytosanitaire contre l'oïdium consistera à un démarrage précoce avec des soufres mouillables appliqués à la dose de 1,25 à 1,35 kg/hl aux stades 06 et 09. Les traitements devront être renouvelés tous les 10 à 12 jours jusqu'au stade de préfloraison. La période d'encadrement de floraison étant plus sensible nous choisirons plutôt d'appliquer des soufres poudres sublimés à la dose de 25 kg/ha et de resserrer quelque peu les cadences. Les soufres poudres présentent également l'avantage de moins perturber la pollinisation et la chute des capuchons floraux permettant ainsi de limiter la coulure. La suite de la protection se fera indifféremment avec des soufres poudres ou mouillables sachant qu'en situation d'attaque avérée par le champignon, un soufre mouillable aura un effet rattrapage intéressant. Enfin juste avant fermeture des grappes, il est opportun d'appliquer un poudrage à base de soufre trituré. Les traitements spécifiques contre l'érinose et l'acariose ne sont à envisager uniquement qu'en cas d'attaque importante. Dans ce cas, le soufre mouillable est utilisable à la dose de 20kg/ha ou 2kg/hl de bouillie. Les applications se font aux stades 03 et 05.



#Soufre #Fongicide #Viticulture #Cultures #Agriculture #Maladies_de_plantes #Ravageurs



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Les soufres et leur utilisation: Les soufres mouillables, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le soufre et son utilisation dans l’agriculture: Les soufres mouillables

Les soufres mouillables sont en fait exclusivement des soufres micronisés, les soufres mouillables ordinaires n'étant plus homologués. Ils sont composés de soufres de petite taille formulés avec des agents mouillants et dispersants, permettant leur dissolution dans l'eau et une bonne dispersion de la bouillie sur le feuillage. Ces formulations permettent au produit d'adhérer fortement au végétal. Ils sont plus adhérents et plus persistants que les soufres en poudre. L'ajout d'un mouillant à base de terpènes de pin (0,2L/hl) améliore la qualité de la pulvérisation (adhérence, étalement, limitation de la dérive) ce qui permet de travailler avec de plus faibles doses de soufre mouillable. En situation de rattrapage, les terpènes de pin présentent un effet éradiquant intéressant. L'utilisation du soufre mouillable en début de programme, période où la végétation est peu développée, permet de travailler à des faibles doses tout en conservant une qualité de pulvérisation optimale contrairement à un poudrage moins ciblé. Ce produit est également moins sensible à la dérive au vent qu'un soufre poudre.



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Les soufres et leur utilisation: Soufre pour poudrage, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le soufre et son utilisation dans l’agriculture: Soufre pour poudrage

Les soufres utilisables en agriculture sont de différentes formes caractérisées principalement par leur finesse et leur formulation, selon leurs caractéristiques, ils seront utilisables en poudrage ou en pulvérisation liquide.



Ce que l'on définit par le terme de soufre poudrage est l'ensemble des soufres solides formulés pour être appliqués sous forme solide à la poudreuse ou à « la boîte ». L'efficacité et la rémanence de ces produits sont conditionnées principalement par la finesse des particules de soufre. La finesse du produit favorise la bonne couverture et l'adhérence à la surface traitée. Le soufre présente la particularité d'être chargé électrostatiquement et par conséquent d'adhérer très fortement au végétal. Selon le mode de fabrication, l'industrie du soufre est capable de proposer des formulations de particules de soufre de tailles différentes. Les soufres à privilégier sont de petite taille (environ 10µ). En comprenant mieux la différence entre soufre trituré et soufre sublimé, nous pouvons définir l'usage préférentiel de chacun de ces produits. Un soufre trituré, qui par définition est composé de particules de plus grande taille, aura tendance à se sublimer plus lentement ce qui signifie une action de choc limitée mais une rémanence plus longue. Quant au soufre sublimé, composé de particules plus fines, sa sublimation sera rapide impliquant une action de choc importante mais une consommation rapide du produit. Nous choisirons préférentiellement l'usage du soufre sublimé pour les périodes sensibles de protection (floraison, rattrapage), et le soufre trituré quand la rémanence est recherchée (fin de protection). Le poudrage présente l'avantage d'être plus rapide en terme d'application (passage environ tous les 4 rangs contre 2 rangs pour la pulvérisation liquide).



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Actions du soufre sur les maladies de plantes et les ravageurs, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Actions du soufre sur les maladies de plantes et les ravageurs

Le soufre intervient dans diverses luttes :l'oïdium : fongicide en préventif et en curatif ; la tavelure : fongicide en préventif et en curatif ; l'érinose (galles occasionnées par un petit acarien touchant entre autres le tilleul, l'érable et la vigne) : en curatif ; les araignées rouges : acaricide ; punaises, fourmis : répulsif ; maladies et parasites de la vigne : oïdium, excoriose, érinose, acariose.



Lorsque le soufre se sublime, il est directement absorbé par les tissus du champignon responsable de l'oïdium. Ce produit propose une action multisite le mettant à l'abri de toute forme de résistance. L'action du soufre a pour effet de prévenir, ralentir voire stopper la progression de la maladie. Pour rentrer un peu plus dans les détails, le soufre, après sublimation, migre à l'intérieur des cellules du champignon et vient interférer sur plusieurs mécanismes du métabolisme : blocage de la respiration cellulaire en intervenant à différentes étapes de la chaine respiratoire; inhibition de la synthèse des protéines; inhibition de la synthèse des acides nucléiques. En bloquant le développement du tube germinatif des spores et en prolongeant la dormance de celles-ci, le soufre agit de façon préventive. L'action du produit ne se limite pas seulement à une action préventive, car en perturbant la croissance des filaments mycéliens et des suçoirs, il agit également de façon curative. Toutefois il est bon de rappeler que la protection anti-oïdium se raisonne uniquement de façon préventive.



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Les conditions de sublimation du soufre, à l’adresse: www.talkag.com





Pichon Gilbert

Réussir la culture des asperges : Les ennemis des asperges

Les principaux ravageurs de l'asperge sont les mouches (des semis, de l'asperge et mineuses) et les criocères.



Seuls les criocères peuvent nécessiter une intervention lorsque leur nombre produit un réel effet défoliateur à la fin du printemps et / ou en été. Si tel est le cas, il faut surveiller les plantes après leur production de turions, c'est-à-dire lorsque les cannes sont en formation et traiter uniquement lorsque les larves sont jeunes. Les attaques de pucerons sont plus rares, mais dans le sud de la France, il faut parfois intervenir en fin de saison. Après la plantation, les maladies observables sur cannes et feuilles sont essentiellement la rouille, surtout préjudiciable aux jeunes plantations et la stemphyliose, responsable du dépérissement des asperges par dessèchement des parties aériennes. Il faut alors traiter préventivement dans les régions sensibles (sud), en période orageuse. Si un traitement est nécessaire, on utilisera exclusivement des produits avec la mention "autorisé dans les jardins".



Lire aussi Réussir la culture des asperges : Conduite de la culture et quand procéder à la récolte à l'adresse www.talkag.com



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#Légumes #Asperges #Maladies_de_plantes #Ravageurs

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Grosbois Bastian

Piétin- verse: Moyens de prévention

Les attaques précoces peuvent fragiliser la tige et entraîner une verse parasitaire précoce, qui complique la récolte et provoque des pertes de rendement parfois importantes, souvent associées à une dégradation de la qualité.



L’infection survient dès que les températures dépassent les 5°C et que l’humidité relative est supérieure à 85 % durant au moins 15 h. Le champignon traverse les gaines au cours de l’hiver et le début du printemps avant de progresser dans la tige durant la montaison. Le meilleur moyen de prévention consiste à contrôler très souvent la base des tiges. Il faut alors éviter les semis précoces et le retour trop fréquent du blé. Les successions de blé sur blé, ou les rotations avec retour du blé tous les deux ans, favorisent le maintien de la maladie dans la parcelle via les résidus de culture. Dans les situations à risques, il est recommandé de choisir des variétés résistantes ou peu sensibles au piétin-verse. Il faut également traiter en dernier recours. Il faut s’appuyer sur la grille d’évaluation du risque piétin-verse, tenir compte de l’historique de la parcelle, et observer soigneusement les tiges avant d’envisager tout traitement. S’il s’avère nécessaire, il doit être appliqué entre le stade épi 1 cm et avant le stade 2 nœuds. Au-delà de ce stade, le recouvrement par les feuilles ne permet plus au produit d’atteindre la tige.



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SOURCE: www.terre-net.fr



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Piétin- verse: Méthodes de lutte, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Piétin- verse: Méthodes de lutte

La meilleure méthode de lutte contre le piétin-verse est la sélection de variétés résistantes. On connaît plusieurs gènes de résistance au piétin-verse. Le premier et le plus efficace, qui provient d'une espèce voisine diploïde, Triticum ventricosum.



La rotation des cultures est également un moyen efficace pour réduire l'expansion de la maladie, car les champignons responsables du piétin-verse vivent sur les résidus de la récolte précédente. L'alternance des cultures de blé avec d'autres cultures qui ne sont pas sensibles à la maladie, ainsi que le respect de périodes de jachère d'au moins un an sur la même parcelle, aide à diminuer l'importance de la maladie. Le recours aux fongicides peut être efficace à court terme, mais n'est pas une solution à long terme car les agents pathogènes peut développer une résistance aux substances employées. L'application de produits chimiques est également coûteuse. En cas de traitement, les matières actives utilisables pour lutter contre le piétin verse sont : d’abord la métrafénone et le cyprodinil et dans une moindre mesure le prothioconazole. Le cyprodinil et la métrafénone n'ont pas d'efficacité contre la septoriose. Le prochloraze, longtemps utilisé en T1 ne présente plus d’activité sur un piétin verse qui lui est devenu résistant. L’association de 2 matières actives efficaces tend à donner les meilleurs résultats sur piétin verse.



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SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr



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Cycle de vie du piétin-verse, à l’adresse: www.talkag.com





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Cycle de vie du piétin-verse

Le champignon hiverne sur le chaume, les repousses de céréales et les graminées adventices contaminés, qui agissent comme des sources d’inoculum. Il peut survivre sur le chaume pendant trois ans ; aussi, une interruption des cultures céréalières ne permet pas nécessairement de réduire le risque de piétin-verse lors des cultures suivantes. La sporulation se produit tout au long de l’automne et de l’hiver, ce qui constitue une menace pour les cultures à semis précoce. L'infection survient à des températures supérieures à 5°C, ainsi que pendant les périodes d’humidité.



Les spores sont véhiculées par la pluie sur de courtes distances, depuis le chaume infecté. Les symptômes se manifestent 6 à 8 semaines après l’infection, en fonction des conditions environnementales. Le piétin-verse peut être particulièrement problématique dans les cultures céréalières continues, car l'inoculum peut s’accumuler année après année. Le stade sexué des deux champignons en cause peut jouer un rôle important dans le cycle de vie de l’agent pathogène. Ce stade se produit sur le chaume à la fin de la saison. Après la récolte, les ascospores peuvent voyager sur de longues distances et contaminer les nouveaux ou les jeunes plants.



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SOURCE: fr.wikipedia.org



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Symptômes du piétin-verse sur blé, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Symptômes du piétin-verse sur blé

Le piétin-verse, dont la présence est largement déterminée par l’histoire agronomique de la parcelle, cause généralement peu de dégâts, surtout si les conditions de remplissage sont favorables.



Les symptômes du piétin-verse se localisent uniquement en bas des tiges. Arvalis indique que les dégâts sont peu importants si les conditions de remplissage sont bonnes. Toutefois des attaques précoces peuvent fragiliser la tige et entraîner une verse parasitaire précoce. Ce qui peut gêner à la récolte et provoquer des pertes de rendements, voire une dégradation de la qualité. Les premiers symptômes peuvent être confondus avec ceux du rhizoctone ocellé et des infections dues à Fusarium spp. Souvent, le seul symptôme visible est une carie brune sur la gaine des feuilles, à la base de la tige. Dans les cultures à semis précoce, les lésions du piétin-verse peuvent pénétrer une ou deux gaines de feuilles, ce qui facilite leur identification. Les lésions causées par Fusarium spp. et le piétin-verse sont généralement confinées à la gaine supérieure de la feuille. Plus tard dans la saison, les symptômes du piétin-verse deviennent plus distincts et se présentent sous la forme d’une lésion en forme d’œil entourée d’une bordure foncée, généralement en-dessous du premier nœud. Plus tard encore, cette bordure est souvent foncée et diffuse, avec une « pupille » noire centrale parfois visible.



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SOURCE: www.fiches.arvalis-infos.fr



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3 critères pour quantifier le risque piétin verse, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

3 critères pour quantifier le risque piétin verse

Sur le blé, le risque piétin verse s’estime à la parcelle, en fonction du climat de l’année, de la variété et de la conduite de la parcelle.



Pour savoir s’il est nécessaire d’intervenir pour gérer le piétin verse, l’agriculteur doit tenir compte de trois critères : la sensibilité de la variété en place, l’agronomie et le climat des semaines écoulées. Les variétés dont la note de résistance est au moins égale à 5 (note attribuée par le Geves) ne nécessitent pas d’intervention, même en situation à risque. Pour évaluer le risque agronomique, il convient de prendre en compte le potentiel infectieux du sol lié à la présence de résidus pailleux en surface, du type de sol et de la date de semis. Quant au climat, rappelons que les contaminations se produisent sous des températures douces et avec une humidité persistante. Le diagnostic s’applique pour chaque parcelle. Si l’on tient compte de la grille d’évaluation du risque, ce dernier est moyen à élevé quelle que soit la date de semis. Le risque agronomique est lié au potentiel infectieux du sol. La présence de résidus pailleux du précédent ou anté-précédent en surface constitue la principale source de contamination. Un précédent blé et un sol labouré constituent également des situations à risque.



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Attention au risque piétin-verse, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Attention au risque piétin-verse

Le piétin-verse se manifeste dans certains secteurs de la région, à cause des conditions climatiques favorables, le suivi de parcelles est donc de rigueur.



Le piétin-verse, appelé aussi « taches ocellées du blé », est une importante maladie fongique du blé causé par deux espèces de champignons nécrotrophes. Le piétin-verse est plus grave dans les parcelles où le blé est cultivé en continu (monoculture) et lorsque le climat est frais et humide. Le traitement des cultures contre le piétin-verse à l'aide de fongicides coûte très cher aux agriculteurs et est compliqué par l'apparition chez les agents pathogènes de souches résistantes aux fongicides les plus couramment utilisés. Le piétin-verse est une maladie inféodée à la parcelle, qui touche uniquement les bas de tiges. Les successions de blé sur blé favorisent la maladie qui se maintient d’une saison à l’autre sur les chaumes, les repousses de céréales, ou les graminées adventices contaminées. Si des précautions sont prises, la nuisibilité de ce champignon est assez limitée.



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Pichon Gilbert

Maladies et ravageurs de la pomme de terre

Chaque plante, chaque culture, son ennemi. La pomme de terre est également sujette à des maladies et ravageurs



Lors des périodes humides ponctuées de coup de chaleur, là où le mildiou peut sévir, il est recommandé de traiter préventivement à l'aide d'un fongicide cuprique (Bouillie Bordelaise). Si l’on constate que l'un de des pieds de pomme de terre est atteint par le mildiou, le mieux est alors de l'arracher immédiatement afin de restreindre la progression de la maladie. En cas d'attaques de doryphores, il faut procéder à un l'enlevage à la main et à la destruction des nuisibles si leur nombre est restreint. En cas d'infestation, il est conseillé d’utiliser du Novodor, qui s'attaquera principalement aux larves de doryphores et empêchera leur multiplication. Afin d'éviter le développement des maladies, et pour ne pas fatiguer le sol, il est recommander de ne pas cultiver de pommes de terre deux années de suite au même endroit. De même il est préférable de ne pas les cultiver après des cultures de tomates ou d'aubergines. En terme d'association, les pommes de terre apprécient de se trouver à proximité des oignons et haricots. En revanche, il convient d'éviter de cultiver côte à côte pommes de terre et courges et concombres.



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Grosbois Bastian

Protection phytosanitaire essentiellement contre rhynchosporiose, oïdium, rouille jaune, rouille brune, et fusariose de l’épi

Du fait de l’utilisation d’engrais contenant peu d’azote et d’un faible tallage, la céréale bio bénéficie d’un développement végétatif moins dense qu’en conventionnel. De ce fait, la pression des maladies cryptogamiques est aussi plus faible. Les principales maladies rencontrées en blé tendre de printemps sont la rhynchosporiose, l’oïdium, la rouille jaune et la rouille brune, ainsi que la fusariose de l’épi.



Le choix variétal est important afin de limiter les pertes de rendement dues aux maladies. On constate que les maladies du feuillage ont moins d’impact en blé de printemps qu’en blé d’hiver. Le soufre est le seul fongicide autorisé et homologué. Il peut être appliqué contre l’oïdium à la dose de 8 kg de matière active par hectare. En pratique, cela se fait rarement. Le criocère et les pucerons sont souvent présents dans les céréales biologiques mais sans causer beaucoup de dégâts. Lors de fortes pressions de pucerons, les insecticides utilisés sont à base de plantes. Économiquement, cela ne se justifie que rarement et bon nombre préfère compter sur les prédateurs naturels.



#Sortie_d_hiver #Blé_d_hiver #Fertilisation #Céréales #Maladies_de_plantes



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Fertilisation azotée et soufrée : quelles différences avec le blé d’hiver ? à l’adresse: www.talkag.com





Pichon Gilbert

Le virus de la tomate inquiète les producteurs italiens

La confirmation de la détection, en France, du virus de la tomate suscite l’inquiétude chez les maraîchers du premier pays producteur de tomates en Europe.



Alors que le premier cas de “virus de la tomate” a été confirmé en France lundi 17 février dans une exploitation du Finistère, c’est toute la filière européenne qui est sur le qui-vive. Une situation qui inquiète particulièrement les maraîchers italiens. Avec 5,8 millions de tonnes de tomates produites en 2019, en recul de 3 % par rapport à 2018, le pays reste le premier producteur de ce fruit en Europe, d’après Eurostat. Dans ce contexte, plusieurs instances se sont réunies pour faire le point sur la conduite à tenir. Cette année, le virus n’a pas encore été détecté en Italie, mais fin 2018, “il avait été découvert sur des plants de tomates en Sicile, précisément dans certaines cultures de la province de Raguse”, rappelle Il Giornale. Les symptômes, qui varient selon la période, la température et la variété cultivée, s’observent sur les feuilles des plants, les pédoncules et les fruits.



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#Maladies_de_plantes #Virus_de_la_tomate

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Pichon Gilbert

Virus de la tomate: "très forte suspicion" dans une exploitation du Finistère

Le ministère de l'Agriculture a fait part dimanche d'une "très forte suspicion" de virus ToBRFV sur des tomates en serre dans une exploitation du Finistère, qui pourrait entraîner "des conséquences économiques majeures pour la filière".





En attendant, l'exploitation a été placée sous séquestre complet avec, notamment, le confinement des deux serres de l'exploitation et l'interdiction d'accès. La destruction de l'ensemble des plants de tomates des serres contaminées sera réalisée "dès la confirmation officielle du foyer", précise le ministère. Selon l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), le virus de la tomate peut infecter jusqu'à 100% des plantes sur un site de production, ce qui le rend redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre. En revanche, il n'a pas d'impact sur l'homme. La diffusion de ce virus sur le territoire national "aurait des conséquences économiques majeures pour la filière mais également les jardiniers amateurs", relève le ministère.



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Pichon Gilbert

Tomato brown rugose fruit virus (ToBRFV) : Symptômes et reconnaissance

Le virus est très contagieux, il se propage mécaniquement par l'homme et les outils, mais aussi par les bourdons, les oiseaux et les fruits infectés.



Le virus ToBRFV se reconnaît principalement par le motif en mosaïque qu'il laisse sur les plus jeunes feuilles , la tête, les pousses et sur les tomates. Ces symptômes apparaissent le plus souvent sur les feuilles supérieures. Sur les fruits infectés, on constate en surface des taches jaunes et des plaques brunes rugueuses. Parfois des lésions nécrotiques se forment sur le pédoncule et le calice de fruits. La maladie a tendance à être plus grave en période de stress, comme pendant les périodes les plus chaudes ou les plus froides de l'hiver. La gravité des symptômes varie selon divers facteurs : l'âge de la plante au moment de l'infection (les symptômes sont plus graves sur des plantes jeunes), la variété (cultivar) et les conditions de milieu. La maladie peut entraîner des pertes de rendement allant de 30 à 70 %. Le danger majeur avec ce virus est qu'il ressemble énormément au virus de la mosaïque du Pepino et semble bénin. Dès lors, aucune action n'est entreprise, le virus se propage dans toute la culture, la productivité diminue et les fruits deviennent invendables.



Lire aussi Tomato brown rugose fruit virus : historique de la maladie à l'adresse www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Tomato brown rugose fruit virus : historique de la maladie

Le virus du fruit rugueux brun de la tomate est un genre de virus du genre Tobamovirus.



Les premiers symptômes de la maladie virale ont été observés pour la première fois en 2014 en Israël. En une année, la maladie s'est propagée dans tout le pays, pour cause du commerce de semences ou de plants infectés. Les symptômes étaient similaires à ceux causés par les Tobamovirus, notamment le virus de la mosaïque du tabac (TMV) et le virus de la mosaïque de la tomate (ToMV). Cependant les cultivars de tomates présentant des symptômes possédaient le gène Tm-22, qui offre une résistance à ces deux virus. Des symptômes similaires se sont produits sur des variétés de tomates Tm-22 en Jordanie en 2015. Les tests effectués sur ces plantes ont révélé la présence d'un nouveau virus, étroitement lié au TMV et au ToMV, dans le groupe des Tobamovirus. Le nouveau virus a reçu le nom de Tomato brown rugose fruit virus (virus du fruit rugueux brun de la tomate), abrégé en TBRFV ou ToBRFV. Le virus s'est ensuite répandu en Jordanie en 2015, sur des tomates Tm-22, et en Arabie saoudite. Depuis 2018, il a atteint l’Allemagne, la Californie, le Mexique, où des campagnes d'éradication sont en cours. En 2019, de nouveaux pays sont atteints : Canada (Ontario), Turquie, Italie, Chine, Palestine et Royaume-Uni. Le virus a aussi été signalé aux Pays-Bas, au Chili, en Éthiopie et au Soudan, mais sa présence n'a pas été confirmée. En 2020, il apparaît en France.



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Pichon Gilbert

Ce nouveau virus qui menace les plants de tomates en France

Apparu en Israël en 2014, le "tomato brown rugose fruit virus" menace désormais la production de tomates en France. L'Anses appelle toute personne, maraîcher ou jardinier amateur, à prévenir les autorités régionales en cas de suspicion. Aucun traitement efficace n'a été trouvé à ce jour.



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Colza en sortie d’hiver début montaison : Il est conseillé de surveiller l’apparition des maladies

En sortie d’hiver, les maladies comme le phoma, la cylindrosporiose, l’hernie des crucifères peuvent faire leurs apparitions dans les cultures du colza



Dès la sortie de l’hiver, une nécrose au collet peut apparaître et conduire, dans les cas les plus extrêmes, à la rupture du collet et au dessèchement des plantes par défaut d’alimentation : il s’agit du phoma. La cylindrosporiose se manifeste par une crevasse transversale, liégeuse, plus ou moins profonde avec déformation de la feuille du côté attaqué. Un traitement fongicide peut être effectué en reprise de végétation. Quant à l’hernie des crucifères, l’arrachage de pieds permet d’observer une déformation et un renflement des racines. Ces hypertrophies sont de forme et de grosseur variables. Les galles sont d’abord fermes et blanches, puis brunissent et se craquellent, puis pourrissent. La dégradation du système racinaire entraîne la mort de la plante dans la majorité des cas. Les symptômes observés sur les parties aériennes vont du flétrissement temporaire du feuillage, au cours de chaudes journées, à un défaut de croissance et à un rougissement des plantes infectées. Avant l’apparition des symptômes sur feuilles, la maladie peut déjà avoir progressé considérablement dans les racines.



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#Colza #Maladies_de_plantes #Phoma #Cylindrosporiose #Hernie #Conseil_agronomiques

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Maladie du dragon jaune, bactérie qui menace les oranges

Depuis le milieu des années 2000, la maladie bactérienne du dragon jaune ne cesse de détruire les plantations d’agrumes d’Amérique. Elle pourrait également se propager en Europe.



Le huanglongbing, aussi appelé maladie du dragon jaune, a commencé à se répandre au milieu des années 2000. Elle fait jaunir les feuilles de l’arbre et empêche ses fruits de mûrir, les laissant de petite taille et leur donnant un goût amer. À terme, elle conduit à la mort de l’arbre. Invasive, cette bactérie se répand rapidement d’une plante à une autre, propagée par un petit insecte, le psylle asiatique. À ce jour, aucun traitement n’a pu être trouvé pour enrayer la propagation de la bactérie tueuse. Pourtant, 31,5 millions de dollars américains ont été investis en juin 2014 par le département de l’Agriculture des États-Unis pour la recherche sur les méthodes de lutte contre la maladie. Des scientifiques planchent par ailleurs sur la possibilité de modifier génétiquement les oranges pour les rendre plus résistants à la bactérie. Pour l’Anses, le meilleur moyen d’empêcher la maladie du dragon jaune d’atteindre l’Europe est encore de « veiller au strict respect de la réglementation », à travers l’interdiction de l’importation des agrumes destinés à la plantation ou encore des actions de sensibilisation auprès des voyageurs qui pourraient être tentés d’en ramener dans leurs #bagages.



Source: www.ouest-france.fr

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Les maladies du Lupin : Sclérotinia

Le sclérotinia (Sclerotinia sclerotiorum) peut être observé sur lupin. C’est le même parasite que celui observé sur pois, féverole, colza, tournesol



Un mycélium blanc et des sclérotes de forme ovoïde se développent à l’intérieur de la tige et entraînent le dessèchement de la plante. Un printemps humide et la présence d’autres cultures oléo-protéagineuses au sein de la rotation sont des facteurs favorables à son apparition. La lutte biologique à l’échelle de la rotation est possible, grâce à CONTANS WG. Il détruit les sclérotes dans le sol : soit incorporé au sol en pré-semis à 2 kg/ha en première utilisation (50 €/ha), soit apporté sur la culture (moindre efficacité) entre 2 et 4 kg/ha, soit apporté sur les résidus de récolte contaminés à la dose de 1-2 kg/ha.



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#Maladies_de_plantes #Sclérotinia #Lupin_d_hiver

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Les maladies du Lupin : Maladie de taches brunes

La maladie des taches brunes (Pleiochaeta setosa) est moins fréquente et se développe principalement sur lupin d’hiver



Des taches violacées brunes à noirâtres punctiformes peuvent évoluer en nécroses plus ou moins irrégulières sur les feuilles, les tiges et les gousses. Les graines atteintes sont de taille réduite, tachées et déformées. Des températures modérées (10-15°C) et une humidité importante favorisent le développement de la maladie. A noter que le champignon peut également attaquer le système racinaire, provoquant des lésions noires sur les racines, et entraînant le flétrissement de la plante.



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Les maladies du Lupin : Botrytis

Le botrytis (Botrytis cinerea) est une maladie qui peut être observée sur le lupin



Il provoque une pourriture brun-gris. La maladie se développe le plus souvent en conditions humides à partir de la floraison. Elle est moyenne à élevée en fonction des conditions climatiques. La lutte mécanique contre cette maladie revient à couper toutes les parties atteintes par le champignon, avec plusieurs centimètres de marge de sécurité (au moins 3 cm). Ne pas laisser la moindre partie contaminée entrer en contact avec les plantes saines. ensuite faire monter la température à 26 degrés et réduire le taux d’humidité à moins de 50%. La lutte biologique revient à pulvériser les plantes avec Trichoderma Harzianum ou le champignon Gliocladium roseum. En ce qui concerne la lutte chimique, les fongicides peuvent être utilisés, bien que les souches de botrytis tendent à devenir résistantes aux substances chimiques habituellement utilisées. En culture biologique, la bouillie bordelaise s’avère efficace.



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Les maladies du Lupin : L’anthracnose

L’anthracnose est la maladie du lupin la plus préjudiciable. Elle est transmise par les semences et les résidus de cultures contaminés



Les plantes atteintes présentent des tiges avec une courbure en crosse et des chancres roses auréolés de brun. En cas de forte attaque elle peut provoquer le dessèchement de la plante. Des chancres peuvent également se développer sur les gousses. Elle apparaît généralement en foyers, à partir d’avril-mai sur lupin d’hiver et de printemps. En cas de forte attaque, les tiges cassent, la plante flétrit. Un temps chaud et humide au printemps favorise le développement de la maladie. Elle peut être élevée en cas d’attaque précoce et importante. L’utilisation de semences saines est primordiale dans la prévention de la maladie.



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Réussir l’implantation pour limiter l’attaque des maladies du pois

Un pois bien implanté est protégé contre les maladies surtout racinaires





Il est indispensable de respecter les dates et densités de semis préconisées. Les semis précoces sont les plus exposés à certaines maladies, en particulier l’ascochytose et la bactériose. Un couvert trop dense induit un microclimat favorable aux maladies aériennes (ascochytose, mildiou, botrytis). Le fait de ne pas semer trop dense permet de limiter le développement végétatif du couvert et ainsi de réduire les risques de maladies.



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Virus de la marbrure chlorotique du tournesol (SuCMoV, Sunflower Chlorotic Mottle virus)

Tout sur la maladie



Le virus de la marbrure chlorotique du tournesol (SuCMoV) est un potyvirus récemment décrit qui provoque des infections systémiques chez les tournesols, entraînant un marbrage chlorotique ainsi que des réductions de croissance et des pertes de rendement importantes. Les dommages oxydatifs sont exprimés après le développement des symptômes dans cette combinaison hôte-pathogène. La gravité des symptômes et les pertes de rendement induites par les potyvirus dépendent généralement de la virulence du virus, de la tolérance et la croissance de l’infection sur l'hôte.



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Albugo tragopogonis (Rouille blanche à Albugo)

Moyens de gestion



Parmi les principaux outils de gestion disponibles, Utilisez des semences exemptes d’Albugo tragopogonis. Evitez de mouiller le feuillage des plantes sensibles. Enfouissez les résidus de cultures et éliminez les adventices de la famille des brassicacées. L’arrosage des plantes sensibles le soir peut favoriser la maladie, préférez l’arrosage matinal. Dans la mesure du possible, pratiquez des rotations des cultures sur de longues périodes, en utilisant des espèces non-hôtes. Retirez les débris de végétaux en fin de culture pour qu’ils n’abritent pas le champignon sur la parcelle. Eliminez les feuilles touchées tombées au sol pour éviter la conservation du champignon. Appliquez des fongicides pour vous aider à contrôler cette maladie.



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Albugo tragopogonis (Rouille blanche à Albugo)

Conditions favorables au développement de la maladie



Les oospores servent d’inoculum primaire pour cette maladie et peuvent survivre pendant de nombreuses années dans le sol ou sous la forme d’un contaminant des semences. L’infection est généralement favorisée par un temps frais et humide sous forme de rosées ou de brouillards prolongés. Les fins de printemps et débuts d'été froids et humides sont favorables aux contaminations secondaires donc à l'expansion de la maladie, surtout lorsque les plantes hôtes sont encore au stade végétatif. Des sporanges sont produits dans les pustules et sont disséminés par le vent, la pluie ou les insectes, en infectant les plantes voisines. Les zoospores sont viables a peu près pendant 2 semaines. Il faut 12 à 20 jours de latence pour qu'apparaissent de nouvelles pustules.



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Albugo tragopogonis (Rouille blanche à Albugo)

Symptômes et dégâts



C´est sur les feuilles et les bractées des capitules que les symptômes sont les plus fréquents. Toutefois, cette maladie se rencontre le plus souvent sur le radis, le raifort, la moutarde et les navets. La présence d’Albugo tragopogonis est caractérisée par des taches foliaires vert-jaune, boursouflées, le plus souvent localisées dans la partie apicale de la feuille. A la face inférieure de la feuille et au niveau des cloques, on observe la présence de croûtes blanc crème. L´albugo présente des pustules de façon discontinue et plutôt localisées dans la partie apicale des feuilles. Ces symptômes ne doivent pas être confondus avec ceux du mildiou. Parfois, les parties touchées des feuilles sont gonflées et déformées. Sur les radis, Albugo tragopogonis cause des protubérances semblables à des hernies sur les racines. Sur les tiges florales, les tiges et les fleurs déformées prennent l’aspect de bois de cerf. Les pertes sont en général de faible incidence économique.



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Albugo tragopogonis (Rouille blanche à Albugo)

Description



Provoqué par le champignon Albugo tragopogonis, et appelé rouille blanche des astéracées, l’albugo est mal connu. Son pouvoir potentiel de dégâts oblige à une surveillance de près de l´évolution du pathogène. La rouille blanche cause des pustules blanches sur les feuilles d’astéracées et de brassicacées. Les pustules sont très lisses, blanches ou crèmes et fibreuses. On les retrouve souvent en cercles concentriques sur l’envers des feuilles. Elles peuvent provoquer le dessèchement des feuilles. La reproduction sexuée du parasite se produit dans les tissus de l'hôte et résulte de la fusion d’une oogone et d'une anthéridie. Cette fusion n’est possible que suite à une division nucléaire de l’oogone en nombreux noyaux. Lors de la fécondation, le noyau fertile se fixe au centre de la masse protoplasmique alors que les noyaux stériles émigrent, eux, vers la périphérie. Les œufs qui en résultent ont une paroi de couleur brun foncé ainsi qu’un fin réseau d’alvéoles polyédriques à leur surface. L'oospore hiverne sous forme de structure multinuclée. Au printemps des zoospores sont formées dans l'oospore et sont libérées grâce à la rupture de la paroi.



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Verticilliose du tournesol (Verticillium albo-atrum)

Contrôle et moyens de lutte



Les pratiques d'hygiène et les cultivars résistants sont des moyens efficaces de contrôler l'incidence des maladies dues à Verticillium albo-atrum. Cela se fait en enlevant les débris de culture infectés des champs et en plantant des cultivars résistants. La rotation des cultures avec des non-hôtes est une autre méthode utilisée comme méthode de contrôle efficace, car V. albo-atrum est incapable de survivre dans le sol pendant de longues périodes. La rotation des céréales sur deux ou trois ans est une pratique courante dans les régions productrices de luzerne. Il faut très souvent enfouir profondément les débris végétaux. Cette maladie est peu importante, il est souvent inutile de faire un traitement quelconque.



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Verticilliose du tournesol (Verticillium albo-atrum)

Ecologie et Cycle de vie



Les conidies de V. albo-atrum se forment abondamment sur des parties de plantes sénescentes ou nécrotiques et sont capables de parcourir de grandes distances dans les airs. Une température moyenne de 21 à 25°C favorise les infections. L'action des deux champignons est souvent indissociable. Seule l'analyse permet de les distinguer. Inféodés à une parcelle, les champignons telluriques se conservent sous forme de micro-sclérotes dans les résidus de culture enfouis dans le sol. Le mycélium attaque les racines puis la colonisation de la plante est systémique. Les premiers symptômes apparaissent sur feuilles. Le manque d'eau entraîne le symptôme de flétrissement associé à la maladie.



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Verticilliose du tournesol (Verticillium albo-atrum)

Symptômes



Les symptômes de la flétrissure verticillienne comprennent le jaunissement et la défoliation sur quelques branches, voire le flétrissement massif de la plante. De là, les bords des feuilles ont tendance à rouler vers l’intérieur et le flétrissement foliaire s’ensuit. Si la plante est gravement infectée, le feuillage brunira. La décoloration du tissu vasculaire peut être observée quand une plante infectée est coupée longitudinalement. Une infection grave par V. albo-atrum peut entraîner des blessures graves, voire la mort de l'hôte. Bandes longitudinales noires démarrant de la base de la tige et pouvant aller jusqu’au capitule. Sur le capitule, la taille des akènes est réduite. Les racines ne présentent aucune décoloration externe ni aucune carie, ce qui la distingue des autres maladies présentant des symptômes foliaires similaires, tels que la pourriture racinaire de Phytophthora.



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Verticilliose du tournesol (Verticillium albo-atrum)

Description



Verticillium albo-atrum est un agent pathogène du sol appartenant à la classe des Deuteromycota. C’est une espèce de champignons ascomycètes phytopathogènes de la famille des Plectosphaerellaceae. V. albo-atrum a une gamme d'hôtes limitée. Les principaux hôtes de cet agent pathogène sont le tournesol, le houblon, la luzerne et le coton. L'agent pathogène infecte l'hôte et provoque le jaunissement et le flétrissement, affectant négativement la forme et le rendement des plantes hôtes et finissant par réduire la valeur économique de la culture.



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Septoria helianthi (Septoriose du tournesol)

Gestion et moyens de lutte



La tache septorienne du tournesol est répandue partout en Russie et dans d'autres pays de l'ex-URSS. La maladie s'accumule de manière intensive après la floraison du tournesol. Les conditions optimales pour son développement sont la température de l'air de 22-25 ° C et des précipitations abondantes. Le tournesol se fane tôt à une gravité élevée de la maladie. Parfois, cela entraîne une perte de rendement appréciable. Les mesures de lutte contre la tache septor du tournesol sont la rotation optimale des cultures, l’utilisation de variétés résistantes et d’hybrides, l’épandage en présemis. Eviter, avant les cultures, un retour trop fréquent du tournesol dans la rotation, utiliser des semences saines. Il faut détruire les résidus de culture pour la culture suivante.



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Septoria helianthi (Septoriose du tournesol)

Symptômes



La tache septorienne du tournesol apparaît au début sur les cotylédons. Ensuite, elle se propage vers les feuilles inférieures et les feuilles supérieures sous forme de taches jaunes, encore brun foncé, circulaires ou de forme irrégulière. Les taches ont une bordure claire sur le dessus d'une feuille et gris pâle sur son côté inférieur. Les taches sont visibles entre les nervures sur toute la surface des feuilles, mais sont plus nombreuses à leur sommet. La maladie apparaît essentiellement sur les feuilles à partir du stade bouton floral. Elle démarre par les feuilles basses puis se propage vers le haut de la plante.



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Septoria helianthi (Septoriose du tournesol)

Cycle de vie



Septoria helianthi est un phytopathogène fongique infectant les tournesols. Le mycélium se conserve dans les débris végétaux au niveau du sol, et plus rarement sur les semences. Il donne des conidies qui sont disséminées par le vent et l'eau, d'abord au niveau des étages foliaires inférieurs. Les taches foliaires qui résultent de cette contamination primaire vont sporuler et donner de nouvelles conidies qui sont à leur tour propagées dans l'ensemble du feuillage et contaminent de nouvelles plantes. Dans les cas les plus graves, la parcelle entière peut être contaminée. Des températures élevées (24 à 27°C) et des pluies fréquentes alternées avec des périodes de séchage favorisent la sporulation du champignon. Le vent favorise la dissémination du champignon.



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Sclerotinia minor (Sclérotiniose mineure)

Gestion de la maladie



Les mesures de lutte les plus efficaces actuellement utilisées sont les variétés de plantes résistantes et l'utilisation de fongicides. Une irrigation excessive devrait également être évitée. Les programmes de rotation avec des cultures telles que le maïs ou le coton, qui ne sont pas sensibles à S. minor , sont également souhaitables. Le pH du sol doit également être pris en compte lors de la plantation afin de maximiser le rendement et de réduire l’incidence des maladies. De plus, les semences traitées avec un fongicide sont efficaces pour lutter contre S. minor, tout comme les semences non endommagées mécaniquement. Certains agents de biocontrôle possibles sont également examinés et testés, notamment des organismes antagonistes tels que Trichoderma spp. , Gliocladium spp., Penicillium spp., Talaromyces spp. Et Sporodesmium spp.



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Sclerotinia minor (Sclérotiniose mineure)

Cycle de vie



Le mycélium de Sclerotinia minor s'attaque aux branches inférieures et envahit rapidement les tissus succulents, provoquant l'effondrement des cellules. Le mycélium développe alors une masse blanche et pelucheuse à la surface du tissu alors qu'il envahit davantage de tissu végétal. La plante finit par être tuée et les sclérotes sont produits en abondance sur les tissus morts. Certains sclérotes sont excrétés dans le sol à partir du tissu végétal ou peuvent être retenus sur un tissu végétal mort en tant qu'inoculum hivernal. Lorsque les conditions le permettent, les sclérotes germent en mycélium ou en apothécies. Au stade mycélien, le champignon infecte une nouvelle plante et le cycle recommence. Les ascospores se forment ensuite et lorsqu’elles mûrissent, elles sont déchargées et atterrissent sur une plante, germent et reprennent le cycle de la maladie.



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Sclerotinia minor (Sclérotiniose mineure)

Symptômes et Signes de la maladie



Sclerotinia minor peut causer la pourriture molle et aqueuse de nombreux fruits et légumes, à l'exception des oignons et des pommes de terre. Des lésions molles et aqueuses se produisent sur les sites d'infection et les tissus se recouvrent rapidement de mycélium blanc et duveteux, dans un environnement avec une température de 18 ° C et plus de 95% d'humidité. Des lésions blanchies brun jaunâtre apparaissent sur les tiges et les chevilles. Les feuilles deviennent chlorotiques et nécrotiques, les tiges se ceignent et meurent. Sur les tissus végétaux morts, ainsi que dans les tissus tels que les tiges.



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Sclerotinia minor (Sclérotiniose mineure)

Description de la maladie



Sclerotinia minor est un phytopathogène qui provoque surtout une pourriture humide, la brûlure bactérienne, de la moisissure blanche et de la pourriture molle et aqueuse de légumes. C’est une maladie qui peut infecter les plantes hôtes de 21 familles, 66 genres et 94 espèces. Elle affecte les parties des plantes au contact du sol, en particulier les feuilles basses sénescentes et assez rapidement le collet et l'ensemble des tissus foliaires qui se décomposent et s'effondrent. En effet, Sclerotinia minor peut, dans certaines conditions, coloniser directement les tissus du pivot situés entre 3 et 10 cm en dessous de la surface du sol. Les tissus envahis brunissent et se nécrosent progressivement. Les plantes affectées ont une croissance plus lente et présentent de faibles flétrissements. Parmi les cultures d'importance économique que S. minor est un agent pathogène, on peut citer le soja, le tournesol, le haricot, le concombre, la laitue, les épinards, le chou, la patate douce, la pomme de terre irlandaise, le poivron, la tomate, l'arachide et beaucoup d'autres.



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Rouille noire du tournesol (Puccinia helianthi)

Moyens de gestion de la maladie



Le moyen le plus efficace pour traiter la rouille noire du tournesol est l’utilisation des cultivars résistants. Certains fongicides ont montré leur efficacité dans le traitement de cette maladie. Il s’agit des fongicides du groupe des estrobilurines et des triazoles. Les mesures complémentaires consistent à avancer la date de semis et d’utiliser les hybrides à court terme.



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Rouille noire du tournesol (Puccinia helianthi)

Conditions favorable au développement de la maladie



Les pustules se répandent progressivement vers les feuilles les plus hautes et les plus jeunes. Les conditions favorable au développement de la maladie sont multiples. Elle affectionne les feuilles mouillées et les températures supérieures à 24° C. Le temps requis pour l’infection de la plante à partir des feuilles mouillées se situe entre 2 et 8 heures. Les urédospores se sont révélées remarquablement tolérantes aux basses températures et sont viables après 1 652 jours entre -10 et 22° C.



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Rouille noire du tournesol (Puccinia helianthi)

Transmission



Des urédospores et des téliospores ont été enregistrés sur les semences mais aucune preuve de transmission n’a été fournie. Les courants d’air de haute altitude contribuent à la propagation de l’agent pathogène, car les urédospores se sont révélées remarquablement tolérantes aux basses températures. Dans les régions où les hivers sont doux, l’agent pathogène peut être perpétué dans les plantes de tournesol. A partir de là, le champignon peut produire des urédospores de couleur rouille, caractéristique de la rouille. Par vent léger, environ 14 000 urédiospores peuvent se déposer sur une seule feuille de tournesol en 3 heures. L'infection se produit plus facilement avec des urédospores sèches, sur des feuilles sèches dans une atmosphère humide.



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Rouille noire du tournesol (Puccinia helianthi)

Symptômes de la maladie



Puccinia helianthi est un agent pathogène des plantes qui provoque la rouille chez le tournesol. La maladie est caractérisée par la présence de pustules de couleur rouille sur la face inférieur des feuilles. Généralement la partie inférieure des feuilles est exposée en premier aux attaques de la maladie. Des feuilles, la maladie peut s’étendre au reste de la plante. Sur les feuilles et les tiges de tournesol et de topinambour, causant de graves dommages et une défoliation des variétés sensibles au début de la maturité.



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Phytophthora stem rot (Pourriture phytophthoréenne des racines et de la tige)

Gestion et contrôle



Toute pratique culturelle qui améliore le drainage des sols réduit en fin de compte la durée de saturation des sols et donc la période d'infection. La rotation et le travail du sol ne sont pas des options de gestion efficaces car les oospores de Phytophthora sont capables de survivre longtemps dans le sol. L'utilisation de variétés résistantes constitue le moyen le plus efficace de lutter contre la pourriture des racines et de la tige. Les jardiniers ne disposent d'aucun traitement chimique pour lutter contre le pourridié phytophthoréen.



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Phytophthora stem rot (Pourriture phytophthoréenne des racines et de la tige)

Biologie



Phytophthora se propage par de minuscules spores qui nagent dans les films d’eau entre les particules du sol. Ces spores ne peuvent parcourir que de très courtes distances par elles-mêmes, mais les produits chimiques qui se répandent dans l'eau sous forme de film à partir des racines d'une plante sensible peuvent attirer les spores vers eux. Les oospores agissent comme un mécanisme de survie du champignon. Peut persister dans le sol pendant des années. Les zoospores sont produites lorsque les oospores germent en présence d'une culture. Les plantes sont infectées pendant la saison de croissance. Les champignons infectent les racines et se développent dans et entre les cellules des racines de la plante. La maladie survit dans le sol.



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Phytophthora stem rot (Pourriture phytophthoréenne des racines et de la tige)

Conditions favorables



Phytophthora peut attaquer et pourrir les graines et les plantules avant ou à tout moment après la levée. Le développement de la maladie est plus rapide lorsque la température du sol est supérieure à 60 ° F et que son humidité est élevée. Il est plus commun dans les zones basses d'un champ, sur des sols mal drainés ou compactés. Il peut également se produire sur les collines bien drainées pendant les saisons de croissance humides. Les sols argileux et compactés favorisent cette maladie.



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Phytophthora stem rot (Pourriture phytophthoréenne des racines et de la tige)

Symptômes



Les symptômes au-dessus du sol ne se développent souvent pas avant que la décomposition des racines soit bien avancée. D'autres facteurs causant des problèmes de racines, tels que l'engorgement en eau, la sécheresse ou d'autres maladies des racines vont provoquer des symptômes foliaires similaires. Les symptômes incluent le flétrissement, le feuillage jaune ou clairsemé et le dépérissement des branches. Dans de nombreux cas, les symptômes s'aggravent progressivement jusqu'à la mort de la plante. La phase de pourriture de la tige est facilement identifiable par la couleur brun foncé de la surface extérieure de la tige et des branches inférieures. La décoloration de la tige s'étend du sous-sol à 6 pouces ou plus au-dessus de la limite du sol. La racine pivotante devient brun foncé et tout le système racinaire peut être pourri.



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Phytophthora stem rot (Pourriture phytophthoréenne des racines et de la tige)

Description



Les espèces de Phytophthora sont des organismes microscopiques ressemblant à des champignons. Les espèces responsables de la carie des racines et de la base de la tige se trouvent dans le sol, où elles peuvent survivre pendant de nombreuses années en l’absence de plante hôte. Le pourridié phytophthoréen est principalement une maladie des sols lourds ou gorgés d’eau, et il peut être très difficile de dissocier les symptômes de ceux résultant de l’engorgement en soi. Cette maladie est favorisée par un sol humide et chaud, en particulier par des conditions saturées au début de la saison de croissance.



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Phymatotrichopsis omnivora (Pourriture racinaire à Phymatotrichum)

Mesures phytosanitaires



Il est recommandé d'interdire l'importation de sol en provenance de pays où P. omnivora est présent (OEPP / EPPO, 1990). Cela implique normalement également qu'aucun sol ne doit accompagner les plantes importées de ces pays. Toutefois, des supports de culture inorganiques ou stérilisés pourraient, si nécessaire, être acceptés, ou d'autres garanties permettant d'éviter toute possibilité de présence de P. omnivora dans le support de culture.



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Phymatotrichopsis omnivora (Pourriture racinaire à Phymatotrichum)

Risque phytosanitaire



Phymatotrichopsis omnivora est classé comme organisme de quarantaine A1 par l'OEPP et revêt également une importance quarantaine pour l'APPPC, l'IAPSC et le CPPC. Compte tenu des facteurs de température et de sol qui semblent limiter assez précisément la répartition du ravageur en Amérique du Nord, la répartition potentielle sur les autres continents se situerait principalement dans les zones les plus humides et les plus chaudes. Dans la région OEPP, les pays producteurs de coton du bassin méditerranéen seraient plus susceptibles d'être touchés que les régions plus continentales de la Russie. En ce qui concerne les autres plantes hôtes, le risque est évidemment beaucoup plus grand pour le sud de l'Europe que pour le nord ou l'est de l'Europe.



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Phymatotrichopsis omnivora (Pourriture racinaire à Phymatotrichum)

Impact économique



L’agent pathogène est un agent pathogène particulièrement important du point de vue économique pour le coton, entraînant des pertes significatives de 100 millions de dollars par an en moyenne. Il s'agit également d'une maladie grave pouvant entraîner une perte de rendement importante pour de nombreuses cultures horticoles telles que les arachides, les pommes, les pêches et les arbres d'ornement. Chez le tournesol, P. omnivora seul retarde la germination des graines, ce qui, combiné à une plantation tardive, peut entraîner des pertes importantes. En général, il existe relativement peu d'informations sur les hôtes autres que le coton dans la littérature de recherche, ce qui suggère que, bien que beaucoup soient attaquées par le champignon, relativement peu d'entre elles subissent une perte économique importante.



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Contrôle de la maladie



Il n'y a aucune méthode efficace pour contrôler la gravité et l'apparition de la maladie à une échelle commerciale. Aucun fongicide et aucune stratégie de fumigation du sol n’ont été couronnés de succès. La maladie survient en particulier sur les sols calcaires lourds. Des produits chimiques tels que le bromure de méthyle, l'ammoniac anhydre et les sels d'ammonium ont été testés comme étant efficaces, mais devaient être injectés en profondeur dans le sol et étaient donc coûteux et peu rentables. En outre, il a été démontré que les fongicides systémiques, tels que les benzimidazoles et les inhibiteurs de la biosynthèse des stérols, limitaient également P. omnivore , mais les fongicides systémiques sont coûteux et présentent une faible pénétration dans le sol et sont donc utilisés avec prudence. Actuellement, les meilleures méthodes se limitent principalement aux pratiques culturelles. La stratégie la plus efficace consiste à identifier les parcelles malades et à planter des plantes non sensibles. Une autre stratégie consiste à échapper à l'hôte en plantant des variétés à maturation précoce à récolter avant l'été, jour où la maladie est la plus active. On pourra toujours augmenter le taux de matière organique du sol et réaliser des rotations culturales faisant intervenir des monocotylédones. Également en ciblant les sclérotes, la structure de survie, en utilisant le labour profond d'une charrue à versoir. Il existe également des idées sur le contrôle biologique par le biais de la concurrence microbienne qui pourraient limiter P. omnivore.



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Pathogenèse



En tant qu'agent pathogène du sol, Phymatotrichopsis omnivora pénètre dans la plante hôte par les racines. Il pénètre dans l'hôte en développant des hyphes infectieux qui recouvrent l'épiderme de la racine de la plante hôte et infecte finalement l'épiderme et les jonctions des cellules corticales de l'hôte de la plante au lieu de posséder des organes de pénétration spécialisés, comme un appressorisme. À partir de là, l'agent pathogène fongique infecte le système vasculaire racinaire et commence à causer des lésions de la racine corticale, ce qui est le plus prononcé dans l'analyse du micropuce de coton et le profil d'expression génique, qui ont révélé que certaines voies liées à la défense des plantes, telles que la production d'acide jasmonique, d'éthylène et de flavonoïdes, étaient réduit à des stades infectieux ultérieurs. Cela suggère que pour éviter la défense des plantes Phymatotrichopsis omnivora supprime la production de ces défenses phytochimiques pour assurer le succès.



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Environnement



Phymatotrichopsis omnivora prospère par temps chaud et humide. La maladie est très contagieuse dans des conditions humides et chaudes. Les symptômes des plantes sont plus dramatiques par temps chaud, car les plantes deviennent de plus en plus dépendantes de leurs racines dans ces conditions. L’agent pathogène, P. omnivore , apprécie les sols calcaires alcanes (contenant de faibles teneurs en matière organique,qui gèlent rarement, raison pour laquelle ils se limitent principalement au sud-ouest des États-Unis. Son optimum thermique est compris entre 28 et 30°C.



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