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Traore Phénix Mensah

Maladies animales: Les incidences de la peste porcine africaine dans l'Etat de Lagos au Nigeria



Après l'introduction de la maladie en Côte d'Ivoire en 1996, 22 000 porcs sont morts de peste porcine africaine et 100 000 autres ont été abattus dans le but d'éradiquer la maladie. Il était évoqué récemment l'apparition de la maladie au Togo et en Afrique du Sud; mais au Nigéria, la peste a occasionné € 16 millions de pertes dans l’Etat de Lagos.



L’Association locale des agriculteurs du Nigeria (AFAN) a annoncé une épidémie de peste porcine qui a entraîné des pertes de l'ordre de 7 milliards de nairas (€ 16,2 millions). La filière porcine occupe 10 000 acres de terres agricoles dans cet Etat et occupe près de 10 000 personnes qui élèvent des porcs pour la consommation locale et l’exportation. En effet, le marché d’Oké-Aro est l’un des plus grands marchés de porcs du pays et le Nigéria est l’un des plus grands producteurs d’Afrique de l’Ouest.



En effet, l’épidémie a démarré dans une porcherie d’Oke-Aro à Lagos mais elle n'a été détectée par les éleveurs que deux mois après le début du confinement. La crise s’est aggravée avec ce confinement et les restrictions de mouvements qui n’ont pas permis de contenir l’épidémie et de soigner les bêtes. L'épidémie a provoqué l’hospitalisation de nombreux agriculteurs qui, par ailleurs, avaient contracté des prêts bancaires.

#Maladies_animales #Peste_porcine_africaine #Pertes #Nigeria



SOURCE: www.commodafrica.com



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: De plus en plus d’engagement du secteur bancaire dans l’agriculture au Nigeria



La Zenith Bank PLC est une banque commerciale avec des bureaux situés dans plusieurs régions du Nigéria; elle est la deuxième banque du pays en valeur marchande. L’institution va emboîter le pas d'autres banques pour financer l'agriculture.



Zenith Bank Plc accordera la priorité aux prêts à l'industrie agricole et à d'autres fournisseurs de matières premières, car une pénurie de dollars chez le plus grand producteur de pétrole d'Afrique entrave les importations. Selon Ebenezer Onyeagwu, PDG d'Ebenezer, les entreprises qui seront leaders au cours des cinq prochaines années sont celles qui s'approvisionneront en matières premières localement. Il déclare aussi que "Si vous pouvez obtenir vos matières premières ici, vous êtes en affaires et c'est moins cher - votre coût de détention est moins cher, votre coût de transport est réduit."

Il faut dire que le financement du secteur agricole est une problématique centrale pour bon nombre de pays ouest-africain, et il l’est d’autant plus à l’heure où le Covid-19 fait rage. Au Togo, les principaux responsables du ministère de l’Economie et des Finances ont rencontrés les dirigeants des principaux établissements de crédit du pays afin qu’ils participent au financement du secteur agricole. Republic of Togo publiait avant-hier que 0,2 % des crédits bancaires a été attribué à l’agriculture par les banques togolaises en 2019. Une bien maigre participation pour un secteur qui emploie 38 % de la population et contribue à 23 % de la richesse de la Nation. De même, le mois dernier au Burkina Faso les députés ont adopté le projet de loi de financement d’appui à la création d’une banque d’agrobusiness (PACBA).

Afin de diversifier l’économie nigériane, la Banque centrale se tourne vers l’agriculture et annonce des taux préférentiels aux agriculteurs par le biais des banque commerciales. Rappelons que l'importation d’une dizaine de produits a été interdite : savon, ciments, lait, riz, etc. De nombreux clients de la banque semblent se montrer favorable à l’investissement dans la production agricole ainsi que dans l’industrie de transformation pour alimenter les brasseries, les entreprises alimentaires, et les établissements pharmaceutiques.

#Financement_agricole #Banque #Nigeria #Zenith_Bank



SOURCE: www.bloomberg.com



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Traore Phénix Mensah

La vulgarisation agricole pour l’adoption de pratiques agricoles et de technologies bénéfiques au Nigeria



La vulgarisation et le conseil agricoles jouent un rôle important dans le partage des résultats de la recherche et des innovations technologiques avec les exploitants agricoles. Ils leur apportent l’encadrement nécessaire à l’amélioration de leur productivité et à l’accroissement de leurs revenus. Dans cette perspective, Le ministre nigérian de l’Agriculture et du développement rural a inauguré un nouveau comité technique pour relancer les services de vulgarisation dans le pays.



L'exploitation agricole est une organisation économique, dont la viabilité et la reproduction reposent sur la combinaison de processus biotechniques et socio-économiques. Beaucoup plus que tout autre entrepreneur, l'agriculteur doit combiner entre eux des choix verticaux (l'adéquation avec les filières) et horizontaux (mode d'organisation du travail, objectifs autres qu'économiques, etc.); c’est là qu’intervient la vulgarisation agricole. An Nigéria, les services de vulgarisation considérés comme étant un maillon faible de la chaîne de valeur agricole de la fédération. En effet, en début d’année, le pays comptait moins de 10 000 agents de vulgarisation, une pénurie qui contraste avec une population qui œuvre en majorité en faveur de l’agriculture (70 % de la population)

Le programme de vulgarisation agricole œuvre à l’adoption de pratiques agricoles et de technologies capables d’améliorer les besoins alimentaires et de répondre aux attentes de l’industrie. Le comité mis en place est donc chargé de concevoir un système de formation des vulgarisateurs agricoles au cours des deux prochaines années et de proposer des mesures pour la mise à niveau et le réoutillage des instituts de formation de vulgarisation du pays. Le mandat du comité comprend d'examiner les meilleures pratiques internationales en matière de services de vulgarisation, de recommander un modèle de formation de 75 000 agents de vulgarisation en 2020, de développer un cadre de travail viable et de travailler avec les Etats dans la formation, d'établir des recommandations sur l’utilisation du centre national d’assistance téléphonique aux agriculteurs avec la mise en place de 6 centres régionaux pour la diffusion d’informations en temps réel, entre autres.

#Vulgarisation_agricole #Nigeria



SOURCE:www.commodafrica.com



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Traore Phénix Mensah

Le Nigeria produit 65 % de toutes les tomates cultivées en Afrique de l’Ouest



Au Nigéria plus que dans tout autre pays d’Afrique occidentale, la tomate occupe une place prépondérante dans l’alimentation avec 12 kg consommés chaque année par habitant. C’est donc naturellement que ce marché y est l’un des plus florissants, comme le montrent ces données.



Les conseils sur les pratiques agricoles, l’accès à des semences et à des engrais de qualité, la formation aux bonnes pratiques, les cultivateurs de tomates nigérians augmentent leurs rendements et réduisent leurs pertes post-récolte. Le pays enregistre à lui seul 65% de la production régionale, en plus d’importer pas moins de 150 000 tonnes de concentrés de tomate. C’est le fruit qui y est le plus consommé, et c’est un marché qui pèse environ 2,5 milliards USD. Durant la saison, l’abondance de tomates sature les marchés et les agriculteurs n’ont d’autre choix que de laisser pourrir leurs invendus. La vision du gouvernement est d’optimiser les performances de cette industrie dans le pays, de manière à créer une autosuffisance viable et s’affranchir de l’importation de la denrée. Bien que le Nigeria produise 65 % de toutes les tomates cultivées en Afrique de l’Ouest, il reste le principal importateur de concentré de tomates. Ainsi donc, non seulement cette politique permettra au pays de sortir de la dépendance d’importation; mais aussi avec la promotion de la transformation, les pertes poste-récolte seront minimisées.

#Marché #Tomate #Nigéria



SOURCE:www.agenceecofin.com



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Traore Phénix Mensah

Tomato Jos au Nigéria s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux

L’entreprise de transformation agro-alimentaire Tomato Jos, baséau Nigéria a bouclé un financement de série A d’un montant de €3,9 millions (4,2 millions $) auprès de quatre investisseurs étrangers. Goodwell Investments, l’investisseur d’impact domicilié à Amsterdam a dirigé cette opération et s’est entouré à cet effet de deux gestionnaires de fonds Alitheia Capital et VestedWorld et de la firme d’investissement Acumen Capital Partners.



Le Nigéria est le deuxième plus grand producteur de tomates du continent, les inefficacités agricoles créent un écart entre l'offre et la demande, ce qui fait du Nigéria l'un des plus grands importateurs de pâte de tomate au monde. Tomato Jos se propose de participer à la résolution de ce dysfonctionnement.

Les modalités d’octroi des €3,9 millions de financement ainsi que la part apportée par chacun de ses investisseurs n’ont pas été communiquées. La société fondée en 2014 par Mira Mehta prévoit de poursuivre sa croissance en amorçant la transition vers la prochaine étape de son développement, à savoir : la transformation et la distribution de produits à base de tomates. Les plans de croissance comprennent l'installation d'un système d'irrigation goutte à goutte et d'une usine de transformation pouvant produire 24 tonnes de produit finit par jour.

Tomato Jos s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux avec lesquels il travaille, en stimulant le secteur avec une capacité améliorée des agriculteurs, une réduction des pertes après récolte et un produit de haute qualité. Tomato Jos soutient directement plus de 70 petits agriculteurs sur trois cycles de croissance.

#Financement #Tomate #Transformation #Agroalimentaire #Tomato_Jos #Nigeria



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Pichon Gilbert

Des semences agricoles et des tracteurs aux services des agriculteurs nigérians

81 000 tonnes de semences certifiées et une mécanisation agricole qui concerne 632 gouvernements locaux et 140 usines de transformation



Les 632 centres présents dans les gouvernements locaux des 36 Etats de la Fédération, assureront le service des tracteurs et permettront leur location. Ils disposeront d’un bureau informatique, administratif, d’un atelier chimique et d’un magasin pour stocker les intrants ainsi que la production agricole. En outre, 140 usines de transformations agro-alimentaires seront rattachées aux centres de services des 36 Etats. Chaque tracteur disposera d’un système de suivi destiné à faciliter l’identification de la zone couverte et les revenus qu’il génère. Les agriculteurs vont également pouvoir acquérir leur propre tracteur après 3 ou 4 années d’utilisation et du paiement d’un prêt de 150 millions de nairas. La mesure vise à doter d’un grand nombre d’agriculteurs nigérians de tracteurs pour leurs utilisations agricoles.



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#Semences_agricoles #Tracteurs #Aides_Aux_Agriculteurs_ #Nigéria

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Traore Phénix Mensah

S’affranchir des importations de concentrés de tomate et d’impulser le développement de l’industrie locale de transformation; c'est le choix du Nigéria



Le marché de la tomate et de ses produits dérivés au Nigeria est parmi l’un des plus importants en Afrique, avec une valeur de près de 2,5 milliards $. La tomate est le fruit le plus consommé du pays avec 12 kg par an par habitant.



Selon les estimations, le pays importe environ 150 000 tonnes de concentrés de tomate par an. Alors que le pays est le second producteur de tomates du continent, derrière l’Egypte, et fournit 65 % de la production ouest-africaine, il est encore bien loin des standards internationaux en matière de productivité. D’après PricewaterhouseCoopers (PwC), sur la période 2006-2016, la hausse de production de tomates, de 1,8 million de tonnes à 2,3 millions de tonnes, a surtout été liée à la hausse des superficies qui ont plus que doublé, passant de 265 000 hectares (ha) à près de 668 300 ha. Pendant ce temps, le rendement moyen n’a tourné qu’autour de 5,47 tonnes/ha soit 7 fois moins que la moyenne mondiale de 38,1 tonnes/ha. Avec la croissance de la population et de l’urbanisation, la demande a vite dépassé l’offre locale, fournissant un terreau favorable aux importations de concentrés de tomate à bas prix depuis la Chine et l’Italie. Selon un rapport du cabinet d’audit PwC, la valeur des achats a atteint en moyenne 360 millions $ en 2017 contre 200 millions $ en 2013. Le pays est d’ailleurs le 3e importateur de concentrés de tomates d’Afrique et figure au 13e rang mondial. Conformément à sa politique d’autosuffisance alimentaire, le gouvernement nigérian a affiché son intention de limiter les importations de concentrés de tomates, notamment de la Chine, dont la qualité était jugée mauvaise par l'Agence nationale pour l'administration et le contrôle des aliments (NAFDAC). À l’exemple d’autres denrées comme le riz, le renforcement de la réglementation tarifaire et les incitations fiscales ont été privilégiés afin d’impulser une production locale. Le lancement en 2017 d’une nouvelle feuille de route pour la filière; a fait passer les droits de douane sur le concentré de tomate de 5 à 50 % et introduit un prélèvement de 1500 $ sur chaque tonne de marchandise entrant sur le territoire. Malgré toutes les initiatives pour booster la filière, le problème structurel majeur de la filière perdure, à savoir la pénurie chronique de tomates qui rend vains les appels du pied de l’exécutif au segment de transformation. Au-delà même des rendements, le second mal de la filière est la gestion post-récolte catastrophique. Selon les données, le pays a perdu 45 % de sa récolte en 2017 soit près de 700 000 tonnes de tomates. Le problème de la pénurie en matières premières est devenu tellement chronique ces dernières années qu’il représente désormais le principal facteur limitant pour le développement des usines implantées sur le sol nigérian et dégrade les perspectives de durabilité de l’industrie de transformation.

#Production #Transformation #Tomate #Nigeria



LIRE AUSSI: Les ventes de tomates marocaines vers l’UE ont augmenté de 17% avec plus de 272 millions de kilos=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Le Nigeria devrait perdre plus de 160 millions de dollars en exportations de cacao et de noix de cajou en 2020.



Les exportations agricoles comme les exportations de cacao, de sésame et de noix de cajou devraient souffrir, en raison de la pandémie qui a bloqué les économies des nations du monde entier.



Une baisse des exportations de plus de 100 millions de dollars est attendue dans le secteur du cacao en raison de la baisse des prix, qui peut être attribuée à la baisse de la demande en Europe. Bien que les exportations de sésame soient susceptibles de se montrer plus résistantes en raison d'une baisse plus faible des prix et de marchés d'exportation plus diversifiés, les exportations de noix de cajou devraient perdre 60 millions de dollars. Ceci est attendu en raison des conseils de la Vietnam Cashew Association aux entreprises du pays à examiner attentivement avant d'importer des noix de cajou brutes. les exportations des trois produits de base (cacao, noix de cajou et sésame), en 2018, ont généré des recettes en devises d'environ 800 millions de dollars pour le Nigéria, ce qui signifie qu'elles représentaient plus de 70% de toutes les exportations agricoles. Mais pour l'épidémie de COVID-19, le produit des produits de base subirait des revers d'ici la fin de 2020. Environ 280 000 tonnes métriques de fèves de cacao sont produites chaque année au Nigéria, et environ 90% de celles-ci sont exportées. Cela signifie que l'impact du développement se ferait davantage sentir sur le cacao, car il est particulièrement vulnérable. Bien que le changement de prix observé pour les graines de sésame n'ait pas été aussi radical que le cacao, la valeur a également chuté de 60 $ la tonne, passant de 1,270 $ à 1 210 $ / tonne. De leur côté, les exportations de noix de cajou ont augmenté après que le NEPC a ciblé l'augmentation de la production au Nigéria. Pour les noix de cajou brutes et semi-transformées, les exportations vont presque entièrement au Viet Nam et à l'Inde. Cela expose le Nigéria à un risque majeur si ces deux pays choisissent de limiter leurs importations de noix de cajou brutes et semi-transformées, en raison des craintes d'une baisse de la demande pour le produit final. Le Nigerian Export Promotion Council (NEPC) a montré que le secteur des exportations agricoles est à risque majeur suite à la pandémie de COVID-19, car les produits mentionnés ci-dessus et d'autres devraient connaître une accalmie en 2020. Assurant les Nigérians de son engagement, le NEPC a expliqué que ses efforts dans relever les défis logistiques auxquels sont actuellement confrontées les exportations et promouvoir la diversification des exportations agricoles du pays.

#Exportation #Cacao #Noix_de_cajou #Sésame #Nigeria



LIRE AUSSI: L’exportation de cacao au Nigeria impactée par le Covid-19=> www.talkag.com



SOURCE: nairametrics.com

nairametrics.com




Traore Phénix Mensah

L’exportation de cacao au Nigeria impactée par le Covid-19



La pandémie de coronavirus devrait causer des difficultés importantes au secteur des exportations non pétrolières comme celui du cacao.



Selon les mesure prise pour parer à la propagation du covid-19; chaque navire entrant dans les eaux intérieures doit observer une période de quarantaine (14 jours) avant de prendre des marchandises ou de les décharger. En outre, les restrictions de déplacement imposées sur l’ensemble du territoire ne permettent pas aux producteurs situés dans la ceinture cacaoyère de convoyer leur récolte, ce qui entraîne une accumulation des fèves dans les entrepôts. Selon le président de l’Association nigériane du cacao (CAN), Muftau Abolarinwa, la disposition de la quarantaine des navires a pour conséquence de ralentir considérablement les embarquements au niveau du port de Lagos, créant ainsi des retards dans les livraisons. La situation a déjà affecté 30 000 tonnes de cacao destiné à l’export au niveau du port, dans le même temps, les acteurs de la filière redoutent à terme des défauts dans l’exécution des contrats. Ces différentes difficultés dans l’appareil de commercialisation viennent ajouter de l’ombre sur un tableau déjà morose pour la filière cacao.

#Exportation #Cacao #Nigeria #Covid_19



LIRE AUSSI: Le différentiel d'origine sur le cacao va peut-être changer en Côte d’Ivoire=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Faut-il s'inquiéter pour l’épuisement des stocks de riz en Afrique ?



Il est à présent incontestable que les mesures prises ici et là pour endiguer la propagation du covid-19, pèsent lourd sur les mouvements du commerce agricole. Les chaînes d’approvisionnement sont soit interrompu, soit perturbées. C’est dans cet ordre d’idée que la plateforme logistique nigériane, Kobo 360, l'"Uber pour camions", lance un cri d'alarme, se faisant l'écho de nombreuses situations alarmantes en Afrique liées au confinement.



Rappelons que le 27 avril, les chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), ont tenu une session extraordinaire en visioconférence. Le point a été fait sur la pandémie de Covid-19 dans l’Uemoa."La Conférence relève par ailleurs que les difficultés liées aux importations, la fermeture des marchés, les mesures de confinement et la mise en quarantaine des zones touchées par la pandémie pourraient priver les producteurs ruraux d’un accès facile aux intrants agricoles et affecter négativement les résultats de la campagne 2020/21 déjà sous la menace du péril acridien avec l’installation prochaine de la saison des pluies. Cette situation pourrait déboucher sur une aggravation de la situation alimentaire et nutritionnelle pour la région en 2021." Où se situe les autres inquiétudes? Actuellement, 30% de la flotte de camions de Kobo 360 (une plateforme qui met en contact les propriétaires de flottes de véhicules avec les sociétés demandeuses de services de transport) au Nigeria, Togo, Ghana mais aussi au Kenya et Ouganda n'opère pas. Des agriculteurs lancent des signaux de détresse devant leurs récoltes qui pourrissent dans les champs ou dans les entrepôts, en attendant des camions qui ne viennent pas. Et les moulins ne parviennent pas à acheminer leur riz décortiqué aux commerçants. A l'import aussi les denrées se font rares car l'Inde, le Vietnam et le Cambodge ont interdit ou fortement réduit leurs exportations notamment de riz, afin de sécuriser leur propre approvisionnement, même si c'est en train de reprendre. Des mesures que l'Afrique sub-saharienne, premier importateur mondial, prend de plein fouet. Au Nigeria les transporteurs sont, théoriquement, exempts des restrictions du confinement, mais craignent d'être contaminés ou arrêtés voire pénalisés par des éléments zélés de police ; si les mesures de confinement ont été assouplies dans les Etats de Lagos, Ogun et dans le territoire fédéral d'Abujan, il a été imposé ce week-end dans l'Etat de Kano face à la hausse de cas de Covid-19 ce week-end. Côté consommateurs, le manque d'approvisionnement alimentaire fait grimper les prix. Selon SBM Intelligence, le prix du sac de riz importé a augmenté de plus de 7,5% à Abuja et Lagos entre la troisième semaine de mars et début avril ; le sac de riz local a aussi grimpé de 6 à 8%. S'agissant de la Côte d'Ivoire, dimanche, le ministre de la Promotion de la riziculture, Gaoussou Touré, a rassuré qu’il n’y aura aucune rupture de stock de riz en Côte d’Ivoire, dans la mesure où la mise en œuvre du Programme d’urgence riz permettra la production de 500 000 t additionnelles de riz blanchi, et apportera une réponse concrète aux effets néfastes du COVID-19 sur la filière, selon le communiqué. Et l'inquiétude ne porte pas que sur la situation actuelle. Selon un sondage réalisé par l'entreprise nigériane qui fournit logistique et financements au secteur agricole, Afex Commodities Exchange, les stocks d'engrais dans le pays sont actuellement 20% moins élevés que d'habitude et il n'y aurait assez de semences et autres intrants que pour cultiver un million d'hectares contre les 30 millions habituellement cultivés, souligne Reuters. Les banques ne viennent plus inspecter les fermes et donc n'accordent plus de crédit ; or, on commence à planter le riz au Nigeria en mai. Pour conclure, "La Conférence, consciente que les couches vulnérables sont très affectées par les mesures prises pour limiter la propagation de la pandémie à Coronavirus, recommande aux Etats membres de mettre rapidement en œuvre les mesures d’atténuation prises en leur faveur."

#Covid_19 #Afrique #Nigeria #Riz



LIRE AUSSI: Le retour de l’Inde sur le marché du riz, va soulager l’Afrique=> www.talkag.com



La Chronique des Matières premières agricoles: Le riz au 23 avril 2020=> www.talkag.com







SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

Impact du coronavirus sur le secteur agricole au Nigéria



Grandes sont les incidences de la crise sanitaire due au coronavirus. Partout ailleurs, le secteur agricole est l’un des grands perdant. Au Nigéria, le secteur pourrait perdre 160 millions $ en 2020 ( le cacao, la noix de cajou et le sésame ont généré 800 millions $ en 2018, soit 70 % des recettes d’exportations agricoles du Nigeria).



La chaîne d'approvisionnement alimentaire est un réseau complexe qui implique les producteurs, les consommateurs, les intrants agricoles et halieutiques, la transformation et le stockage, le transport et la commercialisation, etc. Quand la chaîne vient à être perturbé, l’on peut comprendre que le secteur agricole soit en panne. C’est ainsi au Nigeria selon le Conseil nigérian de promotion des exportations (NEPC) dans un rapport sur l’évaluation des impacts du coronavirus sur les exportations agricoles, l’agriculture pourrait payer un lourd tribut à la pandémie de coronavirus. En effet, le ralentissement économique mondial lié à la maladie pourrait priver le secteur de 160 millions $ de recettes d’exportation. Selon l’organisation gouvernementale, la filière cacao est celle qui sera la plus affectée avec un manque à gagner de 100 millions $ en raison de la chute de la demande en Europe qui absorbe 81 % des fèves nigérianes. La filière sésame devrait aussi être affectée par la pandémie même si l’impact sera moins prononcé en raison de la diversification des débouchés et d’une chute plus légère des prix sur le marché international. Sur le marché mondial, le manque d’appétit pour la fève s’est déjà traduit par une baisse du prix de la tonne de cacao nigérian de 2 880 à 2 440 $ entre les mois de février et mars derniers. Pour sa part, la noix de cajou devrait essuyer une perte de 60 millions $ du fait de la baisse des achats du côté de l’Inde et du Vietnam, ses deux destinations majeures.

#Coronavirus #Secteur_agricole #Nigeria

LIRE AUSSI:Assurer la sécurité alimentaire des plus démunis; c’est l’engagement pris par l’UA et la FAO=> www.talkag.com

SOURCE: www.agenceecofin.com

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Pichon Gilbert

Le Nigeria libère 70 000 tonnes de céréales de ses réserves

Ceci fait suite au Covid_19 qui n’épargne pas non plus les populations nigérianes.



Face au verrouillage de certains Etats et du territoire de la capitale fédérale pour limiter la propagation du Covid-19, le Nigeria a décidé de libérer 70 000 tonnes de céréales des stocks de la National Strategic Food Reserve pour venir en aide aux populations les plus vulnérables. Conformément à la directive présidentielle, le ministre de l'Agriculture et du développement rural, Alhaji Muhammad Sabo Nanono, a déclaré que sur les 70 000 tonnes de céréales (gari, millet, maïs et sorgho), 5 000 tonnes de gari sont disponibles pour une libération immédiate tandis que l'ensachage des céréales alimentaires se poursuit par l'Agence nationale de gestion des urgences (NEMA).



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#Covid_19 #Nigéria #Céréales #Alimentation

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Traore Phénix Mensah

Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole



Aucun secteur n’est épargné par les conséquences de la propagation du coronavirus. En Afrique, les gouvernements prennent des mesures pour protéger quelque peu leur domaine névralgique qu’est l’agriculture. En effet, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Togo, au Ghana et au Nigeria; l’agriculture à fait partie des priorité.



Ainsi, en Côte d’Ivoire, le Premier ministre ivoirien, avait annoncé un plan de soutien à l'économie de 650 milliards de FCFA, dont 300 milliards de FCFA dédiés explicitement aux filières agricoles, ( soit 989 millions d'aide au total et 46% vont au secteur agricole) selon le communiqué officiel. Pour fin d’application, le gouvernement prévoit la poursuite du dialogue avec les principaux acteurs économiques, notamment les faîtières agricoles, les coopératives ainsi qu’avec les populations, afin d’améliorer le plus rapidement possible la reprise économique dans les meilleures conditions de succès. Au Sénégal, lors du conseil des ministres du 1er avril, le Président de la République sénégalaise a évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19. Au Togo, des "mesures spécifiques" sont évoquées pour l'agriculture. En effet, après l'annonce de la création d’un Fonds national de solidarité et de relance économique de 400 milliards de FCFA (€ 609 millions); le Président de la République togolaise a souligné que des mesures spécifiques d'accompagnement pour soutenir la production agricole et assurer l'autosuffisance alimentaire sont mise en place. Au Ghana, le chef de l'Etat a souligné l'opportunité que représente le Covid-19 pour développer la production nationale et la consommation de productions nationales notamment de riz, maïs, manioc ou encore de poulets. Le 27 mars, un programme pour alléger l'impact du coronavirus a été annoncé avec à la clef un milliard de cedis (€ 157,8 millions) mais sans volet agricole particulier. Au Nigeria, l'association des producteurs de riz (Rifan) s'est voulu rassurante en soulignant que la propagation du virus n'impacterait ni la production ni la disponibilité en riz dans le pays.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Secteur_agricole #Togo #Ghana #Sénégal #Nigéria #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Recherche agricole: Quel est l’état de la recherche agricole au Nigéria ?



Lors d’un examen d’un projet de loi tendant à amender les actuelles dispositions en matière de recherche et développement agricole, le président du sénat nigérian dresse un état sévère sur le domaine de la recherche agricole du pays.



Le Nigeria fait de mauvais résultats dans la recherche agricole malgré le niveau élevé de pauvreté et l'insuffisance alimentaire du pays, a déclaré le président du Sénat, Ahmad Lawan. Il est important de rappeler que L’agriculture demeure la base de l’économie nigériane malgré sa grande dépendance du pétrole durant des décennies. La majorité de sa population, actuellement estimée à près de 180 millions d’habitants, dépend de l’agriculture pour sa subsistance. Comme dans d’autres parties de l’Afrique de l’Ouest, l’agriculture du Nigeria est confrontée à des défis liés à la faible adoption de technologies innovantes, au coût élevé des intrants agricoles, au faible accès au crédit, à l’inadéquation des infrastructures d’entreposage, au faible accès au marché et aux faibles niveaux d’irrigation. Ces facteurs ont freiné l’atteinte des niveaux de productivité souhaités qui peuvent garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations. Le Nigeria compte 23 instituts de recherche agricole à travers le pays mais qui n'ont guère de moyens étant donné que l'agriculture demeure le parent pauvre, ne serait-ce qu'en terme budgétaire. Et notre confrère de rappeler que sur un budget total de 10,608 trillions de nairas en 2020, seulement 183,08 milliards sont destinés à l'agriculture, soit 1,73%. En 2019, il représentait 1,56%. Le président du Sénat a déclaré qu'étant donné le nombre d'instituts agricoles spécialisés dans le pays, les agriculteurs nigérians devraient avoir davantage accès à des technologies simples qui facilitent l'agriculture.

#Recherche_agricole #Nigeria



LIRE AUSSI: Au Nigeria, la production de poulets serait le jackpot des jeunes=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Au Nigeria, la production de poulets serait le jackpot des jeunes



Au moins 50 000 agriculteurs de l'État d'Ogun, en particulier les jeunes, bénéficieraient de la deuxième phase du projet Ogun State Broiler Project, a annoncé le gouvernement de l'État.



Rappelons que le projet Ogun State Broiler Project vise à mettre en valeur plusieurs filières agricoles parmi lesquelles la volaille, le manioc, le riz, le mil et le maïs, en collaboration avec diverses entreprises agro-industrielles et la Banque centrale (CBN). Selon le commissaire, plus de 9 000 jeunes se sont inscrits auprès du ministère de l'Agriculture de l'État pour participer à la deuxième phase. Le gouvernement a, d’ores et déjà, organisé la préparation de terres à destination de plus de 23 000 jeunes qui veulent produire du manioc. Concernant la production de poulet de chair, 54 jeunes ont élevé 54 000 poulets au cours de la première phase et la production devrait doubler au cours de la seconde. Ceci permettrait de cumuler 110 000 kg de viande, réduisant ainsi la dépendance à l'égard des viandes importées et permettant de remédier à la pénurie de protéines animales dans l’Etat. Les résultats seraient, d'ores et déjà, prometteurs. Grâce à la production de poulets, les 54 jeunes viennent de gagner entre N150 000 (€ 370) et N200 000 (€ 500) en l’espace de six semaines. Le projet pilote est donc une réussite et va être multiplié dans toutes les zones agricoles de l’Etat d’Ogun. La CBN qui se dit prête à soutenir les jeunes grâce à la mise en place de crédits.

#Projet #Elevage #Nigéria #Filières_agricoles #Poulet_de_chair



LIRE AUSSI:Prendre l’exemple du programme d'assurance-bétail innovant au Kenya: L’assurance-bétail indicielle (Projet IBLI)=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Valorisation des déchets agricoles au Nigéria: Transformation des déchets de manioc, une richesse potentielle



Le manioc fait partie des cultures de base à s'être étendues très rapidement à l'échelle mondiale et qui représente l'une des plus importantes sources de calories dans les régions tropicales, après le riz et le maïs, précise la FAO. Le Nigeria demeure le poids lourd mondial dans la filière; expliquant donc l'énorme quantité de résidus de manioc qui peuvent être généré dans ce pays.L'agriculture climato-intelligente apparaît souvent comme une priorité pour les agriculteurs et les producteurs qui cultivent les aliments dont nous avons besoin.



Le Nigéria produit chaque année quelque 57 millions t de racines tubéreuses de manioc, ce qui en fait le premier producteur mondial (FAO). Le manioc est une importante source de nourriture et procure des moyens de subsistance à de nombreux ménages. Sa transformation génère en revanche de grandes quantités de déchets divers, notamment des résidus solides et liquides dangereux pour l'environnement. Les déchets organiques les plus importants générés par la transformation du manioc sont les épluchures de manioc et l'effluent liquide extrait de la pulpe fermentée. Mais ce ne sont pas les seuls déchets issus de la transformation : les trognons ainsi que les tubercules sous-dimensionnés ou abîmés sont eux aussi éliminés au cours du processus de transformation. Ensemble, ces déchets représentent jusqu'à un tiers du poids total des tubercules transformés. Les épluchures sont généralement jetées dans les champs ou dans l’eau. Elles y pourrissent et leur décomposition s’accompagne de risques pour la santé et l’environnement. Selon l'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), la transformation du manioc génère environ 14 millions t d’épluchures par an au Nigéria. Les études de l’ILRI montrent que ces épluchures pourraient être utilisées pour accroître la disponibilité des aliments pour animaux, ce qui permettrait aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) . En 2015, les chercheurs du CGIAR ont mis au point un processus low-tech qui permet de transformer rapidement les épluchures humides de manioc en aliments pour animaux sûrs, hygiéniques et de qualité. Le processus est simple et donc accessible aux petits transformateurs, dont plus de 80 % sont des femmes. Il permet de valoriser les déchets en les transformant en aliments pour animaux, contribue à la création de nouveaux revenus et d’emplois et améliore le bien-être en assainissant l’environnement. Il contribue également à réduire les émissions de GES à proximité des centres de transformation du manioc. Les résultats de ces travaux et d’essais, menés avec le secteur privé, ont désormais trouvé une application concrète. Une technologie de transformation innovante transforme à présent les épluchures fraîches en pulpe qui entre dans la fabrication d’aliments pour animaux (ILRI). Ces épluchures sont également transformées en biogaz qui peut être utilisé comme source d'énergie alternative, ce qui permet de réduire les émissions des combustibles fossiles.

#Valorisation #Transformation #Déchets #Manioc #Nigéria



LIRE AUSSI: Technologie et agriculture sous serre: Quatre jeunes au Ghana transforment l’agriculture en utilisant des solutions innovantes=> www.talkag.com



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Bomboma Jean

Nigéria : Faire face à la demande en engrais

Le gouvernement fait tout son possible pour un véritable approvisionnement d’engrais.



Dangote Fertiliser Plant sera choisi pour l’approvisionnement. Dangote teste le fonctionnement de la plus grande usine d’engrais au monde. Mais elle n'est pas encore en fonctionnement. Construite par l'italien Saipem et l'indien Tata Consulting, sa capacité de production sera de 3 millions de tonnes d'engrais par an. Rappelons que fin février, le géant industriel, le groupe Dangote, avait procédé à des essais tests après que des unités essentielles du complexe industriel aient été achevées comme la salle des contrôles, la zone de stockage en vrac d'urée et d'ammoniac, ainsi que la tour de refroidissement. Pour accompagner les agriculteurs, le gouvernement veut qu’on subventionne l’engrais. A cause du coronavirus cela impactera sans aucun doute des importations comme l'équipement agricole ou des consommables comme le lait ou encore le blé.

#Nigeria #Engrais



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Traore Phénix Mensah

Projet au Nigeria: Le Mécanisme africain de financement des engrais lance un projet de $2,2 millions



Le Mécanisme de financement du développement des engrais en Afrique (MAFDE) a lancé un projet de $2,2 millions visant à procurer aux fournisseurs d'engrais du Nigéria un soutien financier pour améliorer l'approvisionnement de 200 000 petits agriculteurs.



Pour rappel, en juin 2006, les ministres de l'Agriculture des États membres de l'Union africaine étaient réunis pour la Conférence pour une révolution verte africaine à Abuja, au Nigeria. L'un des principaux accords issus de cette rencontre multilatérale a été la création du Mécanisme africain de financement du développement des engrais (MAFDE), avec l'objectif d'améliorer la productivité agricole en encourageant l'utilisation d’engrais. En 2007, la Banque africaine de développement a été chargée d'abriter et de veiller à la mise en place du MAFDE. Le présent projet de garantie du crédit commercial est le premier du MAFDE dans la nation ouest-africaine et impliquera 10 fournisseurs d'engrais, 12 négociants agricoles et 120 détaillants agricoles. Le projet permettra également de former les agriculteurs à l'utilisation appropriée des engrais et à d'autres bonnes pratiques agricoles. Le projet sera mis en œuvre avec le partenaire local de MAFDE, l’Africa Fertilizer and Agribusiness Partnership (AFAP).

#Projet #Engrais #Nigéria #Financement



LIRE AUSSI: Aquaculture en Côte d’Ivoire: La BAD relance le projet aquacole de Dompleu=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Importation de céréale au Nigéria: Le pays est le deuxième client du Royaume Uni pour son blé



En janvier 2020, le Nigeria était le deuxième client du Royaume Uni en importance de volumes importé derrière l'Espagne avec 20 549 t.



La céréaliculture nigériane présente les caractéristiques générales de l’économie de ce pays, c'est-à-dire celles d’un géant aux pieds d’argile. Autant la production a fait un bond important au cours des vingt cinq dernières années, autant l’augmentation de la demande, accentue la dépendance extérieure en produits céréaliers de la Fédération, la rendant vulnérable aux chocs, internes ou externes. Le pays a importé en janvier de cette année 13 313 tonnes (t) de blé britannique, le Royaume Uni en ayant exporté un total de 50 281 t, toutes destinations confondues. Les exportations britanniques cumulées depuis le début de la campagne 2019/20 sont de 891 694 t, soit en très forte hausse par rapport aux 213 287 t sur la même période la campagne dernière. La production britannique de blé cette campagne est en hausse de 19,7%, touchant un plus haut depuis quatre ans.

#Importation #Blé #Nigeria #Royaume_Uni



LIRE AUSSI: Importation de maïs au Kenya: Le Kenya pourrait importer 2 millions de sacs de maïs avant mai prochain=> www.talkag.com



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Bomboma Jean

Au Nigeria certains groupes financiers s’affilient pour financer les agriculteurs

FMDQ Group et AFEX s’allient pour diversifier les financements aux agriculteurs du Nigeria. Ils ont décidé de signer un protocole d’accord pour débloquer environ 2,5 billions de naira (près de € 6 milliards) de fonds afin de soutenir environ un million de petits agriculteurs au cours des cinq prochaines années.



Cette collaboration avec FMDQ permettra à l’AFEX d’augmenter et de diversifier son offre de produits financiers aux investisseurs afin d'accroître le domaine agricole nigérians. , Selon Ayodeji Balogun, PDG de l’AFEX, présentement, les crédits en faveur de l’agriculture octroyés par les banques s’élèvent à environ 500 milliards de nairas, un montant qu’il juge très insuffisant pour être en cohérence avec la croissance du secteur agricole décidée par le gouvernement. L’AFEX a également signé un accord de partenariat avec Dubai Gold & Commodities Exchange (DGCX). Les deux bourses collaboreront pour renforcer l'écosystème d'échange de matières premières au Nigéria, notamment sur les produits dérivés, et offrir de nouvelles opportunités de marché pour les matières premières échangées sur les deux bourses.

#FMDG_Group #Afex #Nigeria #Bourses #Dubai_Gold_Commodities #Agriculture_financement



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Traore Phénix Mensah

Femme et agriculture: Au Nigeria, les agricultrices demandent plus d’équité



Les femmes dans l’agriculture, sont des agents de changement pour le système alimentaire mondial. C’est pourquoi les agricultrices nigérianes exigent davantage d’équité.



Les femmes représentent pratiquement la moitié des agriculteurs dans le monde et sont depuis quelques décennies de plus en plus impliquées dans l’agriculture. Les femmes rassemblent 72 % de la main d’œuvre agricole du Nigéria. Rappelons que les femmes représentent la moitié de la population africaine, produisent 62 % des biens économiques, mais elles ne sont que 8,5 % à être salariées. 27 % des entrepreneures en Afrique sont des femmes. L’Afrique détient ainsi le record du monde en étant le premier continent de l’entrepreneuriat féminin, selon Tv5 Monde. Ainsi, l’Organisation des petites agricultrices du Nigéria (SWOFON), qui est un groupe d’exploitantes agricoles rassemblant plus de 500 000 membres parmi lesquels 392 172 agricultrices réparties en 37 000 sociétés coopératives.Elles interpellent le gouvernement fédéral du Nigeria pour qu’il mette en œuvre des politiques agricoles non sexistes et les aide à améliorer leur productivité. Avec leur slogan, « Pas de femmes, pas de nourriture sur la table. Pas de nourriture sur la table, pas de Nations ! Accédez à nos demandes »; elles souhaitent précisément mettre un terme au coût trop élevé des intrants agricoles qui leurs sont vendus. Elles dénoncent un déséquilibre entre les sexes, un désavantage en termes d’accès aux intrants agricoles et aux équipements. En effet, les petites agricultrices sont obligées de s’approvisionner en intrants sur le marché libre, dont les prix sont toujours plus élevés, car elles ne bénéficient que très peu de la distribution d’engrais et des semis améliorés vendus à des tarifs subventionnés.

#Femme_et_agriculture #Nigeria



LIRE AUSSI: Olam International veut cultiver 18 variétés de semences de tomates au Nigéria=> www.talkag.com



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Bomboma Jean

Le singapourien Olam poursuit son aventure dans la tomate au Nigéria

Selon les propos de l’Agence Ecofin, au Nigeria, le géant de l’agroalimentaire Olam a signé récemment un mémorandum d’entente (MoU) avec le Centre mondial des légumes afin de cultiver 18 variétés de semences de tomates.



Ce matériel végétal sera destiné aux exploitations de la compagnie s’étendant sur 20 hectares dans les États de Kano et de Jigawa. Sachons que des études et des expertises démontrent que les variétés choisies sont aussi bien adaptées pour la production de tomates fraîches que pour la transformation selon les propos du Vice-président de Olam. Cette initiative entre dans le cadre du projet pilote sur la tomate, géré par la filiale Caraway Africa Nigeria du groupe singapourien. Depuis un certain que cette compagnie essaie de mettre les moyens pour une grande productivité et des plantations des tomates ainsi pour atteindre des objectifs satisfaisant. Sachons que le Nigeria est le second producteur africain de tomates fraîches avec une récolte de 2,3 millions de tonnes. La culture du fruit occupe 200 000 exploitants.

#Nigéria #Singapourien_Olam #Tomates



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Traore Phénix Mensah

Olam International veut cultiver 18 variétés de semences de tomates au Nigéria



En signant un mémorandum d’entente (MoU) avec le Centre mondial des légumes, le géant de l’agroalimentaire Olam ambitionne cultiver 18 variétés de semences de tomates.



D’après le Vice-président de Olam, Reji George, les variétés choisies sont aussi bien adaptées pour la production de tomates fraîches que pour la transformation. Cette initiative entre dans le cadre du projet pilote sur la tomate, géré par la filiale Caraway Africa Nigeria du groupe singapourien. Le matériel végétal sera destiné aux exploitations de la compagnie s’étendant sur 20 hectares dans les États de Kano et de Jigawa. À côté de ses propres plantations, la compagnie a acquis 500 hectares dans le cadre d’un programme ciblant 1 000 producteurs indépendants. Aussi, la compagnie a lancé en octobre dernier le repiquage de ses plants de tomates et envisage de récolter à terme 30 tonnes de fruits par hectare contre une moyenne nationale de 7,5 tonnes/ha. Il faut rappeler que le Nigeria est le second producteur africain de tomates fraîches avec une récolte de 2,3 millions de tonnes. La culture du fruit occupe 200 000 exploitants.

#Olam #Semences #Tomates #Nigeria



LIRE AUSSI:Transformation alimentaire: Une nouvelle usine de tomate implanté au Ghana par deux entreprises chinoise=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Financement agricole: 279 millions $ mobilisé par le NIRSAL en faveur du secteur agricole depuis 2016



Selon le le quotidien Dailytrust, la Nigerian Incentive Based Risk Sharing System for Agricultural Lending (NIRSAL) a mobilisé 102 milliards de nairas, soit 279 millions $ en faveur du secteur agricole.



Rappelons que le système incitatif de partage des risques du Nigéria pour les prêts agricoles est une institution financière non bancaire de 500 millions de dollars américains détenue à 100% par la Banque centrale du Nigéria (CBN) créée pour redéfinir, dimensionner, mesurer, revaloriser et Partager les risques de crédit liés à l'agro-industrie au Nigéria. D’après donc Dailytrust qui cite Aliyu Abdulhameed, directeur général du NIRSAL, les fonds proviennent essentiellement de banques et d’investisseurs privés et serviront surtout à financer les investissements dans la chaîne de valeur agricole. Dans le cadre du développement de ses activités, M. Abdulhameed indique que la NIRSAL a signé un mémorandum d’entente (MoU) avec la multinationale informatique américaine Microsoft afin de déployer le programme « Microsoft Azure FarmBeats » au profit du secteur agricole. Cette initiative vise un développement de l’agriculture, guidé par des données et l’intelligence artificielle pour réduire les coûts de production et améliorer la productivité agricole. Créé en collaboration avec le ministère fédéral de l'Agriculture et du Développement rural (FMARD) et le Comité des banquiers nigérians en 2013, le mandat du NIRSAL est de stimuler le flux de financements et d'investissements abordables dans le secteur agricole en réduisant les risques pour la chaîne de valeur du financement de l'agro-industrie, en fixant les chaînes de valeur agricoles, le renforcement des capacités à long terme et l'institutionnalisation des incitations au crédit agricole à travers ses cinq (5) piliers stratégiques, à savoir: le partage des risques, l'assurance, l'assistance technique, les incitations et la notation.

#Financement_agricole #NIRSAL #Nigeria



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Traore Phénix Mensah

Dangote Fertilizer Limited: « Le plus grand projet de toute l’histoire de l’industrie des engrais en Afrique et parmi les seconds au niveau mondial», commence sa phase test



Dangote Fertilizer Limited du milliardaire nigérian Aliko Dangote est en phase de test. Avec une capacité de 3 millions de tonnes par an à base d’urée et d’ammoniac, l’usine, située sur 500 hectares, a été classée comme « le plus grand projet de toute l’histoire de l’industrie des engrais dans le monde », selon un communiqué du groupe.



Dangote Feritiser a commencé à recevoir un approvisionnement en gaz de la Nigerian Gas Company et de Chevron Nigeria Limited dans le cadre de l’accord de vente et d’achat de gaz pour fournir 70 millions de pieds cubes standard par jour (Scf / j) de gaz naturel. Le projet, qui créera des milliers d’emplois directs et indirects dans la construction et les domaines connexes, donnera une impulsion majeure au secteur agricole en réduisant considérablement l’importation d’engrais au Nigéria et ainsi contribuer à tendre vers la sécurité alimentaire du pays dont la population devrait atteindre 207 millions d’habitants d’ici la fin de l’année. Siapem d’Italie est l’entrepreneur en ingénierie, approvisionnement et supervision (EP) pour le projet, tandis que Tata Consulting Engineers, en Inde, est le consultant en gestion de projet (PMC) pour le projet. Le groupe a calculé que le Nigeria serait en mesure d’économiser $ 500 millions en substitution aux importations chaque année mais aussi de dégager un gain de près de $ 400 millions grâce aux exportations. Car il est désormais admis que l’usine non seulement assurera l’autosuffisance en engrais du Nigéria mais pourra aussi exporter ses produits vers d’autres pays africains. Les estimations indiquent qu’environ cinq millions de tonnes d’engrais sont nécessaires par an au Nigeria au cours des cinq à sept prochaines années, divisées en 3,5 millions de tonnes d’urée et 1,5 million de tonnes de NPK tandis que les niveaux de production actuels au Nigeria sont de 1,6 million de tonnes ». Rappelons qu’en novembre dernier, Dangote décide d’investir $ 2 milliards au Togo pour transformer le phosphate togolais en engrais. Cela lui donne aussi accès au phosphate togolais dont les stocks sont évalués à 2 milliards de tonnes, il s’agit de l’un des principaux pays producteurs du continent. L’accès au phosphate permet à Dangote de devenir le plus grand producteur d’ammoniac sur le continent africain. L’ammoniac est avec l’urée, les principaux composants pour l’obtention d’engrais.

#Usine #Engrais #Dangote #Dangote_Fertilizer_Limited #Nigeria



LIRE AUSSI: Production d’engrais au Togo: Dangote va bientôt transformer le phosphate du Togo en engrais=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le secteur agricole au Nigeria a progressé de 2,31% au quatrième trimestre 2019



L’économie, la plus grande d’Afrique, a progressé de 0,27% par rapport au trimestre précédent et de 0,17% au cours de la même période un an plus tôt.



La croissance économique du Nigeria a atteint un taux annuel de 2,55% au cours des trois mois se terminant fin décembre, soit sa plus forte croissance trimestrielle depuis la récession de 2016. Le secteur agricole ( production végétale, élevage, foresterie et pêche) a progressé de 2,31% au quatrième trimestre 2019, en baisse par rapport à la même période en 2018 (2,46%). Sur 2019, le secteur agricole progresse à 2,36% contre 2,12% en 2018 mais régresse par rapport 2017 et 2016 (respectivement 3,45% et 4,11%) tandis que sa contribution au PIB est quasi-stable à 25,16%. Par sous-secteur, la production végétale a progressé de 2,51% en 2019 (2,26% en 2018 ), la pêche de 3,33% (1,64% en 20218 ) et la foresterie de 2,59% (3,06% en 2018 ) tandis que l’élevage ne progresse que de 0,16% (0,33% en 2018 ).



#Secteur_agricole #Nigéria



LIRE AUSSI: Agro-industrie au Nigeria: Lancement des Zones spéciales de transformation agro-industrielles (SAPZ)=> www.talkag.com



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Bomboma Jean

Etat du Niger renforce les infrastructures pour la production laitière

Le Nigéria, la plus grande économie d’Afrique, dépense chaque année plus de $ 1,2 milliard pour importer du lait étranger et nourrir ses 180 millions d’habitants.



S'agissant de la laiterie hollandaise FrieslandCampina, rappelons que fin novembre, le gouverneur de l’Etat du Niger signait avec Roel van Neerbos, président de FrieslandCampina, un accord qui prévoyait l’attribution de 10 000 hectares de la réserve de pâturage de Bobi destinées à reproduire et développer la production laitière dans la réserve, installer des infrastructures modernes, des centres de collecte de lait et créer un réservoir de refroidissement de grande capacité, ainsi que des équipement de test du lait de haut-qualité. La firme hollandaise est également présente dans les Etats d’Oyo, d’Ogun et d’Osun, dans lesquels 7 000 agriculteurs -dont 950 femmes- disposent d’un centre de stockage en vrac, six centres de collecte de lait, et vingt points de collecte.

#Nigeria #Politique_marche #Lait



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Bomboma Jean

Depuis la fermeture des frontières, seules six sociétés peuvent dorénavant importer du lait au Nigéria

Le directeur du Département du commerce et des échanges de la Banque centrale du Nigeria (CBN), Ozoemena Nnaji, a publié quelques jours une circulaire dans laquelle il inscrit le lait et les produits laitiers aux articles non-éligibles aux devises. Objectif est de stimuler la production locale.



Seules six sociétés sont autorisées à poursuivre les importations et peuvent accéder aux devises, notamment au dollar américain, souligne AgroNigeria. Il s'agit du néerlandais FrieslandCampina WAMCO Nigeria, de l'unité locale de la société d'embouteillage Coca Cola HBC, de la société danoise TG Arla Dairy Products, de Promasidor Nigeria, de Nestlé Nigeria et d'Integrated Dairies. Elles ont été choisies grâce à leur programme d’intégration qui consiste à accroître leur capacité de production locale en matière de lait. Plus précisément, la banque a demandé l’annulation de tous les formulaires désignés par la lettre « M », qui est un processus de documentation obligatoire mis en place par le gouvernement pour contrôler les marchandises importées et percevoir des droits d’importations. Seules les six sociétés mentionnées ci-dessus ont désormais accès à ce formulaire. La BCN s’engage de son côté à faciliter l’accès au financement pour les investisseurs laitiers et veillera à ce que le pays conserve ses précieuses devises, que la croissance économique soit stimulée et que des opportunités d’emplois soient créés dans le secteur.

#Nigeria #Politique_marche #Lait



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Traore Phénix Mensah

Agro-industrie au Nigeria: Lancement des Zones spéciales de transformation agro-industrielles (SAPZ)



L’agriculture représente le troisième secteur économique le plus important du Nigéria. Elle compte pour 22 % du PIB et fournit plus de 60 % de l’emploi total d’après les données de la Banque mondiale. Le gouvernement nigérian dans son initiative visant la transformation des produits de base (Staple Crop Processing, SCPZ), a procédé au lancement des Zones spéciales de transformation agro-industrielles (SAPZ).



La Banque Africaine de Développement (BAD) en début du mois de février a fait un don de $ 500 millions au gouvernement nigérian en vu de commencer les études de faisabilité des quatre SAPZ, dans les corridors agricoles prioritaires du pays. La première phase du projet devrait démarrer début août dans quatre zones : Nord-est et ouest, le centre-nord, le sud-ouest et le Sud-est/sud. Cette initiative soutient l’objectif du gouvernement Buhari, visant à promouvoir la valeur ajoutée dans le secteur agricole via des industries agroalimentaires s’appuyant sur des chaînes de valeur intégrées. Des régions choisies en fonction des cultures qu'on y trouve. Selon le conseiller spécial du président de la BAD pour l'industrialisation, Banji Oyeyinka présent à ce lancement, la mécanisation est au cœur de la réussite de ces zones et l'existence de zones de stockage est par ailleurs, primordiale. Le développement de ces SAPZ se fera sur trois ans. Les $ 500 millions seront décaissés en deux tranches pour chaque phase. Avant que la deuxième tranche ne soit décaissée, une évaluation de l'avancement du projet sera faite. Ces zones sous régime économique spécial adapté aux besoins et potentiels des régions ciblées devraient permettre d’attirer les entreprises de transformation de produits alimentaires. D’après Banji Oyelaran-Oyeyinka. Créer des zones agro-industrielles et des zones de transformation des cultures, associées à des infrastructures améliorées -routes, installations hydriques et électriques, voire des logements appropriés; permettra de réduire les coûts opérationnels pour les entreprises privées du secteur agroalimentaire



#Agro-industrie #Zones_spéciales_de_transformation_agro-industrielles #Nigeria



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Traore Phénix Mensah

Mécanisation agricole au Nigéria: Inauguration du comité "Green Imperative Programme"



Le comité "Green Imperative Programme" est une initiative lancée en février 2019 avec pour vocation de déployer un programme de mécanisation agricole.



Le programme, estimé à 1,1 milliard de dollars, sera financé par le gouvernement brésilien grâce à un prêt de la Deutsche Bank (DB), de la Banque de développement du Brésil et de la Banque islamique de développement. Le prêt devrait être remboursé au taux d'intérêt de 3% sur une période de 15 ans pour la Banque de développement du Brésil et de sept ans, dont un moratoire de deux ans pour la DB. Le programme devrait bénéficier directement à 100 000 jeunes et indirectement à cinq millions. Ceci est conçu pour permettre au Nigéria d'acquérir 10 000 unités de tracteurs et 50 000 unités d'outils et d'équipements assortis pour l'assemblage au Nigéria. Le ministre a rappelé la situation désastreuse de la mécanisation agricole chez le géant africain : le pays ne compte que 7 000 tracteurs à ce jour, soit 7 tracteurs aux 100 km2 alors que le Kenya en a 27 et que la norme est d'en avoir 127, a-t-il déclaré. Il vise également à assurer la formation des bénéficiaires du projet pendant plus de 10 ans et la création de 780 centres de services pour aider les petits agriculteurs à préparer le sol, à cultiver et à récolter les produits de la ferme.

#Mécanisation_agricole #Nigeria



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Traore Phénix Mensah

Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas du Nigeria



Le Nigéria a de nombreuses possibilités de transformer son économie, en particulier dans le secteur agro-industriel. des zones agro-industrielles spéciales pourraient favoriser le développement ainsi que l’emploi dans ce secteur. Inutile de rappeler que l’agriculture est aujourd’hui un secteur prépondérant de l’économie nigériane.



La croissance du PIB réel a été estimée à 2,3% en 2019, soit un peu plus que le 1,9% de 2018, principalement grâce aux transports, au secteur pétrolier et aux technologies de l’information et des communications. Au deuxième trimestre, la croissance économique au Nigeria a été de 1,94%, soit un ralentissement par rapport aux 2,1% du premier trimestre mais une progression par rapport aux 1,5% enregistrés au deuxième trimestre 2018, selon le dernier rapport du National Bureau of Statistics (NBS). A ce deuxième trimestre, le secteur agricole qui comprend les cultures, l'élevage, les forêts et la pêche, a enregistré une croissance de 1,79% en termes réels par rapport à un an auparavant, mais en baisse par rapport aux + 3,17% au premier trimestre 2019 et +2,46% fin 2018. Ce secteur agricole a contribué 22,82% du PIB total du Nigeria en termes réels, contre 22,8% en 2018 sur la même période et 21,89% au premier trimestre 2018. Alors, Ceci dit, la performance des cultures a fortement chuté, avec une hausse de seulement 1,94% au deuxième trimestre contre 3,27 au premier et 2,48% au quatrième trimestre 2018. En revanche, les activités forestières ont grimpé de 3,23% contre 2,19% début 2019 et 1,73% fin 2018. Le secteur pêche, quant à lui, a enregistré une hausse de 1,09% contre 7,09% début 2019 et 1,97% fin 2018. Enfin, la croissance du secteur agro-industrielle a augmenté de 1,22% contre 1,76% au premier trimestre 2019 et 2,22% au quatrième trimestre 2018. L’agriculture a été touchée par des inondations sporadiques et par des conflits entre éleveurs et agriculteurs locaux. La fermeture prolongée de ses frontières pour freiner la contrebande pourrait affecter le commerce avec d’autres pays d’Afrique de l’ouest et faire monter les prix des produits importés, principalement du riz. Le Nigeria a de nombreuses possibilités de transformer son économie, en particulier dans le secteur agro-industriel. Des zones agro-industrielles spéciales pourraient favoriser le développement ainsi que l’emploi dans ce secteur.



#Agriculture #Croissance #Nigeria



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Bomboma Jean

Ecobank et Rabobank s’associent à l’USAID pour augmenter les prêts aux agriculteurs nigérians

Les efforts de l’USAID pour l’agriculture nigériane sont impressionnant. Dans une publication du Bloomberg, un article révélant qu’Ecobank Transnational et Rabobank se sont associés à l’USAID pour doubler le montant des crédits accordés à l’industrie agricole du Nigeria dans les deux années avenirs.



« Les petites et moyennes entreprises se développent rapidement dans le secteur agricole et il y a d’énormes opportunités là-bas, que nous ne voulons pas manquer », suggérant Mojisola Oguntoyinbo, chef des affaires agricoles de l’unité nigériane d’Ecobank. Par sa présence, l’USAID garantie jusqu’à 50 % les prêts accordés par EcoBank aux agriculteurs et transformateurs du Nigeria. La banque dispose de $193 millions de prêts à destination des cultures, du bétail, des transformateurs et des exportateurs de produits de base. D’un autre côté, Rabobank favorisera des lignes de crédits moins chers aux plus grands acteurs du secteur agricole du pays. L’augmentation des prêts à destination des industriels du secteur agricole du Nigeria participe à la volonté du président Muhammadu Buhari de diversifier l’économie de son pays.

#Ecobank #Rabobank #Nigeria #Agriculture_de_demain



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Traore Phénix Mensah

Mécanisation agricole: L’exécutif au Nigéria met les moyens pour faciliter la mécanisation agricole



Le ministre en charge de l’Agriculture et du Développement rural, Sabo Nanono annonce qu’un prêt estimé à 1 milliard $ sera contracté par le gouvernement nigérian auprès des banques internationales avec pour but de dynamiser la mécanisation de l’agriculture dans le pays.



Au Nigeria le développement de l’agriculture reste un défi à relever pour les autorités fédérales; la mécanisation agricole est une priorité du gouvernement. Selon le ministre, seulement 7 tracteurs sont disponibles pour 100 m2 au Nigeria contre 700 au Kenya ! Le prêt en provenance de la Banque islamique de développement (BID), de la Deutsche Bank (DB) et de la Banque brésilienne de développement (BNDES), transitera par la Banque centrale du Nigeria (CBN) devrait être assorti d’un taux d’intérêt de 3 % par an ainsi que d’une période de remboursement de 15 ans. Selon M. Nanono, le montant devrait servir notamment à l’achat de 10 000 tracteurs et de 50 000 unités d’équipements et matériels qui seront assemblés au Nigeria. Mis à part cet achat de matériels, il faut y ajoutes la formation des bénéficiaires sur une période de 10 ans et l’installation de 780 centres de fourniture de services de mécanisation agricole à petite échelle dans le pays.

#Mécanisation_agricole #Nigéria



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Traore Phénix Mensah

Entrepreneuriat agricole au Nigeria: Participer à la sécurité alimentaire avec les initiatives agro-entrepreneuriale



Une des voies pour remédier au déséquilibre secteur agricole consisterait à professionnaliser plus l’agriculture, notamment en encourageant les exploitants agricoles à adopter une démarche entrepreneuriale.



D'un montant de $ 129,17 millions, l’ initiative nommée « Amélioration des moyens de subsistances des entreprises nationales (Livelihood Improvement Family Enterprises - LIFE) » permettra selon Agronigeria, le développement d’agro-entreprises qui contribueraient à la sécurité alimentaire, la création d’emplois des jeunes et des femmes, la diversification des recettes d’exportations du pays et participeraient à la modification de la stratégie de croissance de la première économie africaine. Afin d‘assurer le succès de cette initiative, le gouvernement fédéral a fourni des produits agricoles dans le delta du Niger dont du manioc, du plantain, du riz, du poisson, du cacao, du palmier à huile et des volailles. Les agriculteurs font preuve d’une grande capacité d’adaptation. Ils recherchent de meilleures façons d’organiser leurs exploitations en essayant de nouvelles variétés, de meilleurs animaux et des techniques alternatives. Tout cela dans le but d'accroître leur productivité, de diversifier la production, de réduire leurs risques et d’améliorer leurs profits. Il est donc possible de faire des petits exploitants agricoles des entrepreneurs. Rappelons que le pays a importé pour $ 3,6 milliards de produits alimentaires ces 12 derniers mois, un chiffre qui pousse le gouvernement à multiplier les programmes destinés à diversifier son économie. Ce sont majoritairement le riz, le poisson, le blé et le sucre.

#Entrepreneuriat_agricole #Nigeria

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LIRE AUSSI: Financement de l’entrepreneuriat agricole: L'Allemagne veut booster le financement des MPME opérant dans le secteur agricole au Mozambique => www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Importation des produits alimentaires au Nigeria: Au moins 1,3 billion de nairas ($ 3,6 milliards) dépensé au cours des 12 derniers mois.



Le Nigeria engagé dans un optique d’accélérer la diversification économique du pays dont les exportations pétrolières et gazières représentent 90% du total des exportations et près des 2/3 des recettes de l'Etat.



Nonobstant les efforts consentis par les autorités nigérianes en vu d’endiguer l’importation, force est de constater que le taux d’importation n’est pas en grand décroissance. En effet, le pays a dépensé au moins 1,3 billion de nairas ($ 3,6 milliards) pour importer des produits alimentaires au cours des 12 derniers mois. Les produits alimentaires importés dans le pays concernent le riz, le poisson, le blé, le sucre, etc. Ainsi, le gouverneur adjoint réaffirme la volonté du pays de développer la production locale de produits de bases, et que la banque met une pression auprès du gouvernement sur le poids de la facture des importations. En outre, la diversification économique est considérée comme le moyen durable de développer l’économie. La Banque entend stimuler ce dernier en concentrant son attention sur l’agriculture, les micro, petites et moyennes entreprises, ainsi qu’au développement d’infrastructures. Par exemple, depuis novembre 2015, le Programme d’ancrage d’emprunteurs a pour objectif de créer des partenariats entre les petits exploitants et les grands transformateurs de l’agroalimentaires. Rappelons qu’en août dernier le président nigérian a demandé à la Banque Centrale du Nigeria (CBN) de cesser de fournir des devises pour l'importation de produits alimentaires dans le pays. Sont concernés notamment les produits alimentaires de première nécessité comme le riz, le lait, le sucre. Aussi, en juillet dernier, le gouverneur de la Banque centrale, Godwin Emefiele, pointait du doigt la filière laitière. Il annoncait que la banque interdirait l’accès aux devises pour importer du lait. Une volonté politique confirmée le mois dernier lorsque l’on apprenait que le seul développement de la filière laitière nigériane permettrait au pays d’économiser $ 1,2 milliard d’importation de lait, un chiffre qui représente le tiers de ceux avancés par le gouverneur adjoint, et démontre l’importance de la filière laitière.

#Importation #Produits_alimentaires #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Production de noix de cajou: Chute probable de la production de noix de cajou au Nigeria et au Bénin





Selon le service de conseil commercial N’Kalô, l’inquiétude se propage au Nigeria et au Bénin face à des pluies toujours présentes. Or en général, les pluies semblent s’être arrêtées ces derniers temps dans la majorité des zones de productions de noix de cajou en Afrique de l’Ouest. Une météorologie favorable qui permettra la floraison dans de bonnes conditions.



Une baisse de la production est envisageable au Nigeria et au Bénin, alors que dans le même temps, on devrait s’attendre à une croissance de la production dans le reste de l’Afrique de l’Ouest. En effet dans ces deux pays, La pluie tombe toujours, freine la floraison et endommage les anacardiers déjà en floraison. Bien qu’aucun pronostic ne puisse être réalisé à ce stade de la production, il est envisageable que cette situation puisse avoir des retombées sur la production. Il est à noter que cette situation inquiétante n’a pas été intégré par le marché jusqu’à présent. En Afrique, la Tanzanie a déjà entreposé 100 000 tonnes dans les magasins officiels et que 75 000 d’entre eux ont déjà été vendus et les prix sont en légère hausse. Au Mozambique, la situation inquiète les transformateurs pendant que dans le même temps la commercialisation s’intensifie. En effet, les transformateurs du pays s’inquiètent des prix payés par certains exportateurs nettement au-dessus des prix pratiqués sur le marché international. Ils soupçonnent ces exportateurs de faire passer des marchandises par la Tanzanie ou de ne pas payer la Taxe sur l’exportation de noix de cajou brute (Sobretaxa). Ainsi, les transformateurs s’inquiètent de la généralisation d’un prix trop élevé qui ne leur permettrait plus d’acheter les marchandises et de travailler par la même occasion. Sur le marché international, la demande d’importation d’amande de cajou ralentie sur les marchés occidentaux. Les stocks des importateurs sont désormais prêts à faire face aux fêtes de fin d’année.

#Production #Noix_de_cajou #Nigeria #Bénin

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Traore Phénix Mensah

La production de cacao pour la campagne 2019/2020 peut baisser au Nigéria



Le Nigéria, quatrième producteur mondial de cacao, a fait face cette saison à de fortes précipitations et à peu d’ensoleillement; une situation qui pourrait entraîner une perturbation généralisée de la production du pays.



Le gouvernement du président Buhari avait il y a peu manifesté son volonté de redynamiser l’agriculture pour diversifier une économie trop dépendante de l’or noir; et le cacao faisait parti des secteurs agricole a booster. Mais les caprices de la natures jouent au trouble fait. En effet, des précipitations abondantes en septembre et Octobre ont provoqué des inondations et accentué le risque que la maladie de la black pod frappe les exploitations cacaoyères et endommage les cultures. Autant de raisons qui ont conduit la présidente de l'Association des producteurs de cacao du Nigeria (CAN), Sayina Rima, à revoir à la baisse son estimation de la production de cacao en 2019/20. Elle est anticipée en recul de 17% par rapport à l’estimation initiale comprise entre 305 000 et 310 000 tonnes, soit quelques 257 000 tonnes. Sayina Riman a précisé que la région du sud-ouest, qui représente 70% de la production nationale du pays, avait été durement touchée.

#Production #Cacao #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Bourse agricole au Nigéria: Le Lagos Commodities and Futures Exchange (LCFE); une bourse qui cotera 40 produits agricoles





L’Association of Securities Dealing Houses of Nigeria (ASHON) s’apprête à inaugurer le Lagos Commodities and Futures Exchange (LCFE), après avoir lancé une simulation d’exercice le 15 novembre.



Le LCFE cherche à fournir des services de premier ordre à ses clients en garantissant une livraison en temps réel à tous ses clients du monde entier. Avec ses produits de qualité qui vont du cacao, maïs blanc, maïs jaune, coton, sorgho, sésame, noix de cajou, etc., il garanti la meilleure expérience client en éliminant toutes les formes de problèmes. Le LCFE, portée par l’ASHON et l’Etat de Lagos, a reçu en juin son approbation de la Securities and Exchange Commission (SEC). Elle est dirigée par Akinsola Akeredolu-Ale. Vingt trois sociétés de négoce ont été admises sur le LCFE tandis qu’environ 750 professionnels ont été retenus pour recevoir une formation. La bourse cotera 40 produits agricoles, dont le sésame, le sorgho, le mil et le maïs mais aussi, pays pétrolier oblige, seront échangés du pétrole et gaz ainsi que les minéraux solides et les devises. Une bourse qui s’inscrit dans un contexte où le pays affiche, une nouvelle fois, sa volonté de diversifier son économie et encourage les investissements dans l’agriculture mais aussi au moment où le marché boursier est en baisse.

#Bourse_agricole #Nigéria #Lagos_Commodities_and_Futures_Exchange

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Traore Phénix Mensah

Fermeture des frontières du Nigeria: L’impact sur le marché mondial du riz





La fermeture des frontières nigérianes a indéniablement un impact sur le marché mondial du riz, au regard du dernier rapport mensuel du Service étranger de l'agriculture (FAS) du Département américain de l'Agriculture (USDA).



La production mondiale du riz ayant beaucoup augmenté entre 2017/18 et 2018/19, les importations mondiale, en toute logique, régressent. Mais ce n'est pas le cas pour l'Afrique sub-saharienne dont les achats augmenteraient encore selon les prévisions de l'USDA, confirmées par la Banque mondiale. A noter toutefois, que dans ses estimations révisées de novembre, l'USDA a baissé ses calculs d'importations sub-sahariennes en raison essentiellement de la fermeture des frontières nigérianes. Si la production mondiale atteint un record sur 2018/19, progressant de 1% sur la campagne précédente, la hausse en Afrique sub-saharienne est beaucoup plus conséquente, de l'ordre de 6,7%. Et si, sur 2019/20, elle baisse au niveau mondial, elle poursuit sa hausse en Afrique sub-saharienne mais, il faut le souligner, de très peu. Un autre constat est que la progression de la consommation de riz en Afrique sub-saharienne depuis 2015/16 est continue, mais l'USDA révise à la baisse ses prévisions 2019/20 entre ses rapports de marché d'octobre et de novembre. Et la consommation au Nigeria baisse. Quant aux stocks de fin de campagne, ils n'ont jamais été aussi bas en Afrique sub-saharienne depuis cinq ans. Par rapport aux dernières estimations de la Banque mondiale (BM) publiées dans son Commodity Markets Outlook d'octobre, on constate que les prévisions de la Banque et de l'USDA convergent sur les volumes de production mondiale, à environ 497,8 Mt. Mais les importations globales estimées par la BM sont plus élevées contrairement aux stocks de fin de campagne.

#Frontière #Nigeria #Marché #Riz

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Traore Phénix Mensah

L'agriculture au Nigeria: Une actualité agricole abondante en sujets





L'actualité agricole au Nigeria est très riche, traitant de la fermeture des frontières, des OGM, de la sortie prochaine du premier site de commerce électronique pour les semences, de l’appel à la jeunesse dans l’agriculture, des conflits entre éleveurs et agriculteurs, ou encore des évènements dans l’Etat de Kano.



L’on peut noter la satisfaction des riziculteurs et éleveurs de poulets. La fermeture des frontières a provoqué un séisme dans les échanges entre le Nigéria et ses proches voisins. Ces conséquences ont été longuement commentées. Le gouverneur fait remarquer le changement de discours chez les producteurs de riz et les éleveurs de volailles dans la mesure où leurs profits a considérablement augmenté et que la relance de l’économie du pays est en bonne voie. Les OGM surveillés à la frontière. En effet, l’actualité aux frontières du pays ne s’arrête pas ici. L'Agence nationale de gestion de la biosécurité (NBMA) a signé un protocole d'accord avec l'Agence nationale pour l'administration et le contrôle des aliments (NAFDAC) ainsi que d'autres agences et ministères afin de garantir la sécurité des organismes génétiquement modifiés (OGM) importés dans le pays. Il sera bientôt possible d’acheter les semences sur internet; en effet, alors que le secteur agricole se dynamise, l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) annonce une nouvelle très intéressante pour les seuls Nigérians. L’institut lancera le 4 novembre prochain au Nigéria, le premier site de commerce électronique de semences de variétés améliorées qui vont pouvoir être disponibles en ligne, commandées dans l’ensemble du pays et être livrées à l’endroit souhaité. Ces semences portent sur les bananes et les plantains, le manioc, le niébé, le maïs, le riz, le soja et l’igname. Il est possible de consulter le site www.iitagoseed.com dès le 1er novembre. Un programme est mis en place pour attirer les jeunes chômeurs vers l’agriculture. Dans cette perspective, Le gouverneur de l’Etat d’Ondo, Rotimi Akeredolu, souhaite lutter contre la faim et réduire le taux de chômage des jeunes grâce à la mise en place de programmes visant à les encourager à se lancer dans l'agriculture. Dans le but d'aider les vendeurs de lait, le gouvernement fédéral a ouvert un mini-centre de collecte de lait dans l’Etat de Kano, dans le village de Tassa. notons aussi que La ferme Dangote a commencé à livrer les plants de tomates hybrides aux producteurs de l’Etat de Kano. L’entreprise prévoit de distribuer l'équivalent de 6 500 hectares de plants de tomates aux agriculteurs avant la fin de l'année. L’objectif était d'accroître la production de tomate dans l’Etat afin de satisfaire à la demande de l’usine de transformation.

#Agriculture #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Le Nigeria fixe les conditions de l’ouverture de ses frontières, une lueur d’espoir pour les produits agricoles des pays proches qu’impacte cette fermeture.





La fermeture des frontières nigérianes laisse des stigmates: échanges commerciaux au ralenti; les pays environnants du Nigeria à l’instar du Benin, du Niger, du Cameroun, du Togo, du Ghana touchés de près ou de loin; l’augmentation du prix du riz par exemple. Face peut-être aux multiples réactions, le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, a précisé les conditions pour la réouverture.



En effet, lors d'une conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères du Nigeria , Geoffrey Onyeama, a précisé les conditions pour la réouverture des frontières du Nigeria qui, de toute façon, n'interviendrait pas avant le 31 janvier 2020. Tout d'abord, toute importation provenant de l'extérieur de la CEDEAO et entrant dans un pays de la Communauté doit conserver son emballage original. Le produit doit être "escorté" du port au point d'entrée et présenté aux douanes nigérianes dans cet emballage d'origine. D'autre part, les biens produits au sein de la CEDEAO doivent satisfaire aux règles d'origine de la Communauté et être majoritairement fabriqués dans la CEDEAO . Si des biens viennent de l'extérieur, la valeur ajoutée au sein de la CEDEAO doit excéder 30% pour qu'il soit accepté dans le cadre du Schéma économique de libéralisation du commerce que les pays de la CEDEAO doivent promouvoir entre eux. Troisièmement, tous les entrepôts le long des frontières partagées du Nigeria doivent être démantelés. Quant à la libre circulation des personnes, tout individu traversant la frontière du Nigeria doit le faire à des points d'entrée identifiés et doit avoir des documents en règle, notamment un passeport. Déconcertante pour plusieurs, la fermeture a effectivement troublé le marché de certains produits agricoles; vivement que la réunion tripartite prévue pour étudier la question aboutisse à un compromis.

#Frontière #Nigeria #Produits_agricoles

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Traore Phénix Mensah

Farm Forte un acteur du marché des patates douces au Nigeria



En 2018, Farm Forte Europe a lancé au Nigeria la culture de 5 000 hectares (ha) de patates douces, en collaboration avec André Schaap, son actionnaire néerlandais.



Dans ce projet, les deux partenaires cultivent la variété Beauregard. Ils plantent environ 500 ha en rotation.En plus de la mise en oeuvre de grands projets sur le terrain, Farm Forte Europe s'est également lancée dans la construction d'un parc industriel de 20 000 ha au Bénin et au Nigeria. A titre de comparaison, c'est la moitié de la taille de la commune de Noordoostpolder aux Pays-Bas. Cette usine comprendra une gamme de croustilles de patate douce à usage local. Rappelons que la patate douce pousse sur des sols très variés, des sols de marécage aux sols dégradés, à condition que ces sols soient riches en matières organiques, bien perméables et sans excès d'azote. Une trop forte teneur en matières organiques et en azote tendent à favoriser la production de tiges et de feuilles aux dépens de celle des racines tubéreuses. La patate douce s’accommode d’un pH variant entre 4,5 et 7,5. Dans les sols nettement acides le rendement peut néanmoins diminuer de moitié. Cependant, la meilleure croissance et les meilleurs rendements sont obtenus dans les sols ayant un pH compris entre 5,6 et 6,5.

#Nigeria #Patate_douce

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Traore Phénix Mensah

Nigéria: Maintien de la fermeture des frontières pour lutter contre la contrebande de riz et d'autres produits



Depuis 2015, le chef de l'Etat nigérian a adopté une politique tendant à l'autosuffisance agricole, dont rizicole. Il a instauré des contrôles aux frontières mais qui, jusqu'à maintenant, ont eu des résultats positifs jugés limités à l'aune de la fraude et des prix élevés que cela a engendré.



D’après Reuters, le porte-parole des douanes, Joseph Attah a déclaré que, le Nigeria maintiendra ses frontières terrestres fermées au commerce jusqu'au 31 janvier 2020 au moins et que opération est en phase, elle se poursuivra jusqu’à ce que l’objectif fixé soit atteint. Rappelons que la fermeture partielle des frontières du Nigeria est en vigueur depuis le mois d’août pour lutter contre la contrebande de riz et d'autres produit et impacte directement les flux commerciaux des pays voisins, en particulier le Bénin. Un mémo privé envoyé par le contrôleur du service des douanes chargé de l'application, Victor Dimka, a déclaré à ses collègues que l'opération de fermeture avait un "succès retentissant", tout en précisant que certains objectifs stratégiques restaient à atteindre.

#Frontières #Nigeria #Riz

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Traore Phénix Mensah

Le coton au Nigeria: Un protocole d’accord signé avec la Banque centrale du Nigeria (CBN)afin de financer la construction de neuf usines d’égrenages



Afin de financer la construction de neuf usines d’égrenages dans le pays, la Banque centrale du Nigeria (CBN) a signé un protocole d’accord avec plusieurs associations de coton.



Après avoir créé en mai dernier un Comité de mise en œuvre de la relance textile au Nigeria (de son sigle anglais TRIC) composé de divers ministères fédéraux et de gouvernements de plusieurs Etats; le présent accord permettra de rééquiper les usines et d’améliorer leur capacité de production; aussi, il est amélioré les liens entre les producteurs de coton et les usines d’égrenage en veillant à ce que celles-ci puissent extraire le coton de haute qualité produit par ces agriculteurs. Le même soutien sera accordé aux entreprises du textile et du vêtement. L’objectif est de relancer 20 firmes textiles à la fin de l’année 2019 et un total de 50 à l’issue des trois prochaines années. Les Etats veulent aussi disposer de centrales électriques dans les zones industrielles de traitement du coton. Une mesure qui conduirait à améliorer la productivité, réduire les coûts d’exploitations et permettrait de raviver les entreprises dans la chaîne de valeur coton-textile.

#Coton #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Intrants agricoles au Nigéria: NASC-National Agricultural Seed Council au Nigéria veut revitaliser le secteur semencier



La NASC, a pour mission de transformer le système de semences nigérian en une industrie de semences de premier plan en Afrique subsaharienne digne de générer des devises, un employeur clé de la main-d’œuvre et une contribution positive à l’économie du pays.



Le Conseil national des semences agricoles (NASC-National Agricultural Seed Council) compte revitaliser le secteur des semences au Nigéria. Un plan stratégique quinquennal a été présenté aux parties prenantes. Il vise à renforcer la capacité du conseil à s’acquitter de ses responsabilités en matière de coordination et de réglementation de l’industrie des semences au Nigéria, a précisé le directeur général du NASC, Phillip Olusegun Ojo. Ce plan a été élaboré avec le soutien de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et l’agence américaine USAID dans le cadre du Partenariat pour une transformation agricole inclusive en Afrique (PIATA). Les semences, qui sont à la base de l’agriculture, constituent un défi majeur pour le secteur agricole nigérian en raison de la multiplication des semences factices et non certifiées sur le marché libre, observe le NASC.

#Intrants_agricoles #Semences #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Marché: Officiellement, toutes les frontières terrestres fermées au Nigéria



Plus seulement le riz, le Nigéria en fermant toutes les frontières terrestre, souhaite contrôler tout ce qui entre dans le pays. C’est même ce qu’a déclaré officiellement le responsable des Douanes Hameed Ali.



Dans cette annonce officielle selon Reuters, le responsable des services des douanes a précisé que malgré cette fermeture, il sera encore possible à certains produits d'entrer sur le territoire par des postes frontières précis, équipés de scanners spéciaux. Mais il n'a pas précisé quels étaient ces postes frontières. Il annonce aussi que des stratégies sur les meilleurs façons de gestion des bien seraient entrain d’être élaborées. Mais cela ne suffira pas pour rouvrir les frontières, le Nigeria voulant parvenir au préalable à un accord avec tous ses voisins sur quels produits pouvaient être importés et exportés. Il est donc inutile de rappeler l’impacte de cette fermeture sur le marché sous régional. Après une période de récession en 2016, l'économie nigériane a connu une reprise progressive en 2017 et 2018, aidée par le rebond des prix du pétrole, mais elle reste fragile. La disponibilité en devises et en réserves a été améliorée grâce aux mesures prises dans le domaine des changes (introduction d'un taux de change pour les investisseurs et les exportateurs en avril 2017), la hausse des prix du pétrole, un rendement attrayant des titres publics et une politique monétaire plus stricte.

#Marché #Nigéria

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Traore Phénix Mensah

Programme agricole: Le Nigéria va agrandir la superficie de ses champs de tomate



Dans le cadre du programme Anchor Borrowers, 10 000 hectares de terres irrigables devraient être cultivées par 10 000 producteurs de tomates de l'État de Kano lors la saison sèche 2019.



Créé en 2015 par le président Buhari, le programme Anchor Borrowers a pour objectif de créer un lien entre les transformateurs et les petits exploitants agricoles grâce à la fourniture d’intrants agricoles afin de stimuler la production, stabiliser l’approvisionnement des transformateurs et remédier à la balance des paiements alimentaire du pays. La tomate dans l’Etat de Kano a pris un nouveau virage en avril dernier avec la réouverture de l’usine Dangote la plus grande usine de transformation de tomates en concentré d’une capacité de 1 200 tonnes de concentré par jour. Le programme vient donc pallier au défis lié à la rareté de la tomate. Ce programme arrive à un moment très important quand on sait que le Nigéria a entièrement fermé ses frontières terrestres et ne peut donc plus bénéficier des tomates chinoises, togolaises et béninoise notamment. La place est donc libre afin que la tomate devienne « l’or de Kano », comme l’espérait le Nigérian Aliko Dangote.

#Programme_agricole #Tomate #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Le Nigéria réfléchi à une augmentation du prix de son cacao.



Le feuilleton autour du prix du cacao en Côte d’ivoire et au Ghana semble avoir réveillé des prétentions dormantes chez certains pays. En effet, après le Ghana, la Côte d’Ivoire et l’Amérique latine, c’est au tour du Nigéria de réfléchir à une augmentation du prix de son cacao.



Selon Reuters, le Nigeria, 4e producteur mondial, souhaite s’associer avec le Cameroun pour négocier une meilleure prime à l’achat du cacao afin d’améliorer les revenus des agriculteurs et stimuler les prix des fèves. Il faut tout de même préciser que l’effectivité de cette initiative n’est confirmé. Sayina Riman, Président de l’Association des producteurs de cacao du Nigeria et vice-Président de l’Organisation mondiale des producteurs de cacao (WCPO), indique que les représentants du secteur privé entameront des discussions avec le gouvernement du Nigeria ce mois-ci puis avec le Cameroun. La réflexion autour de la prime aux planteurs s’inspire du « prix plancher basé sur le différentiel du revenu décent » de $ 400 par tonne, réalisé par le Ghana et la Côte d’Ivoire pour la campagne 2020/2021. Cette mesure a inspiré le Pérou qui propose un prix minimum de $ 3 200 la tonne à ses producteurs régionaux qui représentent 17 % de la production mondiale.

#Prix #Cacao #Nigéria #Cameroun

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Traore Phénix Mensah

Financement agricole au Nigeria: Au deuxième trimestre de 2019 seulement que 4% des prêts bancaire sont allés à l’agriculture



Selon les chiffres publiés par le National Bureau of Statistics, sur un total de prêts de 15,1 trillions de nairas (N, € 37,8 milliards), seulement N 636 milliards (€ 1,6 milliard) sont partis soutenir le secteur primaire



En effet, au Nigeria, l’agriculture a toujours du mal à attirer les financements bancaires. D’après les données du Bureau national des statistiques (NBS), le secteur n’a mobilisé que 636 milliards de nairas (1,6 milliard $), soit 4 % de tous les prêts bancaires sur le second trimestre de l’année. Il ne s'agit pas d'un incident de parcours car le chiffre est relativement similaire à celui du premier trimestre, soit N 638 milliards à l'agriculture sur un total prêté de N 15,2 trillions. C'est d'ailleurs en raison de cette faible attractivité que les banques privées ont pour le secteur primaire que la Banque centrale du Niger a lancé en 2015 l'Anchor Borrowers Programme (ABP), avec pour objectif l'inclusion financière des agriculteurs. Ceci ne semble tout de même pas suffire aux agriculteurs.

#Financement_agricole #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Le marché du manioc: La CBN ajoute le manioc et ses dérivés sur la liste des produits restreints sur le marché nigérian



L’on se rappelle qu’à la demande du président Muhammadu Buhari

la Banque centrale du Nigeria (CBN) ne fournira plus de devises pour l’importation de produits alimentaires au Nigéria. Une décision qui a précédé la fermeture des frontières dont la filière manioc en pâtit.



Selon le président Muhammadu Buhari « les réserves de change seront conservées et utilisées strictement pour la diversification de l'économie et non pour encourager une plus grande dépendance à l'égard des factures d'importation de produits alimentaires étrangers ». C’est ainsi alors que la Banque centrale du Nigeria (CBN) a ajouté le manioc et ses dérivés sur la liste des produits soumis à des restriction des changes afin de stimuler la production locale et stabiliser les prix. Le Nigeria est le premier producteur mondial de manioc avec une production de 53 millions de tonnes (Mt) mais importe du manioc et ses dérivés pour environ $600 millions par an. Des actions sont menés en parallèle pour accroître la productivité, qui est en moyenne de 20 tonnes par hectare. Cela passe notamment par une collaboration avec l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) pour la production et la distribution de cultivars de manioc pouvant augmenter les rendements jusqu’à 40 tonnes par hectare.

#Manioc #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Les exportations agricoles du Nigéria en hausse au premier semestre



Le Bureau national de statistiques (NBS) a publié son rapport sur le commerce extérieur du premier et second trimestre 2019, dans lequel on constate une amélioration des exportations agricoles du Nigéria.



En dépit de l’actualité concernant la fermeture des frontières, le Nigeria affiche la bonne marche de ses exportations agricoles. 152,3 milliards de nairas (N) (environ € 384 millions), c’est l’évaluation de ce bond entre janvier et juin 2019, un résultat en hausse de 18 % par rapport au semestre précédent (juillet – décembre 201 qui s’élevait alors à N128,5 milliards (environ € 324 millions). Parmi les principaux produits d’exportations agricoles du pays en 2019, on trouve les graines de sésames (sont les principaux produits exportés ces dernières années, une tendance renouvelée lors de ce premier semestre 2019 dans la mesure où l’export de graines atteint N60,6 milliards), les noix de cajou (complètent ce podium avec des exportations estimées à N8 milliards), les fèves de cacao fermentées (culminent à N31 milliards au premier semestre), les fèves brutes de qualité supérieure, le gingembre et le beurre de cacao naturel.

#Exportation_agricole #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Fermeture des frontières nigérianes: Des filières agricoles touchées au Togo



L’arrêt des échanges commerciaux entre le Nigéria et le Bénin frappent aussi le Togo. Le pays commerce avec le géant nigérian via la frontière de Seme Krake, côté béninois, ce qui bloque également les exportations togolaises. Parallèlement, les Togolais ne sont plus approvisionnés en carburant.



Rappelons donc que Le 20 Août 2019, les autorités nigérianes ont fermé plusieurs points de passage frontalier avec le Bénin. Pour justifier cette fermeture, elles ont évoqué la question de la contrebande. Un acte unilatéral qui ne reste pas sans conséquence sur les pays de la région; à l’instar du Togo. Des tonnes de tomates togolaises ont dû être achetées par le gouvernement togolais et l'armée pour ne pas les laisser pourrir. Mais ces mesures ne suffisent pas : « Dans la zone des lacs, la plupart des produits agricoles, le gombo, la tomate et les piments verts, sont vendus en grande partie au Nigéria. Et depuis que la frontière a été fermée, de nombreux agriculteurs ont des difficultés pour rembourser leurs dettes auprès des structures de microfinance. Et donc, tout le stock des produits qui étaient vendus par bassine à FCFA 2000, 5000, ou 10000 sont revenus sans trouver preneur, même à FCFA 300 ou 500 », peut-on lire. Une situation qui devient chaque jour un peu plus préoccupante.

#Filière_agricoles #Togo #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Plusieurs produits agricoles dans la liste des produits considérés comme prohibés, donc interdits d’exportation vers les marchés nigérians





Le directeur général des douanes et droits indirects, Inoussa Sacca Boco, à travers une note de service en date du 6 septembre 2019, a rappelé aux divers services sous sa tutelle tous les produits considérés comme prohibés sur le sol nigérian.



Ils sont au total 29 produits interdits d’exportation vers les marchés nigérians. Sorgho, millet (céréales : riz étuvé, riz blanchi, mil, maïs importé), farine de blé, huile végétale en vrac ou en fûts, marchandises conteneurisées par voie terrestre, poulets congelés, manioc et produits dérivés, jus de fruits, eau minérale (gazéifiée et non gazéifiée), spaghetti et nouilles (pâtes alimentaires coupées en lanières minces), biscuits de toutes sortes, comprimés et assimilés par voie, sucrerie tels bonbons et chocolats, bière en bouteille ou en canette, spirale pour répulsion de moustiques (mosquito), pneus rechapés ou usagés, machine à sous, friperie, réfrigérateurs et climatiseurs usagés, appareils compresseurs usagés, ciment ensaché, véhicules de toutes sortes par voie terrestre, véhicules de plus de 08 ans d’âge, textiles de toutes sortes par voie terrestre, tissus imprimés (Ankara), cahiers, enveloppes, gypse, pioches.

#Exportation #Produits_agricoles #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Investissement agricole: La filiale nigériane du groupe émirati Stallion, Popular Farms and Mills Limited, investi au Nigeria pour booster la filière du riz et sésame





Lors de la 7ème réunion annuelle de la chaîne d'approvisionnement entre les parties prenantes et les travailleurs, le directeur général de la filiale du groupe Stallion basée à Kano, M. Amit Kumar Rai, a révélé l’information concernant l’investissement de sa structure en ,vu de stimuler la production de variétés de produits agricoles, notamment le riz paddy et le sésame au Nigeria.



En effet, cet investissement de $ 70 millions a pour objectif de rendre le Nigéria autosuffisant en production de riz. En tant que telle, la société a signé un protocole d’entente avec plus de 1 151 groupes coopératifs, comprenant 41 486 agriculteurs membres ainsi que 65 715 ha de rizières, avec une capacité de traitement installée de 430 tonnes métriques par an et une capacité projetée de 44 000 tonnes. En créant des unités supplémentaires de décorticage, le groupe a pour objectif 1,5 million de tonnes (Mt) de paddy par an avec, en ligne de mire, l'autosuffisance du pays, rapporte This Day. La société, installée depuis environ 50 ans dans le pays, est l’une des plus grandes unités de rizerie automatisée du pays, avec une capacité de broyage installée annuelle de 150 000 tonnes métriques, avec un contact direct avec 35 000 agriculteurs. Aussi, rappelons qu’aujourd'hui, Stallion est présent dans plusieurs pays dans 18 pays, notamment dans les domaines des produits de base, de l'agroalimentaire, de l'alimentation, des industries, de l'automobile et des services.

#Investissement_agricole #Riz #Sésame #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Financement agricole:La FirstBank of Nigeria et son schéma de crédit à l'agriculture commerciale de la Banque centrale pour soutenir les chaînes de valeur





La vraie lutte contre la pauvreté dans le monde passe par le financement du secteur agricole qui permettra aux pauvres d’emprunter de l’argent pour financer les intrants et investissements afin d’accroître la rentabilité de leurs terres et de leur travail. Une évidence qu’a compris la FirstBank of Nigeria; pour preuve, son schéma de crédit à l'agriculture commerciale de la Banque centrale.



FirstBank of Nigeria a décaissé 100 milliards de nairas dans le cadre du schéma de crédit à l'agriculture commerciale de la Banque centrale (Central Bank of Nigeria Commercial Agriculture Credit Scheme - CACS). Le CACS est une initiative de la Banque centrale qui a pour objectif d'allouer des facilités de crédit à long terme aux PME commerciales impliquées dans les chaînes agroalimentaires à des taux inférieurs à 10%. Sur un total de 509 projets que la banque soutient financièrement, 118 sont dans les secteurs agro et agri, soit 23% du total, rapporte This Day. Des projets qui vont de la fourniture d'intrants, à la production primaire, à la transformation et au marketing. La banque a également contribué 40 milliards de nairas au schéma rizicole (Paddy Aggregation Scheme). D'autre part, FirstBank est en partenariat avec différents Etats du Nigeria qui sont impliqués dans le Schéma de développement agricole accéléré (Accelerated Development Agric Development Scheme - AADS)

#Financement_agricole #Chaînes_de_valeur #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Intrants agricoles: La filière engrais du Nigeria et de la Tanzanie financée par le partenariat entre la BAD et l'African Fertilizer and Agribusiness Partenership (AFAP)

[Source: commodafrica] La BAD et l'African Fertilizer and Agribusiness Partenership (AFAP) ont signé jeudi, dans le cadre du Forum de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRF), un accord de $ 5,4 millions pour dynamiser le marché des engrais au Nigeria et en Tanzanie.



Les deux accords de dons signés devraient permettre au Mécanisme de financement des engrais en Afrique, un mécanisme de la BAD, de fournir des solutions financières durables pour dynamiser les filières engrais en Afrique, notamment instaurer des garanties de crédit pour l'achat d'intrants. L'AFAP sera le partenaire technique pour mettre en œuvre les programmes dans les deux pays pour le compte du Mécanisme de financement dédié de la BAD. Un programme sur deux ans qui a pour cible 10 importateurs, 5 industriels/mélangeurs, 37 hubs d'agro-négociants, 520 détaillants et 700 000 petits paysans comme bénéficiaires finaux.

#Intrants_agricoles #Engrais #Nigeria #Tanzanie

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Traore Phénix Mensah

Agriculture Nigeria: Un ralentissement des performances agricoles au Nigeria au second trimestre.

Unique sur de nombreux aspects, le Nigeria ne semble pas faire exception dans la région en matière de politique agricole. Il reste partagé entre des potentialités importantes, des ambitions immenses et des réalisations aujourd’hui encore carencées.



Quand le budget agricole pour 2019 a été voté au Nigeria, l’agriculture devrait bénéficier du développement des zones économiques spéciales, du soutien des PME et des importants investissements dans les infrastructures. Force est de constater qu’en dépit de cette volonté inouïe des autorités à booster l’agriculture, au deuxième trimestre, la croissance économique au Nigeria a été de 1,94%, soit un ralentissement par rapport aux 2,1% du premier trimestre mais une progression par rapport aux 1,5% enregistrés au deuxième trimestre 2018, selon le dernier rapport du National Bureau of Statistics (NBS). Ce ralentissement est essentiellement dû à une faible performance dans les secteurs autres que pétroliers : sur ce même deuxième trimestre, le secteur pétrolier a progressé de 5,15% contre 1,64% pour les autres. Rappelons que le secteur pétrolier représente 8,82% du PIB nigérian. La performance des cultures a fortement chuté, avec une hausse de seulement 1,94% au deuxième trimestre contre 3,27 au premier et 2,48% au quatrième trimestre 2018. L'élevage a enregistré une croissance négative de -0,01% contre +0,88% au premier trimestre et 2,35% fin 2018. En revanche, les activités forestières ont grimpé de 3,23% contre 2,19% début 2019 et 1,73% fin 2018. Le secteur pêche, quant à lui, a enregistré une hausse de 1,09% contre 7,09% début 2019 et 1,97% fin 2018.Enfin, la croissance du secteur agro-industrielle a augmenté de 1,22% contre 1,76% au premier trimestre 2019 et 2,22% au quatrième trimestre 2018.

#Agriculture #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Le Nigeria ferme sa frontière avec le Bénin pour stopper la contrebande de riz

En marge de la 7e édition de la TICAD qui se tient du 28 au 30 Août à Yokohama au Japon, le président Buhari et son homologue du Bénin, Patrice Talon, se sont entretenus mercredi dans la ville côtière pour évoquer la question de la fermeture provisoire et partielle des frontières Nigeria-Bénin.



Contrairement aux spéculations qui ont été diffusées depuis la fermeture notamment du stratégique poste frontalier de Séwé, le président nigérian a indiqué que cette décision fait suite aux activités massives de contrebande, en particulier de riz, qui ont lieu sur ce corridor. Selon Buhari, ces importations massives et frauduleuses depuis le Bénin ont de répercussions négatives sur le programme d'autosuffisance en matière de production de riz que son pays a atteint grâce à la stratégie mise en œuvre ces dernières années par le gouvernement fédéral. Les importations de lait coûtent chaque année au Nigeria $ 1,2 à $ 1,5 milliard et $ 4 milliards pour les riz et blé. En outre, des contrôles à l'importation de produits allant du riz, cacao, tomates, ... aux meubles et chaussures sont assortis de taxes dont les taux peuvent atteindre jusqu'à 70%. Dans le cadre de la mise en place de la ZLEC, il est prévu de lever les barrières tarifaires sur quelque 90% des produits échangés entre les pays du continent dès juillet 2020. La décision unilatérale du Nigeria de la semaine dernière à l'égard du Bénin jette une nouvelle lueur sur la réalité de cette volonté de libre échange par le géant de l'Afrique et augure d'un chemin parsemé d'embuche pour la ZLEC.

#Nigeria #Bénin #Riz

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Traore Phénix Mensah

Le Nigeria doit promouvoir l'agro-industrialisation et sa compétitivité à l'exportation par l’adoption des stratégies et politiques adaptées.

Le Nigeria est le premier producteur mondial de manioc (45 MT en 2015) et de patate douce (37 MT). Entre les régions semi-arides du nord et les forêts humides du sud, son climat tropical est suffisamment diversifié pour pouvoir produire du maïs (7 MT), du sorgho (6,2 MT), de l'huile de palme (4,5 MT), des arachides (3-4 MT), du riz (2,3 MT), des tomates (0,8 MT) ou encore du cacao (0,25 MT). Le pays doit alors profiter de toutes ces potentialités.



La plupart des compagnies agro-industrielles achètent les produits agricoles bruts dont elles ont besoin à des fermiers indépendants, souvent en passant par un vendeur intermédiaire. Le recours au Nigerian Commodities Exchange (NCX) est encore marginal: seules 15 000 tonnes de produits auraient été commandées sur ce marché en 20152 . Afin de sécuriser leur approvisionnement, de plus en plus d’entreprises adoptent un modèle d’intégration verticale qui consiste à passer un contrat avec des fermiers et à leur fournir des intrants (machines, engrais). Au vu de tout ceci, la Banque africaine de développement (BAD) conseille au Nigeria d'adopter des stratégies et politiques adaptées afin de promouvoir l'agro-industrialisation et sa compétitivité à l'exportation. Pour Banji Oyelaran-Oyeyinka, conseiller spécial à l'industrialisation de la Banque, de cette stratégie découlent des emplois, la réduction de la pauvreté, une amélioration du niveau et de la qualité de vie de populations.Il s'agit donc de mettre résolument le cap sur l'exportation de produits agro-industriels, donc transformés. Et pour ce faire avec succès, des produits doivent être identifiés dans chacun des pays, dont le Nigeria, comme étant des priorités en termes de sécurité alimentaire et d'avantages comparatifs à l'exportation.

#Agro-industrie #Nigeria

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Traore Phénix Mensah

Mécanisation agricole au Nigéria

De nouveaux tracteurs dans le Nord-Est du Nigeria



L’Association de produits du Nord-Est (NECAS) veut stimuler et renforcer les activités agricoles



«Multiplier par deux la productivité agricole et éliminer la faim et la malnutrition en Afrique d'ici 2025 ne sera qu'un mirage à moins de donner à la mécanisation une importance capitale», dixit Mme Josefa Sacko. Selon le président national de Tractor Owners and Hiring Facilities Association of Nigeria (Tohfan), Alhaji Danladi Garba, le Nigéria ne dispose que d’environ 7 000 tracteurs fonctionnels, soit dix fois moins que les besoins estimés pour une superficie de 34 millions d’hectares cultivés ! Le niveau de pénétration des tracteurs est inférieur à sept tracteurs dans un rayon de 100 km2. L’Association de produits du Nord-Est (NECAS) qui annonce l’acquisition de 600 tracteurs de la marque américaine John Deere, semble répondre à l’inquiétude sus évoquée. En effet la NECAS cherche à stimuler et renforcer les activités agricoles de ses membres dans les six Etats du Nord-Est du Nigeria. L’apport de ces nouveaux tracteurs est complété par « des gestionnaires employés, […] des opérateurs de tracteurs, des camarades de tracteur, des vendeurs de pièces de rechange et des mécaniciens » afin de créer des emplois directs et indirects. Rappelons qu’en juin 2018, l’américain John Deere Tractor Manufacturing Company signait avec le ministre Audu Ogbeh un accord pour la fourniture de 10 000 tracteurs et de services liés à la mécanisation des fermes.

#Mécanisation_agricole #Tracteurs #Nigéria

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