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Grosbois Bastian

Les éleveurs de ruminants unis contre « la folie libre-échangiste »

Dans un texte commun, les éleveurs de ruminants français demandent à la Commission européenne de mettre fin à sa politique « effrénée » de conclusion d’accords de libre-échange incluant le secteur agricole dans les négociations.



« Parce que sans éleveurs en France et en Europe, demain, il n’y aura pas de souveraineté alimentaire, les produits d’élevage doivent être systématiquement exclus de ces négociations », a rappelé le 5 juin l’Alliance des éleveurs de ruminants, rassemblant les éleveurs français de bovins, d’ovins et de caprins, dans un communiqué dénonçant la « folie libre-échangiste » de la Commission européenne. Ceta, Mercosur, renégociation du panel hormones avec les États-Unis, Mexique, Nouvelle-Zélande ou encore Australie, la liste est bien trop longue pour les éleveurs pour qui ces accords avec des pays « qui ne respectent pas les standards de production européens », « font peser une menace sans précédent sur l’élevage de ruminants français et son modèle familial et herbager, à l’origine de nombreux services rendus aux populations, aux territoires et à l’environnement ». Sans compter que ces accords sont en contradiction avec la politique actuelle de l’Union européenne et le Pacte Vert annoncé par la Commission, qui a dévoilé fin mai ses stratégies Biodiversité et Ferme à la fourchette. « comment Bruxelles peut-elle, en même temps, encourager l’arrivée massive, dans les assiettes des consommateurs européens, de viandes bovines américaines issues d’animaux nourris aux farines animales, de viandes ovines « réfrigérées » et de lait néo-zélandais ayant parcouru des milliers de kilomètres ? », demandent les éleveurs qui veulent que l’élevage soit systématiquement retiré des accords de libre-échange.



#Eleveur #Bovins #Ovins #Caprins #Elevage

SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Des métiers qui n’attirent pas malgré une bonne image

Alors qu’ils bénéficient d’atouts plébiscités par les jeunes, les métiers de la filière laitière peinent à recruter. Pourtant, de nombreux postes sont disponibles, dans l’industrie tout comme dans la production où 42 % des éleveurs laitiers ont plus de 50 ans. Pour y remédier, l’interprofession travaille sur l’attractivité de la filière. Alors que 42 % des éleveurs laitiers ont plus de 50 ans et qu’un litre de lait sur deux sera produit par la nouvelle génération d’ici cinq ans, dans l’industrie laitière, ce sont 15 % des emplois en CDI qui ne sont aujourd’hui pas pourvus, et il faut en moyenne 12 mois pour recruter un nouveau collaborateur. La filière laitière, qui compte 60 000 emplois sur 760 sites de la production dans toute la France, manque donc de bras et n’attire pas. Pourtant, les métiers de la filière répondent à un certain nombre d’aspirations des jeunes. D’après un sondage Ifop réalisé pour le Cniel auprès de 1601 personnes de 15 à 25 ans, représentatives de la population française en juillet 2019, on retrouve dans les critères qui donneraient le plus envie d’exercer un métier le niveau d’autonomie (94 %), la perspective d’être rapidement embauché (93 %), ou encore l’utilité sociale du métier (90 %), à côté de critères plus classiques comme le niveau de rémunération (95 %) ou l’intérêt porté au secteur d’activité (93 %).



#Lait #Elevage_Laitier #Bovins #Ovins #Elevage



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Grosbois Bastian

Une ONG dénonce les conditions de transport des agneaux en Europe

Les voies rapides de transport mises en place par Bruxelles pour permettre les échanges de marchandises entre pays de l'UE malgré les contraintes liées à l'épidémie de covid-19 sont dénoncées par une ONG de protection des animaux concernant les trois millions d'agneaux transportés en Europe avant Pâques.



Une enquête vidéo de l’ONG Animal Welfare Foundation (AWF) diffusée mardi montre les conditions difficiles de transport pour ces agneaux souvent très jeunes et non sevrés, massivement entassés dans des camions sur de très longues distances allant jusqu’à plus de 2 000 kilomètres. Du fait de l’épidémie de Covid-19, la Commission européenne a pris des mesures visant à faciliter la circulation des biens et des animaux et « a ainsi assoupli de manière drastique les procédures de contrôle, par simplification des formalités, mise en place de voies rapides pour les transports d’animaux, réduction des contrôles vétérinaires et administratifs » explique l’ONG dans un communiqué. L’ONG vise surtout les transferts d’animaux vivants entre la Hongrie, la Roumanie et l’Italie. « La France prend part à ce commerce puisqu’elle est la troisième productrice européenne de viande ovine et exporte chaque année près de 375 000 agneaux dont 50 000 en Italie. Dans le même temps, elle en importe 241 000, notamment au moment des fêtes de Pâques » ajoute l’ONG. Pour la France, l’interprofession de la viande Interbev a répondu mardi soir que la France n’importait pas d’agneaux non sevrés et que la viande d’agneaux consommée à Pâques en France n’était pas issue d’animaux non sevrés.



#Covid_19 #Agneaux #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Faute de repas de famille, les agneaux ne partent pas à l’abattage

Qui va acheter un gigot pour trois ou quatre personnes à table ? Faute de repas de famille à l’occasion de Pâques et des autres fêtes religieuses de printemps, des milliers d’agneaux devront cette année la vie à l’épidémie de coronavirus. Ce qui met en danger celle des éleveurs. Les ventes de viande d’agneau ont chuté drastiquement, selon la profession, la filière française étant aussi particulièrement touchée par la fermeture des restaurants. Cette année, les deux mois autour de Pâques devaient constituer 80 % des ventes annuelles des éleveurs ovins. Exceptionnellement les fêtes des trois grandes confessions juive, chrétienne, et musulmane étaient concentrées sur le calendrier, laissant espérer un marché important. « Que ce soit lors de la Pâque juive à partir du 8 avril, la Pâque catholique dimanche 12, orthodoxe le 19 avril, ou le Ramadan musulman du 23 avril au 23 mai, l’agneau est consommé par tous, il est un symbole dans toutes les religions », explique à l’AFP Michelle Baudouin, qui préside aussi la Fédération nationale ovine (FNO). « Or, il n’y a plus aucun marché de viande d’agneau, les frigos sont pleins et les abattoirs des coopératives refusent nos bêtes », s’insurge-t-elle.



#Covid_19 #Agneaux #Veau #Bovins #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

Pas de calmants pour les brebis stressées par les attaques de prédateurs

Avec près de 250 attaques en 2019, les zones cœur des parcs nationaux sont particulièrement sujettes à la prédation du loup. Dans ces périmètres restreints, le loup est encore plus protégé qu’ailleurs. Les tirs de défense y sont interdits. A croire que la bête l’a compris, au vu de la multiplication des incidents dans ces zones.



Lors de chaque attaque, ce sont quelques ovins directement touchés. Mais les impacts ne s’arrêtent pas là, dans les heures et les jours qui suivent l’incident, les brebis sont en situation de stress. Les arrêts cardiaques sont courants ainsi que les comportements à risques : chutes de barres rocheuses par exemple. Les brebis laitières voient parfois leur production de lait réduite. Administrer des calmants aux brebis pour qu’elles n’aient plus peur du loup. Telle est la proposition qui a été faite aux éleveurs et qui a soulevé leur indignation et leur refus. Les éleveurs ont rejeté cette idée. Cette idée, jugée « scandaleuse » et « inadmissible », visait à utiliser la SAP (Sheep Appeasing Pheromone). Cette hormone de synthèse est une copie de celle produite naturellement par certaines glandes sébacées de la brebis. Notamment celles qui peuvent se retrouver au contact de leur petit. Elle semble être naturellement utilisée par la mère pour apaiser son agneau.



#Ovins #Brebis #Elevage



SOURCE: www.lefigaro.fr

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Grosbois Bastian

Les éleveurs appellent les industriels à leurs responsabilités

Alors que la grande distribution affiche partout son soutien aux agriculteurs français, les éleveurs de veaux français constatent que leur production reste absente des étals malgré les engagements pris lors des États généraux de l’alimentation. En cette période de crise liée au Covid-19, ils appellent les industriels à utiliser le nouveau contrat type validé par la filière. Les éleveurs de veaux de la FNB, qui poursuivent leur activité pendant la crise du Covid-19, regrettent le faible engagement des distributeurs vis-à-vis de leur production : « la viande de veau est bien souvent absente des linéaires et la rémunération des éleveurs de veaux n’est pas à la hauteur », rappelle la FNB dans un communiqué du 7 avril. L’organisation rappelle que les engagements des États généraux de l’alimentation doivent être tenus et que les éleveurs doivent être rémunérés par des prix qui couvrent les coûts de production. Par ailleurs, la FNB incite les industriels à se saisir du contrat-type rénové et validé par l’ensemble de la filière, pour gérer au mieux la crise actuelle liée au Covid-19.



#Covid_19 #Agneaux #Veau #Bovins #Ovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Pichon Gilbert

L’alimentation des ovins

Les aliments ont pour objectif d’apporter aux animaux des nutriments utiles pour leurs bons fonctionnements ( l’eau, les glucides, les protides, les lipides, les minéraux et les vitamines).



Les ovins se nourrissent essentiellement de végétaux. Ils doivent avoir une ration alimentaire bien équilibrée. La ration alimentaire des ovins dépend de l’âge de l’animal, le type de production principal (viande ou lait), la saison et la région d’élevage, et est composée en moyenne de 60% d’herbe, de 20% de maïs ensilé, de 12% de céréales, de 6% de tourteaux et de 2% de minéraux et vitamines. L’herbe tient une place importante dans l'alimentation des ovins (60% en moyenne). Cette herbe pâturée ou récoltée sur les 13 millions d’hectares de prairies permanentes du territoire français joue un rôle important en matière de régulation écologique, d’entretien des paysages et de la biodiversité, de prévention des risques et d’aménagement du territoire. L’éleveur met à disposition des animaux, au pré ou à l’étable, de l’eau potable et propre. Il est important de noter que les fourrages ne couvrent pas toujours tous les besoins des ovins. L’éleveur adapte la ration à ses animaux, en la complétant avec des aliments concentrés, d’origine végétale et minérale. En France, au bout de quelques jours d’allaitement maternel, les agneaux issus d’élevages laitiers consomment un lactoremplaceur qui est un mélange composé de poudre de lait et de compléments nutritionnels, dilué dans de l’eau chaude. Ceux sélectionnés pour leur qualité bouchère, en revanche, tètent le lait de leur mère jusqu’au sevrage. Cependant, lorsque la portée est trop importante par rapport à la production laitière de la brebis, les agneaux seront retirés de leur mère et alimentés avec un lactoremplaceur.



Lire aussi l’organisation de l’élevage ovin en France à l’adresse www.talkag.com



#Elevage_de_boucherie #Ovins #Alimentation_animale



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Pichon Gilbert

L’organisation de l’élevage ovin en France

L’élevage ovin désigne tout simplement l’élevage des moutons. Le mouton est élevé soit pour sa laine, son lait ou pour sa viande



En France, le cheptel ovin s’établit à 6,9 millions de têtes en 2011 parmi lesquels 5 millions de brebis, dont les 1/4 sont des brebis laitières. Le cheptel ovin français est en régression depuis plusieurs décennies. En 2000, il atteignait 9,3 millions de têtes, et près de 13 millions en 1979. C'est surtout l'élevage ovin pour la viande qui régresse. Le nombre d'exploitations agricoles détenant des ovins a chuté depuis 2000 : elles sont environ 53 000 en 2011, contre près de 96 000 en 2000. En France, les systèmes de production d’agneaux sont d’une très grande diversité. Cela est dû au rythme de reproduction rapide de l’espèce, à l’aptitude de certaines races, au désaisonnement et à un temps court et modulable nécessaire à l’engraissement final des agneaux. L’élevage ovin français s’articule autour de 2 filières. D’abord, la viande dont la production concerne 90% des exploitations en France. Les agneaux sont élevés dans l’exploitation dans laquelle ils sont nés. Selon la région, l’élevage se fera en plein air ou en bergerie. Mais entre ces 2 systèmes d’exploitation, d’autres intermédiaires sont possibles. Ensuite, le lait dont la production concerne environ 10% des exploitations, essentiellement présentes dans le rayon de Roquefort (Aveyron, Lozère, Tarn), les Pyrénées Atlantiques et la Corse. Dans ces élevages laitiers, le lait permet la fabrication de fromage. Les agneaux, sont vendus non sevrés, aux alentours de 45 jours.



#Elevage_Laitier #Elevage_de_boucherie #Ovins





Grosbois Bastian

Conservation des spermatozoïdes à l'état congelé: Espèce ovine

La semence congelée de bélier demeure d'un emploi limité pour trois raisons essentielles. La fécondance de la semence congelée est d'environ 20 pour cent inférieure à celle de la semence fraîche, le nombre de spermatozoïdes nécessaires est plus élevé et la technique est plus coûteuse et plus compliquée à utiliser.



A l'avenir, et dans des situations particulières, la semence congelée de bélier sera probablement utilisée en insémination artificielle intra-utérine qui permet le dépôt des spermatozoïdes directement dans l'utérus. Quand la semence est conservée à l'état congelé, il est indispensable d'effectuer différentes opérations successives entre la collecte et la conservation: dilution de la semence, diminution de température, conditionnement en paillettes ou en pastilles et congélation. Après la collecte, la mesure de la motilité massale permet de sélectionner les éjaculats à congeler: la note de motilité massale ne doit pas être inférieure à 4,0. Les mesures de volume et de concentration permettent le calcul du taux final de dilution. Pendant toutes ces opérations, il est nécessaire de refroidir progressivement l'éjaculat dilué jusqu'à +4°C, température à laquelle la semence sera conditionnée en paillettes et où débuteront les opérations de congélation. Le conditionnement en paillettes moyennes (0,50 ml) est réalisé comme indiqué précédemment pour la semence liquide. Dans ce dernier cas, l'utilisation d'un thermocouple au niveau des paillettes pour suivre la température, est recommandée.



#Génétique #Bien_être_animale #Conseils_En_Elevage #Ovins #Reproduction_animale #Elevage



SOURCE: www.fao.org



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Conservation des spermatozoïdes sous forme liquide chez l'espèce ovine à l’adresse www.talkag.com





Grosbois Bastian

Conservation des spermatozoïdes sous forme liquide chez l'espèce ovine

Un grand nombre d'Insémination Artificielle (IA) pratiquées dans le monde, en particulier dans l'espèce ovine en Europe centrale et de l'Est, sont réalisées avec de la semence non diluée dans les minutes qui suivent la collecte, sans milieu de conservation. Cette méthode donne de bons résultats de fertilité, mais requiert la présence des mâles à proximité immédiate des femelles à inséminer. Dans un centre d'IA, la dilution de la semence est nécessaire.



Dans l'espèce ovine, la plupart des inséminations artificielles sont réalisées avec de la semence conservée à l'état liquide et seulement un petit nombre de femelles sont inséminées avec de la semence congelée. Lorsque la semence doit être utilisée sous forme liquide, la température de conservation est de +15°C. Il est nécessaire de passer par trois étapes entre la collecte et la conservation: dilution, diminution de température, et conditionnement de la semence en paillettes. Le dilueur est préparé la veille de la collecte du sperme. Après collecte et mesure de la motilité massale, les mesures du volume de l'éjaculat et de sa concentration en spermatozoïdes sont utilisées pour calculer le taux de dilution nécessaire à L'insémination artificielle. Durant ces manipulations, il est nécessaire de refroidir progressivement l'éjaculat dilué depuis la température de collecte (+32°C) jusqu'à la température de conservation (+15°C). Celle-ci diminue le métabolisme basai du spermatozoïde. Les spermatozoïdes sont très sensibles aux chocs thermiques et une diminution régulière de la température est nécessaire. D'une manière générale, des fluctuations rapides de celle-ci doivent être évitées. Il est néanmoins recommandé d'utiliser la semence dans les huit heures qui suivent la collecte. Au-delà, la fécondation de celle-ci baisse rapidement.



#Génétique #Bien_être_animale #Conseils_En_Elevage #Ovins #Eleveur #Elevage

SOURCE: www.fao.org

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Relations entre la qualité de la semence et sa fertilité à l’adresse www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Collecte de semence sur des mâles entraînés: Espèce ovine

L'opérateur, un genou à terre à côté du mâle, dévie légèrement avec la main le pénis du bélier en le manipulant au niveau du fourreau. Simultanément, avec l'autre main, il avance le vagin artificiel (température 42-45°C) afin d'y faire entrer le pénis.



L'éjaculation se produit alors immédiatement. Il est nécessaire de prendre garde à bien placer le vagin artificiel dans le prolongement du pénis afin que celui-ci pénètre complètement dans le vagin artificiel. Immédiatement après l'éjaculation, le mâle redescend et l'opérateur donne deux ou trois mouvements énergiques au vagin artificiel afin de faire descendre l'éjaculat à l'extrémité du tube de collecte gradué. Il est particulièrement important que la semence reste le moins longtemps possible en contact avec le caoutchouc du cône. Afin de collecter immédiatement un deuxième éjaculat du même mâle dans le même tube de collecte, il est nécessaire de susciter un réflexe conditionné. Avec des mâles entraînés, pendant la saison sexuelle, deux éjaculats successifs peuvent être obtenus à un intervalle de une à deux minutes. Ce délai peut s'accroître chez des mâles non entraînés, en dehors de la saison sexuelle. Si le second éjaculat n'est pas obtenu au bout de deux à trois minutes, il est préférable de traiter le premier éjaculat. Le mâle sera alors rattaché et un second éjaculat pourra être collecté plus tard dans un autre vagin artificiel.



#Génétique #Bien_être_animale #Collecte_des_semences #Ovins #Conseils #Elevage



SOURCE: www.fao.org



Lire aussi Organisation et préparation des mâles entraînés: Espèce ovine à l’adresse www.talkag.com





Grosbois Bastian

Organisation et préparation des mâles entraînés: Espèce ovine

L'organisation de la salle de collecte est un facteur à prendre en compte dans la collecte de semence. Les mâles sont conduits à la salle de collecte et attachés au mur à l'aide d'une chaîne et d'un collier. Il doit y avoir le même nombre de points d'attache que de mâles à utiliser. Une femelle boute-en-train est alors immobilisée dans l'appareil de contention et une autre femelle est gardée à proximité dans le cas où une stimulation nouvelle serait nécessaire pour une seconde collecte.



Une solution alternative est de collecter les mâles directement dans leurs boxes. Cette solution n'est toutefois pas idéale dans la mesure où le lieu de collecte est alors loin du laboratoire. Il faut procéder à une préparation des mâles. Une fois attachés, il est nécessaire de nettoyer soigneusement la partie abdominale des béliers, devant et autour du fourreau. Le lavage de l'intérieur du fourreau avec une solution saline, pour éliminer le maximum de fragments et d'impuretés qui ont pu s'y accumuler, est recommandé. Chaque mâle est détaché et laissé en contact avec la femelle boute-en-train. Un temps d'attente de cinq à six minutes avant l'éjaculation accroît la quantité et la qualité de semence mais, en pratique, elle est difficile à mettre en œuvre. Il peut être préférable de forcer le mâle à effectuer des fausses montes en lui permettant de monter sur la femelle et en le forçant à descendre avant l'éjaculation.



#Génétique #Bien_être_animale #Collecte_des_semences #Ovins #Conseils #Elevage



SOURCE: www.fao.org



Lire aussi Préparation et réalisation de la collecte des semences au vagin artificiel: Mâles dont la semence a déjà été collectée auparavant à l’adresse www.talkag.com





Bomboma Jean

L’élevage des ovins

En France, il y a un potentiel de races ovines



Distinctions des types de races ovines dans certaines régions en France



Les races ovines peuvent être classées en six types différents. Les races précoces, sélectionnées pour leur potentiel de croissance élevé, et leur grande aptitude de reproduction par exemple Île de France, Berrichon du Cher, South Down, Suffolk… Les races d'herbage, situées dans les grandes zones d'élevage placées sous l'influence océanique : Charollais, Bleu du Maine, Rouge de l'Ouest, Vendéen, Charmoise, Texel, Avranchin, Cotentin, … Les races rustiques, exploitées dans les zones difficiles de moyenne et haute montagnes : Blanc du Massif Central, Préalpe du sud, Limousine, Lacaune viande… Les races mérinos, sélectionnées à l'origine pour leur laine, mais orientées aujourd'hui vers la production de viande. Les races prolifiques, développées principalement en vue d'accroître la productivité numérique du cheptel français : Romanov. Les races laitières, élevées pour la production de lait et de fromages : Lacaune, Manech, Basco-Bearnaise… Les éleveurs d'ovins français possédant plus de 10 brebis sont au nombre de 55 000. Leur cheptel total représente plus de 7 millions de brebis mères.

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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Conseils pour élevage domestique



Une identification obligatoire



La loi oblige tout détenteur d’ovins à posséder un numéro national d’exploitation à huit chiffres. Cette identification est attribuée par les Établissements de l’élevage (EDE) présents dans chaque département. À la suite de l’épizootie de fièvre aphteuse apparue au Royaume-Uni en 2001, des boucles d’identification dotées de transpondeurs ont été rendues obligatoires pour chaque mouton afin d’en assurer la traçabilité. Ces boucles doivent être posées sur les oreilles des animaux avant leurs six mois. L’élevage de moutons est également soumis à l'obligation réglementaire de tenir un registre d'élevage. Ce dernier doit comporter une "Fiche signalétique globale et plan de l’exploitation" et une "Fiche présentant l’encadrement zootechnique sanitaire et vétérinaire de l'élevage". Tous les soins portés aux animaux doivent aussi y être consignés.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Conseils pour élevage domestique



Les soins à apporter aux moutons



Avant d’adopter des moutons à la maison, il faut bien avoir en tête que ces animaux demandent beaucoup de disponibilité. En effet, en matière d’alimentation déjà, si les moutons ne peuvent pas se nourrir correctement par eux-mêmes dans leur pâturage, il faudra leur apporter chaque jour de quoi se nourrir. Ensuite, si vous souhaitez notamment utiliser la laine des moutons, il vous faudra en prendre bien soin et faire appel à un tondeur une fois par an entre avril et juin. D’autre part, les moutons étant sensibles aux maladies causées par les parasites, vous devez les "vermifuger" de façon régulière. Les sabots des moutons sont également fragiles et peuvent occasionner des douleurs aux pattes de l’animal. Il faut donc en prendre soin régulièrement.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Conseils pour élevage domestique



Alimentation moutons



Les moutons se nourrissent de l'herbe qu’ils trouvent dans leur pâturage. Si le terrain n’est pas assez riche, leur alimentation doit être complétée avec du foin et des aliments concentrés sous forme de céréales que vous achèterez brutes afin d'éviter que du soja OGM s'y trouve. Pour leur apporter tous les sels minéraux dont ils ont besoin, il est nécessaire de mettre à la disposition des moutons des blocs de sel à lécher spécifiques pour les ovins. Ils doivent aussi toujours avoir la possibilité de pouvoir boire de l’eau fraîche et propre. Attention : les moutons apprécient beaucoup les arbres, les légumes et les fleurs du jardin et du potager. Pensez à bien les protéger de vos animaux.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Conseils pour élevage domestique



Habitat de mouton



Il faut compter entre 200 et 300 m² de terrain par mouton. Le pâturage des moutons doit être obligatoirement clôturé pour qu’ils ne s’échappent pas et pour éviter l’entrée de prédateurs. Animal domestique résistant, le mouton n’a pas forcément besoin d’un abri, surtout si vous choisissez une race en correspondance avec la météo de votre région. Mais vos moutons apprécieront toutefois de pouvoir se mettre à l’abri du vent, de la pluie et du soleil l’été.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Conseils pour élevage domestique



Choix de la race de mouton



Toutes les espèces de moutons ne sont pas comparables en fonction de l’utilisation que l’on souhaite faire de ces animaux autour de la maison. Si l’on souhaite récupérer la laine des moutons il faut privilégier des races comme le Mérinos. Si c’est pour la viande, il faut opter plutôt pour un North County Cheviot, un Southdown, un Dorset Down, un Hampshire ou encore un Suffolk. Certaines espèces vous permettront d’utiliser la laine du mouton en même temps que sa viande. C’est le cas des Columbia, Corriedale, Polypay ou Targhee. Il faut savoir que les races que l’on trouve en Europe sont à la fois des races à viande, à laine et à lait. Une race rustique comme le mouton d’Ouessant est plutôt conseillée si vous adoptez cet animal dans le but de tondre votre pelouse. Pour choisir une race de mouton, le mieux est d'observer la pratique locale : dans tous les cas, rapprochez vous d’un éleveur proche de chez vous pour acheter vos moutons. Même s’ils peuvent être adoptés à n’importe quel âge, préférez un mouton jeune, qui vient d’être sevré. Il s'adapte beaucoup plus facilement à son environnement et aux animaux qui l’entourent. Le mouton est un animal grégaire qui ne supporte pas la solitude. Adoptez-en au moins deux à la fois ou proposez-lui des compagnons comme un âne ou une chèvre.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Craindre ou s’inspirer du modèle néozélandais ?



Retour d’expérience



Timoléon Vesnis était tondeur avant de devenir éleveur ovin dans le Var. Son premier métier l’a conduit à réaliser quatre séjours en Nouvelle-Zélande. De ses années d’expériences, il a ramené des méthodes de production très pointues. Depuis son installation, le jeune éleveur ovin français explique s’être converti : « la culture de l’herbe est quasi religieuse. » Pourtant, les conditions pédoclimatiques entre le Var et l’Océanie sont bien différentes. Il subdivise malgré tout ses prairies à « la façon néozélandaise » pour mieux concentrer la pâture. L’autre particularité de l’élevage néozélandais selon Timoléon Vesnis est le « turn-over » permanent des animaux où l’improductivité envoie directement à la case abattoir.Alors, la France doit-elle encore craindre la concurrence de la Nouvelle-Zélande ? Depuis plusieurs années, les exportations du pays semblent se tourner davantage vers la Chine délaissant le marché européen. Mais pas suffisamment ; la filière ovine française s’inquiète toujours de l’influence de ces importations. « Que deviendront les contingents après le Brexit ? Personne n’en sait rien… » répond Brigitte Singla.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Craindre ou s’inspirer du modèle néozélandais ?



Du plomb dans l’aile ?



Cependant, tout n’est pas « rose » au pays du mouton. Jusqu’en 1984, l’élevage ovin néozélandais bénéficiait de subventions plus que favorables. Depuis leur arrêt, la production bovine laitière, plus rentable, prend le dessus. En plus de trente ans, le cheptel ovin a ainsi diminué de 65 %. Les éleveurs néozélandais sont parvenus à augmenter la productivité numérique et le poids carcasse des agneaux. « Ils ont renforcé leur technicité et surtout ils ont su coordonner l’ensemble des acteurs de la filière autour d’une stratégie commune. » Malgré tout, le nombre d’éleveurs ne cesse de diminuer et, comme en France, « le renouvellement générationnel est loin d’être enclenché ». De plus, la production semble selon Marie Carlier, « menacée face aux défis environnementaux et aux changements climatiques de demain ».



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Craindre ou s’inspirer du modèle néozélandais ?



Des prairies à perte de vue



La bonne fortune de l’élevage ovin néozélandais repose sur une parfaite maîtrise de la ressource en herbe. L’alimentation des troupeaux contient 100 % d’herbe, l’achat d’aliment est nul et la mécanisation réduite à son strict minimum. Les agnelages ont lieu en plein air. Grâce à la combinaison de tous ces facteurs, les exploitants détiennent en moyenne de 1 500 brebis. Quant à la SAU, elle laisse rêveur, avec une surface moyenne de 1 000 ha. Le résultat est donc sans appel : « les coûts de production sont 3 à 4 fois inférieurs aux coûts français » précise Marie Carlier du Service économie des filières de l’Institut de l’élevage.



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Pichon Gilbert

Elevage ovins

Craindre ou s’inspirer du modèle néozélandais ?



Les éleveurs ovins français décryptent la filière ovine néozélandaise avant l’après Brexit



La Nouvelle-Zélande est peuplée de 20 millions de brebis pour à peine 5 millions d’habitants. Un climat favorable à la pousse de l’herbe sur des sols volcaniques et une SAU composée à 75 % de prairies. Voilà l’écrin idyllique permettant au pays d’être le troisième producteur mondial de viande ovine. Il est surtout le premier fournisseur de l’Union Européenne. Cependant, le pays doit-il sa réussite ovine uniquement aux hasards du Big-Bang ? C’est la question à laquelle les éleveurs français et l’Institut de l’élevage tentent de répondre. Brigitte Singla, secrétaire générale adjointe à la FNO l’affirme : « certes, nous ne pouvons pas importer les vertes prairies de Nouvelle-Zélande, mais il y a sûrement des techniques dont nous pouvons nous inspirer ».



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Pichon Gilbert

Attaques de loups

Un éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence victime



Un éleveur ovin a été victime en moins de 48 heures de deux attaques de loups



Selon l'éleveur contacté par l'AFP, sur de 700 bêtes, 6 brebis ont été tuées, 3 blessées et 40 agneaux ont été en partie dévorés. selon les constatations de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, il s'agit d'attaques de loup, a assuré Julien Polo-Riva, éleveur ovin installé sur la commune de Mallefougasse-Augès (Alpes-de-Haute-Provence). Selon les chiffres de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) Auvergne-Rhône-Alpes qui coordonne le plan d'action national loup, 46 canidés -dont 4 potentiellement braconnés- ont été abattus en 2018 et 5 loups peuvent encore être prélevés d'ici le 31 décembre. Ainsi, 42 loups ont été prélevés depuis le début de l'année, dont 14 dans les Alpes-Maritimes, 8 en Savoie, 7 dans les Hautes Alpes, 6 dans les Alpes-de-Haute-Provence, 5 dans le Var et 2 en Isère.



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#Prédateurs_Bétail #Loups #Ovins

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Pichon Gilbert

Rencontre régionale ovine

Rencontre en pays de la Loire



Une rencontre qui a rassemblé près d’une centaine de personnes



Au menu, un programme riche et varié. La matinée en salle a abordé le revenu des élevages ovins viande, avec un prix de l’agneau qui reste ferme, les stratégies de renouvellement avec le programme Achagnel ou encore la conduite sanitaire des agnelles. La sécurisation des conversions bio a aussi fait l’objet d’une présentation, qui montre que les éleveurs ont souvent besoin d’un accompagnement pour passer ce cap. L’après-midi se tenait chez Mickaël Evain éleveur à Campbon. Installé depuis 18 ans, Mickaël Evain a atteint une vitesse de croisière sur son exploitation individuelle, tant sur le plan économique que sur celui de son organisation de travail.



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#Rencontre_régionale_ovine #Ovins #Elevage

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Pichon Gilbert

Rencontre régionale ovine

Rencontre en pays de la Loire



Une rencontre qui a rassemblé près d’une centaine de personnes



Au menu, un programme riche et varié. La matinée en salle a abordé le revenu des élevages ovins viande, avec un prix de l’agneau qui reste ferme, les stratégies de renouvellement avec le programme Achagnel ou encore la conduite sanitaire des agnelles. La sécurisation des conversions bio a aussi fait l’objet d’une présentation, qui montre que les éleveurs ont souvent besoin d’un accompagnement pour passer ce cap. L’après-midi se tenait chez Mickaël Evain éleveur à Campbon. Installé depuis 18 ans, Mickaël Evain a atteint une vitesse de croisière sur son exploitation individuelle, tant sur le plan économique que sur celui de son organisation de travail.



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#Rencontre_régionale_ovine #Ovins





Traore Phénix Mensah

Agriculteurs pionniers du RITA, Martinique, Ananas, Ovins, Igname, Goyaves et Agrumes, 17'

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Grosbois Bastian

40e vente aux enchères de mâles charolais

Les males charolais en lisse!



qui sera le plus grand contributeur?



Mercredi 12 septembre 2018 au Parc des Expositions de Moulins Communauté.

L’édition 2018 est marquée par un événement important avec un nouveau lieu de vente. Après une longue période au Centre d’Élevage de l’Allier de Meillard, la vente interdépartementale se délocalise au Parc des Expositions de Moulins Communauté à Avermes.

Un choix fort et historique qui marque le début d’une nouvelle dynamique.

Pour ce cru 2018, pas moins de 102 veaux ont été engagés à la sélection provenant de 61 élevages, avec notamment l’arrivée d’un nouveau groupement partenaire, en l’occurrence le Gercela.



#Ovins

#Bovins

#Production



www.allier-agricole.com

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Pichon Gilbert

Vente animaux

L’ouverture d’un nouveau foirail



Château-Gontier accueille désormais le mardi un marché aux broutards et gros bovins



C’est tout dernièrement que Château-Gontier inaugurait son nouveau foirail et de son nouveau marché aux broutards et gros bovins. Pour son premier jour (mardi étant retenu comme jour de marché), 27 opérateurs, vendeurs ou acheteurs, et surtout 270 broutards et gros bovins, ainsi que 17 veaux étaient présents. Il faut noter que le jour de marché pour les ovins est maintenu sur le jeudi. Cependant, des améliorations sont à prévoir pour le site (surtout le problème concernant la glissade du terrain) comme l’indiquait le maire de Château-Gontier.



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#VenteAnimaux #Bovins #Ovins

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Pichon Gilbert

Du vin aux ovins ou comment reconvertir des friches viticoles en cultures fourragères

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Pichon Gilbert

Un robot d'alimentation adapté pour les ovins

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Pichon Gilbert

Aquitanima 2018

Un événement XXL



Une 22e édition qui a tenu toutes ses promesses



400 bovins exposés et une vingtaine de races ovine représentées. Une édition qui a battu le record du nombre d’animaux exposés cette année. Un événement qui continu de se professionnaliser sans toutefois s’éloigner de son but premier qui est la culture d’un esprit de convivialité. Les deux premières journées ont été consacrés au concours de bovins et le troisième jour consacré à l’élevage ovins.



www.lesillon.info



#Aquitanima #Bovins #Ovins #Elevage

#Foires_et_Salons

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Pichon Gilbert


Accueil - Salon de l'Agriculture Nouvelle-Aquitaine

Le Salon de l’Agriculture Nouvelle-Aquitaine accueille pendant 3 jours 400 bovins pour le Salon de l’Elevage et de la Génétique Bovine. #Bovins_de_boucherie #Ovins


www.salon-agriculture.fr






Accept

Le projet ACCEPT a pour objectif d’apporter des connaissances scientifiques nouvelles sur ces mouvements de société. Les parties prenantes concernées par l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, pourront ainsi mieux les comprendre et adapter leurs choix et leur registre d’argumentation #Bovins_de_boucherie #Volaille #Porcs #Ovins


accept.ifip.asso.fr





Gestion de pâturage

Conseils à suivre



Maximiser le tallage



Chaque éleveur recherche le maximum de talles pour densifier la plante. La production de la prairie est élevée avec plus de talles. Il est conseillé de forcer le tallage en faisant brouter l’épi par l’animal entre septembre-octobre et mars avril. Le premier facteur de développement de talles est la lumière. Il est donc nécessaire de faucher l’herbe pour qu’elle ne soit pas très haute. Pour un premier pâturage, s’il est impossible de sortir les bovins à cause de l’humidité, il est possible de les remplacer par les ovins.



www.sillonbelge.be



#pâturage #tallage #bovins #ovins

#Bovins_de_boucherie #Ovins

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Elevage ovin lait

Les chiffres de la région Occitanie



L’Occitanie se classe à la tête des régions productrices de lait de brebis



Trois départements détiennent 95% des brebis laitières et produisent 96% de la production totale de la région (zone AOP Roquefort en Aveyron, le Tarn et en Lozère). La zone reconnue pour l'AOP Roquefort s'étend sur une partie des départements de l'Aude, l'Hérault et du Gard. Les livraisons à l'industrie de Roquefort ont représenté, en 2016, 84% de la production totale en lait de brebis de la région.



www.occitanie.chambre-agriculture.fr





#Laiterie #Ovins

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