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Gnancadja Comlan Placide

Soycain Benin et GDAD-ONG

#production biologique



La terre ne ment jamais. La production biologique suit son cours au sein des groupements avec le partenaire GDAD-ONG dans la commune de za-kpota. Voici quelques images qui montrent les réalitées.





Atchade Edoh

SOYCAIN-TOGO/Agronome Savanes

#Production biologique,Mise en relief de la détermination de tout sexe dans les activités d'entretien pour la production du soja biologique dans le village SIGBAK Préfecture de Tandjouaré, Région de la SAVANE





Akomedi Moudjibou

SOYCAIN BÉNIN CI-DASSA: Irrégularités sur des parcelles.

L'identification parcellaire a permis de détecter producteurs qui ne respectent pas les normes de la #production #biologique. Ces derniers ont été automatiquement rappelés à l'ordre.





Akomedi Moudjibou

SOYCAIN BÉNIN CI-DASSA: Préparation du sol.

Visite/ contrôle des #parcelles destinées à la #production de #Soja_biologique_

#agronomie





Traore Phénix Mensah

Alerte à un excédent mondial de sucre: La production de sucre au Brésil et en Inde a grimpé



La crise pétrolière provoquée par la pandémie de Covid-19 a modifié les grands équilibres mondiaux du secteur sucrier. La récolte record du Brésil conduira à un excédent mondial de sucre en 2020/21.



Du point de vue de Timothé Masson, économiste chargé des marchés à la CGB, syndicat des betteraviers français; «Le cœur de la crise est avant tout lié à la crise du pétrole qui fait qu'au Brésil, il est plus intéressant de faire du sucre qu'on déverse sur le marché mondial (...) que de l'éthanol domestique qui s'est complètement écroulé à cause du pétrole».

Mais cette fois-ci, il est question de la hausse de la production de sucre au Brésil et en Inde face à une demande affaiblie par la pandémie du Covid-19 devrait faire basculer le marché mondial du sucre d’un déficit à un léger excédent pour la campagne 2020/21, anticipe le courtier et analyste INTL FSCStone.

Il faut rappeler que pour la campagne en cours, INTL FSCStone a réduit ses prévisions de déficit du marché mondial à 3,1 millions de tonnes (Mt) contre 8,6 Mt estimés en mars dernier. L’Organisation internationale du sucre (ISO) anticipait en mars un déficit mondial en sucre de 9,44 M.

Pour la prochaine campagne 2020/21, le courtier table sur un excédent mondial en sucre de 0,5 Mt. La région centre-sud du Brésil devrait produire 37,4 Mt de sucre cette année, soit 40% de plus que lors de la récolte précédente et réaliser une production record. Entre l’éthanol et le sucre, la balance penche largement en faveur du sucre les mesures de confinement ayant considérablement réduit la demande de carburant. Pour l’Inde, INTL FSCStone prévoit que la production de sucre se rétablira en 2020/21 par rapport à la précédente récolte touchée par la sécheresse, plaçant la production attendue à 30,2 Mt, soit 11,9% de plus qu'en 2019/20. En revanche, la Thaïlande devrait connaître une petite production pour la deuxième année consécutive suite à des mauvaises conditions météorologiques et à l’appétit des agriculteurs pour d’autres cultures. ll prévoit que la production de sucre thaïlandais n'atteindra que 7,9 Mt en 2020/21, contre 8,5 Mt un an auparavant et près de 15 Mt il y a deux récoltes.

#Production #Récolte #Sucre #INTL_FSCStone



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: [Chronique] Les matières premières agricoles: Le sucre au 11 juin 2020=>>> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

L’ Afrique de l’Ouest est-elle loin de l’autosuffisance en riz malgré l'augmentation des superficies de production?



Le riz est la deuxième céréale la plus consommée en Afrique, après le maïs. En Afrique de l’Ouest où l’on consomme plus des deux tiers de la céréale en Afrique Subsaharienne, le riz a connu le plus grand essor avec une consommation multipliée par quatre au cours des 30 dernières années sous la triple influence de la croissance démographique, d’une forte l’urbanisation et de l’augmentation de la consommation de riz par habitant. Force est de constater que la progression anticipée des superficies et de la production de riz ne parviendra pas à enrayer la hausse des importations.



L’Afrique de l’Ouest serait-elle loin de l'autosuffisance en riz? Les importations de riz en Afrique sub-saharienne ont baissé de 4,7% pour atteindre 16,3 millions de tonnes (Mt) en 2018, mais à partir de l’année suivante, la courbe repris de la hauteur.

En effet, selon le département américain de l’Agriculture (USDA); la superficie et la production de riz progressera ( particulièrement au Burkina Faso, au Mali, en Guinée et au Sénégal) respectivement de 2,6 % et 3,3% dans les quatre pays d’Afrique de l’Ouest en 2020/21 pour atteindre 2,3 millions d’hectares de superficie et 4,9 millions de tonnes (Mt) de production de riz. Toutefois, les importations devraient croître de 12,9% en 2020/21 pour atteindre 2,8 Mt alors que l’USDA anticipe une baisse des importations de 5,7% en 2019/20 à 2,5 Mt suite à la hausse de prix internationaux du riz, consécutive à la pandémie du Covid-19 et aux blocages dans les principaux pays exportateurs d'Asie. Des hausses de prix qui devaient aussi ralentir le taux de croissance de la consommation de riz.

Les importations devraient progresser en 2020/21 de 20% en Guinée, de 16,6% en Mali, de 13,6% au Sénégal et de 3,5% au Burkina Faso. Néanmoins, la Guinée et le Mali ont une meilleure autosuffisante en riz que le Sénégal ou le Burkina, la production nationale assurant respectivement 80% et 87% de leur consommation de riz en 2019/20. Pour le Burkina Faso et le Sénégal ces taux sont respectivement de 44% et 30%.

#Riz #Production #Importation #Afrique_de_l_Ouest #USDA



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: [Chronique] Les matières premières agricoles: Le riz au 4 juin 2020=> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire impactées par la pandémie du Covid-19



Les défaillances du système agroalimentaire ont défini l'insécurité alimentaire et nutritionnelle comme un défi mondial avant que le COVID-19 ne déchaîne le monde, avec la majorité des personnes touchées dans les pays à faible revenu et en développement (FAO, FIDA, UNICEF, PAM et OMS). , 2019) dont le Ghana ne fait pas exception.



Le secteur agroalimentaire du Ghana et la chaîne d'approvisionnement alimentaire sont dominés par les petits exploitants agricoles qui représentent environ 60 % de la main-d'œuvre agricole (MoFA, 2007). Malgré ces défis, la chaîne d'approvisionnement alimentaire dans les zones urbaines s'est considérablement développée avec l'éruption des marchés de détail alimentaire.

Selon une enquête menée par la Chamber of Agribusiness Ghana (CAG); les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire ont été fortement impactées par la pandémie du Covid-19 enregistrant une réduction de 61,2% de leur revenus mensuels moyens. Ce sont les PME agroalimentaires qui ont le plus souffert avec une réduction de 77,4% de leur chiffre d’affaires, les grandes entreprises résistant mieux.

Plus de 80% des entreprises agroalimentaires interrogées dans le cadre de l’enquête ont admis que la pandémie avait eu un impact sur leurs opérations. Cela s’est matérialisé par la perturbation des activités commerciales, l'augmentation des dépenses des entreprises, la réduction de l'offre et de la production, la difficulté à assurer le paiement des salaires et à honorer les obligations fiscales ainsi que la menace pour la santé et la vie des employés.

Face à cette situation, la CAG a appelé le gouvernement à dresser le profil des principales zones de production alimentaire du pays et à hiérarchiser les ressources. Les cultures assurant la sécurité alimentaire comme le riz, le maïs, le soja, le sorgho, l'igname, la pomme de terre, le niébé, le manioc, le millet et les arachides devraient être prioritaires. Les chaînes de valeur de la volaille, de l'élevage et de l'aquaculture devraient aussi être incluses dans le plan de relance souligne la CAG.

Au fil des ans, le secteur agroalimentaire ghanéen et ses acteurs du secteur ont été victimes de discrimination en ce qui concerne l'accessibilité au crédit et l'allocation des ressources. Cela a sans aucun doute limité son accès à d'autres ressources productives qui ont le pouvoir d'augmenter leur efficacité, leur ingéniosité et leur productivité vers un système alimentaire durable. Dans les cas où les agriculteurs ont accès à des crédits, des taux d'intérêt plus élevés les empêchent de profiter de leur ingéniosité, mais les obligent plutôt à opérer sur un radar qui dépeint leurs inefficacités garanties par une production à petite échelle. De plus, l'accès aux marchés et aux informations agricoles durables pour les hommes et les femmes dans la production agricole est facilement indisponible.

#COVID_19 #Production_alimentaire #Agroalimentaire #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Et si le contexte de COVID-19 offrait plutôt à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer?=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Mesures pour adapter la production agricole à la COVID-19 en Afrique de l’Ouest



Aujourd'hui, il est nécessaire que les décideurs profitent de cette crise pour opérer une transition vers un modèle agricole et alimentaire à la hauteur des défis démographiques du continent. En effet, selon la Banque mondiale, le continent africain abritera plus de 2 milliards de personnes en 2050. Pour opérer cette transformation de notre modèle agricole, la définition des actes prioritaires est indispensable .



Les solutions adéquates pour atténuer les effets de la pandémie de la COVID-19 sur la production doivent être identifiées. L’accent doit être mis sur une mini-mécanisation appropriée qui permettra aux agriculteurs de compenser le manque de travail manuel et de se conformer efficacement à la distanciation sociale. En Afrique, le niveau de mécanisation de l’agriculture est très faible. Le passage direct de la culture manuelle à la motorisation peut poser certains problèmes d’adaptation ou de perte de certaines catégories d’emploi. Néanmoins, la mini-mécanisation, où l’individu peut être le seul à manipuler l’équipement en évitant tout contact et en respectant la distanciation sociale, peut aider à prévenir la contamination par la COVID-19 pendant les opérations de production. En outre, le mécanisme d’exploitation conjointe d’équipements agricoles lourds (tracteur, batteuse, moissonneuse-batteuse, etc.) par le biais d’approches de prestations de services payants, de location et d’autres services de rotation, pourrait grandement contribuer à atténuer les problèmes de main-d’œuvre. Les réseaux de brigades phytosanitaires équipés pour traiter les exploitations agricoles selon le principe de la rémunération à l’acte, peuvent être bénéfiques en offrant des services aux agriculteurs qui ne disposent pas du matériel nécessaire ou de la main-d’œuvre adéquate.

Accès aux intrants agricoles : La formation technique, l’animation et l’encadrement des organisations de producteurs de base tels que les groupements, les coopératives et les unions de coopératives doivent être encouragés et soutenus. En outre, les gouvernements et les partenaires du développement devraient soutenir la distribution d’intrants aux agriculteurs vulnérables. De plus, les revendeurs d’intrants, ainsi que les agents de vulgarisation, devraient recevoir une éducation sanitaire de base sur la COVID-19 tout en facilitant leur déplacement dans les zones rurales. Ces agents pourraient également être associés à l’éducation des agriculteurs sur l’hygiène de base liée à la COVID-19 dans les zones rurales.

Gestion post-récolte : Pour atténuer les pertes post-récolte, les agriculteurs doivent améliorer leur capacité de stockage au niveau de l’exploitation avec les greniers améliorés et autres moyens de stockage hermétiques, principalement la technologie de sac à triple fonds ou triple ensachage recommandée pour la protection des graines et des semences de céréales et autres graines contre les pertes post-récolte dues aux attaques des insectes.

L’offre de services d’appui-conseil et de vulgarisation : Les activités de conseil agricole et le suivi de la campagne de production doivent se poursuivre sous une autre forme, en privilégiant le travail à distance par les nouvelles technologies de l’information et de la communication là où cela est possible et également par le biais de mini-vidéos pouvant être diffusées sur les téléphones portables, les brochures, les affiches, et les programmes télé et radiodiffusés.

#Solutions #COVID_19 #Vulgarisation_agricole #Intrants_agricoles #Pertes_post-récolte #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Limitations des services d’appui-conseil et de vulgarisation=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Limitations des services d’appui-conseil et de vulgarisation



La recherche agricole est au ralentie ainsi que la diffusion et l’adoption des technologies affectant ainsi la vulgarisation agricole. Or bon nombre de pays sont dans un processus de relance des programmes de vulgarisation agricole (LIRE: La vulgarisation agricole pour l’adoption de pratiques agricoles et de technologies bénéfiques au Nigeria=>> www.talkag.com



Les restrictions en matière de déplacements et les mesures de distanciation sociale empêchent les agents de vulgarisation de mener des activités normales de conseil agricole et d’assurer un suivi et une collecte de données efficaces pendant la saison de production. Cela affecte non seulement l’anticipation des risques agricoles et la projection de la production, mais aussi l’acquisition de données fiables permettant de prendre des décisions éclairées sur la situation de la sécurité alimentaire.

L’offre en conseil agricole est aujourd’hui très au-dessous des besoins quantitatifs et qualitatifs des producteurs, productrices et autres acteurs des filières et des territoires d’Afrique subsaharienne. Certes, certains pays se sont dotés de politiques ou de programmes spécifiques portant sur le conseil agricole, mais leur opérationnalisation est très partielle. Or l’absence de conseil agricole adapté à la diversité des situations aux potentialités différentes (exploitations, territoires et filières) freine le développement économique des pays d’Afrique subsaharienne : les rendements agricoles restent globalement faibles, le nombre de ruraux pauvres augmente, les ressources naturelles se dégradent ou se raréfient et la malnutrition reste très élevée(NOTES TECHNIQUES / Juillet 2019 N° 55; Relancer le conseil et la vulgarisation agricoles en Afrique subsaharienne =>> agritrop.cirad.fr

Pour relancer le conseil agricole, il est essentiel d’éviter les écueils du dogme unique et du transfert d’une méthode « passe-partout ». Il convient plutôt d’adapter les politiques publiques de conseil agricole aux contextes institutionnel, économique et agraire de chaque pays et de chaque région.

#COVID_19 #Vulgarisation_agricole #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Le financement du secteur agricole=>>> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Le financement du secteur agricole

Les petites exploitations agricoles constituent la principale source de revenu de plus d’un demi-milliard d’africains, soit 65 à 70 %de la population (plus de 80 % dans certains pays). Le financement constitue un véritable moteur de développement pour ces exploitations.



La saison des cultures est déjà en cours et la plupart des producteurs sont à la recherche de ressources pour soutenir la production. Invariablement, les financiers exigent des garanties, ce qui devient de plus en plus difficile à obtenir pour les agriculteurs pauvres en ressources financières. Les menaces de faibles rendements et de faible production vont encore compromettre les chances des agriculteurs d’obtenir des prêts en fonction de la production prévue. En outre, l’absence éventuelle de marché pour vendre les produits et rembourser les prêts pourrait limiter considérablement l’accès à des prêts indispensables au début de la saison.

Or, le secteur agricole représente 20 à 40 % du Produit Intérieur Brut (PIB) du continent et il devrait atteindre 1000 milliards d’USD d’ici 2030. Pourtant, moins de 3 % des crédits bancaires lui sont alloués. La productivité de l’agriculture africaine est l’une des plus faibles au monde. Selon la Banque mondiale, il faudrait investir 80 milliards d’USD par an pour satisfaire la demande alimentaire de l’Afrique. L’accès aux services financiers appropriés est donc une condition indispensable pour réaliser le potentiel de l’agriculture africaine.

Le financement est l’un des principaux obstacles à la croissance du secteur agricole, en particulier les petites exploitations. Les taux d’intérêt sont particulièrement élevés, atteignant jusqu’à 47 %. L’absence de caution solidaire des agriculteurs ou des entreprises ainsi que les difficultés rencontrées par les banques pour évaluer le risque des prêts consentis aux petits exploitants constituent également des freins au développement du secteur. L’absence d’infrastructures rurales adéquates, le manque d’accès à toute la palette d’intrants nécessaires aux agriculteurs, le manque de connaissances (notamment la littératie financière) et l’absence de données fiables sont d’autres obstacles importants.

#COVID_19 #Financement_agricole #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie



par définition, les pertes-post récoltes désignent les pertes alimentaires qui sont enregistrées entre la récolte et la consommation, c’est-à-dire avant que le produit ne parvienne au consommateur, contrairement au gaspillage alimentaire.



L’adéquation de l’offre à la demande créée par la pandémie de Covid-19, peut devenir un soucis majeur, en particulier compte tenu des goulots d’étranglement logistiques résultant des fermetures et des mouvements restreints. Cela risque d’aggraver le problème des pertes post-récolte qui était un problème majeur dans toutes les chaînes de valeur alimentaires africaines avant la pandémie.

En effet, pour les denrées périssables telles que les fruits et légumes, cela entraînera des pertes et un gaspillage que les agriculteurs vulnérables ne peuvent tout simplement pas se permettre de supporter.

Il faut dire effectivement que les pertes après récolte sont une problématique majeure pour tous les acteurs de l’agriculture africaine en raison des impacts importants qu’elles présentent. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : elles représentent, pour le continent, environ 37% de la production et sont évaluées à 48 milliards $ dans leur ensemble, soit l’équivalent du PIB du Ghana en 2017. Les céréales paient le tribut le plus lourd.

La FAO et la Banque mondiale ont estimé, en 2011, qu’entre 10 à 20% du volume de grains produit en Afrique subsaharienne est perdu chaque année pour un montant de 4 milliards $. Ce stock peut permettre de répondre aux besoins minimum annuels d’environ 48 millions de personnes. Et donc dire qu’un facteur aggravant (COVID-19) s’intègre dans l’équation; l'inquiétude est justifiée.

#COVID_19 #Pertes_post-recolte #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



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Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: La gestion des ravageurs en période de pandémie



L’Afrique cumule de nombreux freins à son développement (Zones sinistrées par les conflits, terrorisme au Sahel, invasions de criquets); freins auxquels est venu s’ajouter la pandémie de COVID-19. Cette dernière a rendu difficile la résolution de certaines crises ponctuelles à l'instar de l’invasion des criquets pèlerins entre autre.



Avant la pandémie de la COVID-19, certains agriculteurs d’Afrique de l’Ouest et du Sahel souffraient déjà d’une grave invasion de ravageurs tels que les chenilles légionnaires d’automne, à cela s’ajoute la menace de l’invasion des criquets pèlerins qui sévissent déjà en Afrique de l’Est. La COVID-19 a augmenté le niveau de risque en raison des contraintes d’accès aux produits de lutte contre les ravageurs et les maladies de plantes. En conséquence, les agriculteurs sont confrontés à une double catastrophe due à l’impact simultané de la COVID-19 et des ravageurs et maladies des plants – une combinaison qui pourrait avoir un impact négatif sur le rendement ou la perte totale des cultures.

Ainsi, l’espèce acridienne « Schistocerca gregaria » a continué son pèlerinage africain débuté en 2019 dans la corne du continent. Les spécialistes ont évoqué même une invasion qui pourrait rejoindre le nord ou l’ouest du continent, après avoir dévasté le Kenya, l’Éthiopie, l’Érythrée, Djibouti, la Somalie, l’Ouganda, le Soudan et la Tanzanie.

Si l’on en croit l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les nuisibles locustes pourraient menacer le Maghreb au cours du troisième trimestre de l’année 2020, mettant en péril les céréales, les légumes secs, les arbres fruitiers, les palmiers dattiers ou les légumes. Sur cinq simulations récentes du CIRAD, organisme français spécialisé dans la recherche agronomique, quatre indiquent que les insectes pourraient utiliser le Tchad, mi-juin, comme porte d’entrée vers le nord et l’ouest du continent, précisément à la saison idéale pour la reproduction. Si l’Observatoire acridien relayé par la FAO qualifie la menace actuelle de « faible », des facteurs climatiques largement imprévisibles – vents et précipitations – invitent les zones concernées à se préparer.

#COVID_19 #Lutte #Ravageurs #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Manque de main-d’œuvre agricole=>> www.talkag.com







Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Manque de main-d’œuvre agricole



L’on s’inquiète quant à l’impact de la pandémie sur les agriculteurs et la main-d’œuvre agricole à travers l’Afrique. Les agriculteurs africains étant un groupe démographique relativement âgé, et les tendances montrent que le Covid-19 a un degré de gravité beaucoup plus élevé parmi les groupes d’âge plus âgés. Ainsi, les mesures barrières pourront impacter la main d’oeuvre.



Il existe un risque de diminution de la production agricole avec les mesures de barrière qui sont en train d’être mises en place. Les producteurs sont habitués à s’entraider pour augmenter leur production. Mais avec les mesures de distanciation sociale, chaque producteur voudra rester dans son domaine pour minimiser les contacts avec les autres. Cela entraînera une diminution de la main-d’œuvre, et par conséquent une diminution des superficies emblavées, ce qui aura un impact sur la production.

En outre, la fermeture des frontières et la restriction des déplacements dans les pays ont empêché de nombreux jeunes citadins de se rendre à la campagne pour soutenir la production familiale pendant la période critique de besoin de main d’œuvre. La pénurie de travailleurs saisonniers pourrait perturber la production et la transformation des denrées alimentaires, en particulier pour les cultures à forte intensité de main-d’œuvre. De plus, si les producteurs tombent malades avec la COVID-19 ou sont limités dans leurs mouvements, ils ne pourront pas travailler dans leurs exploitations.

Alors que le continent africain a une population jeune, la main-d'œuvre du secteur agricole est vieillissante. L'Afrique est un continent historiquement agricole et sa population a su développer des savoir-faire précieux. Il faut désormais combiner cette expérience avec le dynamisme et l'innovation de la jeune génération, aujourd'hui trop peu tournée vers les métiers de la terre qui lui paraissent précaires et d'un autre temps. Or ces jeunes peuvent contribuer à la modernisation du secteur comme en témoigne l'émergence de l'agritech africaine.

#COVID_19 #Main_d_œuvre_agricole #Production_agricole #Afrique



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole: Difficultés dans l’approvisionnement en intrants=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Les impacts de la COVID-19 sur la production agricole en Afrique: Difficultés dans l’approvisionnement en intrants



La production et la productivité agricoles dans les différents pays de la sous-région, qui sont déjà faibles, risquent d’être durement affectées dans les mois à venir. La campagne agricole 2020/21 est déjà lancée dans plusieurs pays de la sous-région. Initialement difficile, l’accès aux intrants agricoles face aux exigences des mesures prisent pour contrer la pandémie reste une question substantielle.



Les producteurs ont besoin de semences de qualité, d’engrais et de pesticides pour la protection des cultures contre les maladies et les parasites pour atteindre les niveaux de production souhaités. Avec la pandémie, les chaînes d’approvisionnement sont perturbées au niveau mondial et même au sein des pays de la sous-région, ce qui affecte l’importation d’intrants agricoles en provenance d’Asie, d’Europe, d’Afrique du Nord et d’autres régions. Si la situation persiste, elle risque d’être désastreuse car, sans intrants de qualité, la productivité et la production agricoles diminueront.

Tout de même, il faut noter que contre toutes prévisions, l’Afrique surprend à nouveau face à cette pandémie. Ainsi, les membres de l'Association ouest-africaine de l'engrais (WAFA) -WAFA représente les intérêts du secteur privé des engrais en Afrique de l’Ouest ; il compte 60 membres dans 12 pays qui représentent plus de 90 % de tous les engrais importés et produits en Afrique de l’Ouest-ont constitué des stocks en prévision des perturbations de la chaîne d’approvisionnement due au Covid-19, et plus rapidement que les années précédentes. Il y a environ deux semaine de cela que, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Nigeria et le Sénégal avaient importé à eux seuls environ 1,1 million de tonnes (Mt) d’engrais ; dans ces pays, 80 % des besoins de la saison sont déjà en stock, lit-on dans le dernier bulletin de l'Observatoire ouest-africain des engrais (LIRE L’ARTICLE: Approvisionnement en engrais: Qu’en est-il en Afrique de l’Ouest pour cette campagne?=>> www.talkag.com

#Approvisionnement #Intrant #Covid_19 #Afrique #Production_agricole



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: La pandémie mondiale de COVID-19 et ses répercussions sur le secteur agricole=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Impact de la COVID-19 sur la production alimentaire en Afrique de l'Ouest



La pandémie mondiale de COVID-19 a déjà eu des répercussions sur le secteur agricole. Outre ses effets potentiels sur la santé, la menace de la COVID-19 pourrait avoir encore de graves répercussions sur les moyens de subsistance des agriculteurs ruraux pauvres qui vivent principalement de l’agriculture.



La saison pluvieuse commence et beaucoup ne peuvent pas cultiver, ce qui génère une insécurité alimentaire à long terme. La distanciation sociale et le confinement auront certainement un impact considérable sur la production alimentaire, en perturbant l’approvisionnement, le transport, la commercialisation et les chaînes de distribution.

Mais dans l’un de ses article qui fait partie d'une série d'analyse sur l'impact du Covid-19, le CIRAD estime que les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest — Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, etc., le Sud du Mali et du Burkina Faso, sont plutôt résilientes vis-à-vis des contraintes de l’épidémie de Covid-19.

En effet, selon l’organisme de recherche agronomique français , premièrement, ces pays produisent beaucoup de manioc, plantain, igname et sorgho qui sont des cultures peu intensifiées et ne mobilisent que très peu d’engrais et de pesticides. "Elles ne sont donc pas touchées par des difficultés d’accès aux intrants. Pour le maraîchage et la culture du maïs, qui requièrent des engrais minéraux et des pesticides, les stocks d’intrants sont en place dans les boutiques et les magasins des organisations de producteurs et productrices. Le cours du pétrole très bas favorisera par ailleurs une baisse du prix des engrais pour la deuxième saison de culture dans le Sud des pays côtiers dans quelques mois, et plus encore probablement pour la campagne agricole 2021/22

En second lieu, la main d’œuvre agricole est restée disponible dans les zones de production malgré les restrictions des déplacements de quelques semaines - couvre-feu, blocus de certaines villes. En pleine saison, la main d'oeuvre agricole demeure en effet habituellement dans leur région de résidence pour l’installation, l’entretien des cultures ou les récoltes", à la seule exception de la culture cacaoyère en Côte d'Ivoire et au Ghana qui a recours à une main d'œuvre frontalière.

En troisième lieu, l’épidémie touche pour le moment davantage les villes et une très faible part de la population. En outre, certains États ont décidé d’accroître leur stock alimentaire de sécurité, constitué de céréales principalement. Les organisations de producteurs et productrices, comme celles du Bénin ont ainsi récemment pu vendre à un prix acceptable les récoltes 2019/20 toujours en stock en avril dernier

Selon l’institution, ce contexte de crises sanitaires et du commerce international pourrait par ailleurs offrir à l’agriculture vivrière ouest-africaine des opportunités pour se développer

#COVID_19 #Production_alimentaire #Afrique_de_l_Ouest #CIRAD



SOURCE: www.cirad.fr



LIRE AUSSI: Quelle est la part d’utilisation de l'azote par rapport au phosphate et à la potasse en Afrique de l’Ouest ?=>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Au Burkina Faso, la filière coton se redresse légèrement



Au Burkina Faso, le conseil des ministres pour la campagne cotonnière 2020/21 a décidé de maintenir le niveau de subvention pour le prix de cession des engrais et des insecticides et d’ajouter un soutien de 10 FCFA par kilo pour le prix d’achat du coton graine. La production de coton en 2020/21 est attendue 550 000 tonnes contre 464 000 tonnes réalisées en 2019/20.



Il y a une semaine, au Conseil des ministres hier, il a été annoncé que la production nationale de coton graine, y compris le coton biologique, était de 464 000 tonnes (t) au titre de la campagne 2019/20. Ceci représente une hausse de 6,7% par rapport aux 434 717 t comptabilisées la campagne dernière, campagne qui avait affiché une chute de 29% de ses volumes de production.

Le renforcement du contrôle de la qualité des engrais et des insecticides ; l’amélioration du prix d’achat du coton graine ; la réduction du prix de cession des intrants agricoles et l’apurement des impayés internes et externes des saisons 2017-2018 et 2018-2019 sont entre autres les mesures de relance de la production qui étaient mise en place pour booster la filière. Comme résultat, dans la zone Sofitex avec une hausse de 16% de la production par rapport à la campagne 2018/19 et de 4% dans la zone Faso Coton. En revanche, la chute est douloureuse dans la zone Socoma, de l'ordre de 31%.

Ainsi, Pour la campagne 2020/21, le Conseil a décidé du maintien du niveau de subvention pour les prix de cession des engrais et des insecticides et d’un soutien de 10 FCFA par kilo pour le prix d’achat du coton graine, selon le communiqué. La production 2020/21 est attendue à 550 000 t de coton graine.

#Production #Coton #Burkina_Faso



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Chronique des matières premières agricoles: Le coton au 28 mai 2020=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Impact du changement climatique sur la filière café en Éthiopie d’ici 2025.



Avec environ 700 000 tonnes annuelles d'arabica, l’Éthiopie est le premier producteur du continent. Il n'est que le second exportateur en revanche (après l'Ouganda), compte tenu de sa très forte demande intérieure (50 % environ consommé sur place). Hélas, selon les prévisions , le changement climatique pourrait réduire les rendements du café jusqu’à 25 % d’ici 2030



Les caféiers se trouvent encore à l’état sauvage partout en Éthiopie où il existe encore des milliers de variétés inconnues . L’Éthiopie est le principal producteur de café d’Afrique subsaharienne et le cinquième plus gros producteur du monde après le Brésil, le Vietnam, la Colombie et l’Indonésie. Il représente entre 7 et 10% du total de la production mondiale. Le café est une source cruciale de devises étrangères (1/3 des revenus de l'export), mais aussi, il joue un rôle économique et social pour la population, notamment dans la région de Jimma dans le Sud-Ouest éthiopien.

D’après une étude du cabinet de conseil McKinsey publiée récemment, les rendements de la fève pourraient baisser jusqu’à 25 % d’ici 2030 dans l’hypothèse d’une chute des précipitations et d’épisodes de sécheresse plus fréquents. La filière café dans le pays sera donc l’une des plus affectées par les conséquences du changement climatique dans les prochaines années.

Cette nouvelle perspective reste inquiétante dans la mesure où le secteur peine déjà à améliorer sa productivité encore faible par rapport aux standards mondiaux.

En effet, le rendement du café en Éthiopie tourne autour de 0,7-0,8 tonne par hectare contre 1,5 tonne au Brésil. Il faut souligner que cette étude vient s’ajouter aux précédents rapports sur cette problématique, qui prévoient notamment un recul des zones favorables à la production caféière en Éthiopie en raison du changement climatique.

#Changement_climatique #Production #café #Éthiopie



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LIRE AUSSI: Chronique des matières premières agricoles: Le café au 21 mai 2020=> www.talkag.com









Traore Phénix Mensah

L’horticulture au Kenya: La filière devant plusieurs défis à relever



La production de fruits et légumes au Kenya pourrait chuter de 20 à 30 % en raison des restrictions imposées pour juguler la propagation de la Covid-19, selon Ojepat Okesegere, directeur exécutif du Consortium kenyan des produits frais (FPC). La filière a généré environ 1,3 milliard $ en 2019



L'horticulture joue un rôle important dans les économies des pays ACP, en renforçant l'équilibre alimentaire des populations et en assurant l'emploi en milieu rural et le Bain de devises à travers les exportations. Cependant il y a aussi de nombreux risques dans ce secteur, dans les domaines techniques, commerciaux, financiers et réglementaires.

La dégringolade éventuelle de la production au Kenya est due notamment, aux fortes pluies qui ont favorisé le développement des ravageurs et des maladies dans les champs et le manque de motivation des exploitants après une période de relâchement liée au coronavirus. Rappelons que la filière compte pour près de 30 % du PIB agricole du Kenya et ses principaux débouchés sont les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Belgique et la France.

Cette chute anticipée du volume arrive dans un contexte où la demande pour les produits kenyans reprend modérément sur le marché européen avec des ordres de commande à la hausse. Profitant de cette reprise, des compagnies aériennes comme British Airways ont multiplié les liaisons avec l’aéroport international Jomo Kenyatta.

#Production #Horticulture #Kenya



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LIRE AUSSI: Financement agricole au Kenya: Apollo agriculture va aider encore plus les petits exploitants agricoles du Kenya à maximiser leurs revenus=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

La production de coton au Togo a chuté de 15% en 2019/20



La nouvelle campagne cotonnière 2020/21 au Togo a été lancée hier Kara, au nord du pays, par le ministre de l'Agriculture Noël Koutéra Bataka. Une filière éprouvée par les mauvais résultats enregistrés pour celle qui se clos avec une production de coton-graines en baisse de 15,3% à 116 000 tonnes (t) contre 137 000 t en 2018/19.



Le bilan de la saison précédente a été déficitaire, avec une production en baisse annuelle de 15% (de 137 000 pour 2018-2019, elle a dévissé à 116 000 tonnes pour 2019-2020). Rappelons que l'objectif annoncé par les autorités avaient été de 150 000 t pour les 180 000 hectares (ha) consacrés à cette culture. Ceci serait la conséquence d'une mauvaise pluviométrie, a expliqué Nana Adam Nanfame, directeur général de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), mais aussi de l’action des ravageurs piqueurs suceurs ainsi que le non-respect par les cotonculteurs des itinéraires techniques de production. Pour redresser la situation, le ministre a préconisé l'augmentation des surfaces cultivables et s’est engagé à augmenter le niveau de revenu des producteurs.

#Production #Coton #Togo



LIRE AUSSI: La chronique des matières premières agricoles: Le coton au 14 mai 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Exploitation de la filière karité en Afrique: Une production fortement concentrée



L'importance de la répartition du Karité en Afrique Occidentale lui donne une place considérable parmi les richesses naturelles de cette partie de l’Afrique et cependant le commerce dont il est l'objet est loin de correspondre aux possibilités de production qu'il offre.



Le Karité (Butyrospermum Parkii Kotschy), appartient à la famille des Sapotacées qui compte parmi ses représentants de nombreux producteurs de corps gras. En Afrique, le karité est l’une des rares filières au potentiel économique important où le rôle des femmes est reconnu. Si, à juste titre, il est surnommé « l’or des femmes », le karité ne présente pas que cet avantage. Il représente aussi un moyen de stimuler les recettes d’exportations des pays qui le produisent. Très largement répandu en peuplements naturels parfois très denses dans tout le Soudan géographique, cet arbre fournit la matière grasse utilisée pour l'alimentation et la toilette par plusieurs millions d'indigènes.

La totalité du karité commercialisé sous forme d’amande ou de beurre dans le monde est produite dans la « ceinture du karité ». Cette bande de 5000 km de savanes s’étend dans plus de 20 pays répartis en Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre. Si toutes les parties de la plante peuvent être utilisées, elle est surtout connue pour le beurre extrait de ses amandes, d’où l’appellation d’arbre à beurre. Cette activité d’extraction est essentiellement réalisée par les femmes en milieu rural (souvent organisées en coopératives) et fournit à celles-ci une source de revenus fiable, tout au long de l’année, leur permettant ainsi de subvenir aux besoins quotidiens de leurs ménages, voire ceux de la communauté.

D’après les données de l’Alliance globale du karité (AGK), la chaîne de valeur du karité (collecte des noix, de leur traitement, de la production du beurre et de la commercialisation) fait travailler directement ou indirectement environ 16 millions d’Africaines. Les principaux producteurs et exportateurs sont surtout situés dans la région ouest-africaine, à savoir : le Nigeria, le Burkina Faso, le Mali, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Togo. S’il reste difficile d’obtenir des statistiques actualisées sur l’industrie, on estime toutefois que 600 000 tonnes d'amandes sont produites chaque année en Afrique. Ayant historiquement été destiné à la consommation familiale et à la vente sur le marché local, le karité a vu depuis la première moitié du 20e siècle, l’émergence d’un marché d’exportation qui l’a propulsé dans l’ère de la mondialisation.

#Filière_karité #Production #Femme #Afrique



LIRE AUSSI: Projet FORECO: Reforestation avec filières innovantes pour la forêt et l'économie locale du Mali=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Le Maroc se retrouve dans le top 12 des principaux pays producteurs de fraises

En 2019, le pays a produit une récolte record de près de 200.000 tonnes de fraises.



Une production qui a valu au Maroc la 11ème place dans le classement des principaux pays producteurs de fraises devançant ainsi l’Allemagne, le Royaume-Uni et même l’Italie, d’après les données de la FAO. Néanmoins, en 2019, le Maroc a produit une récolte record de plus de près de 200.000 tonnes de fraises, ce qui avancera sûrement sa position dans les statistiques. La Chine traule en tête de liste avec 2.955,45 millions de kilos, suivie des États-Unis avec 1.296,27 millions de kilos de fraises produites en 2018; vient ensuite le Mexique avec un volume de 653,64 millions de kilos. La quatrième place est occupée par la Turquie avec 440,97 millions de kilos. L’Égypte occupe la cinquième position avec 362,64 millions de kilos. La production de la fraise en l’Espagne (6ème) a atteint 344,68 millions de kilos.



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#Production_agricole #Fraises #Maroc

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Traore Phénix Mensah

Prévision sur l’huile d’olive: D’après l'USDA, la production mondiale peut chuter



Le Département américain du commerce (USDA) a publié son rapport le 12 mai dernier et selon celui-ci, il est possible que la production de l’huile d’olive baisse pour une troisième fois consécutive.



Déjà à fin décembre 2019, la Commission Européenne a estimé à 3,121 millions de tonnes la production mondiale d'huile d'olive pour la campagne 2019/2020. La filière pour la campagne 2020/2021 devrait chuter à 3 millions de tonnes. Selon l’USDA, le recul est dû aux contreperformances de la filière au sein de l’Union européenne (UE), sera compensé en partie par la croissance continue de l’industrie de la transformation des olives en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, grâce notamment au renforcement des investissements. Côté des exportations, le stock devrait afficher un repli à 1 million de tonnes avec une contribution de 725 000 tonnes de l’UE. Sur le continent africain, le Maroc devrait voir ses expéditions doubler à 45 000 tonnes en 2020/2021. Il faut dire en outre que le marché international de l'huile d'olive a connu un grave déséquilibre entre l’offre et la demande, ce qui a induit une chute des prix sur un marché caractérisé par deux récoltes successives importantes en 2018-2019 et 2019-2020, et un niveau de stock déjà élevé.

#Prévision #Production #Huile_d_olive



LIRE AUSSI: Les exportations tunisiennes d’huile d’olive sous de bonnes perspectives=> www.talkag.com



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Nindja Theophile

SOY CAIN Sau

#Production_de_Soja_biologique



LANCEMENT CAMPAGNE AGRICOLE 2020

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C’est effectif.

Depuis ce matin , de manière officielle les activités de la campagne agricole 2020 furent lancées.



En présence de tous le personnel administratif les diverses activités de même que les grands projets et défis de cette campagne furent dévoilés par le Pôle Négoce.



Les objectifs n’ont pas changé



Soycain Togo ambitionne exporter 20000 T de soja bio cette campagne .

De même que des qtes de fonio, sésames, souchets .





Le Géant exportateur du Soja bio Togolais

démare son train de campagne avec à bord, 16 Agronomes terrain et un Pôle Négoce avec 4 services décentralisés.



* Filière | Normes & procédure| QHS| Approvisionnement &shipping*



Pour cette campagne les défis sont grands.



*Talk Ag* la plateforme agricole mondiale va servir de canal pour promouvoir les diverses activités.



Plusieurs services informatiques en référence au plan stratégique seront développés pour rendre plus performantes les activités de la filière.



Lundi nous débutons les activités terrain avec point de départs,



Révision des bases de producteurs et formation & sensibilisation producteur





Merci





Traore Phénix Mensah

S’affranchir des importations de concentrés de tomate et d’impulser le développement de l’industrie locale de transformation; c'est le choix du Nigéria



Le marché de la tomate et de ses produits dérivés au Nigeria est parmi l’un des plus importants en Afrique, avec une valeur de près de 2,5 milliards $. La tomate est le fruit le plus consommé du pays avec 12 kg par an par habitant.



Selon les estimations, le pays importe environ 150 000 tonnes de concentrés de tomate par an. Alors que le pays est le second producteur de tomates du continent, derrière l’Egypte, et fournit 65 % de la production ouest-africaine, il est encore bien loin des standards internationaux en matière de productivité. D’après PricewaterhouseCoopers (PwC), sur la période 2006-2016, la hausse de production de tomates, de 1,8 million de tonnes à 2,3 millions de tonnes, a surtout été liée à la hausse des superficies qui ont plus que doublé, passant de 265 000 hectares (ha) à près de 668 300 ha. Pendant ce temps, le rendement moyen n’a tourné qu’autour de 5,47 tonnes/ha soit 7 fois moins que la moyenne mondiale de 38,1 tonnes/ha. Avec la croissance de la population et de l’urbanisation, la demande a vite dépassé l’offre locale, fournissant un terreau favorable aux importations de concentrés de tomate à bas prix depuis la Chine et l’Italie. Selon un rapport du cabinet d’audit PwC, la valeur des achats a atteint en moyenne 360 millions $ en 2017 contre 200 millions $ en 2013. Le pays est d’ailleurs le 3e importateur de concentrés de tomates d’Afrique et figure au 13e rang mondial. Conformément à sa politique d’autosuffisance alimentaire, le gouvernement nigérian a affiché son intention de limiter les importations de concentrés de tomates, notamment de la Chine, dont la qualité était jugée mauvaise par l'Agence nationale pour l'administration et le contrôle des aliments (NAFDAC). À l’exemple d’autres denrées comme le riz, le renforcement de la réglementation tarifaire et les incitations fiscales ont été privilégiés afin d’impulser une production locale. Le lancement en 2017 d’une nouvelle feuille de route pour la filière; a fait passer les droits de douane sur le concentré de tomate de 5 à 50 % et introduit un prélèvement de 1500 $ sur chaque tonne de marchandise entrant sur le territoire. Malgré toutes les initiatives pour booster la filière, le problème structurel majeur de la filière perdure, à savoir la pénurie chronique de tomates qui rend vains les appels du pied de l’exécutif au segment de transformation. Au-delà même des rendements, le second mal de la filière est la gestion post-récolte catastrophique. Selon les données, le pays a perdu 45 % de sa récolte en 2017 soit près de 700 000 tonnes de tomates. Le problème de la pénurie en matières premières est devenu tellement chronique ces dernières années qu’il représente désormais le principal facteur limitant pour le développement des usines implantées sur le sol nigérian et dégrade les perspectives de durabilité de l’industrie de transformation.

#Production #Transformation #Tomate #Nigeria



LIRE AUSSI: Les ventes de tomates marocaines vers l’UE ont augmenté de 17% avec plus de 272 millions de kilos=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Prévision: Le marché mondial du café devrait enregistrer un léger surplus selon l'OIC



Selon le rapport mensuel de l’Organisation internationale du café (OIC), le marché mondial du café en 2019/2020 devrait enregistrer un léger surplus de 1,95 million de sacs contre un déficit de 474 000 sacs prévu précédemment.



Pour l'année caféière 2019/20, l’OIC estime que la consommation mondiale de café a été révisée à 166,06 millions de sacs, soit une augmentation de 0,5 % par rapport aux 165,27 millions de sacs en 2018/19. En conséquence, la production devrait dépasser la consommation de 1,95 million de sacs. En effet le marché mondial du café devrait enregistrer un léger surplus de 1,95 million de sacs contre un déficit de 474 000 sacs prévu précédemment. D’après l’organisme intergouvernemental, cette révision est attribuable à la chute de la consommation hors foyer, liée aux mesures de confinement des populations ainsi qu’à la fermeture des bars et restaurants en vue de limiter la propagation de la pandémie de Covid-19 dans de nombreux pays. D’après l’OIC, la production mondiale de café devrait afficher une légère baisse à 168 millions de sacs en 2019/2020 et la récolte de 2020/2021 pourrait être affectée à terme si les dégâts causés par la pandémie s’amplifient. En outre, selon l’organisation, en avril 2020, son prix indicatif composé a baissé de 0,1 % à 108,91 cents EU/livre, alors que les prix indicatifs des Arabicas doux ont augmenté et que ceux du Robusta et des Naturels brésiliens ont baissé. La volatilité du prix indicatif composé de l'OIC a augmenté d'un point de pourcentage à 10,6 % alors que la volatilité de tous les prix indicatifs de groupe a augmenté en avril 2020. Les exportations mondiales ont chuté de 3,7 % à 11,06 millions de sacs en mars 2020 et les expéditions des six premiers mois de l'année caféière 2019/20 ont diminué de 3,9 % à 61,96 millions de sacs.

#Prévisions #Production #Café #OIC



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le café au 4 mai 2020=> www.talkag.com



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Pichon Gilbert

Le Maroc est classé dans le top 15 des producteurs mondiaux d’oranges

Le Royaume a produit 1 million de tonnes d’oranges sur une superficie de 57.817 hectares.



En Afrique du Sud, la production avoisinait les 1,77 millions de tonnes d’oranges cultivées sur 43291 hectares, la Turquie, 1,9 millions de tonnes sur 50.806 hectares et pour l’Espagne, 3,6 millions de tonnes et une superficie de 139.626 hectares. Dan le classement, le Brésil arrive en tête de liste avec 16.713,53 millions de kilos. En effet, la superficie de terre que le Brésil a consacrée en 2018 à la production d’orange était de 589.139 hectares, avec un rendement par mètre carré de 2,84 kilos. Le deuxième producteur mondial est la Chine avec 9.103,91 millions de kilos d’orange produits en 2018, sur une superficie de 504.683 hectares et un rendement de 1,80 kilos par mètre carré. L’Inde occupe le troisième rang mondial pour la production d’oranges, avec un volume de 8.367 millions de kilos, une superficie de 613.000 hectares et un rendement de 1,36 kilos/m2. MAis avec la crise du coronavirus, la tendance se renverse avec l’Egypte qui s’est démarquée en devenant en mars le plus grand exportateur d’oranges au monde, dépassant ainsi l’Espagne.



Lire aussi pour le chef de l’administration centrale de la quarantaine agricole, l’Egypte bat l’Espagne et devient le premier pays exportateur d’agrumes à l’adresse www.talkag.com



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#Maroc #Orange #Production

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Traore Phénix Mensah

Production d’engrais au Ghana: Pour soutenir l’agriculture, Ho Technical University produira de l’urée



L'Université technique Ho (HTU) commencera bientôt la production locale d'urée et de fumier pour soutenir l'agriculture dans le pays. l'Université délivre un Mastère de Technologie en machinerie agricole, en technologies post-récolte et sécurité alimentaire, en ingénierie du sol et de l'eau ainsi qu'un mastère en Ingénierie mécanique. Il délivre aussi un Bachelor of Technology en ingénierie agricole.



Rappelons que l'urée représente l'engrais azoté le plus adapté aux cultures exigeantes en azote. L'azote est un élément essentiel à la fertilisation des plantes : l'urée doit être dans un premier temps hydrolysée en ammoniac pour être utilisable par les agriculteurs. Dans la perspective donc de produire ce engrais, il a été construit une installation de toilettes sèches à dérivation d'urine (UDDT) de 10 places qui sera utilisée à cette fin à l'université. La construction du l'UDDT, servirait à séparer les liquides des déchets solides et à les convertir en urée et en fumier à des fins agricoles. Le coût de cette installation est de 37 852 cedis (€ 6 000) et fait partie d'un projet plus vaste (219 585 cedis ou € 35 000) destiné à équiper d'autres écoles mais aussi des maisons d'habitation.

#Ghana #Production #Engrais #Urée #Ho_Technical_University



LIRE AUSSI: Sécurité alimentaire: Chenille légionnaire au Ghana, les autorités tirent la sonnette d'alarme=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Au Sénégal, pour la campagne 2020/21 la priorité sera faite aux cultures vivrières avec un budget augmenté de 50%



En déclarant sa satisfecit quand au bilan de la campagne céréalière 2019/20; le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, Moussa Bladé annonce priorité faite à la culture vivrière la campagne 2020/21.



Les cultures vivrières au Sénégal sont essentiellement le mil, le sorgho, le maïs, le fonio ; aussi le manioc, la patate, le niébé et également le riz conduit en culture traditionnelle en Casamance, avec cependant un fort développement dans la vallée du fleuve. Selon le ministre, malgré un démarrage difficile, la campagne céréalière 2019/20 a été satisfaisante avec une stabilité des productions . En effet, la production céréalière a atteint 2 768 406 tonnes, dont 807 044 tonnes de mil, 1 155 337 tonnes de riz, 270 167 tonnes de sorgho et 530 703 tonnes de maïs. Les productions de mil et de sorgho sont en légère baisse tandis que le maïs progresse.Au niveau de l’horticulture, la production est en hausse de 10% par rapport à 2019/20 à plus 1,5 million de tonnes. Pour la campagne 2020/21, le ministre de l’Agriculture et l’équipement rural, dans un contexte de perturbation des circuits mondiaux de distribution, indique que la priorité sera les cultures vivrières avec un budget augmenté de 50% à environ 20 milliards FCFA (€30,5 millions).

#Campagne_agricole #Production #Culture_vivrière #Sénégal



LIRE AUSSI: Entreprenariat agricole au Sénégal: Le gouvernement Soutient les startups et TPME agricoles dans un contexte de pandémie due au coronavirus=> www.talkag.com





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Atchade Edoh

ATCHADE Edoh

#Production_de_bois, En entretien des jeunes plants de néré.





Traore Phénix Mensah

Etat de la campagne courante de la filière anacarde en Côte d’Ivoire



Indépendamment de la crise sanitaire, la filière anacarde semble ne pas atteindre les objectifs escomptés en terme de production cette campagne. Pourtant, l'année électorale semblait profiter aux producteurs de noix de cajou en Côte d'Ivoire.



Le prix bord champ du kilo de noix de cajou est maintenu à 400 (€ 0,61) pour cette campagne 2020, comme cela avait été fixé à l'ouverture de la campagne le 6 février dernier. en dépit de la crise liée à la pandémie du Covid-19 qui a mis un arrêt aux contrats et freiné les achats notamment de l’Asie, principal acheteur, . Le prix à l'international est passé de $ 1 400 à $ 900 la tonne. À présent la sécheresse est l’un des ennemies de la filière; en effet, le Nord de la Côte d’Ivoire a connu une sécheresse qui a sensiblement agit sur les plantations. Rappelons que Pour 2020, la Côte d’Ivoire avait prévu une production de quelque 800 000 tonnes, pour une production mondiale de 3,8 millions de tonnes. Selon Abidjan.net, à la date du dimanche 27 mars 2020, 331 000 tonnes (t) d’anacarde ont été enlevées chez les producteurs sur une prévision de 800 000 t cette campagne. La filière anacarde va connaître une baisse de production liée à un déficit hydrique dans la partie nord de la Côte d’Ivoire. Nous serons entre 720 000 et 730 000 t compte tenu du déficit de floraison. Cependant, la campagne avait bien démarré. En 2019, la production aurait été "largement de 800 000 t", avait précisé en février Adama Coulibaly même si les exportations officielles n'avaient recensé que 634 641 t, un écart qu'il avait expliqué par les exportations illicites. À ce sujet, la Côte d’Ivoire avait décidé, dans le cadre de la campagne 2020, de renforcer la sécurité aux frontières terrestres pour lutter contre la fuite de la production.

#Production #Anacarde #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: En Côte d’Ivoire, le Groupement d’intérêt économique des producteurs de cajou (Gie-Procaci) a appelé la semaine dernière, à la mise sur pied d’une organisation interprofessionnelle agricole de la filière anacarde.=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

L’impact du coronavirus chez les pays producteurs de café en Afrique



Le coronavirus a touché toutes les matières première agricole. Ici Edward George, consultant indépendant et fondateur de la firme Kleos Advisory, active sur les marchés des matières premières agricoles en Afrique; donne son avis sur l’impact du coronavirus chez les pays producteurs de café en Afrique.



Même si la filière café à connue moins de choc que les autres matières première, de façon générale, l'impact du coronavirus sur le marché du café n’est pas négligeable et ses conséquences peuvent être durables; due à la perturbation de la chaîne d’approvisionnement. Pour Edward George, en Afrique (l’Afrique fournit environ 10 % des exportations mondiales de café), la pandémie de coronavirus n’affectera que légèrement les pays producteurs de café. Pour justifier sa position, l’expert indique que le continent africain est surtout un producteur de café de spécialité destiné à des marchés de niche contrairement au café en vrac qui est essentiellement l’apanage du Brésil et du Vietnam. Alors que d’après l’Organisation internationale du café (OIC), la consommation de la fève devrait ralentir en raison de la mauvaise conjoncture mondiale, le café de spécialité pourrait être moins affecté par la chute des cours en raison de sa qualité supérieure. Plus globalement, il indique que le continent pourra toujours tirer son épingle du jeu en se concentrant sur l’aspect qualité à travers le café de spécialité en lieu et place d’une approche basée sur l’accroissement des quantités.

#Coronavirus #Production #Café #Afrique



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières premières agricoles: Le café au 23 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le Bénin sera t-il encore leader du coton en Afrique cette saison ?



Le Bénin a enregistré de bonnes performances dans le secteur de l’agriculture ces dernières années; ce, grâce aux réformes apportées dans le secteur. Il est devenu le premier producteur africain de coton devant le Mali et le Burkina Faso. Va t-il garder sa performance?



Du quatrième rang de producteur africain en 2016-2017, le Bénin a rapidement adopté une nouvelle approche qui lui a permis de devenir le numéro 1 de l’or blanc du continent. La filière coton depuis a changé de visage et ne s’est jamais aussi bien portée. La filière a ressuscité suite aux nombreuses réformes engagées par le gouvernement béninois qui a à sa tête un ancien opérateur du coton. la récolte de coton pourrait encore crever le plafond en 2019/2020. En effet, la quantité d’or blanc commercialisée s’est chiffrée à 712 000 tonnes au 15 avril d’après Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture. Ce niveau dépasse déjà le volume de la précédente campagne (678 000 tonnes) et marque une 4e hausse successive de la production depuis 2016/2017. Alors que le Bénin a déjà ravi la place de premier producteur africain au Mali en 2018/2019, les autorités estiment que le pays a encore « de fortes chances de conserver ce rang » d’ici la fin de la saison. Il faut souligner que le record annoncé intervient dans un contexte particulièrement délicat où la pandémie du coronavirus a entraîné le ralentissement des industries de transformation et poussé au début du mois, la livre de coton à 49 cents sur la bourse de New York, soit son plus bas niveau depuis la crise de 2008.

#Production #Coton #Bénin



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières premières agricoles: Le coton au 23 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Production de sucre en Tanzanie: Une baisse de production probable



Le secteur sucrier en Tanzanie bénéficie de conditions naturelles assez propices. Mais la filière doit cependant relever quelques défis et faire face aux aléas climatiques .



La consommation du sucre en Tanzanie augmente, portée par la croissance démographique, il y a trois ans les autorités tanzaniennes de la filière sucrière s’étaient fixées comme objectif d'atteindre une production de 420.000 tonnes d'ici 2020/2021; mais c’est sans tenir compte des conditions météorologique. En effet, selon Japhet Hasunga, ministre de l’Agriculture, la production de sucre devrait descendre sous les 300 000 tonnes en 2020 contre une moyenne habituelle de près de 345 000 tonnes. Par conséquent, En prévision de la chute de la disponibilité sur le marché intérieur, les autorités ont déjà indiqué une limitation des prix de vente au détail de la denrée afin de prévenir les abus des commerçants qui voudraient profiter de la pénurie pour engranger des profits. Ainsi, le prix plafond a été fixé à 2 600 shillings pour le kilogramme de sucre dans la zone commerciale de Dar Es-Salaam alors qu’un prix compris entre 2 600 et 3 000 shillings est toléré pour les autres régions du pays.

#Production #Sucre #Tanzanie



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 16 avril 2020=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Pour la campagne 2020/21, un record de production de coton possible en Côte d'Ivoire



Selon le département américain de l’Agriculture (USDA), la production de fibre devrait atteindre un record pour la troisième année consécutive à 1 million de balle de 480 livres (217 824 tonnes). Un record louable, mais dans un marché en ralenti, dû au Covid-19.



En l’espèce, il est question d’une nouvelle hausse envisagée de 11% après celle de 12% en 2019/20 à 900 000 balles, ce qui placerait la Côte d’Ivoire au troisième rang des producteurs d’Afrique sub-saharienne. Plusieurs critères sous-tendent cette prévision. En effet, les superficies emblavées sont passées de 382 000 hectares en 2018/19 à 408 000 ha en 2019/20 et sont projetées à 410 000 ha en 2020/21 et les rendements ont atteint 520 t/ha pui 528 et 531 t/ha. L’engouement pour la culture est réel avec près de 30 000 nouveaux cotonculeurs entre 2018/19 et 2020/21 à 117 766. Des cotonculteurs qui ont été encouragés par des prix au producteur élevés, parmi les plus élevés de la région, avec 265 FCFA le kilo en 2019/20 et un nouveau coup de pouce à 300 FCFA pour 2020/21 dans un contexte de chute des prix internationaux. Le hic est que l’offre mondiale est abondante et la demande bien incertaine et quasi à l’arrêt depuis l’expansion de la pandémie du Covid-19 avec les mesures prises au niveau mondial pour contenir sa propagation. Selon l’USDA, à la lumière des risques potentiels pour les chaînes d'approvisionnement mondiales au milieu de l'épidémie du Covid-19, les fortes exportations de début de campagne reportées de la récolte 2018/19 l'ont placée en avance sur son rythme moyen. Par conséquent, cette estimation ne reflète qu'une perturbation modérée des exportations totales de fibres dans l'ensemble, étant donné le rythme soutenu des expéditions au début de la campagne et une reprise prévue en fin de saison. Si l’USDA estime qu’une autre préoccupation potentielle pour l’année à venir pourrait être la capacité portuaire de la Côte d’Ivoire pour évacuer le coton compte tenu de ses autres principales exportations agricoles, elle relève aussi que le Bangladesh, l’Inde et le Pakistan, principaux marchés d’exportation de la Côte d’Ivoire – 60% en 2018/19 – semblent à l’avant-garde des crises de santé publique liées au Covid-19.

#Production #Coton #Covid_19 #USDA #Côte_d’Ivoire



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Traore Phénix Mensah

Prévisions de la production de coton au Burkina Faso et au Mali pour la campagne 2020/21



Le département américain de l’Agriculture (USDA) anticipe une hausse des superficies emblavées et de la production de coton tant au Burkina Faso et au Mali.



La production mondiale devrait augmenter de 16 % pour atteindre 29.2 Mt en 2028, dans un mouvement alimenté essentiellement par l’expansion des surfaces cultivées (9 %), tandis qu’une croissance de 6 % en moyenne est attendue sur le front des rendements mondiaux. Les rendements moyens sont stationnaires depuis 2004, car de nombreux pays sont touchés par les ravageurs et des apports d’eau inadéquats. L’amélioration des pratiques agronomiques (FAO). Pour sa part considérant la campagne 2020/21, l’USDA anticipe une hausse des superficies emblavées et de la production de coton tant au Burkina Faso et au Mali avec des prix aux producteurs fermes attendus et des prix bas des intrants ainsi qu’un meilleur accès au crédit. Ainsi, pour le Burkina Faso, il est projeté une superficie de 610 000 hectares, en hausse de 5% (580 000 ha en 2019/20). Outre des prix au producteurs fermes et les prix bas des engrais, l’accroissement des superficies pourraient être le résultat d’un accès élargi au crédit pour davantage d’agriculteurs endettés. La production devrait progresser de 9% à 950 millions de balles. Les exportations grimperaient aussi de 9% à 925 000 balles. Au Mali, les superficies cotonnières devraient augmenter de 1% à 740 000 ha et de 1,5% pour la production à 1,36 million de balles. Quant aux exportations, à 1,33 million de balle, elles progressent de 1,5%. Les problèmes de sécurité dans le nord, le centre et l’est du Mali n’ont eu aucun impact sur le secteur cotonnier malien, qui se situe principalement dans la partie sud-ouest du pays. L’USDA indique qu’il n’existe, à ce jour, aucun rapport stipulant que le Covid-19 affecterait la disponibilité des intrants ou la décision des agriculteurs de travailler sur le terrain pour les deux pays. Néanmoins, la restriction des mouvements pourraient contraindre les agriculteurs dans la plantation et la gestion de la récolte de coton. Ailleurs, signalons que l’accord dit de phase 1 signé en janvier entre la Chine et les Etats-Unis , actant une trêve dans les hostilités commerciales et augmentant considérablement les achats chinois de produits américains, semble déjà porter ses fruits sur le premier trimestre 2020 avec une hausse de 110% des importations de produits agricoles.

#Prévisions #Production #Coton #Burkina_Faso #Mali #USDA



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Traore Phénix Mensah

Au Mali, l’exécutif attire sa diaspora dans sa filière gomme arabique



Le Mali tente depuis quelques années d’attirer des investisseurs à s’intéresser à la filière. C’est dans cette perspective que le pays appel sa diaspora à contribution.



Lors de son passage au Salon international de l'agriculture (SIA) à Paris fin février, le ministre malien de l’Agriculture a déclaré que le gouvernement créait les conditions pour encourager les Maliens de la diaspora à revenir investir dans les filières agricoles très prometteuses comme la gomme arabique. Rappelons que la gomme arabique est une résine végétale qui provient de l’acacia, elle est très demandée par le secteur agro-alimentaire. On la retrouve dans tous les sodas et l’industrie pharmaceutique. La gomme arabique n’est produite que dans une région au monde : la bande sahélienne. Le Mali entend tirer profit de ce marché. La production au Mali a été multipliée par quatre depuis 2013 mais ne représente que 13% du marché mondial, avec des exportations de 9000 t en 2019, le Soudan et le Tchad se taillant la part du lion. L'Afrique sahélienne représente 95% de l'offre mondiale de gomme arabique. Le gouvernement met plus de 100 000 hectares à la disposition de la diaspora. Selon le ministre, 15 % du budget national était alloué à l’agriculture, ce qui dégageait des moyens pour développer la filière, mais qu'il y avait aussi des mesures spécifiques comme l’accompagnement à l’export, l’octroi de terres, la construction d’entrepôts en zones gommifères et la création de fonds de garantie. Cette culture pourrait permettre aux populations dans le nord du pays de développer l'agriculture, mais aussi l'acacia permet de lutter contre la désertification en maintenant les sols. Ses feuilles rendent les sols plus azotés et les cultures intercalaires comme le haricot ou le petit mil ne génèrent pas de compétition nutritionnelle avec cet arbre, selon Djibril Sidibé, chargé de la gomme arabique au ministère malien du Commerce. Pour se développer, la filière a besoin de plus d’investissements privés notamment dans des pépinières, plantations et unités de transformation.

#Production #Gomme_arabique #Mali



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Traore Phénix Mensah

Production d’huile de palme: L’agenda des activités de la filière bouleversé en Malaisie



Sabah, l'État dont la production d'huile de palme est la plus élevée de Malaisie,a ordonné la fermeture des plantations de palmiers à huile dans trois districts.



La décision de fermeture est survenu après que la pandémie du coronavirus provenant d’un rassemblement religieux à Kuala Lumpur a provoqué près de mille cas de contamination. Rappelons que les exportations malaisiennes d'huile de palme du 1er au 25 mars ont chuté entre 11,7% et 13,6% en raison de la faible demande au milieu de l'épidémie de virus, selon les données des inspecteurs. En outre, l’Inde, premier consommateur mondial d’huile végétale, a décidé un confinement de 21 jours. Le Malaysian Palm Oil Council (MPOC) estime que la récente forte baisse de la demande d’huile de palme devrait persister tout au long du premier semestre 2020. La suspension intervient alors que le deuxième producteur mondial d'huile de palme a signalé 106 nouveaux cas de coronavirus, portant le nombre total d'infections à 1 624, soit le nombre le plus élevé d'Asie du Sud-Est. L’Etat de Sabah suspendra ses opérations dans les plantations et les usines d'huile de palme dans les districts de Tawau, Lahad Datu et Kinabatangan à partir de cette semaine jusqu'à la fin du mois, a annoncé un communiqué du gouvernement de l'État de Sabah.

#Production #Huile_de_palme #Malaisie



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Traore Phénix Mensah

Une production mondiale record de céréales au cours de la saison 2020/21



Les inquiétudes croissantes concernant la propagation mondiale du coronavirus et une incertitude croissante quant aux implications à plus long terme pour la production et la consommation ont augmenté le mois dernier. Mais le Conseil international des céréales (de son sigle anglais IGC) annonce que la production mondiale de céréales en 2020/21 serait record.



Rappelons que la prévision de la production mondiale totale de céréales (blé et céréales secondaires) en 2019/20 est relevée de 3 millions de tonnes / mois (en glissement mensuel) à 2175 millions, principalement en raison d'un ajustement pour la production de maïs dans l'UE. Avec une consommation réduite, le chiffre des stocks céréaliers totaux est en hausse de 4 millions de tonnes, mais les stocks continuent de se contracter, de 17 millions en glissement annuel (en glissement annuel) à un creux de quatre saisons. L’ IGC a annoncé donc une production mondiale record de céréales au cours de la saison 2020/21 : elle s’élèverait à 2,22 milliards de tonnes, en hausse de 2 % par rapport à l'actuelle campagne. Des prévisions qui sont sous réserve du respect des intentions de plantations et surtout tributaires de la progression et la durée de la pandémie de Covid-19 qui pourrait restreindre les transports et entraver la fourniture de semences, d’engrais ainsi que la préparation des terres. Les stocks mondiaux de céréales seraient en légère baisse malgré cette production attendue record. Cette baisse s’expliquerait par une augmentation de la consommation qui s’élèverait à 2,23 milliards de tonnes contre 2,19 milliards cette campagne. Le Conseil prévoit une forte demande d’aliments de bases tels que le riz et le blé et un affaiblissement des produits industriels tels que l’éthanol, réalisé à base de maïs et d’amidon. Plus précisément, la production mondiale de maïs 2020/21 devrait atteindre 1,16 milliard de tonnes, en augmentation face au 1,12 milliard de la campagne précédente, mais la production resterait inférieure à la consommation qui s’élèverait à 1,17 milliard de tonnes. La production mondiale de blé est estimée à 768 millions de tonnes, contre 763 millions cette campagne. Les stocks en la matière atteindraient des niveaux records en raison de la Chine et de l'Inde. Concernant les graines de soja, la production mondiale atteindrait 366 millions de tonnes contre 341 millions lors de la campagne précédente. Cette augmentation de la production serait due à la hausse des superficies cultivées aux Etats-Unis. Les stocks augmenteraient mais demeureraient étroits car les stocks de début de campagne devraient être faibles et la demande en hausse. La production mondiale de riz est attendue à 509 millions de tonnes contre 499 millions lors de la campagne précédente. Les superficies augmenteraient chez les principaux pays exportateurs. Une hausse qui se constate également dans les stocks, notamment chez les principaux exportateurs et en Chine.

#Saison #Production #Céréale

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Bomboma Jean

Malgré l’enregistrement des pluies au cameroun, le prix du cacao ne diminue pas assez

Dans ses périodes de pluies au cameroun où il assez de précipités, on enregistre un léger fléchissement des prix du cacao d’après le l’Office national du cacao et du café (ONCC).



Des chiffres révèlent une baisse allant de 80 à 100 FCFA le kilogramme, puisque la même quantité de fèves revenait entre 1080 et 1200 FCFA, il y a un mois. D’après le Système d’information des filières (SIF) de ce pays qui s’est rendu au port de Douala et a remarqué le kilogramme de fèves se vendait entre 1000 et 1100 FCFA le 24 mars 2020. Au fait, cela est dû à ces pluies ne permettent pas d'accès aux zones de production et on estime que dans les prochains jours avec l’arrivée des pluies, il peut y avoir baisse des prix du cacao.

#Cameroun #Production #Prix #Maïs



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Bomboma Jean

L’Afrique du Sud estime que la production du maïs augmentera cette année

D’après la remarque de l’Agence Ecofin En Afrique du Sud, la production de maïs devrait atteindre 14,9 millions de tonnes en 2019/2020 selon les estimations de Reuters. Donc il y a eu 33% de la production par rapport l’an dernier.



Nous remarquons que la récolte de maïs blanc devrait atteindre 8,67 millions de tonnes contre 6,28 millions de tonnes de la variété jaune utilisée dans l’industrie de l’alimentation animale. Cela s’expliquent par les bonnes conditions météorologiques qui règnent dans les zones de production. L’USDA estime que, l’Afrique du Sud pourrait exporter 1 million tonnes de maïs en 2019/2020 avec de bonnes pluies. Disons qu’en Afrique du Sud, il y assez des terres cultivables de mais d’où 2,5 millions d’hectares.

#Afrique_du_Sud #Production #Maïs



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Traore Phénix Mensah

Le sucre: Satish Purandare, une entreprise indienne va établir une sucrerie en Tanzanie pour augmenter sa production



La Tanzanie est un importateur net de sucre avec des besoins tournant autour de 670 000 tonnes pour une production de 345 000 tonnes. Bientôt une nouvelle usine de production dans la capitale Dodoma,



Selon le directeur général de l'entreprise, Satish Purandare, la construction de l'usine de 20 000 acres devrait démarrer en juin de cette année. Les opérations de l'usine, qui auront la capacité de produire 5 000 tonnes par an, devraient débuter en juin 2021. L’investissement du groupe indien devrait participer à la réduction du déficit sucrier qu’enregistre la Tanzanie. Le pays est un importateur net de la denrée. Il produit annuellement environ 345 000 tonnes de sucre par an, ce qui correspond à la moitié de ses besoins. Purandare Industries a également l'intention de fournir un soutien technologique et des intrants aux petits producteurs pour la production de canne à sucre et également d'ajouter de la valeur à la canne produite. Rappelons que, récemment, la Tanzanie a décidé d'ouvrir en partie ses frontières aux exportations de sucre ougandais après plus d'un an de verrouillage, accusé que ce dernier importe et reconditionne le sucre pour l'exportation. Le gouvernement a également adopté une stratégie pour créer de nouvelles industries sucrières, dont Bagamoyo Sugar Limited, qui démarrera avec 35 000 tonnes d'ici 2022.

#Usine #Production #Sucre #Tanzanie



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Bomboma Jean

Sénégal : Chute de la production céréalière et de la plupart des cultures de rente

Globalement l’orientation est à la baisse à l’exception de l’horticulture, d’après la note de la Direction de la prévision et des études économiques.



Avec des conditions météorologiques défavorables mais aussi des baisses de superficies, la production céréalière recule de 4,2% à 2,768 millions de tonnes (Mt). Les productions de riz, mil et sorgho diminuent tandis que celles de maïs et de fonio progressent (+9,3%, +6,3%) sous l’effet d’un accroissement des superficies. L’horticulture tire son épingle du jeu avec une croissance de 13,4% à 1, 769 Mt sous l’impulsion essentiellement des légumes (+15%). Cependant, les cultures de rente marquent le pas, à l’exception du sésame qui progresse de 31% à 24 304 tonnes. La production d’arachide fléchit de 5,4% à 1,421 Mt avec une baisse des superficies cultivées, celle de coton de 8% à 15 121 tonnes en 2018/19 et celle de sucre de 7,5% à 135 075 tonnes.

#Sénégal #Cultures_de_rente #Production_Céréalière



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Bomboma Jean

Les investissements étrangers dans l’industrie de la transformation sur le continent du noix de cajou

D’après Jim Fitzpatrick, depuis l'introduction du système de vente aux enchères, il y a plus de dix ans, les négociants ne peuvent plus acheter directement la noix de cajou aux agriculteurs.



La différence, l'année dernière, était que le gouvernement, frustré par les faibles offres aux enchères, a payé un prix qui n'était pas susceptible de permettre aux négociants d'atteindre le seuil de rentabilité, encore moins d’enregistrer des bénéfices. Il a ensuite vendu le produit à des prix réduits aux négociants. La dernière vente aux enchères s'est déroulée sans problème, avec plus de 200 000 tonnes vendues et les agriculteurs ont obtenu des prix raisonnables. En 2018/2019, le calendrier officiel de la vente aux enchères pour l'achat direct n'aurait pas pu être pire dans le contexte du marché. Cependant, nous devons nous rappeler que les agriculteurs ont obtenu de très bons prix cette année-là et qu'ils sont les membres les plus vulnérables de la chaîne de valeur.

#Production #Afrique #Cajou



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Bomboma Jean

Voies et moyens pour booster la transformation et la productivité du noix de cajou en Afrique

Le spécialiste Jim Fitzpatrick suggère d’avoir un bon financement pour une transformation des produits agricoles. Ainsi c’est le cas des productions et des transformations du noix de cajou.



Pour ce qui est des noix brutes, la libre circulation du produit va régulariser ce qui se passe déjà illégalement. La construction d’une relation de confiance dans la chaîne de valeur de la noix de cajou, en facilitant le dialogue et en établissant des liens avec les fournisseurs de formation et d'intrants, pourrait réduire l'infidélité aux contrats et permettrait aux entrepreneurs de prendre de meilleures décisions. Pour réussir le pari de la transformation, une chaîne de valeur intégrée, caractérisée par le dialogue et la transparence, pourrait être déterminante. Cela peut sonner comme un rêve, mais il est possible de l’atteindre en adoptant la meilleure approche et en faisant preuve de patience.

#Production #Afrique #Cajou



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Bomboma Jean

Certaines banques sont dubitatifs pour financer quant à la transformation des noix de cajou

Le manque de confiance des banques commerciales dans l'activité de transformation des noix de cajou est un obstacle redoutable auquel il convient de s'attaquer.



Dans ce cas, de bonnes relations clients, la possibilité de faire des ventes à terme et la capacité de vendre tous les grades de qualité des noix de cajou brutes peuvent jouer sur la validation ou le rejet dans l’obtention des lignes de financement du commerce. Certains analystes estiment que la faible demande en noix de cajou sur le continent limite la progression de la transformation et laisse parfois les acteurs locaux de ce segment à la merci des acheteurs en dehors du continent africain. Selon Jim Fitzpatrick, Il ne fait aucun doute qu'une forte demande locale est un important levier pour le développement de la transformation. Mais elle est loin d'être essentielle. Lorsqu’on prend le cas du Vietnam, qui représente le plus grand transformateur de noix de cajou au monde, il a une très faible demande intérieure. Cependant, cela ne l’a pas empêché de transformer près de 2 millions de tonnes de noix de cajou en 2019.

#Production #Afrique #Cajou



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Bomboma Jean

Jim Fitzpatrick, un spécialiste dans le domaine de l’acajou démontre l’importance de produire de l’acajou en Afrique

D’après lui, les progrès ont été enregistrés, ces dernières années, avec la réduction de nombreuses barrières parlant de la production du cajou.



Premièrement, l’introduction de la transformation semi-mécanisée a facilité l'entrée sur le marché d’entreprises capables de lever des fonds et de gérer la transformation malgré certaines insuffisances. Les politiques commerciales dans le secteur de la noix de cajou ne présentent pas de défaut. Il reste un certain nombre de pays dont la politique est contre-productive en matière de transformation des noix de cajou. Donc sachons que certains pays africains cherchent les voies et moyens afin d’avoir une production satisfaisante.

#Production #Afrique #Cajoux



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Bomboma Jean

Kenya : le gouvernement installera bientôt une institution de recherche sur le café

Selon les propos de l’Agence Ecofin, l’exécutif a publié la mise sur pied d’une institution de recherche sur le café afin de développer la filière caféière au Kenya.



D’après Hamadi Boga, secrétaire d’État au ministère de l’Agriculture, la nouvelle organisation se chargera de développer les nouvelles variétés résistantes à la sécheresse dans un contexte de changement climatique. Elle devrait également s’atteler à l’amélioration des techniques culturales ainsi qu’à la résolution des nombreuses difficultés que connaît la filière comme la fréquence des infestations parasitaires et des maladies. Globalement, la production caféière kenyane a drastiquement chuté en l’intervalle de 30 ans. Elle est passée de plus de 120 000 tonnes en 1987/1988 à seulement 40 000 tonnes en 2018/2019 selon les données du Centre du commerce international (ITC).

#Agence_Ecofin #Kenya #Production_Caféière #Café



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Traore Phénix Mensah

La production de maïs s’annonce positive pour le Malawi



(Agence Ecofin) – Au Malawi, les perspectives de production de maïs s’annoncent positives en 2019/2020.



Selon les prévisions du ministère de l’Agriculture relayées par Reuters, la récolte devrait s’améliorer de 8,8 % en 2020 grâce aux pluies abondantes et bien réparties entre novembre et janvier, la période de pic de croissance des cultures. Cette situation contraste avec les inondations provoquées l’année dernière par le cyclone Idai qui ont détruit plus de 70 000 hectares de cultures de maïs. La production de maïs du Malawi fluctue entre 2,9 et 3,9 millions de tonnes depuis 2008 en fonction des conditions météorologiques plus ou moins favorables. La céréale est cultivée par près de 69 % des ménages et représente le pilier du secteur agricole qui génère 30 % du PIB et 75 % des recettes d’exportation.

#Production #Maïs #Malawi

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Tchetche Marie

ASBOULKO au Forum du paysan à kara

Venez nous retrouver à la foire dédié au paysan togolais. Venez goûter nos produits.

#transformation #production #soja #Sorgoh #manioc #Forum_du_paysan_2020_Togo





Traore Phénix Mensah

Filière cacao: Quelle tendance pour la production du cacao en Afrique?



À lui seul, le continent africain fournit environ 70 % du cacao produit dans le monde, avec la Côte d'Ivoire, très largement premier pays producteur (1.300.000 tonnes, soit 40 % de la production mondiale) et le Ghana (670.000 tonnes, 17 %).



Selon FAOstat, la production de fèves de cacao était en 2017 de 5,2 millions de tonnes, en hausse constante depuis 2003 après avoir stagné entre 3 et 2,2 millions de tonnes de 1995 à 2002. La majorité de la production est issue de petits planteurs (95 %, soit 6,5 millions de producteurs). En Afrique, les petits planteurs représentent l'essentiel de la production. Quatres pays africains figurent dans le top 10 des plus grands pays producteurs de cacao ( Côte d’Ivoire, Ghana, Nigéria, Cameroun). Face à un marché très fluctuant et pour défendre leurs intérêts, les grands pays producteurs et les industriels associés se sont réunis en une organisation intergouvernementale de coopération et de lobbying : le COPAL (Cocoa Producing Countries), qui regroupe le Ghana, le Nigeria, le Brésil, le Côte d'Ivoire, le Cameroun la République dominicaine, le Gabon,la Malaisie, la Sao Tomé-et-Principe et le Togo. Nonobstant les caprices du climat et la présence du Swollen-shoot ( le virus de la pousse de cacao gonflée CSSV), la production ouest africaine du cacao semble se porter bien. A ce sujet, au Ghana le Cocobod et le Centre Volcani d’Israël collaborent au niveau de la recherche scientifique pour trouver une solution à la maladie du swollen-shoot (CSSVD). En outre, selon le responsable du Cocobod, au cours des cinq ou six prochaines années, l’aide de la BAD va permettre de transformer le secteur ghanéen du cacao, en faisant passer la production d’environ 900 000 tonnes à 1,5 million de tonnes. Il faut noter aussi que la tendance est à la hausse en ce qui concerne le taux de transformation locale du cacao (8% d’augmentation par rapport à l’année dernière en Côte d’Ivoire). Les autorités ivoiriennes visent un taux de transformation locale de 50% d’ici à 2020. Quelqu’en soit la hausse constaté de façon générale, l’Afrique doit de plus en plus transformer localement. Il est à saluer l’alliance entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui a permis aujourd’hui de concéder une légère amélioration des prix. Rappelons que Reuters rapportait que le Nigeria comptait s’associer au Cameroun pour négocier avec les importateurs de son cacao, une meilleure prime en faveur des exploitants. Si cette alliance se confirme le monde du cacao s'agitera encore une fois.

#Cacao #Production #Afrique

LIRE AUSSI:La Chronique Matières Premières Agricoles: Le cacao au 5 décembre 2019 => www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Aléa climatique et la production agricole : 19 milliards de FCFA engloutis par les inondations et les insectes au Niger



La région de Maradi, située au centre-sud du Niger, a bénéficié d’un investissement conséquent de l’Etat nigérien et de ses partenaires lors de la campagne agro-sylvo-pastorale 2019, estimé à 19 milliards de FCFA (près de € 29 millions). Malgré cet apport, 1096 villages sont déclarés déficitaires et 1,3 million de personnes seront touchés par l’insécurité alimentaire ces prochains mois.



L’année dernière des précipitations frappaient déjà le Niger. On comptait des dizaines de milliers d’hectares inondés, plusieurs dizaines de décès et des centaines de milliers de sinistrés. Ainsi cette année, depuis le début du mois d’octobre, des "inondations précoces d’une rare intensité dans le lit de la Komadougou Yobé" ont obligé plus de 23 273 personnes à quitter leurs foyers ; plusieurs hectares de rizières et de champs de poivrons ont été envahi. Selon l’Agence Nigérienne de Presse, la production agricole de cette année est moyenne dans cinq départements, passable dans l’un et médiocre dans un autre. Par conséquent, 1 315 025 habitants de la région seront touchés par la sécurité alimentaire ces prochains mois dans la région. Les départements les plus touchés sont Aguié (81 % de la population), Gazaoua (55 %), Tessaoua (47%), Mayahi (27%), Madarounfa (22%), Guidan Roumdji (18%) et Dakoro (13 %). Il faut constater que divers facteurs ont contribué à cette situation, parmi lesquels on note des inondations suite à la saison des pluies qui ont détruits de nombreux hectares de cultures, une accumulation de précipitations tardives qui ont entrainé des dégâts dans la chaîne de production, et la destruction de cultures par des insectes dans de nombreux villages. En effet, la chenille mineuse de l’épie a causé d’importants dégâts dans les cultures de mil dans tous les départements.

#Aléa_climatique #Production_agricole #Niger

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Traore Phénix Mensah

Production de noix de cajou: Chute probable de la production de noix de cajou au Nigeria et au Bénin





Selon le service de conseil commercial N’Kalô, l’inquiétude se propage au Nigeria et au Bénin face à des pluies toujours présentes. Or en général, les pluies semblent s’être arrêtées ces derniers temps dans la majorité des zones de productions de noix de cajou en Afrique de l’Ouest. Une météorologie favorable qui permettra la floraison dans de bonnes conditions.



Une baisse de la production est envisageable au Nigeria et au Bénin, alors que dans le même temps, on devrait s’attendre à une croissance de la production dans le reste de l’Afrique de l’Ouest. En effet dans ces deux pays, La pluie tombe toujours, freine la floraison et endommage les anacardiers déjà en floraison. Bien qu’aucun pronostic ne puisse être réalisé à ce stade de la production, il est envisageable que cette situation puisse avoir des retombées sur la production. Il est à noter que cette situation inquiétante n’a pas été intégré par le marché jusqu’à présent. En Afrique, la Tanzanie a déjà entreposé 100 000 tonnes dans les magasins officiels et que 75 000 d’entre eux ont déjà été vendus et les prix sont en légère hausse. Au Mozambique, la situation inquiète les transformateurs pendant que dans le même temps la commercialisation s’intensifie. En effet, les transformateurs du pays s’inquiètent des prix payés par certains exportateurs nettement au-dessus des prix pratiqués sur le marché international. Ils soupçonnent ces exportateurs de faire passer des marchandises par la Tanzanie ou de ne pas payer la Taxe sur l’exportation de noix de cajou brute (Sobretaxa). Ainsi, les transformateurs s’inquiètent de la généralisation d’un prix trop élevé qui ne leur permettrait plus d’acheter les marchandises et de travailler par la même occasion. Sur le marché international, la demande d’importation d’amande de cajou ralentie sur les marchés occidentaux. Les stocks des importateurs sont désormais prêts à faire face aux fêtes de fin d’année.

#Production #Noix_de_cajou #Nigeria #Bénin

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Traore Phénix Mensah

La production de cacao pour la campagne 2019/2020 peut baisser au Nigéria



Le Nigéria, quatrième producteur mondial de cacao, a fait face cette saison à de fortes précipitations et à peu d’ensoleillement; une situation qui pourrait entraîner une perturbation généralisée de la production du pays.



Le gouvernement du président Buhari avait il y a peu manifesté son volonté de redynamiser l’agriculture pour diversifier une économie trop dépendante de l’or noir; et le cacao faisait parti des secteurs agricole a booster. Mais les caprices de la natures jouent au trouble fait. En effet, des précipitations abondantes en septembre et Octobre ont provoqué des inondations et accentué le risque que la maladie de la black pod frappe les exploitations cacaoyères et endommage les cultures. Autant de raisons qui ont conduit la présidente de l'Association des producteurs de cacao du Nigeria (CAN), Sayina Rima, à revoir à la baisse son estimation de la production de cacao en 2019/20. Elle est anticipée en recul de 17% par rapport à l’estimation initiale comprise entre 305 000 et 310 000 tonnes, soit quelques 257 000 tonnes. Sayina Riman a précisé que la région du sud-ouest, qui représente 70% de la production nationale du pays, avait été durement touchée.

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Traore Phénix Mensah

L’eau en production agricole: Yacouba Sawadogo a arrêté l’avancé du désert dans son village





Pour permettre leur croissance végétative et leur développement, les plantes ont besoin d’eau appropriée en qualité et en quantité, à portée de leurs racines et au bon moment. Dans cette perspective, Yacouba Sawadogo un paysan né au Burkina Faso, dans la région semi-désertique du Sahel a pu arrêter l’avancé du désert et fait pérenniser la production agricole.



Après avoir été commerçant, il repart dans la région de Yatenga, au village de Gourga, au début des années 1980, où il décide de stopper l'avancée du désert. Il adapte et améliore une méthode ancestrale de culture, le zaï. Malgré le scepticisme des habitants de la région, il persiste et des années plus tard une forêt d’une quinzaine d’hectares fait rempart à l'avancée du désert. Les habitants qui avaient fui sont revenus cultiver leurs champs. Les résultats qu'il obtient font des émules et les méthodes d'agriculture qu'il dispense lors des jours de marché se développent. Deux fois par an lors des biennales « Les journées du Marché » qu'il organise sur son terrain proche du village de Gourga il transmet ses techniques, principalement les trous Zaï. Des centaines de fermiers viennent des environs et des échanges de graines et techniques sont effectués. Il reçoit le 23 novembre 2018 à Stockholm, le Right Livelihood Award 2018, plus connu sous le nom de prix Nobel alternatif, pour son combat contre l'avancée du désert. La plus grande partie de l’eau absorbée par une plante sert à transporter les nutriments dissous du sol jusqu’aux organes aériens des plantes, d’où elle est libérée dans l’atmosphère par transpiration: l’utilisation de l’eau en agriculture est intrinsèquement consommatrice. Chaque culture a des besoins en eau particuliers, qui varient selon les conditions climatiques locales. A titre indicatif, la production d’un kilogramme de blé nécessite environ 1 000 litres d’eau qui retournent dans l’atmosphère, alors que le riz peut en exiger deux fois plus. La production de viande requiert entre six et vingt fois plus d’eau que celle des céréales, selon le facteur de conversion aliments/viande applicable. Le tableau 3 donne la valeur de l’équivalent en eau propre à divers produits alimentaires. Il est possible, à partir de ces valeurs, de déduire très approximativement le volume d’eau nécessaire à la ration alimentaire humaine, en fonction de la taille et de la composition des repas

#Désert #Production_agricole #Eau #Burkina_Faso

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Traore Phénix Mensah

Coton biologique: La production mondiale de coton biologique a fait un bond de 56%





Selon le récent rapport 2019 sur le marché du coton biologique de Textile Exchange, la production mondiale de coton biologique a augmenté de 56% entre les saisons 2016/17 et 2017/18.



Cultivé dans 19 pays, la production de coton biologique est concentrée sur seulement 7 pays (98% de la production) à savoir Inde (47%), la Chine (21%), le Kirghizistan (12%), la Turquie (6%), le Tadjikistan (5%), les États-Unis (3%) et la Tanzanie (3%). En effet, dans son rapport, Textile Exchange montre que la production mondiale de coton biologique a fait un bond de 56% pour atteindre 180 971 tonnes, soit son niveau le plus élevé enregistré depuis huit ans en 2009/10 où la crise financière avait propulsé la production à un plus bas. Les marges de manœuvre sont importantes car la production biologique ne représente que 0,7% de la production mondiale de coton. Mais la demande pour le coton biologique, même si elle est encore confidentielle, est bonne, souligne un négociant. En Afrique, le coton bio de Tanzanie, premier producteur du continent, a été particulièrement sollicité ces dernières semaines, bénéficiant de la demande du Pakistan, qui a stoppé ses achats en Inde compte tenu des tensions entre les deux pays.

#Production #Coton #Coton_biologique

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