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Pichon Gilbert

Le Maroc se retrouve dans le top 12 des principaux pays producteurs de fraises

En 2019, le pays a produit une récolte record de près de 200.000 tonnes de fraises.



Une production qui a valu au Maroc la 11ème place dans le classement des principaux pays producteurs de fraises devançant ainsi l’Allemagne, le Royaume-Uni et même l’Italie, d’après les données de la FAO. Néanmoins, en 2019, le Maroc a produit une récolte record de plus de près de 200.000 tonnes de fraises, ce qui avancera sûrement sa position dans les statistiques. La Chine traule en tête de liste avec 2.955,45 millions de kilos, suivie des États-Unis avec 1.296,27 millions de kilos de fraises produites en 2018; vient ensuite le Mexique avec un volume de 653,64 millions de kilos. La quatrième place est occupée par la Turquie avec 440,97 millions de kilos. L’Égypte occupe la cinquième position avec 362,64 millions de kilos. La production de la fraise en l’Espagne (6ème) a atteint 344,68 millions de kilos.



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Traore Phénix Mensah

Aléa climatique et la production agricole : 19 milliards de FCFA engloutis par les inondations et les insectes au Niger



La région de Maradi, située au centre-sud du Niger, a bénéficié d’un investissement conséquent de l’Etat nigérien et de ses partenaires lors de la campagne agro-sylvo-pastorale 2019, estimé à 19 milliards de FCFA (près de € 29 millions). Malgré cet apport, 1096 villages sont déclarés déficitaires et 1,3 million de personnes seront touchés par l’insécurité alimentaire ces prochains mois.



L’année dernière des précipitations frappaient déjà le Niger. On comptait des dizaines de milliers d’hectares inondés, plusieurs dizaines de décès et des centaines de milliers de sinistrés. Ainsi cette année, depuis le début du mois d’octobre, des "inondations précoces d’une rare intensité dans le lit de la Komadougou Yobé" ont obligé plus de 23 273 personnes à quitter leurs foyers ; plusieurs hectares de rizières et de champs de poivrons ont été envahi. Selon l’Agence Nigérienne de Presse, la production agricole de cette année est moyenne dans cinq départements, passable dans l’un et médiocre dans un autre. Par conséquent, 1 315 025 habitants de la région seront touchés par la sécurité alimentaire ces prochains mois dans la région. Les départements les plus touchés sont Aguié (81 % de la population), Gazaoua (55 %), Tessaoua (47%), Mayahi (27%), Madarounfa (22%), Guidan Roumdji (18%) et Dakoro (13 %). Il faut constater que divers facteurs ont contribué à cette situation, parmi lesquels on note des inondations suite à la saison des pluies qui ont détruits de nombreux hectares de cultures, une accumulation de précipitations tardives qui ont entrainé des dégâts dans la chaîne de production, et la destruction de cultures par des insectes dans de nombreux villages. En effet, la chenille mineuse de l’épie a causé d’importants dégâts dans les cultures de mil dans tous les départements.

#Aléa_climatique #Production_agricole #Niger

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Traore Phénix Mensah

L’eau en production agricole: Yacouba Sawadogo a arrêté l’avancé du désert dans son village





Pour permettre leur croissance végétative et leur développement, les plantes ont besoin d’eau appropriée en qualité et en quantité, à portée de leurs racines et au bon moment. Dans cette perspective, Yacouba Sawadogo un paysan né au Burkina Faso, dans la région semi-désertique du Sahel a pu arrêter l’avancé du désert et fait pérenniser la production agricole.



Après avoir été commerçant, il repart dans la région de Yatenga, au village de Gourga, au début des années 1980, où il décide de stopper l'avancée du désert. Il adapte et améliore une méthode ancestrale de culture, le zaï. Malgré le scepticisme des habitants de la région, il persiste et des années plus tard une forêt d’une quinzaine d’hectares fait rempart à l'avancée du désert. Les habitants qui avaient fui sont revenus cultiver leurs champs. Les résultats qu'il obtient font des émules et les méthodes d'agriculture qu'il dispense lors des jours de marché se développent. Deux fois par an lors des biennales « Les journées du Marché » qu'il organise sur son terrain proche du village de Gourga il transmet ses techniques, principalement les trous Zaï. Des centaines de fermiers viennent des environs et des échanges de graines et techniques sont effectués. Il reçoit le 23 novembre 2018 à Stockholm, le Right Livelihood Award 2018, plus connu sous le nom de prix Nobel alternatif, pour son combat contre l'avancée du désert. La plus grande partie de l’eau absorbée par une plante sert à transporter les nutriments dissous du sol jusqu’aux organes aériens des plantes, d’où elle est libérée dans l’atmosphère par transpiration: l’utilisation de l’eau en agriculture est intrinsèquement consommatrice. Chaque culture a des besoins en eau particuliers, qui varient selon les conditions climatiques locales. A titre indicatif, la production d’un kilogramme de blé nécessite environ 1 000 litres d’eau qui retournent dans l’atmosphère, alors que le riz peut en exiger deux fois plus. La production de viande requiert entre six et vingt fois plus d’eau que celle des céréales, selon le facteur de conversion aliments/viande applicable. Le tableau 3 donne la valeur de l’équivalent en eau propre à divers produits alimentaires. Il est possible, à partir de ces valeurs, de déduire très approximativement le volume d’eau nécessaire à la ration alimentaire humaine, en fonction de la taille et de la composition des repas

#Désert #Production_agricole #Eau #Burkina_Faso

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Traore Phénix Mensah

L’insécurité, vecteur de la dégringolade de la production agricole au Burkina Faso



Les conflits conduisent à une destruction ou à une dévalorisation du capital physique (infrastructures, équipements), du capital humain ainsi que du capital social qui repose sur la confiance, les règles ou les réseaux de relations. Ainsi, au nord du Burkina Faso, l'insécurité fait chuter de 70% la production agricole



Au Burkina Faso, en début de saison, les activités agricoles ont été réduites de 70 % dans la plupart des communes de la province du Soum et de 20 à 50% dans les communes voisines. Les personnes déplacées représentent plus de 20% de la population des provinces du Soum, Oudalan, Sanmatenga, Bam, Loroum et leur nombre augmente en moyenne de 20% par mois depuis le début de l'année, en particulier dans les provinces du Soum et du Sanmatenga. Du fait des attaques répétitives; surtout dans les mois d’août, septembre et octobre; la pratique des activités agricoles a été réduite d’environ 70%. Les populations qui ont pu se déplacer avec leurs bétails les bradent sur les marchés locaux des zones d’accueil. Sur le marché de Djibo, l’offre de caprins a augmenté d’environ 16% comparé à la moyenne. Malgré la présence d'acheteurs nationaux et étrangers (ghanéens et ivoiriens), les prix ont enregistré en septembre une baisse de 18 % par rapport à la moyenne quinquennale. Cependant, dans les régions calmes du Burkina Faso, du centre, du sud et de l’ouest, les stocks sont très abondants chez les commerçants et le démarrage de la nouvelle récolte réduit la demande en denrées. Selon l’agence américaine, l’exode rural, au-delà de l'impact sur les marchés alimentaires urbains, pourrait "exercer une forte pression sur la demande d’emploi dans ces zones dans un contexte économique déjà marqué par le fonctionnement au ralenti des entreprises et la taxation plus importante. Ce manque d’opportunité pourrait augmenter les migrations vers les pays voisins

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Atchade Edoh

Soycain ,Talkag

Evolution de plant à deux semaines de semis





Traore Phénix Mensah

Production agricole au Togo

Le rapport de la BCEAO



Une croissance économique plus forte que prévu à une hausse de la production agricole







Le rapport 2018 de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) indique que le Togo a réalisé une croissance économique de 4,9 % alors que les experts prévoyaient 4,8 %. Liant cette progression à la production agricole, Lomé ambitionne d’atteindre 5,1% en 2019. La motivation des acteurs est palpable; il suffit de poser le regard sur le lancement officiel du ProMIFA. Rappelons que la croissance économique dans l'ensemble de l'UMOA a été soutenue en 2018. De 6,6% en 2017, la croissance du PIB réel s'est établie à 6,5% l'an dernier. Ceci est principalement attribué au secteur tertiaire. De plus, l'amélioration de la croissance au Togo et au Niger au cours du premier trimestre de 2019 a partiellement amorti les baisses enregistrées en Côte d'Ivoire, au Mali et au Sénégal.

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Bomboma Jean

Agriculteurs français

Vieillissement des producteurs



Baisse des défaillances mais inquiétudes pour la relève



Globalement, la conjoncture est meilleure: le nombre de défaillances d'entreprises a fortement baissé en 2018. Fin Novembre, il était en recul de 8%. Mais le nombre d'agriculteurs reste en baisse continue, de 1,5% à 2% par an. Ils étaient ainsi 448.500 en 2018, contre 514.000 dix ans auparavant, selon les chiffres de la mutualité sociale agricole (MSA) qui invoque l'extension de la taille moyenne des exploitations et le développement de l'urbanisation et des forêts. Et le phénomène semble loin de devoir s'arrêter, entre les incertitudes économiques, avec des exploitations fragiles, des revenus chétifs, une trésorerie maigrelette, et un sentiment de dénigrement systématique: certains observateurs évoquent une montée des retraites anticipées chez les seniors et une chute des vocations chez les jeunes. Un phénomène inquiétant, alors que plus de 50% des agriculteurs ont aujourd'hui plus de 50 ans, et vont prochainement prendre leur retraite.

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Traore Phénix Mensah

Production agricole

Exportation des produits agricole



Le Ghana exporte de nouveau sa production agricole.



Mis à part le cacao, il faut remonter à 2007 pour retrouver un Ghana exportateur de tels produits dans la sous-région. Car les difficultés du pays ont eu un impact néfaste sur les filières agricoles de 2009 à 2016, obligeant le pays à importer des denrées agricole. D’après les données collectées dans 15 districts de quatre régions, notamment Ashanti, Eastern, Volta et Western, 2 415 t de maïs jaune et 107 136 t de maïs blanc ont été exportées en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso en 2018 ; 278 492 t de plantain au Togo et au Burkina Faso ; 24 662 t de patate douce et 12 110 t de manioc en Côte d’Ivoire. D’autre part, 308 786 t de manioc auraient été expédiées par voies maritimes vers le Togo et le Nigeria. Des chiffres qui devraient encore croître avec la collecte de données des autres régions.

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Traore Phénix Mensah

Kenya, Diversification de la production agricole

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Traore Phénix Mensah

PROJET S.P.A.A.S (Société de production avicole et agricole du Sénégal) El Hadji Amadou wélé SALL

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Traore Phénix Mensah

Benin: A woman in man’s universe of crop production

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