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Grosbois Bastian

Rhopalosiphum padi, espèce fréquente et redoutée à l’automne

Rhopalosiphum padi (le puceron du merisier à grappes, puceron bicolore des céréales, puceron des grains, puceron vert de l'avoine) est une espèce d'insectes hémiptères de la famille des Aphididae, originaire d'Eurasie.



Cet insecte est un ravageur des céréales, notamment le blé, l'orge, l'avoine et le maïs. Il est aussi le vecteur de plusieurs maladies à virus des céréales, en particulier de la jaunisse nanisante de l'orge. Ces pucerons globuleux, avec une zone rouge sombre ou rouille à la base des cornicules bien visible sur les aptères sont fréquemment observés à l’automne sur les jeunes plantules. Ils sont alors responsables de dégâts indirects en transmettant des virus lors de leurs piqûres alimentaires. Plus tardivement ils se rencontrent sur feuilles ou gaines, plus rarement sur épis. Au printemps, leur présence sur feuilles est un risque seulement pour les jeunes céréales de printemps encore sensibles à l’infection JNO (avant montaison). Une autre espèce du même genre, Rhopalosiphum maidis, a été observée sur plantules d’orge ces dernières années. Elle est également vectrice des virus de la JNO. De couleur vert bleuté clair à foncé, elle présente une plage violacée autour de l’insertion de chaque cornicule. Il est indispensable de surveiller la culture tout au long de l’année. Sur une parcelle de maïs par exemple, le risque d’infestation majeure est avéré lorsque le près de 5 % des panicules sont colonisées. A ce stade, il est donc important d’intervenir rapidement.



#Rhopalosiphum_padi #Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/alerte-pucerons-dans-les-cereales-de-printemps- @/view-32037-arvarticle.html



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Metopolophium dirhodum ou puceron des feuilles de graminées; à l’adresse: www.talkag.com

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Metopolophium dirhodum ou puceron des feuilles de graminées

C'est un puceron qui peut causer des pertes significatives dans les cultures de céréales. Il est également le vecteur de deux maladies virales affectant les céréales : la mosaïque nanisante du maïs.



L'adulte femelle aptère, de forme ovoïde et de couleur vert-jaunâtre clair, mesure de 1,8 à 2,8 mm. Le notum est marqué au centre d'une ligne longitudinale vert foncé. Les antennes, constituées de six articles, sont légèrement plus courtes que la longueur du corps. L'insecte a des cornicules cylindrique dont la longueur est d'environ 1/6 de celle du corps. Les œufs ovales sont de couleur noire. Ce puceron se développe essentiellement sur les feuilles au printemps et ne passe pas sur les épis. Même lors de fortes pullulations au printemps sur céréales d’hiver, sa nuisibilité n’a jamais été mise en évidence. Sur jeunes plantules, ce puceron peut transmettre les virus de la JNO. Il est le plus souvent de couleur vert pâle avec des cornicules claires. La migration vers l'hôte primaire se produit à partir d'août. En octobre, les femelles pondent des œufs par groupes de 3 à 5 à la base des bourgeons. La ponte dure jusqu'aux gelées. Les femelles aptères ont une durée de vie variable, de 20 à 38 jours, selon les conditions climatiques, la génération et la plante-hôte. Leur fécondité atteint 160 larves



#Metopolophium_dirhodum #Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/alerte-pucerons-dans-les-cereales-de-printemps- @/view-32037-arvarticle.html



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Sitobion avenae ou puceron des épis; à l’adresse: www.talkag.com





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Sitobion avenae ou puceron des épis

Comme son nom l’indique, Sitobion avenae se développe essentiellement sur épi, mais peut coloniser le limbe des feuilles supérieures. Il n’y a pas d’élément qui indique que sa présence en quantités importantes sur feuilles entraîne forcément une pullulation sur épis. En revanche, ce puceron peut être porteur des virus de la JNO : vigilance donc pour les jeunes céréales, à l’automne comme au printemps.



Après l'épiaison des céréales, il est important de savoir le reconnaître pour suivre son évolution car il peut être à l’origine de dégâts importants sur épis par prélèvement de sève du stade floraison au stade grain laiteux-pâteux. En aspirant la sève des plantes, ces pucerons induisent une limitation du poids de mille grains (PMG), voire du nombre de grains par épi en cas d’attaque précoce. D’une longueur comprise entre 1,3 et 3,3 mm, il présente des cornicules noires (appendices situés de part et d’autre de la partie postérieure de l’abdomen) avec des antennes noirâtres mesurant presque la longueur du corps. La couleur n’est pas caractéristique pour les aptères : elle peut varier du vert au rouge en passant par le jaune.



#Sitobion_avenae #Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



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Comment reconnaître les espèces de pucerons qui colonisent les céréales à paille? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Comment reconnaître les espèces de pucerons qui colonisent les céréales à paille?

La présence de pucerons est signalée dans certaines parcelles de céréales. La surveillance est de mise pour les jeunes plantules d’orges ou de blés de printemps, surtout dans les zones où la jaunisse nanisante de l’orge a été signalée.



Plusieurs espèces de pucerons peuvent entraîner de forts dégâts suite à la transmission de virus de la jaunisse nanisante de l’orge, sur jeunes plantules, que ce soit pour les céréales d’automne ou de printemps. L’espèce la plus commune et la plus redoutée à l’automne est Rhopalosiphum padi. Les céréales sont d’autant plus affectées par cette maladie que l’inoculation virale a lieu au début de leur cycle de développement. Elles restent sensibles à l’inoculation jusqu’à fin tallage. Une vigilance particulière doit être portée sur les orges, plus sensibles à cette virose que le blé tendre et le blé dur. Au printemps, sur les semis d’automne, les populations de pucerons peuvent se développer sur les feuilles, parfois avec des effectifs importants, sans que leur nuisibilité n’ait été mise en évidence. Seuls les pucerons qui passeront sur épis (espèce Sitobion avenae) seront nuisibles : un diagnostic sera à faire à ce moment-là. La répartition des différentes espèces sur le territoire, subit des variations annuelles et saisonnières car elle n’est pas homogène.



#Pucerons #Cultures #Céréales_à_paille #Ravageurs



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Grosbois Bastian

Comment lutter contre les pucerons?

Pour la plupart des pucerons, les moyens de lutte sont les mêmes. Cela se fait à travers des luttes biologiques ou des traitements naturels. Les pucerons s'attaquent aux rameaux les plus tendres. Si une plante est enrichie avec un engrais trop azoté, elle attirera les pucerons. Il faut donc limiter les apports en engrais riches en azote. Travailler le sol, choisir avec soin le lieu d'implantation, fertiliser le sol... mettre tout en oeuvre pour que les plantes soient en bonne santé : elles résisteront mieux aux attaques. Favoriser les auxiliaires, prédateurs naturels des pucerons : coccinelle, guêpe parasite ou syrphe. Les guêpes sont également des prédateurs du puceron. Utiliser des insecticides naturels : décoction de tanaisie, purin de rue, de fougère, d'ortie, de sureau ou de tomate, des infusions d'ail ou d'oignon. En cas de petite colonie, traiter avec du savon noir. Les odeurs fortes les repoussent : planter des aromatiques à proximité des plantes à protéger (thym, lavande, menthe, sauge, aneth, fenouil), de la tanaisie, des œillets d’Inde, de l’ail.



#Pucerons #Cultures #Conseil_agronomiques #Ravageurs



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Les pucerons: dégâts sur les plantes; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les pucerons: dégâts sur les plantes

Si les pucerons sont si mal aimés, c'est parce qu'ils occasionnent des dégâts sur les plantes : déformations, décoloration, voire chute prématurée des feuilles, dessèchement des pousses, formation de fumagine...



Comme dégâts on remarque une boursouflure et craquelure de l'écorce ; affaiblissement général des plantes, qui deviennent plus sensibles aux maladies. Les pucerons se nourrissent, en quantité, de la sève des plantes, et pour y avoir accès, ils transpercent les tissus végétaux de leur appareil buccal. La plante se trouve ainsi affaiblie. Leur salive est irritante et toxique. Elle est responsable, notamment, des crispation du feuillage. Une partie de la sève absorbée est non digérée, et rejetée sous forme de miellat. Le miellat rejeté par le puceron favorise l'apparition de la fumagine, un champignon noir inhibiteur des échanges gazeux des plantes. La présence massive des pucerons provoque un flétrissement et une décoloration des plantes, une moindre croissance et un avortement des fleurs. D’autre part, ils transmettent des virus lorsqu’ils piquent la plante, comme, par exemple, la mosaïque du concombre, la mosaïque de la laitue...



#Pucerons #Cultures #Ravageurs



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Les pucerons: Comment les reconnaître; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les pucerons: Comment les reconnaître

Les pucerons sont faciles à reconnaître, qu'ils soient verts, noirs, jaunes... Ces insectes s'attaquent à toutes les plantes, des tiges aux racines, et en puisent les éléments nutritifs.



Presque toutes les plantes sont vulnérables aux pucerons. Au nombre des plus touchées, on compte les arbres fruitiers, groseilliers, cassissiers, pommier ou abricotier, les conifères, les capucines, les rosiers et, parmi les légumes, le chou ou le cerfeuil. Les organes touchés sont les feuilles, branches, pousses, racines... Ils ne dépassent guère 2 mm, bien que les pucerons des conifères soient plus gros (environ 6 mm). Certains sont ailés et peuvent migrer d'une première plante hôte à une deuxième plante hôte. La mise en place d'une lutte ciblée (introduction d'un prédateur ou d'un parasite spécifique) peut alors s'avérer compliquée.



#Pucerons #Cultures #Ravageurs



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Pichon Gilbert

Pour lutter contre les pucerons verts, les betteraviers souhaitent utiliser le Teppeki

Compte tenu de fortes attaques de pucerons sur les betteraves, la CGB demande au ministère de l’Agriculture deux dérogations sur le Teppeki, afin de pouvoir utiliser cet insecticide dès le stade 2 feuilles et en deux traitements si nécessaire.



Depuis une semaine, les betteraves subissent des attaques de pucerons verts dans presque toutes les régions betteravières. L’ampleur de ces attaques et leurs précocités s’expliquent par les conditions climatiques très favorables de cet hiver et des températures printanières élevées. Mais cette situation est le résultat de l’interdiction d’utiliser des semences traitées aux néonicotinoïdes depuis 2019. À ce jour,, il ne reste plus que deux produits autorisés pour lutter contre les pucerons verts sur betteraves : la flonicamide (Teppeki) homologuée pour un passage à partir du stade 6 feuilles et le spirotétramate (Movento), autorisé à titre dérogatoire en 2019 et en 2020 pour 2 passages, à partir du stade 2 feuilles; des produits qui ont montré leur efficacité en 2019. Cette année, les attaques des pucerons verts risques d’être encore élevées et ce dès le mois d’Avril. Dans un communiqué du 24 avril, la CGB estime que le Teppeki combine plusieurs modes d’actions dont le contact et s’avère ainsi plus opérant dans la situation actuelle, notamment avec des levées décalées dues aux manques de pluies. Appuyée par l’ITB elle alerte la direction générale de l'alimentation du ministère de l’Agriculture sur la gravité de la situation et lui a demandé en urgence deux dérogations à savoir de pouvoir utiliser le Teppeki dès le stade 2 feuilles afin d’apporter une réponse immédiate aux fortes infestations constatées en plaine, et la possibilité d’appliquer un second traitement de Teppeki pour couvrir, en cas de besoin, toute la période de sensibilité des betteraves aux pucerons verts, c’est-à-dire jusqu’à la couverture du sol.



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#Ravageurs #Betterave #Pucerons_Verts #Insecticides #Teppeki #Agriculture

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Bomboma Jean

Les pucerons verts

Ravageurs



Les solutions agricoles pour lutter contre ce ravageur ?



Il existe un procédé naturel redoutable contre les pucerons : les larves de coccinelles, de syrphes et de chrysopes. Seul souci, cette intervention peut s’avérer trop tardive, après la prolifération des pucerons, si les conditions météorologiques ont permis une éclosion relativement précoce. Dans le cas de l’apparition de grappes d’œufs sur des feuilles de végétaux, il est fortement conseillé de supprimer ces feuilles. Arroser d’eau abondamment et à forte pression les colonies en formation est également un moyen pour annihiler la prolifération. Attention à ne pas engendrer de dégâts sur la plante avec la puissance du jet. D'autres remèdes biologiques sont également efficaces : aspergez les zones touchées par une mixture de purin d’ortie ou de fougère, des insecticides existent. Mais ils ne viseront pas uniquement que les pucerons. L’utilisation de ces produits doit être raisonnée.

#Pucerons_verts

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Bomboma Jean

Les dégâts causés par les pucerons verts

Ravageurs



C’est d’abord par leur nombre que les pucerons verts sont dangereux. Lors du cycle de reproduction, les colonies ont besoin de se nourrir. Les pucerons piquent et sucent les végétaux, qui se recroquevillent et s’atrophient. Les dégâts se déclinent sur la quantité et la qualité des récoltes. Certains végétaux meurent, d’autres sont beaucoup moins riches. Avec moins de sucre pour la betterave par exemple. Le deuxième effet majeur néfaste du puceron vient de sa tendance à transmettre les virus. Lorsqu’il pique une plante, il peut lui transmettre une maladie qui peut s’avérer rédhibitoire pour une parcelle et entraîner une perte totale de récolte.

#Pucerons_verts

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Bomboma Jean

Pucerons vert migrant

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons vert migrant



Ces ravageurs ont de 8 à 9 générations annuelles en moyenne. Les pucerons vert migrant ont deux sortes d’adulte dont les adultes aptère et les adultes ailés. Les œufs d’hiver sont pondus sur pommier et poirier, dispersés sur le bois âgé et non groupés. Dès le mois de Mars, les fondatrices éclosent et colonisent les bourgeons au gonflement. Trois générations se succèdent sur les pousses au Printemps. Les ailés se multiplient et quittent pommiers et poiriers pour aller se nourrir sur les racines de graminées. Cette migration a lieu vers le mois de Juin. A l’Automne, les mâles et les femelles retournent sur les pommiers et les poiriers.

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Bomboma Jean

Pucerons vert du pêcher

Ravageurs



Mesures prophylactiques des pucerons vert du pêcher



Sur betteraves, colza, épinard et pommes de terre ; il faut intervenir suivant les avertissements. Sur melon, salade, tabac et tomates ; il faut protéger les semences et intervenir suivant les avertissements. Sur abricotier et pêcher ; ce puceron est le plus difficile à combattre compte tenu des nombreuses résistances qu’il a accumulées. Les coccinelles, chrysopes, syrphes ont un rôle prédominant : ils contribuent à améliorer les situations sans pour autant suffire en cas de forte infestation. Le positionnement des traitements se font en Hiver d’où l’application précoce sur les œufs ou en préfloraison sur les fondatrices et au Printemps, en cours de végétation sur les colonies en formation.

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Bomboma Jean

Pucerons vert du pêcher

Ravageurs



Dégâts des pucerons vert du pêcher



Vecteur important de maladies à virus inoculées aux plantes lors des piqûres dans les feuilles et dans les tiges : jaunisse de la betterave, virose de la pomme de terre. Insecte piqueur-suceur, il occasionne des dégâts directs (recroquevillement des feuilles) et indirects surtout par transmission de virus (virus 1 du Concombre, virus de la mosaïque de la laitue (LMV). En serre, il peut transmettre ces virus à de nombreuses autres espèces (melon, courgette, tomate, aubergine, poivron, et à des plantes spontanées qui servent de réservoir (Bryone, Erigéron). Lorsque la colonisation se fait par l'extérieur, celle-ci se fait par foyers qui sont à l'origine de l'invasion généralisée. Puceron très polyphage, il peut être nuisible à presque toute les plantes cultivées sous abri. Cette nuisance est accentuée par la production de miellat. Ce puceron est un des vecteurs du virus de la Sharka.

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Pucerons vert du pêcher

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons vert du pêcher



Espèce très polyphage qui se rencontre sur un très grand nombre de plantes cultivées (colza, pomme de terre, chou, épinard, laitue et pêcher), ce ravageur hiverne sous forme d’œufs pondus à l’automne sur une plante hôte (pêcher, laitue, betterave, épinard). Les œufs éclosent en Avril et donnent naissance à la fondatrice, femelle aptère parthénogénétique vivipare. Celle-ci engendre une quarantaine de larves, devenant des adultes ailés ou aptères. Les fondatrices donnent trois générations qui vivent sur l’hôte primaire (pêcher). Ensuite, ils migrent sur les hôtes secondaires (herbacées annuelles) où les formes ailées se multiplient de façon intensive durant l’été (Myzus p. se trouve surtout sur la face inférieure des feuilles). Ils retournent sur les hôtes primaires en Octobre. Les pontes ont lieu l’hiver à la base des bourgeons.

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Pucerons noirs du cerisier

Ravageurs



Dégâts et mesures prophylactiques des pucerons noirs du cerisier



Les dernières feuilles des pousses attaquées par le puceron noir du cerisier ou ce ravageur s'enroulent plus ou moins fortement. Lors de fortes infestations, les bouts des pousses dépérissent et meurent ; la croissance et la maturation des fruits sont entravées. Il faut éviter une pousse végétative importante : taille forte, excès d’azote... et prendre en compte de la sensibilité du matériel végétal. Il faut des traitements à réaliser dont le traitement d’hiver (stades B, C) : huiles blanches pour limiter les populations de pucerons dans les parcelles particulièrement attaquées l’année précédente, intervention pré-florale sur les fondatrices dès l’éclosion des œufs et intervention après floraison si les colonies dépassent le seuil de 5 à 10% de pousses attaquées.

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Pucerons noirs du cerisier

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons noirs du cerisier



Espèce dioécique, l'hivernation se fait à l'état d’œuf pondu sur le tronc, les branches ou à la naissance des bourgeons. Au Printemps, les jeunes larves émergent des œufs d'hiver et sucent la face inférieure des jeunes feuilles. Les colonies se composent de pucerons aptères et virginipares. Après plusieurs générations, ils atteignent en Juin-Juillet leur maximum de densité, mais peuvent encore vivre sur les cerisiers jusqu'en Août. Dès Juin, les formes ailées apparaissent ; elles migrent sur leurs hôtes secondaires (ex : gaillet, aspérules). En Automne, les formes ailées retournent sur les cerisiers où a lieu la reproduction sexuelle et la ponte des œufs d'hiver.

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Pucerons farineux

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons farineux



Ces ravageurs ont plusieurs générations d'aptère. Espèces dioeciques, les pucerons effectuent leur cycle sur deux espèces de plantes : les hôtes primaires (prunier, abricotier et pêcher) et les hôtes secondaires (roseaux, cannes de Provence). Les œufs d'hiver, déposés en très petit nombre sur les troncs et les branches des hôtes primaires, éclosent dans le courant du mois d'avril. 2 à 3 générations d'aptères se succèdent et pullulent sur la face inférieure des feuilles qui s'enroulent très faiblement et prennent une teinte vert pâle. A partir de la 3ème génération (fin Mai), des individus ailés apparaissent et migrent sur les plantes-hôtes secondaires. Ils donnent naissance à des aptères qui se tiennent à la face supérieure des feuilles. Au cours de l'Eté, des individus ailés apparaissent et se dispersent sur les roseaux. A partir de la fin Août, les sexupares ailés et mâles retournent sur les plantes-hôtes primaires.

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Pucerons de la carotte

Ravageurs



Dégâts et mesures prophylactiques des pucerons de la carotte



Le puceron de la carotte est responsable de crispations et d'enroulements très accusés des feuilles qui deviennent vert pâle. Les jeunes semis peuvent être détruits dès la levée et la croissance des plantes stoppée, surtout en saison sèche. Les mesures préventives sont telles que éviter la culture de plantes sensibles en succession, séparer les nouvelles cultures des cultures de carotte et de persil qui passent l'hiver au champ. Les restes de la culture doivent être enfouis dès que possible après la récolte.

#Pucerons_de_la_carotte

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Pucerons de la carotte

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons de la carotte



Corps pruineux mesurant 1,5 mm seulement, vert-bleuâtre, garni de cornicules postérieures minuscules et foncées, les pucerons de la carotte ou ces ravageurs ont une série de générations aptères ou ailées se succèdent jusqu'à l'Automne. Ce puceron hiverne sous forme d'œufs sur un hôte ligneux. En Mai et Juin, les femelles ailées migrent dans les cultures de carotte où une nouvelle colonie de l'espèce s'établit. Dans les climats plus chauds, les femelles adultes passent l'hiver sur les carottes qui restent dans le sol pendant l'hiver.

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Pucerons cendrés mauves

Ravageurs



Dégâts et mesures prophylactiques des pucerons mauves



Les dégâts de ces ravageurs sont particulièrement importants. Les piqûres déforment les feuilles qui se boursouflent, se tordent, se strient de blanc jaunâtre. Un miellat abondant coule et favorise l'installation de la fumagine. Les prédateurs et les parasites de ces pucerons sont nombreux tels que les syrphes, les coccinelles, les cécidomyies, les chrysopes, les hémérobes et les Hyménoptères. La protection se réalise en 2 temps d’abord des traitements ovicides d'hiver ensuite s’il y a présence au stade G-H, positionner le traitement juste après le contrôle.

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Pucerons cendrés mauves

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons cendrés mauves



2,5 à 3 mm, globuleux, brun mauve, recouvert d'une sécrétion pulvérulente blanchâtre, antennes entièrement noires, ces ravageurs font de 3 à 7 générations par an. Les œufs d'hiver sont déposés dans les crevasses des cicatrices des pétioles des fruits et éclosent à la fin du mois de Mars. Les jeunes fondatrices s'installent dans les boutons floraux qui viennent de s'ouvrir. Les ailés apparaissent à partir de la 3ème génération et se reproduisent sur les gaillets. Le retour s'effectue à partir d'Octobre.

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Pucerons cendrés du pommier

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Dégâts et mesures prophylactiques des pucerons cendrés du pommier



Le puceron cendré du pommier est l’une des espèces de pucerons les plus nuisibles aux vergers de pommier. Les colonies importantes provoquent l’enroulement et la déformation des feuilles et des rameaux (boursoufflures). Il y a arrêt de la croissance des pousses. Au printemps, les attaques importantes provoquent la déformation des jeunes fruits et entraînent une dépréciation de la récolte, nombreux prédateurs sont efficaces sur le puceron cendré (syrphes, coccinelles, cécidomyies, chrysopes, hémérobes et hyménoptères) mais ils arrivent souvent trop tard, les dégâts étant très précoces. Il faut des traitements d’hiver avec les huiles associées à des pyréthinoïdes : une efficacité ovicide telles que en pré-floraison visant les fondatrices et en post- floraison (le traitement est réalisé dès présence).

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Bomboma Jean

Pucerons cendrés du pommier

Ravageurs



Cycle de développement des pucerons cendrés du pommier



Le puceron cendré du pommier hiverne à l'état d'œuf sur les pommiers. Les larves émergent en Avril puis se développent sur les jeunes bourgeons en fondatrices aptères. Elles se multiplient de manière parthénogénétique et donnent naissance à des jeunes larves. Leur potentiel de multiplication est considérable ; chaque fondatrice génère jusqu'à une centaine de descendants. Durant les mois de mai et juin, 2 à 3 générations se succèdent avec une partie ailée. Les ailés volent sur leur hôtes secondaires puis reviennent sur leur hôte principal le pommier. En Septembre, la phase sexuelle du cycle a lieu dont les mâles et femelles s'accouplent et finalement les œufs hivernants sont déposés.

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Bomboma Jean

Pucerons bruns

Ravageurs



Cycle de développement et dégâts des pucerons bruns



Aptère de 2 mm, assez allongé, jamais bombé dorsalement, brun, cornicules très courtes, queue courte et arrondie, ce ravageur a une plante-hôte car ce puceron effectue tout son cycle sur le pêcher. Les œufs passent l'hiver près des bourgeons. Au Printemps, dès le débourrement, les œufs éclosent. Les colonies sont abondantes à la face inférieure des feuilles. Dans les régions méridionales, des femelles aptères peuvent hiverner, cachées dans les fentes des écorces des charpentières du Pêcher. Les dégâts sont particulièrement importants puisque les feuilles attaquées se recroquevillent fortement (fausse cloque) et la croissance des pousses est entravée.

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Grosbois Bastian

Puceron des épis des céréales

Description des dégats du Puceron des épis des céréales



L’hôte primaire appartient au genre Rubus. Les hôtes secondaires sont principalement des graminées telles le dactyle et en particulier les céréales : avoine, blé, seigle et orge. Néanmoins, la phase de développement sur l'hôte primaire a été le plus souvent abandonnée et l'espèce peut être considérée comme monoécique, inféodée aux graminées. Les œufs d’hiver sont pondus sur les chaumes des Graminées. Ils éclosent à la fin de l'hiver et donnent naissance à des générations de fondatrigènes virginipares aptères. Les individus ailés apparaissent ensuite et vont coloniser d'autres Graminées, s'installant d'abord sur le limbe des feuilles supérieures puis se développant sur les épis dès leur sortie. Lorsque les populations sont abondantes ou lorsque les grains atteignent le stade pâteux, des individus ailés apparaissent en quelques jours, quittent la culture et créent de nouvelles colonies sur des Graminées encore vertes. A l'automne, une partie de la population évolue en sexupares qui engendrent des sexués dont les femelles pondent les oeufs d'hiver

#Pucerons

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Grosbois Bastian

Pucerons noirs, la bête noire de la féverole

Description



À l’âge adulte, les pucerons noirs (Aphis fabae) mesurent environ 2 mm. Ils s’accrochent aux plantes colonisées (rarement la parcelle entière) et forment des manchons (taches noires sur la tige sur au moins 1 cm de long). Plus d’un millier d’individus peuvent être dénombrés par pied de féverole en cas de pullulation. Ils sont favorisés par un temps chaud et ensoleillé.

Sur féverole, les pucerons noirs peuvent entraîner jusqu’à 12 q/ha de pertes de rendement. Il ne faut pas traiter trop tôt en présence de larves de coccinelles, car elles sont en mesure de faire retomber la pression des pucerons avant le seuil d’intervention.

Les pucerons noirs occasionnent des dégâts directs et indirects. D’une part, ils ponctionnent la sève de la féverole pour se nourrir. Leur présence massive provoque un flétrissement et une décoloration des plantes, une moindre croissance et un avortement des fleurs. D’autre part, ils transmettent des virus lorsqu’ils piquent la plante. La production de miellat est à l’origine de brûlures sur le feuillage et du développement de fumagine (maladie due à un champignon).

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#Féverole

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Grosbois Bastian

Pucerons verts sur pois de printemps

Description



Le puceron vert du pois (Acyrthosiphon pisum) est très fréquent en France. Il peut être très nuisible sur pois protéagineux, provoquant jusqu’à 30 q/ha de chute de rendement.

Les pucerons verts du pois vivent essentiellement sur les légumineuses sauvages et cultivées. Comme de nombreuses espèces de pucerons, les pucerons verts peuvent rester pendant toute la mauvaise saison sur les plantes lorsque le temps est doux. Les individus se reproduisent sous forme parthénogénétique, c'est-à-dire que la population, essentiellement constituée par des individus femelles redonne d’autres individus sans fécondation avec des mâles. Les pucerons sont sur place, aux alentours des champs à la sortie de l’hiver et peuvent coloniser les cultures de légumineuses au printemps très précocement.

A l’approche d’un hiver rigoureux, la population de pucerons se différencie en des individus mâles et femelles. Après fécondation, ils produisent des œufs qui sont déposés sur des légumineuses pérennes. C’est une forme de conservation de l’espèce.

Au printemps, dès février ou mars, ces derniers éclosent, donnent des individus sans ailes qui se développent sur place. Après plusieurs générations, des formes ailées apparaissent, elles vont alors coloniser les plantes cultivées très attractives. La colonisation est plus tardive que lorsque les pucerons restent sur place.

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Grosbois Bastian

Pucerons verts sur colza

Pucerons verts



Les pucerons verts ont fait leur apparition dans les parcelles de colza. Leur nuisibilité varie selon les stades de la culture. Au démarrage, il peut être nécessaire d'intervenir mais l'éventail de solutions s'amenuise à mesure que l'insecte développe des résistances vis-à-vis des matières actives disponibles. Les pucerons verts (et cendrés) sont rarement directement nuisibles à l’automne, rappelle l'institut. Néanmoins, il est impératif de surveiller leur arrivée sur les parcelles car ils peuvent être porteurs de viroses. La lutte contre les viroses n'est aujourd'hui qu'indirecte et passe par le contrôle de son vecteur : le puceron

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Grosbois Bastian

Pucerons cendrés d’automne

Pucerons cendrés d’automne sur colza



Ce ravageur des crucifères qui sévit un peu partout dans le monde est particulièrement redouté en Asie. Les pucerons du navet aptères présentent une coloration jaune-verdâtre qui tend à devenir olivâtre lorsque le corps se couvre d'une couche de cire compacte qui s'accumule surtout dans les parties creuses de l'enveloppe externe du corps.

Ce puceron est rencontré sur colza mais est beaucoup moins fréquent que le puceron vert et le puceron cendré.

Certains individus L. erysimi peuvent transmettre des virus de la mosaïque du navet (TuMV)) et de la mosaïque mosaïque du chou-fleur (CaMV)).

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Sitobion avenae sur maïs

Puceron Sitobion avenae sur maïs



De couleur variable, souvent d’un vert plutôt foncé, parfois brun ou rose jaunâtre, cette espèce mesure environ 2 mm. On le distingue par la couleur noire de ses cornicules. Les populations peuvent être importantes à la base de la tige et sur les premières feuilles. Il peut monter sur les étages supérieurs dès 8-10 feuilles ; à la floraison les populations peuvent être exceptionnellement très importantes.

Les symptômes de son attaque sur le maïs sont multiples:

Présence de colonies de pucerons sur les étages foliaires de la base de la plante,

Présence de miellat sur les feuilles et ultérieurement de fumagine.

Symptômes de la JNO (Jaunisse Nanisante de l'Orge) si les pucerons sont virulifères (Voir fiche Viroses).

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Pucerons ravageurs du maïs

Puceron Rhopalosiphum padi sur maïs



Puceron plus petit que Metopolophium dirhodum ou Sitobion avenae, de taille inférieure à 2 mm et de forme globuleuse. Sur la majeure partie du corps, il est de couleur vert très foncé, presque noire. Il présente une zone rougeâtre à l’arrière de l’abdomen. Les pattes et les cornicules sont courtes et sombres. Des colonies importantes se développant sur les dernières feuilles au somment de la plante, sur la panicule, la présence du miellat sur les feuilles supérieures et la panicule. On observe également des symptômes de la JNO (Jaunisse Nanisante de l'Orge) si les pucerons sont virulifères

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Les pucerons ravageur du mais

Puceron Metopolophium dirhodum sur maïs



La forme aptère (sans ailes), de loin la plus fréquemment observée, est de couleur vert amande pâle : elle présente sur le dos une bande longitudinale d’un vert plus foncé. Les cornicules ne sont pas colorées, de même que les pattes. Ce puceron mesure environ 2 mm.

L’arrivée sur le maïs se produit de début juin à mi-juin suivant les régions. Plusieurs générations s'y développent. L'infestation concerne donc plutôt des plantes jeunes. Exceptionnellement, dans le cas de très fortes pullulations, les populations peuvent être présentes jusqu’à fin juillet. A un stade jeune, avec des populations importantes, les dégâts sont conséquents, le puceron injectant une salive toxique qui déforme les plantes (toxémiase).

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Grosbois Bastian

Ravageurs du blé

Pucerons Rhopalosiphum padi sur blé -



Cette espèce représente près de 90 % des populations de pucerons sur céréales pendant cette période. C’est le principal vecteur du virus de la Jaunisse Nanisante de l’Orge (JNO), particulièrement pénalisant pour le rendement des cultures

Les pucerons peuvent transmettre le virus de la JNO aux céréales : c’est la contamination primaire. La population de pucerons croît par reproduction asexuée qui génère des pucerons aptères (sans ailes) responsables des contaminations secondaires. Ils se déplacent peu, c’est pourquoi la maladie a une répartition par zone sur les céréales. Les pertes peuvent aller jusqu’à 30 quintaux sur blé et jusqu’à la perte de la récolte sur orge. En cas de pullulation, les piqûres alimentaires causent également des pertes.

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Grosbois Bastian

Les Pucerons ravageurs de l'Orge

Metopolophium dirhodum



La forme aptère (sans ailes), de loin la plus fréquemment observée, est de couleur vert amande pâle; elle présente sur le dos une bande longitudinale d’un vert plus foncé. Les cornicules ne sont pas colorées, de même que les pattes. Ce puceron mesure environ 2 mm. L’arrivée sur le maïs se produit de début juin à mi-juin suivant les régions. Plusieurs générations s'y développent. L'infestation concerne donc plutôt des plantes jeunes. Exceptionnellement, dans le cas de très fortes pullulations, les populations peuvent être présentes jusqu’à fin juillet. A un stade jeune, avec des populations importantes, les dégâts sont conséquents, le puceron injectant une salive toxique qui déforme les plantes (toxémiase).

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Pichon Gilbert

Culture colza

Ravageurs : Pucerons



L’apparition de variétés résistantes sur le marché



La première variété résistante à la jaunisse est disponible sur le marché français depuis 2015. Architect et Angelico ont été inscrites en France par Advanta, puis les variétés Temptation et Delice ont été inscrites par DSV. Allison (Advanta), Coogan (RAGT) et Smaragd (DSV) sont quant à elles inscrites au catalogue européen. Il faut cependant retenir que ces variétés sont résistantes à la jaunisse mais pas aux 2 mosaïques qui peuvent également affecter le colza. Les premiers résultats obtenus avec la variété Architect sont encourageants car cette variété présente moins de plantes atteintes par la jaunisse et la charge virale est plus faible que pour une variété classique. Il est encore trop tôt pour conclure sur la possibilité de ne pas traiter les variétés partiellement résistantes et dans quelles situations.



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#Variétés_Résistantes #Ravageurs #Pucerons





Pichon Gilbert

Culture colza

Ravageurs : Pucerons



Puceron du navet



Ce ravageur des crucifères qui sévit un peu partout dans le monde est particulièrement redouté en Asie. Les pucerons du navet aptères présentent une coloration jaune-verdâtre qui tend à devenir olivâtre lorsque le corps se couvre d'une couche de cire compacte qui s'accumule surtout dans les parties creuses de l'enveloppe externe du corps. Ce puceron est rencontré sur colza mais est beaucoup moins fréquent que le puceron vert et le puceron cendré. Certains individus L. erysimi peuvent transmettre les virus de la mosaïque du navet (TuMV) et de la mosaïque mosaïque du chou-fleur (CaMV).



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#Puceron_Du_Navet #Ravageurs #Pucerons

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Pichon Gilbert

Culture colza

Ravageurs : Pucerons



3 viroses capables d’attaquer le colza



TuYV, virus de la jaunisse du navet est transmis par le puceron vert. Bien que fréquent, il est peu nuisible à la parcelle. Le symptôme de jaunissement internervaire peut passer inaperçu à l’automne et être difficilement décelable en l’absence de témoin sain. Sur une synthèse de 15 essais depuis 2010, le traitement anti pucerons a permis un gain de 2-3 q/ha mais cette perte peut être beaucoup plus importante allant jusqu’à 10 q/ha et n’être visible au printemps que par comparaison avec un témoin traité. CaMV, virus de la mosaïque du chou-fleur et TuMV, virus de la mosaïque du navet sont transmis par les pucerons verts et cendrés. Leur nuisibilité est importante mais ils sont moins fréquents. Les symptômes des mosaïques peuvent être violents (perturbations en montaison, tiges déformées mais aussi décolorations, rougissement et avortement des siliques).

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Pichon Gilbert

Ravageurs de pois

Le puceron vert



Le puceron vert est le principal ravageur du pois



Il est de couleur vert clair, parfois rose. Présent en quantité importante et dans toute la France, ce ravageur peut être très nuisible. Pour lutter contre eux, placer une feuille blanche rigide sous la végétation et secouer les tiges. Les pucerons se laissent tomber. Répéter l'opération plusieurs fois et Intervenir avant que les colonies ne soient trop bien installées. En présence de pucerons, si Karate K est disponible, intervenez à partir de 10 pucerons par plante impérativement avant le début de la floraison. En l’absence de Karate K, intervenez avec un pyréthrinoïde autorisé au seuil de 10 pucerons par plante.



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Pichon Gilbert

Culture tournesol

Ravageurs s’attaquant au tournesol



Les pucerons



Les cultures de tournesol peuvent être colonisées par le "petit puceron vert du prunier". Ce puceron évolue sur des hôtes primaires, pendant la saison froide, et sur des hôtes secondaires, pendant la belle saison. Le tournesol constitue un hôte secondaire de choix au printemps.



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