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Traore Phénix Mensah

[Chronique] Les matières premières agricoles: Le riz au 11 juin 2020



Sur le marché du riz la semaine dernière, les prix à l'exportation en Asie ont été stables à l’exception de la Thaïlande où l’appréciation du bath a contribué à la hausse des prix.



En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont grimpé à $505-$533 la tonne, son plus haut niveau depuis mai, contre $490-$512 la semaine du 1er juin. Une hausse consécutive à l’appréciation du bath et dans une moindre mesure à des inquiétudes persistantes sur l’approvisionnement sur le marché intérieur. A un tel prix, les acheteurs sont rares.

Au Vietnam, les prix du Viet 5% sont restés à leur plus haut niveau depuis début 2012, à $475 la tonne, la demande restant stable malgré une offre en hausse. Le Vietnam a exporté 3,09 millions de tonnes de riz au cours des cinq premiers mois de l'année, en hausse de 12,2% par rapport à la même période de l'année précédente.

En Inde, les prix du riz étuvé 5% sont également stables à $368- $ 373 la tonne, le plus bas en plus de deux mois, dans un contexte de faible demande. Les approvisionnements de la nouvelle saison ont commencé dans quelques États indiens, mais la demande d'exportation est négligeable, a déclaré un exportateur basé à Kakinada, dans le sud de l'État d'Andhra Pradesh. Dans le cadre de la reprise des relations entre la Malaisie et l’Inde, la Malaisie aurait passé une commande auprès de New Dehli pour 100 000 tonnes de riz pour mai-juin, alors que son importation totale de riz en provenance de l'Inde l'année dernière était d'environ 85 000 tonnes.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Riz



SOURCE: www.commodafrica.com



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Traore Phénix Mensah

L’ Afrique de l’Ouest est-elle loin de l’autosuffisance en riz malgré l'augmentation des superficies de production?



Le riz est la deuxième céréale la plus consommée en Afrique, après le maïs. En Afrique de l’Ouest où l’on consomme plus des deux tiers de la céréale en Afrique Subsaharienne, le riz a connu le plus grand essor avec une consommation multipliée par quatre au cours des 30 dernières années sous la triple influence de la croissance démographique, d’une forte l’urbanisation et de l’augmentation de la consommation de riz par habitant. Force est de constater que la progression anticipée des superficies et de la production de riz ne parviendra pas à enrayer la hausse des importations.



L’Afrique de l’Ouest serait-elle loin de l'autosuffisance en riz? Les importations de riz en Afrique sub-saharienne ont baissé de 4,7% pour atteindre 16,3 millions de tonnes (Mt) en 2018, mais à partir de l’année suivante, la courbe repris de la hauteur.

En effet, selon le département américain de l’Agriculture (USDA); la superficie et la production de riz progressera ( particulièrement au Burkina Faso, au Mali, en Guinée et au Sénégal) respectivement de 2,6 % et 3,3% dans les quatre pays d’Afrique de l’Ouest en 2020/21 pour atteindre 2,3 millions d’hectares de superficie et 4,9 millions de tonnes (Mt) de production de riz. Toutefois, les importations devraient croître de 12,9% en 2020/21 pour atteindre 2,8 Mt alors que l’USDA anticipe une baisse des importations de 5,7% en 2019/20 à 2,5 Mt suite à la hausse de prix internationaux du riz, consécutive à la pandémie du Covid-19 et aux blocages dans les principaux pays exportateurs d'Asie. Des hausses de prix qui devaient aussi ralentir le taux de croissance de la consommation de riz.

Les importations devraient progresser en 2020/21 de 20% en Guinée, de 16,6% en Mali, de 13,6% au Sénégal et de 3,5% au Burkina Faso. Néanmoins, la Guinée et le Mali ont une meilleure autosuffisante en riz que le Sénégal ou le Burkina, la production nationale assurant respectivement 80% et 87% de leur consommation de riz en 2019/20. Pour le Burkina Faso et le Sénégal ces taux sont respectivement de 44% et 30%.

#Riz #Production #Importation #Afrique_de_l_Ouest #USDA



SOURCE: www.commodafrica.com



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Kongoa Tikou

Soycain Togo

#Riz/ semis en poquet par les bonnes dames





Kongoa Tikou

Soycain Togo

#Riz/ semis en poquet par les bonnes dames





Victor gnoatibe Victor

Victor Yempabe, CRCI kara

#Riz, les bonnes dames en plein semi





Traore Phénix Mensah

[Chronique] Les matières premières agricoles: Le riz au 4 juin 2020



Les prix à l'exportation du riz vietnamien ont atteint leur plus haut niveau en plus de huit ans, les commerçants ne parvenant pas à répondre à la forte demande. En Thaïlande, ils progressent aussi avec l’appréciation du bath tandis qu’ils reculent en Inde avec un ralentissement de la demande.



Au Vietnam, les prix du Viet 5% ont grimpé à un plus haut de 8 ans à $475 la tonne jeudi 04 juin contre $450-$460 la semaine du 25 mai. Les commerçants ont des difficultés à répondre à la demande croissante alors que l’offre est faible et que les fortes pluies ralentissent la récolte été-autonome dans le delta du Mékong. Le Vietnam s’est fixé pour objectif d'expédier 7 millions de tonnes (Mt) de riz cette année, soit plus que le volume de l'an dernier, a annoncé mardi le gouvernement. Le pays d'Asie du Sud-Est a entièrement repris ses exportations de riz en mai après avoir brièvement interdit l'expédition des céréales en mars et limité les expéditions d'avril à 500 000 tonnes. Sur les cinq premiers mois de cette année, les exportations de riz ont augmenté de 3,7% par rapport à l'année précédente pour atteindre 2,86 Mt, selon les données douanières du gouvernement.

En Inde, les prix du riz étuvé 5% sont tombés à $368- $373 la tonne, contre $370-$ 375 la semaine dernière. Les importateurs en Afrique et en Asie ont ralenti leurs achats après s’être procurés de gros volumes en mai, estime Nitin Gupta, vice-président du commerce de riz d’ Olam India. Le gouvernement indien a augmenté de 2,9% le prix auquel il achètera les variétés de riz commun de la nouvelle saison aux agriculteurs locaux, a déclaré lundi le ministre de l'Agriculture.

En Afrique tout de même, la progression anticipée des superficies et de la production de riz au Burkina Faso, au Mali, en Guinée et au Sénégal lors de la campagne 2020/21 (octobre /septembre) ne parviendra pas à enrayer la hausse des importations consécutive à la croissance démographique et à des prix internationaux très compétitifs.

Pour les grades de riz courants, le gouvernement indien a fixé le prix de soutien à 1 868 roupies indiennes ($24,75) pour 100 kg, a déclaré Narendra Singh Tomar. Stimulés par l'augmentation du prix garanti, les agriculteurs indiens devraient planter davantage de riz en juin et juillet. En outre, il est anticipé que les pluies de mousson seraient supérieures à la moyenne cette année, ce qui devrait également stimuler les rendements des cultures. L'augmentation de la production obligera le gouvernement à acheter davantage aux agriculteurs locaux, augmentant ainsi l'approvisionnement local et ajoutant des stocks supplémentaires.

En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont augmenté à $490-$ 512 la tonne contre $489- $490 la semaine dernière. Une hausse attribuable à l’appréciation du bath. En outre, en dépit des récentes pluies, des inquiétudes persistent toutefois sur l'offre sur le marché intérieur du riz, ce qui contribue à maintenir les prix.

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Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 28 mai 2020



Le prix du riz à l'exportation du riz indien a reculé la semaine dernière après un pic de plus d'un an, tandis que les prix vietnamiens se sont maintenus près d'un sommet de deux ans.



En Inde, les prix du riz étuvé 5% sont tombés à $370- $ 375 la tonne contre $385 -$389 la semaine du 18 mai dernier, avec le ralentissement de la demande suite à une hausse des prix.

En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont légèrement baissé à $489- $490 contre $480 -$505 la semaine du 18 mai dernier, les acheteurs se tournant vers l’Inde et le Vietnam où les offres sont moins chères. Selon un négociant basé à Bangkok; des ventes ont eu lieu mais il n'y a eu aucun accord majeur car les prix sont encore assez élevés

Au Vietnam, les prix du Viet 5% sont demeurés inchangés à $450- $460 la tonne. Mais les prix seraient susceptibles de grimper dans les semaines à venir selon les négociants. Selon un commerçant basé dans la province du delta du Mékong à An Giang; la demande augmente plus rapidement que l'offre de la récolte été-automne qui vient de commencer. Il constate une augmentation de la demande de Cuba, de la Malaisie et des Philippines, qui accumulent des stocks en prévision de la pandémie de coronavirus.



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Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 21 mai 2020



La semaine dernière, sur l’ensemble des marchés en Asie, les prix à l’exportation du riz sont en hausse. Quand on sait que l'Indice FAO des prix des céréales a légèrement baissé tandis que les prix mondiaux du blé et du riz ont fortement augmenté. Les prix mondiaux du riz ont augmenté de 7,2 pour cent depuis mars suite aux restrictions.



Les prix du riz étuvé 5% ont grimpé en Inde à $385 -$389 la tonne contre $380 -$385 la semaine du 11 mai dernier, dynamisé par une hausse de la demande. Ainsi, la Malaisie s'est engagée à importer un record de 100 000 tonnes de riz en provenance d'Inde pour une expédition en mai et en juin. En outre, la faiblesse de la roupie, en augmentant les marges des ventes à l'étranger, a encore fait grimper les prix, selon les exportateurs.

En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont aussi augmenté, gagnant 5% à $480-$505 contre $480-$485 la semaine dernière, suite à l’appréciation du bath, qui a atteint un sommet de plus de deux mois jeudi. Le ministère de l'Agriculture prévoit une production d'environ 16 millions de tonnes (Mt) de sa principale récolte de riz au cours de la campagne 2020/21, un peu plus que l'année précédente, bénéficiant d'une augmentation des précipitations attendues. La superficie atteindrait 9,6 millions d’hectares pour un rendement de paddy de 24,66 Mt soit environ 16 Mt de riz usine. La production pour l'ensemble de la période 2020/21 serait d'environ 30,87 Mt, y compris la récolte principale et une récolte hors saison.

Au Vietnam, les prix du Viet 5% ont atteint un sommet d'un an à $450 -$ 460 la tonne suite à une forte demande face à de faibles disponibilités. Le Bangladesh a été frappé par le cyclone Amphanet endommageant les récoltes sur 176 000 hectares; mais la récolte d'été étant presque terminée dans les districts côtiers, l'impact serait limité; estime le ministre de l'Agriculture Abdur Razzaque. En Chine, les agriculteurs prévoient de planter 70 million mu (4,6 million hectares) de riz précoce cette année, en hausse de plus de 3 millions de mu par rapport à il y a un an, a déclaré vendredi le Premier ministre Li Keqiang.

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Traore Phénix Mensah

La chronique des matières premières agricoles: Le riz au 14 mai 2020



La sécheresse pèse toujours sur la filière riz thaïlandaise. La semaine dernière les prix à l'exportation du riz thaïlandais ont chuté. Aussi, le marché thaïlandais confronté à une vive concurrence des offres indiennes et vietnamiennes moins chères.



En Thaïlande, les prix du Thaï 5% se sont abaissés à $480- $485 la tonne contre $515-$546 $ la semaine du 08 mai. Selon les négociants en riz basé à Bangkok, la demande reste stable, mais ils espèrent que les acheteurs comme les Philippins pourraient être intéressés par le riz thaïlandais alors que les prix baissent, bien que la concurrence du Vietnam soit très forte.En Inde, les prix du riz étuvé 5% ont atteint leur plus haut niveau depuis début août, à $380- $ 385 la tonne. La demande est meilleure que l'an dernier, le riz indien étant offert à un prix inférieur à celui de Thaïlande et du Vietnam, a déclaré B.V. Krishna Rao, président de la Rice Exporters Association. Il a ajouté que la disponibilité des camions et des travailleurs, qui a limité les exportations en avril, s'est améliorée. Les exportations bénéficient également du soutien d'une roupie plus faible, ce qui augmente la marge des exportateurs sur les ventes à l'étranger. Au Vietnam, les prix du Viet 5% sont en hausse à $450-$460 la tonne en raison des faibles disponibilités. Les données préliminaires sur les expéditions ont montré que près de 150 000 tonnes de riz devaient être chargées dans le port d'Ho Chi Minh Ville entre le 2 et le 17 mai, la majeure partie se dirigeant vers les Philippines. Les exportations de riz en janvier-avril devraient chuter de 7,9% par rapport à l'année précédente pour s'établir à 1,9 million de tonnes (Mt), tandis que les recettes progresseraient de 0,2% à $892 millions. Le Bangladesh achètera 200 000 tonnes supplémentaires de riz paddy pendant la saison de récolte en cours pour sécuriser les approvisionnements des opérations de secours, a déclaré un responsable du ministère de l'Alimentation. Le Cambodge lèvera une interdiction partielle des exportations de riz qui avait été mise en place pour garantir la sécurité alimentaire locale pendant la crise du coronavirus, a annoncé mercredi dernier le ministre des Finances, Aun Porn Moniroth.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 8 mai 2020



La demande est en hausse en Asie et en Afrique, ainsi qu’au Vietnam face à une offre restreinte. Les prix à l'exportation du riz en provenance d'Inde se sont donc maintenus à un niveau élevé. Pendant ce temps, en Thaïlande, l’éloignement de la sécheresse a fait baisser les prix.



Au Bangladesh, le ministère de l'Alimentation a indiqué que le pays achèterait 1,15 million de tonnes de riz et 800 000 tonnes de paddy aux agriculteurs locaux pendant la saison de récolte en cours afin de garantir l'approvisionnement. En Inde, les prix du riz étuvé 5% sont inchangés à $378- $383 la tonne. La demande de riz indien des acheteurs asiatiques et africains s'améliore lentement car New Delhi offre des prix plus compétitifs que la Thaïlande, a déclaré un exportateur basé à Kakinada, dans le sud de l'État indien d'Andhra Pradesh. La faiblesse de la roupie a été aussi un point positif car cela augmente la marge des exportateurs sur les ventes à l'étranger. En Indonésie, selon le ministre coordinateur des Affaires économiques, Airlangga Hartarto, les stocks de riz devraient atteindre 4,7 millions de tonnes (Mt) jusqu'à la fin de cette année. Au Philippines, premier acheteur mondial de riz, selon William Dar, secrétaire à l'Agriculture, le pays cherchent à acquérir 300 000 tonnes supplémentaires de riz pour augmenter les stocks de l'État tout en luttant contre la pandémie de coronavirus et avant sa propre saison de soudure au troisième trimestre. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont reculé à $515- $546 la tonne, contre $535- $557 la semaine précédente suite à l’amélioration de l’offre avec le retour des pluies mais dans un contexte où la demande en provenance de l’étranger est restée inchangée. Au Vietnam, les prix du Viet 5% se sont propulsés à un sommet $450 la tonne jeudi avec la baisse des disponibilités intérieures, mais l'activité sur le marché d'exportation est restée calme. Le Premier ministre vietnamien Nguyen Xuan Phuc a accepté la semaine dernière de reprendre pleinement les exportations de riz du pays à partir du mois de mai mais peu de nouveaux contrats ont été signés récemment car les approvisionnements intérieurs sont faibles et de nombreuses entreprises locales se concentrent sur leur achat de riz auprès des agriculteurs pour le programme national de stockage.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 4 mai 2020



La reprise de la demande des pays africains a stimulé le marché du riz indien ; ce, même si les approvisionnements restent limités en raison des blocages dus au coronavirus, tandis que la sécheresse en Thaïlande maintient les prix en l'absence de nouvelles offres.



En effet, en Inde, le riz étuvé 5% a atteint un sommet de neuf mois à $378- $ 383 la tonne contre $374- $379 la semaine dernière. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont légèrement progressé à $535-$557 la tonne contre $530-$556 la semaine dernière. Le marché est calme, pas de nouveaux accords sont signés, mais la sécheresse en cours a limité l'approvisionnement en riz et maintenu les prix élevés. Cependant, certains jours de pluie dans les provinces rizicoles ce mois-ci ont levé l'espoir que la sécheresse pourrait bientôt se terminer. Au Vietnam, les prix du Viet 5% n'étaient pas disponibles en raison d'un jour férié. Selon les données du gouvernement, les exportations de riz sur janvier-avril devraient chuter de 7,9% par rapport à la même période en 2019 pour s'établir à 1,9 million de tonnes. Les recettes progresseraient de 0,1% à $892 millions .En avril, les exportations de riz ont totalisé probablement 400 000 tonnes, pour une valeur de $191 millions. Au Bangladesh, la récolte de riz cette année devrait augmenter de 0,51% à 19,5 millions de tonnes par rapport à l'année précédente, malgré les inquiétudes concernant une pénurie de main-d'œuvre pour récolter dans un contexte de confinement, selon le Département américain de l'Agriculture (USDA). En outre, les coûts de main-d'œuvre, de transport, de stockage et de traitement devraient augmenter. Les prix intérieurs du riz ont également atteint un sommet de deux ans suite aux achats de panique. Le Myanmar reprendra ses exportations de riz à partir de mai à des volumes réguliers de 150 000 tonnes. La Fédération du riz du Myanmar (MRF) a déclaré que 100 000 tonnes seront expédiées à l'étranger tandis que les 50 000 tonnes restantes seront échangées à la frontière.

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Traore Phénix Mensah

Le riz va t-il manquer en Côte d’Ivoire ?



La consommation annuelle de riz en Côte d’Ivoire est aujourd’hui autour de 1 900 000 tonnes, pour une production locale de 1 300 000 tonnes. Mais le pays importe près de 1 500 000 tonnes. Avec la crise sanitaire due au Coronavirus, perturbant les chaîne d’approvisionnement, faut-il craindre une rupture de stock dans le pays ?



Le ministre ivoirien de la Promotion de la Riziculture, Gaoussou Touré, affirme lors d’un point « qu’il n’y aura aucune rupture de stock de riz en Côte d’Ivoire ». Selon le ministre, la mise en œuvre du Programme d’urgence riz permettra la production de 500 000 tonnes additionnelles de riz blanchi, et apportera une réponse concrète aux effets néfastes du Covid-19 sur la filière. Il fait savoir que le Programme d’urgence riz (PUR) 2020 qui a été élaboré permettra, entre autres, de soutenir les riziculteurs par la mécanisation de la mise en valeur des superficies retenues, de soutenir les riziculteurs par la mise à disposition de kits sanitaires, et d’intrants (semences certifiées à haut rendement, engrais, produits phytosanitaires). Dans les faits, il faut reconnaître que l’atteinte de l’autosuffisance rizicole en Côte d’Ivoire reste tributaire de plusieurs facteurs : des investissements importants pour la maîtrise de l’eau, la création de petites et moyennes entreprises spécialisées dans l’emploi et surtout l’entretien du matériel agricole, qui signeraient ensuite des contrats avec les producteurs et les usines de décorticage de riz et il faudrait également limiter progressivement les importations. Selon certains observateurs, la production de riz en Côte d’Ivoire peine à suivre le rythme de la consommation intérieure portée par la croissance démographique, l’urbanisation et le changement du régime alimentaire. L’Afrique de l’Ouest importe en effet 5 millions de tonnes de riz blanchi pour compléter une production qui ne couvre que 60% des besoins. Les trois importateurs de riz de la région sont dans l’ordre le Nigeria (2 millions de tonnes), la Côte d’Ivoire (900 000 tonnes) et le Sénégal (700 000 tonnes) selon inter-reseaux.org. L’on imagine l’impact engendré sur les réserves de change de ces pays, le déséquilibre potentiel causé à la balance de paiement et la dangereuse dépendance de ces pays aux soubresauts internationaux; et surtout en ces temps bouleversés par la crise du coronavirus.

#Riz #Côte_d’Ivoire



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SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Faut-il s'inquiéter pour l’épuisement des stocks de riz en Afrique ?



Il est à présent incontestable que les mesures prises ici et là pour endiguer la propagation du covid-19, pèsent lourd sur les mouvements du commerce agricole. Les chaînes d’approvisionnement sont soit interrompu, soit perturbées. C’est dans cet ordre d’idée que la plateforme logistique nigériane, Kobo 360, l'"Uber pour camions", lance un cri d'alarme, se faisant l'écho de nombreuses situations alarmantes en Afrique liées au confinement.



Rappelons que le 27 avril, les chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), ont tenu une session extraordinaire en visioconférence. Le point a été fait sur la pandémie de Covid-19 dans l’Uemoa."La Conférence relève par ailleurs que les difficultés liées aux importations, la fermeture des marchés, les mesures de confinement et la mise en quarantaine des zones touchées par la pandémie pourraient priver les producteurs ruraux d’un accès facile aux intrants agricoles et affecter négativement les résultats de la campagne 2020/21 déjà sous la menace du péril acridien avec l’installation prochaine de la saison des pluies. Cette situation pourrait déboucher sur une aggravation de la situation alimentaire et nutritionnelle pour la région en 2021." Où se situe les autres inquiétudes? Actuellement, 30% de la flotte de camions de Kobo 360 (une plateforme qui met en contact les propriétaires de flottes de véhicules avec les sociétés demandeuses de services de transport) au Nigeria, Togo, Ghana mais aussi au Kenya et Ouganda n'opère pas. Des agriculteurs lancent des signaux de détresse devant leurs récoltes qui pourrissent dans les champs ou dans les entrepôts, en attendant des camions qui ne viennent pas. Et les moulins ne parviennent pas à acheminer leur riz décortiqué aux commerçants. A l'import aussi les denrées se font rares car l'Inde, le Vietnam et le Cambodge ont interdit ou fortement réduit leurs exportations notamment de riz, afin de sécuriser leur propre approvisionnement, même si c'est en train de reprendre. Des mesures que l'Afrique sub-saharienne, premier importateur mondial, prend de plein fouet. Au Nigeria les transporteurs sont, théoriquement, exempts des restrictions du confinement, mais craignent d'être contaminés ou arrêtés voire pénalisés par des éléments zélés de police ; si les mesures de confinement ont été assouplies dans les Etats de Lagos, Ogun et dans le territoire fédéral d'Abujan, il a été imposé ce week-end dans l'Etat de Kano face à la hausse de cas de Covid-19 ce week-end. Côté consommateurs, le manque d'approvisionnement alimentaire fait grimper les prix. Selon SBM Intelligence, le prix du sac de riz importé a augmenté de plus de 7,5% à Abuja et Lagos entre la troisième semaine de mars et début avril ; le sac de riz local a aussi grimpé de 6 à 8%. S'agissant de la Côte d'Ivoire, dimanche, le ministre de la Promotion de la riziculture, Gaoussou Touré, a rassuré qu’il n’y aura aucune rupture de stock de riz en Côte d’Ivoire, dans la mesure où la mise en œuvre du Programme d’urgence riz permettra la production de 500 000 t additionnelles de riz blanchi, et apportera une réponse concrète aux effets néfastes du COVID-19 sur la filière, selon le communiqué. Et l'inquiétude ne porte pas que sur la situation actuelle. Selon un sondage réalisé par l'entreprise nigériane qui fournit logistique et financements au secteur agricole, Afex Commodities Exchange, les stocks d'engrais dans le pays sont actuellement 20% moins élevés que d'habitude et il n'y aurait assez de semences et autres intrants que pour cultiver un million d'hectares contre les 30 millions habituellement cultivés, souligne Reuters. Les banques ne viennent plus inspecter les fermes et donc n'accordent plus de crédit ; or, on commence à planter le riz au Nigeria en mai. Pour conclure, "La Conférence, consciente que les couches vulnérables sont très affectées par les mesures prises pour limiter la propagation de la pandémie à Coronavirus, recommande aux Etats membres de mettre rapidement en œuvre les mesures d’atténuation prises en leur faveur."

#Covid_19 #Afrique #Nigeria #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières premières agricoles: Le riz au 23 avril 2020



Le confinement dû au Covid-19 limite toujours les transactions du riz, quand bien même, les prix à l'exportation du riz en Inde sont légèrement descendus de leur sommet de huit mois; par contre, les prix sont élevés au Vietnam.



En Egypte, le chef de la division riz de la Grains industry Chamber, affirme que le pays dispose suffisamment de riz pour approvisionner le marché local jusqu'en novembre 2021. En outre, le pays prévoit également de recevoir près de 3 millions de tonnes de riz blanc au cours de la nouvelle saison des récoltes ( une récolte qui contribuera à augmenter les stocks stratégiques de riz du pays) qui commence en septembre prochain. En Inde, les prix du riz étuvé 5% ont faibli par rapport au niveau record de 8 mois la semaine dernière avec la chute de la roupie. De $375-$380, les prix se sont élevés cette semaine à $374-$379 la tonne. L’Inde a prolongé le confinement. Un confinement qui a limité les échanges de riz paddy et blanchi alors que la demande africaine était bonne, souligne un exportateur basé à Kakinada, dans le sud de l'Andhra Pradesh. Au Vietnam, les prix du Viet 5% se situaient entre $440-$450 la tonne, soit leur plus haut niveau depuis près de deux ans. Selon les commerçants, le quota de 500 000 tonnes (contre 400 000 tonnes annoncé précédemment) de riz à exporter ce mois-ci n’est pas suffisant pour couvrir les contrats signés avant que le gouvernement n'interdise les exportations de riz en mars. En Thaïlande, les prix du Thaï à 5% se situent à $530 -$556 contre $530- $538 la semaine du 13 avril. Les négociants estiment que les prix n’ont guère évolué car la demande est restée stable et aucun accord majeur n'est en vue. Au Bangladesh, où le confinement a été prolongé jusqu'au 5 mai, la récolte du riz d'été pourrait être affectée par une pénurie de main-d'œuvre. Si cette situation persiste, le Bangladesh pourrait manquer son objectif de 20 millions de tonnes (Mt) pour la récolte de riz de la variété d'été «Boro» cette saison, ont déclaré des responsables du ministère de l'Agriculture. La variété Boro contribue à plus de la moitié de la production annuelle de riz du Bangladesh, soit environ 35 Mt.

#Chronique_Matières_premières_agricoles #Covid_19 #Riz



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Traore Phénix Mensah

Secteur semencier au Ghana: La production de semences de maïs et de riz a grimpé dans le pays



Au Ghana les volumes de vente de semences certifiées dans le cadre du commerce formel ne répond qu'à 20% de la demande nationale. L’accès à des semences de qualité est l’un des principaux défis des acteurs agricoles en Afrique de l’Ouest.



Le marché des semences au Ghana devrait croître à un TCAC de 3,8% au cours de la période de prévision (2020-2025). Le secteur des semences au Ghana se caractérise par d'importants investissements dans le secteur qui promeuvent les programmes de sélection et soutiennent les sociétés semencières et les distributeurs d'intrants agricoles. Selon l'USDA, les volumes de vente de semences certifiées dans le cadre du commerce formel ne répond qu'à 20% de la demande nationale, souligne le Département américain de l'Agriculture (USDA). Le reste, soit 80%, est fourni par le secteur informel. Sur ces 20% des semences empruntant le réseau formel, 70% sont constitués de semences de maïs et de riz. La production de semences pour l'ensemble de ces produits essentiels devrait augmenter de 10% durant l'actuelle campagne 2019/20, suite à la subvention de 50% allouée en 2017 par le gouvernement à la production de ces intrants dans le cadre de son initiative Planting for Food and Jobs. Le rapport de l'USDA date du 8 avril mais il est fort probable que l'étude ait été réalisée avant le plein impact des mesures de confinement liées au coronavirus. Les projections sont donc à prendre avec prudence. les chiffres publiés par l'USDA font état d'un fort dynamisme de la production de semences certifiées déjà ces deux dernières années, suite à cette incitation financière. Dans le maïs, la progression entre 2017 et 2018 atteint 458%, pour le riz elle est de 490%, pour le soja de 782%. L'USDA rappelle que l'importation de semences au Ghana n'est pas assujettie à une taxe mais doit avoir un permis. Les importations de semences certifiées de maïs viennent d'Afrique du Sud, des Etats-Unis, de l'Union européenne, du Brésil et de Côte d'Ivoire. Pour le riz, les fournisseurs principaux sont la Côte d'Ivoire, les USA, l'Afrique du Sud, l'UE, l'Inde et le Canada.

#Secteur_semencier #Ghana #Riz #Maïs



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Traore Phénix Mensah

Le retour de l’Inde sur le marché du riz, va soulager l’Afrique



Le riz durant cette crise sanitaire est l’une des denrées alimentaires la plus demandé. La perturbation des exportations à semer le doute quant à la disponibilité des stocks dans les pays importateurs. L’Inde avait donc suspendu ses exportations pour des raisons de logistiques et une pénurie de main d’œuvre dans les rizières qui empêche les livraisons de riz suite à la pandémie du Covid-19.



Après trois semaines d’interruption et une envolée des prix mondiaux du riz de 10 % en mars, les négociants indiens signent de nouveau des contrats d’exportation de riz. Tout de même il faudra du temps pour que les exportations reviennent à un niveau normal d’avant crise. De nouveaux contrats commencent à être signés mais à un niveau très lent en raison de goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. L’Inde compte une production 2020 de 117 millions de tonnes (Mt) pour une consommation annuelle de 100 Mt. Le retour de l’Inde est une bonne nouvelle, tant les prix pratiqués par la Thaïlande sont en hausse. Ce retour sur le marché des exportations de riz implique un soulagement pour le marché et occasionne obligatoirement une baisse des prix du riz thaïlandais. La hausse des cours mondiaux et les potentielles interruptions dans les chaînes d’approvisionnement de riz asiatiques ont mis l’Afrique subsaharienne sous pression. Déjà touchée par des plus insuffisantes qui ont impacté les récoltes, l’Afrique de l’Ouest constate une baisse de 3 % par rapport à la production de 2018. Une baisse qui concerne surtout le Nigéria et le Mali et laisse présager des stocks insuffisants dans ces pays. Parmi les plus grands importateurs de riz en 2019, on compte en Afrique le Nigéria avec 2,4 Mt, la Côte d’Ivoire avec 1,8 Mt, et du Sénégal avec 1,3 Mt.

#Marché #Riz #Afrique #Inde



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 16 avril 2020



Le retour de deux des grands exportateurs asiatiques,à savoir l’Inde et le Vietnam; redynamise le marché du riz. La pluie arrose la Thaïlande qui a souffert de la sécheresse.



Déjà la semaine dernière, les prix à l'exportation du riz en Inde ont rebondi à un sommet de huit mois, alors que les commerçants ont recommencé à signer de nouveaux contrats après une suspension de près de trois semaines, tandis que les pluies ont soulagé la Thaïlande frappée par la sécheresse, faisant baisser les prix. En Inde, les prix du riz étuvé 5% ont grimpé à $375- $380 la tonne la semaine dernière contre $361- $365 le mois dernier sous l’impulsion d’une hausse de la demande mais avec des approvisionnements limités suite au confinement décrété jusqu’au 3 mai. Les négociants indiens de riz avaient cessé de signer de nouveaux contrats d'exportation, les pénuries de main-d'œuvre et les perturbations logistiques entravant la livraison des contrats existants. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% sont tombés à $530- $538 la tonne contre $555- $580 la semaine du 06 avril, les précipitations à Bangkok et dans certaines provinces rizicoles ont relâché la pression avec l’espoir que la sécheresse, qui sévit depuis novembre, pourrait prendre fin plus tôt que prévu. Au Vietnam, les prix du Viet 5% n'étaient pas disponibles pour la quatrième semaine consécutive, même si le gouvernement a levé partiellement son interdiction d'exporter du riz. En effet, le gouvernement a autorisé l'exportation de 400 000 tonnes de riz pour le mois d'avril. Toutefois, aucun nouveau contrat d'exportation de riz n'a été signé car le volume des contrats signés avant l'interdiction était déjà supérieur au quota, précise un négociant basé à Ho Chi Minh Ville.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Riz



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Traore Phénix Mensah

Le marché du riz pourrait reculer en 2020



Selon l’Observatoire des statistiques internationales sur le riz (Osiriz), le commerce mondial de riz a chuté en 2019 et pourrait encore reculer en 2020.



Il y a eu très peu d’activité la semaine dernière dans les principaux pays d’Asie, les exportations en Inde étant entravées par la mise en confinement du pays tandis qu’au Vietnam les exportateurs sont toujours dans l’attente de la décision du 1er ministre pour la reprise des exportations. Quant à la Thaïlande, les prix demeurent à des sommets de sept ans. D’après le dernier rapport publié par l’observatoire, le commerce global de la céréale s’est contracté de 9 % à 44,1 millions de tonnes contre 48,5 millions de tonnes un an plus tôt. Un recul s’expliquant essentiellement par une contreperformance de la Thaïlande, deuxième exportateur mondial qui a enregistré une chute de 30 % des expéditions. Si pour cette année, les perspectives initiales tablent sur un léger bond de 2,2 % à 45,1 millions de tonnes, cet optimisme reste fragile en raison des différentes évolutions sur le marché global face à la pandémie du coronavirus. Dans les faits, alors que l’Inde a suspendu les nouveaux contrats à l’exportation en raison de problèmes logistiques liés au confinement, le Vietnam a arrêté temporairement ses expéditions afin de faire le point sur la disponibilité de la céréale sur son marché intérieur. Dans un tel contexte, la Thaïlande est en première ligne avec d’autres pays comme le Pakistan pour assurer un approvisionnement optimal du marché mondial. Du côté de l’Afrique subsaharienne qui représente le tiers des importations mondiales, la tendance reste à la prudence. En effet selon l’observatoire, les marchés internes sont sous pression en raison de la hausse des prix mondiaux et des possibles interruptions dans les chaînes d’approvisionnement de riz asiatique. Les commerçants et importateurs africains font leurs comptes et les stocks rizicoles devraient encore tenir quelques semaines, voire plusieurs mois, comme pour l’ensemble des denrées alimentaires de grande consommation. Les États africains se mobilisent aussi pour lancer des programmes d’urgence et produire davantage de riz cette année. Mais, les effets de ces politiques ne devraient pas se faire sentir avant plusieurs mois.

#Marché #Riz #Osiriz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 9 avril 2020



Le sucre a également gagné quelques points tout comme nombreuses autres matières premières la semaine dernière. Il demeure tout de même à des niveaux historiquement bas.



Le roux est passé de 10,31 cents la livre (lb) vendredi 03 avril à 10,43 cents jeudi 09 avril, tandis que la tonne de blanc passait de $ 336,50 à $ 348,50. Pourtant, les perspectives de hausse de production au Brésil sont bien là étant donné la faiblesse des cours du pétrole, ce qui n'incite guère les raffineries à gonfler les volumes de canne dédiés à la production d'éthanol. Aussi, le jeudi dernier, le Département américain de l'Agriculture (USDA) a relevé de 546 884 t ses estimations de stocks de fin de campagne 2019/20, ce qui porterait ces derniers à totaliser 1,4 Mt alors que début mars, l'USDA les estimait encore à seulement 888 000 t. Ainsi, le ratio stock/utilisation passerait à 11,7% contre 7,2% estimé en mars mais inférieur aux 14,5% en 2018/19 et, en tout les cas, en dessous de l'objectif minimum des 13,5% comme défini dans l'accord USA-Mexique. Il faudrait encore une hausse de 222 000 t des stocks pour atteindre ce seuil de 13,5%. Les expéditions de sucre blanc d'Inde sont au point mort du fait du confinement et la récolte en Thaïlande est estimée par Czarnikow en baisse de 49% cette campagne. L'offre risque d'être étroite prochainement ce qui explique que les positions rapprochées sur le marché à terme soient plus chères que l'éloigné : les contrats sur mai sont à prime sur août qui est à prime sur octobre. Ce qui devrait encourager tous ceux qui ont des stocks à exporter maintenant, sans attendre, soulignent les observateurs. Mais, évidemment, en toile de fond, on retrouve le Brésil avec sa récolte qui va bientôt démarrer.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 9 avril 2020



Le confinement quasi généralisé n’a pas été sans impact sur le marché du riz la semaine dernière. Les exportations sont entravées en Inde, au Vietnam les exportateurs sont toujours dans l’attente de la décision du 1er ministre et en Thaïlande, les prix demeurent à des sommets de sept ans.



Le coronavirus, toujours le doigt sur la manette.En Egypte, le cabinet a déclaré lundi que le pays avait suffisamment de réserves de sucre pour 8,6 mois, de riz pour 4,2 mois et d'huiles végétales pour 5,8 mois. Au Bangladesh, le gouvernement a interrompu l'exportation de sa variété de riz commune, les prix intérieurs des céréales de base ayant été poussés à des plus hauts de deux ans en raison des achats de panique. En Inde, premier exportateur mondial de riz, les commerçants ont cessé de signer de nouveaux contrats d'exportation, la pénuries de main-d'œuvre et les perturbations logistiques causées par le blocage de 21 jours entravant déjà la livraison des contrats existants. Au Vietnam, les prix du Viet 5% ne sont pas aussi disponibles et ce depuis trois semaines avec la décision du Vietnam de suspendre la signature de nouveaux contrats d’exportation afin de garantir que les approvisionnements nationaux sont suffisants pendant la pandémie. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% sont passés du plus haut atteint depuis avril 2013 à $555-$580 la tonne portés par les craintes de pénuries dans l’approvisionnement suite à la sécheresse persistante. Les exportateurs de riz en Thaïlande surveille la situation dans les pays exportateurs concurrents.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Coronavirus #Riz



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Traore Phénix Mensah

L’Afrique, grande importatrice du riz face aux tumultes du marché du riz dû au coronavirus



Nonobstant les efforts remarquables fournis pour l’autosuffisance rizicole en Afrique , le continent est toujours le grand importateur de riz. Il se trouve donc être vulnérable en ce moment de crise sanitaire où le riz au vu des différentes décisions prisent par les pays exportateurs, est un élément précieux pour la sécurité alimentaire.



Dans ans dernier rapport mensuel d'indice des prix alimentaires publié début avril; la FAO remarque que, depuis le début de l'année, les prix du riz sur le marché international ne cessent d'augmenter et sont à leur plus haut niveau depuis juin 2018. Effectivement, c’est la guerre du riz. Selon l'IGC, les stocks de fin de campagne 2019/20 totaliseraient 177 Mt et grimperaient à 185 Mt fin 2020/21 ; ces stocks représentent 35% de la consommation mondiale annuelle. Mais plus de 40% des stocks de riz se trouvent bel et bien dans les entrepôts des principaux pays exportateurs et non sur les bateaux, coronavirus obligent. Au confinement indien (confinement qui a entraîné des pénuries de main d'œuvre et des problèmes logistiques) s'est ajoutée la décision la semaine dernière du Vietnam (ème exportateur mondial derrière l'Inde et la Thaïlande) d'interdire toute signature de nouveaux contrats le temps de s'assurer que l'approvisionnement local est suffisant pour couvrir sa demande nationale. Notons que sur les quelque 5 Mt de riz exporté par le Vietnam, 60% vont à d'autres pays asiatiques et 22% à l'Afrique. Le Cambodge de son côté a annoncé interdire toute exportation de riz blanc et paddy pour assurer sa sécurité alimentaire nationale durant toute la pandémie. La thaïlande jouit donc d’une grande liberté sur le marché de l’exportation; quasiment seul en lice, renversant la situation qui prévalait jusque là. La situation de l'Afrique est la plus fragile. Malgré les annonces politiques fracassantes et répétées de hausse de production pour atteindre l'autosuffisance cette dernière décennie, on en est encore loin. L'Afrique sub-saharienne, qui est la troisième région consommatrice de riz au monde et affiche la plus forte progression de sa demande, représente encore un tiers des importations mondiales. Si ses achats ont baissé en 2018, ils auraient progressé de 3,6% en 2019 à 17,4 Mt contre 16,7 Mt en 2018, selon Patricio Mendez del Villar, chercheur au Cirad et responsable d'Osiriz. Il est, évidemment, difficile de se prononcer sur 2020 car outre l'impact du coronavirus et en fonction de comment se dessinera l'après coronavirus, la fermeture des frontières terrestres du Nigeria depuis août 2019 impactait déjà les chiffres d'importations africaines de riz du continent. La vulnérabilité de l'Afrique sub-saharienne est due à ce qu'elle détient les plus faibles stocks de céréales (estimés à 2,43 Mt de riz fin 2019/20 pour tout le sous-continent) au monde au regard de sa consommation car les budgets des Etats sont faibles et les capacités de stockage limités.

#Marché #Riz #Afrique #Coronavirus



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 2 avril 2020



Par crainte des effets du coronavirus sur la sécurité alimentaire, des pays exportateurs de riz, ont soit interdit de nouvelles exportations contrats, soit arrêté les exportations pour garantir la sécurité alimentaire.



Les prix à l'exportation du riz thaïlandais ont atteint leur plus haut niveau en 7 ans la semaine dernière en raison des attentes d'une augmentation des ventes après que l'Inde, le principal exportateur, a été bloqué pour freiner la propagation du coronavirus et que son principal rival, le Vietnam, a temporairement interdit de nouvelles exportations contrats tandis que le Cambodge a annoncé qu'il interdirait les exportations de riz blanc et de riz paddy pour garantir la sécurité alimentaire. En effet, en Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont bondi à $560-$570 la tonne le jeudi dernier, son plus haut niveau depuis avril 2013, contre $468- $495 la semaine du 20 mars. Au Vietnam, pour la deuxième semaine consécutive, les prix du Viet 5% ne sont pas disponibles. Les commerçants sont toujours dans l’attente de la décision finale du Premier ministre de lever l'interdiction afin de pouvoir reprendre les exportations de riz. Les approvisionnements sont abondants, ont précisé les commerçants. Le ministère vietnamien de l'Industrie et du commerce (MoIT) a proposé de reprendre les exportations de riz à partir d'avril, avec un volume de 400 000 tonnes, après avoir compilé des rapports sur la production, la consommation intérieure et les exportations, selon VNA. En Inde, en raison du confinement imposé pour 21 jours à partir du 24 mars, les exportateurs n’ont pu réaliser cette semaine leurs opérations et aucun prix n’a été communiqué. Le Bangladesh commencera à vendre du riz à prix réduit à partir de la semaine prochaine pour aider les pauvres alors que les prix intérieurs des céréales de base atteignent un sommet de deux ans dans un contexte de panique en raison des craintes du virus.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Coronavirus #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Thaïlande veut anticiper une amélioration de ses expéditions de riz durant le second trimestre 2020



La filière du riz en Thaïlande était pénalisé en début de campagne par rapport à ses concurrents indien et vietnamien.Dans un contexte de crise sanitaire généralisée, le pays veut anticiper une amélioration de ses expéditions durant le second trimestre 2020.



Deuxième exportateur mondial de riz, produisant environ 20 millions de tonnes de riz chaque année et exportant près de 8 millions de tonnes; la Thaïlande se frotte désormais les mains en raison des restrictions régnant en Inde et au Vietnam, ses deux concurrents. En effet, l’Inde, premier exportateur de riz, a décrété un confinement de trois semaines en raison de la crise du coronavirus, ce qui engendre de nombreux problèmes logistiques pour les acteurs locaux. Pour sa part, le Vietnam, troisième fournisseur, a suspendu les nouveaux contrats de riz pour assurer un approvisionnement domestique confortable et pourrait imposer des quotas à l’export selon certains négociants. En augmentant ses volumes à l’export, la Thaïlande pourrait ainsi contrebalancer un éventuel déficit de riz sur le marché mondial. Selon Chookiat Ophaswongse, président d’honneur de l’Association thaïlandaise des exportateurs de riz; au début de l’année, les perspectives d’exportation du riz thaïlandais semblaient sombres. Mais avec le coronavirus, c’est un véritable retournement de situation que l’on observe

#Riz #Exportation #Thaïlande #Coronavirus



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Traore Phénix Mensah

Transformation de riz: Le Liberia signe un accord de garantie avec Afriland First Liberia pour financer les principaux transformateurs de riz du pays



Un accord de garantie signé donc entre le gouvernement libérien et Afriland First Bank Liberia afin de fournir un appui financier aux principaux transformateurs de riz du pays et ainsi contribuer à améliorer la production et la transformation.



Un accord est présenté comme le premier partenariat public-privé dans le secteur agricole et le point de départ d'un nombre croissant d'interventions gouvernementales dans l'agriculture que ce soit au niveau de la sécurité alimentaire, la production, la transformation, la distribution et la commercialisation des produits libériens. Ces prêts devraient stimuler le marché intérieur libérien et la production de riz paddy tant par les petits agriculteurs que les coopératives. Notre confrère rappelle que les prêts des banques commerciales au secteur agricole en Afrique sub-saharienne -et par conséquent au Liberia- sont inférieurs à 4 % de l’ensemble des financements accordés. En outre, les perspectives d’augmenter les rendements, notamment du riz, sont faibles au Liberia. L’action du gouvernement tend donc à redynamiser un secteur en grande difficulté. Le ministère des Finances centralise l’ensemble des paiements du riz et assurera les paiements aux transformateurs par l’intermédiaire de leurs comptes à la banque Afriland. Dans le même temps, le ministère et la banque suivront et superviseront les transferts d’argent, veillant à ce que les fonds parviennent aux bénéficiaires visés, qu'ils sont utilisés en conformité avec les objectifs du gouvernement, et que le riz est bien planté et transformé.

#Financement #Transformation #Riz #Liberia



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 26 mars 2020



Le marché international du riz est en ébullition en raison de la pandémie du coronavirus. Y aura-t-il pénurie de riz?



Au Vietnam par exemple, le pays a décidé mercredi 25 mars de cesser de signer de nouveaux contrats d'exportation de riz jusqu'au samedi 28 mars au plus tôt dans le cadre d'un réexamen pour s'assurer qu'il dispose de suffisamment de riz au niveau national pour faire face à l'épidémie affirmant que la sécurité alimentaire était toujours la priorité du gouvernement. Le pays va stocker 270 000 tonnes de riz, dont 80 000 tonnes de riz non décortiqué, pour garantir la disponibilité de la céréale. En Inde, premier exportateur mondial, le confinement du pays pour 21 jours complique les exportations tandis qu’en Thaïlande, qui n’a pour l’instant pas pris de mesure de confinement, les approvisionnements sont surveillés de près en raison de la sécheresse. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% sont tombés à $ 468- $ 495 la tonne par rapport au pic de la du 16 mars dernier à $480- $505. La baisse des prix est due aux fluctuations de la monnaie, tandis que la situation de l'offre et de la demande est restée relativement inchangée. Il faut rappeler que le gouvernement thaïlandais a déclaré l'État d'urgence mais n'a pas encore émis de restrictions qui auraient un impact direct sur la production agricole ou les exportations. Au Bangladesh, les prix intérieurs du riz ont augmenté de 10%, les craintes de virus ayant déclenché des achats de panique. Le Premier ministre Sheikh Hasina a appelé mercredi 25 mars les gens à s'abstenir de stocker et précisé que le pays disposait des stocks de 1,7 million de tonnes de céréales.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Riz



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Mawussi Emmanuel

AJCDD/Plateaux/ MAWUSSI

#riz

les bonnes pratiques en SRI





Bomboma Jean

L’Etat camerounais octroie 2 millions pour améliorer la filière de riz

Selon l’Agence Ecofin, le gouvernement camerounais va doter les riziculteurs encadrés par la Société d’expansion et de modernisation de la riziculture de Yagoua (Semry), dans l’Extrême-Nord du Cameroun, de magasins de stockage des intrants grâce à un financement de la Banque mondiale.



Les chantiers de toutes ces infrastructures en cours de construction ont été visités les 13 et 14 mars 2020 par le directeur général de la Semry, Fissou Kouma, et le coordonnateur du Programme de lutte contre les inondations (Pulci), cheville ouvrière de ces projets. D’après les conducteurs du projet et les entreprises mobilisées sur les différents chantiers, les travaux seront livrés dans trois mois, c’est-à-dire au mois de mai 2020.

#Cameroun #Riziculture #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 19 mars 2020



L’on observe encore une hausse des gains en Thaïlande et au Vietnam, où la propagation du coronavirus soulève des inquiétudes quant à la suffisance des stocks disponibles.



En marge de l'inquiétude sus-évoquée, il noté quand même que les prix à l’exportation du riz indien sont restés stables. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% de brisures ont progressé à $480- $505 la tonne, soit un plus haut depuis août 2013, contre $470- $495 la semaine du 09 mars. Il s'agit également de leur sixième hausse hebdomadaire consécutive. Le marché est inquiet d’éventuelles pénuries d'approvisionnement dues à la sécheresse en cours. La demande intérieure de certaines variétés de riz, comme le jasmin, a légèrement augmenté par rapport aux inquiétudes des consommateurs concernant la propagation croissante du virus. Au Vietnam, les prix du Viet 5% se sont établis à $410 la tonne, le plus haut depuis novembre 2018, contre $400- $405 la semaine précédente. Les premières données d'expédition montrent que 195 400 tonnes de riz devaient être chargées dans le port d'Ho Chi Minh City entre le 1er et le 25 mars, la majeure partie du riz se dirigeant vers la Malaisie, l'Afrique de l'Ouest et Cuba. En Inde, les prix à l'exportation du riz étuvé 5% sont restés stables, près de leur plus bas niveau en plus de deux mois, à $363-$367 la tonne. La demande d'exportation s’est légèrement améliorée avec la dépréciation de la roupie, qui a atteint un creux jeudi dernier, augmentant les marges des exportateurs par rapport à la vente à l'étranger.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Riz



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Gbandi Labanté

Campagne agricole

En ces débuts de pluie dans la région du nord

nous vous annonçons nos campagnes agricole vont bientôt débuter

nous baser a bassar ,une des grandes régions agricoles du Togo .sur ce nous nous mettons a la disposition de tous ceux qui veulent traiter avec en partenariat

nous présentons 5 profils a savoir : #riz# #Soja# #ignames# #sesames# et #maïs#





Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 12 mars 2020



Des inquiétudes d'une pénurie d'approvisionnement, dues aux conditions de sécheresse en Thaïlande ont fait grimper les prix à l'exportation à plus haut de 6 ans et demi la semaine dernière.



Les prix à l'exportation grimpent, tandis que la forte demande intérieure au milieu d'une épidémie de coronavirus a poussé les taux vietnamiens à un pic d’un an. En Côte d’Ivoire, face aux résultats insuffisants de la filière riz, le gouvernement a révisé sa Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR) en misant notamment sur la riziculture irriguée, la réhabilitation des parcelles et des semences à haut rendement. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont grimpé à $470- $495 la tonne, soit leur plus haut depuis août 2013, contre $460- $467 la semaine du 02 mars. En cause, la sécheresse qui touche de nombreuses parties de la zone rizicole. Au Vietnam, les prix du Viet 5% ont aussi augmenté à $400- $405, leur plus haut depuis novembre 2018, contre $390- $400 la semaine du 02 mars. La demande intérieure a été forte au cours de la semaine dernière, les familles se précipitant pour stocker du riz avec la propagation du coronavirus et obligeant les exportateurs à augmenter leurs prix face à la rareté des approvisionnements. En Inde, les prix du riz étuvé 5% ont légèrement baissé à $363- $367 la tonne, contre $367- $371 la semaine du 02 mars, pénalisés par la dépréciation de la roupie malgré l’amélioration de la demande des pays africains.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Riz



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Traore Phénix Mensah

Le riz en Côte d’Ivoire: L’exécutif révise sa Stratégie nationale de développement de la riziculture



L’exécutif en Côte d’Ivoire a annoncé en Conseil des ministres, une modification de sa Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR). La feuille de route qui courait de 2012 à 2020 est désormais rééchelonnée sur la période 2020-2030.



La nouvelle stratégie cible l’autosuffisance rizicole avant 2025 et ambitionne de positionner la Côte d’Ivoire en tant qu’exportateur rizicole majeur en Afrique à l’horizon 2030. Parmi les actions envisagées dans ce cadre, figurent la production de semences à haut rendement, la mécanisation des différents maillons de la chaîne de valeur et le développement de projets rizicoles mettant l’accent sur l’irrigation. Il faut mentionner que la filière riz en Côte d’Ivoire rencontre depuis un certain temps de nombreuses difficultés avec des superficies en baisse, une stagnation de la production et une hausse des importations, mettant à mal l’objectif d’atteindre l’autosuffisance en riz à l’horizon 2025.Un bilan donc mitigé depuis quelques années; alors que la récolte de riz blanchi avait enregistré une croissance exceptionnelle de 42 % passant de 984 000 tonnes à 1,4 million de tonnes entre 2012 et 2015, elle a depuis stagné à 1,3 million de tonnes. Il est notamment prévu la réhabilitation de 64 barrages et des parcelles rizicoles sur environ 55 000 hectares pour un coût global estimé à 150 milliards de FCFA .

#Autosuffisance #Riz #Côte_d’Ivoire #SNDR



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Traore Phénix Mensah

Les importations de riz de l'Afrique sub-sahariennes en 2019/20 revues à la baisse



Dans son bulletin du mois de mars "Grain : World Markets and Trade", le Département américain de l'Agriculture (USDA), révise à la baisse les prévisions d'importations de riz de l'Afrique sub-sahariennes en 2019/20.



L’USDA estime ces achats à 14,155 millions de tonnes (Mt) sur l'actuelle campagne 2019/20 alors que le mois dernier, il les estimait encore à 14,885 Mt. En cause, une forte révision à la baisse par l'USDA de ses estimations de consommation du sous-continent à 32,85 Mt contre 33,38 Mt estimées encore le mois dernier. Face à cela, les prévisions de production demeurent à 18,78 Mt, inchangées. L'Afrique sub-saharienne puiserait dans ses stocks puisqu'ils sont estimés se contracter en fin de campagne 2019/20, à 2,428 Mt, alors qu'ils étaient estimés à 2,63 Mt en février. Surtout, ils sont en forte baisse par rapport aux deux précédentes campagnes. L'USDA souligne que l'Inde devrait revenir en force sur le marché mondial du riz cette année, lui permettant de confirmer sa place de leader parmi les fournisseurs mondiaux en riz, notamment auprès de l'Afrique. Il faut rappeler qu'en 2019, les exportations indiennes ont chuté à leurs plus faibles niveaux en huit ans, à 9,8 Mt. Entre autres, les exportations de brisures de riz vers l'Afrique de l'Ouest ont dégringolé, notamment à destination du Sénégal, précise l'USDA. L'Inde subit la concurrence de la Birmanie, notamment sur le segment du riz blanc, avec comme marchés visés non seulement la Chine et l'Europe, marchés traditionnels, mais l'Afrique. S'agissant du riz étuvé, la performance indienne dépend largement de la demande du Nigeria et des pays voisins d'Afrique de l'Ouest. Or, actuellement, ce marché est impacté par la fermeture des frontières du géant d'Afrique.

#Prévisions #Importation #Riz #Afrique #USDA



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Bomboma Jean

Le gouvernement du Libéria assure qu’il n’y a pas de pénurie de riz dans le pays

Il faut noter que c’est grâce aux importateurs qu’il y a assurance qu’il n’y aura pas de pénurie comme Fouani Brothers, Fouta Corporation, K & K Corporation, Supplying West Africa Traders (SWAT), et United Commodities Incorporated (UCI).



Les Libériens consomment en moyenne 550 000 sacs de riz par mois en fonction des saison (la consommation peut être plus élevée lors de la saison des pluies). Grâce à ces données, le gouvernement veille à rendre les produits de premières nécessités disponibles pour la population à des prix abordables. "Au moment où nous parlons, le prix de la marchandise reste stable à $13,00 et $10,00 $ US, selon la marque", souligne l’un des importateurs.

#Libéria #Approvisionnement #Riz



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Bomboma Jean

Le gouvernement du Liberia assure qu’il n’y a pas de pénurie de riz dans le pays

Il faut noter que c’est grâce aux importateurs qu’il y a assurance qu’il n’y aura pas de pénurie comme Fouani Brothers, Fouta Corporation, K & K Corporation, Supplying West Africa Traders (SWAT), et United Commodities Incorporated (UCI).



Les Libériens consomment en moyenne 550 000 sacs de riz par mois en fonction des saison (la consommation peut être plus élevée lors de la saison des pluies). Grâce à ces données, le gouvernement veille à rendre les produits de premières nécessités disponibles pour la population à des prix abordables. "Au moment où nous parlons, le prix de la marchandise reste stable à $13,00 et $10,00 $ US, selon la marque", souligne l’un des importateurs.

#Libéria #Approvisionnement #Riz



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Bomboma Jean

L’assurance démontrant qu’il n’y aura pas de pénurie de riz au Liberia

Les journalistes libériens ont confirmé lors de leur visite dans les entrepôts au port des principaux importateurs de riz du pays, et ont pu constater que les réserves du pays en la matière sont suffisamment importantes pour approvisionner le marché libérien, souligne le communiqué officiel du ministère du Commerce et de l’industrie.



Plus précisément, les quantités de riz stockées dans les entrepôts culminent à 103 000 tonnes, soit 4 120 000 sacs de 25 kg, cela représente une quantité susceptible de satisfaire la demande libérienne sur une durée de 8 mois. En outre, il est prévu un nouvel arrivage de 116 000 tonnes de riz (4 640 000 sacs de 25 kg) d’ici au début du mois de mai, il est à noter que d’ici le 10 mars (demain), 35 000 premières tonnes devraient déjà être arrivés aux entrepôts.

#Liberia #Approvisionnement #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 5 mars 2020



Les prix du riz vietnamiens ont rebondi à un niveau supérieur à plus d'un an sur une demande ferme, tandis qu’il y a un resserrement de l'offre en Thaïlande frappée par la sécheresse, poussant les prix des exportations de riz à leur plus haut niveau en 6 ans et demi la semaine dernière.



En Tanzanie, les autorités tanzaniennes ont déclaré maintenir l'interdiction de l'importation de riz et d'autres cultures vivrières. Le gouvernement continuera de s'assurer qu'il n'y a pas d'importations de riz dans le pays pour protéger les agriculteurs locaux d'un marché concurrentiel étouffé par des importations bon marché, a précisé le vice-ministre de l'Agriculture Hussein Bashe lors d'une réunion sur le renforcement de la production de riz. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont grimpé à $460-$467 la tonne, un plus haut depuis août 2013, contre $430-$452 la semaine du 24 février. La sécheresse prolongée dans de nombreuses zones de production de riz a provoqué des inquiétudes sur d'éventuelles pénuries d'approvisionnement ce qui a provoqué une hausse des prix. La demande de l’étranger demeure stable mais celle des acheteurs nationaux progressent assurant leur approvisionnement par crainte de pénuries. Au Vietnam, les prix du Viet 5% progressent aussi à $390- $400 la tonne, atteignant un plus haut depuis décembre 2018, contre $365- $375. Les exportations vietnamiennes de riz en février ont probablement totalisé 400 000 tonnes, pour une valeur de $176 millions. En Inde, en revanche, les prix du riz étuvé 5% ont prolongé les pertes en raison de la faiblesse de la demande et de la dépréciation de la roupie, qui est tombée à un plus bas de 16 mois. Ils se sont établis à $367- $ 371 la tonne, contre $369- $373 la semaine du 24 février.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Riz



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Dossou Johann

Bénin

#riz

Le fonds national de développement agricole (FNDA) a organisé ce mardi 3 mars 2020 à l’Hôtel Novotel, à Cotonou, la journée de mobilisation de financement pour la filière riz au Bénin. L’objectif est de relancer cette filière.



La diversification agricole est l’un des leviers sur lequel le gouvernement de la rupture entend s’appuyer pour l’émergence du pays. Dans le cadre de cette diversification, le Fonds National de Développement Agricole (FNDA) a organisé ce mardi 03 mars 2020 à l’Hôtel Novotel, à Cotonou, la journée de mobilisation de financement pour la filière riz au Bénin. Cette initiative a regroupé les acteurs étatiques et privés de ladite filière, les représentants des Institutions financières internationales, des banques et autres établissements financiers autour de diverses thématiques. La cérémonie d’ouverture de l’événement a été présidée par le Directeur de cabinet du Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Monsieur Bonaventure Kouakanou...





Traore Phénix Mensah

Côte d’Ivoire: Le Centre de biodiversité du riz pour l’Afrique (CBRA) inauguré



Le ministre ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a procédé le vendredi 21 février passé à l’ouverture officielle du centre de biodiversité pour le riz d’Africa Rice, à la station de recherche du Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice)situé à M’bé, à une trentaine de kilomètres de Bouaké. A quoi servira le centre ?



Nonobstant les efforts déployés pour l'autosuffisance en riz, l’Afrique reste l’un des plus grands importateur de riz dans le monde; pour exemple, chaque année, la Côte d’Ivoire consacre 150 milliards FCFA (€ 227,6 millions) à l’importation de riz pour satisfaire sa consommation nationale. Beaucoup reste donc à faire pour le développement de la filière. D'où l'importance de la tâche d'AfricaRice qui a dernièrement mis en place une variété d’une meilleure qualité nutritive et gustative qui, entre autres, lui ont valu de recevoir le Prix Al-Sumait et la coquette somme de $ 1 million en novembre dernier. C'est donc dans cette perspective qu’est créé le CBRA. Selon le DG d’Africa Rice, Harold Roy-Macauley, la création du centre de biodiversité pour le riz répond au souci de consolider les acquis de cette structure de recherche agricole qui a réussi, non seulement, à mettre au point et à livrer des semences de riz améliorées, des technologies de gestion de cultures et post-récoltes, mais aussi, à faire des recommandations de politiques rizicoles au bénéfice des populations africaines et à renforcer les capacités des chercheurs nationaux et des acteurs de la chaîne des valeurs du riz. Le Centre dispose d’une banque de gènes à la pointe de la technologie riche de 22 000 sélections, la plus grande collection de riz africain au monde et la plus importante collection de riz en Afrique. Ce nouveau centre devient ainsi l’une des 11 banques de gènes internationales de l’Organisation du système de CGIAR. Un résultat rendu possible grâce aux soutiens des bailleurs d’AfricaRice : la Banque africaine de développement (BAD), la Plateforme des banques de gènes du CGIAR et Global Crop Diversity Trust, entre autres. Cette banque de gènes rassemble les variétés modernes, traditionnelles et les espèces sauvages des différents pays africains. Des sélections et des associations pourront ainsi être réalisées afin de créer des variétés de riz améliorées et adaptées aux écosystèmes africains. En outre, le Centre sera un lieu de sensibilisation sur l’importance de préserver la diversité du riz, œuvrera pour la sécurité alimentaire et permettra aux agriculteurs de jouer un rôle de mémoires des variétés traditionnelles.



#Centre_de_biodiversité_du_riz_pour_l’Afrique #Riz #Afrique #Côte_d’Ivoire #AfricaRice



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le riz au 27 février 2020



La sécheresse a fait progresser les prix en Thaïlande. En revanche, les prix à l'exportation du riz vietnamien ont glissé cette semaine d'un sommet de plus d'un an en raison des craintes d'une éventuelle baisse de la demande des Philippines. Ils se sont aussi abaissés en Inde face à une demande indolent.



Rappelons d’abord que pour 2020, le Vietnam prévoit d'exporter 6,75 Mt de riz, soit 6% de plus par rapport à 2019. Quant à l’actualité; les prix du Viet 5% ont glissé à $365- $375 la tonne contre $380 la semaine du 17 février. Il était évoqué rumeurs selon lesquelles les Philippines devraient limiter les importations à partir du 28 février passé, alors qu'une nouvelle récolte devrait y commencer. Les Philippines n'ont fait aucune annonce officielle. En Inde, les prix du riz étuvé 5% ont chuté à $369- $373 la tonne contre $371- $376 la semaine du 17 février, fragilisés par une demande atone, tant des Asiatiques que des Africains, et une dépréciation de la roupie. En Thaïlande, les prix du riz du Thaï 5% ont grimpé à $430- $452 la tonne contre $430- $445 la semaine du 17 février. Des prix qui restent élevés alors qu’il y a peu de transactions importantes. Mais la sécheresse en cours dans de nombreuses régions productrices de riz continue de peser sur l'approvisionnement.



#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Riz



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Bomboma Jean

Les importations de riz ont atteint 700 000 tonnes en 2019 (USDA) en Égypte

En Égypte, les importations de riz ont franchi en 2019, un niveau record. D’après les données du Département américain de l’agriculture (USDA) publiées ce mois, le volume acheté sur le marché international a atteint 700 000 tonnes contre environ 230 000 tonnes un an plus tôt selon l’Agence Ecofin.



Ce stock historiquement élevé est surtout lié à la chute de plus d’un tiers de la récolte en 2018 en raison des réductions de superficies pour économiser l’eau du Nil. Alors que les importations devraient se poursuivre en 2020, l’USDA prévoit leur baisse drastique à 200 000 tonnes en raison du ralentissement de la demande et d’un niveau élevé des stocks domestiques. Pour rappel, l’Égypte importe le riz essentiellement de Chine et dans une moindre mesure d’Inde. Le pays était jusqu’il y a moins de 15 ans, un exportateur majeur de la céréale selon l’USDA.

#Égypte #USDA #Riz



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Bomboma Jean

$100 millions de la Fondation MacArthur pour développer une production durable de riz

Dans le cadre de la Sustainable Rice Platform (SRP), plateforme multipartite créée en 2011 co-animée par ONU Environnement et l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) et comprenant plus de 100 organisations mondiales publiques, privées et de la société civile, des principes SRP ont été élaborés pour promouvoir l'efficacité de l'utilisation des ressources et la résilience au changement climatique tout au long de la chaîne de valeur du riz.



Ces principes ont été testés dans le cadre d’un projet pilote mis en œuvre par Olam, en partenariat avec le département du riz thaïlandais et l'agence de développement allemande GIZ, depuis 2016 en ThaÎlande. « Aujourd'hui, les projets de la SRP ont atteint 500 000 riziculteurs à travers l'Asie, l'Afrique, l'Europe et les Amériques, avec des résultats notables, notamment une augmentation de 10% des revenus des agriculteurs, 20% d'économies d'eau et 50% de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'objectif est d'atteindre un million d'agriculteurs d'ici 2023 » indique le communiqué d’Olam. La subvention de la fondation devrait contribuer à atteindre cet objectif. .

#Sustainable_Rice_Platform #Environnement #Olam #Riz_durable



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Bomboma Jean

100 millions de dollars de la Fondation MacArthur pour un développement et une production durable de riz

La Sustainable Rice Platform (SRP) a été présélectionnée pour une subvention de 100 millions de dollars de la Fondation MacArthur pour améliorer les moyens de subsistance de 500 000 riziculteurs tout en réduisant les impacts environnementaux, indique Olamn, membre fondateur de la SRP dans un communiqué.



Alors que le riz est un aliment de base de centaine de millions de personnes dans le monde, il a la plus grande empreinte carbone de toutes les cultures vivrières. L’enjeu est donc de taille pour l’environnement alors que la production de riz devra presque doublée d’ici à 2050, ce qui nécessitera des terres supplémentaires équivalentes à la taille du Chili et ajoutera 300 milliards de kg d'émissions d'équivalent CO2, souligne Olam.

#Sustainable_Rice_Platform #Environnement #Olam #Riz_durable



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Traore Phénix Mensah

L'Office Riz Mopti au Mali hausse son budget de 45%



Les administrateurs de la 30e session du Conseil d’administration de l’Office Riz Mopti (ORM) ont adopté, un budget prévisionnel de plus de 1,599 milliard F CFA pour la campagne 2020- 2021, soit un taux d’accroissement de 45,05%.



Une hausse qui s’explique par l’obtention d’un financement partiel des travaux d’aménagement de 250 hectares en maîtrise totale de l’eau par le système d’irrigation semi-californienne dans la zone de Sofara, commune rurale de Fakala. Il faut préciser que cette technique d’irrigation se fait sous pression à travers des canalisations PVC à évacuation qui assure la desserte dans la parcelle. Il faut noter que les objectifs recherchés pour la prochaine campagne 2020-2021 sont de 184 690,6 tonnes, dont 140 352 tonnes de riz paddy, soit 76% des céréales ; 43 475,8 tonnes de mil/sorgho ; 702 tonnes de maïs et 159 tonnes de fonio. Selon Lassine Dembelé, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, il faut rechercher des financements pour mettre en œuvre le programme de travaux d’urgence, de bonnes pratiques agricoles à travers le Système de riziculture intensive (SRI), l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de fertilisation organique et d’un plan de renouvellement des semences, entre autres. Il faut préciser que selon Niarela.net, la direction de l’ORM a mis à disposition de certains 11,4 t de semences de riz sélectionné pour plus de 3 millions FCFA (€ 4 578 ), des semences maraîchères composées de gombo, pastèque et de concombre pour 1 477 000 FCFA (€ 2 254) et 2 088 plants de moringa.



#Riz #Mali



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Traore Phénix Mensah

La Chronique Matières Premières Agricoles au 20 février 2020



Les prix à l'exportation du riz du Vietnam ont atteint un sommet de plus d'un an la semaine du 17 février suite à la forte demande des Philippines et de la Malaisie, tandis que les prix de la variété indienne sont restés stables.



Les prix du Viet 5% au Vietnam ont bondi à $380 la tonne, soit ont plus haut depuis décembre 2018, contre $355- $360 la semaine du 10 février. Les exportations de riz du Vietnam ont augmenté de 4,2% en 2019 par rapport à 2018 pour atteindre 6,4 millions de tonnes (Mt), selon les données douanières. Cependant, en valeur, elles ont chuté de 8,3% pour atteindre $2,8 milliards. L'Afrique de l'Ouest, les Philippines et la Malaisie étaient parmi les plus gros acheteurs en volume de riz vietnamien. Pour 2020, le Vietnam prévoit d'exporter 6,75 Mt de riz, soit 6% de plus par rapport à 2019, a déclaré mardi le vice-président de la Vietnam Food Association, Do Ha Nam. En Inde, les prix du riz étuvé 5% sont restés inchangés par rapport à la semaine du 10 février, à $371- $376 la tonne."La demande modérée du Bénin et de l'Afrique du Sud maintient les volumes à un faible niveau", a déclaré Nitin Gupta, vice-président des activités rizicoles d'Olam India. La production de riz du premier exportateur et deuxième producteur mondial devrait augmenter de 0,9% pour atteindre 117,47 millions de tonnes (Mt) en 2019/2020 selon les dernières prévisions du ministère de l’Agriculture. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% se sont établis à $430-$445 la tonne, contre $425-$447 la semaine du 10 février. Les variations de prix sont essentiellement dues aux fluctuation du taux de change, la demande étant très calme tandis que les inquiétudes sur l’offre persistent avec la sécheresse. Une délégation de producteurs de riz du Brésil est en mission au Mexique la semaine du 17 février pour faire pression pour une réduction des droits de douane de 20% appliqués à leurs exportations sur le marché mexicain, une réduction qui pourrait leur permettre de rivaliser les Américains, principaux concurrents.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Riz



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Traore Phénix Mensah

Le marché africain toujours visé par les exportateurs du riz vietnamien?



Selon Do Ha Nam, vice-président de l'Association vietnamienne des produits alimentaires, Le Vietnam devrait accroître ses exportations de riz de 6% en 2020. Viserait-il encore le marché africain?



Malgré une hausse de la production rizicole, l’Afrique importe chaque année près de 24 millions de tonnes, d’un coût de 7 milliards de dollars et le Vietnam est l’un des pays exportateurs de riz vers l’Afrique. Celui-ci avec une augmentation de 6% de ses exportations de riz, ses ventes à l'international atteindraient ainsi 6,75 millions de tonnes (Mt). Déjà en 2019, les ventes du n°3 mondial à l'export du riz avaient augmenté de 4,2%, à 6,37 Mt. Selon donc Do Ha Nam, le Vietnam produit plus de riz parfumé afin de capter de nouveaux marchés, comme la Corée du Sud et l'Afrique. En 2019, si les volumes avaient grimpé de 4,2%, ses recettes avaient chuté de 8,3% à $ 2,8 milliards, selon les douanes vietnamiennes. L'Afrique de l'Ouest, les Philippines et la Malaisie avaient été ses principaux marchés. Notons qu'au mois de décembre, les ventes vietnamiennes savaient bondi de 36,7%, à 500 000 t, générant $ 228 millions. Des efforts sont déployés par les acteurs de la filière riz africain pour assurer l'autosuffisance, mais beaucoup reste à faire.

#Riz #Afrique



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 13 février 2020



Tandis que les prix du principal exportateur indien ont atteint un pic de plus de quatre mois; les fluctuations des devises locales ont contribué à augmenter la fourchette supérieure des prix à l'exportation du riz thaïlandais la semaine du 10 février.



Au Liberia, le président George Weah a suspendu la semaine du 03 février avec effet immédiat, les droits de douane sur le riz. Ceci s'inscrit dans le cadre de l’engagement du gouvernement à réduire les prix des produits jugés essentiels et de les rendre abordable sur le marché local. Au Bangladesh, la production de riz au cours de l'année se terminant en juin a atteint un niveau record de 37,2 Mt, selon une estimation préliminaire du bureau des statistiques. Au Vietnam, les prix du Viet 5% sont demeurés inchangés à $355- $360, l'épidémie de coronavirus pesant sur les ventes. Les exportations de riz du Vietnam en janvier ont chuté de 4,6% par rapport à l'année précédente pour atteindre 410 855 tonnes, selon les données des douanes. En Inde, les prix du riz étuvé 5% sont en progression soutenus pas la demande des pays africains. Ils se sont établis à $371- $376 la tonne, contre $370- $375 la semaine du 03 février. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont légèrement progressé à $425 -$ 447 la tonne contre $425- $439 la semaine du 03 février. Le bath s’est affaibli mais les prix du riz thaïlandais restent chers et dissuadent les acheteurs estime les négociants, en partie en raison de la sécheresse qui a frappé de nombreuses régions rizicoles et freiné la production.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Riz



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 6 février 2020



Tandis que les marchés thaïlandais et vietnamiens ont été aux prises avec l'épidémie de coronavirus, les prix à l'exportation du riz en Inde avaient atteint leur plus haut niveau en plus de quatre mois la semaine du 03 février soutenus par la demande des pays africains.



Les prix du riz étuvé 5% en Inde ont grimpé à $370-$375 la tonne contre $360-$370 la dernière semaine de janvier, soutenus par une bonne demande mais aussi l’appréciation de la roupie. Selon les données du ministère du Commerce et de l’industrie, le premier exportateur mondial de riz a vu ses exportations se contracter de 18,1% en 2019 pour atteindre leur plus bas niveau depuis 2011 à 9,87 millions de tonnes (Mt) contre 12,05 Mt en 2018. Une chute imputable à la baisse de la demande chez les principaux acheteurs en Asie et en Afrique en raison de la hausse des prix. En Thaïlande, les prix du Thaï 5% ont baissé à $425-$439 la tonne contre $432-$453 la dernière semaine de janvier, pénalisés par la faiblesse du bath, qui a plongé à un plus bas de sept mois le 30 janvier alourdi par la propagation du coronavirus qui menaçait le secteur touristique du pays, un moteur clé de la croissance. Au Vietnam, le coronavirus en Chine a également perturbé les livraisons de produits agricoles vietnamiens en Chine, y compris le riz mais l’impact sur les expéditions a cependant été limité, la Chine réduisant depuis plus d'un an les importations de riz en provenance du Vietnam, indique un négociant basé à Ho Chi Minh-Ville.

#Chronique_matières_premières_agricoles #Riz



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Bomboma Jean

Mali : Des productions de maïs et de riz particulièrement élevées

La production céréalière au Mali a atteint 10,8 millions de tonnes (Mt) en 2019/20, en hausse de 7% sur la campagne précédente mais en retrait par rapport au prévisions, selon les données provisoires du ministère de l'Agriculture.



"Les productions de maïs et de riz ont été particulièrement élevés car elles ont bénéficié d'engrais subventionnés et d'un programme d'équipement agricole" précise le ministère, rapporte Reuters. Plus de 3 274 144 de tonne de production du riz l’année 2019-2020 et la production du maïs est de 4 248 916 de tonne.

#Mali #Céréales #Riz #Maïs



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Bomboma Jean

La Banque mondiale met en avant les Femmes vaillantes d’Anié, une Coopérative de productrices de riz étuvé de qualité supérieure

Ces outils leur ont permis de presque tripler leur rendement, produisant actuellement 800 kilos de riz étuvé par semaine, apprend-on. Leur production fait aujourd’hui l’objet d’une commercialisation, sous le label Riz étuvé de la Coopérative femmes vaillantes d'Anié.



De plus, informe la Banque, « Grâce aux bénéfices tirés de l’augmentation de son volume de ventes, la coopérative a acquis un domaine de deux hectares dans le hameau de Sevia, à une dizaine de kilomètres d’Anié. ». Leur objectif, continuer à augmenter les rendements. Notons que le Projet pour la productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO), financé à hauteur de 32,8 millions $ par la Banque mondiale, est inscrit dans le Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire (PNIASA), qui vise à accroître la productivité des exploitations agricoles de la sous-région. Au Togo, le PPAAO, qui a déjà appuyé 10 coopératives d’étuvage de riz gérées par des femmes, revendique un impact direct sur plus de 227 000 Togolaises.

#Anié #Coopératives_des_Femmes #Riz



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Bomboma Jean

La coopérative des Femmes vaillantes d’Anié (Togo) bénéficie des aides de la banque mondiale

La coopérative les Femmes vaillantes d’Anié, fondée en 2007, a vu au fil des années sa production de riz étuvé s’améliorer en quantité et qualité, surtout avec l’appui du Projet de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPPAO). Ce groupement de 12 femmes, a fait l’objet d’un zoom, sur le Blog de la Banque mondiale.



Implantée dans la localité d’Anié (à 200 km au nord de Lomé), cette organisation qui produit « un riz étuvé de qualité supérieure », a été dotée, par le PPAAO, non seulement de formations aux techniques pour améliorer leur production, mais également d’une étuveuse.« Avant on faisait de l’étuvage en versant directement du riz non décortiqué dans une marmite remplie d’eau, ce qui occasionnait beaucoup de pertes et de résidus », explique Ebiro Kadokalih, présidente de l’association. « Mais aujourd’hui, nous avons une vraie étuveuse qui nous permet d’avoir un riz sans brisure et plus propre. »

#Anié #Coopératives_des_Femmes #Riz



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##riziculture

*Recherche - Agriculture : Des chercheurs burkinabè présentent 4 nouvelles variétés de riz pour révolutionner la culture du riz dans le pays*\ud83d\udea8\ud83d\udea8\ud83d\udea8



\ud83d\udc49 Des chercheurs de l’Institut national de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ont présenté 4 nouvelles variétés de riz. Ce sont : Orylux6, TS2, FKR60N et FKR62N.



\ud83d\udc49 Ces variétés se caractérisent, selon les chercheurs, par un cycle de production variant entre 100 et 120 jours et un meilleur rendement allant de 5 à 7 tonnes à l’hectare (ha).



C’est le travail de trois années qui a permis d’aboutir à ces résultats.



\ud83d\udc49La production de ces quatre nouvelles variétés ne nécessite pas beaucoup d’eau; la source de la gêne étant de type pluvial.



\ud83d\udc49 Les chercheurs ont également voulu que cette nouvelle trouvaille apporte une réponse aux maladies du riz et aux aléas climatiques. C’est pourquoi ces nouvelles variétés sont résistantes aux maladies telles que la panachure jaune, appelée couramment « le sida du riz » et la pyriculariose du riz, causée par un champignon. Des maladies qui provoquent souvent des pertes pouvant aller de 25 à 100% de la production.



\ud83d\udea8\ud83d\udea8\ud83d\udea8\ud83d\udea8 *[N.B. : Nous allons revenir sur les caractéristiques des différentes variétés.]* \ud83d\udea8\ud83d\udea8\ud83d\udea8\ud83d\udea8



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*_Sentinelle BF_* \ud83d\udcaa\ud83d\udcaa\ud83d\udcaa\ud83d\udcaa



*S'Informer pour mieux produire.*

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Projet agricole en Côte d’Ivoire: La première phase du Projet de promotion du riz local (Proril) enregistre un succès



Mené par l’Agence de coopération japonaise (Jica); le Proril vise à augmenter les volumes de riz local vendu dans les zones ciblées. Sa première phase a dépassé les objectifs escomptés.



En partenariat avec le ministère ivoirien de la Promotion de la riziculture, le Proril allant de février 2014 à mars 2020, a été un succès. Le projet vise à améliorer les revenus des producteurs à travers une meilleure productivité de leur exploitation grâce à des facilités d’accès aux intrants et des renforcements de capacités. Le projet a permis aux producteurs nationaux de comprendre que la mécanisation, de bonnes semences et des acteurs bien formés et outillés sont les clés pour une production de qualité et en quantité. Il est rapporté que 81 % des groupes de producteurs, transformateurs et distributeurs ciblés dans les régions du Bélier et de Gbêkê ont participé au projet contre un objectif de 75 %. En outre, 60 % des producteurs ont remboursé 100 % des crédits empruntés pour les intrants contre 50 % visés initialement. Sur les 6 419 producteurs formés sur 33 sites, 68 % d’entre eux ont appliqué les techniques et technologies apprises contre un objectif initial de deux tiers. Ce chiffre est de 75 % au niveau des transformateurs et des distributeurs, précise Fraternité Matin.

#Projet_agricole #Riz #Côte_dIvoire

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La Chronique Matières Premières Agricoles: Le riz au 5 décembre 2019



Les prix à l'exportation du riz en Inde sont tombés à leur plus bas niveau en trois ans la semaine du 05 décembre, la demande ayant diminué en raison de l'offre abondante suite à la récente récolte d'été, tandis que la demande des Philippines s'est redressée pour la variété vietnamienne.



Au Ghana, les Ghanéens ont été invités à consommer du riz local afin de stimuler la production et accroître les investissements ce qui aurait un impact positif sur les économies locales des régions rizicoles et aiderait à atteindre l'objectif du gouvernement de mettre fin à l'importation de riz 2024. «Nous encourageons tout le monde à manger du riz cultivé au Ghana. Donc, pour ce Noël, alors que vous sortez pour acheter votre riz, assurez-vous que vous achetez du riz qui est cultivé soit en Aveyime, soit à Bolgatanga ou Tono ou quelque part au Ghana. Achetons et mangeons du riz fait au Ghana !" a déclaré le vice-président de la République, Mahamudu Bawumia à l’ouverture de foire agricole d’une semaine à Ho, dans la région de la Volta dans le cadre des activités marquant la célébration de la Journée des agriculteurs.

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Promotion de la production du riz: Un prix décerné à Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice)



Pour son engagement dans le domaine de la sécurité alimentaire et pour son travail en faveur du développement de l’agriculture sur le continent africain; AfricaRice a reçu la prestigieuse récompense d’un million de dollars décerné par le conseil d’administration du Prix Al-Sumait.



Le Centre du riz pour l'Afrique (AfricaRice) est l'un des 15 centres de recherche agricole membres du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale. Le Centre a été créé en 1971 par 11 États africains. Jusqu'en 2003 le centre était connu comme l’Association pour le développement de la riziculture en Afrique de l’Ouest (ADRAO). Sa mission est de contribuer à la réduction de la pauvreté et à la sécurité alimentaire en Afrique par le biais d’activités de recherche, de développement et de partenariats visant à accroître la productivité et la rentabilité du secteur rizicole de manière à assurer la durabilité de l’environnement de production. Pour donc son service rendu, le centre a donc reçu la prestigieuse récompense d’un million de dollars décerné par le conseil d’administration du Prix Al-Sumait; un prix qui récompense les personnes et institutions qui participent au développement économique et social de l’Afrique. Ainsi, AfricaRice a été honoré grâce à son rôle dans la sécurité alimentaire du continent et pour sa « production de nouvelles variétés de riz enrichies en vitamine A, à haut rendement et résistantes au climat »

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