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Bomboma Jean

Rotation des cultures sur les parcelles du manioc

Planter du manioc en continu dans le même champ année après année entraîne la prolifération des maladies et des nuisibles, la diminution des rendements et l’échec des cultures.



Pour éviter cela, les agriculteurs biologiques doivent attendre au moins deux ans avant de replanter du manioc dans un même champ et doivent établir un système de rotation des cultures. En général, un système de rotation améliore la fertilité du sol, réduit l’érosion et permet de contrôler les maladies et les nuisibles. Une rotation de cultures appropriée dépend de différents facteurs tels que les conditions climatiques, la demande du marché, ainsi que les compétences et les objectifs des agriculteurs.

#Conseils_agronomiques #Rotation_de_culture #Variétés #Semis #Manioc



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Grosbois Bastian

La diversité des cultures dans la rotation, diminue la pression des adventices

La rotation pluriannuelle des cultures est inscrite dans le règlement européen d’agriculture biologique comme un des « principaux éléments du système de gestion de la production végétale biologique » pour préserver et augmenter la fertilité et l’activité biologique du sol ainsi que prévenir des dégâts causés par les ravageurs, les maladies et les mauvaises herbes.



Une règle simple à décliner et à adapter sur vos systèmes de culture : DÉSPÉCIALISER l’ensemble des pratiques pour ESPÉCIALISER la flore adventice. Retrouver une maîtrise des adventices dans la durée avec moins d’herbicide répond aux questions les plus aiguës actuellement : techniques, économiques, environnementales, et sociale. Une diminution de la pression maladies, la spécialisation des champignons pathogènes est avérée dans de nombreux cas de succession/rotation spécialisée dans la durée: maladies des racines sur blé – phoma du colza- rhizomanie de la Betterave- Cortège de pathogènes sur le lin- Mildiou sur pomme de terre- Aphanomyces euteiches non connu à l’époque et apparu sur pois protéagineux suite à des rotations très courtes. Moins de ravageurs et de nématodes : pour les nématodes, ils sont inféodés à la parcelle et les seuls moyens de lutte sont agronomiques. Le fait de faire se succéder plusieurs cultures ayant des cycles différents, empêche la mise en place d’une flore adventice spécifique, difficile ensuite à détruire.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Biodiversité #Fertilisation #Rotation #Cultures



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Pourquoi prioriser la diversité de cultures dans la rotation? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Pourquoi prioriser la diversité de cultures dans la rotation?

L’alternance des cultures dans le temps a plusieurs objectifs. Elle permet d’abord de se prémunir de problèmes parasitaires. En effet certains parasites, maladies ou mauvaises herbes sont spécifiques des cultures.



Le retour trop fréquent d’une même culture dans le temps peut renforcer leur présence et rendre plus difficiles les moyens de lutte. Selon les cultures, le délai de retour conseillé peut varier de 2-3 ans à plus de 5 ans. Cette alternance présente aussi des avantages organisationnels. Le fait de gérer plusieurs cultures qui ont des cycles différents (semis, récolte,…) permet d’optimiser son temps et d’étaler le travail. Le système de cultures permet donc de coupler les moyens de production (matériel, main d’œuvre, foncier, travail du sol) aux facteurs de production. Lorsque l’on parle système de culture c’est donc sa stratégie qu’il faut reconsidérer : investissement matériel, conduite culturale, diversité de cultures. La rotation est donc à considérer au sein du Système de culture. Certaines rotations simples ou plus courtes peuvent aussi présenter des avantages. C’est le cas de la rotation blé/maïs, qui alterne deux cultures dont le cycle se déroule sur des périodes différentes de l’année et qui ne pose aucun problème parasitaire. L’alternance n’est cependant pas obligatoire Dans certains cas, la monoculture, celle du maïs par exemple, peut être intéressante pour enrichir le sol en matières organiques.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Biodiversité #Fertilisation #Rotation #Cultures



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Qu'est ce que la rotation des cultures? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Qu'est ce que la rotation des cultures?

La rotation des cultures est une technique agricole qui consiste à diversifier dans le temps la succession des cultures. Déjà pratiquée au Moyen- ge, cette alternance reste toujours d’actualité.



Un retour sur l’évolution des systèmes de cultures ces dernières décennies met en évidence une simplification, parfois extrême, de ceux-ci. Le contexte économique favorable à certaines cultures, couplé à une recherche phytosanitaire performante, ont souvent dicté et sécurisé les choix de l’agriculteur, s’affranchissant ainsi de l’agronomie. La diminution des productions animales a également contribué au retournement des prairies et à l’arrêt de cultures fourragères, réduisant les rotations, la biodiversité et la fertilité naturelle des sols. Aujourd’hui l’accroissement des bioagresseurs et le dépassement des seuils en nitrates et de certaines molécules dans les captages d’eau interpellent les agriculteurs et doivent constituer un début de réflexion sur le changement de système. Notion agronomique ancienne apprise dans vos formations agricoles, la rotation réapparaît parmi les réponses à des questions actuelles. Notion agronomique ancienne apprise dans vos formations agricoles, la rotation réapparaît parmi les réponses à des questions actuelles. Il s’agit d’une pratique agronomique de base qui consiste à alterner des cultures différentes (céréales, légumineuses, oléagineux…) sur la même parcelle. Cette planification de cultures peut se dérouler sur une année mais plus généralement sur plusieurs années.



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Traore Phénix Mensah

La culture du sorgho, quelles rotations culturales appliquer?



Les associations et les rotations permettent de limiter les attaques des insectes et d'atténuer les problèmes de pauvreté des sols. Pour la rotation, encore faut-il choisir les bonnes successions.



En Afrique, les variétés locales sont accoutumées à la maladie dont le contrôle est accru par des dispositions de rotation culturale et d’élimination des résidus de récolte. En sols suffisamment argileux ou lorsqu'il existe des pluies précoces (pluviométrie supérieure à 800 mm), on peut pratiquer des rotations biennales du type: sorgho-cotonnier ou sorgho-légumineuse dans la mesure où l'on apporte des fumures organominérales suffisantes. En sols plus légers et en culture continue, les rotations suivantes sont recommandées: cotonnier-sorgho-arachide ou niébé; maïs-cotonnier-sorgho-arachide ou niébé. L'introduction de la jachère de courte durée (quand c'est encore possible) conduit à des rotations de type: jachère-cotonnier-sorgho-arachide; jachère-cotonnier-maïs-arachide-sorgho;

jachére-legumineuse-sorgho-légumineuse. Dans tous les cas, les pratiques agronomiques de rotation raisonnées en fonction de la spécificité des parasites, et d’élimination des résidus de récolte sont recommandées dans la lutte contre ces maladies.



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#Rotation_culturale #Sorgho



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Traore Phénix Mensah

Rotation culturale: Les cultures succédant au sorgho; prise en compte du phénomène allélopathique du sorgho



L'incidence agronomique des processus d'allélopathie dus à la culture continue du sorgho, est encore mal connue et l'origine du processus lui même est souvent controversée. Ces controverses résultent du fait que les manifestations allélopathiques varient considérablement dans leur durée.



En sols lourds (taux d'argile supérieur à 25%) et lorsque l'argile est en majorité de la montmorillonite, on observe en milieu paysan de longues successions continues sorgho/ sorgho. En sols sableux et sablo-argileux, on observe par contre souvent un effet dépressif du sorgho sur la culture qui lui succède. Cette action se manifeste très fortement sur le sorgho lui - même, puis avec une intensité décroissante sur le maïs, le cotonnier et le mil. Dans les sols très sableux (4 à 8 % d'argile), le phénomène peut se manifester même sur arachide: baisse des rendements et de la qualité des semences. Ce phénomène appelé «allélopathie du sorgho» provient de la décomposition des résidus de sorgho (racines, tiges, feuilles) qui provoque l'apparition de substances toxiques. Ces substances se décomposent elles - mêmes très lentement dans les sols sableux à faible activité biologique. On peut lutter contre ce phénomène, soit en épandant du fumier pour accroître l'activité biologique, soit en semant quinze jours à trois semaines après le début des pluies, celles - ci ayant pour effet de lessiver les produits toxiques. C'est le cas au Burkina Faso où les pluies précoces d'avril et mai permettent ce lessivage, les semis n'intervenant qu'au mois de juin. C'est la raison pour laquelle, sur le plateau Mossi, on trouve des successions de trois à quatre années de sorgho. Mais au bout de quelques années, il faut rompre cette succession continue par l'introduction d'une légumineuse, du cotonnier ou d'une autre céréale. Un autre inconvénient important de la culture continue du sorgho est qu'elle favorise la multiplication du Striga, plante parasite redoutable, ce qui peut expliquer dans certains cas la baisse des rendements.

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Traore Phénix Mensah

La rotation culturale: Il est important de connaître les précédents culturaux du sorgho



Les meilleurs précédents culturaux du sorgho sont les mêmes que pour toutes les céréales en général, c'est-à-dire les légumineuses (arachide, niébé, soja) et le cotonnier. A un degré moindre, le mil et la jachère de courte durée peuvent convenir.



En effet, nombreuses études signalent que les meilleurs précédents culturaux du sorgho sont les légumineuses et le cotonnier. Le sorgho se développe mal après une défriche ou après une jachère de longue durée. Dans le choix d’une rotation culturale incluant le sorgho, il convient de prendre en compte un possible effet allélopathique de celui-ci sur la culture qui lui succède (Chopart et Nicou, 1972). Il paraît plus marqué dans le cas des sols sableux ou ayant une faible activité biologique. Les teneurs en composés phénoliques sécrétés par les racines de sorgho sont généralement suffisantes pour perturber la germination et la croissance de l’arachide succédant au sorgho. Pour limiter cet effet, il est recommandé un semis de l’arachide dans les interrangs du précédent sorgho. Le maïs et le riz pluvial ne sont pas de très bons précédents et il vaut mieux les éviter. Le sorgho se développe mal sur une défriche récente ou un jachère de longue durée. Le plus mauvais précédent du sorgho peut être le sorgho lui-même. Cela dépend de certaines conditions qui seront définies plus loin.

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Traore Phénix Mensah

Rotation culturale: Le sorgho dans les successions culturales



D’entrée, il faut retenir que les successions culturales et l’introduction de cultures intermédiaires pièges à nitrates influencent le développement des organismes nuisibles aux cultures (adventices, ravageurs et maladies).



Bien que l'éventail des assolements soit assez large, le choix d'une succession culturale est fonction de trois variables. Primo, le choix d'une succession culturale est fonction de la nature des cultures que le paysan désire, ou peut, pratiquer dans sa zone d'intervention. Il a en général un équilibre à respecter entre les besoins vivriers de sa famille et l'attrait économique qu'exercent les cultures de rente à niveau monétaire élevé. Le sorgho est une culture vivrière peu commercialisée et dont le prix d'achat au producteur est peu incitatif. C'est l'une des raisons de la disparition progressive du sorgho dans les zones à pluviométrie supérieure à 900 mm, là où le maïs réussit bien et où sa commercialisation plus aisée le transforme en culture à double fin. En deuxième lieu, le choix peut être fonction de l'alternance possible entre les cultures. Pour combiner, il faut tenir compte des compatibilités qui peuvent exister entre elles. Certaines plantes constituent de bons précédents culturaux, d'autres sont moins recommandées. Le sorgho est une plante assez particulière dans ce domaine. Enfin, le choix peut tenir compte de la durée des jachères, qui est dans la plupart des cas fonction de la pression démographique. En particulier les zones à sorgho sont souvent des régions surpeuplées où l'on pratique la culture continue.

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Pichon Gilbert

Lutte contre les adventices



Gestion de l’enherbement en agriculture de conservation



Conseils agronomiques





Les trois piliers de l’agriculture de conservation des sols, qui sont l’arrêt total du travail du sol, la couverture permanente du sol et la diversification des cultures, présentent de nombreux intérêts pour maîtriser la flore adventice des parcelles. Si cette technique culturale permet de limiter la germination de certaines adventices et/ou de limiter leur développement, elle entraîne aussi de nouvelles contraintes comme par exemple la présence d’un couvert ou d’un mulch qui peut fortement impacter la période de levée des adventices et l'efficacité des herbicides à action racinaire ou foliaire. Leur positionnement sera raisonné différemment d’un itinéraire conventionnel ». Diversifier les cultures et alterner les modes d’action dans la rotation est l’une des méthodes alternatives fondamentales en ACS.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



La perception du métier aujourd’hui



Même s’il trouve son système efficace, il est toujours sur le fil économiquement, car c’est pesant. Il s’agit d’un métier passionnant mais, la part des choses doit être faite afin qu’il soit épanouissant. Sa motivation à avancer est la technique, c’est un challenge permanent. Si c’était à refaire, il referait la même chose mais en s’appuyant cette fois ci sur des références pour son type de sol car cela manque cruellement. Pour le moment, au sein du GDA, ils se rapprochent de la Belgique, où ils ont trouvé un expert de l’agriculture de conservation des sols qui va nous accompagner.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



Les bénéfices



Une certaine satisfaction personnelle d’avoir réussi à améliorer la structure de ses sols et de participer à l’amélioration de la qualité de l’eau. Toutes ces questions techniques l’intéressent, aiguisent sa curiosité. Pour son organisation à l’équilibre entre la ferme, la famille et les responsabilités, il trouve le temps pour les échanges, les responsabilités, s’occuper de ses quatre enfants et a aussi le temps nécessaire pour partir en vacances trois semaines par an. Son système reste efficace et il a moins de soumis aux aléas économiques de l’élevage.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



L’apport du collectif



Aller observer ce qu’il se passe ailleurs : lors du Festival des groupes en Bretagne, il a pu partager avec des agriculteurs qui ont des contraintes similaires aux siennes. Il a pu voir qu’ils s’étaient adaptés et que l’agriculture de conservation fonctionne chez eux. Travailler en collectif permet de mettre en place des flux de matières sur leur territoire : dans son cas, des échanges paille/fumier.

Se comparer et oser : adhérer à un groupe nécessite d’y investir du temps mais fait gagner beaucoup. Tout seul, il n’aurait jamais osé. Il avait besoin d’être accompagné, d’échanger sur ce qui va et ce qui ne va pas, bouger pour ne pas ruminer. Il évalue où il se situe par rapport aux autres.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



Les sources d’information



Les échecs, bien sûre qu’il en a rencontré, ça fait partie du métier. Ce qui l’a aidé à les quantifier, lui permettant ainsi d’être prudent. Dans les moments de découragement, il faisait appel à son conseiller GDA qui assure une permanence téléphonique. C’est une personne ressource au niveau technique; c’est un sacré soutien. Avec Internet, il a accès à une quantité d’informations folle, même si ce n’est toujours pas facile de s’y retrouver. C’est pour cela que “nous avons besoin de référents, d’experts techniques. Nous les faisons intervenir en formation via le GDA” dit-il.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



Les difficultés rencontrées et les solutions



A proprement parler, il n’a pas rencontré de difficultés particulières pour réaliser ces changements, si ce n’est qu’il faut être patient. Les résultats sont loin d’être immédiats, il faut donc garder la foi et être persévérant. Au bout de dix ans, il a l’impression d'en récolter les fruits. Il constate passer beaucoup plus de temps à l’observation de ses parcelles qu’auparavant, et a même subi les regards critiques de certaines personnes.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage

Les risques



“Je n’ai pas senti de risque, je savais que je devais aller dans ce sens”, affirme-t-il. Il maîtrise ses coûts, les connais, c’est certainement dû à son expérience professionnelle précédente. Il faut accepter les pertes de rendement, mais si on connaît bien ses charges, il est toujours facile de les relativiser.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



Les changements qu’il a apporté



Il allonge les rotations et diversifie les cultures, passant ainsi d’une rotation courte à une rotation plus longue. Il introduit des cultures de printemps comme l’avoine, le pois, l’orge d’hiver, et plus récemment, les couverts végétaux sous colza. Ceci va me permettre de diminuer mon IFT. Il a signé une MAEC polyculture-élevage impliquant un minimum de 40 % d’herbe dans son assolement. Les changements qu’il met en place ont aussi un impact territorial. Il augmente sa production d’herbe, et commercialisera le surplus. Il récupère le digestat car il doit faire attention au taux de matière organique dans ses sols, et fait en plus de l’échange paille-fumier avec trois voisins. Il travaille beaucoup en entraide dans le cadre d’une Cuma. Il fait le choix de changer son système pour transmettre à ses enfants un système propre, un sol qui soit sain, qui puisse produire. Son ancien système appauvrissait ses sols, leur structure se dégradait. De plus, faisant partie du réseau Dephy depuis 2011, il a ouvert les yeux sur de nouvelles perspectives.



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Pichon Gilbert

Sur le chemin de l’agroécologie

De l'allongement des rotations à l’agriculture de conservation



Cyrille Ducat, polyculteur éleveur dans les Ardennes, nous livre son témoignage



Au début, ce dernier était en système polyculture-élevage avec un quota laitier de 300 000 l. Il effectuait la traite seul. L’alimentation du troupeau était à base de maïs ensilage. Les contraintes de travail étaient très importantes, et le travail devenait fastidieux. Il pris conscience que gérer seul une exploitation de ce type serait très difficile et qu’il devait s’engager dans la simplification pour gagner en confort de travail.



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Pichon Gilbert

Culture de féverole

Parcelle et rotation



Place dans la rotation



La nature du précédent est indifférente. Dans un souci d’optimisation de l’utilisation de l’azote, privilégier les précédents à faibles reliquats tels que céréales, tournesol, maïs… notamment en agriculture biologique. Il est conseillé de laisser un intervalle de 6 ans entre deux féverole dans la rotation.



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#Culture #Féverole

#Rotation





Pichon Gilbert

Culture de féverole

Parcelle et rotation



Choisir des sols profonds avec bonne structure



La féverole apprécie les sols profonds, aérés, non battants. Pendant la phase fin floraison/remplissage du grain, la féverole a des besoins en eau élevés d’environ 180 mm et craint les fortes températures. Contrairement au pois, la féverole peut être cultivée dans des sols contaminés par Aphanomyces euteiches, car elle n’est pas attaquée par le champignon.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

Raisonner la lutte chimique



Diversifier les rotations



Pour un même nombre de plantes/m², les conséquences sur le rendement sont moins importantes dans les sols limoneux que dans les sols argilo-calcaires. Compte tenu des coûts importants engendrés par un retournement, conservez une culture de pois d’hiver à partir de 30-35 plantes/m² en sol limoneux. Elles doivent être suffisamment bien réparties pour limiter le salissement de la parcelle.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

Exemples de rotations



En culture bio



En agriculture biologique, le pois protéagineux est moins fréquemment cultivé seul. On trouve surtout du pois fourrager associé à du triticale, qui lui sert de tuteur. La répartition des ressources est optimisée, car la céréale utilise l’azote minéral du sol et la légumineuse privilégie d’autant plus sa capacité de fixation symbiotique pour utiliser l’azote de l’air. Au semis, la proportion est de 70% de pois fourrager et 30% de triticale.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

Exemples de rotations



En culture conventionnel



3 exemples de rotations ont été analysés en termes agronomiques, économiques et environnementaux dans le Thymerais et sur le plateau lorrain. Ils ont permis d’évaluer l’impact positif de l’introduction d’un pois dans la majorité des comparaisons avec la succession témoin de la région. On observe en effet une baisse significative des impacts environnementaux liés au poste azote et une marge semi-directe équivalente ou meilleure.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

La place du pois dans la rotation



Un délai de 5 à 6 ans entre 2 pois à respecter



Le pois, comme la plupart des autres têtes de rotation, ne doit pas revenir trop souvent dans la même parcelle. Une fréquence de retour de 5 à 6 ans constitue un rythme raisonnable. Cependant, l'Aphanomyces du pois a une durée de conservation bien supérieure à 6 ans. La gestion de ce risque nécessite une vigilance particulière et ne peut reposer uniquement sur la fréquence de retour.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

La place du pois dans la rotation



Alterner les têtes de rotation



C’est un élément clé de la compétitivité des oléo-protéagineux et un atout pour réduire les coûts de production sur l’ensemble des cultures de la rotation. Alterner le pois, la féverole ou le colza en précédents du blé limite les risques parasitaires qui leur sont spécifiques. De plus, le pois étant peu sensible au sclérotinia, il peut être introduit dans des rotations avec du colza.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

Parcelle et rotation



Opter pour une parcelle saine ou faiblement infestée par Aphanomyces



Les pertes de rendement liées aux attaques d’aphanomyces peuvent atteindre 30-40 q/ha sur pois de printemps, dans les foyers infestés, en cas de printemps pluvieux et doux, ou sous irrigation. Le pois est très sensible à Aphanomyces euteiches comme d’autres cultures multiplicatrices du pathogène. Réaliser un test de potentiel infectieux (PI) pour gérer le risque aphanomyces d’autant plus si des légumineuses sensibles ont été cultivées sur la parcelle.



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#Pois #Protection_de_cultures





Pichon Gilbert

Culture du pois

Parcelle et rotation



Un sol léger et profond





Le sol doit être bien aéré et sans obstacles au-delà de 10-15 cm de profondeur; limiter le risque de stress hydrique en évitant les sols séchants; privilégiez des sols assez profond si possible avec 150 mm de réserve utile. Les sols argileux lourds et les limons battants hydromorphes sont peu adaptés à la culture de pois, car ils sont plus sensibles au tassement, qui limite la mise en place des racines.



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Pichon Gilbert

Culture du pois

Atouts agronomiques



Une bonne intégration dans la rotation céréalière





Le pois est l’un des meilleurs précédents du blé et du colza. Un blé tendre ou un blé dur après un pois produit 6 à 12 q/ha de plus qu’un blé de blé. Un colza après pois produit entre 0,5 et 3 q/ha de plus qu’un colza après paille. Le pois favorise l’étalement du temps de travail. Ses périodes de semis et de récolte sont décalées par rapport aux principales cultures d’automne.



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Pichon Gilbert

Culture Soja

Lutte contre les vivaces en soja bio



Lutter tout au long de la rotation en épuisant les réserves souterraines





La lutte contre les vivaces doit s’envisager aussi bien dans les intercultures que dans les cultures de la rotation. En soja, les espèces prédominantes sont les chardons, liserons des haies, chiendents et sorgho d’Alep. La lutte consiste surtout à épuiser les organes souterrains. Mais il ne faut pas négliger l’extension de certaines vivaces par voie de dissémination des graines.





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#Soja #Bio #Conseil_agronomiques #Rotation





Pichon Gilbert

Culture du Soja

Parcelle et rotation



La place dans la rotation



Le choix des successions culturales et de la fréquence de retour des cultures dans la rotation détermine les risques liés aux mauvaises herbes, aux ravageurs et aux maladies. D’une façon générale, le soja s’intègre facilement dans les rotations, plus ou moins longues avec des céréales, d’autres cultures type légumineuses et du tournesol.





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Pichon Gilbert

Culture du Soja

Parcelle et rotation



Choix de la parcelle



Trois éléments sont à prendre en considération dans le choix de la parcelle. La disponibilité en eau, nécessaire de la floraison à la fin de la maturation des graines; la nature du sol (éviter les sols trop calcaires); la propreté de la parcelle.





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Pichon Gilbert

Culture colza

Pailles et repousses de colza en alimentation animale



Des pailles de colza dans les rations des vaches laitières



La paille de colza est un sous-produit qui peut être intéressant pour l’alimentation des vaches laitières car la tige n’absorbe presque pas d’eau, ce qui lui confère un pouvoir grattant au niveau des papilles ruminales; la digestibilité de la cellulose brute est supérieure à celle de la paille de blé. La paille de colza doit être distribuée bien mélangée notamment avec de l’ensilage de maïs.



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Pichon Gilbert

Nous recherchons des agriculteurs pour une rotation soja alimentation humaine bio et conventionnel

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Pichon Gilbert

Agriculteur du Tarn et Garonne , rotation soja consommation humaine,

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