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Traore Phénix Mensah

La Banque Mondiale renforce l'agriculture et la sécurité alimentaire au Sénégal face à la pandémie de COVID-19



Pour soutenir le Sénégal dans le renforcement de la productivité agricole et la construction de systèmes alimentaires résilients, climato-intelligents et compétitifs; le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd'hui un crédit de 150 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA).



Le Programme de compétitivité de l'agriculture et de l'élevage axé sur les résultats contribuera à accroître les exportations de cultures à haute valeur ajoutée telles que les arachides décortiquées et les produits horticoles, ainsi que la productivité de l'élevage laitier. Il permettra également de réduire le taux de mortalité des petits ruminants. Le programme va aider les petits producteurs et les éleveurs à investir dans des cultures et des chaînes de valeur de l’élevage plus productives et plus résistantes. Il fournira aussi aux producteurs du Bassin arachidier étendu et des zones agro-pastorales un accès à des financements et assurances. Enfin, il devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions.

Il contribuera à stimuler la compétitivité et la création d'emplois grâce à une croissance tirée par le secteur privé dans le Cadre du partenariat entre le Sénégal et le Banque mondiale. Il soutiendra également les activités et les réformes inscrites dans Programme d’accélération de la cadence de l’Agriculture (PRACAS II) et le Plan national de développement de l'élevage (PNDE). Selon l’institution financière, le programme devrait permettre au gouvernement de mettre en place des politiques plus efficientes de prix, de quotas et de subventions.

#Banque_Mondiale #Agriculture #Sécurité_alimentaire #Sénégal #Programme_agricole #Covid_19 #Elevage



LIRE AUSSI: Un vif plaidoyer lancé en faveur d’une plus grande prise en compte de l’agriculture en Afrique le cadre de la riposte à la Covid-19=> www.talkag.com





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Pichon Gilbert

L’Organisation arabe pour le développement agricole propose des mesures pour garantir la sécurité alimentaire pendant la crise du Covid-19

Des mesures qui devraient lutter contre l’insécurité alimentaire et l’augmentation du taux de chômage et de la précarité dans la région arabe



Comme mesures d’urgence, la garantie et le contrôle régulier des stocks alimentaires, la promotion du commerce inter-arabe desdits produits, surtout durant cette période, en misant sur la facilitation des procédures relatives à l’import-export. Elle suggère aussi l’exemption ou le retardement des taxes douanières sur les produits alimentaires dans le cadre des échanges arabes, et ce, afin de garantir la nourriture pour tous et, surtout, au profit des classes vulnérables. Sur le moyen terme, l’Organisation propose l’instauration du Programme d’urgence pour la sécurité alimentaire arabe. L’OADA invite à ressusciter le programme arabe pour la nutrition afin de protéger les populations arabes pendant les catastrophes comme c’est le cas avec le coronavirus.



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#Sécurité_alimentaire #Agriculture #Entraides_agricoles

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Traore Phénix Mensah

Au sénégal l’initiative « le panier de la ménagère » lancée pour riposter contre le Covid-19: Un pont entre les producteurs de produits agricole et locaux avec les ménages



Le 24 avril, la FAO en partenariat avec ONU Femmes et le FNUAP, a lancé l’initiative « le panier de la ménagère » sous la houlette du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural. Dans le cadre de la riposte contre le COVID-19.





L’initiative «Le panier de la ménagère» pour répondre à la crise du COVID-19 au Sénégal, va permettre de créer un pont entre les producteurs de produits agricole et locaux avec les ménages en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle. L’initiative «Le panier de la ménagère» entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan de réponse des Nations Unies et a pour objectif de protéger les chaînes d’approvisionnement alimentaire et les producteurs locaux particulièrement les femmes et les jeunes afin d’apporter une assistance alimentaire aux ménages sénégalais qui pourraient être plus touchés par un confinement général de la population dans ce contexte de pandémie. L’initiative vise à contribuer à l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables situés en zones rurales, urbaines et périurbaines et affectés par l’impact du confinement. Les petits agriculteurs vivant dans les zones rurales des pays en développement sont beaucoup plus menacés par l'insécurité alimentaire en raison notamment de leurs faibles revenus. Ce serait tragique si ce problème devait être exacerbé et leur capacité à produire de la nourriture réduite, à un moment où nous essayons d'assurer la continuité de l'approvisionnement alimentaire. Ainsi, Les enfants, les femmes et les jeunes sont les cibles de l’initiative conjointe «Le panier de la ménagère» qui vise à protéger la production locale et à faciliter l’écoulement des récoltes. Il permettra de renforcer l’accès aux aliments variés et diversifiés et l’état nutritionnel de 300 000 personnes, soit environ 37 500 ménages vulnérables. Le Programme soutiendra leurs capacités financières via des transferts monétaires inconditionnels et aidera à réduire leur exposition au COVID-19 en cassant la chaîne de contamination possible lors de leur approvisionnement alimentaire dans les marchés, les tables de rue, les cantines, etc. Grâce à cette initiative, la rentabilité économique des activités d’au moins 1000 femmes productrices devront aussi être améliorée.

#Sécurité_alimentaire #Covid_19 #Sénégal #Le_panier_de_la_ménagère



LIRE AUSSI: Au Sénégal, pour la campagne 2020/21 la priorité sera faite aux cultures vivrières avec un budget augmenté de 50%=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: Chenille légionnaire au Ghana, les autorités tirent la sonnette d'alarme



Au Ghana, le ministère de l'Alimentation et de l'agriculture a tiré la sonnette d'alarme quant à la "menace sérieuse" que constitue la chenille légionnaire d'automne (Spodoptera frugiperda). Ce ravageur des cultures, qui était endémique du continent américain, est apparu en Afrique en 2016, selon la FAO.



Selon une déclaration du ministère en charge de l’agriculture au Ghana, des poches d'infestation dans les cultures du maïs auraient été détectées dans les bas-fonds et les champs irrigués des districts de Ahafo, Ashanti, Bono, Bono East, Central, Eastern, Greater Accra et les régions Western. Il est incontestable, que la menace pourra avoir une incidence sur la sécurité alimentaire et notamment pour les petits agriculteurs qui cultivent le maïs. Il s'agit de la culture la plus attaquée par le ravageur endémique. Il est recommandé aux agriculteurs de surveiller de près leur champs pour pouvoir détecter au plus tôt l'infestation pour prendre les bonnes mesures. Il leur est aussi demandé de le déclarer à la plus proche représentation du ministère. Notons que, la Chenille légionnaire d’automne (Spodoptera frugiperda) est un insecte ravageur qui attaque plus de 80 espèces de plantes, causant des dégâts à des céréales cultivées d’importance économique telles que le maïs, le riz et le sorgho ainsi qu’aux cultures maraîchères et au coton. La Chenille légionnaire d’automne se nourrit surtout des feuilles du maïs mais peut aussi attaquer les épis. Habituellement, de tels épis ne sont plus consommés par les populations. Bien que les dégâts pourraient néanmoins le rendre plus sensible à la présence d’aflatoxine (FAO).

#Ravageurs #Chenille_légionnaire #Ghana #Sécurité_alimentaire



LIRE AUSSI: Secteur semencier au Ghana: La production de semences de maïs et de riz a grimpé dans le pays=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Au liberia, le ministère de l'Agriculture (MOA) a adopté un plan national d'urgence de sécurité alimentaire



En réponse aux répercussions de la pandémie du Covid-19, un plan national d'urgence de sécurité alimentaire, de nutrition et de subsistance a été adopté au par le gouvernement libérien. Il est structuré en quatre axes.



L’axe 1, est d'aiguillonner la production locale de cultures de base à l’instar du riz, du manioc, des huiles comestibles, des haricots, des légumes afin d’atténuer le ralentissement du commerce mondial et les effet de la récession mondiale. Le Liberia est fortement tributaire des importations pour les produits alimentaires, comme le riz où les importations couvrent 70% des besoins. Il est envisagé l’achat et la distribution d'urgence de semences, d'outils et d'équipement, éventuellement à l'aide de bons et de solutions de portefeuille électronique. Fournir un stimulus pour les agro-transformateurs est le deuxième axe. Le plan prévoit aussi la constitution de stocks alimentaires. Le MOA avec le Programme alimentaire mondial (PAM) ont commencé à acheter, avant le démarrage de la saison des pluies, du riz, du manioc, des huiles comestibles, des haricots et des légumineuses. La distribution d'urgence ciblera les ménages les plus vulnérables, ainsi que les ménages confrontés à une perte de revenus en raison du Covid-19. Des stocks seront aussi positionnés dans des zones difficiles d'accès. Enfin, le MOA assurera un rôle de coordination entre tous les acteurs. Le MOA propose de conduire un programme massif de production alimentaire et de résilience des cultures de rente au cours des 9 à 12 prochains mois, impliquant la contribution et la gestion du gouvernement, l'investissement du secteur privé et le financement du développement international

#Sécurité_alimentaire #Covid_19 #Liberia



LIRE AUSSI: Au Togo le plan de riposte agricole au Covid-19 est annoncé=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: Les mesures de confinement affectent-elle la disponibilité de la nourriture?



Selon Maximo Torero, économiste principal et directeur général adjoint du département du développement économique et social de la FAO; "il n’y a aucune raison d’avoir une crise des prix alimentaires".



Comme le souligne l’économiste, les mesures actuelles visant à contenir la propagation du virus affectent les exportations et les importations de denrées alimentaires. Les denrées alimentaires doivent circuler à travers les frontières sans restriction et dans le respect des normes de sécurité alimentaire existantes. Les blocages ont affecté à la fois l’offre et la demande, y compris l’accès aux marchés, l’accès aux intrants et la possibilité de faire circuler les marchandises. L’approvisionnement en poisson a également été affecté par la fermeture de nombreux aéroports. En réalité donc, il y a suffisamment de nourriture disponible, c’est juste le résultat de problèmes logistiques. Selon la FAO, les produits à forte intensité de main-d’œuvre comme les fruits, les légumes et la viande doivent être mis en avant comme un secteur prioritaire. Cela permettrait à la chaîne de valeur de continuer à fonctionner et que ces types de vivres puissent également circuler. Restreindre la circulation des aliments est le pire scénario qui puisse arriver. "Toutes les mesures contre le libre-échange seront contre-productives". La FAO plaide, en priorité, pour la sécurisation des chaînes de valeur alimentaires en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est. Et pour atténuer les effets de la pandémie sur l’alimentation et l’agriculture, l’agence onusienne exhorte également les pays à répondre aux besoins alimentaires immédiats de leurs populations vulnérables, à renforcer leurs programmes de protection sociale, à maintenir le commerce mondial des denrées alimentaires

#Sécurité_alimentaire #FAO



LIRE AUSSI: Assurer la sécurité alimentaire des plus démunis; c’est l’engagement pris par l’UA et la FAO=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Assurer la sécurité alimentaire des plus démunis; c’est l’engagement pris par l’UA et la FAO



Au cours d’une réunion virtuelle UA/FAO entre les 55 États-membres le jeudi 16 avril dernier, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ; l’Union Africaine (UA), et leurs partenaires internationaux, se sont engagés à unir leurs forces afin de minimiser les impacts du confinement sur les populations les plus vulnérables du continent africain. Rappelons qu’en Afrique de l’Ouest, l’arrivée du Covid-19 a provoqué -d’une part- le confinement partiel ou intégral des populations, une limite de la mobilité, la fermeture des frontières et des marchés.



Les fermetures des frontières ont eu pour effet de restreindre le commerce et donc de limiter l’approvisionnement en aliment dans de nombreux pays dépendants des importations. Les marchés alimentaires font face à de nombreuses contraintes logistiques, qui pourraient être atténuées grâce à une production plus importante, moderne et locale. Une problématique que les Etats devront vite résoudre face aux possibles risques d’instabilité sociale si la nourriture et l’argent venaient à manquer. L’occasion pour le commissaire européen de l’Agriculture, Janusz Wojciechowski, de présenter le plan d’aide européen qui devrait dépasser les $ 20 milliards, et l’apport de la Banque Mondiale qui a dévoilé diverses initiatives en la matière parmi lesquelles la possibilité de reconvertir $ 3,2 milliards de fonds non encore engagés en faveur de cette lourde problématique africaine. À l’issue de la réunion, a FAO, l’UA et ses partenaires internationaux ont convenu de la mise en œuvre d’un programme de protection sociale qui minime les perturbations en garantissant la circulation et le transport sans risques des personnes dont le travail est essentiel. De même, les Etats s’engagent à assurer le transport, la vente de biens et de services, tout en gardant leurs frontières ouvertes afin que le commerce alimentaire et agricole sur le continent ne rencontre aucune difficulté. Ls producteurs agricoles subissent une chute importante de la commercialisation des produits maraîchers ainsi que des fruits périssables, des transports plus coûteux, une raréfaction des semences et des engrais et une main d’œuvre beaucoup plus chère. Une situation critique à laquelle il faut ajouter les ravages de la chenille légionnaire et l’invasion prochaine des criquets pèlerins.

#Sécurité_alimentaire #Covid_19 #Afrique #FAO #UA



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Traore Phénix Mensah

Les implications de la pandémie du COVID-19 sur la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique, en Chine, en Europe et USA



Il est incontestable que la pandémie du covid-19 aura une fâcheuse incidence sur la sécurité alimentaire dans le monde entier quant on sait que de nombreuses chaîne d’approvisionnements sont perturbées par les mesures prise partout dans le monde pour limiter la propagation du virus.



En Afrique, l’Union africaine (UA) n'a pas encore annoncé de plan continental. Les ministres de l’Agriculture des différents pays et la FAO ont organisé la semaine dernière une réunion afin de discuter des implications de la pandémie du COVID-19 sur la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique. rappelons que les mesures, utiles au ralentissement de la propagation du virus, ont causé des hausses de prix des denrées de premières nécessité et un faible accès aux vivres pour les personnes vulnérables. En Chine, entre autres mesures, le gouvernement a réduit le coût des garanties de crédit et a alloué $ 200 millions du fonds de soutien à la production agricole en cas de désastre pour des cultures majeures comme le riz, le blé, entre autres, ces crédits étant essentiellement orientés vers la province de Hubei. Quant à la disponibilité en intrants, le gouvernement a organisé des flux d'intrants de régions excédentaires vers celles déficitaires et à alléger les procédures administratives ; les industries de fabrication ont repris le travail. En Europe, la commission de l’agriculture a débattu le 15 avril dernier avec son commissaire en charge de l’Agriculture,de la manière d’aider les agriculteurs à fournir des aliments en pleine pandémie de Covid-19. Rappelons que la Commission avait annoncé le 2 avril un certain nombre de mesures pour aider le secteur agro-alimentaire. Il s'agit essentiellement de mesures pour introduire une flexibilité "exceptionnelle" dans l’utilisation des fonds du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) et d’autres instruments de la PAC pour aider les agriculteurs à faire face à la crise. Aussi, le Parlement européen a adopté une proposition de résolution sur une action coordonnée de l'UE face au Covid-19. Selon Reuters, face aux répercussions de la pandémie du Covid-19 sur l'agriculture et l'alimentation, le Département américain de l'Agriculture (USDA) dépenserait $ 15,5 milliards dans la phase initiale de son plan pour booster la chaîne d'approvisionnement alimentaire du pays

#Covid_19 #Sécurité_alimentaire #Afrique #Chine #Europe #USA



LIRE AUSSI: Crise sanitaire et autres fléaux naturelles: L’état de l’impact sur le secteur agricole dans quelques pays d’Afrique=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Crise sanitaire et autres fléaux naturelles: L’état de l’impact sur le secteur agricole dans quelques pays d’Afrique



Le secteur agricole africain vit en cette période de crise sanitaire une situation critique; crise à laquelle s’ajoute d’autres fléaux dommageables. Une situation qui a poussé les ministres de l’Agriculture, de l’Elevage et des Pêches de la CEDEAO (hormis le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, la Mauritanie, le Tchad) à s’entretenir par vidéo conférence. L’état des lieux au , Bénin, au Burkina Faso, au Cap Vert, en Côte d’Ivoire, en Gambie, au Sénégal et au Sierra Leone sera évoqué.



Au Bénin, le ministre décrit que les marchés ne sont plus fréquentés dans les zones de confinements, les vivres se font rares et des comportements spéculatifs s’observent. La fermeture des frontières étant une des causes du des difficultés d’approvisionnement des marchés. Cependant, la production affiche des taux excédentaires capables d’alimenter des stocks de sécurités alimentaire (maïs, manioc, igname). Au Burkina Faso, les aléas climatiques et l’insécurité civile ont provoqué le déplacement de 779 741 personnes à l’intérieur du pays. Actuellement, 1,5 million de personnes sont en situation de vulnérabilité alimentaire et ce chiffre pourrait atteindre 2 038 000 personnes avec l’arrivée de la période de soudure. En outre, la fermeture des frontières provoque un déficit d’approvisionnement de 702 337 tonnes de riz et de blé, ainsi que 1,5 million de tonnes de céréales. Ainsi, une assistance alimentaire est programmée et la création de 150 points de vente à prix subventionné pour la délivrance de 25 000 tonnes de céréales ainsi que la vente à prix social de 4 796 tonnes de céréales. Au Cap Vert, le ministre rappel que le pays entame sa 3e année de sécheresse qui conduit le pays à entreprendre des mesures de désalinisation de l’eau potable et de l’eau agricole. Une production affectée par la chenille légionnaire et les criquets pèlerins portant ainsi la contribution de l’agriculture de 8 à 3 % du PIB du pays. Le Covid-19 impacte l’économie du pays qui contribue à 22 % du PIB national. Depuis les premiers cas recensés et le premier décès, le pays se trouve en État d’urgence, les transports entre les îles sont arrêtés. Les marchés sont également affectés, puisque le pays importe 80 % de ses aliments de base et l’inquiétude demeure au fur et à mesure que les prix augmentent. En Côte d’Ivoire, le Covid-19 va considérablement impacter par l’arrêt des aménagements hydroagricoles et l’arrêt des projets de développement agricole. Ces perturbations provoqueront une baisse de la production agricole de 15 à 20 %. Parallèlement, la fermeture des frontières pèse sur la sécurité alimentaire du pays et de ses pays voisins. Le ministère de l'Agriculture et des ressources animales lance en urgence un processus d’acquisition et la distribution de kits d’intrants agricoles, la fourniture d’appui techniques aux producteurs, l’encadrement de la récolte des produits agricoles, et l’approvisionnement d’Abidjan et éviter une famine. En Gambie, le pays fait face à la sécheresse et au Covid-19 qui plongent 82 000 personnes en crise alimentaire et ce nombre pourrait atteindre 137 000 personnes si aucune action n’est entreprise. Le ministre précise que ce combat ne peut être mené que grâce à la livraison d’intrants et l’accès à des dispositifs d’assistance et de vulgarisation. Au Sénégal, le ministre rappelle que le confinement est indispensable mais que les conséquences sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations les plus vulnérables sont majeures. L’inquiétude est d’autant plus vive que les risques d’invasion de chenilles légionnaire et de criquets sont bien réels. Le ministre souhaite revoir la politique alimentaire des Etats en facilitant l’accès aux intrants, en développement les cultures vivrières et céréalières (mil, maïs, riz, niébé) et en réduisant toute dépendance à l’égard des importations. Le pays souhaite porter la production alimentaire à 4 millions de tonnes dès le prochain hivernage. Le coût de la stratégie de sécurité alimentaire et d’invasion acridienne est estimé à 127,4 milliards FCFA . Au Sierra Leone, le déficit de la campagne agricole est de 500 000 tonnes de riz. Une bien mauvaise nouvelle à laquelle il faut ajouter une augmentation sensible des prix des denrées alimentaires. Le pays enregistre ses premiers cas de Covid-19 et 4,6 % de la population se trouve en insécurité alimentaire.

#Secteur_agricole #Sécurité_alimentaire #Afrique #Covid_19



LIRE AUSSI: La crise due au Covid-19, ravages de la chenille légionnaire et l’invasion des criquets pèlerins des entorses à l’agriculture en Afrique=> www.talkag.com





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Pichon Gilbert

L'ONU mobilise 24 millions de dollars pour la sécurité alimentaire et l'environnement en Guinée

La Guinée et les Nations unies ont signé mardi un Plan de travail conjoint dont le budget s'élève à 108,7 millions de dollars, selon Guineenews. À ce jour, selon la ministre de la Coopération internationale et l’Intégration africaine, il reste à mobiliser 35,6 millions de dollars.



Dans son intervention, le coordinateur par intérim du Système des Nations unies, a donné des détails sur les montants alloués à chaque programme. Le budget aloué au Plan de travail conjoint 2020-2021 est réparti comme suit : l’appui au renforcement des capacités nationales pour une gouvernance institutionnelle performante avec des principes des droits de l’homme, Etat de droit, démocratie, sécurité et paix sociale, pour un montant de 13 679 327 de dollars; l’amélioration de la sécurité alimentaire des ménages, la gestion durable de l’environnement, la résilience des populations aux changements climatiques pour un montant de 23 905 220 de dollars ; l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base à travers la promotion de la santé, l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, une éducation de qualité, la protection des plus vulnérables pour un montant de 49 500 303 de dollars et enfin l’appui aux politiques et programmes qui améliore l’emploi productif et l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes, y compris des migrants retournés et potentiels et les personnes vivant avec un handicap pour un montant de 21 552 702 de dollars.



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#Sécurité_alimentaire #Guinnée #ONU

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Pichon Gilbert

Le Niger reconstitue ses réserves stratégiques alimentaires pour FCFA 2,7 milliards

Pour cela, quatre entreprises ont été sélectionnées pour le compte de l’Office des produits vivriers du Niger (OPVN), souligne un additif du communiqué du conseil des ministres publié mardi dernier suite au conseil du 27 mars 2020.



Le premier marché s’élève à près de 1,7 milliard FCFA et a été attribué à quatre entreprises pour l’acquisition de 6 000 tonnes de céréales : les établissements Elh Tera Saihibou, les établissements Ha Albichir, les établissements Bine Com et BM Trans. Un délai de 21 jours a été donné à ces entreprises pour la reconstitution de ces réserves. Le second marché s’élève à plus de 1 milliard FCFA et concerne l’acquisition de 3 737 tonnes de céréales. Il a été attribué aux établissements Elh Tera Saihibou, avec un délai de reconstitution de 15 jours. Il est à noter que la présence par deux fois des établissements Elh Tera Saihibou pour la fourniture de 2 000 tonnes de mil et 3 737 tonnes de céréales n’est pas anodine. Déjà le 26 juin dernier, le ministère du Commerce et de la promotion du secteur privé attribuait 2 marchés publics pour l’Office des produits vivriers du Niger pour la fourniture de 2 000 tonnes de céréales chacun. On retrouve également cette entreprise pour la fourniture de maïs banc, de mil et de sorgho dans le cadre du projet d’Appui au stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest en 2018.



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#Sécurité_alimentaire #Niger #Céréales

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Pichon Gilbert

Avec la crise du coronavirus, faut il redouter une crise alimentaire à venir?

Avec la crise du Covid_19, les français se sont rués dans les rayons des supermarchés pour faire le stock d’approvisionnement en denrées alimentaires. Cette hausse de consommation fait redouter une pénurie alimentaire.



Le mercredi dernier, l’OMC et l’ONU ont tous deux tiré la sonnette d’alarme sur cet été de chose. Si le risque guette sur le plan international, la France serait épargnée selon le Ministre de l’agriculture française;une thèse soutenue également la FNSEA à travers sa présidente. Tous rappellent que la France produit beaucoup de nourriture, qu’il s’agisse de céréales ou de produits laitiers. Depuis le début du confinement, la consommation en farine des français a doublé poussant ainsi les professionnels du secteur à augmenter le temps de travail (6 jours sur 7) d’après le syndicat de la meunerie française. Si le confinement est prolongé de plusieurs mois, la farine destinée à l’export ou à l’alimentation animale pourrait être réorientée vers la consommation domestique. En ce qui concerne les fruits et légumes, le principal problème résidait au niveau de la main d’œuvre mais le ministre de l’agriculture a lancé un appel aux français à rejoindre l’armée des agriculteurs.



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#Agriculture #France #Covid_19 #Sécurité_alimentaire_et_agriculture #Produits_alimentaires #Agroalimentaire

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Traore Phénix Mensah

Sécurité Alimentaire: Le Programme alimentaire mondial (PAM) s’inquiète



La pandémie de coronavirus menace de pénuries des centaines de millions de personnes dans le monde, majoritairement en Afrique, qui dépendent des importations de denrées alimentaires et des exportations pour les payer, a prévenu vendredi l'ONU.



"En général nous sommes confrontés à un choc d'approvisionnement comme une sécheresse ou un choc de demande comme une récession, mais ici ce sont les deux à la fois", a expliqué Arif Husain, économiste en chef du Programme alimentaire mondial (PAM) lors d'une conférence de presse virtuelle depuis Rome. "Les deux à la fois et à l'échelle mondiale. C'est ce qui fait que c'est vraiment, vraiment inédit", a-t-il ajouté. Chaque année les échanges de riz, soja, maïs et blé permettent de nourrir 2,8 milliards de personnes dans le monde, dont 212 millions en situation d'insécurité alimentaire chronique et 95 millions en situation d'insécurité alimentaire grave, selon le PAM. Pour "de nombreux pays pauvres, les conséquences économiques seront plus dévastatrices que la maladie elle-même", prévient cette agence onusienne dans un rapport publié vendredi. L'Afrique, et en particulier l'Afrique sub-saharienne qui a importé plus de 40 millions de tonnes de céréales en 2018, est le continent le plus menacé. La Somalie et le Soudan du Sud sont les plus exposés à une perturbation des approvisionnements en céréales, tandis que d'autres, comme l'Angola, le Nigeria et le Tchad sont tributaires de leurs exportations pour payer les importations de denrées alimentaires. Pour le moment, les prix des denrées alimentaires de base (huiles, céréales, viandes, produits laitiers) ont tendance à nettement baissé, en raison des perspectives de marasme économique, selon l'indice mensuel des prix des produits alimentaires publié jeudi par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Le Togo a une politique de stocks alimentaires qui le met à l'abri d'éventuelles pénuries.

#Sécurité_alimentaire #PAM #Coronavirus



LIRE AUSSI: Sécurité alimentaire: Un risque de pénurie alimentaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus plane à l’horizon selon la FAO, l’OMS et l’OMC=> www.talkag.com



SOURCE: www.republicoftogo.com





Pichon Gilbert

Le Président égyptien demande aux autorités compétentes d’augmenter les réserves alimentaires stratégiques du pays

Une décision qui s’inscrit dans un contexte global marqué par des craintes concernant la sécurité alimentaire en raison de la pandémie du coronavirus.



Si pour l’heure, le pays n’a pas encore enregistré de vague « d’achats paniques » comme c’est déjà le cas dans certains pays, la consommation alimentaire devrait bondir entre la fin de mois d’avril et du mois de mai, correspondant à la période de ramadan. Pour le moment, selon le ministère de l’Approvisionnement, les stocks domestiques en produits de base sont confortables. Alors que les stocks de blé pourront satisfaire la demande pour 3,5 mois, ceux de riz permettront de tenir 4,6 mois et les réserves d’huile végétale tiendront jusqu’en octobre. Pour rappel, le gouvernement égyptien a alloué en 2019/2020, environ 89 milliards de livres égyptiennes (5,6 milliards $) à la subvention de produits alimentaires (sucre, huile de cuisine, riz, pain, viande de bœuf et de poulet) en faveur de la population.



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#Sécurité_alimentaire #Égypte

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: Un risque de pénurie alimentaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus plane à l’horizon selon la FAO, l’OMS et l’OMC



Dans un communiqué, les dirigeants de la FAO, de l’OMS et de l’OMC, mettent en garde contre un risque de crise alimentaire mondiale. Un risque de « pénurie alimentaire » sur le marché mondial qui existe bien à cause des perturbations liées au coronavirus dans le commerce international et les chaînes d’approvisionnement alimentaire.



Les marchés des denrées agricoles sont perturbés, il manque de bras dans les champs, l’on assiste à une protection déficiente des salariés de l’agroalimentaire face au coronavirus; en voilà quelques unes des situations qui laisse craindre un crise alimentaire. En effet, la crise sanitaire engendrée par la pandémie de coronavirus fait planer un véritable risque de pénurie alimentaire sur le marché mondial. C’est ce qu'estiment l’ONU à travers la FAO et l’OMS ainsi que l’OMC dans un communiqué commun.Si on est encore loin du scénario de la crise alimentaire de 2008, les organisations craignent que les incertitudes liées à la disponibilité alimentaire ne conduisent à une vague de rétention des stocks par les pays exportateurs et in fine à un déficit sur le marché mondial. « De telles réactions peuvent contribuer à altérer l’équilibre entre l’approvisionnement alimentaire et la demande, avec pour conséquence une hausse de la volatilité des prix », explique le communiqué.Soulignant la nécessité d’une coopération mondiale pour garantir une fluidité des échanges commerciaux, les trois organisations multilatérales appellent à des mesures concrètes pour protéger tous les maillons de la chaîne agroalimentaire. Selon elles, il est essentiel que les producteurs alimentaires et les ouvriers exerçant au niveau de l’étape de transformation et de la vente soient protégés afin de minimiser la propagation du virus dans le secteur tout en maintenant les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Les consommateurs, en particulier les plus vulnérables, doivent toujours être en mesure d’accéder à de la nourriture au sein de leurs communautés en respectant les exigences de sécurité. Nous devons nous assurer que notre réponse face à la pandémie du coronavirus , ne crée pas de manière involontaire des pénuries injustifiées de produits essentiels exacerbant ainsi la faim et la malnutrition .

#Sécurité_alimentaire #Coronavirus



LIRE AUSSI:Sécurité alimentaire au Maroc :Le gouvernement veut assurer la fourniture en produits alimentaires essentiels=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire au Maroc :Le gouvernement veut assurer la fourniture en produits alimentaires essentiels



La FAO récemment a annoncé qu’elle craignait une flambée des prix des produits alimentaires si les achats paniques se poursuivaient dans le contexte de la pandémie de coronavirus. Les Etats se préparent donc à des éventualités de crise alimentaire.



Ainsi, au Maroc, le gouvernement a adopté plusieurs dispositions afin d’assurer un approvisionnement continu du marché intérieur en produits alimentaires essentiels ainsi que la stabilité des prix. Il s’agit notamment de la suspension des droits de douane sur le blé tendre importé pour 45 jours jusqu’au 15 juin prochain et de l’élimination des droits sur les importations de blé dur et de certaines légumineuses (lentilles, pois chiche, haricots communs secs et fèves). D’après les données rapportées par Reuters, les stocks actuels de blé du Maroc devraient lui permettre de satisfaire la consommation intérieure pendant trois mois. Pour le Royaume chérifien, les mesures interviennent alors que la demande en produits céréaliers a bondi en raison des achats paniques liés au coronavirus et dans un contexte où l’offre devrait être réduite cette saison. En effet, la récolte de céréales devrait atteindre 4 millions de tonnes cette année contre 5,2 millions de tonnes un an plus tôt en raison de la faiblesse des précipitations (chute de 40 % par rapport à 2019).

#Sécurité_alimentaire #Prix #Produits_alimentaires #Maroc



LIRE AUSSI:Investissement agricole: La BERD investit dans le secteur de l’huile d’olive au Maroc=> www.talkag.com

SOURCE: www.agenceecofin.com





Pichon Gilbert

Une pénurie alimentaire en vue, prévient l’ONU

Si les mesures urgentes pour protéger les petits exploitants et maintenir les chaînes d’approvisionnement mondiales ne sont pas prises, la planète risque une crise alimentaire selon la FAO



La FAO estime que la pandémie de coronavirus menace les liens économiques en place, notamment le transfert de la main-d’oeuvre là où elle est nécessaire, vers les fermes et d’autres exploitations agricoles. Étant donné que des perturbations dans la filière alimentaire sont attendues dès le mois d’avril ou de mai, les gouvernements doivent dès à présent prendre des mesures pour prévenir l’aggravation de la crise et faciliter la logistique pour les acteurs du marché et l’accès aux semences et aux aliments pour le bétail. «Mais le moment n’est pas à la panique. Au niveau mondial, il y a assez de nourriture pour tout le monde. Les décideurs politiques du monde entier doivent veiller à ne pas répéter les erreurs commises lors de la crise alimentaire de 2007-2008 et à ne pas transformer cette crise sanitaire en une crise alimentaire tout à fait évitable», affirme l’organisation.



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#Agriculture #Agroalimentaire #Sécurité_alimentaire_et_agriculture

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Traore Phénix Mensah

Sols et sécurité alimentaire en Afrique: La santé des sols, un facteur important dans l’amélioration de la productivité agricole



Plus les agriculteurs sont nombreux, moins il y a à manger ; ce schéma historique est devenu une loi économique mondiale et continue d’être la réalité en Afrique.



La densité de population dans quelques pays d’Afrique subsaharienne est encore inférieure à celle de l’Asie. Cependant, la vitesse de croissance de la population est bien plus grande en Afrique subsaharienne que dans n'importe quelle autre région du monde. Aussi, dans beaucoup de pays et de régions d’Afrique subsaharienne, il y a une pression plus forte pour passer des systèmes traditionnels à faibles intrants vers des systèmes plus productifs. Les sols et les climats imposent également de grandes contraintes à l'intensification. La production doit augmenter, mais les méthodes doivent être économiquement viables et socialement acceptables. Parmi les principaux problèmes, figure la gestion de la fertilité du sol, qui est liée à la disponibilité des terres arables, l'utilisation d’engrais minéraux, la restauration de la fertilité du sol (FAO). Aujourd'hui, la plupart des pays agricoles, c'est-à-dire ceux où l'agriculture est le secteur ou l’un des secteurs qui contribuent le plus au revenu national, sont touchés par la pauvreté et une grave insécurité alimentaire. Le ratio consommateurs/producteurs est défavorable ; faute de revenus suffisants, les agriculteurs n’ont pas les moyens d’investir dans des systèmes plus productifs. Les facteurs agroécologiques se révèlent avoir une moindre influence sur le niveau actuel de développement agricole. Néanmoins, dans tous les pays, la pauvreté des sols et leur appauvrissement sont responsables du faible rendement naturel des cultures. Le climat, en particulier les précipitations et la température, ne revêt qu’une importance secondaire. Si la quantité annuelle moyenne d'engrais utilisée dans le monde est de 140 kg/ha, elle n’est que de 20 kg/ha à peine en Afrique, raison pour laquelle les rendements céréaliers moyens sont de 1 300 kg/ha en Afrique, contre une moyenne mondiale de 4 000 kg/ha. Les auteurs du livre voient donc les engrais comme la solution miracle pour améliorer la productivité agricole en Afrique et appellent les gouvernements, entrepreneurs et organisations paysannes à mettre en place un environnement favorable à une utilisation optimale des engrais afin de stimuler la révolution verte en Afrique. Une politique visant à promouvoir l’agriculture pluviale en Afrique sera un premier grand pas vers cette transition. La productivité des sols et de la main-d’œuvre serait améliorée ; sur le plan économique, cette politique se révèlerait également plus rentable que les investissements dans l’irrigation. De surcroît, elle atteindrait un plus grand nombre d’agriculteurs.

#Sols #Productivité_agricole #Sécurité_alimentaire

SOURCE: www.cta.int









Traore Phénix Mensah

Déficit agricole au Niger: La crise sécuritaire, le changement climatique et l’insécurité alimentaire



Plus de 80% de la population active travaille dans l'agriculture ou l'élevage. L'agriculture est essentiellement pluviale; même lorsque la saison des pluies est bonne, plus de la moitié de la population n'a pas assez à manger, car la base de ressources naturelles du pays est pauvre et les rendements en céréales extrêmement faibles et quand viennent s’ajouter le changement climatique et la crise sécuritaire, la situation alimentaire s'enlise.



Selon l'USAID, au Niger, l’ampleur des déplacements de populations s’est accrue suite une situation sécuritaire qui s’est significativement dégradée depuis le début de cette année. Plus de 11 000 personnes sont les nouveaux déplacés internes estimés dans les régions de Tillabéry, Tahoua, Diffa et Maradi en janvier-février 2020. Les effets des aléas climatiques ont provoqué des déficits agricoles dans certaines zones mais on note de bonnes productions dans les cultures de rente (arachide, sésame et niébé) et dans les produits horticoles. L'offre de produits est suffisante car la demande est faible, constituée principalement par les achats des consommateurs locaux et des éleveurs. Les prix ont augmenté modérément surtout pour les produits importants (maïs et sorgho) à cause des perturbations des flux consécutives à la fermeture de la frontière et de l’insécurité aux frontières. Dans plusieurs zones pastorales, les disponibilités se limitent à de faibles pâturages insuffisants pour l’alimentation du bétail. Le déficit fourrager estimé à plus de 11 millions de tonnes de matières sèches. Les dépenses pour les aliments destinés au bétail en plus des dépenses alimentaires des ménages vont occasionner des ventes d’animaux plus importantes que d’habitude.



#Agriculture #Sécurité_alimentaire #Changement_climatique #Niger



SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire: La construction du terminal céréalier est lancée à Abidjan en Côte d’Ivoire

Le 16 janvier dernier, le ministre ivoirien des transports, Amadou Koné, a procédé à la pose de la première pierre du terminal céréalier du Port Autonome d’Abidjan.



Selon le ministre, le terminal devrait jouer un rôle capital en matière de sécurité alimentaire, tant pour la Côte d’Ivoire que pour les pays de l’hinterland dont les besoins en produits céréaliers vont sans cesse croissants. D’un montant de 59 milliards de FCFA (€ 90 millions) sur financement de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), le nouveau terminal sera construit sur 9,5 hectares avec 700 mètres de linéaire de quai et d’une profondeur en eau variant entre 13 et 14 mètres. Les travaux d’exécution sont prévus durer 26 mois. Il pourra accueillir des navires transportant entre 40 000 à 50 000 tonnes de vracs alimentaires, contre 30 000 actuellement, soit une augmentation de 60%. Ce terminal sera bâti sur une superficie de 9,5 hectares, avec 700 mètres de linéaire de quai et une profondeur en eau variant entre 13 et 14 mètres. Sa construction a été confiée au groupe japonais TOA Corporation.

#Sécurité_alimentaire #Terminal_céréalier #Céréale #Côte_d’Ivoire

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

L’agriculture de décrue au Ghana



Profiter de l’humidité résiduelle du sol et des nutriments.



Au niveau micro-économique des exploitations et/ou des ménages agricoles, des travaux ont montrés que l'agriculture peut contribuer à la sécurité alimentaire via la production de produits directement consommés par les producteurs, ou bien via des revenus issus de cultures vendues, revenus qui servent à acheter des aliments sur les marchés. De toutes les façons, il faudra produire encore et encore afin de pouvoir faire efficacement face à l’insécurité alimentaire qui menace le monde. Ainsi, l'étude "Évaluation de l'agriculture de décrue après la récession pour la sécurité alimentaire dans le nord du Ghana : une approche de modélisation d'optimisation" publiée dans la revue Agricultural Systems, révèle que L'agriculture de décrue a le potentiel de réduire l'insécurité alimentaire dans le Nord du Ghana. L’agriculture de décrue (FRA) est une pratique agricole qui consiste à profiter de l’humidité résiduelle du sol et des nutriments laissés par le retrait des eaux de crue pour prolonger la saison de croissance des plantes au-delà de la saison des pluies, jusqu’à la saison sèche afin d'accroître les revenus des ménages et assurer la sécurité alimentaire des petits agriculteurs. Cette pratique est généralement réalisée par les agriculteurs du long des plaines inondables de la Volta blanche dans le Nord du pays. Une FRA atteint son plein potentiel grâce à une sélection minutieuse de mélanges de cultures, un accès aux semences améliorées, une lutte antiparasitaire intégrée, au crédit et une intervention politique ciblée, ainsi qu’un soutien institutionnel.



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Traore Phénix Mensah

L’agriculture en Afrique

Sécurité alimentaire et agriculture



Une faible croissance de la production agricole et alimentaire en Afrique de l’Ouest



Les sociétés africaines sont également caractérisées par une très grande instabilité des productions, des flux et des prix agricoles. Les agricultures vivrières extensives, aux techniques peu artificialisées, sont vulnérables ; selon la FAO, la production vivrière par tête, constante au cours de la décennie 60, aurait baissé annuellement de 1,2 % durant les années 70. Ces chiffres sont, par contre, remis en cause par des études telles WALTPS (1994) qui estiment que le surplus agricole mis sur le marché depuis 1960 a crû annuellement au rythme de 2,6 %. L’Afrique connaît également d’importants problèmes d’approvisionnement au sein des filières agro-alimentaires. L’agriculture de subsistance, de type extensive, demeure peu intégrée au marché . Elle utilise des méthodes « traditionnelles » de culture , de débroussage et de techniques de production .

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

Partenariat Chine-Togo



La Chine aidera le Togo à atteindre l'autosuffisance alimentaire



Conformément à son objectif de parvenir à la suffisance alimentaire, le Togo sera soutenu par la Chine. Cela a été révélé lors d'une réunion entre l'ambassadeur de Chine au Togo, Chao Weidong, et Noël Bataka, ministre de l'Agriculture, hier.

Les deux responsables se sont félicités de la construction “d'infrastructures majeures dans le secteur agricole" résultant de la coopération entre les deux pays.

Parmi les infrastructures, il y a le centre pilote pour les techniques agricoles à Zanguera et le parc agro-industriel Akodésséwa à Vo. Tous ces projets devraient dynamiser l'agriculture togolaise dans un contexte où le pays souhaite exporter ses produits vers les pays du Sahel, afin de lutter contre l'insécurité alimentaire et la faim.

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Traore Phénix Mensah

Forêt, sécurité alimentaire et agriculture

Mécanisme forêts et paysans



Lancement de la phase II du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) au Togo.



Selon un rapport de la FAO, les organisations de producteurs forestiers et agricoles sont essentiels afin de faire face à la demande croissante en denrées alimentaires et en produits forestiers, d'améliorer les conditions de vie des communautés rurales et de réaliser les Objectifs de développement durable (ODD). Le Mécanisme FFF est un partenariat entre la FAO, l’Institut International pour l’Environnement et le Développement (IIED), l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et AgriCord, qui aident les organisations de producteurs agricoles et forestiers, à accroître leurs capacités techniques et commerciales, de façon à pouvoir jouer leur rôle en matière de lutte contre le changement climatique et d’amélioration de la sécurité alimentaire. Le but du mécanisme FFF au Togo est de fournir des appuis concrets aux organisations paysannes et forestières pour la mise en œuvre d’actions et interventions permettant de créer des synergies en faveur de la restauration des paysages

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

L’agriculture en Angola



L'agriculture en quête de l'autosuffisance alimentaire



Pendant la décennie qui a suivi la guerre civile (1975-2002), l’Angola a joui d’une croissance à deux chiffres nourrie par sa seule manne pétrolière, qui lui offre 90% de ses exportations et 70% de ses recettes. La chute des cours du brut en 2014 a plongé le pays dans une spirale infernale. Mais selon le Ministre de l’agriculture, l'Angola pourrait atteindre l'autosuffisance alimentaire pour presque tous les produits agricoles au cours des cinq prochaines années, grâce aux programmes en cours visant à soutenir l'agriculture familiale, à accroître les superficies cultivées et à subventionner le prix du carburant. le gouvernement s'employait à mobiliser une ligne de crédit, tant pour l'agriculture familiale que pour l'agriculture commerciale.

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

La biofortification



La biofortification offre un espoir contre la malnutrition en Afrique



L’agriculture est la seule panacée pouvant offrir une sécurité alimentaire durable, cela n’est plus un secret. L e monde agricole est donc actif pour le développement agricole. La biofortification est alors une des solution pour augmenter la productivité. La biofortification est un processus qui permet d’obtenir des cultures dont la valeur nutritionnelle est accrue. L’objectif de la biofortification est de cultiver des plantes nutritives, processus que les experts considèrent beaucoup moins coûteux que d’ajouter des micronutriments à des aliments déjà transformés. Il s’agit d’une méthode intelligente de lutte contre la malnutrition, affirment les agriculteurs et les nutritionnistes.

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

Un champ école au Ghana



Il faut forcément hausser la productivité agricole de l’agriculture familiale



Le changement climatique, l’explosion démographique, ont rendu le défi d’une sécurité alimentaire durable encore plus difficile à relever pour beaucoup de pays. Avec une démographie galopante, l’agriculture ne saurait soutenir plus longtemps une hausse continue de la demande alimentaire mondiale, à moins qu’un réajustement des systèmes de production soit opéré de façon régulière avec le développement et la mise à la disposition des agriculteurs de moyens, de connaissances et de nouveaux systèmes d’organisation pouvant leur permettre d’atteindre des niveaux de productivité et de production de plus en plus importants. Il faut aussi s’assurer que les moyens techniques utilisés n’engendrent pas une dégradation irréversible des écosystèmes naturelles réceptacles de la production agricole, pour asseoir une sécurité alimentaire durable. L’agriculture familiale, base de la survie de 50 à 80% des populations vivant dans les pays en développement

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et Agriculture

L’agriculture, cette variable incontournable



La survie des peuples dépend de l’agriculture



Même à côté de nous la faim sévit; nous ne le voyons peut-être pas encore, mais la faim fait des victime dans le monde et la belligérance dans certaines région du globe trouve leurs causes lointaines dans la question de la sécurité alimentaire. Dire que la survie des peuples dépend de l’agriculture n’est peut-être pas assez pour démontrer la grande place que doit occuper l’agriculture, si la sécurité alimentaire doit être radicalement assurée. C’est donc un impératif que les paysans soient bien formés par les praticiens afin que les savoirs reçus puissent contribuer à faire croître leurs rendements, améliorer leurs revenus et par conséquent, vivre plus décemment. C’est dans cette visé qu’était lancé par Agridigital à Dapaong (630 km de Lomé) la 4ème étape de l’atelier agricole.

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture en Afrique

Les pertes après récolte en Afrique subsaharienne



Quelles solutions au défi de la sécurité alimentaire ?



D'une part, de nombreuses approches pour réduire les pertes après récolte sont assez rudimentaires et bien connues de la communauté internationale. Les exemples incluent la gestion appropriée des cultures périssables d’un champ à l’autre, l’ombrage des cultures récoltées et l’utilisation de matériaux disponibles localement pour la construction d’un stockage amélioré des cultures de base. Par ailleurs, les pertes après récolte restent un problème persistant, en particulier en Afrique subsaharienne, où 39% de la nourriture produite par habitant est perdue ou gaspillée. La Rockefeller Foundation estime que ces pertes réduisent le revenu d'environ 470 millions d'agriculteurs et d'autres acteurs de la chaîne de valeur agricole de près de 15%. L’on peut se demander pourquoi les solutions simples et reconnues au niveau mondial ont-elles échoué pour changer l’équation des pertes après récolte en Afrique subsaharienne?

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

Réduire les pertes post-récolte



pourquoi gaspiller, quand on se donne de la peine pour produire?



L'agriculture et la sécurité alimentaire, qui couvrent plus d'un siècle et plusieurs continents - depuis la révolution verte qui a nourri un milliard de personnes en Asie et en Amérique du Sud dans les années 1950 et 1960, jusqu'au travail de l' Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), au cours de la dernière décennie. Bien que le gaspillage et la perte de nourriture constituent un problème mondial, il faut mettre en relief le cas de l'Afrique subsaharienne, où 70% de la population dépendent de l'agriculture pour survivre et dont beaucoup font également partie des 1,3 milliard de personnes touchées par l'insécurité alimentaire. Ici, 50% des fruits et légumes, 40% des racines et tubercules et 20% des céréales, qui sont tous des aliments de base, sont perdus au cours du ou des processus post-récolte. En tant que tels, ces personnes vulnérables sont frappées deux fois.

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

Améliorer l'efficacité de la production.



Les pays ont déployé des efforts concertés pour renforcer leur secteur agricole



Les résultats ont été immenses lorsque les pays ont déployé des efforts concertés pour renforcer leur secteur agricole: selon la Banque mondiale, la pauvreté en Éthiopie a diminué de 33% depuis 2000, principalement grâce à une croissance impressionnante du PIB agricole de près de 10% par an. La sécurité alimentaire est une préoccupation majeure pour les gouvernements africains, d'autant plus qu'une part aussi importante de la population de la plupart des pays africains vit à proximité du seuil de pauvreté. Une augmentation des prix des denrées alimentaires peut avoir des conséquences dévastatrices sur ceux qui en ont les moyens. La Banque asiatique de développement estime que 112 millions de personnes supplémentaires auraient pu échapper à la pauvreté sans l'augmentation soudaine des prix des produits alimentaires à la fin des années 2000.

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Traore Phénix Mensah

Agriculture durable et sécurité alimentaire

Consortium de recherche et d’innovation Afrique-Europe



Tout pour optimiser les projets de sécurité alimentaire et agriculture durable.



Nombreux sont les projets qui sont menés en Afrique sur les questions d’alimentation et d’agriculture que cela soit sur la production agricole, le stockage et la transformation, la gestion des déchets, la lutte contre les maladies et les ravageurs ou encore l’optimisation des filières et des marchés. Le consortium permettra d’améliorer leur cohérence et leur synergie. LEAP4FNSSA se consacrera en priorité aux projets financés par les deux unions, les Etats européens, les Etats africains avant d’intégrer, dans la mesure du possible, ceux provenant des fondations, de la société civile, des institutions de recherche et d’enseignement supérieur, et du secteur privé.

Prévu pour une durée de 4 ans, sur un financement du programme Horizon 2020 à hauteur de 5 millions d’euros, le projet LEAP4FNSSA a été officiellement lancé le 30 janvier 2019 à Accra, Ghana.

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

Bons pour fertilisants au Burundi



L’agriculture se développe grâce aux bons pour fertilisants.



Les donateurs internationaux et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont lancé des « foires aux intrants » et des systèmes de bons pour donner aux agriculteurs les plus vulnérables et les plus pauvres accès à des semences, des fertilisants et des outils.De tels systèmes sont promus par l’UE, qui a placé le soutien à la « résilience » dans l’agriculture et la sécurité alimentaire au cœur de ses projets en Afrique subsaharienne. Ils consistent à créer des liens avec des entreprises agricoles et à promouvoir l’accès aux financements tels que les systèmes d’assurance sur les récoltes. Ces distributions de bons pour l’achat d’engrais a permis d’accroître la production des petits agriculteurs, réduisant dans la foulée l’insécurité alimentaire.

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Traore Phénix Mensah

Le fonio

Pour la sécurité alimentaire



Longtemps minimisé, le fonio se révèle être indispensable pour la sécurité alimentaire.



Céréale africaine à toutes petites graines, le fonio serait cultivé en Afrique de l’Ouest depuis 5 000 ans avant J-C. Cette céréale rustique résiste bien aux aléas climatique et ne craint ni la sécheresse ni les pluies abondantes et se cultive sur des terres hostiles aux sols sableux ou caillouteux. De fait, le fonio est un aliment clé de la sécurité alimentaire des pays du Sud.Surtout cultivé manuellement, le fonio va de pair avec une agriculture familiale. Longtemps considérée comme un aliment pauvre, la céréale gagne aujourd’hui ses lettres de noblesse et est particulièrement appréciée pour ses qualités gustatives et nourrissantes. Aliment typique du milieu rural africain, elle a gagné la gastronomie urbaine, jusqu’à atteindre aujourd’hui les étals des magasins spécialisés européens.



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Traore Phénix Mensah

RDC | Le chemin vers la sécurité alimentaire

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Traore Phénix Mensah

Not Only Farmers… Food Security through Commercialization of Agriculture

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Traore Phénix Mensah

TOGO : PROGRAMME NATIONAL D'INVESTISSEMENT ET DE SECURITE ALIMENTAIRE (PNIASA)

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Traore Phénix Mensah

Frédéric Apollin AVSF : Partie 1 La sécurité alimentaire est-elle menacée en Afrique ?

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