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Traitement au tarissement: Quelle stratégie privilégier ?

Au moment du tarissement, seul un traitement antibiotique intramammaire permettra d’éliminer les infections existantes et d’empêcher l’apparition de nouvelles infections au cours des premières semaines suivant le tarissement.



Toutefois, l’effet limité dans le temps des antibiotiques n’empêchera pas le déclenchement d’éventuelles nouvelles infections plus tard au cours de la période de tarissement. Pour ce faire, des recherches internationales préconisent l’utilisation d’un obturateur interne du canal du trayon combiné à un traitement antibiotique. Cet obturateur devra néanmoins être retiré afin qu’il ne s’introduise pas dans le système de traite. Ce dispositif se substitue au bouchon de kératine naturel et empêche les bactéries de s’infiltrer dans le canal du trayon. L’utilisation d’un obturateur interne du canal du trayon n’est possible qu’avec les vaches affichant un comptage cellulaire somatique (CCS) bas et que dans des conditions sanitaires irréprochables.L’éleveur devra néanmoins veiller à retirer l’obturateur de trayon interne après le vêlage afin que celui-ci ne s’introduise pas dans le système de traite. L’éleveur recherchera avec le vétérinaire le traitement de tarissement le plus adapté, et notera ses conclusions dans le cadre d’une procédure opératoire normalisée. Tout dépendra de la durée de tarissement, de l’apparition d’agents pathogènes de mammite spécifiques, du succès du traitement, des spécificités de la ferme, etc. L’observation du CCS des vaches peu avant puis juste après la période sèche permet d’évaluer objectivement le traitement de tarissement et, le cas échéant, d’adapter ce dernier.



#Tarissement #Mammites #Santé_Animale_ #Vaches_laitières #conseils_santé_animale



SOURCE: www6.angers-nantes.inra.fr



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Santé de la mamelle lors du tarissement de la vache; à l’adresse: www.talkag.com

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Santé de la mamelle lors du tarissement de la vache

Dans 60% des cas, les mammites de début de lactation trouvent leur origine dans la période de tarissement. Le tarissement des vaches doit donc être effectué de façon méthodique et soignée afin d’écarter tout risque d’infection avant le vêlage d’une part et de permettre de traiter les infections existantes d’autre part.



Lors de cette période, la santé des mamelles connaît deux phases sensibles : la semaine suivant le tarissement et la semaine précédant le vêlage. La première période est marquée par la formation d’un bouchon de kératine au niveau du canal du trayon, et la seconde par sa lente disparition. Ce bouchon a pour fonction d’empêcher les bactéries de pénétrer dans le canal du trayon lors du tarissement. En début et en fin de tarissement, la mamelle est très sensible aux nouvelles infections. Chez certaines vaches, on constate l’absence de formation de bouchon de kératine au niveau du canal du trayon tout au long de la période tarie. La production laitière au moment du tarissement doit être surveillée de près. Et pour cause : une production élevée augmente de 100% le risque de déclenchement d’une infection intramammaire après le tarissement. Lorsque la mamelle contient encore un volume important de lait, les globules blancs du sang sont principalement occupés à absorber les débris adipocytaires du lait et donc moins actifs dans leur lutte contre les bactéries pénétrant la mamelle. De plus, la formation d’un bouchon de kératine au niveau du canal du trayon est plus lente chez les vaches dont la production de lait reste élevée au moment du tarissement.



#Tarissement #Mammites #Santé_Animale_ #Vaches_laitières



SOURCE: idele.fr



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Le tarissement des vaches laitières; à l’adresse: www.talkag.com





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Le tarissement des vaches laitières

Le tarissement se définit comme l’arrêt de la sécrétion de lait. Cette période peut être vue comme une période improductive de la vache.



Le tarissement est l’une des phases les plus critiques du cycle des vaches laitières. C’est aussi la préparation de la lactation suivante et la dernière ligne droite de l’évolution du veau avant la naissance. En effet, c’est au cours de cette période que l’éleveur prépare la vache et sa mamelle à la lactation suivante. La moindre anomalie peut avoir des conséquences négatives sur la santé de la vache et, au bout du compte, sur sa production post-vêlage. Les mesures de préventions mises en œuvre à ce moment-là sont souvent très rentables. Les principaux objectifs peuvent être l’amélioration de la qualité du lait, la limitation des troubles métaboliques ou l’optimisation de la santé du veau. D'après un sondage réalisé du 26 mai au 2 juin 2020 sur Web-agri, plus de la moitié des éleveurs laitiers tarissent leurs vaches pour une durée de 50 à 70 jours. Pour un tiers des répondants en revanche, la période sèche se limite à 30 à 50 jours. Les données collectées montrent que la plupart des tarissements sont réalisés entre mai et octobre, ce qui laisse penser qu'une majorité des vaches sont au pâturage durant la période sèche.



#Tarissement #Mammites #Santé_Animale_ #Vaches_laitières



SOURCE: www.eilyps.fr

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Grat’O Gratte/Dairy Scratchy: Station de massage et grattage

Tous les animaux éprouvent le besoin de se gratter pour soulager les démangeaisons et pour se débarrasser de divers parasites. Les vaches se grattent afin de se libérer des parasites, dartres et acariens. Le Grat’O Gratte/Dairy Scratchy évite les blessures occasionnées par le frottement contre le béton et les parties métalliques du bâtiment. La multiplication des points de grattage évite le stress lié à la compétition dominantes/dominée. Ce système apporte donc un confort essentiel à la vie des bovins en stabulation. Simple et efficace, le Grat’O Gratte/Dairy Scratchy peut s’installer dans tous les élevages. Il ne nécessite aucune énergie et maintenance. Le Grat’O Gratte/Dairy Scratchy est une pièce moulée en caoutchouc composé d’une : Partie basse sur 500 mm avec une surface lisse; et une partie haute de 1000 mm avec les plots, épaisseur de 32 mm.



#Matériel_agricole #Matériel_élevage #Santé_animale #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





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Magellan, le tapis drainant hygiènique

Magellan, c’est un caoutchouc pour couloir de circulation actif, de confort et sécurité. Il comporte des rainures permettant, l’évacuation des liquides en continu en direction des moyens de collecte et limite la production d’ammoniac.



En caoutchouc, il dispose d’ergots antidérapants pour la stabilité des aplombs, de canaux fins pour rompre la tension des gouttes et les fluidifier, de canaux médians pour faire circuler les liquides et les évacuer et de collecteurs profonds pour stocker les volumes jusqu’au passage du racleur. En réduisant le contact sabot-effluents, et en laissant l’air circuler dans l’espace interdigité, le tapis réduit fortement l’humidité au niveau du sabot. Par le captage et le convoyage des liquides plus rapide, la synthétisation de l’ammoniac émanant des couloirs est moins importante (jusqu’à -50% selon le fabricant) et permet de lutter efficacement contre la « Mortellaro » et autres maladies, notamment respiratoires. C'est un tapis qui lutte contre la dermatite et les boiteries. L’agriculteur repère toutes les chaleurs à cet endroit les vaches circulent et se chevauchent en toute sécurité. 60 m2 de ce tapis peuvent être installés en une demi-journée selon son fabricant.



#Magellan #Matériel_agricole #Matériel_élevage #Santé_animale #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





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Les tiques chez les bovins: Lutte chimique et écologique

Il existe deux moyens de lutter contre les tiques : par la chimie ou de façon écologique. Des pulvérisations de préparation acaricide peuvent être faites sur les animaux. Les pour-on fonctionnent également. L'immunisation est envisageable avec l'injection d'un vaccin mais celui-ci n'est efficace contre certaines espèces de tiques seulement. Les méthodes chimiques consistent essentiellement en l'utilisation de solution acaricide. Les méthodes plus courantes sont la pulvérisation, l'aérosol et l'application dorsale sur les animaux connue. En dehors des produits conventionnels, les éleveurs utilisent des pesticides et herbicides agricoles. Au plan écologique, la rencontre d'une tique et de son hôte ne semble pas être fortuite. C'est en fait le résultat d'un processus complexe dépendant de la biologie propre de l'hôte et du parasite ; mais aussi des caractéristiques du climat et des pâturages où elles se développent. La lutte écologique peut consister à : des feux de brousse en début de saison sèche pour éliminer les tiques au sol; des retraits saisonniers des animaux; des retraits périodiques des animaux à certaines heures de la journée; de la rotation des pâturages.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr



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Elevage bovin: Comment prévenir les tiques? à l’adresse: www.talkag.com

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Elevage bovin: Comment prévenir les tiques?

Dans une zone géographique déterminée, les contacts réguliers des animaux avec les agents pathogènes permettent l’installation et le maintien d’une immunité naturelle (appelée prémunition) efficace et sans signes cliniques.



Il n’est pas possible de supprimer complètement les tiques dans le milieu extérieur. En revanche, il est important de veiller à ce que les bovins puissent développer une bonne immunité de prémunition, et la conservent par la suite, pour éviter les conséquences néfastes des maladies transmises par les tiques. Cela nécessite une bonne connaissance des équilibres écologiques au sein de son exploitation, et une gestion intégrée de celle-ci tenant compte de l’environnement. Pour la bonne santé du troupeau, il sera fait en sorte que les jeunes s’immunisent dans les meilleures conditions, en pâturant notamment sur les prés à risques. Par la suite, un contact au minimum annuel du troupeau avec l’agent infectieux– notamment au printemps à la mise à l’herbe lorsque les tiques reprennent leur activité – permettra de maintenir une immunité efficace. L’équilibre est toutefois fragile, et il est indispensable de surveiller les modifications du biotope. La plupart du temps, la lutte contre les tiques par des traitements acaricides intempestifs et non raisonnés risque d’être contre-productive : le vétérinaire de l’exploitation reste le meilleur interlocuteur pour aider à protéger le troupeau.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr

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Le cycle de vie des tiques

Chaque espèce de tique possède son mode de vie et son cycle propre, mais les principes de développement des différentes phases parasitaires sont similaires : pendant les phases parasitaires, les tiques se retrouvent sur les hôtes pour y faire leur repas de sang. Celui-ci terminé, la tique gorgée se détache pour muer ou si c’est une femelle fécondée, pour pondre. Ces phases de mue et de ponte se déroulent au sol, et la tique passe donc la majeure partie de sa vie dans l’environnement. Sa survie est par conséquent conditionnée à la présence et au nombre d’hôtes potentiels, ainsi qu’aux conditions écologiques. Les repas sanguins sur les différents hôtes représentent autant d’occasions pour la tique d’acquérir, puis de transmettre au stade suivant un agent pathogène.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



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Les maladies transmises par les tiques; à l’adresse: www.talkag.com





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Les maladies transmises par les tiques

L’origine des tiques est encore mal connue. Elles sont probablement apparues comme parasites de reptiles à la fin du paléozoïque, dans les zones de climat chaud et humide. Deux groupes majeurs se sont différenciés : les tiques dures (aujourd’hui Ixodina), et les tiques molles (aujourd’hui Argasina). Les maladies transmises par les tiques représentent un véritable enjeu en médecine vétérinaire. L’augmentation de l’incidence de ces maladies ne découle pas seulement de l’amélioration des diagnostics, mais semble aussi en relation avec l’augmentation des vecteurs et les insuffisances immunitaires vis à vis des agents infectieux pouvant être véhiculés par ces acariens. Parmi les principales maladies transmises par les tiques chez les bovins, citons notamment la piroplasmose (ou babésiose), mais aussi la maladie de Lyme, la fièvre Q, qui sont des zoonoses transmissibles à l’homme, ou plus récemment l’anaplasmose et l’ehrlichiose.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr



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Les tiques ennemis des bovins; à l’adresse: www.talkag.com





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Les tiques ennemis des bovins

En France métropolitaine, cinq espèces de tiques sont principalement rencontrées chez les bovins. Parmi celles-ci, Ixodes Ricinus est de loin l’espèce la plus répandue. On la retrouve sur l’ensemble du territoire, exception faite des zones sèches du pourtour méditerranéen. Ses lieux de vie de prédilection sont les forêts de feuillus, les sous-bois denses, les pâtures également, surtout celles qui sont entourées de haies ou proches des bois, car Ixodes ricinus a besoin d’une hygrométrie minimale de 70 %. C’est pourquoi son premier pic d’activité se situe entre avril et juin, le deuxième, plus court, en septembre/octobre. Toutefois, en fonction du climat et de l’humidité, on pourra la rencontrer tout au long de l’année. D’autres tiques piquant bovins (et ovins parfois) se partagent le territoire : Dermacentor marginatus, Dermacentor reticulatus, Haemaphysalis punctata, et Rhipicephalus bursa.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



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Les tiques : parasites et vecteurs de maladies chez les bovins; à l’adresse: www.talkag.com





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Les tiques : parasites et vecteurs de maladies chez les bovins

Le retour du printemps signe aussi bien souvent le retour des parasites, souvent « en pause » lorsque les températures sont trop basses. Parmi les parasites externes des bovins, les tiques représentent une menace non négligeable, parce qu’elles peuvent transmettre lors de leur repas sanguin sur l’hôte, diverses maladies potentiellement graves, ou en tout cas économiquement préjudiciables pour une exploitation. Les tiques constituent un groupe très particulier l’ectoparasites. Quelques dizaines d’espèces sur environ 800 connues ont proliféré et se sont adaptées aux animaux domestiqués par l’homme. Elles ont acquis une grande importance en médecine vétérinaire et parfois en médecine humaine.Les tiques sont à l’origine de pertes économiques très importantes (estimées à 14 milliards de dollars par an), de façon directe, par la spoliation qu’elles infligent à leurs hôtes, et de façon indirecte, car elles sont vecteurs de nombreuses pathologies.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr

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Boiteries en élevage laitier: Facteurs de risque et prévention

L’habitat, l’alimentation et la conduite sanitaire du troupeau constituent les 3 principaux facteurs de risque de boiterie.



Comme mesure de prévention, il est recommandé : de veiller à l’hygiène des aires de vie des animaux; de limiter les risques traumatiques; de respecter les apports alimentaires pour éviter les cas d’acidoses, de déficits énergétiques, de carences en minéraux. Un parage régulier et des traitements du pied adaptés sont bien entendu préconisés. 90 % des boiteries ont pour origine un problème de pieds. Dès les premiers signes, il faut lever les pattes des vaches pour trouver d’où vient le problème et l’enrayer au plus vite. Pour remettre son troupeau d’aplomb, c’est un travail de fond qu’il faut entamer, en identifiant les problèmes récurrents et en hiérarchisant les réponses qui permettront de corriger la situation. Il va falloir regarder du côté du logement, des sols, mais aussi de l’alimentation sachant que les boiteries ont souvent une origine multifactorielle. C’est au sein du triptyque animal/bâtiment/management du troupeau, qu’il va falloir redonner un équilibre pour qu’enfin les boiteries ne soient plus qu’un mauvais souvenir.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com





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Impacts des boiteries sur la reproduction

Les boiteries réduisent l'observation des chaleurs, perturbent le cycle ovarien et entraînent une baisse de la production.



L'observation et la détection des chaleurs est une étape essentielle pour la réussite de la reproduction, qui nécessite un investissement journalier important en termes de temps de travail. Or, même si l’éleveur consacre du temps à cette observation, et même s’il y a une activité ovarienne normale, une vache qui souffre ne sera pas aussi démonstrative dans l’expression de ses chaleurs qu’une vache en pleine santé. De fait on constate moins de chevauchements des vaches qui souffrent des pieds. Hors période de chaleurs, les boiteries peuvent également conduire les animaux à limiter leurs déplacements. Cela conduit dans ce cas à une ingestion de ration moindre et à un amaigrissement des vaches. Cela a pour conséquence une baisse de la production, et une prolongation de l’anoestrus. De plus, le stress chronique engendré par les boiteries est un facteur perturbateur du contrôle hormonal conditionnant le cycle de reproduction des femelles. Les boiteries ont une influence réellement néfaste et coûteuse sur les paramètres de fécondité et de fertilité. Elles réduisent notablement les taux de réussite à l’insémination. Les IVV et les intervalles vêlage IA fécondante sont rallongés, fatalement les taux de gestation sont plus bas.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com



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Les principales causes des boiteries en élevage laitier; à l’adresse: www.talkag.com

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Les principales causes des boiteries en élevage laitier

Si les causes sont multifactorielles, les problèmes de pieds peuvent peser lourdement sur le bien-être de l’animal, la santé du troupeau et celle du portefeuilles, tant la santé et la production des animaux touchés peuvent être mises à mal. Cette pathologie paraît fortement liée au système de production c’est-à-dire à la nature du bâtiment (19,3 % de boiteries en stabulation libre permanente vs 9,7 % en stabulation entravée), au degré d’intensification de l’élevage (plus grande sensibilité des vaches pie-noires, hautes productrices, aux affections podales), à l’alimentation (plus grand nombre de cas de boiteries métaboliques répertorié lorsque la ration de base comprend de l’ensilage de maïs à volonté et lorsque les changements de ration sont plus nombreux en période hivernale). Les boiteries traduisent un trouble de l’appareil locomoteur : pour se soulager de la douleur, l’animal adopte une démarche anormale. Les boiteries peuvent être causées par une multitude de facteurs. 90% d’entre elles sont d’origine podale (du pied), et sont associées à cinq maladies principales : la fourbure, le fourchet, la maladie de Mortellaro, le panaris et l’abcès de la sole.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com



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La santé des pieds en élevage laitier; à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

La santé des pieds en élevage laitier

La santé des pieds est un facteur déterminant dans la productivité du troupeau et la réussite de la reproduction.



La santé du pied représente un enjeu de taille ! Le coût de cette pathologie s’élève à plus de 200 € /vache/ an dans les élevages ou la fréquence de cas cliniques est élevée. Les boiteries en élevage laitier ne sont pas un phénomène rare. Elles représentent la 3ème pathologie détectée en élevage après les mammites et l’infécondité. La pathologie du pied chez la vache laitière représente un ensemble d’affections qui touche en moyenne près d’un animal sur cinq dans les élevages, et peut représenter un véritable fléau économique dans certaines exploitations très atteintes. Aussi, il est essentiel de maîtriser la santé du pied pour assurer la productivité des vaches et la rentabilité de l’exploitation. Bien plus importants en élevage laitier qu’en viandeux, les problèmes de boiteries ne sont pas à prendre à la légère.



#Boiteries #Santé_animale #Elevage_Laitier



SOURCE: inra.dam.front.pad.brainsonic.com

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Pichon Gilbert

À Casablanca-Settat, l’opération de vaccination débuté en janvier dernier, se poursuit sur tout le bétail

Le cheptel de la région Casablanca-Settat est « en bonne santé » et fait l'objet d’un suivi de très près de la part de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et des vétérinaires, rassure la Direction régionale de l’agriculture (DRA).



Il s’agit des bovins, ovins et caprins. Compte tenu de la faible pluviométrie qui a lourdement impacté les pâturages et les cultures fourragères, le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts a donc mis en place un programme national de protection du cheptel basé sur la distribution d’orge subventionnée, au prix fixe de 2 DH/kg (200 DH/qt). Par conséquent, les éleveurs de la région de Casablanca-Settat, qui représente 11% environ du cheptel national, ont eu droit à une dotation globale de 250.000 tonnes. D’après des statistiques officielles, la région de Casablanca-Settat comptait, en 2019, quelque 2,2 millions de têtes de bétail, dont un effectif de 500.000 moutons « Sardi », soit 20% de l’effectif national de cette race, qui se trouve concentrée dans la province de Settat.



www.agrimaroc.ma

#Maroc #Santé_animale #Vaccination

www.agrimaroc.ma




Grosbois Bastian

Santé et sécurité du travail dans les silos

Des mesures de sécurité de base doivent être appliquées en tout temps pour prévenir les accidents dans les silos à grain. Il faut très souvent faire attention à la machinerie motorisée. Ne jamais entrer dans un silo pendant que les vis de chargement sont en fonction. Avant d’entrer dans un silo, couper l’alimentation électrique de tous les systèmes de mise en route des pièces (vis, ventilateur). Porter des vêtements ajustés afin d’éviter qu’ils ne restent pris dans les courroies de transmission. Il faut aussi faire attention aux chutes. Si on doit monter à l’extérieur d’un silo, porter un harnais et s’attacher solidement à des points pouvant résister à la force provoquée par une chute. Si on doit marcher sur le grain, porter un harnais attaché de façon à ne pas s’y enfoncer plus bas que la taille en cas de chute. Faire également attention aux effondrements de grains. À partir de la plateforme d’accès, utiliser un long bâton pour sonder la surface du grain au cas où il y ait des cavités invisibles sous des ponts de grains. À partir de la plateforme d’accès, utiliser un long bâton pour démanteler les colonnes de grains verticales qui adhèrent aux parois sur le tour du silo, laissant une cavité en forme de V au centre. Et enfin, faire attention à l’atmosphère toxique. Avant d’entrer dans un silo, vérifier que l’atmosphère est sans danger pour l’humain. Le dioxyde de carbone au-delà d’une certaine teneur, les spores de moisissures, les poussières et autres allergènes présentent tous des risques.



#Grain #Céréales #Cultures #Santé #Sécurité #Silos



SOURCE: www.frigoninc.com

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Dedieu Philippe

#Silos_du_touch #Silos_du_touch #Santé_des_plantes #Céréale



Bonjour à tous voici le dernier bulletin de santé du végétal région occitanie, édité par la chambre d'agriculture et à télécharger.



occitanie.chambre-agriculture.fr

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Grosbois Bastian

Obione propose deux nouveaux compléments alimentaires pour les jeunes veaux-Alimentation et fourrages

Obione est une société spécialisée en solutions diététiques pour les animaux d’élevage, et plus précisément les bovins : veaux, vaches allaitantes, vaches laitières, chèvres et chevreaux. Elle propose des compléments nutritionnels distribués essentiellement par le réseau vétérinaire.



L'entreprise de nutrition Obione présente ses deux nouveaux aliments complémentaires à destination des jeunes veaux. Colostrum J1 et J2 visent à améliorer l'immunité et la sécurité digestive du veau. À distribuer dès la naissance, Colostrum J1 et Colostrum J2 visent à compléter le colostrum distribué aux veaux dans leurs premières heures de vie. Ces aliments, présentés par la société Obione sont riches en prébiotiques, probiotiques, oligo-éléments, vitamines et argile. Le Colostrum J1 se distribue dès la naissance, en le diluant avec le colostrum de la mère. L'entreprise recommande ensuite de distribuer Colostrum J2 12 heures après si la température de l’environnement et du veau est inférieure à 15°C : « Sa formule garantit énergie et sécurité digestive. Riche en probiotiques, prébiotiques et calories, le produit contient 25,4 % de matières grasses, 21,9 % de protéines et 35,1 % de sucres».



#Santé_animale #Veau #Génisse #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Pichon Gilbert

A la Chapelle-de-la-Tour, sept vétérinaires se sont dit “OUI” pour le monde agricole

Cela laisse penser à un mariage à la mairie, mais non, il s’agit d’une union professionnelle. Il y’a en effet un an et demi de cela, que nos sept vétérinaires du Nord-Isère ont décidé de créer à la Chapelle-de-la-Tour, un centre spécialisé dans les soins aux animaux de la ferme. Tous passionnés d'agriculture, c’est une manière pour eux de témoigner leur affection et leur soutien aux éleveurs.



Il est implanté à La Chapelle-de-la-Tour, près de la Tour-du-Pin. Avant de s'associer il y a un an et demi pour créer la clinique Vet Nord-Isère Elevage, ils travaillaient tous dans un cabinet mixte où l'on soigne des animaux domestiques, mais aussi des animaux ruraux. C'est dans un bâtiment préfabriqué que l'aventure commence, dans l'attente de trouver un nouveau local où chacun se sentira plus à l'aise. Les soins sont réalisés sur le terrain. La prochaine étape pour ces médecins sera de trouver un nouvel espace, toujours à la Chapelle-de-la-Tour, puisque l'ensemble des agriculteurs soutenus par le cabinet Vet Nord-Isère se trouvent dans le secteur. Ces spécialistes espèrent que leurs homologues, en Isère et même en France, suivront le pas et monteront d'autres centres vétérinaires pour les animaux ruraux.



www.francebleu.fr

#Santé_Animale_

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Grosbois Bastian

Grippe aviaire: Renforcement de la vigilance en France

Le ministère de l'Agriculture « à la vigilance les acteurs du monde de la chasse et l'ensemble des détenteurs de volailles » pour prévenir une nouvelle épizootie en France d'influenza aviaire hautement pathogène ( H5N8 ), après la découverte de plusieurs foyers en Europe et notamment en Allemagne.



Le dernier foyer découvert en Allemagne « concerne une basse-cour, située à une centaine de kilomètres de la frontière avec la France. L'origine des foyers n'est pas connue avec certitude mais une contamination, directe ou indirecte, par les oiseaux sauvages est vraisemblable selon les experts », précise le ministère dans un communiqué. Les autorités appellent donc à « l'extrême vigilance de la part de l'ensemble des acteurs de la filière avicole, ainsi que des particuliers détenteurs d'oiseaux », et au strict respect des mesures de biosécurité dans les exploitations et lors des transports de volailles. « Par ailleurs, tout signe clinique inhabituel doit être immédiatement déclaré à un vétérinaire », ajoute le ministère. Le ministère rappelle que la France est à ce jour « indemne d'influenza aviaire hautement pathogène » et souligne que le retour de ce virus sur le territoire national « aurait des conséquences économiques majeures pour la filière », qui pourrait voir se fermer les débouchés à l'exportation.



#Santé_animale #Bien_être_animal #Virus #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Pichon Gilbert

Prévention et réduction de maladies dans les troupeaux de bétail

“Prévenir vaut mieux que guérir”, un vieil adage qui a toujours son sens. Mais comment le mettre en pratique dans les élevages afin de maintenir la santé des troupeaux et donc revoir à la baisse la mortalité?



Le passage d’un état de bonne santé à un état de maladie est une dégradation progressive. Selon la capacité de l’éleveur à relever les signes annonciateurs d’une maladie, la vache sera prise en charge rapidement. Un des premiers piliers de la prévention, c’est d’apprendre à voir plus vite les animaux malades afin de prendre les mesures curatives sur les bovins atteints et les mesures préventives les sains. Le signes d’alertes de maladies sont : la tête et oreilles basses, un amaigrissement, des poils longs et roux sur une partie du corps, un œil creux, un écoulement nasal, une ligne de contraction abdominale, une diarrhée sur les pattes arrières, accompagnée de toux en été au pâturage. Pour éviter d’en arriver à détecter les troubles de maladies, la prévention est importante et il faut mettre en oeuvre certaines pratiques comme : Connaître le problème qu’on veut éviter, ce qui conduira à vacciner en guise de prévention les animaux contre certaines maladies, prendre le temps de formaliser les actions à mener, d’anticiper les différents cas possibles, réévaluer régulièrement la situation pour adapter les mesures. La prévention, pour être efficace, demande un temps de réflexion et d’observation.



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Les installations nécessaires au pâturage

Les abreuvoirs sont des installations nécessaires lorsque le bétail est au pâturage. L'eau peut être acheminée par plusieurs moyens ou présente de manière spontanée (cours d'eau, mares...).



Les troupeaux iraient boire chaque jour au puits central, en saison sèche, en empruntant des layons qui constitueraient de véritables pare-feux et formeraient avec les pâturages exploités en saison des pluies, un réseau de pare-feux entretenu naturellement. En mars-avril, le campement serait rapproché à 5 km du puits central pour diminuer les déplacements aux fortes chaleurs. C'est malheureusement la conduite opposée qui est habituellement pratiquée actuellement et souvent des animaux fatigués ne prennent plus la peine d'aller au pâturage, trop éloigné en fin de saison sèche; ils se couchent à l'ombre d'un arbre à proximité du puits et attendent l'abreuvement suivant. Les améliorations du pâturage pourraient être réduites, dans un premier temps, au respect de la rotation et à la mise en défens en année à pluviosité excédentaire. Une législation est en place. Elle vise notamment à interdire l'accès direct du bétail au cours d'eau.



#Pâturage #Bien_être #Santé_animale #Elevage



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Grosbois Bastian

Quand faire sortir les animaux?

Le plus tôt est le mieux! C’est à dire lorsque les conditions climatiques et surtout de portance du sol le permettent, peu importe la hauteur et la quantité d’herbe. Il s’agit simplement d’un pré-pâturage qui s’effectue assez rapidement sur plusieurs parcelles. L’objectif d’une mise à l’herbe précoce est de mieux réguler la pousse de l’herbe en évitant au maximum d’être débordé lors de l’explosion de la pousse au mois de mai. Les premiers animaux à sortir devraient être les moins vulnérables aux conditions climatiques. En fonction des régions, du climat et de la configuration de la ferme, la grande majorité des vaches pâturent pendant plusieurs semaines chaque année, de 4 à 9 mois selon que la ferme se trouve en montagne ou en plaine, où l’hiver est plus doux. Quand il fait froid, les vaches restent à l’abri, dans l’étable, où tout est conçu pour assurer leur confort : espace suffisant pour chaque animal, aire de repos confortable et propre.



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Les différents systèmes de pâturage

Il existe différentes manières de faire pâturer, chacune d’elles a ses avantages et ses inconvénients. Les différentes modes de pâturage sont: Le pâturage libre extensif; le pâturage tournant par parcellement; le pâturage rationné; le pâturage continu intensif; le pâturage continu sur gazon court; le "Zéro-grazing".



Le pâturage rationné a comme principe de délimiter l’herbage par un fil avant que l’éleveur doit déplacer chaque jour pour délimiter la surface à pâturer. Pour utiliser la technique d’un pâturage tournant il faut au minimum 4 à 6 parcelles au printemps et 8 à 10 en été. Les pâtures sont exploitées chacune à leur tour. Le principe est de laisser reposer la parcelle le temps d’une reprise de végétation de l’herbe. Le pâturage en paddock est un mixte des deux modes de pâturages précédents. Ce sont des parcelles de tailles réduites conduites au fil qui est déplacé par l’éleveur. Les avantages et inconvénients d’une telle technique sont la combinaison des avantages et inconvénients du pâturage rationné et du pâturage tournant. Le pâturage continu est un principe venu de Grande-Bretagne. Le dispositif est très simple : une grande parcelle ou plusieurs parcelles côtes à côtes ouvertes. Le principe du « zéro pâturage» comme l’indique son nom est de faucher chaque jour la quantité d’herbe nécessaire aux animaux et leur apporter.



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Un pâturage, à quoi sert il?

Le pâturage est un espace à base de prairies naturelles dont les herbes et les plantes sont consommées sur place par les animaux herbivores ou omnivores. Le pâturage c’est l’art de faire se rencontrer la vache et l’herbe au bon moment.



Le pâturage consiste à laisser le bétail prélever lui-même sa nourriture sur des prairies, parfois nommées pâturages. L’intérêt premier du pâturage est économique; l’herbe des prairies permanentes pâturées est l’aliment le mieux adapté et le plus économique pour nourrir les bovins. De plus, c’est l’animal lui-même qui réalise la récolte de l’herbe. Le pâturage, et la prairie en général, ont également un impact positif sur l’environnement en limitant le lessivage des nitrates et l’utilisation de produits phytosanitaires. D’autres impacts, non moins négligeables, sont plus difficiles à estimer. On retiendra le rôle dans la biodiversité, le rôle paysager, le rôle sur la qualité des produits et sur l’image de marque de ces produits.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: les mouches

Les insectes peuvent être des parasites majeurs en production animale. En période estivale, les mouches représentent le danger le plus observé.



Les mouches présentes dans les bâtiments d’élevage peuvent réduire considérablement la production des animaux et leur transmettre des maladies graves. Les mouches gênent les animaux, notamment les ruminants et les porcs, et peuvent transmettre des maladies. L’hygiène et la ventilation dans les bâtiments sont les premiers leviers à mettre en œuvre pour limiter leurs populations. La prévention contre les insectes s’insère dans un schéma d’hygiène générale du bâtiment d’élevage et de son environnement propre. Le maintien de la population des mouches à un seuil acceptable demande une action à tous les stades de leur développement. La propreté du bâtiment d’élevage, de la cour d’exercice et des enclos extérieurs est la mesure la plus efficace pour réduire la population des mouches. Traiter les zones restantes favorables au développement des œufs dès le début de la ponte (lorsque la température atteint 8 °C) avec un produit larvicide. Il est conseillé de briser le cycle de reproduction des mouches en enlevant le fumier de l’étable au moins tous les 7 à 10 jours. De plus, on asséchera la litière par tous les moyens : renouvellements fréquents, ventilation, système d’abreuvement sans fuites, abreuvoirs à la bonne hauteur, etc.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: les courants électriques parasites

Il est établi que les courants électriques parasites perturbent le comportement des vaches. Ils peuvent être source d'inconfort et même de stress.



Les nombreux équipements électriques, structures et matériels métalliques peuvent être vecteurs de courants parasites (ou vagabonds). Un dysfonctionnement des installations électriques est souvent en cause : défaut de mise à la terre ou absence de liaisons équipotentielles. Cependant, les réactions sont très différentes d'une vache à l'autre allant du simple lever de pied, au sursaut, voir au cabrement. Un courant électrique parasite est un courant électrique dont la circulation n'est ni souhaitée, ni maîtrisée. La vérification de l'installation électrique est indispensable. Quelle que soit l'origine des courants parasites, la mise en conformité de l'installation électrique de l'élevage (salle de traite, stabulation...) doit permettre d'assurer la protection des personnes et des animaux face aux phénomènes électriques parasites.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: le confort acoustique

Tous les animaux préfèrent le calme mais peuvent aussi s’habituer à des bruits artificiels forts, pourvu qu’ils les entendent souvent.



Les bruits continus ainsi que tout bruit constant ou soudain devraient être évités. Ces bruits peuvent effrayer les animaux et être source de stress. Pour limiter la pollution sonore venant de l‘extérieur, l‘emplacement des bâtiments d‘élevage doit être soigneusement choisi. De plus, il faut être vigilant par rapport à l‘impact sonore que peuvent avoir les ventilateurs, les distributeurs d‘aliments, les interventions nécessitées par l‘entretien des bâtiments, etc. S’il n’est pas possible d’éviter ces bruits inhabituels, on peut en revanche prévenir le stress causé par des voix étrangères, un véhicule lourd qui stationne près du bâtiment, une portière qui claque, etc. Hélas, la réglementation n‘apporte aucune norme chiffrée pour les autres espèces à part le porc. Concernant les porcs, la réglementation dit que les niveaux de bruit continus atteignant 85 dB doivent être évités, ainsi que tout bruit constant ou soudain.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: La lumière

Comme les humains, les animaux diurnes ont un rythme biologique qui leur permet d‘être au mieux de leur forme en pleine journée (accélération du rythme cardiaque, plus grande force musculaire, meilleure attention, etc.) tandis que la nuit, leur corps est au repos et se livre à d‘autres fonctions.



La lumière perçue joue un rôle important et est à l‘origine de processus hormonaux qui contribuent à régler ces rythmes biologiques. L‘exposition des animaux à des périodes alternées d‘éclairage et d‘obscurité contribue à leur bien-être. Un éclairage suffisant permet aux animaux : de se déplacer; d‘avoir des contacts sociaux; de synthétiser la vitamine D qui fixe le calcium permettant ainsi un bon développement du squelette. Attention toutefois à l’excès de luminosité, source d’augmentation de la température dans le bâtiment ou d’éblouissement ; les caprins, les ovins et les poules pondeuses sont particulièrement photosensibles. Si l’ambiance lumineuse est mal maîtrisée, les femelles peuvent exprimer des difficultés à la reproduction. Les animaux et notamment les volailles, exposés en permanence à une lumière artificielle, peuvent souffrir de troubles oculaires et d‘immunodépression.Réglementairement, la lumière naturelle doit toujours être complétée par un éclairage artificiel.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: l’humidité

Pour le confort des animaux, il est important de maintenir un taux d‘humidité convenable dans les bâtiments. L‘air ne doit être ni trop sec, ni trop humide.



Le taux d‘humidité devrait être maintenu entre 50% et 80%. Ce n‘est pas toujours chose aisée car la présence d‘animaux dans un bâtiment peut considérablement humidifier l‘atmosphère. Cette humidité provient de leur respiration, de leur transpiration, de leurs fèces et de l‘urine. Une quantité importante d‘humidité peut également provenir des abreuvoirs, des fuites d‘eau, des eaux de lavage et de l‘air extérieur. Un air trop sec favorise la formation de poussière; offre un terrain propice à la prolifération de microorganismes nocifs. Il assèche les voies respiratoires et les membranes muqueuses qu‘il prédispose à des infections. Un air trop sec peut être remarqué du fait d‘une quantité excessive de poussière. Un air chaud et très humide favorise la prolifération de microbes, de bactéries, de moisissures et par conséquent expose davantage les animaux à des risques d‘infections telles que, par exemple, des pneumonies ou des mammites; rend les animaux bien plus sensibles aux courants d‘air lorsque de l‘humidité condensée au plafond, par exemple, goutte sur le pelage des animaux ; limite la capacité des animaux à transpirer, ce qui peut créer un réel stress, les animaux rencontrant plus de difficultés pour maintenir leur température dans la zone d‘homéothermie.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: La température

Il est connu depuis longtemps que des conditions ambiantes défavorables sont des facteurs de risque importants tant pour la santé de votre élevage que la vôtre.



Aujourd’hui les bâtiments conçus pour les ruminants occupent des surfaces beaucoup plus importantes ; ils sont plus froids, mais, à l’exception des jeunes, la plupart des animaux adultes et en bonne santé le supportent très bien. Pour éviter que les animaux ne dépensent trop d'énergie à réguler leur température corporelle, la température ambiante doit être confortable. Les brebis se portent bien entre 8 et 15 °C. Trop d’éleveurs font encore l’erreur de fermer les bâtiments en hiver, au détriment de la circulation de l’air, même si la vigilance est de mise par froid extrême. La mesure de la température s'effectue à différents endroits, à 50 cm des animaux, et dans la litière où elle ne doit pas dépasser 50 °C. L'écart entre l'intérieur et l'extérieur du bâtiment doit être inférieur à 15 °C. Les veaux les plus jeunes doivent eux aussi bénéficier de températures plus élevées, de l’ordre de 13 à 18°C.



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Paramètres d'ambiance qui favorisent le bien-être animal: La ventilation

L'ambiance du bâtiment joue sur le bien-être, l'état sanitaire et la productivité des ovins. la circulation de l’air doit impérativement être maîtrisée, et est certainement l’un des, sinon le, critères les plus importants de l’ambiance d’un bâtiment.



Lors de la conception et de l'aménagement d'une bergerie, l'éleveur privilégie l'organisation du travail. Mais il faut également penser à la ventilation. La circulation de l'air assure l'évacuation des gaz viciés et de l'humidité produite par les animaux. Ces gaz très agressifs irritent les muqueuses, les poumons et fragilisent l’organisme des animaux, offrant un terrain propice à l’apparition de maladies. La température du bâtiment peut aussi avoir besoin d’être abaissée. Une mauvaise ambiance est un facteur aggravant lors d'apparition de maladies et réduit la durée de vie du bâtiment. Les mouvements d'air à l'intérieur dépendent du comportement des vents autour de la bergerie, de la disposition des ouvertures et du positionnement des animaux. Deux phénomènes assurent le renouvellement de l'air. Les tunnels, par exemple, sont souvent plus compliqués à bien ventiler. Pour évacuer l’humidité et l’air vicié, limiter les poussières, une ventilation est donc nécessaire. Pour apprécier la circulation de l’air dans un bâtiment, on peut facilement réaliser un test à l’aide d’un fumigène. Le diagnostic d'ambiance, effectué par un technicien en une demi-journée, permet de faire le point sur la ventilation, en évaluant l'efficacité des surfaces ventilantes.



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Les mesures spécifiques pour protéger les animaux les plus fragiles du stress dû au froid

Les animaux jeunes, veaux et génisses, ont besoin de davantage de protection que leurs aînés. Leur plus grande fragilité impose des mesures spécifiques.



Les éleveurs ont alors à leur disposition des systèmes adaptés, comme des couvertures pour bovins, des lampes chauffantes, des rideaux de stalle (rideaux à lamelles qui aident à réguler l’entrée d’air dans l’étable), voire des logettes (espaces de repos dédiés à une vache) et abreuvoirs chauffés qui leur fournissent un confort rehaussé durant les périodes de grand froid.



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Facteurs de gestion clés permettant de limiter le stress dû au froid

Bien entendu, le producteur peut aider ses animaux à faire face à l’hiver. Les deux premières mesures préventives sont de les protéger efficacement contre le vent, peu importe la direction de celui-ci, et de leur fournir une source d’eau à proximité.



Il faut toujours surveiller la température et rajuster les rations si le temps se refroidit. Dans leur dernier trimestre, les vaches ont besoin d'un surplus de grain lorsque les températures baissent sous la température critique inférieure. Le vent réduit de façon marquée la température effective, ce qui accroît le stress dû au froid auquel les animaux sont soumis. Il faut donc protéger les vaches contre le vent. Les vaches qui disposent d'une bonne couche de litière sèche résistent mieux au stress dû au froid. Une robe mouillée a une moins grande valeur isolante, ce qui rend les vaches plus vulnérables au stress dû au froid. Une robe couverte de boue séchée a aussi un moins grand pouvoir isolant. Servir davantage de foin et de grain. Si des aliments liquides sont servis, veiller à ce qu'ils ne soient pas gelés. Veiller à ce que les vaches aient à leur disposition amplement d'eau en tout temps. Un approvisionnement en eau restreint limite la prise alimentaire, ce qui empêche les vaches de combler entièrement leurs besoins énergétiques. Des abreuvoirs gelés et une eau excessivement froide limitent sérieusement la consommation d'eau. Ces interventions contribuent à réduire les coûts et à améliorer l'efficacité de la production.



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Effets d'un stress intense dû au froid sur les bovins

L'hypothermie survient quand la température corporelle tombe bien en deçà du niveau normal. En général, chez les bovins, l'hypothermie est légère à des températures corporelles de 30-32 °C, moyenne à 22-29 °C et sévère sous les 20 °C .



Au fur et à mesure que l'hypothermie progresse, les procédés métaboliques et physiologiques ralentissent et le sang est détourné des extrémités et redirigé vers les organes vitaux. Les mamelles, les oreilles et les testicules sont vulnérables aux engelures. Dans les cas extrêmes, la respiration et le pouls ralentissent, les animaux perdent conscience et finissent par mourir. Le plus souvent, toutefois, l'hypothermie se manifeste par un problème plus insidieux et plus coûteux encore. Cette situation se produit quand les vaches sont soumises à une température environnementale plus froide que la température critique inférieure. Si les vaches ont accès à des aliments de plus grande qualité ou à une plus grande quantité d'aliments, elles conserveront leur poids. Les vaches essaieront de compenser la dépense d'énergie et de combler leurs besoins énergétiques par une consommation accrue, dans la mesure où elles en auront la possibilité et où leur système digestif le leur permettra. Si les vaches n'ont accès ni à des aliments de plus grande qualité ni à une plus grande quantité d'aliments, leur poids corporel diminuera. À défaut d'un surplus d'aliments ou d'aliments de meilleure qualité, les besoins en énergie des vaches ne seront pas comblés et celles-ci puiseront dans leur masse corporelle le carburant nécessaire à la production de chaleur.



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Facteurs influençant l'aptitude d'un animal à supporter le froid

En général, dans le cas des bovins de boucherie, la température critique inférieure est liée à un certain nombre de facteurs.



Les bovins s'adaptent ou s'acclimatent au froid en se munissant d'un pelage plus épais et plus long qui agit comme un isolant. Pour offrir une protection maximale à la vache, le pelage doit être propre et sec. La robe perd beaucoup de sa valeur isolante si elle est couverte de saleté ou si elle est mouillée. Si les bovins sont en bonne santé et qu'ils sont dotés d'une bonne couche de gras, ils sont plus à même de résister au froid que s'ils sont maigres. La couche de gras constitue une autre couche isolante entre le corps de l'animal et le milieu ambiant. Pour produire davantage de chaleur afin de maintenir la température corporelle, le métabolisme des vaches s'accélère. Il s'ensuit une hausse des besoins énergétiques qui, à son tour, amène une augmentation de l'appétit des vaches et une plus grande consommation d'aliments.



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Les vaches et l'hiver

Quand arrive l'hiver et que les températures commencent à se rapprocher de °C , il est temps de réfléchir à l'effet que le froid peut avoir sur la productivité et le rendement des vaches.



Comme tous les mammifères, les vaches sont des animaux à sang chaud et ont besoin de maintenir une température corporelle constante. La température rectale normale d'une vache se situe autour de 38 °C. À l'intérieur d'une fourchette de températures ambiantes appelée zone thermoneutre, les animaux n'ont pas besoin de dépenser d'énergie supplémentaire pour maintenir leur température corporelle. Toutefois, en deçà de la limite inférieure de la zone thermoneutre, en deçà de la température critique inférieure, l'animal subit un stress dû au froid. Pour combattre ce stress, il doit augmenter son rythme métabolique afin de produire davantage de chaleur corporelle. Ce faisant, il augmente ses besoins nutritionnels, particulièrement en énergie.



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La chaleur sur les vaches: Les signes à observer

Lorsque les températures sont élevées, les vaches ne sont pas à l’abri d’un coup de chaud et donc d’un décès. Pour cette raison, il convient de savoir repérer les différents signes indiquant un coup de chaleur afin de pouvoir réagir immédiatement.



En premier lieu, il est primordial d'observer. Par exemple, en regardant ses animaux, l'éleveur peut facilement remarquer certains signes : vitesse de la respiration, hypersalivation, gueule ouverte... l'éleveur les remarque vite généralement. La vache semble également abattue et ne marche plus bien droit. Dans ce cas, il est urgent de la rafraîchir. De même, si la température rectale d’une vache atteint les 40 °C, c’est le signe qu’elle peut être victime d’un coup de chaleur d’un instant à l’autre. En outre, un système de mesure climatique a été développé : la température est relevée en un grand nombre de points afin de cartographier le local. Idem avec l'humidité, la qualité de l'air, l'effet du rayonnement. Les données collectées permettent d'imager le confort de la vache à chaque endroit de la stabulation. À l'image d'une photographie infrarouge prise au dessus du bâtiment. Plus la zone est rouge, plus le confort de l'animal se dégrade ! Inversement, plus l'endroit tend vers le bleu, plus la vache est en situation confortable.



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Les conséquences de la chaleur sur les vaches

L’été, notamment en période de canicule, les vaches aussi souffrent de la chaleur. En effet, dès que les températures extérieures dépassent les 20°C, leur température corporelle augmente et leur corps fournit alors de gros efforts pour s’adapter.



Ce phénomène s’appelle le stress thermique et cela peut même leur être fatal. Le réchauffement climatique augmente la fréquence des épisodes caniculaires. La température monte et provoque une chute de la production laitière et dérègle la reproduction. Lors d'un épisode caniculaire, la hausse des températures entraîne bien souvent une baisse de la productivité des vaches laitières, dégrade la qualité du lait et perturbe la reproduction des animaux. La perte de rendement peut aller jusqu'à 5,5 kg (5,5 litres, N.D.L.R.) de lait par jour et par vache dans les pays du sud comme la France, l'Italie et l'Espagne, conclut cette enquête, commanditée par la société Lallemand, spécialiste en nutrition animale. Au-delà, la chaleur excessive impacte le comportement et la physiologie des ruminants, provoque une diminution de la rumination et des modifications du comportement alimentaire.



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Les diarrhées du veau: Un bâtiment suffisamment aéré

L'ambiance générale du bâtiment joue un rôle très important pour la santé des veaux. La nurserie doit en effet être suffisamment aérée sans pour autant amener de courant d'air.



La propreté est aussi de mise avec un vide sanitaire régulier, le nettoyage et la désinfection du matériel. Une bonne solution pour les veaux laitiers est l’utilisation de niches individuelles pour les premières semaines de vie, qui évitent une dissémination trop importante des germes, notamment auprès des veaux nouveau-nés, les plus fragiles. Les animaux malades doivent également être isolés. Il faut donner un accès illimité à l'eau pour éviter la déshydratation. De plus, un animal malade aura encore plus soif. La prévention des diarrhées du veau sous la mère commence bien avant sa naissance avec des soins tout particuliers à la mère durant le dernier tiers de la gestation. Tout au long de la vie du veau, les maîtres-mots en matière de prévention sont : hygiène du logement et de la tétée, ambiance et confort de l’aire de vie, tétée précoce et abondante du colostrum, transitions alimentaires progressives pour la vache et son veau.



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Les diarrhées du veau: Les mesures de prévention

Les diarrhées néonatales sont les pathologies dominantes chez les veaux du troupeau allaitant. Elles peuvent rapidement devenir un fléau au sein de l’élevage et avoir des incidences économiques très importantes dues à des retards de croissance difficiles à rattraper et aux soins que demandent les veaux malades, qui n’évitent pas toujours la mortalité.



C'est d'ailleurs l'une des causes principales de mortalité. En revanche, avant de parler vaccination, rappelons quelques gestes de prévention. Certaines mesures préventives permettent de limiter de façon importante l’apparition des diarrhées et donc les pertes économiques. Chez la vache, on réserve le nom de colostrum au lait issu de la première traite. Le colostrum constitue les premières défenses du veau. Il doit être de bonne qualité et distribué rapidement. Vacciner les mères pendant la gestation contre des agents de diarrhée néonatale permet d’améliorer la qualité du colostrum spécifiquement contre ces agents. L'hygiène des locaux de vêlage et d'hébergement joue un rôle majeur sur la pression infectieuse, de même que la cohabitation entre veaux d’âges différents, les animaux les plus âgés pouvant excréter des germes susceptibles de contaminer les plus jeunes. L'alimentation des mères, notamment dans le dernier tiers de la gestation, est déterminante pour la santé du veau. On veillera également particulièrement à la complémentation en macro et oligoéléments et en vitamines.



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Les diarrhées du veau: Quelles en sont les causes?

En élevage bovin, les diarrhées néonatales peuvent occasionner des pertes économiques sévères, en raison du fort taux de mortalité, des coûts de traitements, et du possible retard de croissance qui les accompagnent.



La diarrhées résulte d’une perturbation plus ou moins sévère de l’absorption des aliments ingérés au travers de la muqueuse intestinale, à laquelle s’ajoute le plus souvent une fuite importante d’eau de l’organisme vers l’intestin à travers cette muqueuse. Plusieurs agents infectieux sont responsables de diarrhée et peuvent coexister, voire se succéder sur un même veau, ce qui complique leur identification précise. Les bactéries, les virus et les parasites sont des agents infectueux. A ces causes infectieuses, on peut rajouter des causes alimentaires, liée à une teneur du lait trop élevées en matières grasses, ou bien à des buvées trop volumineuses ou dont la température est trop basse. Le veau est peu ou pas déshydraté mais en affaiblissant le veau, elles peuvent favoriser l’apparition de diarrhées infectieuses ou parasitaires.



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Les diarrhées du veau: Comment reconnaître les différents types de diarrhées?

L'arrivée de l'automne est effective, et avec lui son lot de problèmes chez les veaux. Dans la phase d’élevage du veau, les troubles digestifs, notamment les diarrhées, sont sources de tracas pour l’éleveur, de pertes économiques, de dépenses de traitement et de mauvaises croissances sur les animaux.



La conduite est primordiale car l’alimentation est bien souvent le facteur déclencheur de problèmes en cascade et d’une occupation du terrain par les agents pathogènes. La diarrhée n’est pas une maladie mais un symptôme de selles liquides. La diarrhée est donc un signe visible d’une maladie ou d’une erreur de conduite. Une diarrhée est l’émission fréquente et abondante de déjections de consistance, de couleur et d’odeur anormales. En fonction de l’agent de déclenchement prioritaire, on distingue quatre types de diarrhées : bactériennes, virales, parasitaires, alimentaires. Plusieurs de ces agents peuvent être en cause simultanément. C’est pourquoi il n’est pas toujours facile en pratique d’identifier le type de diarrhées auquel on a affaire. Cependant, des périodes de plus forte probabilité d’apparition et quelques symptômes spécifiques permettent de guider le diagnostic. Dans le cas d’épisodes sévères ou répétés de diarrhées dans votre élevage, il est fortement recommandé de demander une analyse de fécès au laboratoire pour déterminer ou confirmer les agents pathogènes en cause.



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Bomboma Jean

Nutrition Azotée - Santé des Plantes - Konrad SCHREIBER

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Pichon Gilbert

Santé animale

Le bien-être des poulets étiqueté chez casino à 4 niveaux



Deux années de travail pour atteindre le niveau A



Le niveau A (« supérieur ») impose en prime la croissance lente, une durée de vie minimale de 81 jours, un surplus d’espace est porté 68% par rapport au minimum légal et une durée maxi de transport à 3 heures. Cet étiquetage est le fruit d’un travail de deux ans que Casino a mené avec une centaine d’éleveurs et trois associations de protection animale. L’étiquetage concerne les poulets de chair, entiers et découpés, de la marque Casino Terre & Saveurs. « Les premiers produits ont été étiquetés et seront présents dans les magasins Géant Casino et Supermarchés Casino dès le 10 décembre », déclare la, directrice générale de Casino, citée dans le communiqué. « Les consommateurs seront ainsi informés du niveau de bien-être des poulets entiers et découpés Casino Terre & Saveurs ».



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Pichon Gilbert

Santé animale

Le bien-être des poulets étiqueté chez casino à 4 niveaux



Avec la collaboration de trois ONG, l’enseigne a élaboré un référentiel de 230 critères jaugeant le bien-être des poulets de chair, de la naissance à l’abattage. le niveau D, de qualifié « standard, » est attribué par défaut aux produits ne répondant pas à toutes les exigences du niveau C. En outre, il n’est pas nécessairement associé à un audit de contrôle. Le niveau C correspond à la mention « assez bien » et présente par conséquent un certain nombre de gages en terme d’amélioration du Bien-être animal. Citons le rythme de croissance, un surplus de 40% d’espace par rapport au minimum légal, la présence de perchoirs et d’objets à piquer, la lumière naturelle, une durée de transport maximale de 8 heures, l’engagement du transporteur sur le respect de la protection animale, l’étourdissement préalable à la saignée. Le niveau B (« bien ») renforce certains critères du niveau C. Le surplus d’espace est porté 53% et la durée maxi de transport à 6 heures. Il fixe aussi une durée minimale de vie (56 jours) et impose un accès des volailles à l’extérieur. Il oblige enfin les abattoirs à mettre en place un contrôle vidéo dans les zones de manipulation des poulets vivants.



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Pichon Gilbert

Bien-être animal

Peste porcine africaine



Nouveau zonage en Belgique



La zone infectée provisoire située en province de Luxembourg, à quelques kilomètres de la frontière française a été révisée le 23 novembre 2018. Une zone tampon entoure désormais celle où se trouvent les sangliers porteurs du virus. « Afin de respecter la législation européenne, en concertation avec la Commission européenne, la zone infectée provisoire a été révisée et remplacée par 2 zones distinctes : une zone 1 et une zone 2 », rapporte l’Agence fédérale belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).



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Elevage bovins

Visite sanitaire axée sur le bien-être



Après deux campagnes consacrées à la biosécurité, la visite sanitaire bovine s’axera autour de l’aptitude au transport des animaux accidentés au regard du bien-être animal. « Le bien-être animal est devenu un enjeu sociétal fort pour l’élevage », détaille l’instruction du ministère de l’Agriculture publiée ce 29 novembre 2018 au bulletin officiel. Trois objectifs sont fixés à la visite sanitaire bovine 2019.



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Inspection pharmacies

Un élevage sur 200 contrôlés en 2019



Alors que le nombre d’inspections en pharmacie à programmer par région était jusqu’alors basé sur les chiffres de programmation pharmacie en élevage de l’exercice 2015, à compter du 1er janvier prochain, une inspection en pharmacie sera réalisée dans 0,5 % des élevages d’animaux de rente par département métropolitain. Pour les départements d’outre-mer, la programmation est inchangée; précise une instruction du ministère de l’agriculture, publiée le 20 novembre 2018.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Lutte contre la maladie



Une vigilance à l’introduction, une aide de GDS France dans les foyers



Le cas creusois vient rappeler que cette maladie peut être introduite dès qu’un animal provient d’un autre département. Un dépistage systématique est vivement conseillé lors d’achat, de retour de pension ou d’estive, en ayant conscience qu’il ne sera positif qu’un mois après la contamination. Cette analyse est prise en charge à 50 % pour les utilisateurs du Billet de Garantie Conventionnelle. GDS France a mis en place un plan d’assainissement dans les foyers, afin de favoriser l’élimination des animaux infectés et de limiter la diffusion de la maladie par un dépistage des animaux en sortie de foyer à destination de l’élevage. Les GDS départementaux versent ainsi, à partir du Fonds de Mutualisation des GDS, une aide de 100 € par animal infesté éliminé et de 6 € par analyse réalisée en sortie de foyer et, ceci, jusqu’en 2020.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Lutte contre la maladie



Une gestion dans un élevage basée sur l’élimination des positifs



Tous les bovins infectés ne présentent pas le même potentiel contaminant. Un sujet cliniquement malade est a priori beaucoup plus riche en kystes qu’un bovin infecté, séropositif et asymptomatique. Dès l’introduction d’un tel sujet dans un troupeau naïf, la rapidité de la diffusion intra cheptel est telle que le taux d’incidence d’infectés varie entre 15 et 40 % après 1 an, 60 % après 2 ans et jusqu’à 90 % après 4 à 5 ans ! La diffusion inter cheptels existe aussi en l’absence d’assainissement des cheptels voisins infectés, par proximité des animaux. Lorsqu’un cas clinique est découvert, des mesures sanitaires sont mises en place : élimination vers l’abattoir de tous les animaux porteurs de kyste, dépistage sérologique sur tous les bovins de plus de 6 mois afin de séparer les animaux porteurs et réforme progressive. La maladie entraîne globalement peu de mortalité, mais des pertes économiques importantes.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Lutte contre la maladie



Des moyens de lutte individuelle limités



De fortes doses d’anti-infectieux (type sulfamides) dans les trois premiers jours de la maladie permettent de limiter les symptômes. Cependant, l’animal reste porteur du parasite et source de contamination pour le troupeau. Après cette période initiale, les traitements ne sont plus que symptomatiques. Si de la besnoitiose est identifiée dans un foyer, la seule action préventive réalisable est la lutte contre les insectes piqueurs avec des produits à pulvériser ou à verser sur le dos, mais son efficacité est faible sur les taons. Il faut également changer d’aiguille entre chaque bovin lors des traitements.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Diagnostic clinique et analytique



Le diagnostic se fait généralement sur la base des signes cliniques lorsque l’élevage se trouve en zone où la prévalence est forte. En fin d’évolution les lésions sont caractéristiques mais avant ce stade l’observation attentive des zones à peau fine et des yeux permet de constater la présence de petits kystes sur la muqueuse vaginale ou la sclère. Ils apparaissent environ 1 mois après le début de la maladie et c’est un signe très spécifique de la maladie. Un test sérologique est disponible mais il ne détecte que les animaux infestés depuis plus d’un mois. Les données sérologiques accumulées sur les dix dernières années montrent que dans un cheptel, de nombreux bovins sont porteurs du parasite sans jamais avoir manifesté la maladie. Ce constat confirme qu’il existe une forme de portage asymptomatique du parasite.



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Besnoitiose bovine

Diagnostic clinique et analytique



Le diagnostic se fait généralement sur la base des signes cliniques lorsque l’élevage se trouve en zone où la prévalence est forte. En fin d’évolution les lésions sont caractéristiques mais avant ce stade l’observation attentive des zones à peau fine et des yeux permet de constater la présence de petits kystes sur la muqueuse vaginale ou la sclère. Ils apparaissent environ 1 mois après le début de la maladie et c’est un signe très spécifique de la maladie. Un test sérologique est disponible mais il ne détecte que les animaux infestés depuis plus d’un mois. Les données sérologiques accumulées sur les dix dernières années montrent que dans un cheptel, de nombreux bovins sont porteurs du parasite sans jamais avoir manifesté la maladie. Ce constat confirme qu’il existe une forme de portage asymptomatique du parasite.

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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Manifestation de la maladie



Syndrome fébrile type grippal, suivi d’œdèmes et de sclérodermie terminale



Pendant 3 à 10 jours, le bovin malade est très essoufflé, fuit la lumière, a les yeux et le nez qui coulent et présente une forte fièvre (+41°C). On peut à ce stade confondre avec une grippe mais la peau devient congestionnée et est très sensible au pincement. La fièvre disparaît puis des œdèmes apparaissent pendant une à deux semaines : yeux gonflés, testicules ou mamelons enflés, peau chaude, douloureuse, démarche raide. Les lésions sont déjà plus identifiables. Le parasite se développe au sein de divers tissus (muqueuses, peau…). Les œdèmes se résorbent progressivement, la peau dans les régions atteintes s’épaissit, se plisse et se cartonne. Les poils tombent et se raréfient. Les animaux atteints présentent des difficultés pour se déplacer, s’amaigrissent progressivement. Cela entraîne la stérilité totale de 2/3 des taureaux, une chute de la production laitière et peut même provoquer la mort dans les cas les plus graves. Les jeunes bovins entre 2 et 4 ans sont les plus sensibles et la clinique est plus sévère sur les mâles, chez qui la mortalité peut atteindre 10 %.

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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Manifestation de la maladie



Une évolution progressive des symptômes en 3 étapes



Du fait de la transmission par les insectes hématophages, c’est une maladie plutôt saisonnière, sévissant à la belle saison. Plus de 80 % des cas cliniques sont identifiés entre juin et septembre. De nombreux bovins touchés par la besnoitiose parviennent à maîtriser l’infection par réaction immunitaire et deviennent alors porteurs latents sans en exprimer les symptômes. Ceux qui ne maîtrisent pas l’infection vont développer la maladie dans des délais très variables, allant de 15 jours à plusieurs mois. Après une incubation de 6 à 10 jours, trois phases se succèdent.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Transmission de la maladie



Une transmission par les insectes piqueurs… une dissémination par camion



Sa dissémination récente au niveau de la France et son expansion vers l’Europe centrale est principalement due à l’introduction de bovins contaminés au sein de troupeaux indemnes qui servent d’amorce au foyer. Cette maladie vectorielle est alors transmise par des insectes piqueurs (taons, mouches piqueuses) lors de leur repas dans un rayon de moins de 50 mètres mais également par l’emploi d’aiguilles à usage multiple. Elle apparaît d’abord par foyers disséminés, cantonnés à une vallée ou un périmètre bien défini puis diffuse autour pour devenir endémique. Elle est peu connue des éleveurs et des vétérinaires ce qui explique le diagnostic souvent tardif de la pathologie dans un élevage.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

L’évolution de la maladie dans le temps



Une dissémination nationale



La besnoitiose bovine (ou anasarque des bovins ou maladie de la peau d’éléphant) est une maladie historiquement connue dans l’Europe du sud (Espagne, Portugal) et le sud de la France (Pyrénées). Elle semblait vouée à l’extinction en France (aucune observation entre 1970 et 1990). Pourtant, elle connaît une expansion géographique marquée depuis 1995 sous la forme de foyers présents d’abord dans le quart sud-ouest de la France, puis au sud de la Loire et maintenant sur les 2/3 sud du territoire national.



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Pichon Gilbert

Besnoitiose bovine

Premier cas clinique confirmé en creuse



Une maladie vectorielle provoquée par un parasite de la famille des coccidies



La maladie est due à un parasite microscopique qui s’apparente à une coccidie. Le nom de Besnoitia besnoiti fait référence au nom du chercheur (BENOIST) qui a découvert le parasite au début du 20ème siècle. On ne connaît pas avec certitude l’hôte définitif du parasite en Europe. Le bovin n’est que l’hôte intermédiaire, mais c’est l’animal le plus cliniquement atteint et de manière incurable. Les symptômes cutanés dominent conduisant à une non-valeur économique.



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