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Traore Phénix Mensah

La pandémie mondiale de COVID-19 et ses répercussions sur le secteur agricole



Au fur à mesure que les moyens de subsistance des pauvres seront affectés la faim et la malnutrition augmenteront. Au-delà des conséquences à court terme sur l’approvisionnement alimentaire, la production agricole pourrait souffrir si la situation se prolonge et si les restrictions à la libre circulation se poursuivent, ce qui pourrait avoir un impact négatif plus grave et plus durable sur la disponibilité et les prix des denrées et, en définitive, sur la sécurité alimentaire.



Le secteur agricole payera certainement un lourd tribut à cette crise de la COVID-19. Cela pourrait conduire à un changement des pratiques de production agricole, comme l’exige la nécessaire distanciation sociale. Les mois de mai et juin marquent le début de la saison de semis invariablement et à forte intensité de main-d’œuvre dans de nombreux pays de la sous-région ouest africaine.

Les confinements en cours et les restrictions associées à la circulation des personnes et des biens, en particulier de la main-d’œuvre migrante agricole et des intrants tels que les semences et les engrais, constituent une grave menace pour les superficies qui doivent être ensemencées au bon moment, condition sine qua none pour la bonne croissance des plantes et la bonne productivité des cultures.

Par conséquent, le risque d’une faible production agricole entraînera inévitablement une augmentation des importations, et les prix des denrées alimentaires pourraient être beaucoup plus élevés en raison de l’accroissement de la demande mondiale.

#Secteur_agricole # COVID_19



SOURCE: www.coraf.org



LIRE AUSSI: Impact de la COVID-19 sur la production alimentaire en Afrique de l'Ouest=>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Le financement du secteur agricole au Kenya en Phase d’être boosté



La banque publique dédiée au financement du secteur agricole au Kenya, l’Agricultural Finance Corporation (AFC), s’est vue accorder par le National Treasury of Kenya, environ 14,1 millions de dollars sur une période de trois ans, rapportent des médias locaux.



Une première allocation sera versée au cours de l’exercice 2020/2021. Cette initiative devrait permettre à l’établissement bancaire kényan de poursuivre ses opérations de prêt en direction des acteurs du secteur agricole. ne deuxième et une troisième du même montant lors des deux prochains exercices (2021/2022 et 2022/2023). Cette injection devrait permettre à l’établissement bancaire kényan de poursuivre ses opérations de prêt en direction des acteurs du secteur agricole. L’Agricultural Finance Corporation envisage également de s’associer à des investisseurs pour accroître ses prêts et garanties à l’endroit de sa clientèle. Selon cette institution, 80 % de la population vivant en milieu rural dépend de l’activité agricole.

#Financement #Secteur_agricole #Kenya



LIRE AUSSI: Que retenir du secteur agricole au Kenya en 2019? => www.talkag.com





SOURCE:www.agenceecofin.com







Traore Phénix Mensah

Que retenir du secteur agricole au Kenya en 2019?



Au Kenya Selon le Bureau national des statistiques (KNBS), le secteur agricole du pays a connu un ralentissement de croissance à 3,6 % en 2019. Dans un pays où, le secteur agricole est le pilier de l’économie. Il génère 33 % du PIB, fournit 60 % des emplois informels et représente également 60 % des exportations totales de marchandises.



L’économie kényane est en voie de modernisation, mais quelques productions agricoles assurent toujours l’essentiel des exportations du pays. Le secteur agricole et agroalimentaire se caractérise par une dualité forte entre des filières exportatrices, intégrées dans les chaînes de valeur mondiales (thé, fleurs coupées, légumes verts, fruits) et des secteurs traditionnels en crise (sucre, céréales, café). Le secteur de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche, qui représente environ 33% du produit intérieur brut du pays, a enregistré une croissance de 5,3% entre le 1er janvier et le 31 mars de l’année 2019 contre 7,5% durant la même période de 2018. Le ralentissement de la croissance du secteur agricole a eu un impact négatif sur l’industrie manufacturière qui a vu sa croissance chuter à 3,2% sur les trois premiers mois de 2019 contre 3,8% durant la même période de 2018. En général donc, le secteur agricole a enregistré une croissance de 3,6 % en 2019 contre une progression de 6 % un an plus tôt. C’est ce qu’indique le Bureau national des statistiques (KNBS). Dans les détails, l’organisation publique explique que ce mauvais résultat est attribuable entre autres aux précipitations tardives qui ont affecté plusieurs cultures, dont le maïs, la principale denrée de base du pays. La récolte de la céréale a notamment chuté de 10 % à 39,8 millions de sacs en 2019. Cette situation a notamment contribué à un ralentissement de la croissance de l’économie à 5,4 % en 2019 contre 6,3 % un an plus tôt. Si jusqu’à cette étape de la saison, un bon niveau de pluie a été enregistré, le secteur agricole pourrait toutefois encore enchaîner une nouvelle contreperformance. En effet, face à la chute de la demande sur les marchés européens en raison du coronavirus, le secteur horticole, en particulier le segment des fleurs coupées redoute une année 2020 catastrophique.

#Secteur_agricole #Kenya



LIRE AUSSI: Financement agricole: La filière café au Kenya bénéficie d'une enveloppe de la Banque mondiale=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Impact du coronavirus sur le secteur agricole au Nigéria



Grandes sont les incidences de la crise sanitaire due au coronavirus. Partout ailleurs, le secteur agricole est l’un des grands perdant. Au Nigéria, le secteur pourrait perdre 160 millions $ en 2020 ( le cacao, la noix de cajou et le sésame ont généré 800 millions $ en 2018, soit 70 % des recettes d’exportations agricoles du Nigeria).



La chaîne d'approvisionnement alimentaire est un réseau complexe qui implique les producteurs, les consommateurs, les intrants agricoles et halieutiques, la transformation et le stockage, le transport et la commercialisation, etc. Quand la chaîne vient à être perturbé, l’on peut comprendre que le secteur agricole soit en panne. C’est ainsi au Nigeria selon le Conseil nigérian de promotion des exportations (NEPC) dans un rapport sur l’évaluation des impacts du coronavirus sur les exportations agricoles, l’agriculture pourrait payer un lourd tribut à la pandémie de coronavirus. En effet, le ralentissement économique mondial lié à la maladie pourrait priver le secteur de 160 millions $ de recettes d’exportation. Selon l’organisation gouvernementale, la filière cacao est celle qui sera la plus affectée avec un manque à gagner de 100 millions $ en raison de la chute de la demande en Europe qui absorbe 81 % des fèves nigérianes. La filière sésame devrait aussi être affectée par la pandémie même si l’impact sera moins prononcé en raison de la diversification des débouchés et d’une chute plus légère des prix sur le marché international. Sur le marché mondial, le manque d’appétit pour la fève s’est déjà traduit par une baisse du prix de la tonne de cacao nigérian de 2 880 à 2 440 $ entre les mois de février et mars derniers. Pour sa part, la noix de cajou devrait essuyer une perte de 60 millions $ du fait de la baisse des achats du côté de l’Inde et du Vietnam, ses deux destinations majeures.

#Coronavirus #Secteur_agricole #Nigeria

LIRE AUSSI:Assurer la sécurité alimentaire des plus démunis; c’est l’engagement pris par l’UA et la FAO=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Crise sanitaire et autres fléaux naturelles: L’état de l’impact sur le secteur agricole dans quelques pays d’Afrique



Le secteur agricole africain vit en cette période de crise sanitaire une situation critique; crise à laquelle s’ajoute d’autres fléaux dommageables. Une situation qui a poussé les ministres de l’Agriculture, de l’Elevage et des Pêches de la CEDEAO (hormis le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, la Mauritanie, le Tchad) à s’entretenir par vidéo conférence. L’état des lieux au , Bénin, au Burkina Faso, au Cap Vert, en Côte d’Ivoire, en Gambie, au Sénégal et au Sierra Leone sera évoqué.



Au Bénin, le ministre décrit que les marchés ne sont plus fréquentés dans les zones de confinements, les vivres se font rares et des comportements spéculatifs s’observent. La fermeture des frontières étant une des causes du des difficultés d’approvisionnement des marchés. Cependant, la production affiche des taux excédentaires capables d’alimenter des stocks de sécurités alimentaire (maïs, manioc, igname). Au Burkina Faso, les aléas climatiques et l’insécurité civile ont provoqué le déplacement de 779 741 personnes à l’intérieur du pays. Actuellement, 1,5 million de personnes sont en situation de vulnérabilité alimentaire et ce chiffre pourrait atteindre 2 038 000 personnes avec l’arrivée de la période de soudure. En outre, la fermeture des frontières provoque un déficit d’approvisionnement de 702 337 tonnes de riz et de blé, ainsi que 1,5 million de tonnes de céréales. Ainsi, une assistance alimentaire est programmée et la création de 150 points de vente à prix subventionné pour la délivrance de 25 000 tonnes de céréales ainsi que la vente à prix social de 4 796 tonnes de céréales. Au Cap Vert, le ministre rappel que le pays entame sa 3e année de sécheresse qui conduit le pays à entreprendre des mesures de désalinisation de l’eau potable et de l’eau agricole. Une production affectée par la chenille légionnaire et les criquets pèlerins portant ainsi la contribution de l’agriculture de 8 à 3 % du PIB du pays. Le Covid-19 impacte l’économie du pays qui contribue à 22 % du PIB national. Depuis les premiers cas recensés et le premier décès, le pays se trouve en État d’urgence, les transports entre les îles sont arrêtés. Les marchés sont également affectés, puisque le pays importe 80 % de ses aliments de base et l’inquiétude demeure au fur et à mesure que les prix augmentent. En Côte d’Ivoire, le Covid-19 va considérablement impacter par l’arrêt des aménagements hydroagricoles et l’arrêt des projets de développement agricole. Ces perturbations provoqueront une baisse de la production agricole de 15 à 20 %. Parallèlement, la fermeture des frontières pèse sur la sécurité alimentaire du pays et de ses pays voisins. Le ministère de l'Agriculture et des ressources animales lance en urgence un processus d’acquisition et la distribution de kits d’intrants agricoles, la fourniture d’appui techniques aux producteurs, l’encadrement de la récolte des produits agricoles, et l’approvisionnement d’Abidjan et éviter une famine. En Gambie, le pays fait face à la sécheresse et au Covid-19 qui plongent 82 000 personnes en crise alimentaire et ce nombre pourrait atteindre 137 000 personnes si aucune action n’est entreprise. Le ministre précise que ce combat ne peut être mené que grâce à la livraison d’intrants et l’accès à des dispositifs d’assistance et de vulgarisation. Au Sénégal, le ministre rappelle que le confinement est indispensable mais que les conséquences sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations les plus vulnérables sont majeures. L’inquiétude est d’autant plus vive que les risques d’invasion de chenilles légionnaire et de criquets sont bien réels. Le ministre souhaite revoir la politique alimentaire des Etats en facilitant l’accès aux intrants, en développement les cultures vivrières et céréalières (mil, maïs, riz, niébé) et en réduisant toute dépendance à l’égard des importations. Le pays souhaite porter la production alimentaire à 4 millions de tonnes dès le prochain hivernage. Le coût de la stratégie de sécurité alimentaire et d’invasion acridienne est estimé à 127,4 milliards FCFA . Au Sierra Leone, le déficit de la campagne agricole est de 500 000 tonnes de riz. Une bien mauvaise nouvelle à laquelle il faut ajouter une augmentation sensible des prix des denrées alimentaires. Le pays enregistre ses premiers cas de Covid-19 et 4,6 % de la population se trouve en insécurité alimentaire.

#Secteur_agricole #Sécurité_alimentaire #Afrique #Covid_19



LIRE AUSSI: La crise due au Covid-19, ravages de la chenille légionnaire et l’invasion des criquets pèlerins des entorses à l’agriculture en Afrique=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Les enjeux du partenariat agricole chinois avec le continent africain selon Fred Gale (économiste en chef du USDA)



La Chine est présente en Afrique dans plusieurs domaines; mais en début d la décennie précédente, la Chine a placé l’agriculture au rang de priorité dans ses relations avec le continent africain. Fred Gale fait son analyse de la question.



En 2013 par exemple , l’on pouvait remarquer en Grande Bretagne, une curieuse campagne menée à travers les affiches, des posters géants dans les aéroports, les stations de Métro, les carrefours des grandes villes britanniques. C’est une campagne payée par l’un des principaux organes d’information, le magazine britannique The Economist. Le titre de la publicité c’est : BOOMING CHINESE INVESTMENT IN AFRICA IS BAD FOR AFRICANS (Le boom des investissements chinois en Afrique est très mauvais pour les africains). Qu’en est-il vraiment ? Selon Fred Gale, les opérations de la Chine dans le secteur agricole africain s’inscrivent dans une dynamique visant à construire un climat de bonne entente pour accéder soit aux matières premières stratégiques comme le pétrole, les minéraux et le bois, soit pour montrer l’engagement de la Chine dans la coopération internationale et la sécurité alimentaire globale. Le pays opère sur le continent africain aux côtés d’autres acteurs comme l’Union européenne (UE), les USA ou encore l’Arabie saoudite. La Chine a pour ambition de construire sa crédibilité comme un nouveau leader dans l’aide étrangère et d’élaborer un nouveau modèle inclusif pour le commerce extérieur des pays pauvres à travers ses engagements en Afrique. Parallèlement, il faut savoir que la Chine essaie d’augmenter son influence dans des institutions internationales comme l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’implication de la Chine dans le secteur agricole suscite de nombreuses idées reçues et nourrit les rumeurs. En ce qui concerne donc investissements directs étrangers (IDE) réalisés par la Chine dans l’agriculture sur le continent; l’économiste déclare que des données indiquent que, globalement, les investissements agricoles chinois à l’étranger ne représentaient que 1 à 2 % du total des investissements chinois à l’étranger, durant les années de croissance rapide allant de 2010 à 2016. Sur le plan mondial, le montant global des investissements étrangers chinois dans le secteur agricole a culminé à 2 milliards $ en 2016. Entre 10 et 15 % de ce flux d’investissements ont été orientés vers l’Afrique. La grande partie des investissements agricoles de la Chine prend la forme d’aide agricole, à travers la construction des centres de démonstration agricoles et des centres technologiques. Les centres de recherche et de vulgarisation installés par la Chine sont focalisés essentiellement sur la culture du riz. Malgré les différentes accusations d’accaparement de terres dont elle fait l’objet, la Chine n’importe pas de quantités significatives de céréales d’Afrique.

#Partenariat_agricole #Afrique #Chine #Secteur_agricole

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Traore Phénix Mensah

Baisse de l’exportation agricole: Une probable cause de chute de croissance de la zone UEMOA due au Coronavirus



Il est évident que la baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande de ces produits d’exportation, occasionnant ainsi une baisse des recettes d’exportations pour les pays de la zone UEMOA .



Selon les analysent des économistes de Bloomfield Intelligence, considérant la filière cacao, « bien que les cours du cacao ont été en hausse sur les deux premiers mois de 2020, les anticipations sur une augmentation de la production en raison d’une bonne pluviométrie et sur la baisse de la demande en raison de la propagation du Covid 19 ont contribué à un repli des cours au mois de mars. Cette situation pourrait perdurer et avoir une incidence sur les exportations de la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, et dont les produits du cacao représentent 38,6% de ses exportations totales de biens en 2018 ». La baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande des principaux produits d’exportation de la zone, et donc des recettes d’exportation. Ce sont l’or, le cacao, le pétrole, la noix de cajou et le coton, qui représentent près de 65% des exportations totales. Ils sont destinés à l’Union européenne (44%), l’Afrique (21%), l’Asie (20%) et l’Amérique (8%). Les impacts de cette diminution seront différenciés selon les pays, le Burkina et le Mali pâtiront des moindres exportations et ou de la chute des prix de l’or et dans une moindre mesure du coton, le Bénin par le coton, la Côte d’Ivoire pour le cacao mais aussi la noix de cajou ainsi que le pétrole, le Niger et le Sénégal par le pétrole, la Guinée Bissau par la cajou. En effet selon le cabinet, Le secteur agricole pourrait pâtir de la baisse des subventions ou distribution d’intrants réalisés par certains Etats dans leur Plan National d’Investissement Agricole, et de la baisse de la demande. Le maintien de la Côte d’Ivoire du prix bord champ du cacao pour la campagne intermédiaire est une bonne nouvelle pour les paysans de ce sous-secteur. En Guinée Bissau, la situation pourrait être critique pour le secteur agricole, avec un cours baissier de la noix de cajou. La conséquence sera un découragement des petits producteurs entraînant ainsi une baisse de la production nationale.

#Exportation #Secteur_agricole #Croissance #UEMOA #Coronavirus #Bloomfield_Intelligence



LIRE AUSSI: Les stocks alimentaires d’Afrique de l’Ouest ne tiendront pas plus d’une semaine

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Traore Phénix Mensah

Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole



Aucun secteur n’est épargné par les conséquences de la propagation du coronavirus. En Afrique, les gouvernements prennent des mesures pour protéger quelque peu leur domaine névralgique qu’est l’agriculture. En effet, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Togo, au Ghana et au Nigeria; l’agriculture à fait partie des priorité.



Ainsi, en Côte d’Ivoire, le Premier ministre ivoirien, avait annoncé un plan de soutien à l'économie de 650 milliards de FCFA, dont 300 milliards de FCFA dédiés explicitement aux filières agricoles, ( soit 989 millions d'aide au total et 46% vont au secteur agricole) selon le communiqué officiel. Pour fin d’application, le gouvernement prévoit la poursuite du dialogue avec les principaux acteurs économiques, notamment les faîtières agricoles, les coopératives ainsi qu’avec les populations, afin d’améliorer le plus rapidement possible la reprise économique dans les meilleures conditions de succès. Au Sénégal, lors du conseil des ministres du 1er avril, le Président de la République sénégalaise a évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19. Au Togo, des "mesures spécifiques" sont évoquées pour l'agriculture. En effet, après l'annonce de la création d’un Fonds national de solidarité et de relance économique de 400 milliards de FCFA (€ 609 millions); le Président de la République togolaise a souligné que des mesures spécifiques d'accompagnement pour soutenir la production agricole et assurer l'autosuffisance alimentaire sont mise en place. Au Ghana, le chef de l'Etat a souligné l'opportunité que représente le Covid-19 pour développer la production nationale et la consommation de productions nationales notamment de riz, maïs, manioc ou encore de poulets. Le 27 mars, un programme pour alléger l'impact du coronavirus a été annoncé avec à la clef un milliard de cedis (€ 157,8 millions) mais sans volet agricole particulier. Au Nigeria, l'association des producteurs de riz (Rifan) s'est voulu rassurante en soulignant que la propagation du virus n'impacterait ni la production ni la disponibilité en riz dans le pays.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Secteur_agricole #Togo #Ghana #Sénégal #Nigéria #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Jeunesse et agriculture en Afrique: Préparer la nouvelle génération d’agriculteur par l’initiative entrepreneurial



La population africaine devient de plus en plus jeune, par contre, la population agricole est quant à elle de plus en plus âgée et il est irréfutable que le secteur agricole occupe et occupera une place prépondérante dans l’économie du continent. L’heure est donc à la professionnalisation du secteur agricole afin d’attirer et d’organiser la nouvelle génération d'agriculteurs.



Le CTA dans l’une de ses nombreuses missions, veut mettre en relief le rôle que peuvent jouer l’entrepreneuriat des jeunes et la création d’emplois décents pour les jeunes, aussi il expose les principaux enseignements des initiatives menées à ce jour. Selon Thierry Doudet, ancien chef de programme de la gestion des connaissances et de la communication au CTA, La promotion de l’entrepreneuriat des jeunes est l'un des principaux domaines d'intervention du CTA, et nous misons donc sur les jeunes pour soutenir l’émergence de la prochaine génération d’agriculteurs dans les pays ACP. En substance, étant donné la nécessité d’augmenter toujours plus la production alimentaire, la hausse croissante du chômage des jeunes et une urbanisation accrue, le défi aujourd’hui est d’identifier comment inciter les jeunes des pays ACP à se lancer dans le secteur de l’agriculture. Dans les régions rurales, les jeunes sont confrontés à une série de défis spécifiques comme l’accès limité à la terre, aux compétences, au financement et aux marchés. Mais il faut surtout améliorer la vision qu’ont les jeunes de l’agriculture, qui, pour beaucoup d’entre eux, est aujourd’hui synonyme de travail particulièrement pénible et très faiblement rémunéré dans conditions difficiles. En bref, l’agriculture souffre de nombreux préjugés qu’il faut nécessairement étouffer à temps. Il faut aussi que les agriculteurs eux même vendent une bonne image de leur métier. La forte demande des consommateurs, liée à la croissance démographique, est l’une des nombreuses opportunités que pourraient exploiter les jeunes entrepreneurs. Cette demande concerne essentiellement les produits alimentaires et agro-alimentaires. Tous les maillons de la chaîne de valeur sont ici concernés.

#Jeunesse_et_agriculture #Secteur_agricole #Afrique #Agripreneur #CTA



LIRE AUSSI:SimulAgri Togo: Une nouvelle manière pour attirer la jeunesse vers l’agriculture=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Un nouveau programme du FIDA pour les modèles et innovations de transformation durable du secteur agricole et rural au Mali



Le Mali et le Fonds international pour le développement agricole (Fida) ont organisé, le 5 mars à Bamako, un atelier pour formuler un nouveau Programme d'options stratégiques pour le pays basé sur les résultats (RB-COSOP) pour la période 2020-2024.



La rencontre intervient dans un contexte de sécheresse, de changements climatiques et de préoccupations sécuritaires où un nombre important de femmes, d'hommes et d’enfants en particulier ceux vivant dans les zones rurales sont concernés par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et dans un contexte où l’État malien développe des politiques et des stratégies pour une réponse vigoureuse avec l’appui des partenaires techniques et financiers.Le RB-COSOP va déterminer le cadre directeur du partenariat entre le Gouvernement du Mali et le FIDA. Son contenu s'alignera sur les priorités nationales en matière de développement et plus spécifiquement sur les politiques sectorielles avec un accent particulier sur les aspects transversaux de changements climatiques, genre, nutrition et emploi des jeunes. Les choix stratégiques d'opérations identifiés dans le nouveau RB-COSOP pour le Mali (2020-2024) contribueront également aux trois objectifs de développement prioritaires du Cadre Stratégique du FIDA 2016-2025 à savoir accroître les capacités productives des populations rurales pauvres, accroître les gains et bénéfices de la participation des populations rurales pauvres aux marchés et renforcer la durabilité environnementale et la résilience climatique des activités économiques des populations rurales pauvres. Le Programme d’options stratégiques identifiera l’avantage comparatif du FIDA en termes d’action de réduction de la pauvreté rurale; les groupes cibles et la stratégie de ciblage des interventions; les axes d'orientation stratégiques du FIDA au Mali sur les cinq prochaines années; les modèles et innovations de transformation durable du secteur agricole et rural susceptibles d'être mis à l'échelle dans le contexte malien. En outre, le programme définira la contribution à la réalisation des objectifs du Cadre stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable 2019-2023 et des Objectifs de développement durable et une matrice pour le suivi des résultats.

#Programme #Changement_climatique #Secteur_agricole #Mali #FIDA

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Bomboma Jean

En Côte d’Ivoire, les entreprises transnationales livreront une importante tonne de cacao exportateurs locaux

L’Agence Ecofin, à travers ses investigations, elle a pu constater que les exportateurs se verront livrés 60 000 tonnes de cacao par les entreprises transnationales.



Cela a été possible grâce à l’expertise du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), le Groupement Professionnel des Exportateurs de Café et de Cacao de Côte d’Ivoire (GEPEX) et le Conseil du Café-Cacao (CCC). A travers cela, les opérateurs locaux se voient très considéré par les concitoyens parce que dans l’incapacité de vouloir concurrencer avec les multinationales disposant d’une plus importante puissance financière pour la procuration des fèves. Si les 60 000 tonnes de cacao ne représentent que 40 % des besoins des acteurs (150 000 tonnes), des sources confient à Reuters que les négociations se poursuivent entre le GEPEX et le GNI sur le volume restant.

#Cote_d_Ivoire #Secteur_Agricole #Cacao



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Bomboma Jean

BAD prévoit une croissance accélérée dans le domaine agricole au Togo

Au Togo, l’institution panafricaine est globalement optimiste par exemple, le secteur agricole comme moteur d’une croissance estimée à 5,3% pour cette nouvelle année.



selon le rapport : « les perspectives économiques sont encourageantes, avec une croissance qui devrait atteindre 5,3 % en 2020 et 5,5 % en 2021 ». Grâce à la banque, l’agriculture togolaise veut prendre un certain ampleur cette année pour un développement de l’agriculture.

#Togo #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Togo : A qui profite ce financement de plus de 730 millions FCFA à travers PAEIJ-SP dans la région de la Kara ?

Dans le détail, ces financements ont profité notamment à 171 groupements, apprends-on, et plus de 60 PME de la zone et un peu plus de 140 jeunes primo entrepreneurs individuels (PEI) et 337 groupements de primo-entrepreneurs ont bénéficié d’un accompagnement.



Rappelons que le projet, qui prend fin cette année, vise à promouvoir les chaînes de valeurs agricoles, et le développement de l'agrobusiness. A l'instar du Mifa (Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage des risques), il est l'un des outils mis en place par le pouvoir public togolais, pour pallier le manque de financement et d'appui technique, dont souffre le secteur agricole togolais.

#Togo #Kara #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Togo : La région de la Kara bénéficie de plus de 730 millions FCFA à travers PAEIJ-SP

Pour la campagne de 2017-2019 dans la région de la Kara, le Projet d’appui à l’employabilité des jeunes dans les secteurs porteurs, a débloqué plus de 730 millions FCFA, pour le financement des projets et entreprises sélectionnés par exemple le secteur agricole, souligne Togo First.



L’information a été partagé avec le Comité Régionale de Sélection (CRS) des projets et les Directions techniques partenaires à Kara pour appuyer ses jeunes surtout dans le secteur agricole qui ne cesse d’avoir du succès de jour en jour.

#Togo #Kara #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Le secteur agricole au Togo bénéficie de l’appui financier à travers le Mifa en 2020

La BOA Togo représentée par un responsable annonce ceci : « Nous avons reçu l’autorisation de pouvoir financer une enveloppe globale de 7 milliards au cours de cette année sur les machines agricoles ».



Il faut préciser que le secteur agricole souffre d’une pénurie de crédit, car considéré comme à haut risque, notamment à cause du manque de structuration des acteurs, et aussi parce que les établissements financiers manquent de spécialisation technique pour l’évaluer. Pour cela le Mifa, apprend-on, il s’est agi notamment, d’une part, d’appuyer techniquement les acteurs agricoles, dans la constitution et la présentation de leur dossier, et d’autre part, via un partenariat avec l’établissement financier, de permettre une meilleure compréhension et ciblage des sous-secteurs à financer (comme les intrants, la production, la transformation, l’exportation ou l’industrialisation).

#Togo #BOA #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Le secteur agricole au Togo bénéficie de l’appui financier à travers le Mifa en 2020

À travers le partenariat en le Mifa (Mécanisme incitatif de financement agricole) et la BOA Togo veut augmenter ses niveaux de financement au secteur agricole.



En cette année 2020, la filiale togolaise du groupe bancaire présent dans 17 pays d’Afrique, veut porter ses crédits accordés au secteur agricole à 7 milliards FCFA, notamment dans la mécanisation agricole. Par rapport à l’exercice 2019, une hausse de près de 46%, où les sommes allouées s’élèvent globalement à 4,8 milliards FCFA cette année. L’annonce de cette augmentation d’enveloppe a été faite en Janvier, à l’occasion du 12ème Forum national du paysan togolais (FNPT) à Kara (412 km de Lomé).

#Togo #BOA #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Traore Phénix Mensah

Le secteur agricole au Nigeria a progressé de 2,31% au quatrième trimestre 2019



L’économie, la plus grande d’Afrique, a progressé de 0,27% par rapport au trimestre précédent et de 0,17% au cours de la même période un an plus tôt.



La croissance économique du Nigeria a atteint un taux annuel de 2,55% au cours des trois mois se terminant fin décembre, soit sa plus forte croissance trimestrielle depuis la récession de 2016. Le secteur agricole ( production végétale, élevage, foresterie et pêche) a progressé de 2,31% au quatrième trimestre 2019, en baisse par rapport à la même période en 2018 (2,46%). Sur 2019, le secteur agricole progresse à 2,36% contre 2,12% en 2018 mais régresse par rapport 2017 et 2016 (respectivement 3,45% et 4,11%) tandis que sa contribution au PIB est quasi-stable à 25,16%. Par sous-secteur, la production végétale a progressé de 2,51% en 2019 (2,26% en 2018 ), la pêche de 3,33% (1,64% en 20218 ) et la foresterie de 2,59% (3,06% en 2018 ) tandis que l’élevage ne progresse que de 0,16% (0,33% en 2018 ).



#Secteur_agricole #Nigéria



LIRE AUSSI: Agro-industrie au Nigeria: Lancement des Zones spéciales de transformation agro-industrielles (SAPZ)=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Le secteur agricole, dans le Projet de loi de finances 2020 au Bénin



L'agriculture est la première source de richesse du Bénin. Les services constituent le secteur le plus important de l'économie béninoise et sont suivis par l'agriculture.



La contribution de l’agriculture à l’économie reste fondamentale au Bénin comme en témoigne la mobilisation des actifs autour de cette activité. L’agriculture occupe plus de 70% de la population active et contribue à 40% au produit intérieur brut en 2009 alors que cette contribution était de 39% sur la période 1990-1999. Dans le domaine agricole, l’État béninois mettra l’accent en 2020 principalement sur le renforcement de l’opérationnalisation des Pôles de Développement ; la poursuite des mesures de facilitation de l’accès aux semences, intrants et marchés pour la promotion des nouvelles filières agricoles : (anacarde, ananas, produits maraîchers, riz, maïs, manioc, palmier à huile, agrumes et mangues, karité et soja); l’irrigation, les aménagements hydro-agricoles et leur valorisation ; la mise en œuvre du Programme national de développement de la mécanisation agricole ; la réalisation des infrastructures marchandes et le développement des services logistiques (quais fruitiers, chambres frigorifiques, etc.).

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Traore Phénix Mensah

Au Zimbabwe; les banques vont participer au développement du secteur agricole avec un financement



Le gouvernement zimbabwéen a conclu le jeudi dernier, un accord de prêt de 139 millions $ avec les banques locales afin de relancer la production agricole. Parmi les établissements concernés, figurent Agriculture Bank of Zimbabwe Ltd et la Stanbic Bank.



Les banques du Zimbabwe ont accepté de contribuer au financement des petits agriculteurs alors que le gouvernement cherchait à renforcer la production alimentaire face à une sécheresse invalidante et à une grave pénurie de devises pour importer de nombreux intrants de l'industrie. D’après les détails rapportés par Bloomberg, l’exécutif fournira essentiellement des garanties de prêts pour les producteurs de céréales et d’oléagineux. Jusqu’ici l’exécutif a appuyé le secteur agricole grâce à son programme « Command Agriculture » qui offre aux agriculteurs, un appui pour les équipements, l’irrigation et les semences. Ceux-ci devaient en retour livrer leur récolte au Conseil de commercialisation des céréales (GMB). Cette initiative a permis à la production de maïs du pays de renouer en 2016/2017 avec son niveau d’avant le Programme de réforme foncière accélérée (FTLRP) en 2000.

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Traore Phénix Mensah

Secteur agricole au Burkina Faso: Via la signature d’un protocole d’accord, l’AGRA soutien les plans agroalimentaires du Burkina Faso.

La stratégie de l'AGRA donne la priorité aux initiatives qui complètent le travail du gouvernement et s'appuie sur ses investissements précédents, ainsi que les atouts inhérents pour accroître les revenus et la sécurité alimentaire des petits exploitants.



En effet, l’AGRA par la signature d’un protocole d’accord a renouvelé son soutien aux plans agroalimentaires du Burkina Faso jusqu’en 2023. Au cours de la dernière décennie, le Burkina Faso a pris des mesures pour accélérer son développement agricole, entraînant un taux de croissance annuel de la production impressionnant de 7,2% entre 2005 et 2012. Ces développements ont été soutenus par plusieurs réformes structurelles majeures effectuées par le gouvernement, ainsi que par des interventions. La contribution de l’AGRA au programme gouvernemental, matérialisé en marge du dixième Forum de la révolution verte (AGRF) à Accra, visera à renforcer le secteur agricole par la mobilisation de ressources pour les petits exploitants et autres acteurs de la chaîne alimentaire, en particulier en investissant dans des fonds, dans le but de contribuer à la sécurité alimentaire et à la création d’emplois. L’AGRA indique que depuis 2006 l’organisation a investi $21,5 millions dans le secteur agricole au Burkina Faso notamment en formant des agriculteurs à la gestion intégrée de la fertilité des sols et à un ensemble de pratiques agricoles adaptées aux conditions locales maximisant l'efficacité de l'utilisation des nutriments et de l'eau afin d’améliorer la productivité agricole mais aussi en développant des variétés de semences améliorées et en finançant des bourses.

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Traore Phénix Mensah


Climate finance and support mechanisms for a resilient agriculture sector in West and Central Africa



MERCREDI 21 AOÛT 2019 - VENDREDI 23 AOÛT 2019



L'agriculture africaine étant principalement pluviale, les petits exploitants et la sécurité alimentaire sont vulnérables aux aléas climatiques. L'adaptation et la résilience de l'agriculture en Afrique sont d'une importance cruciale et sont devenues une priorité dans le discours politique et le programme de développement du continent. L'augmentation des investissements destinés à soutenir l'adaptation et la résilience de l'agriculture a été identifiée comme l'une des approches permettant de promouvoir les actions climatiques dans l'agriculture. Cependant, la part des financements destinés à soutenir les actions climatiques dans le secteur agricole est faible. Le CTA collabore avec la Commission de la CEDEAO à l’organisation de l’atelier régional dans le but d’accroître les financements destinés à soutenir l’action climatique en faveur de l’agriculture dans la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

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Financement du secteur agricole au Togo

Naissance du «Fonds de garantie du MIFA pour les acteurs de l'agriculture»



La MIFA et le Fonds africain de garantie pour stimuler le secteur agricole



Rappelons que le Fonds Africain de Garantie (FAG), est un système de garantie, en adéquation avec le marché, qui vise à faciliter l'accès au financement pour les petites et moyennes entreprises africaines. Le FAG, conçu et fondé par la BAD en partenariat avec les gouvernements du Danemark et de l’Espagne, fournira des garanties bancaires aux institutions financières afin de stimuler le financement des PME et de libérer leur potentiel à favoriser une croissance pour tous dans la région. C’est ainsi que le mécanisme d’incitation au financement de l’agriculture (MIFA), toujours en vu de mener à bien sa mission a signé avec le FAG le 2 juillet 2019 à Lomé un accord de partenariat visant à créer un fonds visant à accroître le financement des acteurs du secteur agricole. Le fonds est baptisé «Fonds de garantie du MIFA pour les acteurs de l'agriculture».

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Le secteur agricole

L’agriculture ivoirienne en 2018



L’agriculture ivoirienne, l’une des plus dynamiques du continent africain en 2018



Le secteur agricole ivoirien est en bonne santé. La balance commerciale agricole ivoirienne a connu un excédent de 5,1 milliards $, soit le niveau le plus élevé d’Afrique. Cette performance, malgré la chute drastique de 40% des cours mondiaux du cacao durant cette période, s’explique, surtout par une bonne performance des produits d’exportation, notamment le cacao, la noix de cajou et le coton fibre. Si la balance agricole positive de la Côte d’Ivoire est une situation rare dans la région où la plupart des pays sont majoritairement des importateurs agricoles nets, il convient de rappeler que les exportations agricoles de la nation éburnéenne restent en deçà de ceux de l’Afrique du Sud.

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Les innovations dans le secteur agricole

La disponibilité et le coût des innovations en Afrique



Des innovations réellement au profit des agriculteurs ouest-africains



Au long de ces dernières années, l’Afrique a connu d’importantes avancées dans le développement et l’adoption d’innovations agricoles. Qu’il s’agisse de semences améliorées, de technologies appropriées ou de machines agricoles, celles-ci sont aujourd’hui mieux adaptées aux besoins spécifiques des agriculteurs africains.La promotion de l’accès aux innovations au profit des agriculteurs ouest-africains est érigé en règle d’or dans les pratiques agricoles sur le continent noir, particulièrement en Afrique de l’Ouest. Le plus difficile pour les acteurs de la chaîne de valeur agricole dans cette région, ce n’est pas tant la disponibilité d’innovations et de technologies agricoles éprouvées, c’est plutôt leur disponibilité à temps réel, à grande échelle et à moindre coûts.

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Le secteur agricole

Le secteur agricole au Sénégal



Investissement prononcé dans l’agriculture



Le gouvernement du Sénégal s’est engagé depuis quelques années à investir 10% de son budget annuel dans l’agriculture. La vision à long terme du pays (Plan Sénégal Emergent) a identifié le secteur agricole comme le principal moteur de la sécurité alimentaire et de la croissance socio-économique à l’horizon 2035 puisqu’il emploie plus de 70% de la population et constitue la principale source de revenus et de subsistance en milieu rural. L’agriculture repose à la fois sur les cultures commerciales (arachides, coton, produits horticoles) et vivrières (principalement les céréales). Le pays possède de vastes terres arables (3,4 millions d’hectares), d’importantes ressources en eau et la capacité de passer du statut d’importateur net de produits alimentaires à celui d’exportateur.

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Le secteur agricole en Afrique

Une agriculture diversifiée



Afrique possède d’énorme potentialité pour faire de son agriculture un levier



L’agriculture participe à la formation de 20 % du PIB et emploie environ la moitié de la population. Elle est tournée vers les cultures de rente qui ont été un des moteurs du développement économique du pays. Les cultures agricoles destinées à l’exportation représentent 40 % de la production. La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao avec 35 % des parts de marché. Sa production peut varier entre 1,5 et 1,7 M de tonnes. Le pays transforme environ un tiers de la production localement. Les productions vivrières sont constituées d’ignames, de manioc, de bananes plantains et de céréales. Le pays doit importer du riz, du blé, des oignons et des pommes de terre. La Côte d’Ivoire s’est lancée dans la production intensive de maïs et de soja. Ces productions sont destinées à l’alimentation animale.

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Le secteur agricole

Stimuler le secteur agricole au Kenya



De façon générale la sécurité alimentaire ne que venir du développement agricole



Au Kenya, le secteur agricole contribue annuellement à 26% du produit intérieur brut (PIB) du pays et à 27% par le biais des secteurs de la fabrication, de la distribution et des services. Le secteur emploie plus de 80% de la population active rurale du Kenya et fournit 18% des emplois formels. Les sous-secteurs des cultures, de l'élevage et de la pêche sont les principales composantes du secteur, représentant respectivement 72%, 18% et 3% du PIB agricole.Au Kenya, le gouvernement entend faire en sorte que le pays atteigne 100% de sa sécurité alimentaire et de sa nutrition d’ici 2020 afin d’améliorer l’économie.L'importance de l'agriculture a été soulignée au Kenya par le biais de la Vision 2030, des plans à moyen terme et du Grand programme prioritaire du président (2017-2022), qui insiste sur l'importance d'une sécurité alimentaire de 100% pour tous les Kenyans.

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Le secteur agricole en Afrique

Besoin d’une transformation sur mesure



Transformer le secteur agricole pour développer l’Afrique



Il s’avère impossible d’accéder au statut d'économie industrialisée sans une transformation du secteur agricole. L'agriculture, qui représente 16,2% du PIB de l'Afrique et procure une forme d'emploi à plus de 60% de la population, constitue la clé d'une croissance accélérée, de la diversification et de la création d'emplois pour les économies africaines.Mais la performance du secteur a toujours été faible. Les rendements céréaliers sont nettement inférieurs à la moyenne mondiale. Les intrants agricoles modernes, notamment les semences améliorées, la mécanisation et l'irrigation, sont extrêmement limités.

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Marché et secteur agricole

Croissance du secteur agricole



Les marchés peuvent grandement stimuler la croissance du secteur agricole.



La création de liens entre les agriculteurs et les marchés peut grandement stimuler la croissance du secteur agricole. Il subsiste une énorme demande non satisfaite sur le marché pour des cultures spécifiques, en particulier les légumineuses et les céréales, sur les marchés nationaux et internationaux. Les débouchés pour les produits agricoles continuent de croître sur les marchés nationaux, régionaux et mondiaux. Ces nouvelles conditions de marché offrent aux agriculteurs de grandes opportunités d'accroître leur productivité, leurs revenus et leurs opportunités d'emploi, ainsi que d'améliorer la situation de la sécurité alimentaire et de la situation nutritionnelle du pays.

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Le secteur agricole au Kenya

Le potentiel agricole du Kenya



La transformation rurale comme stratégie pour booster le secteur agricole au Kenya.



Le secteur agricole joue un rôle central dans les moyens de subsistance de la majorité du Kenya, fournissant des emplois formels et informels, les femmes représentant environ 70% de la main-d'œuvre agricole. Le secteur, dominé par les petits exploitants agricoles, génère environ 60% des exportations du Kenya et contribue directement pour environ 30% au produit intérieur brut (PIB) national. Cependant, compte tenu de la vision du pays pour le secteur agricole, le secteur a réalisé des performances inférieures à son potentiel. La vision du Kenya est exposée dans la Stratégie de développement du secteur agricole , un regroupement des priorités énoncées dans le Marché commun régional pour l'Afrique orientale et australe (COMESA) et le Programme national pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA), qui doivent être atteints au moyen d'objectifs spécifiques.

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La transformation du secteur agricole en Afrique

Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA)



Quel est le but de l’AGRA?



Pour rappel, l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Fondée en 2006, est une institution africaine basée en Afrique qui place les petits exploitants agricoles au centre de la croissance de l'économie du continent en transformant l'agriculture d'une lutte isolée pour survivre dans l'agriculture. L’AGRA a pour vocation de jouer un rôle central dans la transformation du secteur agricole en Afrique et de son système alimentaire - d’une manière adaptée aux conditions de l’Afrique et mettant fortement l’accent sur la protection de l’environnement. L'AGRA a pour objectif de garantir aux petits exploitants ce dont ils ont besoin pour réussir: de bonnes semences et des sols sains; accès aux marchés, information, financement, stockage et transport; et des politiques qui leur fournissent un soutien complet.

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Transformer le secteur agricole

Les Financement de l’AGRA



Qui et comment peut-on bénéficier des financements de l’alliance pour une révolution verte en Afrique.



AGRA est un subventionneur proactif. Son personnel identifie les organisations pour mettre en œuvre des projets conçus pour l’aider à atteindre son objectif qui est d'investir dans des projets qui peuvent avoir un impact mesurable et peuvent créer des changements significatifs et transformateurs dans le secteur agricole. AGRA vise à doubler les rendements et les revenus de 30 millions de ménages agricoles d'ici 2020. Il est essentiel pour une organisation de savoir si elle est éligible pour demander et recevoir un financement AGRA. Lors de l'examen de l'éligibilité, la première étape consiste à connaître le type d'organisation représenté. L'AGRA n'attribue des prix qu'aux organisations qui ont la détermination de posséder la capacité opérationnelle, l'expertise technique, les contrôles internes adéquats et l'expérience pour mettre en œuvre le programme de transformation d'AGRA.

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Le secteur agricole

Le crédit bancaire et le secteur agricole au Togo



Le secteur agricole au Togo, semble recevoir que peu de financement.



Les statistiques disponibles indiquent que les taux de sortie sont entre 9% et 13 % pour les crédits bancaires et avoisinent parfois 18% voire 20% pour la microfinance. Dans un environnement caractérisé par un faible taux d’inflation, les taux réels semblent très élevés et constituent un véritable frein à l’entreprenariat en général et en particulier au développement des secteurs agricole, industriel et artisanal. Les statistiques sur la distribution du crédit indiquent aussi que les secteurs comme l’agriculture reçoivent peu de financement », détaillé le plan stratégique établi pour la période 2018-2022. En outre, le secteur de l’agriculture est composé de plusieurs types d’organisations paysannes, notamment de petits producteurs, des groupements et des pré-coopératives. Ce qui constitue un grand défi en termes d’organisation.

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Le secteur agricole

La rentabilité du secteur agricole



Le Kenya mise sur la rentabilité du secteur agricole à travers l’avocat



Depuis quelques années, le Kenya s’est engagé à développer et accroître son économie grâce à une exportation massive de ses avocats vers l’Europe. La production annuelle du pays est estimée à 115 000 tonnes d’avocats dont 70% sont cultivés par de petits agriculteurs. Les exportations d’avocat ont enregistré une augmentation de 10% par an au cours des dernières années et ont doublé de 2012 à 2016. Les concurrents du Kenya sur le marché européen, d’après plusieurs sources, sont l’Afrique du Sud, Israël et l’Espagne. Pour plusieurs analystes, le Kenya doit cette productivité en Avocat à sa situation par rapport à l’équateur. Une situation qui fait que la production kényane d’avocat s’étend sur une plus longue période et bénéficie de conditions idéales pour la maturation naturelle de ce fruit tropical.

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Algérie, BONNE PERFORMANCE DU SECTEUR AGRICOLE

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SARA 2017: Venez découvrir les innovations du secteur agricole [17 au 26 Novembre 2017 - Abidjan]

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Algérie, BONNE PERFORMANCE DU SECTEUR AGRICOLE

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AFRICA NEWS ROOM - Rwanda : Investissements dans le secteur agricole (2/3)

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Afrique du Sud, Le secteur agricole sous tension

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Afrique du Sud:le secteur agricole cherche des fournisseurs internationaux

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Burkina faso, Le secteur agricole est pleine mutation

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Guinée : La revue du secteur agricole validée à Conakry

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En quoi consiste le financement du secteur agricole et quelles sont ses spécificités

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Ouganda, FAIBLE BANCARISATION DU SECTEUR AGRICOLE

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Investment Opportunities in Ghana's Agriculture sector

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SARA 2017: Venez découvrir les innovations du secteur agricole [17 au 26 Novembre 2017 - Abidjan]

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Mutation du secteur agricole au Sénégal

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Sénégal, Priorité pour la relance du secteur agricole

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Sénégal, Le secteur agricole a enregistré un taux de croissance de 7,8% en 2015

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Private Agricultural Sector Support Trust

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Technique de maitrise de l'eau dans le secteur agricole

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Ouganda, FAIBLE BANCARISATION DU SECTEUR AGRICOLE

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Rd congo, DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR AGRICOLE

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Togo, Les performances du secteur agricole

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Togo, Développement du secteur agricole

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