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Cerisere Jean-Paul

Petite curiosité. la température du sol est la même que a l abri. Par contre en plein courant d air on perd 3 degrés.





Cerisere Jean-Paul

Le vers de terre. indispensable pour un bon fonctionnement de notre sol. en disparition en système traditionnel. en augmentation en semis direct grace aux engrais verts et au non travail du sol.





Cerisere Jean-Paul

Les engrais verts d été poussent





Bomboma Jean

Semis sous couvert

Technique indispensable pour l’environnement



Cette technique permet de stocker du CO2 en générant de la matière organique. On stocke entre 2 à 4 tonnes de CO2 par hectares avec les semences intermédiaires. Il est même dit que si 80% des agriculteurs utilisaient cette technique sur la planète, le stockage de CO2 serait suffisant pour stopper le réchauffement climatique.Il faut à présent rendre les agriculteurs acteurs de leur agriculture, les remettre au centre du système. Cela nécessite un temps d’adaptation dû au changement de technique, au fait que ça prendra un certain temps pour rendre les terres fertiles à nouveau, d’où un effort financier évident. Et plus les agriculteurs attendront, plus ils seront prisonniers des industriels et plus le changement sera difficile.

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Choix d’un semoir sur un semis sous couvert végétal



Le choix de semoirs pour le semis direct est vaste et les techniques culturales simplifiées se développent de plus en plus vers le semis sous couvert avec une couverture vivante permanente, afin de réduire ou supprimer complètement le glyphosate. Cette façon de travailler, bénéfique pour les écosystèmes, est soutenue via les paiements directs. Cette démonstration avec plus de 10 semoirs différents aimerait montrer comment les différentes machines maîtrisent la mise en place d’une céréale d’automne dans un couvert gélif bien développé (composé de pois, avoine, vesce et moha).

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Semis sous couvert végétal permet d’avoir des espaces de culture très riches



Le système de culture en Semis direct sous couvert végétal présente donc un micro-réseau trophique du sol plus abondant, plus mature et diversifié en comparaison avec les systèmes de culture labourés. Ces résultats suggèrent également un turn-over des bactéries plus important en agriculture de conservation par rapport à l’agriculture intensive. Certains des indicateurs biologiques utilisés dans cette étude ont permis de mettre en avant plusieurs aspects du fonctionnement du sol en agriculture de conservation et apparaissent donc pertinents dans l’évaluation de la qualité du sol pour ce type d’agriculture : abondance de nématodes et quantité de biomasse microbienne.

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Agriculture de conservation

Semis permettant au développement des organismes du sol



L’agriculture de conservation repose sur trois piliers dont la perturbation minimale du sol, le maintien d’une couverture végétale et la diversification des rotations. Ces techniques fournissent des conditions d’habitats et de ressources favorables au développement des organismes du sol. Les résultats obtenus montrent que l’abondance des micro-organismes et des nématodes est plus importante dans les sols conduits en semis sous couvert vivant. L’équipe du projet a ensuite caractérisé l’impact de cette plus grande biodiversité sur le fonctionnement du sol. Ils ont mis en évidence une accélération des processus de décomposition de la matière organique et une amélioration de la stabilité structurale des sols.

#Agriculture_de_conservation #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Avantages et inconvénients



Pour la culture de semis sous couvert, il n'y a pas d'intervention mécanique de travail du sol, par conséquent gain de temps, d'énergie et préservation de la structure du sol par apport d'engrais vert. Le semis envisageable même en condition météorologiques défavorables si humidité excessive, le couvert permet le passage des engins agricole en limitant le compactage, par temps sec, le couvert conserve une certaine humidité du sol par la limitation de l'évaporation. Il y a une économie de travail et une économie sur la puissance moteur demandée (absence de labour). Le maintien de l'activité biologique du sol évite l'apport d'intrants. Par contre, cette technique culturale peut présenter des inconvénients comme une haute technicité demandée (référence demandée), les risques accrus liés aux limaces pendant 3-4 ans jusqu'au repeuplement en carabes (auxiliaires) ensuite ; par conséquent utilisation et recherche de l'équilibre naturel et l'implantation délicate sans outils correctes.

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Cinq raisons indispensables pour un semis couvert maïs



Bien que les résultats soient variables d’une exploitation à une autre, en voici les principales raisons, premièrement, le semis sous couvert est un piège à nitrates qui permettrait de capter une partie de la minéralisation de l’humus du sol à l’automne. Cela limite le risque de lessivage pendant l’hiver. Ceci se vérifie d’autant plus que le maïs reçoit une fertilisation organique comme c’est le cas pour les éleveurs. En deuxième position, sortir du maïs avec une biomasse en place est une garantie pour les éleveurs d’une source de fourrage à faible coût. Le pâturage permet d’éviter de dégrader les autres pâtures en période humide. Troisièmement, le couvert hivernal limite la levée des mauvaises graines. Même si les adventices ne gênent pas le maïs elles peuvent rapidement renouveler le stock semencier de la parcelle. Ensuite quatrièmement, la culture d’inter rang couvre le sol ce qui limite l’érosion et permet aussi de limiter l'entraînement des résidus de produits phytosanitaires dans les eaux. Enfin en quatrième position, avoir un couvert en place permet de faciliter l’accès aux parcelles pour les épandages en fin d’hiver. Il permet également une reprise plus facile des terres au printemps.

#Maïs #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Sécuriser en implantant tôt



L’installation précoce du couvert permet de profiter du climat de la fin de l’été afin de doubler la biomasse produite. La quantité d’azote mise en oeuvre est cependant peu différente d’une implantation tardive. Les plantes doivent d’abord s’installer : la mise en place de l’usine verte demande du temps et correspond en général à une et à deux tonnes/ha de biomasse pour 40 à 60 kg d’azotes absorbés. Au-delà, elles rentrent en général dans une période de croissance rapide, elles font de la photosynthèse et fixent du carbone qui vient en fait diluer l’azote comme les autres constituants. C/N augmente tout comme le rendement du couvert mais en retour, sa décomposition et la restitution des éléments s’en trouvent ralenties d’autant.

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Pratiques à éviter



L’implantation de la luzerne sous couvert de céréale d’hiver c’est-à-dire la luzerne est trop concurrencée par la présence de la céréale. Pour la luzerne, il est préférable de rester sur les techniques de semis classiques d’où l’implantation d’été ou printemps sous couvert d’une culture de printemps. L’implantation de prairies agressives (trèfle violet) sous couvert de céréale en semis simultané d’automne, la prairie a un effet dépréciateur très fort sur le rendement grain de la céréale, sans gain de productivité sur la prairie. La facilité d’installation des ray-grass hybrides, des trèfles violets, justifie rarement de les implanter sous couvert. L’utilisation d’une céréale peu couvrante (blé, orge) en semis simultané d’automne, le rendement grain de la céréale est fortement pénalisé par la présence de la prairie. En moyenne une perte de 50 % du rendement de la céréale est observée dans les situations en fermes commerciales (de – 10 % à la non récolte de la céréale) par rapport au témoin céréale sans prairie.

#Céréales #Prairie #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Contrôle l’implantation temporaire de la prairie



Les techniciens du programme recense cinq leviers pour réussir le semis sous couvert à savoir la période de semis de la culture annuelle semée au printemps, elle permettra une concurrence moindre avec la prairie, à l’inverse d’un semis d’automne. Ensuite la date de récolte de la culture annuelle récoltée en ensilage, la prairie recevra les rayons lumineux plus tôt que lors d’une récolte en grain. Puis la densité de semis de la culture annuelle dont une dose réduite minimisera la concurrence de la culture annuelle sur la prairie. Et la date de semis de la prairie d’où un semis au printemps sécurise l’implantation des légumineuses, plus sensibles au gel. Enfin le potentiel de couverture du sol par la culture annuelle dont une culture de pois-féverole sera moins couvrante au démarrage qu’une orge.

#Prairie #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Particularité très importante en agrobiologie



Le terme semis sous couvert regroupe plusieurs techniques. En effet, on peut semer une culture directement dans un couvert végétal, comme pratiqué en technique culturale sans labour. A l’inverse, un couvert végétal peut se semer sous une culture ; l’exemple le plus courant étant le semis de ray-grass sous maïs. Nous parlerons ici plutôt du semis d’une culture sous le couvert d’une autre culture. Cette technique, utilisée en agrobiologie, permet d’atteindre deux objectifs agronomiques prépondérants : prendre les mauvaises herbes de vitesse et améliorer son autonomie azotée.

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Technique culturale permettant l’enrichissement des sols



La technique semis direct sous couvert consiste à planter une culture intercalaire qui enrichit le sol et qui sert de couvert à la culture de la céréale. En effet une fois mortes, les plantes de couvertures forment un paillage sur lequel l'agriculteur pourra semer. Cette technique ne nécessite aucune intervention mécanique dans le travail au sol. Réduction de la dépense énergétique, non utilisation d'engrais, préservation de la microfaune, les avantages écologiques sont nombreux. Toutefois le semis direct est difficile et long à mettre en place et le rendement de l'agriculteur peut diminuer lors des premières années.

#Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Amélioration de l’implantation à le semoir Kuhn Aurock



Le semoir Kuhn Aurock d’une largeur de travail de 6 m est disponible en version monodoseur et également bi-doseur pour plus de possibilités. Modulaire, le semoir Aurock peut être équipé d’un rouleau hacheur intégré avec une pression réglable pour fonctionner dans tous les types de couverts. La machine peut également être équipée d’un train de roues sur toute sa largeur pour un semis dans le cadre d’un itinéraire simplifié. Au niveau du concept de fonctionnement, le sillon est créé à l’avant par deux rangées de disques ouvreurs. Deux types de profil sont disponibles pour s’adapter à diverses situations. Le dépôt de la graine est réalisé par l’élément semeur à double disque monté sur parallélogramme. « Un pivot central d’articulation entre barre de semis et châssis permet, en pente comme en virage, d’assurer une dépose de graine dans le sillon et un suivi de l’élément semeur derrière le disque ouvreur dans les courbes. L’ensemble disque ouvreur et élément semeur forment le triple disque auquel nous sommes restés fidèles depuis plus de 40 ans », complète Mathieu Lallemand.

#Kuhn_aurock #Semoir #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Observations et mesures en utilisant les semoirs jusqu’à la récolte



L’objectif initial est de juger des performances des outils pour implanter la culture dans le couvert mais les observations et mesures ont été conduites jusqu’à la récolte pour apprécier les potentialités de la technique semis sous couvert. Ont été notées : la vitesse de travail, la quantité de semences utilisée, la profondeur de semis et la qualité de la levée. Ont été ajoutés des comptages de pieds sortie hiver, de présence de campagnols, d’adventices et la détermination du rendement. Avec des levées finales comprises entre 51 à 81%, les résultats obtenus sont proches de ceux relevés dans le cadre de techniques simplifiées du travail du sol (48 à 74% pour les semoirs sur déchaumeurs à Collemiers en 2007). La meilleure levée est observée sur couvert broyé ; les plus mauvaises en condition de vitesses élevées (>10km/h).

#Semoirs #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Repenser son itinéraire technique



Les dates de semis sont souvent avancées à l’automne (les cultures démarrent plus lentement) et retardées au printemps (pour que le sol se réchauffe). Les densités de semis sont souvent augmentées afin de lutter contre un taux de levée plus faible. Réduire l’écartement du maïs permet de réduire la pression des adventices. Lors de la récolte des céréales à paille, il faut maintenir la barre de coupe assez haute pour limiter les résidus au sol et répartir les résidus de façon homogène, il est plus facile de semer dans des chaumes hautes que dans des résidus 8 . Par ailleurs, les chaumes limitent l’évapotranspiration.

#Semis #Semis_sous_couvert



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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Réfléchir à la succession culturale



La réflexion de la succession culturale et de la rotation est essentielle pour accompagner le passage au Semis direct sous couvert. Le non enfouissement des résidus de récolte dû à l’arrêt du travail du sol entraîne une augmentation des risques de maladies comme la fusariose à cause des résidus contaminés par celle-ci. L’allongement des rotations est alors un levier puisque en augmentant le temps de retour d’une culture sur une même parcelle et en évitant les successions maïs/blé le risque fusariose diminue. Par ailleurs, l’allongement de la rotation est aussi un levier pour la gestion des adventices, notamment des graminées.

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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Technique permettant de semer une autre culture



Le terme semis sous couvert regroupe plusieurs techniques. En effet, on peut semer une culture directement dans un couvert végétal, comme pratiqué en technique culturale sans labour. A l’inverse, un couvert végétal peut se semer sous une culture ; l’exemple le plus courant étant le semis de ray-grass sous maïs. Nous parlerons ici plutôt du semis d’une culture sous le couvert d’une autre culture. Cette technique, utilisée en agrobiologie, permet d’atteindre deux objectifs agronomiques prépondérants : prendre les mauvaises herbes de vitesse et améliorer son autonomie azotée.

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Bomboma Jean

Semis sous couvert

Cas particulier pour la technique culturale



Un semis direct ou sous couvert peut aussi être fait à la machine, directement dans la couverture végétale de la culture précédente, laissée en place pour protéger le sol (sans désherbage, si celle-ci est sensible au gel hivernal) ou à la main avec une canne de semis, en plantant à travers la couche de végétaux morts laissés en surface (dans le cas du maraîchage ou d'une agriculture familiale). C'est une technique particulièrement efficace sur les sols arides, qui sont très rapidement détruits par le labour. En cas de mise en vraie jachère, les sols qui retiennent le mieux l'eau sont ceux qui ont été cultivés en semis direct, et là où le labour appauvrit le sol en matière organique, le semis direct permet une lente restauration de cette matière organique, ce qui contribue à restaurer la fonction de puits de carbone des sols. Le semis direct est pour toutes ces raisons et parce qu'il est plus rentable et lucratif encouragé et en plein développement par exemple au Maroc.

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Bousin Paul

Les bonnes pratiques

#Semis_sous_couvert

#triticale

#colza

#Engrais_verts



Merci Jean Paul pour la video





Pichon Gilbert

Agriculture de conservation du sol

Concilier écologie et économie



Essais et démonstrations de matériels



Le groupe réalise de nombreux essais de semis-direct (sous couverture végétale ou non). Par exemple, certains membres ont essayé d’implanter du colza associé avec de la féverole en semis direct. Un autre membre a organisé une démonstration de semoirs de semis direct en octobre dernier. Sept marques d’équipements agricoles étaient présentes : Sly, Aurensan, Weaving, GreatPlains, John Deere, Horsh et Semeato. L’objectif était de semer du blé (300 grains/m²) dans du trèfle implanté l’année dernière avec du colza. Cette manifestation a rassemblé plus de 130 personnes dans la parcelle pour comparer la meilleure implantation de graine, la meilleure ouverture et fermeture du sillon… Grâce au "monde AEI du Perche", Éric Debray et quatre adhérents ont loué un strip-till. Le matériel permet le travail de la ligne de semis uniquement et évite de remuer la terre. « Nous avons fait des essais, testé des couverts différents. Et finalement, la Cuma de Mamers en a acheté un » affirme-t-il.



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Pichon Gilbert

Agriculture de conservation du sol

Concilier écologie et économie



Un sol jamais nu



Pour appliquer le non-labour, Éric Debray change et allonge ses rotations et ne laisse jamais le sol nu. « Je plante aussitôt après la moisson. Les plantes produisent de l’énergie, du glucose pour la microfaune du sol. Les graines prennent mieux dans un sol vivant. En 2017, il a moissonné le blé le 20 juillet, et le 23, il implantait un couvert tournesol, féverole, pois, phacélie et seigle. Et au printemps, un maïs sera semé. » Autre angle d’attaque, semer du trèfle avec le colza : « Le trèfle repart dès que la moisson du colza est terminée. La plante vivante dans le sol concurrence les repousses d’adventices et de colza ».



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Pichon Gilbert

Agriculture de conservation

Semis direct sous couvert



Les points positifs rencontrés par les deux agriculteurs



Avec le passage au semis direct sous couvert, Jean et Cyril ont noté de nombreux points positifs sur leur exploitation :

Une terre plus riche en matière organique et une amélioration de la vie du sol ;

Une diminution de l'utilisation des engrais, notamment grâce aux couverts végétaux;

Une diminution de moitié de la consommation de carburant.

Ce dernier rappelle l'importance d'être accompagné lorsqu'on se lance dans cette démarche. Il est possible de faire des erreurs, toutefois « Tout échec s'explique ! » L'intérêt est de chercher à comprendre ses erreurs afin d'améliorer la technique.



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Pichon Gilbert

Agriculture de conservation

Semis direct sous couvert



Visite chez Cyril Hamot



Exploitants agricoles à Montadet, Jean et Cyril Hamot cultivent du blé, du maïs, du soja, du colza, de la féverole, du sorgho et du tournesol. Adeptes des techniques culturales simplifiées (TCS), ils se lancent en 2007 dans l'agriculture de conservation. « L'agro-écologie, c'est d'abord travailler avec un sol vivant » indique Jean Hamot. Sur leur exploitation, le travail mécanique est aujourd'hui remplacé par « le travail des plantes ». Dans une vidéo, Jean et Cyril Hamot présentent le semis direct de soja sous couvert de feveroles. Pour cela, ils ont adapté leur semoir monograine classique avec notamment l'ajout de chasse-débris. Ils expliquent le choix des couverts végétaux : pour la féverole, « un choix très simple », selon Jean Hamot. Cette culture est facile à implanter et dispose d'une très bonne capacité à capter l'azote de l'air. Il pourra ensuite être restitué pour les cultures à venir et les micro-organismes du sol.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Ne pas avoir peur des échecs



Lorsqu’il s’est intéressé à la technique du semis direct, en 95, elle était peu connue. Il a alors rejoint un groupe d’exploitants dans l’Aveyron qui la pratiquaient et échangeaient sur leurs expériences. « La meilleure méthode pour se former, c’est d’avoir le témoignage d’un autre agriculteur. Il faut aller sur son exploitation, étudier sa manière de travailler, comprendre pourquoi ça marche », assure Philippe. Un peu philosophe, il conclut : « Il ne faut pas avoir peur d’essayer, quitte à se tromper. On apprend plus de ses échecs que de ses réussites. L’essentiel est de comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné. C’est une faculté que l’on a quand on est jeune : on n’a pas peur de se tromper. Il faut garder cet esprit-là longtemps. »



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Produire à moindre coût, tout en améliorant la vie du sol



Aujourd’hui, il a des rendements identiques au conventionnel avec des coûts d’implantation beaucoup moins élevés. La marge est meilleure et il gagne un temps considérable. D'un point de vue agronomique aussi Philippe semble satisfait car, selon lui, le sol se comporte mieux puisqu’il y a beaucoup de vers de terre, une meilleure portance et l’infiltration de l’eau est plus rapide. En 10 ans, il a gagné 1 point de MO. Finalement, un sol en bonne santé, c’est aussi des animaux en bonne santé, assure-t-il. Si aujourd’hui Philippe a réussi à mettre en place un système qui fonctionne, c’est grâce à sa détermination et à sa volonté de s’améliorer.

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Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Semer plus rapidement après la moisson



La rotation de Philippe est sous la forme première céréale, couvert d’été, deuxième céréale, couvert d’été, puis une prairie implantée sous couvert pendant deux ou trois ans. La gestion d’un couvert végétal est technique. Elle demande de pouvoir s'adapter. Selon la météo ou l’état du sol, il arrive que les plans doivent changer. La température du sol est en effet un critère très important pour la date des semis. « En semis direct, il faut semer un peu plus tôt les céréales d’automne, environ 10 jours. Au printemps, c’est plutôt l’inverse. L’important, c’est la température du sol. Il faut attendre que la terre se réchauffe. » S’il y a un avantage certain à cette technique, c’est qu’elle a permis à Philippe de s’intéresser aux sols et à l’agronomie. Il est devenu acteur de ses choix culturaux.



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Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Les mélanges d’espèces mieux adaptés



L’objectif du couvert est qu’il se développe assez pour concurrencer les adventices. Après plusieurs expériences menées, il se rend compte que le mélange de plusieurs espèces est mieux adapté car, selon la météo, les plantes se développent plus ou moins bien, et donc avec un mélange, la couverture est assurée. Il a le mérite que les fournisseurs proposent des mélanges déjà prêts. Il a souvent recours au pois, radis, vesce, lin, colza, féverole; en fonction de ses besoins. Lorsqu’il a besoin de plus de fourrages pour ses animaux, il choisit des espèces comestibles.



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Semis direct sous couvert

Produire plus à moindre coût, tout en améliorant la vie du sol



Philippe Bosc, éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Au début, il ne pensait pas à l’intérêt agronomique du semis direct. Son idée principale était de limiter les coûts d’implantation des cultures et la difficulté du travail du sol. Au tout début, la mise en place de la nouvelle méthode de travail était complexe avec à la clé, une succession d’échecs. (désherbage non maîtrisée avec envahissement de mauvaises herbes). Mais, avec plusieurs essais au fur et à mesure, il a commencé par trouver une méthode adaptée pour son travail en organisant mieux la rotation de cultures dans son exploitation; le semis direct sous couvert est mis en place pour les céréales et les prairies temporaires, et le matériel de travail fut changé.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Les pistes de discussions





Le semis direct sous couvert végétal permet d’augmenter la teneur en matière organique des premiers centimètres du sol. A priori, il semble que le semis direct sous couvert végétal permette aussi de stocker du carbone (notamment grâce aux couverts végétaux qui font de la photosynthèse, mais il est pour l’instant difficile de dire dans quelle mesure. Par ailleurs, le semis direct sous couvert végétal pourrait réduire l’émission de gaz à effet de serre par la différence d’effet d’albédo entre les couverts et les sols nus.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Intérêts et point de vigilance



Intérêts environnementaux



Accroissement de l'activité biologique des sols en terme d'intensité et de biodiversité, notamment pour les vers de terre et les carabes, accumulation de carbone sur la couche supérieure, les 10 premiers centimètres enrichis en P2O5 et K2O, la diminution de la lixiviation des nitrates, la diminution de la consommation d'énergie. Au niveau des points de vigilance, notons l’augmentation des émissions de N2O les premières années et la diminution du carbone dans les couches inférieures.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Intérêts et point de vigilance



Intérêt agronomique



Des rendements équivalents si le semis est réalisé dans de bonnes conditions; augmentation du taux de matières organiques dans les couches superficielles; augmentation de la stabilité structurale grâce aux macro-agrégats; amélioration de la portance des sols; diminution du ruissellement; diminution des risques d'érosion et de battance (meilleure infiltration et diminution de l'effet splash); amélioration de la gestion de l'eau (moins d'évaporation grâce à la couverture). Les points de vigilance : Maîtrise des limaces; maîtrise des adventices surtout celles avec rhizomes; levée du tournesol; semences et variétés à adapter.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Ce que c’est



Une forme aboutie de l’agriculture de conservation



Le semis-direct sous couvert végétal consiste à associer arrêt du travail du sol et mise en place de la couverture du sol. C’est à ce jour, la forme la plus aboutie de l’agriculture de conservation. Il s’agit d’une pratique récente et encore peu répandue en France, alors qu’elle est monnaie courante dans les pays tropicaux et de plus en plus adoptée aux Etats-Unis et au Brésil. Le semis-direct est par opposition au labour, une technique conduisant à un non retournement du sol et à un non mélange de la terre. Le semis-direct se définit par un travail uniquement sur la ligne de semis et non sur la largeur du semoir.



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Pichon Gilbert

[Phantom3 & CANON] ETA POUSSARD| Semis de couvert | FENDT 930 & 826

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10 HECTARES A L'HEURE EN 6210r & VADERSTAD 6m (semis de couverts)

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Pichon Gilbert

Semis de couvert - ETA MARETHEU - Fendt 930 - Lemken Rubin 6m

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Pichon Gilbert

Semis de couvert végétal/CASE MAGNUM 260/décompacteur DUROU 6 DENTS/herse et semoir AMAZON 4 mètres

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Pichon Gilbert

Semis de couvert sarrasin combiné à un déchaumage

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