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Pichon Gilbert

Le Togo est le deuxième pays exportateur africain de produits bio vers l’Europe

Entre 2018 et 2019, le pays a plus que doublé ses exportations de produits agricoles biologiques vers l'Union Européenne; passant de 22000 tonnes à près de 45000 tonnes; soit une hausse de 102%.



Des chiffres qui classe le Togo au rang de deuxième pays exportateur africain de bio vers l'UE ( après l'Egypte), le 14ème exportateur au niveau mondial , et de nouveau le premier exportateur vers l’Europe dans la Cedeao. Dans la sous-région, le Togo vient respectivement devant la Côte d’Ivoire (23 503 t), le Ghana (20 318 t), le Burkina Faso (13 312 t), le Sénégal (4 765 t), le Bénin (2 081 t), le Niger (640 t), et le Nigeria (289 t). Des performances qui sont réalisées dans un contexte où les importations de bio de l’UE sont restées globalement stables entre 2018 et 2019 (3,24 millions de tonnes), avec une hausse au niveau des fruits tropicaux et du soja, qui aura sans aucun doute profité au Togo. Il faut retenir que le secteur de l'agriculture bio occupe plus de 36 000 producteurs au Togo, soit environ 4,83% des producteurs africains.



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#Exportation_de_produits #Bio #Togo

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Pichon Gilbert

Le Bénin classé 56ème mondial des pays exportateurs de produits bio vers l’Europe, et 20ème africain

C’est ce qu’indique un rapport annuel de la Commission européenne "Importations de produits agroalimentaires biologiques dans l’UE : Principaux développements en 2019". Ledit rapport publié la semaine dernière chiffre les importations venant du Bénin à 1328 tonnes en 2018 et 2081 en 2019.



En 2019, l’UE a importé 3,24 millions de tonnes de produits biologiques, des produits agroalimentaires. Cela représente un montant négligeable par rapport aux 3,23 millions de tonnes importées en 2018. Les produits de base ont représenté 54 % des importations de 2019, une légère diminution par rapport à l’année précédente. La part des importations d’autres produits primaires a augmenté à 38 %. L’Egypte, le premier fournisseur sur le continent, occupe la 13e place mondiale, juste devant le Togo qui occupe la 14e place au plan mondial et la 2e sur le continent. En Afrique, le Bénin vient à la 20e place, derrière la Tunisie ( 15e ), Afrique du Sud (26e ), Côte d’Ivoire (28 ), Maroc (29e ), Ghana (30e ), Nouvelle Zélande ( 33), Ouganda (34e ), Ethiopie (35e ), Burkina Faso (38e ), Sierra Léone (39e ), RDC (44e ), Madagascar (46e ), Kenya (48e ), Sénégal (49e), Tanzanie (50e) , Mali (52e), et le Soudan (55e).



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#Exportation_agricole #Bio #Bénin #Togo

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Pichon Gilbert

Le Togo veut restaurer 35.000 hectares de forêts en 2020

Pour y arriver, pays souhaite planter 10 000 ha de forêts, 5000 ha d’agro-forêts et 20 000 ha de forêts enrichies.



Cette ambition est portée par le Projet de reboisement et de restauration des paysages forestiers dans toutes les préfectures du pays, en convergence avec d’autres projets structurants du domaine. Cela fait partie du Plan National de Développement (PND) prôné par le chef de l’Etat; le Cadre Stratégique d’Investissement pour la Gestion de l’Environnement et des Ressources Naturelles au Togo (CSIGERN) ; la stratégie nationale de Réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et la dégradation des forêts (REDD ) ; et le Programme national de reboisement (PNR). Il faut noter que la Campagne de reboisement 2020, dispose à ce jour de plus de 5,7 millions de plants. On y compte notamment : 580.200 plants produits par les services étatiques, et 5.152.000 plants privés, destinés à la vente.



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#Togo #Agroforesterie

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Traore Phénix Mensah

La production de coton au Togo a chuté de 15% en 2019/20



La nouvelle campagne cotonnière 2020/21 au Togo a été lancée hier Kara, au nord du pays, par le ministre de l'Agriculture Noël Koutéra Bataka. Une filière éprouvée par les mauvais résultats enregistrés pour celle qui se clos avec une production de coton-graines en baisse de 15,3% à 116 000 tonnes (t) contre 137 000 t en 2018/19.



Le bilan de la saison précédente a été déficitaire, avec une production en baisse annuelle de 15% (de 137 000 pour 2018-2019, elle a dévissé à 116 000 tonnes pour 2019-2020). Rappelons que l'objectif annoncé par les autorités avaient été de 150 000 t pour les 180 000 hectares (ha) consacrés à cette culture. Ceci serait la conséquence d'une mauvaise pluviométrie, a expliqué Nana Adam Nanfame, directeur général de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), mais aussi de l’action des ravageurs piqueurs suceurs ainsi que le non-respect par les cotonculteurs des itinéraires techniques de production. Pour redresser la situation, le ministre a préconisé l'augmentation des surfaces cultivables et s’est engagé à augmenter le niveau de revenu des producteurs.

#Production #Coton #Togo



LIRE AUSSI: La chronique des matières premières agricoles: Le coton au 14 mai 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

SOYCAIN le leader du soja bio au Togo lance le début de ses activités pour la campagne agricole 2020/2021



Le vendredi 15 mai 2020 dans les locaux de SOYCAIN TOGO; le responsable Pôle Négoce M. Theophile NINDJA a officiellement lancé les activités pour la campagne agricole 2020/2021 chez le géant exportateur du soja biologique togolais. Cette année encore, SOYCAIN innove!



Depuis le début de ses activités en 2014, la société SOYCAIN, n'a pas attendu plusieurs années pour s'affirmer dans la filière du soja biologique au Togo. Tel est le fruit de sa rigueur en matière de qualité, de sa proximité implacable avec ses producteurs, de la matérialisation de son savoir-faire et du dynamisme de son équipe 100% jeune. Cette année encore le leader se lance avec un objectif précis. En effet, il ambitionne pour cette campagne exporter 20000 tonnes de soja biologique; il se prêtera aussi à l'exportation du fonio, du sésame et du souchet. Comme nouveautés cette campagne, SOYCAIN mets à profit le premier réseau social agricole TALKAG , qui servira de canal pour promouvoir les différentes activités. Rappelons que TALKAG disponible sur Web (www.talkag.com), sur Android (Google play store) et iOS ( App Store) , est le premier réseau social agricole mis en place pour réunir toute la communauté agricole sur une même plateforme afin de permettre aux membres de se former, d'informer, d'échanger leurs différentes expériences, de débattre autours des questions agricole de l'heure et tout ceci selon leurs centres d'intérêts. TALKAG est aussi une vitrine, une opportunité de faire la promotion de ses services, activités et produits. En outre parmi les nouveautés, SOYCAIN développe plusieurs services informatiques en référence au plan stratégique afin de rendre plus performantes les activités de la filière. Autres nouveautés, SOYCAIN accordant un grand prix à la proximité avec ses producteurs, mets en place un pôle Négoce avec 4 services décentralisés à savoir : Filière , Norme & Procédures, QHS, Approvisionnement & Shipping. Il est aussi signaler 16 agronomes au total sur le terrain.



Nonobstant la situation sanitaire qui prévaut, SOYCAIN tout en dévoilant les mesures rigoureuses prises pour endiguer la progression du virus et éviter le risque de contagion en son sein, la société débute les activités sur le terrain dès ce lundi 18 mai 2020 avec : la révision des bases des producteurs ; formation et sensibilisation aux producteurs. Tout ceci dans le respect des mesures barrières. Selon le responsable pôle, le covid-19 a mis en léthargie le monde entier et pour éviter une léthargie 2.0 due cette fois-ci à la crise alimentaire, le secteur agricole ne peut que composer intelligemment avec la pandémie, car la saison n'attendra pas.

#Soycain_Togo #Soja_biologique #Talk_ag #Campagne_agricole #Togo





Traore Phénix Mensah

Alerte maladies animales: Le Togo prend des mesures contre la peste porcine africaine



L‘épidémie s’est rapprochée d’une ferme dans le nord-ouest du Togo à 50 km de la capitale Lomé. Le gouvernement a pris une série de mesures de prévention et de désinfection pour enrayer la propagation de la maladie.



La première manifestation de la peste porcine africaine dans un pays ou une région est généralement caractérisée par une mortalité élevée après un court épisode fébrile. Les porcs deviennent abattus, arrêtent de manger, se blottissent les uns contre les autres et, dans la forme suraiguë, peuvent mourir avant que les signes cliniques n'apparaissent. Une démarche chancelante, un décubitus, une respiration difficile et des rougeurs cutanées particulièrement sur l'abdomen et les extrémités chez les porcs à peau claire, se développent de façon courante chez les porcs qui survivent plus d'un jour. En effet, d’après le ministre togolais de l’Agriculture de la production animale et halieutique; 44 porcs sont morts de la maladie sur un effectif recensé de 103 dans cet élevage. le gouvernement a pris une série de mesures de prévention et de désinfection pour enrayer la propagation de la maladie, notamment l’abattage de tous les porcs dans la zone de l’exploitation. Les autorités ont immédiatement interdit les mouvements de porcs, de leurs produits dérivés ainsi que le matériel d’élevage et des aliments d’animaux dans la zone d’infection pendant 6 mois. Il faut noter que, la peste porcine africaine est causée par un virus qui affecte les porcs domestiques et les sangliers. Les porcs sauvages d’Afrique tels que les phacochères et les potamochères en sont des porteurs naturels. La maladie clinique n’est pas observée chez ces animaux. Par contre, la maladie peut causer jusqu’à 90 à 100 % de mortalité chez les porcs domestiques et les sangliers.

#Alerte #Maladies_animales #Peste_porcine_africaine #Porc #Togo



LIRE AUSSI: Alerte maladies animales: Une épidémie de peste porcine africaine dans la province du Cap-Oriental en Afrique du sud=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Bientôt une bourse agricole au Togo



Le Togo possède une économie basée sur l’agriculture, une agriculture qui doit s’adapter à l'évolution de son environnement. Dans cette ligné, le 16 avril 2020, le Direction la Direction des filières végétales au Ministère de l’Agriculture et de la Production Animale et Halieutique (MAPAH), à confirmer l'ambition du pays se doter d’une bourse agricole.



Depuis quelques années, le secteurs agricole togolais se métamorphose en bien; il en va de soi, quand on sait la place qu’occupe le secteur dans l’économie du pays. Afin de créer un climat de confiance avec la présence d’entreprises certifiées par le gouvernement, de réunir sur un même réseau de partage l’ensemble des acteurs de la filière et de multiplier les opportunités en faveur du secteur agricole togolais; le pays ambitionne donc se doter d’une bourse agricole et alimentaire. Ladite bourse, va être une plateforme technologique via laquelle l’Etat veut soutenir les différents acteurs du secteur agricole, notamment les producteurs, les transformateurs, les acheteurs. Il s’agit, précise la source, de créer un environnement de confiance entre ces intervenants afin de leur permettre de trouver de nouveaux débouchés pour écouler leurs produits. Avec la plate-forme les agripreneurs n’auront besoin que d’un seul clic pour disposer de l’ensemble des informations nécessaires à la bonne conduite de leurs affaires.Dans ce cadre, il est lancé une opération de recensement qui vise à élaborer la cartographie des entrepreneurs agricoles. Le ministère de l’Agriculture demande aux acteurs du secteur de remplir un petit formulaire dans lequel ils sont appelés à renseigner sur la localisation de la société, le nom de l’entreprise, son statut juridique, la filière concernée, le ou les produits disponibles pour le marché, la capacité de production, le stock disponible, etc.

Rappelons que cette bourse agricole n’est pas une première en la matière. En effet, il existe une Bourse de semence agricole et plants du Togo qui est un écosystème digital qui met à disposition des acteurs du secteur agricole vivant dans les zones les plus reculées et ceux des plus proches des outils faciles à prendre en main basés sur le réseau GSM et le téléphone à touche à partir de la voix en langues locales pour gérer et faire prospérer leurs activités en ayant accès aux mêmes fonctionnalités que les utilisateurs des zones couvertes par internet et disposant de smartphones afin de réduire la fracture numérique. Elle permet à tous les acteurs de la chaîne de valeur agricole (Producteurs, acheteurs, distributeurs, formateurs, IMF etc…) de se faire enregistrer auprès du ministère de l’agriculture pour obtenir son numéro d’identification unique mais aussi de cartographier sa parcelle et ainsi de recevoir des recommandations sur les apports en nutriments de son sol à afin d’augmenter sa productivité.

#Bourse_agricole #Togo



LIRE AUSSI: Au Togo le plan de riposte agricole au Covid-19 est annoncé=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Au Togo le plan de riposte agricole au Covid-19 est annoncé



Le Gouvernement vient de mettre en route un « Plan de Riposte Agricole Covid-19 » destiné à consolider la sécurité alimentaire et nutritionnelle et améliorer le revenu et les conditions de vie des producteurs agricoles.



La pandémie covid-19 souligne de nouveau l’importance de la sécurité alimentaire. En effet la pandémie rappelle combien il est important de maintenir la ligne de la production agricole pour espérer échapper à la l’insécurité alimentaire. La question du soutien au secteur agricole face aux perturbations reste primordiale pour tous les pays touchés par ladite pandémie. C’est dans cette perspective que le gouvernement togolais a dévoilé son plan de riposte agricole au Covid-19. Celui-ci est destiné à consolider la sécurité alimentaire et nutritionnelle et améliorer le revenu et les conditions de vie des producteurs agricoles. Le mécanisme qui est mis en œuvre par le ministère en charge de l’agriculture se décline en 03 principaux axes : un appui en matériel et kits d’irrigation, la promotion des entreprises de placement de main d’œuvre et l’octroi de crédits d’intrants à taux bonifiés. L’objectif à terme étant de parvenir à une production de 225 000 tonnes de coton, près de 2 millions de tonnes de maïs, près de 140 000 tonnes de Soja, et plus de 330 000 tonnes de riz. Ce qui devrait permettre d’accroître les revenus des producteurs à hauteur de 228 milliards FCFA supplémentaires. Les producteurs devront en outre se constituer en groupes d'entente solidaire affiliés, accepter un contrat d'agrégation avec une PMI/PME, s'engager à cultiver le maïs, le riz, le coton ou le soja et suivre l'encadrement technique de proximité. le Conseil national du patronat du Togo (CNP) a publié son analyse de l’impact du Covid-19 sur les entreprises du Togo et par ricochet sur l’économie nationale, suivie d’une série de propositions. L’étude, qui a pris en compte plus d’une centaine d’entités réparties dans une dizaine de secteurs d’activités, allant de la banque à l’hôtellerie en passant par les services, l’agriculture ou les transports, relève "une baisse drastique des activités voire une suspension momentanée dans certains secteurs", selon le communiqué du patronat. Le rapport note également que "les engagements non honorés sur le plan financier, fiscal et social, ainsi que vis-à-vis des clients et fournisseurs sont assez importants", notamment dans les secteurs de l’industrie et du commerce.

#Togo #Covid_19 #Plan_de_riposte_agricole_au_Covid19



LIRE AUSSI: « Mécanisme COVID-19 de relance »: Un fonds lancer par le FIDA pour soutenir les agriculteurs et communautés rurales=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Transformation Produit local au Togo: L’usine de production agroalimentaire de Tsévié , SITRAPAT SA, démarre ses activités



Le ministre togolais en charge de l’Agriculture, à travers la direction de la «Société Industrielle de Transformation des Produits Agricoles Tropicaux» (SITRAPAT SA), a rendu public un communiqué annonçant le démarrage des activités de production de son usine sise à Tsévié, à 35 km au nord de Lomé au Togo. Dans un pays où, le maïs est la première denrée alimentaire du Togo, le pays produit annuellement en moyenne 750 000 à 850 000 tonnes de maïs dont 50 000 à 100 000 tonnes en excédent.



Cette entreprise de droit togolais offre à sa clientèle une gamme de produits agroalimentaires locaux. Elle a bénéficié d’un investissement de 3 milliards de FCFA (€ 4,6 millions) pour la mise en place de son unité industrielle de transformation de maïs pour produire une farine de haute qualité à destination de la consommation humaine (6000 tonnes), de la semoule (gritz) pour les brasseries ou à la consommation humaine sous forme de couscous à cuire à la vapeur (5000 tonnes), du son et germe pour l’alimentation du bétail et de la volaille (4050 tonnes). L’usine emploie actuellement une trentaine de personnes et transforme 20 tonnes de maïs par jour, l’objectif de la société étant de doubler les effectifs et de transformer 50 tonnes en 24 heures. Sitrapat SA achète l’ensemble de ses matières premières auprès des agriculteurs locaux. Il est également prévu que la société aide les producteurs à disposer de bonnes semences afin qu’ils puissent augmenter considérablement leur rendement. Dans la dynamique de la mise en œuvre du Plan national de développement (PND 2018-2022) et afin d’encourager les initiatives d’entreprise de promotion des produits du terroir, le ministre invite tous les Togolais à se ravitailler en cas de besoins dans cette unité de production. Il rappelle au public que les portes de l’entreprise SITRAPAT restent ouvertes à tous les besoins d’une meilleure connaissance de leurs produits et des conditions de fabrication.



#Usine #Transformation #Produit_local #Maïs #SITRAPAT #Togo



LIRE AUSSI:Transformation agroalimentaire: Bientôt une usine de transformation du gingembre et du poivre au Togo=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Le coronavirus en Afrique: Les mesures pour le secteur agricole



Aucun secteur n’est épargné par les conséquences de la propagation du coronavirus. En Afrique, les gouvernements prennent des mesures pour protéger quelque peu leur domaine névralgique qu’est l’agriculture. En effet, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Togo, au Ghana et au Nigeria; l’agriculture à fait partie des priorité.



Ainsi, en Côte d’Ivoire, le Premier ministre ivoirien, avait annoncé un plan de soutien à l'économie de 650 milliards de FCFA, dont 300 milliards de FCFA dédiés explicitement aux filières agricoles, ( soit 989 millions d'aide au total et 46% vont au secteur agricole) selon le communiqué officiel. Pour fin d’application, le gouvernement prévoit la poursuite du dialogue avec les principaux acteurs économiques, notamment les faîtières agricoles, les coopératives ainsi qu’avec les populations, afin d’améliorer le plus rapidement possible la reprise économique dans les meilleures conditions de succès. Au Sénégal, lors du conseil des ministres du 1er avril, le Président de la République sénégalaise a évoqué la préparation de la campagne agricole 2020-2021 en demandant que les actions nécessaires au paiement intégral des subventions sur les cessions d’intrants agricoles soient prises mais sans préciser de mesures particulières eu égard au Covid-19. Au Togo, des "mesures spécifiques" sont évoquées pour l'agriculture. En effet, après l'annonce de la création d’un Fonds national de solidarité et de relance économique de 400 milliards de FCFA (€ 609 millions); le Président de la République togolaise a souligné que des mesures spécifiques d'accompagnement pour soutenir la production agricole et assurer l'autosuffisance alimentaire sont mise en place. Au Ghana, le chef de l'Etat a souligné l'opportunité que représente le Covid-19 pour développer la production nationale et la consommation de productions nationales notamment de riz, maïs, manioc ou encore de poulets. Le 27 mars, un programme pour alléger l'impact du coronavirus a été annoncé avec à la clef un milliard de cedis (€ 157,8 millions) mais sans volet agricole particulier. Au Nigeria, l'association des producteurs de riz (Rifan) s'est voulu rassurante en soulignant que la propagation du virus n'impacterait ni la production ni la disponibilité en riz dans le pays.

MOTS CLÉS: #Coronavirus #Secteur_agricole #Togo #Ghana #Sénégal #Nigéria #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020=> www.talkag.com



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Bomboma Jean

Togo : Mise en garde du gouvernement quant à la flambée des prix de denrées

Depuis un moment avec la ruée vers les marchés liée au Covid-19, le gouvernement aurait remarqué que les commerçants se hasardent à augmenter les prix des denrées alimentaires.



Sur ce, un communiqué du gouvernement urge à prévenir la population : « Il a été donné de constater en cette période de pandémie du Coronavirus (COVID-19), que certains opérateurs économiques se livrent à la spéculation sur les prix des produits de première nécessité ou refusent parfois de vendre certains articles », indique la note. Sont notamment concernés, le lait, le riz, la farine de blé, les huiles végétales, les concentrés de tomate, le sucre, les pâtes alimentaires, le gel hydroalcoolique ou encore les masques et gants de protection. Donc ils ont pris des dispositions en vue de sanctionner et d’un contrôle strict sur les marchés au Togo.

#Togo #Covid19 #Prix_des_denrées #Céréales



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Bomboma Jean

Togo : L’Agence Nationale de la Sécurité Alimentaire (ANSAT) ouvre ses portes pour alimenter la population à cause de la pandémie

Depuis quelques jours, on a appris dans un communiqué de l’ANSAT qui décide d’ouvrir ses vannes en vue de la vente de produits céréaliers pour se préparer à toute éventuailité de cette pandémie qui sévit un peu partout dans le monde, précise Togo First.



Donc toutes les ouvertures de ces bureaux sont programmées comme suit, apprend-on, de 8h à 12h30 et de 14h30 à 16h, en semaine de travail, et de 8h à 11h les samedis. Ces produits de premières nécessités seront vendus à des prix fixés selon les différentes céréales et quantités : Sac de 50 kg de maïs ( 9500 frs ), Sac de 50kg de Sorgho ( 10500 frs ), Sac de 50kg de Mil ( 11000 frs ), Sac de 25 kg de riz local long-grain ( 13 000 frs ), Sac de 25 kg de riz local brisure ( 10 000 frs ), Sac de 25 kg de riz local Couscous ( 7500 frs ), Sachet de 1kg de farine de maïs ( 300 frs ). Sachons que le gouvernement a pris toutes dispositions en vue d’éviter toute flambée des prix surtout les produits les plus utilisés par la population.

#Togo #ANSAT #Produits_agricoles #Céréales



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Bomboma Jean

Une entreprises en gestation à Kara : Un projet de création et de lancement d’une pépinière

Nous remarquons que depuis le lancement des agropoles au Togo, il y aura bientôt le lancement d’une pépinière d’entreprises.



Pour la production à la commercialisation, il s’agira d’un réseau d’éleveurs, de pisciculteurs et d’apiculteurs à connecter à l’agro-industrie, à toutes les étapes du circuit, Un incubateur va être mis en place afin d’apporter un appui technique et financier ainsi que des conseils aux jeunes. Cela permettra de former les promoteurs de projets et les appuyer dans l’élaboration de leurs plans d’affaires. Il y aura aussi des accords de partenariat dans le cadre du travail et un fond de garantie sera mis à la disposition des projets d’installation de fermes modernes et l’installation de leurs unités de production.

#Togo #Kara #Fermes_agricoles #Agropoles



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Traore Phénix Mensah

Commercialisation noix de cajou au Togo: Quatre mesures pour la filière cette année



Selon les prévisions, 7 000 t de noix de cajou devraient être transformées, avant exportation. En outre, les autorités affirment vouloir développer la filière.Pour le lancement de la présente campagne de commercialisation, Quatres mesures ont été prise.



« Il nous appartient, en tant qu’acteurs, professionnels de nous lancer pour saisir ces opportunités qui nous sont offertes »; déclarait le ministre togolais de l’agriculture, lors du lancement de la campagne de commercialisation du cajou. Le décor ainsi planté, le prix bord champ est fixé cette année à 325 FCFA le kilo, soit en très forte baisse par rapport aux 400 FCFA de l'année dernière.D'autre part, le patron du Conseil interprofessionnel de la filière anacarde (Cifat), Komla Mawuko Gozan, a souligné mettre sur le marché cette année 25 000 t de noix de cajou brutes contre 24 000 t en 2019. Sur la période 2017-2019, rappelle-t-il, la production est passée de 15 000 t à 22 000 t, soit une progression d’environ 47 %. Avec l’évolution notée de 22 000 à 25 000 t sur la campagne 2019-2020, c’est une croissance d’environ 14% qui est enregistrée. Troisièmement, chaque préfecture devrait recevoir du gouvernement 1,5 milliard FCFA (€ 2,3 millions) afin de dynamiser la filière anacarde sur la campagne 2020. La gestion de ces sommes est confiée au Mécanisme incitatif de financement agricole basé sur le partage de risques (MIFA), précise notre confrère.

#Commercialisation #Noix_de_cajou #Togo



LIRE AUSSI: Les investissements étrangers dans l’industrie de la transformation sur le continent du noix de cajou=> www.talkag.com



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Bomboma Jean

Booster la filière anacarde togolaise à travers un appui financier

D’après le site Togo First, la somme de 1,5 milliard FCFA, c’est le montant du crédit que le gouvernement met à disposition de chaque préfecture en vue de booster la filière anacarde au titre de la campagne 2020.



Ce crédit dont la gestion est confiée au Mécanisme Incitatif de Financement Agricole basé sur le partage de risques (MIFA), devrait permettre en effet de relancer cette filière qui d’année en année, enregistre des volumes de production en hausse. Fort de la hausse continue de la production de ce produit, le ministre de l’agriculture, Noël Bataka encourage les acteurs de la filière à unir leurs forces et énergies pour bâtir une filière capable de faire face à des risques et chocs hexogènes. Ceci, en appui aux efforts du gouvernement pour protéger l’économie et le marché, laisse-t-il entendre. De nos jours, la filière noix de cajou est en train d’évoluer sur le plan de la production.

#Togo #Appui_Financier #Filière_Anacarde



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Lare B.Moussa

#Togo: Région des savanes, polycultre : maïs et laitue sur une même parcelle. La gestion optimale de l'espace confirme cette technique de culturale





Bomboma Jean

Togo : Les experts de la CEDEAO se réunissent à Lomé sur la restauration des terres agricoles

Selon le site Togo First, les responsables de la gestion des terres cultivables au Togo se réunissent avec les experts de la CEDEAO en vue de prendre des mesures pour améliorer les terres agricoles.



Ces assises s’inscrivent dans le cadre du Programme de restauration des terres agricoles dégradées pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest (PRTAD). La rencontre va leur permettre d’échanger sur la gestion durable des terres dans les Etats-membres. C’est la plateforme pour améliorer la capacité des pays à gérer durablement les terres agricoles, et à accroître les superficies cultivables. Le Togo a déjà validé le document de sauvegarde de l’environnement, avec notamment pour cible «la lutte efficace contre la dégradation des terres », la «restauration de plus de 80% des terres dégradées», et «de permettre la neutralité en matière de dégradation des terres d'ici 2030», précisent les officiels.

#Togo #CEDEAO #Restauration #Terres_agricoles



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Bomboma Jean

Des jeunes entrepreneurs togolais en appui de PAEIJ-SP seront toujours soutenus dans la transformation du soja

Le programme PAEIJ-SP ( Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs) porté par l’Etat togolais avec l’onction financière de la Banque Africaine de Développement (BAD), d’Orabank-Togo et d’autres partenaires financiers, fait la promotion des chaînes de valeurs agricoles, notamment le soja bio, le soja et la farine de maïs.



Avec pour ambition de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes, l’initiative a réussi à fabriquer des success stories notamment la Jonction de Croissance Agricole au Togo (JCAT) de Yao Toyo, roi du soja bio, Agrokom de Daniel Komlan, et autres. Via son mécanisme de financement, le PAEIJ-SP a permis à ces jeunes de repousser les limites de leur portée, de produire davantage et d’exporter plus. Sachons que beaucoup de jeunes ont été soutenus par ce programme en vue d’avoir une indépendance financière.

#Togo #PAEIJ_SP #Entrepreneurs #Soja



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Bomboma Jean

Le gouvernement togolais condamne l’utilisation de l’atrazine et le paraquat sur les parcelles de culture par les agriculteurs

Selon le site Togo First, depuis un certain moment, l’Atrazine et le Paraquat sont bels et bien interdits sur le territoire par le ministère en charge de l’agriculture au Togo, et invite les agriculteurs à signaler tout cas de vente de ces produits.



En effet, le pays a interdit depuis 2018 « l’importation et la distribution de ces deux produits sur le territoire togolais et entrepris depuis lors des actions en vue de la saisie et du retrait de l’ensemble des stocks résiduels éventuellement encore en circulation », souligne Noel Koutéra Bataka, ministre en charge du secteur agricole. De fait, en 2019, plus de 13 tonnes d’Atrazine ont été saisis. Cela aussi est dû du fait que sur les réseaux sociaux, on dénonce que ces produits (Pesticides) ont des effets dévastateurs. Le glyphosate aussi est interdit dans le pays.

#Togo #Atrazine #Paraquat #Pesticides



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Bomboma Jean

Les noix de cajou seront commercialisés et transformés au Togo

Il faut rappeler que bien que les noix de cajou seront commercialisés mais aussi il y aura de la transformation. Selon les prévisions, 7 000 t de noix de cajou devraient être transformées, avant exportation.



Rappelons qu’une mesure fiscale incitative a été adoptée en novembre 2018 pour promouvoir la transformation de ce produit. Si au cordon douanier, il est prélevé 40 FCFA par kg sur les noix de cajou brutes, c’est seulement 5 FCFA qui devraient être perçus sur le kg de la noix de cajou transformée. Pour permettre à une bonne transformation, les responsables de cette campagne de noix de cajou informent les producteurs qu’on ne va plus importer pendant un bon moment en vue de s’approvisionner suffisamment en matière première.

#Togo #Commercialisation #Transformation #Noix_de_cajou



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Bomboma Jean

25 000 t de noix de cajou sur fond de progression seront commercialisées au Togo

D’après les propos de Togo First, Le Conseil Interprofessionnel de la Filière Anacarde du Togo (CIFAT) a dévoilé le volume de noix de cajou brut qu’il met sur le marché, au titre de la campagne 2020.



Selon le président du conseil d’administration de la faîtière soit 25 000 t, au prix bord champ de 325 F le kg. Cette annonce a été faite lors du lancement à Lomé plus précisément au Togo de la campagne de commercialisation de la noix de cajou. Donc depuis 2017, cette filière ne cesse de prendre de l'ampleur en progressant dans sa commercialisation du noix de cajou, c’est une croissance d’environ 14% qui est enregistrée.

#Togo #Commercialisation #Noix_de_cajou



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Lare B.Moussa

#Togo: préfecture de Tone, section ouest, ici la culture maraîchère de carotte cède place à celui de la corète potagère à Tantigou





Lare B.Moussa

#Togo:l'essor de l'agriculture maraîchère dans la région des savanes: financée en grande partie par des micro crédits.





Bomboma Jean

Togo : Secteur agricole juteux depuis ses dernières années à travers l’appui du gouvernement

Le Programme National d’Investissement Agricole pour la Sécurité Alimentaire s’est vu octroyé une importante somme en vue de l’appui financier aux agriculteurs.



Sachons que le revenu des producteurs agricoles s’est développé et a atteint à des objectifs satisfaisant pouvant permettre aux agriculteurs de continuer à prospérer dans le secteur agricole. Surtout c’est à cause de la pauvreté dans la sous région que ses appuis financiers leur permettront de s’en sortir de cette pauvreté. Pour relever ce défi, le ministre Noël Bataka compte notamment, sur le MIFA qui facilite l’octroi du crédit agricole aux agriculteurs, le PAEIJ-SP qui fabrique des success stories, le programme de mise en place des agropoles et les Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) entre autres.

#Togo #Développement_Agricole



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Bomboma Jean

L’essor agricole et de l'élevage togolais est plus efficient par rapport aux années antérieures

De 2010 à 2019, Les investissements dans ce secteur ont amené une importante richesse sur le plan agricole, dixit par Togo First.



Les investissements dans ce secteur ont permis de créer, de 2010 à 2019, des richesses qui ont bondi de 644 milliards FCFA à plus de 1 350 milliards FCFA. C’est ce que révèlent les documents officiels consultés par Togo First. Par exemple, le PNIASA (Programme National d’Investissement Agricole pour la Sécurité Alimentaire) a été doté de 233 milliards FCFA pour le développement du secteur à travers trois sous-projets : à savoir le PASA (Projet d’Appui au Secteur Agricole), le PADAT (Projet d'appui au développement agricole au Togo) et le PPAAO (volet Togo du Programme de productivité agricole en Afrique de l'ouest).

#Togo #Développement_Agricole #Elevage



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Bomboma Jean

Togo : Pour un impact plus efficient, le PNPER s'auto-évalue par l’appui du FIDA

Durant 3 jours de travail, le Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER) analyse et évalue au cours d’un atelier, son dispositif de mise en œuvre au Togo.



Que ce soit au plan régional ou national, l’idée en faisant cet exercice, est de relever les atouts et les limites de ce dispositif. Cette mission d’auto-évaluation débouchera sur l’adoption de mesures correctives de ce dispositif et, la validation d’un planning opérationnel pour le dernier trimestre de 2019, annonce la coordination du projet. Elle est en accord avec l’objectif assigné à ce projet qui reçoit le financement du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) : celui de « transformer de façon progressive et durable l’économie rurale togolaise à travers l’appui et la promotion des micros et petites entreprises rurales ».

#Togo #PNPER #FIDA #Développement_Agricole



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Bomboma Jean

BAD prévoit une croissance accélérée dans le domaine agricole au Togo

Au Togo, l’institution panafricaine est globalement optimiste par exemple, le secteur agricole comme moteur d’une croissance estimée à 5,3% pour cette nouvelle année.



selon le rapport : « les perspectives économiques sont encourageantes, avec une croissance qui devrait atteindre 5,3 % en 2020 et 5,5 % en 2021 ». Grâce à la banque, l’agriculture togolaise veut prendre un certain ampleur cette année pour un développement de l’agriculture.

#Togo #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Togo : A qui profite ce financement de plus de 730 millions FCFA à travers PAEIJ-SP dans la région de la Kara ?

Dans le détail, ces financements ont profité notamment à 171 groupements, apprends-on, et plus de 60 PME de la zone et un peu plus de 140 jeunes primo entrepreneurs individuels (PEI) et 337 groupements de primo-entrepreneurs ont bénéficié d’un accompagnement.



Rappelons que le projet, qui prend fin cette année, vise à promouvoir les chaînes de valeurs agricoles, et le développement de l'agrobusiness. A l'instar du Mifa (Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage des risques), il est l'un des outils mis en place par le pouvoir public togolais, pour pallier le manque de financement et d'appui technique, dont souffre le secteur agricole togolais.

#Togo #Kara #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Togo : La région de la Kara bénéficie de plus de 730 millions FCFA à travers PAEIJ-SP

Pour la campagne de 2017-2019 dans la région de la Kara, le Projet d’appui à l’employabilité des jeunes dans les secteurs porteurs, a débloqué plus de 730 millions FCFA, pour le financement des projets et entreprises sélectionnés par exemple le secteur agricole, souligne Togo First.



L’information a été partagé avec le Comité Régionale de Sélection (CRS) des projets et les Directions techniques partenaires à Kara pour appuyer ses jeunes surtout dans le secteur agricole qui ne cesse d’avoir du succès de jour en jour.

#Togo #Kara #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Le secteur agricole au Togo bénéficie de l’appui financier à travers le Mifa en 2020

La BOA Togo représentée par un responsable annonce ceci : « Nous avons reçu l’autorisation de pouvoir financer une enveloppe globale de 7 milliards au cours de cette année sur les machines agricoles ».



Il faut préciser que le secteur agricole souffre d’une pénurie de crédit, car considéré comme à haut risque, notamment à cause du manque de structuration des acteurs, et aussi parce que les établissements financiers manquent de spécialisation technique pour l’évaluer. Pour cela le Mifa, apprend-on, il s’est agi notamment, d’une part, d’appuyer techniquement les acteurs agricoles, dans la constitution et la présentation de leur dossier, et d’autre part, via un partenariat avec l’établissement financier, de permettre une meilleure compréhension et ciblage des sous-secteurs à financer (comme les intrants, la production, la transformation, l’exportation ou l’industrialisation).

#Togo #BOA #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

Le secteur agricole au Togo bénéficie de l’appui financier à travers le Mifa en 2020

À travers le partenariat en le Mifa (Mécanisme incitatif de financement agricole) et la BOA Togo veut augmenter ses niveaux de financement au secteur agricole.



En cette année 2020, la filiale togolaise du groupe bancaire présent dans 17 pays d’Afrique, veut porter ses crédits accordés au secteur agricole à 7 milliards FCFA, notamment dans la mécanisation agricole. Par rapport à l’exercice 2019, une hausse de près de 46%, où les sommes allouées s’élèvent globalement à 4,8 milliards FCFA cette année. L’annonce de cette augmentation d’enveloppe a été faite en Janvier, à l’occasion du 12ème Forum national du paysan togolais (FNPT) à Kara (412 km de Lomé).

#Togo #BOA #Secteur_Agricole #Appui_Financier



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Bomboma Jean

A travers le PNPER, la population rurale reçoit des financement pour leur activité agricole

Le programme, qui a au total déjà financé environ 160 promoteurs, pour un montant d’1,13 milliards FCFA, a eu confiance sur l’amélioration et le suivi ; dans l’atteinte des objectifs en termes de sécurité alimentaire et par ricochet le bien-être des populations rurales.



Ainsi le programme peut compter sur l’appui de l’actuel gouvernement, de plus en plus engagé pour le développement du secteur rural. Au total, avec un coût global de 19 milliards FCFA, sa mise en œuvre devrait permettre la création, de 1800 micros et petites entreprises rurales à travers le pays. Notons, que dans les coulisses, des acteurs proches du Projet n’excluent déjà pas que cette période de grâce, pour bonne performance, puisse être prolongée de six autre mois.

#Togo #PNPER #Entrepreneuriat_Rural #Financement_agricole



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Bomboma Jean

Appui rural : Le PNPER reçoit une année de plus pour amélioration du secteur agricole

Malgré que le Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER) finira le 30 décembre 2020, il vient de bénéficier d’une année supplémentaire, de la part du Fonds Internationale du Développement Agricole (FIDA), pour en « garantir les acquis ».



Grâce à cette propagation nous notons leurs performances, examinées par la dernière mission de supervision de décembre 2019. A cela s’ajoute les nouvelles synergies développées entre le PNPER sous le pilotage du Secrétariat d’Etat auprès de la Présidence togolaise chargé de l’Inclusion Financière et du Secteur Informel et le FIDA, partenaire privilégié sur cette initiative.

#Togo #PNPER #Entrepreneuriat_Rural #Financement_agricole



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Bomboma Jean

Appui financier : Amélioration de la promotion de l’élevage commercial au Togo

L’Etat n’en demeure pas moins dans l’amélioration du secteur de l’élevage commercial et c’est en ce sens que ce dernier finance ce secteur ces dernières années.



Cela se prouve à travers ses appuis financiers (jusqu’à 1,5 milliards FCFA) servent entre autres à doter les bénéficiaires d’infrastructures, et d’équipement d’élevage. Ainsi donc, dans la foulée, le ministère de l’agriculture prévoit de doubler à terme l’impact. En effet, concernant la promotion des élevages commerciaux dans le cadre du financement additionnel, « il est prévu de toucher 300 nouveaux bénéficiaires sur toute l’étendue du territoire. », selon une récente note d’information, confirmant les annonces déjà faites par le passé. Il faut noter depuis la création du programme PASA, les statistiques démontrent qu’on est passer de 300 000 têtes de bœuf à 475 000, et de 1,5 millions à 4,2 millions d’ovins et caprins.

#Togo #Appui_financier #Commercialisation #Elevage



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Bomboma Jean

Amélioration de la promotion de l’élevage commercial au Togo

Pour changer le secteur de l’élevage commercial, l’Etat togolais a accentué la production et la commercialisation de ce secteur.



Depuis quelques années cette initiative est sous l’appui du PASA (Programme d’appui au secteur agricole, dont la composante 2 est consacrée à la « relance du sous-secteur de l’élevage »). Afin de promouvoir le développement du sous-secteur de l’élevage, et surtout d’augmenter les revenus des producteurs, le Togo a opté pour la promotion des élevages commerciaux. a permis de financer quelque 300 éleveurs au Togo. Ces producteurs couvrent l’ensemble du territoire, et les cinq régions du pays, (respectivement 50 pour la région Maritime, 70 pour les Plateaux, 67 pour la région Centrale, 50 pour la région de la Kara, et 70 pour la région des Savanes, selon les informations officielles).

#Togo #Commercialisation #Elevage



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Il y a trois missions principales telles que produire un ensemble d’études thématiques et de formulation de projet (Mission principale), des études d’aménagements hydroagricoles, pistes rurales, approvisionnement en eau potable, une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS). Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations et pour la réussite de ce projet. Comme d’habitude, ils peuvent également se mettre en association, pour augmenter leurs chances de qualification.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Le gouvernement togolais veut ainsi lancer des études de faisabilité, pour ces deux régions, en vue d’implémenter le projet, financé notamment par le Groupe de la Banque Africaine de Développement, dans le cadre du Projet de Transformation Agro-alimentaire du Togo (PTA-TOGO), sous la coordination de l’Agence de promotion et de développement des agropoles au Togo (APRODAT). Le pays a en effet lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI), pour un consultant capable de remplir la mission, d’une durée de huit mois.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Bomboma Jean

Une première au Togo : Implantation d’Agropoles dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono, un consultant recherché

Selon les propos de Togo First, au Togo, le projet d’implanter des zones de transformation agroalimentaire (ZTA) dans les bassins de l’Oti et du Haut-Mono commence à prendre forme.



Le prestataire en question devra donc remplir trois missions principales : produire un ensemble d’études thématiques et de formulation de projet (Mission principale), des études d’aménagements hydroagricoles, pistes rurales, approvisionnement en eau potable, une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS). Les consultants intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations et pour la réussite de ce projet. Comme d’habitude, ils peuvent également se mettre en association, pour augmenter leurs chances de qualification.

#Togo #Agroalimentaire #Agropoles



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Traore Phénix Mensah

Avec la « Convention Spécifique n°2 », l’OCP appui le togo dans la mise en place de sa carte de fertilité des sols



Lancé en 2017 sous le pilotage de l’Institut Togolais de la Recherche Agronomique (ITRA), le projet d’élaboration de la carte de fertilité du Togo (FERTITOGO), est une application de conseil et d’aide à la décision, pour une fertilisation raisonnée des cultures.



Le ministère togolais en charge de l’agriculture a conclu avec la Fondation OCP (bras social du marocain OCP, leader mondial sur le marché des phosphates), une entente dénommée « Convention Spécifique n°2 », afin de consolider son appui aux efforts du pays, dans la mise en place de sa carte de fertilité des sols. L’OCP devrait participer pour un peu plus de 150 millions FCFA, dans le cadre d’un Programme de coopération (d’un coût global de 695 millions FCFA), aux côtés du gouvernement togolais qui mobilisera le reliquat de 541 millions FCFA. L’Objectif de ce programme d’une durée de 2 ans est d’évaluer le niveau de fertilité des sols sur une superficie totale de 1,8 million d’hectares, ainsi que les besoins précis en éléments fertilisants. A ce jour, la moitié du territoire national (50,46%) a été déjà échantillonnée par l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) et des cartes thématiques sont disponibles pour les Régions Savanes et Kara. Il s’agira également de mettre en place une plateforme informatique de la carte de fertilité des sols agricoles.



#Fertilité #Sol #Togo



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Togo : Une croissance agricole soutenue dans les filières de rente



(Togo First) - Si au Togo la production de coton a quintuplé sur la décennie (passant de 27 000 tonnes en 2010 à 137 255 tonnes en 2018, grâce notamment à la restructuration du secteur avec la création de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) et la mise en place de la fédération nationale des groupements des producteurs de coton), ce n’est pas la seule filière à avoir tiré l’économie du pays sur la période.



Ainsi, selon les données recueillies, le café et le cacao affichent un accroissement des productions, respectivement de 76 % et 107%, entre 2012 et 2018 faisant passer les productions de 10 843 tonnes en 2012 à 19 076 tonnes en 2018 pour le café et de 6 126 tonnes à 12 674 tonnes pour le cacao. Dans la foulée, la croissance agricole a fait un bon significatif, passant de 3,95% en 2010 à 5,63% en 2018 avec un pic de 14,32% en 2014, soit en moyenne une croissance de 6% par an. Notons que, pour le pays, deux des prochains défis pour consolider les acquis et aller de l’avant, sont : augmenter le financement au secteur (notamment avec un mécanisme comme le Mifa), et réussir la transformation locale (tel que porté par l’axe 2 du PND).

#Croissance_agricole #Togo



LIRE AUSSI: Transformation agroalimentaire: Bientôt une usine de transformation du gingembre et du poivre au Togo=> www.talkag.com



SOURCE: www.togofirst.com





Traore Phénix Mensah

Transformation agroalimentaire: Bientôt une usine de transformation du gingembre et du poivre au Togo



Il faudra 13,5 milliards FCFA pour implanter une usine de transformation du gingembre et du poivre d’ici à 2022, dans la région des Plateaux, plus précisément Gbadi-Nkougna, à 36 km au Nord de Badou



Selon les informations de l’Agence Togolaise de Presse (ATOP), rapporté par Togo First, le projet porté par la société Boss Approche Agricole en partenariat avec des associés allemands et canadiens devrait mobiliser 13,5 milliards FCFA. Cette unité de transformation va booster les rendements des agriculteurs et créer aussi des emplois directs et indirects. ce seront 200 000 T de gingembre brut de diverses variétés qui seront transformés annuellement. Selon Koudjo Bossiadé, directeur général de Boss Approche Agricole, la filière gingembre tirée par ce projet, va créer 4 000 emplois agricoles. L’exploitation de ce produit va générer 1000 emplois ouvriers dans la collecte, le stockage, le traitement, la transformation et la commercialisation. Récemment, le directeur des semences agricoles et plants a procédé à la pose de la première pierre pour la construction de cette usine. Cette initiative va permettre de réduire les pertes post-récoltes et améliorer la chaîne de valeur des deux produits. Cet projet cadre parfaitement avec les objectifs du Plan National de Développement qui vise entre autre à mettre en place des unité de transformation agroalimentaire. Le Maroc est prêt à accompagner le Togo dans ce sens, en octroyant des bourses d’études, car pour donner un élan à une communauté il faut développer non seulement les ressources naturelles mais aussi les ressources humaines.



#Usine_de_Transformation #Agroalimentaire #Gingembre #Poivre #Togo



SOURCE: www.togofirst.com





Bomboma Jean

Producteur du soja bio togolais, Yao Toyo est le patron de JCAT

Selon l’Agence Ecofin, Yao Toyo, 35 ans, est l’un des producteurs reconnu de la filière Soja bio au Togo, avec à sa charge environ la moitié des exportations du pays.



Une aventure dans laquelle il s’est lancé à la tête de JCAT (Jonction de Croissance Agricole au Togo), et qui a connu en 2016 un coup de boost décisif grâce au fonds gouvernemental PAEIJ-SP. Un financement initial de 100 millions CFA, l’assistance de structures de micro-finance et l’appui d’Orabank permettent à Yao de mobiliser un cluster de quelque 10 000 agriculteurs, et d’augmenter sa production de 2 000 à 15 000 tonnes. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires dépasse la barre des 6 milliards CFA, mais l’homme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La prochaine étape est une mécanisation massive pour faciliter la tâche aux producteurs et mieux structurer son cluster en vue de nouveaux challenges. Il a lancé la construction d’un entrepôt de 6 000 tonnes pour « renforcer la chaîne de Soja biologique », et compte bien s’imposer en tant que figure incontournable du bio en Afrique.

#Agence_Ecofin #Togo #Filière_Soja #Soja



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Bomboma Jean

En 10 ans, le Togo quintuple sa production de Coton

L’Agence Ecofin démontre que la filière cotonnière au Togo se porte bien, c’est le moins que l’on puisse dire. Depuis la restructuration en 2009 de la société cotonnière d’Etat (NSCT, ex-SOTOCO), les performances en termes de production ont crû de façon exponentielle. En 10 ans, elles ont quintuplé, passant à plus de 400%.



Concrètement, le pays est passé de 27 000 tonnes produites en 2009 à 137000 tonnes en 2019. La dernière campagne a également rapporté plus de 24 milliards FCFA aux cotonculteurs, ce qui est un record. Pour le ministre de l’Agriculture, la NSCT est clairement l’une des sociétés d’Etat les plus performantes. Le Togo ambitionne de devenir une puissance cotonnière d’ici quelques années, et à l’allure où vont les choses, cela devrait se concrétiser très bientôt.

#Agence_Ecofin #Togo #Filière_Cotonnière



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Traore Phénix Mensah

Projet agricole au Togo: Projet de transformation agroalimentaire (PTA-TOGO)



Le Projet Transformation Agroalimentaire du Togo (PTA-Togo) est un projet pilote mis en œuvre dans le cadre du Plan Stratégique de Développement des Agropoles au Togo 2017-2030 et de l’initiative ‘Nourrir l’Afrique 2016-2025’.



Le Projet vise à créer, au niveau de la région de Kara, les conditions favorables à l’investissement privé notamment dans la transformation des produits agricoles, la fourniture d’intrants et de services agricoles et la mise en marché. Il comprend 4 composantes: Politiques d’appui, gouvernance et mesures incitatives ; Infrastructures d’appui à la transformation, production et accès aux intrants et services agricoles ; Renforcement des capacités des acteurs des filières agroindustrielles; et Coordination, gestion et suivi-évaluation. Ce Projet pilote sera mise en œuvre sur une durée de cinq ans pour un coût total hors taxes d’environ 45.066.070 UC (35.194 milliards FCFA). Le projet bénéficiera directement à environ 303 000 personnes des préfectures de Bassar, Doufelgou, Kéran, Bastar et Dankpen dont 51% de femmes et indirectement à la population de la Région de Kara estimée à 769 940. L’objectif général du Projet est de favoriser une croissance agricole inclusive, créatrice d’emplois et réduisant les importations alimentaires grâce aux mesures d’incitation à l’investissement privé dans les filières clé (riz, maïs, soja, sésame, poulet de chair et noix de cajou. Les objectifs spécifiques du Projet sont les suivants: Faciliter les investissements privés dans les filières clé grâce aux mesures d’appui aux politiques, à la gouvernance et aux incitations; Promouvoir le développement des chaînes de valeur prioritaires à travers la mise en place d’infrastructures de soutien à la production, au stockage et à la transformation ; et Renforcer les capacités des acteurs des filières agroindustrielles prioritaires.



#Projet_agricole #Togo #Transformation_agroalimentaire



LIRE AUSSI: Ghana: Projet d’appui institutionnel au secteur cacaoyer (COSISP) - Rapport d'évaluation => www.talkag.com



SOURCE: www.afdb.org





Traore Phénix Mensah

TOGO: Bientôt deux nouveaux parcours de formations professionnelles pour la promotion de l’agrobusiness à l’Université de Kara



En collaboration avec la FAO, l’université de Kara au Togo offrira une Licence professionnelle de contrôle qualité et sécurité sanitaire des aliments et un Master professionnel nutrition diététique et sécurité alimentaire.



Lesdits parcours permettront de mettre à disposition de l’Etat des professionnels de contrôle de qualités des aliments sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Ces cursus permettront de former des experts qui conseilleront la population afin qu’elle puisse profiter d’une nourriture de qualité qui garantisse sa santé. A la mi-décembre dernier, il était annoncé que les universités de Kara et de Lomé allaient bénéficier d’un centre d’excellence régional en Agro-industrie et Automatisation industrielle dans le cadre du projet Festo Authorized and Certified Training Center in Lomé and Kara (FACT Center Lomé et Kara). Ce dernier entend contribuer à offrir des formations industrielles pratiques de classe mondiale en vue de faciliter l’accès à l’emploi et à l’entrepreneuriat pour des jeunes ainsi qu'accroître la productivité des entreprises industrielles du Togo. Cette initiative permet la création de 32 laboratoires dans les deux universités qui permettront la formation d’une nouvelle génération d’ingénieurs dans le pays. Parmi ces 32 laboratoires, on note le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA), mais aussi le laboratoire QHSE destiné à former les industriels togolais aux normes de qualité, d’hygiène, de sécurité et d’environnement, qui permettra certainement la mise en œuvre de ces deux nouvelles formations.

#Formation #Agro-industrie #Agrobusiness #Togo

SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

SimulAgri Togo: Une nouvelle manière pour attirer la jeunesse vers l’agriculture



Les jeunes, définis par les Nations Unies comme toutes les personnes ayant entre 15 et 24 ans, représentent environ 60 % de la population africaine. La majorité vit dans des zones rurales. Le mode de participation des nouvelles générations au secteur agricole va déterminer l’évolution de ce secteur dans les années à venir. Au Togo des idées naissent pour attirer la jeunesse vers le secteur agricole.



Lawrence Afere, Oluwaseun Adedeji, Varun Baker, Constance Barbou des Courières, Lilian Mabonga, Michael Ocansey et Paul Neate dans l’un de leurs montre qu’il est possible de rendre l’agriculture attrayante aux yeux des jeunes générations dans les pays ACP. Il propose plusieurs moyens d’y parvenir sur la base des pratiques actuelles, notamment la promotion de l’agriculture en milieu scolaire ; la présentation de projets et de modèles par des jeunes agriculteurs à d’autres jeunes agriculteurs ; l’encouragement de jeunes champions et la communication proactive des aspects positifs de la profession d’agriculteur ; l’identification et la promotion des technologies agricoles attrayantes et rentables et de nouveaux créneaux dans l’ensemble de la chaîne de valeur ; et l’utilisation des technologies numériques pour éveiller l’intérêt des nouvelles générations. C’est dans cette perspective qu’au Togo, il est développé une nouvelle manière d’attirer la jeunesse vers l’agriculture. Le ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique, Koutéra Bataka, a lancé, une application mobile nommée SimulAgri Togo, qui a pour objectif d’enseigner d’une manière ludique de meilleures pratiques agricoles dans les filières du maraîchage, du cacao et du riz, souligne Savoirnews.net. Cette application est un outil de formation numérique, pédagogique, conçue pour amener les producteurs à apprendre à mieux produire tout en jouant sur leurs téléphones portables. Les jeux réalisés par la société Simulgames, visent deux objectifs. Le premier est de permettre à un agriculteur d’accéder à un ensemble de connaissances et de pratiques qui contribuent à améliorer ses revenus, la qualité et les rendements de chaque culture grâce à l’acquisition des pratiques de la méthode SRI (système de riziculture intensive). Deuxièmement, les jeux visent à changer le regard des jeunes sur les métiers de l’agriculture, et démontrer qu’avec ce travail, il est possible de gagner sa vie et de produire des emplois pour les habitants des villages. Le point crucial est de faciliter le passage de l’agriculture de subsistance à l’agriculture commerciale pour que les jeunes découvrent les belles perspectives que leur réservent les chaînes de valeur agroalimentaires et rendre à l’agriculture toutes ses lettres de noblesse.

#Application #SimulAgri_Togo #Jeunesse_et_agriculture #Togo

SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Agriculture et croissance ouest-africaine: Cas du Togo



Au Togo, la croissance serait de 5,1% en 2019. Les crédits alloués au secteur agro-industriel ne dépassent pas en moyenne 0,5% des crédits à l’économie, alors que le secteur agricole est celui qui emploie le plus de personnes.



L’agriculture représente plus de 40 % du PIB togolais, et occupe près de 65% de sa population active, pour une superficie cultivable évaluée à 3,6 millions d’hectares, soit 60% de la superficie globale du pays, dont 41% sont emblavés (1,4 millions d’hectares). Naturellement, le secteur prend une bonne place dans le récent Programme quinquennal du Togo (l’Axe 2 du Plan national de développement, PND, qui coure de 2018 à 2022). Selon un rapport publié par la Banque mondiale, quatre pays d’Afrique subsaharienne dont le Togo se classent parmi les dix États du monde ayant entrepris le plus grand nombre de réformes réglementaires favorisant l’activité des agriculteurs. En Afrique subsaharienne, de nombreux pays africains s’efforcent de soutenir l’activité des agriculteurs grâce à un cadre réglementaire porteur, mais ces derniers se heurtent toujours aux obstacles juridiques et réglementaires les plus importants au monde. Dans l’ensemble, la Sierra Leone, le Malawi, le Mozambique, le Burundi, le Kenya et le Nigéria ont progressé. Par ailleurs, le Niger, la Sierra Leone et le Togo ont élaboré des réglementations nationales transposant les directives de la CEDEAO sur les engrais, ce qui contribue à l’amélioration de la qualité des produits fertilisants sur le continent. Les perspectives économiques sont encourageantes, avec une croissance qui devrait atteindre 5,3 % en 2020, et 5,5 % en 2021, grâce à une gestion monétaire prudente et la bonne tenue de l’agriculture. Selon le Directeur général du Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA), en 2019, son institution a rassemblé 8 milliards de FCFA (€12,196 millions) en faveur du secteur agricole, permettant ainsi à près de 75 000 producteurs d’améliorer leurs activités et de générer 140 000 emplois dans le secteur. Le secteur agricole au Togo est identifié comme un des secteurs majeurs d’investissement pour impulser la croissance économique et soutenir la création d’emplois dans le cadre du PND. Bien que levier important de l’économie togolaise, le secteur agricole, est exposé à des variations significatives d’une année à l’autre, marqué globalement par un faible niveau de crédit ( 2% des crédits bancaires en 2019), et un faible niveau technique (25% des exploitations bénéficient d’un appui technique des structures d’encadrement, l’utilisation d’engrais concerne 16% de ces cultures, et 89% des superficies cultivées sont emblavées avec du matériel aratoire (houe, coupe-coupe)).



#Agriculture #Croissance #Togo



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Traore Phénix Mensah

Café: Le nouveau directeur Afrique de l’Ouest du CIRAD veut redévelopper la coopération avec le Togo et relancer la culture du Robusta



Depuis le 06 janvier dernier, Christian Cilas, chercheur au Cirad, a pris ses fonctions de directeur régional pour l'Afrique de l'Ouest côtière. Il entend durant son mandat, redévelopper la coopération avec le Togo et relancer la culture du café Robusta.



Après 13 ans d'absence, le Cirad a réinstallé le 1er juillet 2016 sa direction régionale pour les pays côtiers d'Afrique de l'Ouest à Abidjan, cette zone couvrant la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Ghana, le Nigeria, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Liberia et la Sierra Leone. Christian Cilas a confié à CommodAfrica ses deux objectifs phares dans le cadre de ses nouvelles fonctions : redévelopper la coopération avec le Togo et relancer la culture du Robusta. Apprécié du consommateur pour son corps plus intense, le Robusta se trouve plus adapté aux régions chaudes et humides; ce qui fait du Togo l’un des grands producteurs de la variété. Selon Christian Cilas, le Cirad a beaucoup travaillé avec le Togo dans les années 70, 80 et 90 et une coopération devrait reprendre le plus tôt possible. Selon lui, il y a une demande, un potentiel, à la fois sur le café, le cacao mais également sur le coton et d'autres cultures ; il y a beaucoup de choses à faire. Le Cirad essaiera de prendre contact avec l'ITRA, l'Institut togolais de recherche agronomique, pour essayer de redévelopper des actions de recherche avec le pays qui semble important. Rappelons qu’en juillet dernier, le Togo ainsi que cinq pays membre de l’Agence des Cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) notamment le Cameroun, le Ghana , le Liberia , la république Démocratique du Congo, bénéficient du Programme d’appui de l’Union européenne sur une période de 5ans.



#Café #Togo



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Traore Phénix Mensah

Le Plan d’urgence pour la transformation agricole lancé au Togo



Le samedi 25 janvier, à la clôture de la 12ème édition du forum national du paysan togolais; le chef du gouvernement togolais a lancé officiellement le Plan d’urgence pour la transformation agricole du Togo.



Le Plan national du développement (PND 2018-2022) est constitué de cinq piliers principaux que sont le projet de transformation agroalimentaire du Togo, l’agropole de Vo-Zio, le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques, la Zone économique spéciale au Port autonome de Lomé, le parc industriel d’Adétikopé et la transformation des phosphates. Ce deuxième axe du PND se concentre donc sur l’agriculture et l’implantation d’usines de transformation. En effet, cet axe vise notamment à renforcer les cultures de contre-saison, mettre l’accent sur la transformation et la commercialisation des produits agricoles et agroalimentaires - et instaurer des labels de qualité, en vue de tripler les rendements et les revenus des petits producteurs d’ici 2025. Comme action concrète, il est donc prévu la mécanisation agricole et les aménagements hydro-agricoles ; la promotion et la valorisation des produits agricoles locaux ; le renforcement de l’accès des acteurs des chaînes de valeur agricole au financement, à l’assurance maladie et à la protection sociale ; la promotion de l’agriculture biologique et la qualité labellisé Togo, notamment dans les filières et produits à forte valeur ajoutée tels que le soja, le sésame et le fonio ; le développement de la production animale et halieutique, avec le soutien à la création des ranchs et la construction d’au moins un abattoir moderne par région par an; le renforcement de la mise en marché ; l’assurance agricole ; la refonte du système de formation agricole axée sur les besoins des chaînes de valeur agricole et orientée agrobusiness. Le gouvernement compte accompagner l’aménagement de 500 000 ha de terres cultivables ; l’installation de 400 ZAAP à raison d’au moins une par canton ; la création de deux agropoles dans chaque région ; l’irrigation de 10 000 ha de terres pour l’installation de 40 000 jeunes et femmes intéressés par les cultures de contre-saison ; l’accompagnement de 2 000 jeunes et femmes dans la création et le développement de leur entreprise dans le domaine agricole pour le développement d’une économie rurale ; l’habilitation de 50 000 jeunes et femmes professionnels pour la production, la commercialisation locale voire l’exportation de divers produits d’élevage ; l’offre de différents produits d’assurance adaptés aux réalités du secteur agricole pour au moins 1 000 000 d’actifs d’ici à 2022

#Plan_National_du_Développement #Transformation_agricole #Togo

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Traore Phénix Mensah

Crédit agricole: Le financement de l’agriculture et des PME à l’agenda prioritaire du ministre togolais de l’économie et des finances



Le 26 décembre 2019, le ministre togolais de l’économie et des finances Sani Yaya, lors de la quatrième et dernière réunion du Conseil National du Crédit (CNC), a indiqué que le financement de l'agriculture et l’appui aux PME vont être deux des chantiers prioritaires en 2020.



Aujourd’hui il est évident que le secteur agricole du Togo et de l’Afrique en général, a besoin de financement, pour espérer atteindre les multiples résultats escomptés. Moins d’1% de crédits bancaires vont au secteur agricole qui occupe 60% de la population active et génère 40% du PIB. Les pénuries alimentaires et la hausse du prix des aliments ont fait remonter le niveau de priorité de l’investissement agricole dans l’agenda des gouvernements et des organismes de développement, rendant le secteur potentiellement plus rentable pour les investisseurs du secteur privé. Selon le ministre Sani Yaya, « la proportion des prêts accordés au secteur agricole demeure faible, malgré la mise en place du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole (MIFA). » A cet effet, 2020 pourrait voir une embellie dans le crédit agricole au Togo ainsi que dans l'appui aux PME. Le secteur agricole souffre en effet du retard des institutions financières pour lui accorder des crédits. Une réticence liée d’une part à « la non-maîtrise technique des projets agricoles » et à « l’exigence de garanties supplémentaires à celles offertes par le MIFA ». Pour ces raisons, le CNC devrait s’atelier à « trouver des solutions à ces préoccupations ».

#Financement #Crédit_agricole #Togo

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Lande Gbètoho Boris Tagnon

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Budget: variable euros





L’aviculture au Togo: Le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) au Togo





Le CERSA a été créé il y a quatre ans, sur un financement de 4 milliards de FCFA ($ 8 millions). L'objectif est de former des experts et des professionnels, de faire de la recherche, d'apporter un appui et des conseils aux acteurs de la filière et de valoriser les sous-produits de ce secteur aviaire.



Les niveaux de formation sont des master et doctorat en science aviaire. A ce jour, on dénombre 140 masters et 50 doctorats inscrits et 850 professionnels déjà formés provenant du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal et bien sur du Togo. Il a aussi été annoncé que l'Université de Lomé accueillera deux nouveaux centres régionaux, l'un sur l'électricité (Cerme) et l'autre sur le Ville durable en Afrique (Cervida). Un investissement de $ 12 millions de la Banque mondiale. "A ce jour, 46 centres sont déjà financés. Ce projet vise à jeter des bases à long terme de renforcement de capacités en Afrique sur des sujets pertinents pour le développement du continent. Sur le plan régional, des centres d'excellence ont déjà formé plus de deux mille étudiants au doctorat et neuf mille pour la maîtrise. Plus 57 programmes ont obtenu des accréditations internationales et en termes de durabilité, ces centres ont réussi à mobiliser plus de 40 millions de dollars pour subventionner les recherches. Ce qui témoigne de la qualité et la pertinence des sujets étudiés", rapporte Agridigitale.

#Aviculture #Science_aviaire #Togo

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Marché agricole: Le Togo et le Bénin seront bientôt dotés de marchés agricoles intégrés à travers le Programme PRIMA





En réponse à une requête du Bénin et du Togo les deux pays disposeront bientôt de marchés agricoles intégrés grâce au Programme régional intégré des marchés agricoles (PRIMA); fruit de leur coopération avec le Fonds international de développement agricole (FIDA).



Le projet régional permettra aux deux Etats d’augmenter leurs échanges commerciaux agricoles et de lutter contre la pauvreté en milieu rural. La signature de l’aide-mémoire de la mission d’identification du nouveau Programme régional marque le début d’une nouvelle ère entre les deux pays et le FIDA, a retenu le directeur Division Afrique de l’Ouest et du centre du Fonds international de développement agricole (Fida) des Nations Unies. Pour Lisandro Martin, c’est la première fois que le FIDA initie un programme conjointement avec les gouvernements du Togo et du Bénin. Selon le ministre togolais de l’agriculture; les producteurs auront accès aux marchés régionaux, interrégionaux et internationaux puisque quatre à six marchés de regroupement seront installés tout au long de la frontière, Gaston Dossouhoui rappelant qu'il existe des marchés primaires de collecte dans les villages et des marchés de regroupement dans des villes ou dans les zones frontalières. Le coût global du programme Bénin-Togo est estimé à $ 100 millions (50 % financés par le Fida), dont $ 60,8 millions pour l'accès au marché et appui à l’entrepreneuriat, $ 26,9 millions pour la transformation de l’agriculture familiale adaptée aux changements climatiques et $ 7 millions pour les coûts de mise en œuvre, selon 24haubenin.

#Marché_agricole #Togo #Bénin

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Production d’engrais au Togo: Dangote va bientôt transformer le phosphate du Togo en engrais

Le Togo dans sa volonté de transformer structurellement son économie, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois décents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être individuel. Le gouvernement togolais dans l’axe 2 de son plan national de développement prévoit le développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d'industries extractives.



C’est donc dans la vision de renforce la stratégie d'industrialisation du Togo adoptée dans le Plan de développement national 2018-2022, que le Togo accueil l’accord d’investissement du géant nigérian Dangote Industries Limited. En effet, Dangote Industries Limited a conclu avec les autorités togolaises un accord de $ 2 milliards, afin de transformer le phosphate togolais en engrais phosphatés pour l’Afrique de l’Ouest et améliorer la consommation du produit en Afrique. Il faut préciser que le Togo dispose de plus de deux milliards de tonnes de stocks de phosphate, ce qui fait de lui l’un des principaux pays producteurs du continent. Grâce à cette association avec le géant nigérian, le pays bénéficiera de l’expertise et de l’investissement du groupe. Parallèlement, Dangote finalise la mise en service d’un complexe d’Ibeju-Lekki à Lagos, qui fera de Dangote le plus grand producteur d’ammoniac sur le continent. L’ammoniac étant l’ingrédient nécessaire à la transformation de phosphate en engrais, l’accord permet à Dangote d’avoir accès au phosphate togolais. En échange, l’accord délivre au Togo de l’ammoniac et un accès au marché nigérian. L’activité minière au Togo débutera avant la fin de l’année 2019 et permettra de produire 1 million de tonnes d’engrais et générer plusieurs milliers d’emplois directs.

#Transformation #Engrais #Togo #Dangote

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Produits agricoles locaux au Togo: Les produits locaux vont désormais être incorporées à la fabrication du pain au Togo





La la farine de manioc, d’igname, de céréales locales panifiable ou tout autre produit agricole local vont désormais être incorporées à la fabrication du pain au Togo. Un arrêté ministériel soutient cette volonté de consommer locale.



En effet l'arrêté indique que, Les boulangeries, pâtisseries et autres utilisateurs sont tenus d’incorporer pour la fabrication du pain français et autres denrées similaires, de la farine panifiable de manioc, d’igname, de céréales locales ou tout autre produit agricole local dans la farine de blé. Par cette décision, le gouvernement togolais veut faire face à la hausse des prix du pain fabriqué à base de blé. Avec le concours des ministères en charge du Commerce, de l’Agriculture et de la Santé, toutes les dispositions ont été prises pour que les produits soient fabriqués dans de meilleures conditions. Des institutions étatiques spécialisées, notamment l'Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) et l'Institut national d'hygiène (INH) devront veiller à ce que cette mesure soit respectée et le gouvernement met en garde cependant tout opérateur qui ira à l’encontre des dispositions de l’arrêté qu’il s’expose à des sanctions selon TogoFirst.

#Produits_agricoles #Produits_locaux #Togo

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La filière karité au Togo s’est dotée d’une instance nationale de représentation



Longtemps attendue, la filière Karité s’est finalement dotée d’une faîtière la semaine dernière : La Fédération Inclusive du Karité du Togo, une coopérative avec Conseil d’Administration (Fikato Coop Sa).



7ème producteur mondial du karité, le Togo fait face néanmoins à de nombreux défis structurels et organisationnels dont la faible capacité de production sur le plan national et le manque d’équipements de transformation. Pour donc faire face à ces défis; à la suite de l’assemblée générale constitutive de la Fédération Inclusive du Karité du Togo (Fikato Coop Sa) le 11 octobre à Kara dans le nord du pays, la filière karité au Togo s’est dotée d’une instance nationale de représentation. Elle regroupe des pépiniéristes, des collecteurs et des transformateurs du karité. Elisabeth Essodolom Pali-Tchalla, directrice de la Société togolaise du Karité (STK), a été portée à la présidence de la Fikato Coop Sa pour un mandat de quatre ans. Pali-Tchalla et son équipe de 11 membres ont 4 ans pour remobiliser les acteurs, entamer la transformation du secteur.

#Filière_karité #Togo

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Au Togo; la nouvelle campagne de commercialisation du café et du cacao sur 2019/20 a été lancée



A Kpalimé la nouvelle campagne de commercialisation du café et du cacao sur 2019/20 a été lancée par les ministres de l'Agriculture, et du Commerce, chacun espérant qu'elle sera meilleure que la précédente.



Il est attendu 7 000 tonnes (t) de café et 6 000 t de cacao. La campagne dernière, 4 500 t de café et 7 200 t de cacao avaient été exportés vers le Maroc, la Belgique, l’Allemagne, la France, l’Italie, Israël, l’Espagne et la Chine, rapporte RepublicofTogo "On note ainsi une amélioration de la qualité des produits exportés au cours de la campagne 2018/19 de commercialisation. Nous exhortons les acteurs à maintenir cette tendance qui permet de rendre plus compétitifs nos produits sur le marché", a déclaré Anselme Gouthon, secrétaire général du Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC). Près de 32 000 producteurs sont en activité dans ses filières qui représentent 1,2% du PIB. Classé deuxième et troisième des produits d’exportation du Togo, le café a enregistré 40,5% de qualité supérieure et 59,5 % de qualité courante tandis que ces chiffres pour le cacao ont été de 78% pour la qualité supérieure et de 22% pour la qualité courante.

#Campagne #Café #Cacao #Togo

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“Agrofoot”: Le footballeur Kodjovi Obilalé veut utiliser le football pour promouvoir l'agriculture durable au Togo

Après avoir brutalement arrêté sa carrière footballistique, suite à sa grave blessure lors de l'attaque du bus togolais se rendant en Angola pour participer à la CAN 2010; Kodjovi Obilalé ancien portier togolais s’est lui même lancé dans l’un des métiers le plus noble et le plus promoteur.



Utiliser le football pour promouvoir l'agriculture durable au Togo, c’est donc l’ambition de ce jeune. D’un coût de 28 millions de FCFA (€ 42 685), le projet de concours "Agrofoot and Sustainable Agriculture Awards" consiste à organiser en décembre huit matchs dans 8 villes du Togo (Dapaong, Kara, Sokodé, Tchamba, Atakpamé, Notsè, Kpalimé et Tsévié) et de récompenser les agrofootballeurs victorieux lors d'une "nuit de l'agriculture durable". A travers cette initiative, plus de 1000 personnes devraient être sensibilisées aux avantages socio-économiques et environnementaux de la pratique de l’agriculture durable avec plus de 32 structures dans le secteur agricole durable engagées dans la compétition AgroFoot, souligne vert-togo.com. Il s'agit aussi de promouvoir la consommation des produits locaux et d'inciter des acteurs du football, entre autres, à investir dans le secteur agricole.

#Agriculture_durable #Togo

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Fermeture des frontières nigérianes: Des filières agricoles touchées au Togo



L’arrêt des échanges commerciaux entre le Nigéria et le Bénin frappent aussi le Togo. Le pays commerce avec le géant nigérian via la frontière de Seme Krake, côté béninois, ce qui bloque également les exportations togolaises. Parallèlement, les Togolais ne sont plus approvisionnés en carburant.



Rappelons donc que Le 20 Août 2019, les autorités nigérianes ont fermé plusieurs points de passage frontalier avec le Bénin. Pour justifier cette fermeture, elles ont évoqué la question de la contrebande. Un acte unilatéral qui ne reste pas sans conséquence sur les pays de la région; à l’instar du Togo. Des tonnes de tomates togolaises ont dû être achetées par le gouvernement togolais et l'armée pour ne pas les laisser pourrir. Mais ces mesures ne suffisent pas : « Dans la zone des lacs, la plupart des produits agricoles, le gombo, la tomate et les piments verts, sont vendus en grande partie au Nigéria. Et depuis que la frontière a été fermée, de nombreux agriculteurs ont des difficultés pour rembourser leurs dettes auprès des structures de microfinance. Et donc, tout le stock des produits qui étaient vendus par bassine à FCFA 2000, 5000, ou 10000 sont revenus sans trouver preneur, même à FCFA 300 ou 500 », peut-on lire. Une situation qui devient chaque jour un peu plus préoccupante.

#Filière_agricoles #Togo #Nigeria

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