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Traore Phénix Mensah

Transformation de soja au Ghana: Dragon Farming Limited obtient un financement de la ABC Fund finance



ABC Fund a alloué un prêt de 800 000 euros, assorti d’une assistance technique, à Dragon Farming, en vue de soutenir son expansion au Ghana. Pour la société dédiée à la transformation de soja, cet appui servira à accroître sa production, réduire ses coûts et recruter du personnel.



Agri-Business Capital Fund (ABC Fund), un fonds lancé par le FIDA en partenariat avec l’Union européenne, l’OACPS, le gouvernement luxembourgeois et AGRA, est un fonds d’impact pour stimuler les investissements dans les PME agro-industrie rurales en Afrique et dans les pays émergents. Il est géré par Bamboo Capital Partners et Injaro Investments. Il cible des entreprises évoluant dans la chaîne de valeur agro-industrielle dans des pays en développement, soutiendra l’expansion au Ghana de Dragon Farming Limited. Une facilité de crédit de 800 000 euros et une assistance technique seront apportées à cette entreprise qui commercialise des produits finis issus de la transformation du soja aux sociétés en charge des soins et de la nutrition d’animaux.

Le prêt devrait permettre à l’entreprise d’accroître ses opérations et ses achats de graines de soja auprès des organisations d'agriculteurs avec l’objectif d’obtenir 40% de plus en 2020 par rapport à l'année précédente. Le marché de la nutrition animale en Afrique a progressé de 5% en 2019 pour atteindre 40,6 millions de tonnes.

Alors que la production d’aliments pour animaux sur le continent a progressé de 5 % en 2019, Dragon Farming s’attend à ce que cette tendance haussière se poursuive au cours des prochaines années. L’agro-industriel ghanéen qui souhaite renforcer sa position dans ce secteur a prévu à cet effet, d’accroître son niveau de production, de réduire ses coûts et de recruter du personnel.

#Financement #Transformation #Soja #Ghana



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: Les entreprises ghanéennes de l'agroalimentaire impactées par la pandémie du Covid-19=>>> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Transformation: Comment ajouter de la valeur à la filière karité ?



Si l’on veut gérer l’espèce de manière plus rationnelle pour la préserver, il est important de maximiser les recettes des producteurs primaires, car ce sont ces agriculteurs qui prennent les décisions de gestion dont dépendent le futur de l’arbre et l’intégrité écologique du paysage.



L’un des moyens les plus directs d’ajouter de la valeur à un produit, quel qu’il soit, est de transformer la matière première en produits finis de plus grande valeur – dans le cas présent, il s’agira d’extraire le beurre des noix de karité. Le beurre de karité a une plus grande valeur que les noix dont il est issu, mais cette valeur dépend dans une très large mesure du marché sur lequel le beurre est vendu, et dans le cas des marchés locaux, de la période de l’année. La méthode d’extraction traditionnelle, par malaxage, permet d’obtenir 30 à 35% de beurre par poids sec, alors qu’avec les méthodes d’extraction chimique avec solvants, le rendement peut aller jusqu’à 45%.

Fait intéressant, le prix des noix et du beurre de karité est à peu près deux fois plus élevé dans les pays les plus éloignés du marché d’exportation (Ouganda, Soudan, République centrafricaine, Sénégal) que dans les pays plus proches (Ghana, Mali, Burkina Faso).

À l’intérieur de l’Afrique de l’Ouest, ces contradictions entravent la stratification cohérente des prix des produits, en fonction de leur qualité. Au Mali, par exemple, l’industrie paie les noix de karité sensiblement moins cher qu’au Ghana ou même au Burkina Faso, étant donné que ces deux pays sont plus proches de ports accessibles. Si 1 kg de beurre de karité franco à bord (f.o.b.) à Tema (Ghana) s’échange à 1 dollar EU au maximum alors que 1 kg de noix de karité vaut 0,30 dollar EU (P.N. Lovett, rapports non publiés), la marge n’est pas suffisante pour rendre la transformation intéressante, sauf si l’on trouve d’autres moyens d’ajouter de la valeur, notamment en développant un créneau de marché (une gamme de marchés spécialisés) axé sur des produits de qualité exceptionnelle, ou en mettant au point d’autres produits ou procédés de transformation.

On peut aussi ajouter de la valeur à la production en réduisant les coûts de transformation, grâce à une augmentation du rendement de conversion, et par conséquent de la rentabilité de la production.

#Transformation #Karité



SOURCE: fao.org



LIRE AUSSI: La filière karité: Le beurre de karité et ses marchés=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Contreperformance dans la transformation de la noix de cajou au Mozambique



L'Association mozambicaine des industries de la noix de cajou (AICAJU) a averti que moins de 35000 tonnes de noix de cajou seront transformées dans les usines mozambicaines cette année, soit 33% de moins que les 52000 tonnes transformées l'année dernière.



L'AICAJU note que le Mozambique compte moins de dix usines de transformation en activité et que certaines d'entre elles cesseront leur transformation au milieu de cette année, probablement en août, faute de matières premières. La contreperformance s’explique par un environnement des affaires difficile aussi bien à l’interne que sur le segment de l’exportation. Sur le plan intérieur, les acteurs locaux peinent à s’approvisionner en matières premières en raison d’une forte concurrence des acheteurs asiatiques. Il y a eu une baisse continue de la transformation du cajou mozambicain ces dernières années. L'AICAJU indique que 60000 tonnes de noix ont été transformées en 2018.

À l’international, le principal débouché de l’industrie à savoir l’Inde a augmenté l’année dernière, les droits à l’importation sur les amandes de cajou transformées de 45 à 70 %. Cette situation qui limite la concurrence étrangère sur le marché indien compromet le développement des exportations mozambicaines de noix semi-transformées vers cette destination phare.

L'an dernier, l'Inde a augmenté sa surtaxe sur les noix de cajou transformées importées de 45 à 70 pour cent. Selon l'AICAJU, cela "a encore accru le pouvoir d'achat et la capacité d'influencer les marchés des propres industries indiennes". En bref, les industries mozambicaines ont du mal à vendre des noix de cajou au marché indien, tandis que les industries indiennes récupèrent des milliers de tonnes de noix brutes auprès des agriculteurs mozambicains, à des prix que les usines de transformation mozambicaines ne peuvent pas concurrencer. À cela s'ajoute l'impact de la pandémie de Covid-19. Le prix des noix de cajou a baissé de plus de 15% depuis le début de la crise de Covid-19, et de 25% par rapport aux prix de l'an dernier.

L'AICAJU a également appelé le gouvernement à aider les agriculteurs à développer le verger de noix de cajou, "sinon la production subira une forte baisse, avec pour conséquence un impact sur les revenus de plus de 1,4 million de ménages qui dépendent des noix de cajou".

Naguère florissante, la filière mozambicaine a été mise à mal par la guerre civile puis par un plan de "soutien" controversé de la Banque mondiale. Patiemment, le gouvernement de Maputo a redressé le secteur et veut désormais lui rendre sa place parmi les principaux producteurs mondiaux.

#Transformation #Noix_de_cajou #Mozambique #AICAJU



SOURCE: www.agenceecofin.com



LIRE AUSSI: Noix de cajou au Mozambique: Le pays veut diversifier les marchés d’écoulement de sa noix de cajou=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Tomato Jos au Nigéria s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux

L’entreprise de transformation agro-alimentaire Tomato Jos, baséau Nigéria a bouclé un financement de série A d’un montant de €3,9 millions (4,2 millions $) auprès de quatre investisseurs étrangers. Goodwell Investments, l’investisseur d’impact domicilié à Amsterdam a dirigé cette opération et s’est entouré à cet effet de deux gestionnaires de fonds Alitheia Capital et VestedWorld et de la firme d’investissement Acumen Capital Partners.



Le Nigéria est le deuxième plus grand producteur de tomates du continent, les inefficacités agricoles créent un écart entre l'offre et la demande, ce qui fait du Nigéria l'un des plus grands importateurs de pâte de tomate au monde. Tomato Jos se propose de participer à la résolution de ce dysfonctionnement.

Les modalités d’octroi des €3,9 millions de financement ainsi que la part apportée par chacun de ses investisseurs n’ont pas été communiquées. La société fondée en 2014 par Mira Mehta prévoit de poursuivre sa croissance en amorçant la transition vers la prochaine étape de son développement, à savoir : la transformation et la distribution de produits à base de tomates. Les plans de croissance comprennent l'installation d'un système d'irrigation goutte à goutte et d'une usine de transformation pouvant produire 24 tonnes de produit finit par jour.

Tomato Jos s'efforce d'augmenter les rendements et les revenus des petits producteurs de tomates locaux avec lesquels il travaille, en stimulant le secteur avec une capacité améliorée des agriculteurs, une réduction des pertes après récolte et un produit de haute qualité. Tomato Jos soutient directement plus de 70 petits agriculteurs sur trois cycles de croissance.

#Financement #Tomate #Transformation #Agroalimentaire #Tomato_Jos #Nigeria



LIRE AUSSI: La tomate marocaine de plus en plus résiliente face aux ravageurs et virus=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com







Traore Phénix Mensah

S’affranchir des importations de concentrés de tomate et d’impulser le développement de l’industrie locale de transformation; c'est le choix du Nigéria



Le marché de la tomate et de ses produits dérivés au Nigeria est parmi l’un des plus importants en Afrique, avec une valeur de près de 2,5 milliards $. La tomate est le fruit le plus consommé du pays avec 12 kg par an par habitant.



Selon les estimations, le pays importe environ 150 000 tonnes de concentrés de tomate par an. Alors que le pays est le second producteur de tomates du continent, derrière l’Egypte, et fournit 65 % de la production ouest-africaine, il est encore bien loin des standards internationaux en matière de productivité. D’après PricewaterhouseCoopers (PwC), sur la période 2006-2016, la hausse de production de tomates, de 1,8 million de tonnes à 2,3 millions de tonnes, a surtout été liée à la hausse des superficies qui ont plus que doublé, passant de 265 000 hectares (ha) à près de 668 300 ha. Pendant ce temps, le rendement moyen n’a tourné qu’autour de 5,47 tonnes/ha soit 7 fois moins que la moyenne mondiale de 38,1 tonnes/ha. Avec la croissance de la population et de l’urbanisation, la demande a vite dépassé l’offre locale, fournissant un terreau favorable aux importations de concentrés de tomate à bas prix depuis la Chine et l’Italie. Selon un rapport du cabinet d’audit PwC, la valeur des achats a atteint en moyenne 360 millions $ en 2017 contre 200 millions $ en 2013. Le pays est d’ailleurs le 3e importateur de concentrés de tomates d’Afrique et figure au 13e rang mondial. Conformément à sa politique d’autosuffisance alimentaire, le gouvernement nigérian a affiché son intention de limiter les importations de concentrés de tomates, notamment de la Chine, dont la qualité était jugée mauvaise par l'Agence nationale pour l'administration et le contrôle des aliments (NAFDAC). À l’exemple d’autres denrées comme le riz, le renforcement de la réglementation tarifaire et les incitations fiscales ont été privilégiés afin d’impulser une production locale. Le lancement en 2017 d’une nouvelle feuille de route pour la filière; a fait passer les droits de douane sur le concentré de tomate de 5 à 50 % et introduit un prélèvement de 1500 $ sur chaque tonne de marchandise entrant sur le territoire. Malgré toutes les initiatives pour booster la filière, le problème structurel majeur de la filière perdure, à savoir la pénurie chronique de tomates qui rend vains les appels du pied de l’exécutif au segment de transformation. Au-delà même des rendements, le second mal de la filière est la gestion post-récolte catastrophique. Selon les données, le pays a perdu 45 % de sa récolte en 2017 soit près de 700 000 tonnes de tomates. Le problème de la pénurie en matières premières est devenu tellement chronique ces dernières années qu’il représente désormais le principal facteur limitant pour le développement des usines implantées sur le sol nigérian et dégrade les perspectives de durabilité de l’industrie de transformation.

#Production #Transformation #Tomate #Nigeria



LIRE AUSSI: Les ventes de tomates marocaines vers l’UE ont augmenté de 17% avec plus de 272 millions de kilos=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Traore Phénix Mensah

Filière cacao au Cameroun: Renchérissement des prix du cacao dû à l’extension des capacités de transformation locales



(Agence Ecofin) - Entre le 31 mars 2020 et le 22 avril courant, le prix maximum du kilogramme de cacao dans les bassins de production du Cameroun est passé de 1100 à 1200 FCFA, soit un renchérissement de 100 FCFA sur une période de trois semaines.



Ces chiffres publiés par l’Office national du cacao et du café (ONCC), dans le cadre du Système d’information des filières (SIF), révèlent plutôt une embellie en pleine saison des pluies, période généralement marquée par un fléchissement des prix, à cause des difficultés d’accès aux bassins de production. Au demeurant, cette situation qui pourrait relever de la contradiction pour certains observateurs, peut s’expliquer par l’augmentation de la demande de fèves dans le pays. En effet, en plus de l’inclination des producteurs à se lancer dans la transformation à petite échelle, au moins une nouvelle unité de transformation industrielle s’est installée dans le pays, tandis que certaines anciennes ont augmenté leurs capacités de broyage.

#Prix #Cacao #Transformation_locale #Cameroun



LIRE AUSSI: Transformation du cacao en Côte d’Ivoire: Création d’un fond pour soutenir les transformateurs locaux=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com



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Traore Phénix Mensah

Transformation du cacao en Côte d’Ivoire: Création d’un fond pour soutenir les transformateurs locaux



Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire cette dernière décennie s’engage de plus en plus dans la transformation locale de la fève; au point où, un fonds cacao de FCFA 10 Mrds pour soutenir les transformateurs locaux.



Le pays veut transformer localement 50% de sa production de fèves de cacao pour accroître le revenu des producteurs et lutter contre la pauvreté. Les autorités motivent davantage d’acteurs locaux à s’engager dans la transformation du cacao. Le fonds créé devrait pallier notamment au manque de moyens financiers des acteurs locaux. Une mesure qui s’ajoutent aux 250 milliards FCFA de soutien aux principales filière agricoles, dont le cacao, pour faire face aux conséquences du Covid-19. Les transformateurs locaux n’auront aussi à s’acquitter que de FCFA 25 millions comme caution pour l’agrément contre FCFA 200 millions exigés comme caution pour tous les investisseurs qui s’engagent dans la transformation. Selon le porte parole du gouvernement, cet appui qui se présente sous forme de subvention sera de 35 FCFA par kilo de cacao et plafonné à 50 000 tonnes par opérateur et par campagne et s’appliquera aux opérateurs notamment ceux qui n’ont jamais eu de fait de défaut. Le dispositif sera mis en œuvre pour la campagne de commercialisation 2019/20 mais aussi pour les trois prochaines campagnes sur la base des volumes réalisés lors des campagnes antérieures.

#Transformation_locale #Cacao #Côte_d’Ivoire



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le cacao au 16 avril 2020=> www.talkag.com



SOURCE: www.commodafrica.com





Traore Phénix Mensah

Transformation Produit local au Togo: L’usine de production agroalimentaire de Tsévié , SITRAPAT SA, démarre ses activités



Le ministre togolais en charge de l’Agriculture, à travers la direction de la «Société Industrielle de Transformation des Produits Agricoles Tropicaux» (SITRAPAT SA), a rendu public un communiqué annonçant le démarrage des activités de production de son usine sise à Tsévié, à 35 km au nord de Lomé au Togo. Dans un pays où, le maïs est la première denrée alimentaire du Togo, le pays produit annuellement en moyenne 750 000 à 850 000 tonnes de maïs dont 50 000 à 100 000 tonnes en excédent.



Cette entreprise de droit togolais offre à sa clientèle une gamme de produits agroalimentaires locaux. Elle a bénéficié d’un investissement de 3 milliards de FCFA (€ 4,6 millions) pour la mise en place de son unité industrielle de transformation de maïs pour produire une farine de haute qualité à destination de la consommation humaine (6000 tonnes), de la semoule (gritz) pour les brasseries ou à la consommation humaine sous forme de couscous à cuire à la vapeur (5000 tonnes), du son et germe pour l’alimentation du bétail et de la volaille (4050 tonnes). L’usine emploie actuellement une trentaine de personnes et transforme 20 tonnes de maïs par jour, l’objectif de la société étant de doubler les effectifs et de transformer 50 tonnes en 24 heures. Sitrapat SA achète l’ensemble de ses matières premières auprès des agriculteurs locaux. Il est également prévu que la société aide les producteurs à disposer de bonnes semences afin qu’ils puissent augmenter considérablement leur rendement. Dans la dynamique de la mise en œuvre du Plan national de développement (PND 2018-2022) et afin d’encourager les initiatives d’entreprise de promotion des produits du terroir, le ministre invite tous les Togolais à se ravitailler en cas de besoins dans cette unité de production. Il rappelle au public que les portes de l’entreprise SITRAPAT restent ouvertes à tous les besoins d’une meilleure connaissance de leurs produits et des conditions de fabrication.



#Usine #Transformation #Produit_local #Maïs #SITRAPAT #Togo



LIRE AUSSI:Transformation agroalimentaire: Bientôt une usine de transformation du gingembre et du poivre au Togo=> www.talkag.com





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Traore Phénix Mensah

Transformation de tomate en Égypte : Nouna Juices and Concentrates construira une usine de concentré de tomates de 1,6 million $



Nouna Juices and Concentrates Company investit 26 millions de livres égyptiennes (1,6 million $) pour ouvrir une nouvelle usine de production de pâte de tomate dans la zone industrielle de Qena, en Haute-Égypte.



L’unité sera basée sur un terrain de 10 000 m² dans la zone industrielle de Qena. Elle sera dotée d’une capacité de production de 40 tonnes de concentré de tomates par jour. D’après Waleed Fathy, directeur général de l’entreprise, ce projet est le résultat d’une collaboration avec un investisseur jordanien. La compagnie envisage d’exporter d’ici la fin de l’année, environ 3500 tonnes de sauce tomate vers les pays du Golfe et la Jordanie. Nouna produit notamment des confitures, des jus et des sirops. Elle exporte 80 % de sa production vers des pays comme le Nigeria, l’Éthiopie, la Mauritanie et l’Arabie Saoudite.Rappelons que le pays est le 5e plus gros producteur de tomate. En effet, en tête de classement nous retrouvons la Chine avec un volume de tomate produit de 56 308 910 T soit 31,8% du total mondiale. Vient ensuite l’Inde avec 18 399 000 T mais un rendement très bas de 2,42 kg/m². Puis les Etats-Unis avec 13 038 410 T et un rendement de 9,03 kg/m², la Turquie avec 12 600 000 T et en 5e position, l’Egypte avec 7 943 000 T.

#Transformation #Usine #Tomate #Egypte



LIRE AUSSI: Transformation alimentaire: Une nouvelle usine de tomate implanté au Ghana par deux entreprises chinoise=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Transformation de riz: Le Liberia signe un accord de garantie avec Afriland First Liberia pour financer les principaux transformateurs de riz du pays



Un accord de garantie signé donc entre le gouvernement libérien et Afriland First Bank Liberia afin de fournir un appui financier aux principaux transformateurs de riz du pays et ainsi contribuer à améliorer la production et la transformation.



Un accord est présenté comme le premier partenariat public-privé dans le secteur agricole et le point de départ d'un nombre croissant d'interventions gouvernementales dans l'agriculture que ce soit au niveau de la sécurité alimentaire, la production, la transformation, la distribution et la commercialisation des produits libériens. Ces prêts devraient stimuler le marché intérieur libérien et la production de riz paddy tant par les petits agriculteurs que les coopératives. Notre confrère rappelle que les prêts des banques commerciales au secteur agricole en Afrique sub-saharienne -et par conséquent au Liberia- sont inférieurs à 4 % de l’ensemble des financements accordés. En outre, les perspectives d’augmenter les rendements, notamment du riz, sont faibles au Liberia. L’action du gouvernement tend donc à redynamiser un secteur en grande difficulté. Le ministère des Finances centralise l’ensemble des paiements du riz et assurera les paiements aux transformateurs par l’intermédiaire de leurs comptes à la banque Afriland. Dans le même temps, le ministère et la banque suivront et superviseront les transferts d’argent, veillant à ce que les fonds parviennent aux bénéficiaires visés, qu'ils sont utilisés en conformité avec les objectifs du gouvernement, et que le riz est bien planté et transformé.

#Financement #Transformation #Riz #Liberia



LIRE AUSSI: La Chronique des matières premières agricoles: Le riz au 26 mars 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Valorisation des déchets agricoles au Nigéria: Transformation des déchets de manioc, une richesse potentielle



Le manioc fait partie des cultures de base à s'être étendues très rapidement à l'échelle mondiale et qui représente l'une des plus importantes sources de calories dans les régions tropicales, après le riz et le maïs, précise la FAO. Le Nigeria demeure le poids lourd mondial dans la filière; expliquant donc l'énorme quantité de résidus de manioc qui peuvent être généré dans ce pays.L'agriculture climato-intelligente apparaît souvent comme une priorité pour les agriculteurs et les producteurs qui cultivent les aliments dont nous avons besoin.



Le Nigéria produit chaque année quelque 57 millions t de racines tubéreuses de manioc, ce qui en fait le premier producteur mondial (FAO). Le manioc est une importante source de nourriture et procure des moyens de subsistance à de nombreux ménages. Sa transformation génère en revanche de grandes quantités de déchets divers, notamment des résidus solides et liquides dangereux pour l'environnement. Les déchets organiques les plus importants générés par la transformation du manioc sont les épluchures de manioc et l'effluent liquide extrait de la pulpe fermentée. Mais ce ne sont pas les seuls déchets issus de la transformation : les trognons ainsi que les tubercules sous-dimensionnés ou abîmés sont eux aussi éliminés au cours du processus de transformation. Ensemble, ces déchets représentent jusqu'à un tiers du poids total des tubercules transformés. Les épluchures sont généralement jetées dans les champs ou dans l’eau. Elles y pourrissent et leur décomposition s’accompagne de risques pour la santé et l’environnement. Selon l'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), la transformation du manioc génère environ 14 millions t d’épluchures par an au Nigéria. Les études de l’ILRI montrent que ces épluchures pourraient être utilisées pour accroître la disponibilité des aliments pour animaux, ce qui permettrait aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) . En 2015, les chercheurs du CGIAR ont mis au point un processus low-tech qui permet de transformer rapidement les épluchures humides de manioc en aliments pour animaux sûrs, hygiéniques et de qualité. Le processus est simple et donc accessible aux petits transformateurs, dont plus de 80 % sont des femmes. Il permet de valoriser les déchets en les transformant en aliments pour animaux, contribue à la création de nouveaux revenus et d’emplois et améliore le bien-être en assainissant l’environnement. Il contribue également à réduire les émissions de GES à proximité des centres de transformation du manioc. Les résultats de ces travaux et d’essais, menés avec le secteur privé, ont désormais trouvé une application concrète. Une technologie de transformation innovante transforme à présent les épluchures fraîches en pulpe qui entre dans la fabrication d’aliments pour animaux (ILRI). Ces épluchures sont également transformées en biogaz qui peut être utilisé comme source d'énergie alternative, ce qui permet de réduire les émissions des combustibles fossiles.

#Valorisation #Transformation #Déchets #Manioc #Nigéria



LIRE AUSSI: Technologie et agriculture sous serre: Quatre jeunes au Ghana transforment l’agriculture en utilisant des solutions innovantes=> www.talkag.com



SOURCE:www.cta.int

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Komla Dziedzom

#transformation du soja

CREEZ UNE UNITE DE PRODUCTION DE LAIT DE SOJA ET DE TOFU!

Dans des pays comme l’Inde, essentiellement pays de végétariens, le potentiel du lait de soja est très grand car les experts prédisent que l’industrie alimentaire du soja va augmenter de 20% par an au cours des prochaines années.

Dans les pays européens, la demande est également en croissance du fait du niveau élevé du pouvoir d’achat et la recherche d’aliments "verts" par les consommateurs.

En Afrique, le marché est encore embryonnaire mais ne fait que se développer d’année en année, d’où le grand potentiel pour ce produit dans le continent ayant le taux de démographie le plus élevé.

Pourquoi ne pas démarrer votre activité de production et de vente de lait de soja et de tofu: le fromage obtenu avec ce lait ? Le lait de soja est nutritionnellement proche du lait de vache, il est riche en protéines et il est promu comme une alternative saine au lait de vache. L'unité proposée ici, utilisant une technologie d’origine canadienne, permet d'obtenir 15 litres de lait soja en une demi-heure (durée du cycle d'exploitation) et ce, en utilisant comme matière première: 2 kg de graines de soja. Ce lait de soja peut être aussi transformé en 3 kg de tofu. Pour une exploitation moyenne de 8 à 10 heures de travail par jour pendant 25 jours par mois, il est possible de produire 7500 litres de lait de soja ou 1500 kg de tofu par mois.

Cette machine est facile dans son fonctionnement et son entretien, il vous suffit de la remplir de graines de soja trempées et le lait en sortira. Une superficie au sol de 10 à 15 m² seulement est suffisante pour installer cette unité.

Par ailleurs, d'autres configurations d'équipement pour des capacités de production plus importantes sont également disponibles.

Le présent modèle d’affaire permet de dégager une bonne rentabilité.





Bomboma Jean

Les noix de cajou seront commercialisés et transformés au Togo

Il faut rappeler que bien que les noix de cajou seront commercialisés mais aussi il y aura de la transformation. Selon les prévisions, 7 000 t de noix de cajou devraient être transformées, avant exportation.



Rappelons qu’une mesure fiscale incitative a été adoptée en novembre 2018 pour promouvoir la transformation de ce produit. Si au cordon douanier, il est prélevé 40 FCFA par kg sur les noix de cajou brutes, c’est seulement 5 FCFA qui devraient être perçus sur le kg de la noix de cajou transformée. Pour permettre à une bonne transformation, les responsables de cette campagne de noix de cajou informent les producteurs qu’on ne va plus importer pendant un bon moment en vue de s’approvisionner suffisamment en matière première.

#Togo #Commercialisation #Transformation #Noix_de_cajou



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www.togofirst.com

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Traore Phénix Mensah

Valorisation des produits locaux au Niger: La 2e édition du festival international du mil



Avec pour but de faire connaître les capacités d’adaptation du mil aux différentes variantes climatiques, de promouvoir la production du mil sous la pluie et en irriguée, de valoriser et faire connaître les différents produits transformés à base de mil, et enfin, de faire connaître les vertus nutritionnelles du mil; la 2e édition du festival international du mil (Festimil) s’est ouverte ce 03 mars 2020 à Niamey.



Le mil est la base de l'alimentation quotidienne des 50 millions d’habitants du Sahel. Extrêmement résistant à la sécheresse et bien adapté aux sols pauvres, il reste la seule culture correspondant véritablement aux conditions du milieu et aux habitudes alimentaires traditionnelles. Organisée par le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, en partenariat avec la fondation Tattali Iyali, cette édition a pour thème « promotion de la consommation des produits transformés à base de mil ». Une céréale qui constitue l’alimentation de base de plus de 80% de la population nigérienne, particulièrement en milieu rural. Selon la première dame, Lalla Malika Issoufou, présidente de la fondation Tattali Iyali; Les produits à base de mil sont de plus en plus consommés sous des formes variées. Toutes ces opportunités de transformation qu’offre le mil sont disponibles sur les lieux de la tenue de ce festival, dans les différents points de vente, aussi bien dans les petits que dans les grands magasins d’alimentation. Les céréales continuent à représenter 76% des apports énergétiques pour les Nigériens, mais l’insuffisance de l’offre en produits transformés locaux incite les urbains à s’orienter vers des produits importés faciles à cuire ou à consommer (pain, couscous et pâtes alimentaires par exemple) au détriment des céréales locales

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#Valorisation #Transformation #Produits_locaux #Mil #Niger



SOURCE: www.niameyetles2jours.com





Bomboma Jean

Interviewé par l’Agence Ecofin sur une hausse des prix du chocolat ou de la production

Cacaotier liée au DRD, Janvier Nkurunziza, responsable de la Section recherche et analyse sur les produits de base à la CNUCED a affirmé que si on se fie à la loi de l’offre et de la demande, on se dit que si le prix augmente, la production va augmenter. Mais cela n’arrivera pas immédiatement en raison du temps qu’il faut au cacaoyer pour donner les cabosses.



Cette mesure a un effet, à moyen et long terme au niveau de la production et encore une fois ce n’est pas prouvé que tout le monde va se lancer dans la production de cacao. C’est une possibilité. C’est vrai que le tarif de 400 $ la tonne va se répercuter sur la chaîne de valeur. Il faut que quelque part, quelqu’un absorbe cette prime. Et encore une fois, on ne sait pas si une augmentation affectera le consommateur. Cela peut l’impacter ou pas. Si les prix augmentent d’un coup, peut-être que le consommateur va l’accepter et comprendre que le prix d’une barre de chocolat augmente de quelques centimes. Peut-être qu’il ne va même pas s’apercevoir de cette augmentation du prix. Il y a toute une liste de question à laquelle on n’a pas de réponse à priori ». Ainsi, Lindt & Sprüngli, le chocolatier suisse a été fondée en 1845 et achète 80 % de son cacao auprès du Ghana.

#Ghana #Lindt_Sprüngli #Chocolat #Transformation #Cacao



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www.agenceecofin.com

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Bomboma Jean

Selon Lindt & Sprüngli, la demande en cacao pourrait chuter à cause du différentiel de revenu décent

D’après les propos de l’Agence Ecofin, le chocolatier suisse Lindt & Sprüngli anticipe une baisse de la demande en cacao des industriels en raison du différentiel de revenu décent (DRD) de 400 $ par tonne de cacao, mise en œuvre par la Côte d’Ivoire et le Ghana.



Selon Dieter Weisskopf, son directeur général, le renchérissement des prix de la matière première devrait pousser les acteurs à opter pour des substituts au cacao dans le processus de fabrication du chocolat et réduire leur attrait pour les fèves traditionnelles. Il faut noter que le responsable, c’est-à-dire le DRD pourrait avoir un effet d'entraînement sur les pays voisins et aboutir d’ici deux à trois ans à une surproduction sur le marché mondial. Dans l’immédiat, M. Weisskopf, met en lumière une possible répercussion de ce différentiel de revenu sur le prix facturé aux clients d’ici les prochains mois. La demande en cacao pourrait chuter en raison du différentiel de revenu décent. Ces nouvelles déclarations viennent confirmer l’effervescence que provoque le DRD depuis son annonce en octobre dernier, dans les rangs des acteurs de la chaîne de valeur mondiale du cacao.

#Ghana #Lindt_Sprüngli #Chocolat #Transformation #Cacao



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Traore Phénix Mensah

Caoutchouc : SIFCA ouvre une 2ème usine de transformation au Ghana



Conformément au programme gouvernemental One District One Factory, le groupe ivoirien SIFCA a ouvert une deuxième usine de traitement de caoutchouc, GREL TBU, au Ghana à Abura dans la région de Takoradi.



L’usine de Ghana Rubber Estates Ltd (GREL), aura une capacité de 5 tonnes par heure qui sera étendue à 20 t/h d’ici à 2028 avec un investissement supplémentaire de €62 millions. Elle a coûté €25 millions et va créer 264 emplois directs en 2020, allant jusqu'à 640 en 2030. GREL intervient sur toute la chaîne de production du caoutchouc naturel, de la plantation à la transformation en produit brut et à la commercialisation du produit semi-fini. Elle détient plus de 20 000 hectares de plantation et dispose déjà d’une usine de traitement de caoutchouc d’une capacité de 10t/h située à Apimenim avec une production de 50 000 tonnes. Ghana Rubber Estates Limited (GREL) a commencé comme une petite plantation privée établie par RT Briscoe en 1957 à Dixcove avec une taille de plantation de 923 hectares. La plantation a été nationalisée en Agricultural Development Corporation (ADC) en 1960 et plus tard en State Farms Corporation en 1962. À cette époque, la plantation d'hévéa avait atteint 36 390 hectares à Dixcove, Abura et Subri. En 1967, le gouvernement du Ghana a créé une entreprise commune avec Firestone Tire Company des États-Unis pour reprendre la plantation d'hévéa. Cette coentreprise était Ghana Rubber Estates Limited (GREL). Le groupe SIFCA est actionnaire majoritaire de Société internationale de plantations d’hévéas (SIPH) avec à ses côtés la Compagnie financière Michelin (CFM). SIPH exploite plus de quarante mille hectares d'hévéas dans quatre pays en Afrique de l’Ouest : Côte d'Ivoire, Ghana, Libéria et Nigéria. GREL est une filiale de la SIPH. En octobre 2018, SIFCA avait obtenu un prêt de €90 par Proparco, FMO et la Société Générale pour poursuivre sa politique d’investissement dont l’augmentation des capacités industrielles de GREL



#Ghana #Usine #Transformation #Caoutchouc



LIRE AUSSI: La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le caoutchouc au 27 février 2020=> www.talkag.com



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Traore Phénix Mensah

Projet agricole au Togo: Projet de transformation agroalimentaire (PTA-TOGO)



Le Projet Transformation Agroalimentaire du Togo (PTA-Togo) est un projet pilote mis en œuvre dans le cadre du Plan Stratégique de Développement des Agropoles au Togo 2017-2030 et de l’initiative ‘Nourrir l’Afrique 2016-2025’.



Le Projet vise à créer, au niveau de la région de Kara, les conditions favorables à l’investissement privé notamment dans la transformation des produits agricoles, la fourniture d’intrants et de services agricoles et la mise en marché. Il comprend 4 composantes: Politiques d’appui, gouvernance et mesures incitatives ; Infrastructures d’appui à la transformation, production et accès aux intrants et services agricoles ; Renforcement des capacités des acteurs des filières agroindustrielles; et Coordination, gestion et suivi-évaluation. Ce Projet pilote sera mise en œuvre sur une durée de cinq ans pour un coût total hors taxes d’environ 45.066.070 UC (35.194 milliards FCFA). Le projet bénéficiera directement à environ 303 000 personnes des préfectures de Bassar, Doufelgou, Kéran, Bastar et Dankpen dont 51% de femmes et indirectement à la population de la Région de Kara estimée à 769 940. L’objectif général du Projet est de favoriser une croissance agricole inclusive, créatrice d’emplois et réduisant les importations alimentaires grâce aux mesures d’incitation à l’investissement privé dans les filières clé (riz, maïs, soja, sésame, poulet de chair et noix de cajou. Les objectifs spécifiques du Projet sont les suivants: Faciliter les investissements privés dans les filières clé grâce aux mesures d’appui aux politiques, à la gouvernance et aux incitations; Promouvoir le développement des chaînes de valeur prioritaires à travers la mise en place d’infrastructures de soutien à la production, au stockage et à la transformation ; et Renforcer les capacités des acteurs des filières agroindustrielles prioritaires.



#Projet_agricole #Togo #Transformation_agroalimentaire



LIRE AUSSI: Ghana: Projet d’appui institutionnel au secteur cacaoyer (COSISP) - Rapport d'évaluation => www.talkag.com



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Bomboma Jean

Transformation du cajou ou anacarde : Construire des usines ne suffit pas toujours

Quant aux volumes transformés, le pays a connu "une légère baisse". Mais l'avenir serait prometteur, a-t-il été indiqué le porte parole du gouvernement ivoirien, puisque neuf unités d'une capacité de 74 000 t ont été construites en 2019.



Mais construire des usines ne suffit pas toujours, comme l'a souligné Bernard Agbo, sector organisation manager de la Competitive Cashew Initiative (ComCashew), et invité par CommodAfrica au séminaire de sensibilisation des étudiants journalistes aux questions agricoles la semaine dernière à l'ISTC à Abidjan. D'une part, "Les usines ont du mal à avoir de la matière première à temps". D'autre part, "Les usines arrivent d'Asie, d'Inde et du Vietnam, mais souvent, après deux ou trois ans, il y a des problèmes de maintenance et on n'arrive pas à avoir le suivi." Pour remédier à cela, la Côte d'Ivoire, dans le cadre de l'Initiative ComCashew pilotée par la coopération allemande (GIZ), est en train de créer un centre régional à Yamoussoukro pour former des techniciens pouvant entretenir et réparer les machines.

#Côte_d_Ivoire #Anacarde #Prix #Transformation #Cajou



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Bomboma Jean

Production du noix de cajou : Un prix mondial en baisse de 34%

Sur la base d’un prix FCFA de référence de $ 1 300 la tonne (t), en 2019, le prix minimum bord champ avait été fixé à FCFA 375, ce qui constituait une forte baisse, de l'ordre de FCFA 125 le kilo par rapport à 2018. Un niveau de prix qui aurait dû être encore plus faible si le droit unique de sortie (DUS) n'avait pas été alors réduit de 10 à 7%.



En toute logique et, de toute vraisemblance, si on n'était pas en année électorale le prix au producteur aurait dû lourdement baisser cette année puisque le prix CAF de référence a chuté de 34% entre 2018 et 2019, si on se réfère aux prix de la noix brute à l'export publiés par la BCEAO : en moyenne, il est passé de $ 1 632,4 en 2018 à $ 1 066,2 l'année dernière. Les volumes sont également en baisse, avec 574 000 t de noix brutes exportées de Côte d'Ivoire en 2019 contre 642 000 t l'année précédente, précise le porte-parole du gouvernement ivoirien, rapporte APA. Il y a eu en outre "48 000 tonnes achetées par les GIE (groupement d'intérêt économique)", a-t-il relevé, avant d'ajouter que "40 000 tonnes ont été subventionnées à hauteur de FCFA 5 milliards environ", rapporte l'APA.Pour la campagne 2020 la Côte d'Ivoire estime produire 800 000 t contre une production mondiale attendue de près de 3,8 millions de tonnes.

#Côte_d_Ivoire #Anacarde #Prix #Transformation #Cajou



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Bomboma Jean

Le gouvernement de Côte d’Ivoire lance la campagne 2020 de commercialisation des noix de cajou

La campagne 2020 de commercialisation des noix de cajou en Côte d'Ivoire s’ouvre cette année, décidé par le Conseil des ministres. Le prix minimum obligatoire d'achat bord champ est augmenté de 25 francs le kilo, le portant à 400 F CFA pour la campagne 2020.



Parallèlement, le gouvernement resserre le contrôle aux frontières afin d'éviter "la fuite des noix de cajou par les frontières terrestres". A cette fin, le Conseil du Coton et de l’Anacarde est autorisé "à prendre des mesures de lutte contre les exportations frauduleuses, allant jusqu’à la saisie et à la vente immédiate des produits saisis" et le ministère de la Justice doit mettre en œuvre "des procédures d’urgence" pour sanctionner "la commercialisation et l’exportation illicites".

#Côte_d_Ivoire #Anacarde #Prix #Transformation #Cajou



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Traore Phénix Mensah

Le Plan d’urgence pour la transformation agricole lancé au Togo



Le samedi 25 janvier, à la clôture de la 12ème édition du forum national du paysan togolais; le chef du gouvernement togolais a lancé officiellement le Plan d’urgence pour la transformation agricole du Togo.



Le Plan national du développement (PND 2018-2022) est constitué de cinq piliers principaux que sont le projet de transformation agroalimentaire du Togo, l’agropole de Vo-Zio, le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques, la Zone économique spéciale au Port autonome de Lomé, le parc industriel d’Adétikopé et la transformation des phosphates. Ce deuxième axe du PND se concentre donc sur l’agriculture et l’implantation d’usines de transformation. En effet, cet axe vise notamment à renforcer les cultures de contre-saison, mettre l’accent sur la transformation et la commercialisation des produits agricoles et agroalimentaires - et instaurer des labels de qualité, en vue de tripler les rendements et les revenus des petits producteurs d’ici 2025. Comme action concrète, il est donc prévu la mécanisation agricole et les aménagements hydro-agricoles ; la promotion et la valorisation des produits agricoles locaux ; le renforcement de l’accès des acteurs des chaînes de valeur agricole au financement, à l’assurance maladie et à la protection sociale ; la promotion de l’agriculture biologique et la qualité labellisé Togo, notamment dans les filières et produits à forte valeur ajoutée tels que le soja, le sésame et le fonio ; le développement de la production animale et halieutique, avec le soutien à la création des ranchs et la construction d’au moins un abattoir moderne par région par an; le renforcement de la mise en marché ; l’assurance agricole ; la refonte du système de formation agricole axée sur les besoins des chaînes de valeur agricole et orientée agrobusiness. Le gouvernement compte accompagner l’aménagement de 500 000 ha de terres cultivables ; l’installation de 400 ZAAP à raison d’au moins une par canton ; la création de deux agropoles dans chaque région ; l’irrigation de 10 000 ha de terres pour l’installation de 40 000 jeunes et femmes intéressés par les cultures de contre-saison ; l’accompagnement de 2 000 jeunes et femmes dans la création et le développement de leur entreprise dans le domaine agricole pour le développement d’une économie rurale ; l’habilitation de 50 000 jeunes et femmes professionnels pour la production, la commercialisation locale voire l’exportation de divers produits d’élevage ; l’offre de différents produits d’assurance adaptés aux réalités du secteur agricole pour au moins 1 000 000 d’actifs d’ici à 2022

#Plan_National_du_Développement #Transformation_agricole #Togo

LIRE AUSSI: Crédit agricole: Le financement de l’agriculture et des PME à l’agenda prioritaire du ministre togolais de l’économie et des finances=> www.talkag.com



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Tchetche Marie

ASBOULKO au Forum du paysan à kara

Venez nous retrouver à la foire dédié au paysan togolais. Venez goûter nos produits.

#transformation #production #soja #Sorgoh #manioc #Forum_du_paysan_2020_Togo





Agbenoto Komi Lebene

Comment s'améliorer dans la culture d'ananas?



#Transformation_Ananas #Agriculteurs_d'ananas #Ananas ?






Transformation alimentaire: Une nouvelle usine de tomate implanté au Ghana par deux entreprises chinoise



Les sociétés chinoises Tianjin Limmin Condiments et Grand Rise Food se sont mises ensemble pour implanter la nouvelle usine qui transformera la tomate à Afienya dans la circonscription de Shai Osudoku, une usine de transformation de tomates d’une valeur de $ 23 millions.



Dans le cadre de sa politique « Un district, une usine », le gouvernement ghanéen cherche à réduire considérablement l’importation des produit. Dans cette perspective, la nouvelle usine produira de la pâte de tomate, du ketchup, des sauces et du jus de tomate. Elle possède une capacité de production de 60 000 tonnes de tomates par an et permet la création de 300 emplois dans l’usine à destination des jeunes de la région. L’investissement couvre une superficie de 60 000 m² comprenant un atelier de production, des entrepôts (produits finis, matières premières, matériaux d’emballages), des bureaux, entres autre. Le projet prévoit de créer des fermes et des cultures en serre notamment. Il a également été convenu avec les producteurs de tomates locaux d’agrandir leurs fermes afin d’augmenter l’approvisionnement et leur permettre de meilleurs revenus. Notons que le Ghana a importé en 2018 près de $ 100 millions de tomates fraîches du Burkina Faso principalement.

#Transformation_alimentaire #Tomate #Ghana

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Transformation de cacao au Ghana: Cargill investit pour booster la transformation de cacao au Ghana



Cargill (entreprise nord-américaine spécialisée dans la fourniture d'ingrédients alimentaires et dans le négoce de matières premières) s'approvisionne en cacao au Ghana depuis plus de 40 ans et a ouvert en 2008 son usine de transformation de cacao à la pointe de la technologie à Tema. L’entreprise cherche à agrandir son usine dans le pays.



Cargill transforme les produits de cacao pour servir les clients des produits alimentaires et de la confiserie localement et dans le monde. L’entreprise annonce son intention d’investir $13 millions dans l’agrandissement de son site de transformation du cacao à Tema, au Ghana, afin d’augmenter sa capacité de production de 20%. Cargill engagera $3,4 millions supplémentaires au cours des trois prochaines années dans les programmes de développement durable des communautés ghanéennes et les efforts de traçabilité de la chaîne d’approvisionnement. Rappelons que Cargill a pris un engagement mondial celui de soutenir la production de cacao durable à long terme pour faire une différence dans la vie des agriculteurs et de leurs communautés, tout en répondant à la demande mondiale croissante de fèves de cacao durables de meilleure qualité. Au Ghana, l'entreprise travaille avec COCOBOD, Solidaridad et Akuafo Adamfo (une entreprise d'achat de cacao sous licence) pour fournir un soutien et une formation à près de 15000 agriculteurs pour améliorer leurs moyens de subsistance, encourager de meilleures normes agricoles et augmenter les rendements. Selon le communiqué, au Ghana, où Cargill a déjà atteint un niveau de traçabilité de 100% dans sa chaîne d’approvisionnement, en utilisant des technologies de pointe, continuera à investir dans la cartographie GPS de nouvelles exploitations ayant récemment rejoint le programme Cargill Cocoa Promise

#Transformation #Cacao #Cargill #Ghana



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LIRE AUSSI: Les exportations ivoiriennes de fèves de cacao ont augmenté de 2,3% par rapport à octobre 2018 => www.talkag.com

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Transformation agricole au Mali: Mise en œuvre d’une assistance pour la formulation du Programme de transformation de l’agriculture malienne,



Le ministère de l’Agriculture et le ministère de l’Elevage et de la pêche malien a lancé à Bamako la mise en œuvre d’une assistance pour la formulation du Programme de transformation de l’agriculture malienne.



La question de l’emploi des jeunes demeure centrale pour le Mali et la BAD. Cette dernière participe à la mise en route de nombreuses actions pour l’accessibilité des emplois des jeunes en Afrique sur la période 2016-2025 grâce aux programmes Enable Youth et Jobs for youth in Africa. Une stratégie qui concerne 31 pays, parmi lesquels figurent le Mali. Le programme de transformation de l’agriculture, est le matérialisation d’un vœux fait par par le Programme d’appui à la transformation de l’agriculture malienne, volet entrepreneuriat agricole jeunes (Patam-EAJ). Ce programme ambitionne de réaliser une opération pilote pour l’emploi des jeunes dans le secteur agricole afin de créer des emplois et que le pays accède à la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le programme obtient un financement de l’ordre de 861 millions de FCFA (€1,3 million) réalisé grâce à l’apport d’un prêt de la Banque africaine de développement (BAD) de 819 millions de FCFA , auquel le gouvernement du Mali joint 42 millions FCFA . Le programme se divise en trois parties. Il s’agit d’élaborer dans un premier temps un programme de transformation de l’agriculture et observer les réformes et autres innovations à réaliser. Ensuite, il vise à favoriser l’insertion des jeunes dans le secteur agricole au sens large. Enfin, la bonne tenue des réalisations devra va être réalisée en collaboration avec le ministère de l’Agriculture afin de mettre en œuvre les meilleures conditions de développement.

#Transformation_agricole #Mali #Programme_agricole

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LIRE AUSSI: La numérisation de l’agriculture => www.talkag.com

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Bénin: Promotion de l'entrepreneuriat agricole

#Transformation_agricole

L'entreprise #Dialana_Agro présente à la foire agricole organisé par l'association des Jeunes Agriculteurs Modernes (AJAM) du Bénin.

Une initiative à saluer.






Transformation du manioc: Au Nigeria, Psaltry lance une usine de sorbitol à base de manioc





Un alcool polyhydrique avec environ la moitié de la douceur du saccharose . Le sorbitol est naturellement présent et est également produit synthétiquement à partir de glucose . Il était autrefois utilisé comme diurétique et peut toujours être utilisé comme laxatif et dans des solutions d’irrigation pour certaines interventions chirurgicales.



Fondée en 2005 pour commercialiser des produits à base de manioc, Psaltry International Company Limited (PIL) a ensuite élargi son secteur d'activité pour inclure le développement agricole et la production d'amidon de qualité alimentaire à partir de manioc. Elle a créé une chaîne d'approvisionnement regroupant jusqu'à 5 000 familles d'agriculteurs et établi en 2012 une usine d'amidon d’une capacité de 20 t./ jour, portée à 30t./j en 2015. L’entreprise agro-alimentaire nigériane PIL va lancer une usine de sorbitol à base de manioc financé par la First City Monument Bank, dans le cadre du programme Commercial Agriculture Credit Scheme (CACS) de la banque centrale du Nigeria (CBN).L’usine, située à Iseyin, dans la région d’Oke-Ogun dans l’État d’Oyo, doit être achevée d’ici à la fin de 2019. Elle aura une capacité de 24 tonnes par jour.

#Transformation #Manioc

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Transformation de noix de cajou en Guinée: Un protocole d’accord sur le financement du projet d’Activité de développement agricole de Siguiri (SADA)





Un protocole d’accord a été signé entre l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) et la compagnie minière AngloGold Ashanti Mining, financera le projet « Activité de Développement Agricole de Siguiri (SADA) ».



La production de noix de cajou en Guinée s’élève à 70 000 tonnes et devrait être portée à 220 000 tonnes d’ici 2025 grâce au programme gouvernemental d’appui et de distribution de semences. Le développement de la culture de la noix de cajou, est l’une des deux initiatives présidentielles, au côté du café, lancée depuis 2016. Dans cette perspective, le projet SADA a pour objectif de fournir aux communautés de Siguiri des moyens de subsistances durables et dans un an construire une unité de transformation pour l’anacarde à Siguiri. Le projet encouragera un engagement durable et à long terme du secteur privé en collaboration avec SAG, la filiale guinéenne de la société minière AngloGold Ashanti. SADA mettra en œuvre des activités pour améliorer la capacité du système de fourniture d’intrants et de services commerciaux en milieu rural pour les producteurs de noix de cajou. Le projet renforcera également la coopération et les liens entre les acteurs de la filière de la noix de cajou et créera un système de marché plus efficace en créant des opportunités économiques inclusives pour les paysans et la création d’emplois à différents stades de la chaîne de valeur de la noix de cajou. Plus précisément, chacune des parties signataires doit contribuer à hauteur de $ 1,5 million afin de financer la formation, l’encadrement, l’amélioration des méthodes de subsistances des producteurs locaux d’anacardes grâce à la fourniture d’intrants. Ce projet d’une durée de trois années vise d’abord les femmes et la jeunesse

#Transformation #Noix_de_cajou #Guinée

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Production d’engrais au Togo: Dangote va bientôt transformer le phosphate du Togo en engrais

Le Togo dans sa volonté de transformer structurellement son économie, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois décents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être individuel. Le gouvernement togolais dans l’axe 2 de son plan national de développement prévoit le développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d'industries extractives.



C’est donc dans la vision de renforce la stratégie d'industrialisation du Togo adoptée dans le Plan de développement national 2018-2022, que le Togo accueil l’accord d’investissement du géant nigérian Dangote Industries Limited. En effet, Dangote Industries Limited a conclu avec les autorités togolaises un accord de $ 2 milliards, afin de transformer le phosphate togolais en engrais phosphatés pour l’Afrique de l’Ouest et améliorer la consommation du produit en Afrique. Il faut préciser que le Togo dispose de plus de deux milliards de tonnes de stocks de phosphate, ce qui fait de lui l’un des principaux pays producteurs du continent. Grâce à cette association avec le géant nigérian, le pays bénéficiera de l’expertise et de l’investissement du groupe. Parallèlement, Dangote finalise la mise en service d’un complexe d’Ibeju-Lekki à Lagos, qui fera de Dangote le plus grand producteur d’ammoniac sur le continent. L’ammoniac étant l’ingrédient nécessaire à la transformation de phosphate en engrais, l’accord permet à Dangote d’avoir accès au phosphate togolais. En échange, l’accord délivre au Togo de l’ammoniac et un accès au marché nigérian. L’activité minière au Togo débutera avant la fin de l’année 2019 et permettra de produire 1 million de tonnes d’engrais et générer plusieurs milliers d’emplois directs.

#Transformation #Engrais #Togo #Dangote

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Résultats à mi-parcours des Mesures d'accompagnement de l'UE en faveur de la filière banane en Côte d'Ivoire



KKO International avec sa filiale Solea est spécialisé dans la production de cacao. A fin 2017, le groupe dispose d'une plantation de 1 115 hectares de terres cultivées situées en Côte d'Ivoire. Aujourd’hui à en croire Remy Allemane, PDG de la filiale Solea en Côte d’Ivoire, le groupe ambitionne transformer en Côte d’Ivoire ses fèves de cacao 100% traçables.



Se voyant pénalisé par le prix donné à la fève de Côte d’Ivoire (un prix fixe décidé par le gouvernement) auquel s’ajoute un maximum de 200 FCFAau kilo pour la certification et/ou la qualité; remarquant aussi la carence transformation de cacao en poudre; le groupe a donc décidé de se lancer dans la transformation. Dans la zone portuaire de Vridi à Abidjan sur plus de 1000 m2, l’unité de transformation est en chantier. L’usine devrait être opérationnelle en janvier-février 2020. Dans un premier temps, la capacité sera de 4 tonnes jour en un seul poste 8 heures et pourra à terme être portée aux maximum sur ce site à 10 tonnes jour. Cela pourrait représenter 3000 tonnes annuelles de produits transformés. En terme de l’apport en production, l’objectif à terme est d’avoir sur la zone de Bocanda dans le centre-est de la Côte d’Ivoire 2500 tonnes peut-être 3000 tonnes. Pour les caractéristiques du chocolat de couverture qui sera produit, ce sera du chocolat noir 55%-75% avec la particularité d’être entièrement traçable de type Tree-to- Bar. C’est à dire par rapport au Bean-To-Bar, il sera ajouté la traçabilité en amont de la coopérative.

#Transformation #Cacao #Côte_d'Ivoire

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Transformation coton: Une technologie permet de transformer les tiges de cotonnier en panneaux de particules avec le projet VATICOPP



L’Afrique de l’Ouest est une des principales zones de production cotonnière en Afrique. La filière coton et textile concentre d’ailleurs près de 10 millions de producteurs et plus d’un million de salariés. Quand il est donc découvert une valeur au résidu de récolte du cotonnier, c’est alors un potentiel supplémentaire



Dans une dynamique d’agriculture de conservation, les résidus de récolte sont normalement retournés au sol, comme de la matière organique. Or, il se fait que les tiges de cotonnier sont des matériaux très lents à la dégradation, ce qui amène les producteurs à les brûler pour s’en débarrasser. Le projet VATICOPP vient alors répondre à un double objectif : résoudre un problème environnemental, en éliminant le CO2 produit par le brûlage des tiges, et résoudre un problème socio-économique, en augmentant les revenus des producteurs et en créant des emplois. concrètement, le broyat est ensuite passé au tamis, afin de séparer les particules de différentes tailles. Tandis que les particules fines et moyennes serviront à fabriquer les panneaux, les grosses particules seront utilisées pour le compostage. Suivent ensuite les étapes de dosage et pesage des intrants en fonction de la taille du panneau à fabriquer, de mélange des divers intrants, de passage dans un moule préconçu et de pressage à plus de 100°C, après quoi, le produit fini est obtenu et découpé.

#Transformation #Coton

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SOURCE: www.scidev.net

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Un accord signé entre le Cocobod et la China General Technology Group (Genertec) pour l’installation d’une usine de transformation de cacao



Le Conseil ghanéen du cacao (Cocobod) a signé un accord avec la China General Technology Group (Genertec) pour l’installation d’une usine de transformation de cacao à Sefwi-Wiawso, un district de la région occidentale.



Actuellement le Ghana transforme moins de 15 % de la récolte de cacao. Le pays prévoit une production de 850 000 tonnes de la matière première en 2019/2020.C’est dans cette perspective a signé un protocole d’entente avec le conglomérat public chinois Genertec, mardi 17 septembre à Accra, pour la construction d’une usine de transformation de cacao à Sefwi Wiawso, dans l’ouest du pays. Son montant est estimé à 100 millions de dollars (90,6 millions d’euros), selon le site du gouvernement ghanéen. L’objectif est de faciliter les échanges commerciaux avec la Chine et de renforcer la filière cacaoyère du Ghana, deuxième producteur mondial mais qui ne transforme que 15 % de sa production actuelle (850 000 tonnes par an). Financée par l’Agence chinoise de coopération internationale au développement, la Banque de développement de Chine et le Fonds sino-africain, l’usine sera opérée par la Cocobod (l’autorité ghanéenne de régulation du secteur) et Genertec, dans le cadre d’un partenariat public-privé.

#Transformation #Cacao #Ghana

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SOURCE: agenceecofin.com

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Un prêt à la société ghanéenne Niche Confectionery Lt pour développer la transformation locale du cacao au Ghana





L’entreprise agroalimentaire ghanéenne Niche Confectionery Ltd recevra une ligne de crédit de 8 millions d’euros (8,8 millions $) du FMO, la société néerlandaise de financement du développement mise sur pied par l’Etat néerlandais, des banques néerlandaises et des investisseurs privés.



Le Ghana produit les fèves de cacao en vrac les plus qualitatives au monde et se classe au deuxième rang des producteurs mondiaux de cacao, avec 20% de la récolte mondiale. Toutefois, la valeur ajoutée est relativement faible dans le pays, puisque près des deux tiers de ses fèves sont exportés sous forme de cacao brut. Créée en 2011, Niche emploie plus de 360 personnes et fabrique toute une gamme de produits à base de cacao certifiés biologiques. Elle ambitionne de devenir un des leaders en barres chocolatées en Afrique. Au sujet de la facilité financière, elle permettra à la société d’acquérir de nouveaux équipements destinés à la transformation du cacao en pâtes à tartiner au chocolat, en tablettes de chocolat et en produits laitiers. Ces confiseries seront commercialisées sur le marché local et à l’étranger. L’entreprise, opérationnelle depuis 2011, emploie actuellement près de 360 personnes. Alors donc, l’on assistera au développement de la transformation locale au Ghana ainsi que l’offre de produits à base de cacao -tablettes de chocolat, pâte à tartiner, boissons chocolatées- destinés au marché régional. Le prêt servira notamment à l’acquisition de matériel pour la production de lait enrichi en chocolat destinée aux enfants dans le cadre d’un programme d’alimentation scolaires.

#Financement #Transformation #Cacao #Ghana

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Le coton en Afrique de l’Ouest: La valorisation des tiges du cotonnier en panneaux de particules; le projet VATICOPP.

Les tiges du cotonnier qui étaient jusque-là destinés aux flammes ou à pourrir dans les champs, vont désormais être valorisées. Il est donc impérieux d’ajouter de la valeur aux résidus de récolte du coton en incorporant les tiges de cotonnier dans la fabrication de contreplaqué destinés à confectionner des tables, des chaises, des revêtements, etc.



L’Afrique de l’Ouest est une des principales zones de production cotonnière en Afrique. La filière coton et textile concentre d’ailleurs près de 10 millions de producteurs. Les pays producteurs de coton ont donc une potentialité double eu égard à cette possibilité de transformation des tiges de cette plante. La matière première est disponible. Selon une étude de Tropicultura, le potentiel de production annuelle de tige de cotonnier au Bénin, Mali et Togo serait de plus de 1,33 million de tonnes. La valorisation des tiges de cotonnier permet d’accroître les revenus des cotonculteurs mais aussi de développer une fabrication locale de panneaux à particules et donc de limiter les importations, principalement en provenance de la Chine et de l’Inde, et d’épargner des devises. In concreto, les premiers meubles (tabourets, guéridons, portes, tables) fabriqués à partir de panneaux de particules à base de tiges de cotonniers sont sortis d’unités pilotes dans chacun des trois pays (le Bénin, le Mali et le Togo) du projet Valorisation des tiges du cotonnier en panneaux de particules (VATICOPP). Le projet régional, financé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), est géré par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) et coordonné par l’Institut national des recherches agricoles du Bénin (INRAB) en collaboration avec l’université d’agriculture de Kétou (Bénin), l’Institut d’économie rurale du Mali et l’Institut Togolais de la recherche agronomique.

#Transformation #Coton

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Noix de cajou en Côte d’Ivoire: Une usine de transformation de noix de cajou bientôt implantée à Dabakala.



La Côte d’Ivoire possède plus d’une vingtaine d’unités de transformation de noix de cajou. Le gouvernement a instauré en 2018, une prime à la transformation et une allocation de 15% des volumes exportés à l’industrie locale de la transformation.



Le pays a prévu de transformer 130 000 tonnes de noix de cajou soit environ 18% de la récolte attendue cette saison (730 000 tonnes) et un peu moins du triple du stock transformé en 2017 (44 628 tonnes). Pour ce faire l’implantation d’une usine de transformation à Dabakala vient à point nommé. C’est ainsi que , le préfet du département de Dabakala, N’Dri Yao Lazare, a annoncé l’implantation d’une usine de transformation de la noix de cajou à Dabakala. Les travaux de construction de l’usine ont démarré samedi à Dabakala. Située sur l'axe Dabakala-Katiola, cette usine qui est implantée sur un site de cinq hectares, va générer à terme plus de 200 emplois directs, selon le maire Ouattara Souleymane.Les travaux de construction de cette usine sont exécutés par la société Côte d’Ivoire Cajou. La région de Dabakala qui est une grande zone de production de noix de cajou, ne dispose pas pour le moment d'unité de première transformation sur place.

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Intensification de la transformation du cacao en Côte d’Ivoire avec la construction de la plus grande usine de broyage au monde.

La plus importante usine de broyage de fèves de cacao au monde va ouvrir en Côte d’Ivoire, a révélé le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, au cours d’une visite des travaux d’extension de l’usine Micao du groupe Cargill, à la zone industrielle de Yopougon.



La Côte d’Ivoire sera le premier pays broyeur au monde, avec la première usine ayant la capacité la plus importante; en effet, l’usine Micao portera ainsi ses capacités de broyage de 110 000 tonnes (t) à 170 000 t. Des travaux dont le coût avoisine les FCFA 72 milliards (€ 110 millions) et qui seront exécutés en deux parties : la première devrait s’achever en avril 2020 et la seconde en avril 2021. Une centaine d’emplois supplémentaires directs devraient être créés, et une autre centaine indirects ; le chiffre d’affaire devrait être porté à FCFA 130 milliards (€ 198 millions). Alors même que les travaux d’installation se poursuivent et que la première phase du projet prend fin en avril 2020, et la seconde en avril 2021, l’usine tourne déjà à plein régime. Le partenariat entre Cargill et le Gouvernement ivoirien permet en outre de faire vivre des coopératives et de créer des milliers d’emplois. 130 coopératives travaillent déjà avec l’usine et 99% des emplois sont réservés à des Ivoiriens.

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Transformation noix de cajou: Les déchets de noix de cajou pourraient être une solution aux crèmes solaires.



Les coques de noix de cajou renferment un liquide qui pourrait servir à la confection d'une crème solaire respectueuse de l'environnement, avancent des chercheurs sud-africains.



Depuis quelques mois, la question des crèmes solaires est de plus en plus sensible. Indispensables à la protection de notre peau, les produits classiques participent activement à la pollution de notre environnement. C'est pourquoi des chercheurs ont cherché dans les noix de cajou, une solution plus verte. Les déchets de noix de cajou pourraient être une solution aux crèmes solaires qui polluent les écosystèmes aquatiques et qui deviennent un véritable enjeu non seulement environnemental mais aussi touristique. Ainsi, l'archipel du Pacifique, les Palaos, a déclaré vouloir interdire l'usage de crème solaire à partir de 2020. En effet, les agents anti-UV classiques sont souvent d'origine pétrochimique. Face à cela, Charles de Koning, professeur de chimie à l'université de Witwatersrand en Afrique du Sud, avec son équipe, ont trouvé les coques de noix de cajou. En effet, les coques de noix de cajou sont riches en constituants phénoliques finalement faciles à extraire, explique notre confrère spécialisé. Les chercheurs ont synthétisé de nouveaux composés aromatiques présentant une bonne capacité d'absorption des UVA et des UVB.

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La Côte d’Ivoire; premier producteur mondial de noix de cajou veut accroître la transformation.

L’Afrique assure 55% de la production mondiale de noix de cajou (environ 1,8 million de tonnes). Malgré la croissance de la production au fil des ans, la transformation et la valeur ajoutée de cette culture n’ont pas encore atteint leur potentiel escompté. La Côte d’Ivoire consciente de ce fait entreprend de grands projets pour rehausser le niveau de la transformation.



En vu de stimuler davantage la transformation, après avoir développé considérablement sa production de noix de cajou jusqu’à en devenir le premier producteur mondial, le gouvernement ivoirien a signé début août huit conventions avec les industriels Africa Agri Industry, Aisia, Cilagri Cajou, Inc, Novarea, Olam, Sita et Stnc. Objectif accroître de 107 000 tonnes la transformation de la noix de cajou sur les quatre prochaines années. En contrepartie, les industriels bénéficieront de certains avantages comme l’exonération de droits de douanes et de la TVA sur des lots de pièces de rechange suivant les zones d’investissement ou l’octroi d’un crédit d’impôt en phase d’exploitation sur une durée de 5 ans. Autre point favorisant la transformation, la signature le 18 août, d’une convention entre l’Autorité de régulation des systèmes de récépissés d’entreposage (ARRE) et le groupe chinois Tbea pour la construction dans les trois prochaines années de 108 entrepôts de traitement et de stockage de la noix brute de cajou dans les sept zones de production du pays.

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Après sa récolte, avec plusieurs options de transformation, le manioc a une immense valeurs ajoutée.

Aliment pour le ménage, fourrage pour le bétail et matière première pour une large gamme de produits à valeur ajoutée, de la farine grossière aux gels d'amidon issus de technologies avancées, le manioc est vraiment une culture polyvalente.



Les tubercules de manioc peuvent être récoltés à tout moment, entre 6 et 18 mois après la plantation. Pendant les disettes, on peut les extraire en fonction des besoins, souvent un plant à la fois. Une fois récoltées, les racines sont consommées directement par le ménage agricole, données aux animaux ou vendues pour être transformées en une large gamme de produits à valeur ajoutée. Cependant, les tubercules récoltés se détériorent rapidement et doivent commencer à être transformés dans les 48 heures. La racine n’est pas la seule partie de la plante qui peut être mise à bon usage. Les feuilles de manioc peuvent être cuites comme un légume ou utilisées pour élever des vers à soie. L’extrémité verte de la tige est donnée au bétail et aux buffles et le limbe des feuilles aux cochons et à la volaille. Les souches servent de combustible pour le feu et les tiges ligneuses sont broyées et utilisées comme substrat pour la culture des champignons. Les propriétés de l'amidon issues de deux mutations récentes du manioc sont très appréciées par l'industrie. La racine n'est pas la seule partie utile de la plante: les jeunes feuilles de manioc sont des légumes nutritifs et les fanes peuvent être données au bétail, aux buffles, aux cochons, aux poulets et aux vers à soie.

#Transformation #Manioc

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Le soja

Investir dans la transformation des graines de soja en Afrique.



Le potentiel existe et peut offrir de nombreuses opportunité.



Le soja est bon pour l’alimentation, y compris le lait de soja, le fromage de soja et l’huile alimentaire. La graine de soja jaune contient environ 40% de protéines d’excellente qualité et on plus avec les 8 acides aminés essentiels. Les lipides (18 à 20%) sont de bonne qualité car 60% sont des acides gras polyinsaturés dont 8% d’oméga 3. Les glucides (32 à 35%) sont composés d’amidon et d’un peu de saccharose. On retrouve ensuite des fibres non assimilables et une bonne teneur en minéraux et vitamines : vitamines du groupe B, vitamine E, magnésium, fer, phosphore, potassium, zinc et cuivre. En en bio, sans résidus des pesticides! Voilà pourquoi cette graine jaune est si sollicitée. Les fèves de soja fournissent la meilleure solution non seulement pour la génération de revenus, mais aussi pour réduire la malnutrition, la réduction de la faim et de la pauvreté en Afrique. Le Soja est le principal fournisseur mondial de protéines et d'huile végétale. Le potentiel existe et peut offrir de nombreuses opportunités à condition de fixer un cap clair et d’adapter la production aux exigences des marchés extérieurs. Enfin, le volet transformation (huile, farine, lait, fromage), toujours très rémunérateur, devra être pris en compte.

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Le cacao

La transformation du cacao



Le Ghana envisage l’édification d’une usine de chocolat.



Accra entend, transformer localement, au moins 50 % de sa production de fève.Une perspective réalisable au regard des capacités actuelles du pays.Le Ghana veut tirer davantage profit du cacao qui constitue la base de son économie. Pour apperçu, le Ghana transforme moins de 15% de sa production de cacao. D’après les données de la Cocoa Processing Company Limited (CPC), la consommation ghanéenne de chocolat avoisine 400 grammes par jour. Ce sont sûrement des raisons qui entrent dans les motivations du pays à projeter la construction d’une usine de chocolat. En effet, l’exécutif ghanéen envisage de nouer un partenariat conjoint avec la Chine pour l’édification d’une usine de chocolat à Sefwi-Wiaso dans le Nord-Ouest du pays. D’un coût de 100 millions $, l’usine sera dotée d’une capacité de transformation de 50 000 tonnes de fèves de cacao par an.

#Transformation #Cacao #Ghana

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La transformation alimentaire

Le secteur de la transformation alimentaire en Guinée



La Société nouvelle de commerce (Sonoco) obtient une enveloppe de la SFI





La Guinée dispose d’importantes ressources et potentialités naturelles, notamment hydrauliques, minières, énergétiques, agrosylvopastorales, fauniques, halieutiques, etc., encore sous-exploitées. L’agriculture, au sens large (production végétale, animale, pêche et sylviculture), est le principal secteur d’activité qui emploie plus de 70% de la population active du pays. Cependant, les rendements agricoles sont encore faibles, de l’ordre de 1,25 t/ha de céréales contre une moyenne de 1,45 t/ha en Afrique de l’Ouest, engendrant ainsi l’appauvrissement et l’insécurité alimentaire et nutritionnelle d’une forte majorité de la population. C’est au vu de tout ceci que la Société financière internationale (SFI) a alloué le 17 juillet dernier, une enveloppe de 25 millions $ au profit de la Société nouvelle de commerce (Sonoco), numéro un de la farine en Guinée. Ce montant aidera la compagnie à financer l’édification de six silos à grains dans la ville de Conakry afin de booster sa production de farine et de bouillon. Le soutien financier s’accompagnera de fourniture de services-conseils à la Sonoco et de renforcement de capacités en finances aux employés des petites boulangeries s’approvisionnant en matière première auprès de la compagnie.

#Transformation_alimentaire #Guinée_K

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Transformation de cacao

Partenariat entre la Chine et le Ghana



Pour la construction d’une usine de transformation de cacao



L’estimation du coût du projet serait de 100 millions de dollars. La Chine serait prête à apporter 60 millions de dollars alors que le Ghana devrait chercher les 40 millions restant auprès des investisseurs ghanéens, a affirmé le ministre de l’Agriculture, Owusu Afriyie Akoto, lors d’un séminaire sur la chaîne d’approvisionnement du cacao organisé récemment. Rappelons qu’en tant que deuxième producteur mondial de cacao, le Ghana transforme moins de 15% de ses fèves en produits dérivés. Le principal producteur de chocolat au Ghana, la Cocoa Processing Company, produit chaque année 2 000 tonnes de chocolat.

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Le cacao

Sifca Coop en Côte d’Ivoire



Des projets de transformation de cacao en cours de peaufinage



Depuis 10 ans, la capacité d'usinage a connu une relative augmentation et a conduit les transformateurs ivoiriens à traiter également les fèves exportables. La transformation des fèves de cacao conduit à une grande variété de produits élaborés ou semi élaborés. C’est ainsi que Sifca Coop spécialisée dans la collecte, le stockage, le traitement et la commercialisation des fèves de café-cacao, veut se lancer dans le transformation du cacao en Côte d’Ivoire. Après avoir produit 6 000 tonnes de cacao en 2017/18 et 15 409 tonnes en 2018/19, le directeur de Sifca Coop table sur des chiffres allant jusqu’à 50 000 tonnes lors de la prochaine campagne. Rappelons que l’entreprise dispose de deux usines de traitement du cacao à Abidjan et San Pedro, auxquels il faut ajouter 10 magasins de collectes dans des localités de production et neuf centres d’achat délocalisés dans neuf grandes villes, dont Daloa, Duékoué, Yamoussoukro, Abengourou et Aboisso.

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La filière cacao au Nigeria

Agro Traders Ltd et la transformation du cacao



Le nigérian Agro Traders Ltd bénéficiera de €4,9 millions pour la transformation de cacao



Basée à Akure, au Nigéria et établie en 1991, Agro Traders Ltd est connu comme l'un des principaux exportateurs indigènes de cacao de qualité supérieure en provenance du Nigéria, bénéficiant d'une excellente réputation grâce à son excellence. Mais , mis à part l’exportation, la société est aussi dans la transformation. Elle va bénéficier de la part du Nigeria Incentive-Based Risk Sharing System for Agricultural Lending (Nirsal) d’une garantie de 50% du risque de crédit pour une facilité de fonds de roulement de 2 milliards de nairas (€4,9 millions). Le financement soutiendra aussi les petits producteurs de cacao qui fournissent le produit au transformateur de cacao en offrant un marché garanti pour leur production chaque année. L’Organisation internationale du cacao (ICCO) prévoit une production de 245 000 tonnes de cacao au Nigeria pour la campagne 2018/2019.

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La numérisation de l’agriculture

Pour une transformation agricole en Afrique



La numérisation: un levier important pour la transformation de l'agriculture



Alors que dans le monde de plus en plus de jeunes se détournent de l'agriculture, en raison de ses travaux manuels pénibles et ses faibles salaires, des acteurs du monde agricole s'efforcent de changer la donne en recourant notamment aux innovations technologiques. Selon José Graziano da Silva, directeur général de la FAO, la jeunesse africaine est essentielle afin de parvenir au développement durable du continent mais exploiter ce potentiel requiert de créer davantage d'emplois pour eux, y compris dans le secteur agricole qui tend à se numériser de plus en plus. En effet, la numérisation de l’agriculture pourrait intéresser plus aux jeunes, ce qui permettra de les retenir face à toute envie d’exode, pour une transformation agricole effective. Dans cet ordre d’esprit, la promotion de l'esprit d'entreprise de la jeunesse et la création d'emplois en milieu rural, qui ont bénéficié des TIC, sont au cœur des programmes du CTA. Il en résulte d'autres opportunités, notamment l'utilisation d'applications numériques et la promotion de pratiques agricoles respectueuses du climat.

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Transformation de l’anacarde

Un appel à projet en Côte d’Ivoire



La Côte d'Ivoire lance un appel à projets pour la transformation de l'anacarde



Le taux de transformation des 716 317 tonnes (t) produites par la Côte d'Ivoire n'est que de 10%, alors que la Côte d’Ivoire est premier producteur mondial avec près de 24% de l'offre globale en noix brute. C’est dans l’optique d’améliorer cette situation que le mécanisme des Subventions à coûts partagés (SCP) du Projet de promotion de la compétitivité de la chaîne de valeur de l’anacarde (Ppca) a été lancé le 16 juin dernier à Cocody. En effet, le mécanisme des SCP a pour objectifs d’accorder à la filière, petits producteurs et industrie de la transformation locale, un appui institutionnel et de gouvernance, d'aider à améliorer la productivité et l’accès aux marchés, ainsi que de soutenir le développement du secteur privé et l’investissement à transformer la noix de cajou.

#Transformation #Anacarde

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Production merveilleuse de soja #Transformation_Soja






La noix de cajou

Des prix du kilo de cajou à la baisse au Sénégal



La transformation l’alternative pour faire face au faible prix du cajou



Rappelons que ce sont les transformateurs asiatiques qui se sont rués sur la cajou lorsqu'elle était au prix fort, juste avant le retournement du marché. Ils peinent aujourd'hui à se débarrasser de leurs stocks et, surtout, ils n'ont plus les moyens d'acheter de nouvelles noix. Au Sénégal, c’est le début de la récolte des noix de cajou. Dans la région de Ziguinchor, en Casamance, le prix du kilo de noix brutes cette année est particulièrement faible. Un producteur a trouvé une solution. Plutôt que de brader sa récolte, il a choisi de transformer la noix et ses sous-produits pour vendre sur place. La transformation locale de la noix de cajou ne devrait pas être juste une solution alternative, mais une solution pérenne.

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Transformation de la noix de cajou

Objectif de transformation de la Côte d’Ivoire



La Côte d’ivoire prévoit atteindre 130.000 tonnes d’anacarde transformées.



La Côte d’Ivoire forte de sa production fulgurante de noix de cajou ces dernières années, ne pouvait faire autrement que de se lancer dans la transformation. Nonobstant donc la crise qui secoue la filière, la Côte d’Ivoire poursuit la transformation de ses noix de cajou. Cette année, l’objectif est d’atteindre 130.000 tonnes d’anacarde transformées. L’annonce a été faite par le Dg du Conseil du coton et de l’anacarde, Dr Adama Coulibaly, le 9 mai dernier. La campagne 2019 de commercialisation des noix de cajou, a été préparée dans une atmosphère de crainte des répercussions des difficultés de la campagne 2018 et de leurs conséquences sur le comportement des différents acteurs de l’industrie mondiale du cajou.

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Transformation agricole

La transformation agricole au Kenya



Possibilité de substituer environ 3,8 milliards $ d’importations alimentaires.



Au Kenya, 16% des exportations agricoles du Kenya sont transformées contre 27% pour la Tanzanie et 34% pour l’Ouganda, l’institution souligne que de nombreuses opportunités commerciales existent pour booster le segment de la transformation. Alors, la transformation agricole pourrait permettre de substituer environ 3,8 milliards $ d’importations alimentaires. C’est ce qu’indique la Banque africaine de développement (BAD) dans le document de Stratégie pour le pays, portant sur 2019-2023. Mais, un renforcement de la transformation agricole pourrait aider le gouvernement dans le cadre de son ambition visant à accroître la valeur ajoutée du secteur agricole à l'économie de 15 % actuellement, à 50% d'ici 2022.

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Transformation agricole

Transformation et production des produits agricoles



Des laboratoires pour la transformation et la conservation des produits agricoles



Selon la FAO, L'agriculture se positionne comme un secteur stratégique pouvant contribuer à la diversification de l’économie africaine , tout en augmentant la part de ce secteur dans le PIB. Une augmentation de la productivité locale. Pour plusieurs raisons, la transformation agricole apparaît comme un excellent moyen de réduire les pertes post-récole et d’améliorer la chaîne de valeur de certains produits. Dans cette perspective, L’Agence italienne pour la coopération au développement, dont le siège est à Dakar (Sénégal), est déterminée à aider les communautés rurales du Sénégal, particulièrement celles de la région de Kayes, à assurer la sécurité alimentaire dans un environnement sain. C’est ainsi qu’elle a lancer des laboratoires pour la transformation et la conservation des produits agricoles dans trois villages (Kamankolé, Kabaté, Marena) du cercle de Kayes.

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Transformation agricole et technologie

Technologie pour la Transformation de l’Agriculture en Afrique (TAAT)



Transformer radicalement l’agriculture par la technologie



La mécanisation et la collecte de données deviennent de plus en plus importantes dans la production et la gestion des animaux, des cultures et de l’environnement naturel. Ils constitueront un gros bonus pour la transformation agricole, en particulier en Afrique sub-saharienne. La BAD avec son programme TAAT, a pour but de galvaniser l’intégration de la technologie dans l’agriculture en Afrique. Selon le Dr. Mpoko BOKANGA, coordinateur technique du TAAT, "Quand nous plantons un hectare de maïs, nous récoltons une ou deux tonnes mais nos collègues en Asie récoltent 4 ou 5. La première chose à faire, c'est d'augmenter notre productivité. Elle est faible parce que nous utilisons de vieilles méthodes, de vieilles technologies or nous avons aujourd’hui des technologies qui peuvent permettre de doubler, tripler voire quadrupler la productivité de l'agriculture mais nos producteurs n'ont pas accès à ces technologies"

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Le riz

Transformation de riz



Le Bénin cède deux rizeries à la société Sobreti.



Le Bénin s'est engagé depuis quelques années dans une politique de soutien de la riziculture afin de sortir de la dépendance alimentaire. Nonobstant ces efforts, les obstacles au développement de la filière restent nombreux et le pays continue d'importer. Cette situation n’est pas sans conséquence sur toute la chaîne, en l'occurrence la transformation. Selon les publications de Commodafrica, les deux usines de décorticage du riz de Malanville et de Glazoué, actuellement à l’arrêt, ont été cédées à la société de transformation de riz, Sobreti SA, pour les réhabiliter, indique le conseil des ministres.

#Transformation #Riz

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Le cacao

Transformation cacao



En Côte d’Ivoire, la SACO ouvre sa nouvelle ligne de transformation de cacao



A l'origine, les premières usines de transformation de cacao avaient été implantées en Côte d'Ivoire dans le but de traiter les fèves « hors standard », non exportables ou de grainage. Les produits semi-finis ainsi obtenus pouvaient être exportés. Mais depuis quelques années, nous assistons à un changement de la donne. C’est ainsi que, dotée d’une capacité de broyage de 40 000 tonnes, l’unité de transformation de cacao de la Société africaine de Cacao (SACO) a été inaugurée le 29 mars dernier; cette nouvelle ligne a nécessité un investissement total de 30 milliards FCFA. L’infrastructure portera la capacité de broyage de l’usine du groupe, basée à Abidjan, à 90 000 tonnes et à 215 000 tonnes, la capacité totale de broyage installée du groupe sur le sol ivoirien.

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La transformation agricole au Togo

La recherche agricole



Mise sur pied du Système national de recherche agricole et agro-alimentaire (SNRAA).



Pour une transformation rigoureuse de l’agriculture, la recherche doit forcément être au rendez-vous. C’est dans cette perspective qu’au Togo le ministère de l’agriculture ;le ministère l’enseignements techniques ; le ministère l’enseignement supérieur et de la Recherche; mettent en synergie leur force pour poser les bases d’un Système national de recherche agricole et agro-alimentaire (SNRAA). Celle-ci aura pour mission de faciliter la coordination des activités de recherche agricole au niveau national ; éviter la duplication des programmes/projets de recherche ; veiller à la mobilisation des ressources (financières, matérielles, et humaines) et à leur utilisation optimale; capitaliser les connaissances scientifiques et les acquis de la recherche à travers la concertation et les échanges entre les différentes composantes du Système.

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Pour la transformation agricole en Afrique

Technologie et agriculture



La formation au cœur du programme TAAT au Ghana



Rappelons que le programme Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT), mis au point par la Banque africaine de développement (BAD), et qui vise à faciliter la diffusion des technologies agricoles. Au Ghana, dans le cadre de ce programme donc, les agriculteurs recevront une formation durant une période de trois mois et seront ensuite chargés de former d’autres agriculteurs mais aussi de mettre en place des structures appelées « plate-forme d’innovations ». Ces dernières sont centrées sur dix axes parmi lesquels le riz, le maïs, le manioc, le poisson, les petits ruminants et le contrôle de la chenille légionnaire d'automne. Cette initiative a aussi le mérite de faire montre de l’importance qu’a la formation dans la transformation agricole en Afrique.

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Le cacao

Transformation du cacao



Barry Callebaut en Côte d’Ivoire augmente sa capacité de transformation de cacao



La transformation du cacao connaît une évolution fulgurante ces dernières années dans grands pays producteurs. C’est dans la continuité de cette lancé que la Société africaine de cacao (Saco), filiale du géant suisse Barry Callebaut a inauguré à Abidjan, en Côte d'Ivoire une nouvelle usine de production de transformation du cacao en beurre, tourteaux et poudre de cacao de. Cette nouvelle unité́ de broyage fait partie d'un investissement global de plus de 55 millions de francs suisse (€49,2 millions) de Barry Callebaut qui permettra d'augmenter la capacité́ de transformation des fèves de cacao de la Saco de plus de 40% d’ici à 2022, souligne Barry Callebaut. Elle génèrera 45 nouveaux emplois directs et 120 emplois indirects.

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