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Pichon Gilbert

La FAO met un pouce bleu au projet marocain sur la biodiversité durable

Le projet marocain a lancé plusieurs activités génératrices de revenus et a amélioré la biodiversité agricole



Dans son rapport «La situation des forêts du monde en 2020», la FAO a mis en lumière ce projet pilote mené dans le bassin de la Haute Moulouya, entre le Haut Atlas et le Moyen Atlas. L’objectif étant de lutter contre l’érosion hydrique, les inondations et la dégradation des terres en raison de son terrain fragile, du climat aride, des activités pastorales de ses communautés rurales et des zones urbaines voisines. Le projet a restauré 480 hectares de forêts et de pâturages grâce à la clôture, la réhabilitation et l’agroforesterie. La restauration a consisté à clôturer les forêts de Quercus rotundoflia indigène, de cèdre de l’Atlas et à planter Fraxinus dimorpha. Les résultats positifs en matière de biodiversité comprenaient la régénération naturelle du genévrier phénicien, du genévrier cade, de Hertia maroccana, du romarin et d’autres arbustes indigènes. Selon la FAO, le projet marocain s’est attaqué à la pauvreté et à la malnutrition dans les communautés en lançant plusieurs activités génératrices de revenus en plus d’améliorer la biodiversité agricole, de soutenir la diversification des revenus, l’emploi des jeunes en milieu rural et l’autonomisation des femmes.



www.agrimaroc.ma

#FAO #Maroc #Biodiversité

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Traore Phénix Mensah

L'initiative « Sustainable Vanilla for People and Nature », pour la préservation de la biodiversité au Madagascar



Trois millions de dollars est le montant du financement alloué par l’USAID en partenariat avec McCormick & Compagny Incorporated, le leader mondial en matière d’arômes pour mettre en œuvre une activité intitulée « Sustainable Vanilla for People and Nature » (SVPN).



Madagascar abrite de nombreuses espèces endémiques qui sont de plus en plus vulnérables aux changements climatiques et aux événements naturels extrêmes tels que les cyclones qui frappent régulièrement le pays. Etant donné que 85% de la population de Madagascar tire ses moyens de subsistance d'une agriculture sensible au climat, la plupart de la population est exposée à des risques associés aux températures élevées et à la variabilité des précipitations ainsi qu'à des inondations, des cyclones et des sécheresses déstabilisants.

Compte tenu du niveau élevé de biodiversité du pays (80% de la flore et de la faune naturelles sont uniques à Madagascar), la perte d'un hectare de forêt à Madagascar a un impact négatif plus important sur la biodiversité mondiale qu’un hectare perdu ailleurs. De plus, la déforestation résultant de l'exploitation forestière et des mauvaises pratiques agricoles exerce une pression énorme sur les paysages, avec plus de 3,63 millions d'hectares de couverture forestière perdus entre 2001 et 2018. Cette perte diminue la capacité de Madagascar à séquestrer le carbone, affaiblissant sa contribution à la lutte contre le changement climatique.

C’est donc dans la perspective de pallier à cette dégradation tangible que le leader mondial des arômes, des assaisonnements et des épices, McCormick & Company investira 3 millions $ dans la préservation de la biodiversité. L’initiative SVPN sera menée en collaboration avec l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et l’Association nationale des entreprises coopératives Clusa International (NCBA Clusa). Elle permettra de mettre en place une production durable de vanille dans les régions de Sava et d’Analanjirofo, tout en améliorant les revenus des agriculteurs. Environ 3000 producteurs sont visés par le projet qui sera mis en œuvre sur trois ans.

A travers ses initiatives tournées vers l’atteinte d’un objectif, McCormick s’engage à choisir des sources durables pour ses fines herbes et ses épices, en commençant avec la totalité de ses ingrédients emblématiques, dont la vanille, et à renforcer la résilience de 90% des agriculteurs qui produisent leurs matières premières d’ici 2025.

#Investissement #Agriculture #Biodiversité #Vanille #Madagascar #SVPN

LIRE AUSSI: Projet TALAKY en Madagascar: Pour l’intensification et la diversification écologique de l’agriculture=> www.talkag.com



SOURCE: www.agenceecofin.com





Bomboma Jean

La bioénergie est-elle une source d’énergie compétitive en approvisionnement en agro-alimentaire ?

L’accès à l’énergie est très compliqué en Afrique de l’Ouest. C’est véritablement un frein au développement.



Aujourd’hui, les PME de transformation agro-alimentaires pour sécuriser leur approvisionnement en énergie sont bien souvent obligées de migrer vers les zones urbaines. Et malgré cela, l’énergie reste leur poste financier le plus important. En outre, ces unités génèrent souvent des résidus, qui ne sont pas ou peu valorisés alors même que leur gestion est problématique en zone urbaine. Le pari que l’on fait avec BioStar est que si l’on arrive à valoriser ces résidus pour rendre les unités de transformation alimentaire autonomes en énergie. Ainsi, elles pourront rester en zone rurale, au plus proche des zones de production agricole. Cela va limiter les transports, les pertes post-récolte et cela pourra créer de l’activité en zone rurale. Un cercle vertueux qui va permettre de gagner à la fois sur le plan économique et sur le plan social en zone rurale.

#Biomasse #Energie #Agro_Alimentaire



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www.encyclopedie-energie.org





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Bomboma Jean

Sénégal : Aflasafe SN01 efficace pour réduire la contamination aux aflatoxines

La Sodefitex va fabriquer de l’Aflasafe pour lutter contre l’aflatoxine en Gambie et au Sénégal. L’Aflasafe est efficace au Sénégal pour réduire la contamination par l’aflatoxine dans l’arachide et le maïs.



Les testes ont été deja fait pendant 5 ans afin de voir son efficité, d’où «Sur la base du grand volume de données générées systématiquement sur 5 ans à partir de plus de 500 essais menés dans de petites exploitations agricoles, l'article ne laisse aucun doute que l’Aflasafe SN01 est extrêmement efficace dans les zones chaudes et sujettes à la sécheresse, même dans des conditions agricoles difficiles au Sénégal», affirme le scientifique Ranajit Bandyopadhyay. Ajoutant «L'utilisation à grande échelle d'Aflasafe SN01 devrait apporter des avantages sanitaires, commerciaux et économiques au Sénégal.» Ce produit sera utilisé sur toutes exploitations de culture dans toutes régions au Sénégal.

#Sénégal #Aflatoxine #Aflasafe #Biocontrôle #Arachide #Maïs



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Pichon Gilbert

Le cidre Écusson passe 100 % bio

Les bouteilles du cidre Écusson, qui sont fabriquées dans la cidrerie centenaire de Livarot, arrivent en avril dans les magasins.



Les cidreries continuent d’embouteiller malgré le coronavirus. Depuis mars, la cidrerie centenaire, propriété du groupe coopératif Agrial, appose le label bio sur toute sa production de cidre brut et doux. Ce sont aujourd’hui 62 pomiculteurs, situés dans un rayon maximum de 100 kilomètres autour de la cidrerie, qui bénéficient du label AB. Pur jus, les bouteilles bio devraient arriver dans les supermarchés en avril. Le cidre poire et le cidre cerise étaient déjà passés bio. Il faudra encore attendre pour le cidre rosé bio même si des bouteilles sont déjà présentes dans les bars, restaurants ou crêperie. Les nouvelles étiquettes vantent des cidres « moelleux et fruité » pour les plus faibles teneurs en alcool, « frais et acidulés » pour le rosé et « savoureux et équilibré » pour les teneurs en alcool plus importantes. D’ici à 2025, la filière cidricole s’est fixée pour objectif une production d’au moins 30 % en bio.



www.ouest-france.fr

#Bio #Cidre

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Pichon Gilbert

" Mes créations " de Biobleud : une nouvelle gamme de pâtes à tartes bio

Biobleud, spécialiste des pâtes prêtes à l'emploi biologiques, innove avec sa nouvelle gamme " Mes Créations ".



La gamme " Mes Créations " Biobleud comprend deux nouvelles pâtes pur beurre : une pâte carrée feuilletée (inédite en bio) et une pâte sablée. A la fois moelleuse et croustillante, la pâte carrée feuilletée offre un léger goût de beurre salé alors que la pâte sablée est irrésistiblement craquante avec son bon goût de biscuit sucré. Avec son format carré de 30x30 cm, la pâte feuilletée est idéale pour réaliser des paniers feuilletés, des tartes fines, des torsades, des tresses, des roulés apéritifs ou des canapés. La pâte sablée se prête quant à elle à la réalisation de tartes aux fruits, de biscuits à l'emporte-pièce, de fonds sablées pour entremets ou encore de tartelettes individuelles. Pour élaborer les pâtes à tartes " Mes Créations ", Biobleud a sélectionné des matières premières issues de l'agriculture biologique française : le blé est récolté en France, le beurre est Normand et le sel de guérande. Pour aller plus loin dans la démarche éco-responsable, l'entreprise bretonne a également choisi un papier cuisson en kraft naturel, non blanchi recyclable et compostable et des cartons issus de forêts françaises gérées durablement imprimés avec des encres végétales.



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#Agroalimentaire #Biobleud





Grosbois Bastian

Sorgholéone : un potentiel herbicide

Si certaines solutions de biocontrôle apparaissent déjà comme une réalité sur le terrain, la route est encore longue avant une généralisation dans le secteur des grandes cultures.



Ainsi, aucun substitut crédible n’existe pour les herbicides alors qu’ils représentent la moitié des usages de pesticides en France. Un projet associant l’Inra, l’Iteipmai et la société Plant Advanced Technologies (PAT) vient d’ailleurs d’être lancé afin de découvrir de nouveaux bio-herbicides. « Nous partons de zéro, déclare Thomas Regnault, responsable projet recherche-développement chez PAT. Notre objectif est d’identifier dans les plantes de nouvelles molécules originales avec un potentiel herbicide. Certaines sont déjà connues, comme la sorgholéone, sécrétée par les racines du sorgho, ou la juglone, contenue dans les feuilles de noyer».



#Biocontrôle #Phytos #Ravageurs #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr



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Le biocontrôle en France: La génétique, un espoir, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le biocontrôle en France: La génétique, un espoir

La troisième solution de biocontrôle employée de façon significative en grandes cultures repose sur les trichogrammes, micro guêpes pondant leurs œufs dans ceux de la pyrale du maïs, compromettant ainsi la viabilité des larves. Cette technique dont l’efficacité est reconnue couvre aujourd’hui 23 % des surfaces traitées, soit entre 110 000 et 140 000 ha. Son inconvénient est le temps passé à accrocher à la main les supports contenant les œufs de trichogrammes. Toutefois, de nouveaux modes d’application apparaissent, tels que le drone ou l’épandeur à capsules. Du côté des ravageurs des céréales à paille, aucune solution de biocontrôle n’est encore identifiée contre les pucerons et les cicadelles vecteurs de viroses, ni contre la cécidomyie.



#Biocontrôle #Phytos #Ravageurs #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr



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Le biocontrôle en France: Fongicide de synthèse en appui, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le biocontrôle en France: Fongicide de synthèse en appui

En matière de biocontrôle contre les maladies des céréales, les priorités d’Arvalis-Institut du végétal comprennent aussi la fusariose. Autorisées sur le marché, les pistes du Polyversum et de l’Échiquier sont étudiées, mais leurs efficacités restent limitées pour le moment. « Pour tous les actifs testés, nous regardons aussi l’effet sur les rouilles, précise Claude Maumené. Contre le sclérotinia sur colza, Terres Inovia s’intéresse aussi à Polyversum. « Un coup de pouce d’une demi-dose de fongicide conventionnel est quand même nécessaire, reconnaît Annette Penaud, chargée d’études protection des cultures. C’est le cas aussi avec Ballad, à base de Bacillus pumilus, et Rhapsody, à base de Bacillus subtilis». Davantage utilisée en cultures légumières, la solution actuellement la plus efficace (40-50 %) contre le sclérotinia du colza est le champignon Coniothyrium minitans (Contans WG) appliqué avant le semis.



#Biocontrôle #Phytos #Ravageurs #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr



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Le biocontrôle en France: Des résultats modestes, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le biocontrôle en France: Des résultats modestes

Deuxième solution de biocontrôle la plus répandue à ce jour en grandes cultures : le soufre contre la septoriose des céréales, principalement le blé. 300 000 ha seraient déjà concernés et « cela va se développer avec le retrait du chlorothalonil », d’après Claude Maumené, chargé de mission biocontrôle chez Arvalis-Institut du végétal. Les essais de l’institut montrent que le soufre peut remplacer 50 % du fongicide de synthèse utilisé en T1, voire jusqu’à 100 % en combinant des solutions génétiques. Il est économique ; son inconvénient réside dans le volume de dosage (3 kg ou 3 L/ha). « Trois des cinq millions d’hectares de blé reçoivent un T1, souligne Claude Maumené. Notre message est aussi d’essayer de s’en passer quand cela est possible, à l’aide de variétés résistantes et en fonction du contexte agronomique. Quant au T2, il est plus stratégique et la substitution moins évidente». La piste du soufre est également étudiée par Terres Inovia dans la lutte contre le sclérotinia sur colza. Le taux d’efficacité serait de l’ordre de 30 %.



#Biocontrôle #Phytos #Ravageurs #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr



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Pour la troisième année consécutive, le marché du biocontrôle enregistre en France une croissance à deux chiffres, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Pour la troisième année consécutive, le marché du biocontrôle enregistre en France une croissance à deux chiffres

La publication par le gouvernement en janvier des statistiques de vente des produits phytosanitaires en France en 2018 indique que les produits de biocontrôle, à risque faible, représentent 24 % de la quantité de substances actives (QSA), soit + 20 % en un an. Il s’agit d’agents et produits utilisant des mécanismes naturels dans le cadre de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures. [...] D’après une enquête de l’association IBMA auprès de 542 agriculteurs en 2018, l’usage des produits de biocontrôle est plus répandu dans les cultures spécialisées qu’en grandes cultures. Ainsi, 34 % seulement des céréaliers déclarent en utiliser, contre 57 % des vignerons ou 84 % des maraîchers. L’outil le plus utilisé est le phosphate ferrique contre les limaces. Il serait aujourd’hui employé sur 300 000 ha, soit 10 % des surfaces traitées contre ce ravageur. D’après Arvalis-Institut du végétal, l’adoption de ce produit s’explique par une efficacité et un coût similaires à la solution conventionnelle (hors génériques), le même matériel et la même technique d’application. Dans le cadre d’une protection intégrée, l’institut souligne l’intérêt du piégeage pour évaluer la pression du ravageur, ainsi que des leviers agronomiques préventifs (travail du sol, rotation).



#Biocontrôle #Phytos #Ravageurs #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr

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Pichon Gilbert

La commission européenne envisage de nouveaux objectifs pour sa politique alimentaire

En plus de restreindre l’utilisation des engrais et des pesticides chimiques, l’exécutif européen veut lutter contre l’obésité.



On dénombre au total cinq objectifs dans le cahier de charge de la nouvelle politique alimentaire de la commission. En premier, et celui annoncé très souvent et depuis, implique de réduire l’utilisation des pesticides chimiques de synthèse et les risques liés à ceux-ci entre 2017 et 2030. Le deuxième objectif implique d’augmenter la superficie des terres dédiées à l’agriculture biologique. Un ensemble de mesures, qui incluent des moyens de stimuler la demande en produits biologiques, seront prises pour mener à bien cet objectif. Les troisième et quatrième objectifs, visent à diminuer l’administration d’antimicrobiens aux animaux d’élevage et l’utilisation d’engrais; objectifs qui avaient été énoncés auparavant. Le cinquième et dernier objectif cherche à lutter contre l’obésité partout en Europe d’ici à 2030.



www.euractiv.fr



#Agroalimentaire #Bio #Législation

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Pichon Gilbert

Comment Lactalis veut devenir le numéro 1 du bio au monde

Leader du bio en France, l’objectif de l’entreprise est de devenir d’ici à 2025 le leader mondial du bio.



Déjà numéro 1 du bio en France avec 30 % de part de marché du lait bio et 13,5% des produits laitiers bio, Lactalis se fixe pour objectif de devenir numéro 1 mondial d'ici à 2025. Selon les dernières estimations, le marché mondial des produits laitiers bio représente 12 milliards d’euros. L’Europe et l’Amérique du nord représentant 93% de ce marché. Pour combler son retard par rapport à ses concurrents, l’entreprise mise sur la croissance de ses dernières acquisitions notamment dans les marchés développés. Au premier rang, la marque Stonyfield achetée en 2017 à Danone qui permet à Lactalis d'être leader du yaourt bio aux Etats-Unis, et Rachel's, l'entreprise, rachetée en 2010, qui est actuellement numéro 2 du bio au Royaume Uni. En parallèle, le groupe compte sur ses marques iconiques comme Président ou Lactel. Pour l’atteinte de ses objectifs, le groupe compte mettre la main à la poche pour financer les augmentations de capacités de production et les travaux de manutention. Lactalis possède 70 usines en France.



www.usinenouvelle.com

#Entreprises #Lactalis #Bio #Lait

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Grosbois Bastian

La diversité des cultures dans la rotation, diminue la pression des adventices

La rotation pluriannuelle des cultures est inscrite dans le règlement européen d’agriculture biologique comme un des « principaux éléments du système de gestion de la production végétale biologique » pour préserver et augmenter la fertilité et l’activité biologique du sol ainsi que prévenir des dégâts causés par les ravageurs, les maladies et les mauvaises herbes.



Une règle simple à décliner et à adapter sur vos systèmes de culture : DÉSPÉCIALISER l’ensemble des pratiques pour ESPÉCIALISER la flore adventice. Retrouver une maîtrise des adventices dans la durée avec moins d’herbicide répond aux questions les plus aiguës actuellement : techniques, économiques, environnementales, et sociale. Une diminution de la pression maladies, la spécialisation des champignons pathogènes est avérée dans de nombreux cas de succession/rotation spécialisée dans la durée: maladies des racines sur blé – phoma du colza- rhizomanie de la Betterave- Cortège de pathogènes sur le lin- Mildiou sur pomme de terre- Aphanomyces euteiches non connu à l’époque et apparu sur pois protéagineux suite à des rotations très courtes. Moins de ravageurs et de nématodes : pour les nématodes, ils sont inféodés à la parcelle et les seuls moyens de lutte sont agronomiques. Le fait de faire se succéder plusieurs cultures ayant des cycles différents, empêche la mise en place d’une flore adventice spécifique, difficile ensuite à détruire.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Biodiversité #Fertilisation #Rotation #Cultures



SOURCE: www.agencebio.org



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Pourquoi prioriser la diversité de cultures dans la rotation? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Pourquoi prioriser la diversité de cultures dans la rotation?

L’alternance des cultures dans le temps a plusieurs objectifs. Elle permet d’abord de se prémunir de problèmes parasitaires. En effet certains parasites, maladies ou mauvaises herbes sont spécifiques des cultures.



Le retour trop fréquent d’une même culture dans le temps peut renforcer leur présence et rendre plus difficiles les moyens de lutte. Selon les cultures, le délai de retour conseillé peut varier de 2-3 ans à plus de 5 ans. Cette alternance présente aussi des avantages organisationnels. Le fait de gérer plusieurs cultures qui ont des cycles différents (semis, récolte,…) permet d’optimiser son temps et d’étaler le travail. Le système de cultures permet donc de coupler les moyens de production (matériel, main d’œuvre, foncier, travail du sol) aux facteurs de production. Lorsque l’on parle système de culture c’est donc sa stratégie qu’il faut reconsidérer : investissement matériel, conduite culturale, diversité de cultures. La rotation est donc à considérer au sein du Système de culture. Certaines rotations simples ou plus courtes peuvent aussi présenter des avantages. C’est le cas de la rotation blé/maïs, qui alterne deux cultures dont le cycle se déroule sur des périodes différentes de l’année et qui ne pose aucun problème parasitaire. L’alternance n’est cependant pas obligatoire Dans certains cas, la monoculture, celle du maïs par exemple, peut être intéressante pour enrichir le sol en matières organiques.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Biodiversité #Fertilisation #Rotation #Cultures



SOURCE: www.agencebio.org



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Qu'est ce que la rotation des cultures? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Qu'est ce que la rotation des cultures?

La rotation des cultures est une technique agricole qui consiste à diversifier dans le temps la succession des cultures. Déjà pratiquée au Moyen- ge, cette alternance reste toujours d’actualité.



Un retour sur l’évolution des systèmes de cultures ces dernières décennies met en évidence une simplification, parfois extrême, de ceux-ci. Le contexte économique favorable à certaines cultures, couplé à une recherche phytosanitaire performante, ont souvent dicté et sécurisé les choix de l’agriculteur, s’affranchissant ainsi de l’agronomie. La diminution des productions animales a également contribué au retournement des prairies et à l’arrêt de cultures fourragères, réduisant les rotations, la biodiversité et la fertilité naturelle des sols. Aujourd’hui l’accroissement des bioagresseurs et le dépassement des seuils en nitrates et de certaines molécules dans les captages d’eau interpellent les agriculteurs et doivent constituer un début de réflexion sur le changement de système. Notion agronomique ancienne apprise dans vos formations agricoles, la rotation réapparaît parmi les réponses à des questions actuelles. Notion agronomique ancienne apprise dans vos formations agricoles, la rotation réapparaît parmi les réponses à des questions actuelles. Il s’agit d’une pratique agronomique de base qui consiste à alterner des cultures différentes (céréales, légumineuses, oléagineux…) sur la même parcelle. Cette planification de cultures peut se dérouler sur une année mais plus généralement sur plusieurs années.



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Bomboma Jean

Les nombreux avantages des biocarburants pour les production d’hévéa

Les avantages ne s’arrêtent pas là. La production d’hévéa fera baisser les importations de tourteaux de soja (remplacées au fur et à mesure par des tourteaux de graines d’hévéa).



En outre, la production de biodiesel permettra la création d’engrais artificiel riche en potassium et réduira par la même occasion la déforestation grâce à la création d’un charbon fait de bois coupé par des briquettes de coques de graines d’hévéas. Quand au biométhane, il rapportera à l’économie ivoirienne FCFA 78 milliards (€ 119 millions) d’ici 2030; il permettra d'augmenter les revenus des exploitants agricoles de FCFA 39 milliards (€ 59 millions) et de créer 2 700 emplois en 2030. L’impact sur l’environnement sera considérable grâce à la réduction de gaz à effet de serres et la production de 420 000 tonnes de compost de bonnes qualités offert aux producteurs qui n’auront plus besoin d’importer des engrais artificiels.

#Côte_d_Ivoire #Biocarburant #Hévéa



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Bomboma Jean

Les nombreux avantages des biocarburants pour les producteurs

Le potentiel du projet des biocarburants est considérable. Il permettra de dégager des revenus supplémentaires aux producteurs et aux transformateurs de produits agricoles.



La production estimée sera de 63 millions de litres de biodiesel à partir des graines d’hévéas et permettra par la même occasion de produire d’autres éléments à valeur ajouté tels que la peinture, le savon, etc. L’impact économique annuel de la valorisation du biodiesel est estimée à FCFA 42 milliards (€ 64 millions) par an, une fois à maturité. Cela contribue à diminuer les importations de diesel de 63 millions de litres par an à terme, de créer 420 nouveaux emplois (20 par usine de biodiesel) et 10 000 emplois saisonniers pour les femmes et la jeunesse par usine afin de ramasser les graines d’hévéa, rapporte Fraternité Matin.

#Côte_d_Ivoire #Biocarburant #Hévéa



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Bomboma Jean

Les bio-carburants et tous leurs avantages s’invitent bientôt en Côte d’Ivoire

Dans l’étude de valorisation des sous-produits agricoles en Côte d’Ivoire, restituée un lundi à Abidjan par l’Agence nationale d’appui au développement rural (Anader), figure les biocarburants destinés à ravitailler les véhicules de transport public de la capitale économique du pays, souligne l’Agence ivoirienne de presse (AIP).



Le projet demeure à l’étape de recherche de financements pour créer des usines à Dabou. Deux types de carburants y seront produits : du biodiesel (liquide) fabriqué à partir d’huile végétales (graine d’hévéa) et du biométhane (gazeux) obtenu à partir de résidus agricoles et de l’élevage (bananes, épluchures de manioc, lisier porcin et fiente de volailles). Lors de la cérémonie, on notera la présence de l’Ambassadrice du Royaume de Suède en Côte d’Ivoire, Maria Leissner. « Disposant d’un vaste potentiel de sous-produits agricoles à proximité d’Abidjan, la mise en œuvre de ce projet contribuera à réduire des gaz à effet de serre de 28% d’ici 2030 et augmentera la part des énergies renouvelables d’ici 2030 », peut-on lire. Cette étude s’inscrit dans le cadre du développement du transport en Côte d’Ivoire, financée par le gouvernement suédois à hauteur de FCFA 400 millions (€ 610 000) via le Swedfund, une société de capital-risque du gouvernement suédois pour les investissements dans les pays à faible revenus. Le biocarburant fabriqué alimentera la Société de transport abidjanais (SOTRA) dans le cadre de son partenariat avec le constructeur automobile suédois SCANIA.

#Côte_d_Ivoire #Biocarburant #Hévéa



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Grosbois Bastian

Miel : une «année noire» en 2019

Les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca) ont lancé le 14 février un appel d’urgence à la Commission européenne pour venir en aide au secteur apicole. «2019 a été une année noire pour le secteur» du fait de mauvaises conditions climatiques et «c’est la viabilité même des exploitations apicoles européennes qui est en jeu», alerte le Copa-Cogeca.



Selon l’organisation, la principale cause de cette crise «est la concurrence insoutenable que subit le miel européen face aux importations croissantes de produits appelés “miel” à très bas prix en provenance de pays tiers dont en particulier la Chine et l’Ukraine». Pour lutter contre cette situation le Copa-Cogeca propose un plan d’actions qui en premier lieu devra garantir que tous les miels importés en provenance de pays tiers soient conformes à la définition du miel dans l’UE. Autre demande : la mise en place d’un étiquetage de l’origine sur les mélanges de miels. Des propositions en ce sens pourraient faire partie de la stratégie européenne «de la fourche à la fourchette» qui sera présentée le 31 mars.



#Miel #Abeilles #Biodiversité



SOURCE: www.action-agricole-picarde.com

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Pichon Gilbert

Danone s’engage dans l’agriculture régénératrice

En 2018, avec son Danone ACT, Danone a pris des engagements en faveur de l’agriculture française. Deux ans après, «l’ensemble de l’entreprise s’inscrit dans le mouvement : amélioration des recettes,...



Danone annonce la transparence (objectif 100% des produits laitiers apposant le Nutri-Score), la simplicité et naturalité (objectif zéro colorant et arôme artificiel), développement de l’offre bio pour tous (de nombreux lancements à venir en 2020 dans les eaux, les produits laitiers frais et d’origine végétale et la nutrition infantile), un accompagnement de la transition agricole (objectif 100% de nos ingrédients cultivés en France issus de l’agriculture régénératrice en 2025). L’entreprise fait le choix de l’agriculture régénératrice : une agriculture qui préserve les sols et la biodiversité, le bien-être animal et soutient les hommes dans cette transition. Pour l’entreprise, le chemin est clair sans retour en arrière possible. En 2025, 100% des produits Danone en France seront issus de l’agriculture régénératrice avec tous les agriculteurs partenaires engagés à son côté affirme François Eyraud, Directeur général de Danone en France.



www.agro-media.fr



#Dadone #Bio

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Pichon Gilbert

La France mise sur le développement du biocontrôle en agriculture

A la peine dans la réduction de l’usage des phytosanitaires, la France compte mettre miser assez sur le développement du biocontrôle



Le biocontrôle n’est pas la solution miracle à la réduction des phytosanitaires, mais devrait y contribuer largement. Cette technique de protection des cultures met à contribution des mécanismes naturels, tels que les insectes prédateurs de parasites, bactéries tueuses de champignons, substances naturelles végétales animales ou minérales comme le soufre. Le développement de la filière a été mis en haut de l’agenda politique française, à l’occasion des sixièmes rencontres annuelles du biocontrôle qui se sont déroulées le 21 janvier à Paris. L’accélération sur le secteur du biocontrôle en France n’arrive pas par hasard. Les chiffres de vente des pesticides ont explosé en 2018. Une contre performance alors que l’Hexagone vise une réduction de l’usage de phytosanitaires de 50% d’ici à 2025. Pour l’heure, la filière du biocontrôle française bénéficie déjà d’un meilleur cadre qu’au niveau européen. En France, les produits de biocontrôle bénéficient de procédures accélérées et de d’évaluation et d’instruction des demandes d’autorisations de mise sur le marché (AMM). Ainsi, lorsque le délais d’évaluation de l’ANSES est de 12 mois pour les phytosanitaires, il n’est que de 6 pour les produits de biocontrôle.



www.euractiv.fr

#Biocontrôle #Phytos

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Pichon Gilbert

Une légumerie 100% bio à Combs-la-Ville

La Coopérative Bio d'Île-de-France a ouvert son usine de transformation sur l'Ecopôle de Sénart. Ce site, in fine, produira entre 2.000 et 3.000 tonnes de légumes bio par an.



La Coopérative Bio d'Île-de-France a ouvert son usine de transformation sur l'Ecopôle de Sénart. Ce site produira entre 2.000 et 3.000 tonnes de légumes bio par an. Carottes, betteraves, pommes de terre, légumes secs seront fournis par quelque soixante exploitants agricoles franciliens, tous adhérents de cette coopérative. Ce qui permet à cette dernière de maîtriser désormais l'ensemble de la chaîne, de bout en bout. Les légumes seront ensuite revendus en fonction de leur gamme à des magasins spécialisés bio ou à la restauration collective.



Source : www.evasionfm.com



#Coopératives_Agricoles #Légumes #Bio

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Pichon Gilbert

Pour les dix années à venir, la France devra se résoudre à réduire sa consommation de gaz à hauteur de 20%

Sur la feuille de route énergétique publiée par le gouvernement ce lundi, pour les dix prochaines années, le soutien à la filière du biogaz est plus important que ce qui était au préalable prévu. Mais la consommation totale de gaz devra subir une baisse considérable pour tenir les engagements de réduction des émissions de CO2.



Le gouvernement prévoit un recul des volumes de gaz consommés de 22 % d'ici à 2028. Et pour cela, les français devront réduire considérablement leur consommation de gaz. Pour y parvenir, l'Etat ne prévoit pas cependant de mesures particulières. Selon lui, la demande diminuera du fait « d'actions d'efficacité énergétique », en particulier dans le bâtiment. Le gouvernement prévoit une montée en puissance relativement lente pour le biométhane, produit à partir de déchets végétaux, de résidus agricoles ou encore de boues des stations d'épuration. L'objectif est de passer de 1,2 térawattheures de biogaz injectés dans le réseau en 2018 à 6 térawattheures en 2023. Le ministère a toutefois fait un geste en faveur du gaz vert par rapport à la version précédente de la PPE, publiée fin 2018. L'Etat vise un tarif de rachat auprès des producteurs de 75 euros le mégawattheure en moyenne en 2023. Cela représente 20 euros de moins que le prix moyen actuel de 95 euros.



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#Biogaz #Législation

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Grosbois Bastian

La biosécurité en faveur du bien-être et de la santé des bovins

Prévenir la propagation des maladies



Les bactéries, les virus ou autres organismes pathogènes sont dits infectieux lorsqu'ils peuvent infecter les animaux exposés. Les visiteurs qui portent des bottes ou des vêtements fraîchement contaminés par un organisme infectieux peuvent propager des maladies d'un point à un autre d'une même ferme ou d'une ferme à l'autre.



Les oiseaux, les rongeurs, les animaux d'agrément, les personnes, le matériel et les véhicules contaminés par du fumier (ou toute autre déjection) sont considérés comme des vecteurs possibles de maladies. Les pigeons, les moineaux, les étourneaux et les hirondelles sont les oiseaux que l'on retrouve le plus souvent à l'intérieur et autour des bâtiments d'élevage. Il faut maîtriser ces oiseaux et éliminer les rongeurs. Il suffit de quelques petits rongeurs pour contaminer gravement les réserves d'aliments du bétail. En outre, ces animaux transportent, collés à leurs pattes ou à leurs poils, des organismes pathogènes et occasionnent chaque année pour des millions d'euros de dégâts au niveau des aliments, des fournitures agricoles et des bâtiments. Les personnes peuvent propager directement des contaminants qui se trouvent sur leurs chaussures, leurs mains et leurs vêtements. Il faut leur restreindre l'accès. Limiter les véhicules et la circulation sur la ferme. Les véhicules répandent des matières contaminées par leurs pneus, les garde-boue et leur train de roulement. Vérifier les aliments et le matériel servant à leur distribution. Toujours bien nettoyer le matériel. Les maladies se propagent moins facilement au sein d'un troupeau logé dans des bâtiments propres et hygiéniques. Élimination des cadavres d'animaux. Les cadavres d'animaux représentent un danger pour les humains comme pour les animaux. Ils peuvent contaminer le sol, l'air et l'eau, et exigent une manutention spéciale.



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Grosbois Bastian

La biosécurité en faveur du bien-être et de la santé des bovins

Les bonnes pratiques d’hygiène



Les stratégies de conduite du troupeau qui préviennent l'entrée et la propagation de la maladie peuvent aussi être appelées plan de biosécurité pour la ferme. Chaque ferme devrait avoir un plan de biosécurité dans le cadre de sa stratégie globale de gestion de la santé.



Les maladies contagieuses sont transmises directement d'un animal infecté à un animal non infecté. Il s'agit du mode de propagation des maladies qui est le plus fréquent. Il faut produire ses propres animaux de relève. Toujours loger à part les nouveaux arrivants. Dans la plupart des élevages, réduire les risques de contact avec le reste du troupeau est probablement la seule méthode pratique d'isolement des nouveaux arrivants. Acheter des animaux auprès de sources connues et recourir aux tests de dépistage. Recourir à la vaccination. On vaccine couramment les bovins contre les maladies respiratoires et l'avortement.



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Grosbois Bastian

La biosécurité en faveur du bien-être et de la santé des bovins

L’organisation du bâtiment et du travail



Les mesures de biosécurité concernent aussi bien l'organisation des bâtiments, que les zones de vie ou de travail et les pratiques de l'éleveur.



L’amélioration des conditions de vie de l’animal est au centre de la conception des bâtiments modernes. Les sols sont conçus pour éviter aux animaux de glisser et de se blesser. Les logettes utilisées pour les vaches laitières favorisent le repos des animaux en les raisonnant de plus en plus en fonction du confort de l’animal, de sa facilité à les utiliser et de sa morphologie. L’exposition des bâtiments est fonction du climat et des vents dominants. Les bovins ont besoin de bâtiments bien ventilés mais ils ne supportent pas les courants d’air qui doivent impérativement être évités. Le parc de vêlage, l’infirmerie se généralisent et permettent d’isoler de leurs congénères les animaux le nécessitant. Les équipements de contention facilitent l’intervention de l’Homme en assurant sa sécurité et celle des animaux. Des couloirs de circulation, des quais d’embarquement assurent la sécurité des animaux pendant leur déplacement et réduisent les risques potentiels d’accidents. Des éléments de confort pour l’animal sont peu à peu intégrés comme, par exemple, des brosses en accès libre. En effet, les bovins sont des animaux sociaux qui entrent en contact fréquemment notamment par des léchages mutuels. Les vaches aiment se frotter sur les brosses qui améliorent aussi l’hygiène des animaux.



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Grosbois Bastian

La biosécurité en faveur du bien-être et de la santé des bovins

Les éleveurs et le personnel de l'industrie consciencieux veillent véritablement à la santé, au bien-être et à la productivité des bovins. La prévention de la maladie se justifie en tout premier lieu sur le plan économique.



En effet, certains éleveurs déboursent des milliers d'euros chaque année pour enrayer les maladies qui se sont déclarées dans leurs troupeaux. Bien d'autres coûts associés aux maladies chroniques peuvent passer inaperçus. Outre les coûts des soins vétérinaires, ils subissent un important manque à gagner provoqué par la baisse de production et la mort d'animaux de grande valeur. Il existe d'autres raisons majeures pour lesquelles l'éleveur cherche à réduire au minimum l'incidence des maladies : le souci du bien-être des animaux, la fierté d'être un bon éleveur et la tranquillité d'esprit.Certaines maladies peuvent se propager par voie aérienne. Elles sont difficiles à prévenir. Cependant, une bonne biosécurité, une bonne nutrition, une détection précoce des maladies et une bonne gestion de la santé aideront à minimiser l'incidence des maladies transmises par voie aérienne. Les mesures de biosécurité concernent aussi bien l'organisation des bâtiments, que les zones de vie ou de travail et les pratiques de l'éleveur.



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Cavaille Olivier

Avoir une ferme autosuffisante au Québec : un rêve impossible?

De 2013 à 2015, j’ai été chroniqueuse littéraire à Montréal par la racine (CIBL 101,5). Quelques fois par mois, je présentais des comptes-rendus d’ouvrages portant sur les systèmes alimentaires au Québec et autres sujets connexes. Ce texte a été adapté de ma chronique littéraire du 23 novembre 2015.



LA FERME IMPOSSIBLE DE DOMINIC LAMONTAGNE

Johanna (animatrice) : Depuis quelques semaines, on entend beaucoup parler d’un nouveau livre qui vient d’être publié aux éditions Écosociété et qui s’intitule La ferme impossible, de Dominic Lamontagne. Mariève a lu l’ouvrage pour nous. Alors, qu’est-ce que cette « ferme impossible »?



Mariève : Pour le décrire très simplement, il s’agit d’une ferme où un agriculteur ou agricultrice pourrait élever deux vaches pour leur lait, 200 poules pour leurs œufs et 500 poulets pour leur viande, à laquelle on ajouterait un potager. Cette ferme serait un peu à l’image des fermes familiales autosuffisantes d’avant la Deuxième Guerre mondiale, qui a constitué pendant plus d’un siècle le modèle d’agriculture au Québec.



C’est aussi une ferme qui pourrait faire l’abattage sur place, transformer et vendre ses produits, comme par exemple faire du fromage, des pâtés au poulet, de la viande en conserve. Finalement, c’est une ferme qui aurait le droit, si elle le souhaite, de profiter au maximum de l’agrotourisme, notamment en pouvant servir ses propres produits (œufs, lait, etc.) aux visiteurs, ce qui présentement n’est pas vraiment permis.



Johanna : Justement, pourquoi cette ferme est-elle « impossible », comme le titre de l’ouvrage l’indique?



Mariève : En fait, c’est surtout aux quotas, aux lois et à toutes les réglementations qui encadrent présentement l’agriculture au Québec que s’en prend Dominic Lamontagne. Tout le livre est un plaidoyer pour une agriculture plus libre; c’est une charge contre les procédures en place et en particulier contre système de quota et la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, qui empêchent, selon lui, un agriculteur ou une agricultrice artisanale d’exploiter une ferme à échelle réduite. Il écrit dans son introduction : « L’objectif premier de mon récit est de documenter et de dénoncer l’étranglement des libertés entrepreneuriales des Québécois dans le domaine de l’agriculture. »

Vous l’aurez peut-être remarqué, il s’agit d’un discours libertarien, un discours qui – et là même l’éditeur le fait remarquer – ne s’accorde pas toujours bien avec des idées de gauche, mais qui, dans ce cas-ci, convergent effectivement vers des valeurs qui promeuvent une agriculture moins industrielle, monopolisée et homogène. Pour être claire, il est fâché et il n’a pas la langue (ou le stylo) dans sa poche!



UNE EXPÉRIENCE FRUSTRANTE

Johanna : Que nous raconte-t-il sur sa propre expérience?



Mariève : Lamontagne commence d’abord au premier chapitre par résumer l’histoire de l’agriculture au Québec, dans ce qu’il appelle une « genèse de la ferme impossible ». Il nous explique entre autres la formation de l’Union des producteurs agricoles (UPA) puis la mise en place des systèmes de quotas.



#Lutte_biologique_en_Agriculture #Bio #Agriculture_biologique #Technique_agricole



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Grosbois Bastian

Bioresméthrine

Ce qu’il faut savoir



La bioresméthrine est une substance active de produit phytosanitaire qui présente un effet insecticide, et qui appartient à la famille chimique des pyréthrinoïdes de synthèse.



La bioresméthrine est une substance phytosanitaire à usage d'insecticide des denrées entreposées. Sur le plan de la réglementation des produits phytopharmaceutiques, pour l’Union européenne, cette substance active est non soutenue en vue de l'inscription à l’annexe I de la directive 91/414/CEE. En France, cette substance active n'est pas autorisée dans la composition de préparations bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché. c’est une solution à hydrolyse à pH 7 et instable. La bioresméthrine a une toxicité très basse pour l’homme et les animaux à sang chaud.



#Bioresméthrine #Phytos



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Pichon Gilbert

Outils agricoles Rinieri/Outils de désherbage Bio Dynamic

La nouvelle gamme d'équipements inter - rangées Bio-Dynamic est conçue pour le désherbage mécanique rapide dans les vignes et les vergers, à des vitesses de travail pouvant atteindre 12 km / h





La Bio-Dynamique est caractérisée par la présence de deux groupes de travail: le Bio-Disc défonce le sol près des plantes et s’installe; le BioStella ou Bio-Star , à travers les poutres en caoutchouc, complète le traitement actuel entre les rangées . Le groupe Bio-Disc de vignoble a deux disques, tandis que la version verger a 3 ou 4 disques. La Bio-Staril est disponible en trois tailles différentes, diamètre 54, 70 et 95 cm, et avec des rayons en caoutchouc de trois consistances différentes : souple, moyen et difficile à choisir en fonction du type de sol et de la culture. La version SINGLE de la Bio-Dynamic est équipée en standard de l'inclinaison manuelle du groupe de travail, tandis que la version draulica est optionnelle. Sur les modèles DUO, l’inclinaison manuelle ou hydraulique est facultative. Pour tous les modèles, il existe également la tête de coupe et deux types de rouleaux: à dent classique ou Bio-Roll qui effectue la coupe de l'herbe au centre de la rangée.



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#Outils_agricoles #Travail_du_sol #Machine_agricole #Rinieri #Bio_Dynamic

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Pichon Gilbert

Outils agricoles Badalini : Bineuse

Bineuse biologique - SXn/BIO. Cette machine permet de supprimer les mauvaises herbes dans la rangée avec un système simple et efficace. On peut utiliser à la fois avec une direction manuelle ou bien satellite.





Idéal pour chaque agriculteur qui travaille dans l'agriculture biologique, c’est une machine simple d’utilisation (comme toutes les machines électroniques) et très efficace (au contraire des corps en caoutchouc). Elle est pratique et durable. Tout le monde peut l'utiliser. On peut l'utiliser comme une machine autonome (recommandé) ou monter les pièces en rotation sur la machine, comme un accessoire. Une invention simple mais ingénieuse. La seule condition est l'utilisation de la machine lorsque la plante cultivée est faible, essentiellement en bon état pour le contrôle mécanique des mauvaises herbes. Cette machine est tellement économique qui peut réduire les coûts de contrôle des mauvaises herbes, même dans l'agriculture conventionnelle.



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#Machine_agricole #Outils_agricoles #Badalini #Bineuse #SXN #BIO

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Traore Phénix Mensah

La biotechnologie agricole

Pour productivité agricole accrue



Dépasser les méthodes classiques et améliorer les culture par la biotechnologie



Partant de la sélection des variétés à l’ingénierie génétique, l'utilisation des biotechnologies en agriculture a profondément changé les modes de culture et la production de notre alimentation. Rappelons que la biotechnologie agricole est un ensemble de techniques scientifiques qui permettent d'améliorer les plantes, les animaux et les microorganismes. Grâce à leur compréhension de l'ADN, les scientifiques ont élaboré des solutions permettant d'augmenter la productivité agricole. Face aux enjeux qu'elle représente, cette révolution ne se cantonne pas dans les laboratoires et les champs, mais elle implique plus largement la société dans son ensemble. D'un pays à l'autre, l'acceptation par le public varie sensiblement. Mais selon le rapport intitulé "On trial: GM Crops in Africa". le secteur de l'agriculture en Afrique subsaharienne doit exploiter le potentiel de la biotechnologie en matière de développement durable. Selon ce rapport, l'un des défis majeurs est de financer des projets de biotechnologie sur des aliments de base tels que le manioc. Dans certains cas, la biotechnologie, et en particulier les OGM, offre des avantages par rapport aux méthodes classiques.

#Biotechnologie_agricole

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Bomboma Jean

Engrais vert

Fournir des éléments nutritifs aux cultures à venir et détruire les mauvaises herbes



D'une part, la biomasse des engrais verts est une réserve d'éléments nutritifs redistribués très rapidement lors de leur dégradation après fauchage. D'autre part, certains engrais verts ont la capacité de prélever des éléments nutritifs dans leur environnement (exemple des légumineuses qui fixent l’azote capté dans l’air et des brassicacées qui captent le potassium et le phosphore de la roche) et de les rendre disponibles après destruction. certains engrais verts sont dits « étouffants » vis à vis des adventices (croissance rapide, système racinaire et couvert végétal concurrentiels), d'autres sécrètent des toxines qui empêchent la germination de leurs graines.

#Biomasse #Potager #Engrais_vert



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Kpehiton Keti Anipawou

Qualité des produits agricoles

La société SOYCAIN-TOGO est consciente de l'effet des production agricole insalubre sur la santé des consommateurs



c'est pourquoi depuis 4ans Elle s'est engagé dans la démarche Qualité



Une référence dans la production #Biologique au Togo





Kongoa Tikou

Identification parcellaire, en plein labour





Bousin Paul

Ble bio !

#bio # blé



je comprend pas, on récolte le blé ou autres choses ?





Grosbois Bastian

Pâturin annuel (Poa annua)

Nuisibilité



Le pâturin annuel n'a que des défauts ou Presque : maurais enracinement, et sensibilité à l'arrachage; sensibilité extrême au sec et aux stress thermiques; sensibilité extrême à toutes les maladies cryptogamiques; couleur très souvent jaune due au mauvais enracinement et à sa disparition chaque année. Le seul avantage du pâturin annuel est sa capacité de ressusciter chaque année et de recouvrir comme par miracle tous les trous. Au passage, son agressivité d'automne et de printemps étouffe les bonnes graminées. on influence est négative en culture d'hiver en formant plusieurs gazons exigeants en eau et en éléments nutritifs. Malgré cet état de fait, il est rare que le pâturin engendre une importante chute de rendement.



#Pâturin_annuel #Poa_annua #Adventices

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Grosbois Bastian

Pâturin annuel (Poa annua)

Habitat



Poa annua, comme son nom et ses racines fibreuses le laisse penser, est une annuelle qui affectionne les sols nus et dégradés, les bords de routes, les trottoirs, les gazons ou les prairies dégarnies et piétinées. La Sauvage fleurit sans interruption durant toute sa vie qui dépasse souvent douze mois, assurant jusqu'à six générations par an en dehors des périodes de grand froid. Cette espèce n'a pas d'exigence en matière de sol et de climat et se développe dans toutes les conditions agricoles et non agricoles. On la rencontre aussi régulièrement dans les cultures biologiques.



#Pâturin_annuel #Poa_annua #Adventices

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Grosbois Bastian

Pâturin annuel (Poa annua)

Biologie



Cette adventice a un cycle annuel. Elle fait partie du fond de salissement. Sa germination s'effectue lorsque les conditions climatiques sont clémentes et son cycle est généralement bouclé en moins de 3 mois. Le pâturin annuel a une profondeur de levée très superficielle. Il faut noter que les graines tombées au sol peuvent germer au cours des 8 jours suivants la chute. Le pâturin annuel peut déjà germer dès que la température de sol atteint de 7 à 8 °C. Donc, lorsque les terrains sont dégarnis, le pâturin annuel est souvent le premier à se développer car la plupart des mélanges graminées germent à des températures élevées.



#Pâturin_annuel #Poa_annua #Adventices

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Bomboma Jean

Réseau Fnab

Réseau Fnab organise un événement de retrouvailles et d’échanges bénéfiques



Le réseau Fnab organise sa traditionnelle fête du lait bio le 02 Juin 2019 à 09 h 00 à 12 h 00. Cette année, l’événement sera par ailleurs l’occasion de faire un zoom sur le climat. Développement de la biodiversité, préservation de l’eau, stockage du carbone dans les sols, réduction des émissions des gaz à effet de serre, l’agriculture biologique est, pour plusieurs raisons, moins énergivore et polluante que l’agriculture conventionnelle. En plus d’avoir un impact positif sur l’environnement, celle-ci participe à une économie plus verte grâce au maintien du lien social et au renforcement du tissu économique local et de la ruralité.

#Fnab #Bio #Lait



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Bomboma Jean

Biolait

Responsable de lait bio en France



Réduction de fourniture de lait de ses adhérents de 5 %



Biolait, premier collecteur de lait bio en France, a décidé d’inciter ses producteurs à réduire de 5 % leur production sur cette période de l’année 2019, , annonce Ludovic Billard, président de l’OPC interrogé par Agra Presse le 12 avril. «La croissance linéaire de la consommation va un peu moins vite que celle des conversions qui se fait par à-coups,exprime-t-il. » Selon lui, les éleveurs doivent mettre l’accent sur la production en diminuant car la consommation commence à être un peu accélérée et les prix d’achats aussi peut dégringoler. Dans la pratique, si les éleveurs produisent davantage que 95% de la moyenne des trois dernières années, alors les volumes supplémentaires ne seront payés que la moitié du prix d’acompte, soit 200 euros les 1000 litres pour 2019.

#Biolait

#Bio

#Lait



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Bomboma Jean

Semis de maïs bio

Préparation du sol et implantations des graines



Le désherbage mécanique passe par ses avantages et ses inconvénients



De plus en plus, il se crée des fermes bio. Ainsi, on remarque la ferme de Kerguéhénnec est en agriculture biologique depuis plusieurs années. Dans l'implantation du maïs, il y a tout un processus qu’il ne faudrait pas négliger pour ne pas que les graines ne remontent pas d’où le désherbage mécanique est une opération curative. Sa réussite dépend de la préparation préventive réalisée en amont, notamment les faux semis ; autant de faux semis bénéfiques à la culture suivante. La herse étrille est l’outil de base du désherbage mécanique, quelle que soit la culture. Son réglage assez fin permet d’être efficace sur la culture en place. De plus, la herse étrille peut être utilisée à une vitesse de 10-12 km/h. À Kerguéhennec, le maïs conventionnel est semé fin avril. Le maïs bio, pas avant le 15 mai pour une germination et une montée rapide. Quelques jours après, un nouveau passage de herse est indiqué, avant la levée.

#Bio

#Semis

#Maïs



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Bomboma Jean

Fermes bio

La Bretagne gravit le cap de 3 000 fermes



Progression en culture bio à encourager



La Bretagne vient de franchir la barre symbolique des 3 000 fermes bio. L’année 2018 enregistre la plus forte progression avec 446 nouvelles fermes bio en Bretagne, résume Patrick Guillerme, président de la Frab lors d’une conférence de presse organisée à Mûr-de- Bretagne sur l’exploitation laitière de Guillaume Robin, qui est en cours de conversion en bio. La Bretagne est la 6e région française en nombre de fermes bio. C’est la 1re région productrice de légumes et d’œufs bio et la 2e région productrice de lait bio. Depuis 2 ans, les producteurs bio en Bretagne font de mieux en mieux afin de développer ce secteur. Ainsi les installations bio s’installent une sur trois depuis 2 ans.

#Ferme_bio

#Bio



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Bomboma Jean

Protection des maïs bio contre les corneilles

Mesures préventives et répulsives



Ballons gonflés à l’hélium représente un moyen de lutte contre les corneilles



Lors de la mise en place du maïs, une pause de quelques jours entre le travail du sol et le semis du maïs ainsi qu’un enfouissement propre des engrais de ferme réduit l’attractivité du champ pour les corneilles. Il est suivi d’un roulage qui referme bien et cache le sillon de semis. il faut opter pour les ballons gonflés à feuille d’aluminium que des ballons en latex afin de permettre à un regonflage lorsque le soleil apparaît au champ. Il faut alterner et combiner les méthodes d’effarouchement, car les corneilles s’habituent rapidement aux différentes mesures mises en place. Il faut aussi installer des appareils acoustiques émettant des détonations ou des cris effrayants. Il existe une société de la place qui veut créer des ballons gonflés avec des enrobages de semences à base de substances naturelles mais ceux-ci ne sont pas encore disponibles sur le marché.

#Bio

#Maïs



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Traore Phénix Mensah

La biofortification

Apporter les micronutriments aux cultures



L’exemple ougandais contre la malnutrition



La finalité de l’agriculture étant d’assurer la nutrition, il s’avère donc impérieux que les produits agricoles ne soient pas juste bourratif; d’où l’importance de la biofortification. HarvestPlus estime qu’en Afrique 42 % des enfants de moins de cinq ans et les femmes âgées de 15 à 49 ans souffrent de la carence en vitamine A (CVA) qui est un grave problème de santé dans plus de 90 pays, mais qu’il se pose avec plus d’acuité en Afrique et en Asie. L’Ouganda, qui est gravement touché, est désormais un grand producteur de la variété de patate douce à chair orange riche en bêta-carotène, un composé organique qui se transforme en vitamine A dans le corps humain. Rappelons que la carence en CVA. provoque une cécité évitable chez les enfants et augmente le risque de maladies et de décès liés à des infections graves.

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Traore Phénix Mensah

Sécurité alimentaire et agriculture

La biofortification



La biofortification offre un espoir contre la malnutrition en Afrique



L’agriculture est la seule panacée pouvant offrir une sécurité alimentaire durable, cela n’est plus un secret. L e monde agricole est donc actif pour le développement agricole. La biofortification est alors une des solution pour augmenter la productivité. La biofortification est un processus qui permet d’obtenir des cultures dont la valeur nutritionnelle est accrue. L’objectif de la biofortification est de cultiver des plantes nutritives, processus que les experts considèrent beaucoup moins coûteux que d’ajouter des micronutriments à des aliments déjà transformés. Il s’agit d’une méthode intelligente de lutte contre la malnutrition, affirment les agriculteurs et les nutritionnistes.

#Sécurité_alimentaire_et_agriculture #Biofortification

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Kpehiton Keti Anipawou

Le nettoyage du #Soja #biologique produit à Soycain-Togo Togo est une exigence Obligatoire





Bomboma Jean

Les fermes bio

Commercialisation et utilisation des produits de reconversion



Les récoltes provenant de cette parcelle sont donc des produits de reconversion



A l’heure actuelle, les céréales fourragères, le maïs et les légumineuses à graines destinées à la production animale peuvent être vendues en tant que produits de reconversion avec le prix bio. Les fourrages de reconversion de sa propre ferme peuvent représenter au maximum 60 % de la ration. Ces fourrages peuvent aussi être vendus à d’autres fermes bio, mais la part des fourrages de reconversion ne doit pas dépasser 30 % de la ration. En cas de production parallèle de la même culture en qualité Bourgeon et Bourgeon de reconversion, toute la récolte de cette culture devrait être vendue comme marchandise de reconversion. Pour les cultures annuelles qui ne se différencient pas clairement par leur aspect extérieur, il faut une autorisation préalable de la CLA pour pouvoir effectuer une production parallèle. Le blé fourrager doit bien sûr être commercialisé avec le bourgeon de reconversion et la production durant deux ans.

#Fermes

#Bio





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Cavaille Olivier

#Bio Identifiez, explorez et partagez

vos observations de plantes sauvages

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Bomboma Jean

Produits phytosanitaires

Traitements phytosanitaires



Les agriculteurs bio et PER s’unissent pour leurs travaux de champs



Il n’est pas formellement interdit à un agriculteur bio de faire traiter ses cultures par son voisin PER ou par l’entrepreneur, mais cela est fortement déconseillé. En effet, les grands distributeurs et les chimistes cantonaux analysent régulièrement les produits bio pour vérifier l’absence de résidus. Et si un producteur bio serait tenu pour responsable d’une contamination avec des produits phytosanitaires classiques, il pourrait avoir des réductions de paiements directs bio et des restrictions de commercialisation dans le canal bio. Dans le cas d’une reconversion par étape, le recours à un pulvérisateur qui est aussi utilisé sur des cultures PER est formellement interdit. Après sa reconversion au bio, cela ne lui sera plus possible.

#Herbicide

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#Bio



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Pichon Gilbert

Biorhiza pallida (Cynips de la pomme du chêne)

Cycle de vie et écologie



La génération hivernale de femelles agamiques gravit les troncs de chênes tels que Quercus robur et Quercus petraea au printemps. Ils pondent des lots d' œufs dans les jeunes bourgeons du chêne, injectant du venin en même temps. Cela provoque le gonflement et le ramollissement des tissus des feuilles. Les œufs éclosent et les larves sécrètent d'autres substances qui favorisent la croissance des plantes et une galle globulaire est formée, atteignant un diamètre pouvant aller jusqu’à 5 cm. Il est doux et grassouillet au début, mais devient ensuite sec et papyracé. La galle fournit un environnement nutritif et protecteur et jusqu'à trente larves peuvent se développer à l'intérieur. Les mâles et les femelles émergent de galles différentes après deux à trois mois. Après l'accouplement, les femelles descendent sur le sol où elles se frayent un chemin dans le sol et pondent leurs œufs individuellement dans les petites radicelles du chêne. De petites galles globulaires apparaissent sur les racines et, après avoir hiverné sous forme de larves, une autre génération de femelles agamiques sans ailes émergent et remontent le tronc. En plus de fournir nourriture et protection aux larves de guêpes, les galles servent de refuge à plusieurs espèces inquilines de guêpes biliaires, notamment Synergus gallaepomiformis et Synergus umbraculus . Celles-ci partagent les tissus qui nourrissent les larves de guêpes. Une vingtaine d'autres espèces de guêpes biliaires sont hyperparasites et vivent à l'intérieur de la galle et parasitent leurs propriétaires légitimes, les larves de Biorhiza pallida.



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#Biorhiza_pallida #Ravageurs

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Pichon Gilbert

Biorhiza pallida (Cynips de la pomme du chêne)

Description du ravageur



Biorhiza pallida est une espèce de guêpe biliaire de la famille des Cynipidae. Biorhiza pallida a un cycle de vie complexe impliquant une femelle agamique qui se reproduit par parthénogenèse sans mâle en été, et une génération d’hiver / printemps d’adultes composée de personnes de sexe masculin ou féminin. Ceux-ci s'accouplent et produisent des œufs fertilisés. La guêpe agamique sans ailes mesure entre 4,8 et 6,3 millimètres (0,19 et 0,25 pouce) de long. La tête est brun doré avec les yeux mi-brun et les ocelles orange (yeux simples). Les longues antennes ont quinze segments et sont brun orangé. Le thorax, les jambes et en forme de bulbe, luisantes Gaster (abdomen) sont brun-jaunâtre. Les guêpes mâles et femelles qui se développent au cours de la génération estivale sont plus petites et ont une longueur comprise entre 2 et 3,5 mm (0,08 à 0,14 po). La tête, le thorax et le squelette sont brun doré et translucides. Les ailes claires ont des veines noires et des poils brun pâle. Les yeux sont grands et sombres chez la femelle et pâles chez le mâle. L’autre principale différence entre les sexes est le gaster, profond et étroit chez le mâle, large et muni d’un ovipositeur chez la femelle.



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#Biorhiza_pallida #Ravageurs

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Pichon Gilbert

Lait bio

Débat autour du prix rayon



Après avoir annoncé un partenariat tripartite le mercredi 21 novembre 2018 pour accompagner des éleveurs laitiers à la conversion au bio, Carrefour est aujourd’hui pointé du doigt par la Coordination rurale. En septembre dernier, Intermarché avait déjà éveillé l’agacement du syndicalisme majoritaire pour les mêmes raisons. « Nous souhaitons sensibiliser M. Bompard sur le fait que la production de lait ne se fait pas sans coût, et que les charges supplémentaires que conditionne le label Agriculture Biologique ne peuvent être couvertes quand le prix de vente se fait au niveau pratiqué par l’enseigne Carrefour », dénonce Véronique Le Floch, responsable de la section laitière à la Coordination Rurale.



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Cavaille Olivier

Agriculture -- idées recues, réalités | Céline Imart | TEDxToulouse

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Traore Phénix Mensah

La biodiversité

Pour une agriculture durable



La santé de la production agricole dépend de l’état de la biodiversité.



Comme définition, la biodiversité est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux.Force est de constater que , la majeure partie de la biodiversité de la planète se concentre sous les tropiques. Dans les pays du Sud, il est ainsi primordial d’assurer un développement agricole durable et équitable tout en préservant et en valorisant la diversité biologique. Il s'agit donc d'aider les sociétés du Sud à produire pour leurs besoins et à s’adapter aux nouvelles contraintes du changement climatique.



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Traore Phénix Mensah

Faire pousser des Pleurotes BIO (vidéo 1), culture maison de champignons

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Traore Phénix Mensah

La culture dédiée au Mucuna pruriens biologique au Togo sous forme de « contract farming »

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