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Traore Phénix Mensah

L'arbre de karité peut cultiver une résilience au changement climatique en Afrique de l’Ouest ?



L'arbre de karité (ou "shea" en anglais) se cultive dans la ceinture de la savane sèche en Afrique de l'Ouest. De nombreux consommateurs connaissent la noix de karité, qui est souvent traitée pour produire un beurre, largement utilisée dans les industries alimentaires et cosmétiques. La chaîne de valeur du karité fixe 1,5 million de tonnes de CO2 chaque année en Afrique de l’Ouest. Selon une étude, le karité disposerait d’un fort potentiel pour atténuer les effets du changement climatique, et donc accroître la résilience climatique des bénéficiaires de la chaîne de valeur. Ladite étude a été publié par l’Alliance globale du karité (AGK) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Bureau régional de la FAO pour l’Afrique)



99% des exportations mondiales du karité viennent d'Afrique de l’Ouest. L’atténuation du changement climatique est une nécessité dans une région où le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) estime que les températures devraient augmenter de 3 à 6 °C d’ici 2100. La nouvelle étude baptisée « La filière karité, principal moteur de fixation du carbone favorable aux pauvres en Afrique de l’Ouest », a évalué la contribution de la chaîne de valeur du karité à l’atténuation du changement climatique, à la résilience climatique et à l’impact socioéconomique. La recherche a exploité l’outil EX-ACT Value Chain (EX-ACT VC), développé en 2016 par la FAO.

A l’aide de l’outil Ex-Ante Carbon balance Tool (Ex-Act), qui permet de mesurer l’impact des projets agricoles et forestiers sur les émissions de gaz à effets de serre et la séquestration de carbone, l’Alliance mondiale pour le karité (GSA) en partenariat avec la FAO a mené une évaluation multi-impact de la chaîne de valeur du karité dans huit pays d’Afrique de l’Ouest à savoir au Bénin, au Burkina Faso en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, au Mali, au Nigeria et au Togo.

L’étude révèle qu’aujourd’hui la chaîne de valeur du karité fixe 1,5 million de tonnes de CO2 chaque année et que chaque tonne de production de noyaux de karité produite a une empreinte carbone négative de 1,04 tonne de CO2. Un impact positif qui s’explique par le système de production du karité, où les arbres poussent naturellement, intégrés aux cultures des petites exploitations, ce qui crée un paysage agro forestier qui agit comme un puits de carbone.

Pour révéler ce potentiel et faire de la chaîne du karité un moteur clé de la fixation du carbone, des investissements, chiffrés à $ 153 millions, seront nécessaires pour densifier et multiplier les plantations d’arbres. L’étude estime qu’il faudrait augmenter la population d’arbres à karité de 7 millions d’arbres par an dans les zones agro forestières ce qui permettrait de générer jusqu’à 9 millions de tonnes (Mt) de CO2 par an – soit un impact cumulé de 180 Mt de CO2 sur 20 ans – et une empreinte carbone de 8 tonnes de CO2 pour chaque tonne de karité produite.

Outre son impact environnemental positif, développer la chaîne de valeur de karité permet également de créer des emplois et générer des revenus supplémentaires dans une filière essentiellement féminine.

Aujourd’hui, on compte environ 2,4 millions de femmes collectrices auxquelles s’ajoutent environ 4,8 millions de femmes engagés dans la collecte du karité pour leur propre consommation sans liens avec le marché. Dans le cadre de l'expansion des parcs à karité et de l'amélioration de la productivité des collecteurs, le nombre d’emploi créé serait d’environ 230 000 d’ici 2032 et les revenus générés par les femmes collectrices seraient augmentés de 33% à $2,30 par jour contre $1,74 aujourd’hui.

Dans l'ensemble de la région, la chaîne de valeur du karité génère aujourd’hui environ $284 millions pour la production brute et $203 millions en valeur ajoutée. On dénombre 12 unités de transformation du karité dans la région, dont une majorité au Ghana (7), puis au Burkina Faso (2), au Bénin (1), au Togo (1) et au Nigeria (1). Avec la mise en œuvre d’une stratégie d’expansion, la valeur de production brute serait d'environ $593 millions, soit une croissance de 6% par an entre 2019 et 2032 et une valeur ajoutée de $452 millions d'ici 2032 et onze nouvelles unités de transformation serait installées.

« Investir dans la chaîne de valeur du karité est la clé pour assurer un monde meilleur pour les générations futures. Alors que le monde cherche des solutions innovantes et durables pour protéger notre planète, je voudrais inviter les secteurs public et privé à unir leurs forces pour protéger et régénérer nos parcs à karité », a soutenu le président de l’Alliance globale du karité, Badiè Marico. De son côté, Louis Bockel (PhD), économiste chargé du soutien aux politiques au Bureau régional de la FAO pour l’Afrique, a informé que « les partenariats fonctionnels, comme le partenariat FAO-AGK, sont des moteurs pour résoudre les problèmes mondiaux. La FAO est fière de contribuer à dévoiler la chaîne de valeur du karité en tant que moteur de fixation du carbone en faveur des pauvres en Afrique de l’Ouest ».

#Karité #Changement_climatique #Afrique_de_l_Ouest



SOURCE: www.commodafrica.com



LIRE AUSSI: La filière karité, une production fortement concentrée, un marché dynamique, mais de nombreux défis en perspective=> www.talkag.com





Traore Phénix Mensah

Impact du changement climatique sur la filière café en Éthiopie d’ici 2025.



Avec environ 700 000 tonnes annuelles d'arabica, l’Éthiopie est le premier producteur du continent. Il n'est que le second exportateur en revanche (après l'Ouganda), compte tenu de sa très forte demande intérieure (50 % environ consommé sur place). Hélas, selon les prévisions , le changement climatique pourrait réduire les rendements du café jusqu’à 25 % d’ici 2030



Les caféiers se trouvent encore à l’état sauvage partout en Éthiopie où il existe encore des milliers de variétés inconnues . L’Éthiopie est le principal producteur de café d’Afrique subsaharienne et le cinquième plus gros producteur du monde après le Brésil, le Vietnam, la Colombie et l’Indonésie. Il représente entre 7 et 10% du total de la production mondiale. Le café est une source cruciale de devises étrangères (1/3 des revenus de l'export), mais aussi, il joue un rôle économique et social pour la population, notamment dans la région de Jimma dans le Sud-Ouest éthiopien.

D’après une étude du cabinet de conseil McKinsey publiée récemment, les rendements de la fève pourraient baisser jusqu’à 25 % d’ici 2030 dans l’hypothèse d’une chute des précipitations et d’épisodes de sécheresse plus fréquents. La filière café dans le pays sera donc l’une des plus affectées par les conséquences du changement climatique dans les prochaines années.

Cette nouvelle perspective reste inquiétante dans la mesure où le secteur peine déjà à améliorer sa productivité encore faible par rapport aux standards mondiaux.

En effet, le rendement du café en Éthiopie tourne autour de 0,7-0,8 tonne par hectare contre 1,5 tonne au Brésil. Il faut souligner que cette étude vient s’ajouter aux précédents rapports sur cette problématique, qui prévoient notamment un recul des zones favorables à la production caféière en Éthiopie en raison du changement climatique.

#Changement_climatique #Production #café #Éthiopie



SOURCE: www.agenceecofin.com



LIRE AUSSI: Chronique des matières premières agricoles: Le café au 21 mai 2020=> www.talkag.com









Grosbois Bastian

Comment accroître le carbone stocké dans vos sols ?

Comment réduire l'empreinte carbone de son exploitation ? Une question que se posent de nombreux éleveurs. Bonne nouvelle, les zones d'élevages sont, en dehors des zones montagneuses et forestières, celles qui stockent le plus de carbone, grâce notamment aux prairies. Les régions d'élevage comme la Bretagne, la Normandie, l'Est ou le Massif central se distinguent par des stocks de carbone plus élevés. Le maintien et même l'accroissement des surfaces en prairies est donc nécessaire pour accroître le carbone dans le sol. Les premiers résultats du projet Life Beef Carbon montrent d'ailleurs qu'un tiers environ des émissions brutes de gaz à effet de serre d'un atelier bovin-viande sont compensées par le stockage de carbone dans les prairies. Mais d'autres bonnes pratiques peuvent également être mises en œuvre par les éleveurs pour augmenter encore le carbone stocké dans leur sol: Favoriser le pâturage, Développer les légumineuses, Favoriser dans les cultures des couverts végétaux productifs, Implanter des arbres ou des haies, et Limiter le travail du sol.



#Pâturage #Changement_climatique #Herbe #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Une pluie d'optimisme pour des éleveurs australiens à bout

Il y a eu cette sécheresse interminable, ces feux de forêts dévastateurs, puis le coronavirus... Mais Kevin Tongue veut croire que la pluie qui a finalement fait lever l'herbe dans ses pâtures annonce des jours meilleurs pour lui comme pour tous les éleveurs du Sud-Est de l'Australie.



"Ce qu'on a surmonté en un an...", lâche-t-il incrédule en regardant ses agneaux brouter des pousses bien vertes dans un de ses champs. "C'était désertique", montre-t-il. "C'est juste extraordinaire, comment la terre a répondu à ces pluies." L'Est de l'Australie a connu ces dernières années l'une de ses pires sécheresses, ce qui a contraint de nombreux agriculteurs à mettre la clé sous la porte. Pourtant, c'est la première fois depuis longtemps que les agriculteurs affichent un peu de confiance. D'autant que les experts de Rabobank Australia s'attendent aussi à une bonne année pour le secteur agricole malgré les incertitudes économiques mondiales. Très tourné vers les exportations, il devrait en effet bénéficier de la faiblesse relative du dollar australien. "La sécheresse a été extraordinaire et ses impacts se ressentiront pendant des années, mais l'optimisme ambiant est assez étonnant", dit-il. "Il fait du bien." Le Premier ministre australien Scott Morrison s'est félicité cette semaine des signaux laissant présager une fin de la sécheresse, tout en déplorant l'impact du coronavirus.



#Economie #Sécheresse #Changement_climatique #Agriculture #Elevage



SOURCE: www.boursedirect.fr

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Traore Phénix Mensah

Un nouveau programme du FIDA pour les modèles et innovations de transformation durable du secteur agricole et rural au Mali



Le Mali et le Fonds international pour le développement agricole (Fida) ont organisé, le 5 mars à Bamako, un atelier pour formuler un nouveau Programme d'options stratégiques pour le pays basé sur les résultats (RB-COSOP) pour la période 2020-2024.



La rencontre intervient dans un contexte de sécheresse, de changements climatiques et de préoccupations sécuritaires où un nombre important de femmes, d'hommes et d’enfants en particulier ceux vivant dans les zones rurales sont concernés par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et dans un contexte où l’État malien développe des politiques et des stratégies pour une réponse vigoureuse avec l’appui des partenaires techniques et financiers.Le RB-COSOP va déterminer le cadre directeur du partenariat entre le Gouvernement du Mali et le FIDA. Son contenu s'alignera sur les priorités nationales en matière de développement et plus spécifiquement sur les politiques sectorielles avec un accent particulier sur les aspects transversaux de changements climatiques, genre, nutrition et emploi des jeunes. Les choix stratégiques d'opérations identifiés dans le nouveau RB-COSOP pour le Mali (2020-2024) contribueront également aux trois objectifs de développement prioritaires du Cadre Stratégique du FIDA 2016-2025 à savoir accroître les capacités productives des populations rurales pauvres, accroître les gains et bénéfices de la participation des populations rurales pauvres aux marchés et renforcer la durabilité environnementale et la résilience climatique des activités économiques des populations rurales pauvres. Le Programme d’options stratégiques identifiera l’avantage comparatif du FIDA en termes d’action de réduction de la pauvreté rurale; les groupes cibles et la stratégie de ciblage des interventions; les axes d'orientation stratégiques du FIDA au Mali sur les cinq prochaines années; les modèles et innovations de transformation durable du secteur agricole et rural susceptibles d'être mis à l'échelle dans le contexte malien. En outre, le programme définira la contribution à la réalisation des objectifs du Cadre stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable 2019-2023 et des Objectifs de développement durable et une matrice pour le suivi des résultats.

#Programme #Changement_climatique #Secteur_agricole #Mali #FIDA

SOURCE: www.commodafrica.com



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Traore Phénix Mensah

Appui de la France au Centre d'excellence ivoirien sur le changement climatique, biodiversité et agriculture durable



L’Agence française de développement (Afd) a alloué 12,3 milliards FCFA à la Côte d’Ivoire, pour financer le projet des Centres d’excellence d’Afrique pour l’impact sur le développement, en d'autres termes "Cea impact ".



Le CEA sur le changement climatique se concentre sur la formation de diplômés sur les questions liées aux écosystèmes, la biodiversité, la production alimentaire, l’eau, et la foresterie productive et durable dans le contexte de changement climatique affectant la région. Le prêt alloué au Cea impact Selon le ministre ivoirien de l’Economie et des finances, est destiné à financer le développement des Centres d’excellence en Côte d’Ivoire que sont : l’Université Félix Houphouët-Boigny, à travers le projet changement climatique, biodiversité et agriculture durable, l’Ecole nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée (Ensea) à travers le projet développement de la formation en statistique et économie quantitative, l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro, à travers deux projets : la valorisation des déchets en produits à haute valeur ajoutée et les mines et l'environnement. Rappelons que le centre forme des diplômés sur des sujets interdisciplinaires afin qu’ils soient en mesure de travailler avec l’ensemble des acteurs du secteur. Le Centre d’Excellence Africain sur les Changements Climatiques la Biodiversité et l’Agriculture Durable de l’Université Félix Houphouët Boigny (UFHB) vise principalement la formation des étudiants de troisième cycle. Il met l’accent sur la biodiversité, et fait partie d’un réseau régional préexistant de 10 institutions axé sur le changement climatique.

#Agriculture_durable #Changement_climatique #Côte_d’Ivoire #Prêt

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Traore Phénix Mensah

Déficit agricole au Niger: La crise sécuritaire, le changement climatique et l’insécurité alimentaire



Plus de 80% de la population active travaille dans l'agriculture ou l'élevage. L'agriculture est essentiellement pluviale; même lorsque la saison des pluies est bonne, plus de la moitié de la population n'a pas assez à manger, car la base de ressources naturelles du pays est pauvre et les rendements en céréales extrêmement faibles et quand viennent s’ajouter le changement climatique et la crise sécuritaire, la situation alimentaire s'enlise.



Selon l'USAID, au Niger, l’ampleur des déplacements de populations s’est accrue suite une situation sécuritaire qui s’est significativement dégradée depuis le début de cette année. Plus de 11 000 personnes sont les nouveaux déplacés internes estimés dans les régions de Tillabéry, Tahoua, Diffa et Maradi en janvier-février 2020. Les effets des aléas climatiques ont provoqué des déficits agricoles dans certaines zones mais on note de bonnes productions dans les cultures de rente (arachide, sésame et niébé) et dans les produits horticoles. L'offre de produits est suffisante car la demande est faible, constituée principalement par les achats des consommateurs locaux et des éleveurs. Les prix ont augmenté modérément surtout pour les produits importants (maïs et sorgho) à cause des perturbations des flux consécutives à la fermeture de la frontière et de l’insécurité aux frontières. Dans plusieurs zones pastorales, les disponibilités se limitent à de faibles pâturages insuffisants pour l’alimentation du bétail. Le déficit fourrager estimé à plus de 11 millions de tonnes de matières sèches. Les dépenses pour les aliments destinés au bétail en plus des dépenses alimentaires des ménages vont occasionner des ventes d’animaux plus importantes que d’habitude.



#Agriculture #Sécurité_alimentaire #Changement_climatique #Niger



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Bomboma Jean

Accords d’une valeur de € 15,5 millions signés entre le Sénégal et l’Italie dans le domaine de l’agriculture

Le média Ferloo souligne que le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott et Emmanuela Claudia Del Ré, Vice-ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de l’Italie ont conclu hier quatre accords d’un montant de € 15,5 millions (10,160 milliards en F cfa).



Dakar se voit par la même occasion attribuer le siège de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS) qui œuvre dans huit pays d’Afrique de l’Ouest.Parmi ces 4 accords, 2 concernent directement l’agriculture. Le premier concerne le financement du Programme agricole Italie-Sénégal 3 (PAIS 3) de l’ordre de € 700.000 (FCFA 458 696 000). Grâce aux acquis obtenus suite aux programmes « PAIS » et « PAIS PLUS », l’accord permettra d’améliorer la situation alimentaire et la production agricole dans les régions de Kaolack, Sédhiou et Kolda.

#Sénégal #Italie #Accords_agriculture #Developpement_durable #Changement_climatique



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Traore Phénix Mensah

Adopter l’agroécologie, pour une meilleure résilience au changement climatique en Afrique



La croissance démographique couplée au dérèglement du climat représente le l’un des grands défis que l’agriculture doit aujourd’hui relever, tout en luttant contre la pauvreté, les inégalités et assurant la gestion durabilité des ressources naturelles. D’aucuns pensent que l’agroécologie représente l’une des réponses les plus pertinentes à ces défis.



Il est important de rappeler que le climat se dérègle de plus en plus et l’agriculture est la grande victime de ce changement ostensible. Les effets du changement climatique en Afrique sont très variables selon la localisation. On peut tout de même constater une élévation des températures moyennes sur tout le continent. La quantité annuelle de précipitations diminue dans certaines zones, alors qu'elle augmente dans d'autres et se concentre sur des périodes plus courtes. Bref, les saisons humides se raccourcissent. L’agroécologie semble être en mesure de contribuer à l’atténuation du changement climatique grâce à une capacité de stockage du carbone dans les sols. L’agroécologie dans sa dimension biophysique s’appuie sur des principes de diversité, d ’utilisation efficiente des ressources naturelles, de recyclage des nutriments, de régulation naturelle et de synergie entre les composantes d’agroécosystèmes qui sont le plus souvent plurispécifiques. Ces principes permettent de contribuer à la mise en œuvre des pratiques agricoles adaptées au changement climatique et ayant une bonne résilience. L’agroécologie a la capacité d’apporter une contribution aux trois accords multilatéraux pour l’environnement (Convention Cadre des Nations-Unies sur le Changement Climatique-CCNUCC, Convention sur la Diversité Biologique-CDB et Convention des Nations-Unies sur la Lutte Contre la Désertification-CNULCD). En mettant l'accent sur l'équilibre durable du système sol-culture, l’agroécologie permet une réduction des apports d'intrants à long terme. La prise en compte de cet équilibre entraîne aussi une meilleure capacité de résistance des cultures aux conditions difficiles : épisodes de sécheresse, pression des adventices, sols appauvris, conditions fréquentes dans les pays en développement, notamment sur le continent africain. L’agroécologie apparaît de plus en plus comme une réponse pertinente à la problématique d’adaptation agricole des régions sèches, que ce soit en matière de gestion de l’eau, de préservation du sol contre l’érosion ou de gestion de la fertilité des sols. A fortiori dans un contexte où ces régions seront particulièrement touchées par le changement climatique. Les agriculteurs d’Afrique peuvent contribuer à la nouvelle révolution agronomique qui, dépassant la première révolution verte, réconcilie intensification agricole et climat, de la parcelle au paysage.



#Agroécologie #Changement_climatique #Afrique



LIRE AUSSI: L'agroécologie une alternative aux systèmes de production en Afrique=> www.talkag.com

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Traore Phénix Mensah

Deuxième Conférence de l’initiative AAA: Signature de plusieurs accords pour adapter l’agriculture africaine au changement climatique



Sous le thème "La sécurité alimentaire face au changement climatique"; la deuxième Conférence ministérielle annuelle de l'Initiative africaine d'adaptation aux changements climatiques (Initiative AAA) a eu lieu à Benguérir au Maroc; réunissant 28 délégations étrangères, dont 20 ministres africains. L'événement a été marqué été marquée par la signature de plusieurs accords pour adapter l’agriculture africaine au changement climatique.



Pour réduire la vulnérabilité du continent africain et de son agriculture aux changements climatiques, le gouvernement marocain a lancé l’initiative AAA. Avec la FAO, l’accord porte sur le développement de plans d’investissement agricoles résilients au changement climatique avec la mise à disposition d’outils digitaux aux agriculteurs pour une agriculture climato-intelligente et le développement d’outils de collecte des données pour faciliter la prise de décision. En parallèle seront développer les financements, en particulier dans le cadre de la coopération sud-sud et triangulaire. L’action de la Banque africaine de développement (BAD) se focalisera sur l’amélioration de la productivité et l’adaptation au changement climatique afin d’augmenter la résilience au changement climatique. Un accord a été également signé avec l’Alliance pour la révolution verte en Afrique (AGRA) pour aider les pays africains à mettre en œuvre leurs Contributions Déterminées au niveau National (CDN) et leurs plans d’adaptation nationaux. En outre, la Fondation de l’Initiative AAA a noué un partenariat avec l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), le Centre international de recherche agricole dans les zones arides (ICARDA), le Centre International d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et l’Institut national de recherche agricole (INRA) pour développer la recherche notamment sur la fertilité de sols en Afrique.

#Changement_climatique #Agriculture #Afrique #Initiative_AAA

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Grosbois Bastian

L’agriculture, face aux défis énergétique et climatique / Vers un système plus économe

Il est possible de réduire fortement sa consommation d'énergie en évoluant vers un système de production plus économe qui valorise mieux les ressources présentes sur l'exploitation.



Un système plus économe passe par la transformation des cultures en prairies de longue durée dans les systèmes d'élevage de ruminants, recourir aux associations de légumineuses-graminées qui utilisent l'azote de l'air, maximiser le pâturage, valoriser le bois dans le chauffage et la construction, valoriser les déjections sous forme d'engrais ou d'énergie (moins de recours aux engrais chimiques, moins d'énergie nécessaire pour la dépollution, au niveau de la collectivité)... A production égale, l'agriculture française pourrait ainsi réduire ses émissions de GES de plus de 20%.



#Changement_climatique #Agro_Ecologie



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Grosbois Bastian

L’agriculture, face aux défis énergétique et climatique / Leviers d’action

L’agriculture peut contribuer à contenir la facture énergétique et l'accumulation des des gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère en réduisant ses besoins en énergies non renouvelables directes et indirectes.



La réduction des besoins en énergies non renouvelables directes et indirectes passe par une meilleure utilisation des moteurs des tracteur Cela abaisse d’environ 15% de moyenne, par exemple la consommation en carburant. L'emploi, d'appareils plus efficaces comme des ampoules basse consommation, et des moteurs électriques bien dimensionnés, est beaucoup recommandé. La réduction passe aussi par la gestion plus optimisée de l'azote à l'échelle de l'exploitation ou sur le plan local. De tels efforts permettent à la fois de réduire les charges des exploitations et les émissions de GES.



#Changement_climatique #Agro_Ecologie



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Grosbois Bastian

L’agriculture, face aux défis énergétique et climatique / Les gaz à effet de serre

Comme tout secteur d’activité économique, l’agriculture est responsable d’une partie des émissions de gaz à effet de serre (GES).



Elle en produit environ 110 millions de tonnes équivalent CO2 soit 19% des émissions de GES comptabilisées dans l'inventaire en France. Les principales émissions de GES de l’agriculture française proviennent des animaux d'élevage, des sols, et des consommations d’énergie directe ou indirecte. Les émissions de méthane sont égal à 44%. La fertilisation, minéralisation, fixation, émissions gazeuses directes représentent 47%. Les consommations d’énergie directe ou indirecte font 9%. Les émissions de GES issues de l'agriculture par ha SAU sont en baisse, du fait d'une moindre consommation des engrais azotés et de la diminution du nombre d'animaux d'élevage.



#Changement_climatique #Agro_Ecologie



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Grosbois Bastian

L’agriculture, face aux défis énergétique et climatique / Valorisation de l’énergie solaire

Les énergies renouvelables ne sauront remplacer une part importante des énergies fossiles que si nous réduisons fortement nos consommations. Les agriculteurs jouent un rôle important dans cette révolution.



Avec le concours de la photosynthèse, l'agriculture est productrice d'énergie sous forme alimentaire, mais aussi, de plus en plus, sous forme de produits à vocation énergétique à partir de la biomasse : bois, biocarburants et biocombustibles, biogaz... L'agriculture est appelée à contribuer à la substitution progressive d'une partie des énergies fossiles par les énergies renouvelables. Mais cette fonction pose la question de la concurrence d'usage des surfaces agricoles.



#Changement_climatique #Agro_Ecologie



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Grosbois Bastian

L’agriculture, face aux défis énergétique et climatique / Consommation d’énergie

Il y a bien une révolution écologique dans l’agriculture, mais une révolution au sens d’un mouvement en courbe fermée autour d’un axe.



L’agriculture consomme de l’énergie directe à savoir carburants, combustibles, électricité. Cette consommation s'élève à 3 millions de tonnes équivalent pétrole et 40% du total des charges dans les productions légumières sous serre. Cette consommation d'énergie reste stable depuis 25 ans. Près des deux tiers de l'énergie mobilisée par l'agriculture en France sont des consommations indirectes correspondant à l'énergie dépensée dans la fabrication et le transport des intrants (engrais, aliments du bétail en premier lieu) jusqu'à l'exploitation. Dans le nécessaire combat contre le changement climatique, l’agriculture peut contribuer à l’amélioration du bilan net des émissions de gaz à effet de serre.



#Changement_climatique #Agro_Ecologie



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Traore Phénix Mensah

Plusieurs pays africains, pourraient voir les rendements de la culture de la banane s’améliorer avec le changement climatique.

Les températures plus élevées s'accompagnent d'une sécheresse accrue de l'air, ce qui exerce un stress sur les plantes pendant le développement des fruits et réduit les rendements. Prévoir les impacts potentiels du changement climatique sur les systèmes de production de bananes.



Des scientifiques ont relevé que les changements climatiques pourraient avoir un impact négatif sur la culture de la banane dans certains des principaux producteurs et exportateurs de bananes du monde. Toutefois plusieurs pays africains pourraient bénéficier d’un avantage global sur le rendement des cultures. Compte tenu de l’importance de la banane pour plusieurs économies, en terme d’emplois, de devises mais aussi de nutrition, il est essentiel de prévoir les impacts potentiels du changement climatique sur les systèmes de production de bananes pour assurer sa survie à long terme. L’étude montre que d'ici 2050, tout effet positif des changements climatiques sur les rendements mondiaux moyens de la banane, bien que susceptible de se poursuivre, sera considérablement réduit. Dix pays devraient afficher au moins une tendance négative, voire une forte baisse des rendements. Ceux-ci incluent certains des plus gros producteurs tels que l'Inde et le Brésil, ainsi que la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Panama et les Philippines, qui sont tous des exportateurs majeurs.

#Changements_climatiques #Banane

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Traore Phénix Mensah

Changements climatiques et rendements agricoles

La transformation agricole est une mesure obligatoire pour la résilience.



Comment la température et les précipitations influent sur la productivité des culture?



L’augmentation des émissions de gaz à effet de serre est en train de réchauffer la planète, entrainant la fonte des glaciers, l’augmentation des précipitations, la multiplication de phénomènes météorologiques extrêmes, et le décalage des saisons. L’accélération du changement climatique, ajouté à la démographie galopante, menace partout la sécurité alimentaire. L’agriculture est extrêmement sensible au changement climatique. Des températures plus élevées diminuent les rendements des cultures utiles tout en entrainant une prolifération des mauvaises herbes et des parasites. La modification des régimes de précipitations augmente la probabilité de mauvaises récoltes à Court terme et d’une baisse de la production à long terme. Bien que certaines régions du monde puissent enregistrer une amélioration de quelques unes de leurs cultures, le changement climatique aura généralement des impacts négatifs sur l’agriculture et menacera la sécurité alimentaire au niveau mondial. Les populations du monde en développement, déjà vulnérables et exposées à l’insécurité alimentaire, seront vraisemblablement les plus gravement affectées

#Changements_climatiques #Rendement

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Traore Phénix Mensah

Agriculture en Afrique

L’agriculture africaine face aux changements climatiques



L’Afrique peut transformer son agriculture, même face aux menaces actuelles



Le changement climatique ces dernières décennies ne passent pas inaperçu. Les températures augmentent et devraient continuer d’augmenter plus rapidement en Afrique qu’ailleurs dans le monde. Comme conséquence, l’on assistera à une manque d’eau ou de son excès , mais aussi de la hausse des températures qui perturbe le calendrier des cultures et la vie des animaux d’élevage, ainsi que les récoltes et leur conservation. L’agroécologie est une des solutions pour faire face. Il faudra à la fois s’employer à réduire l’exposition aux aléas et à atténuer la vulnérabilité de l’agriculteur (et, plus généralement, de l’agriculture) au changement climatique, mais aussi à l’accroissement démographique, à la compétition accrue pour l’accès aux ressources, à l’évolution des prix relatifs et aux fluctuations des marchés, à la dérégulation et à la baisse des soutiens publics, etc. Privilégier la biodiversité est ainsi un des points clés sur lequel peut s’appuyer l’agriculture face aux changements

#Agriculture_en_Afrique #Changements_climatiques

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Bomboma Jean

L’élevage et les changements climatiques

Pour rétablir les faits, le professeur présente des faits sur les émissions agricoles



Selon M. Mitloehner, il existe deux types de terres agricoles. Les deux tiers des terres peuvent être définies comme des terres marginales, sur lesquelles les cultures ne peuvent être cultivées pour diverses raisons, telles que les sols pauvres ou ayant des contraintes en eau. En tant que tel, les terres marginales sont utilisées pour le bétail des ruminants. L’autre tiers est constitué de terres arables, idéales pour les cultures. Lorsque certaines personnes suggèrent d’arrêter la production animale, ils suggèrent réellement l’abandon de terres utilisables. Avec la croissance démographique si rapide, le Dr Mitloehner se demande s’il est vraiment sage d’ignorer une ressource aussi précieuse. «Comment pouvons-nous nourrir trois fois le nombre de personnes (qui habitent actuellement la Terre) de notre vivant si nous n’utilisons pas tout le territoire possible pour produire de la nourriture?»

#Changements_climatiques #Elévage



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Bomboma Jean

L’élevage et les changements climatiques

Pour rétablir les faits, le professeur présente des faits sur les émissions agricoles



Selon le professeur et spécialiste de la qualité de l’air Frank Mitloehner, au cours des 200 dernières années, la taille du troupeau de bétail aux États-Unis a diminué. De plus, depuis 1975, le nombre de troupeaux de bovins de boucherie et de production laitière a diminué. La production de méthane a, par conséquent, diminué. En 1940, il y avait 140 millions de têtes de boeuf aux États-Unis; aujourd’hui, il n’y a que 90 millions de têtes. Cependant, la même quantité de bœuf (24 millions de tonnes impériales) a été produite en 1970 et en 2010, ce qui signifie qu’au fil des années, nous avons commencé à produire la même quantité de bœuf avec moins de bovins. «Cela est dû à l’amélioration de la fertilité, de la santé et de la génétique», a expliqué le Dr Mitloehner. Selon lui, il vaut mieux se concentrer sur une meilleure santé et l’efficacité de l’élevage, plutôt que sur son élimination.

#Changements_climatiques #Elévage



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Bomboma Jean

L’élevage et les changements climatiques

Pour rétablir les faits, le professeur présente des faits sur les émissions agricoles



Selon le professeur et spécialiste de la qualité de l’air Frank Mitloehner de l’Université de la Californie à Davis, l’élevage fait partie de la solution aux changements climatiques. La guerre des médias contre le bétail a occulté la principale cause des changements climatiques : les combustibles fossiles. Le méthane produit par le bétail est très différent des gaz à effet de serre générés par les combustibles fossiles. Voici ce qui se passe pour le bétail: Les plantes absorbent le CO2 de l’atmosphère, les vaches mangent ces plantes, les vaches rejettent du méthane. Le méthane est dans l’atmosphère pendant 10 ans avant de se transformer en CO2. Ce cycle continu aide à maintenir l’équilibre entre l’atmosphère, les plantes et les vaches. Alternativement, les combustibles fossiles tels que le pétrole et le charbon sont extraits du sol, brûlés puis libérés dans l’atmosphère sans aucune contribution durable à la planète.

#Changements_climatiques #Elévage



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Traore Phénix Mensah

Agriculture et changement climatique

L’agriculture pluviale



Une meilleur adaptation au changement climatique est possible.



Les changements climatiques sont associés à une variabilité accrue des précipitations et à des températures plus élevées et réduisent la quantité d'eau disponible pour la croissance et le développement des cultures. Pour réduire les risques liés au climat, les agriculteurs qui dépendent uniquement des précipitations doivent savoir comment utiliser au mieux les précipitations qu’ils reçoivent. Cela implique de comprendre quand planter, quoi planter et comment gérer l'eau tout au long de la saison de croissance. Les services climatologiques pour l'agriculture visent à fournir des informations sur le climat de manière à faciliter la prise de décision des agriculteurs, des agents de vulgarisation et d'autres organisations de soutien. Ces services nécessitent un engagement approprié ainsi qu'un mécanisme d'accès efficace et doivent répondre aux besoins des utilisateurs.

#Agriculture #Changement_climatique

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et agriculture

Résilience au changement climatique



Cinq variétés de blé africain particulièrement résilientes au changement climatique.



La sécurité alimentaire est au centre de toutes les grandes politiques agricoles mises sur pied aujourd’hui; mais le changement climatique est l’obstacle majeurs de la l'exécution de ces politiques. Cinq variétés de blé africain sur 100 étudiées présentent des caractéristiques permettant de constituer un moyen de résilience contre le changement climatique, selon l'étude Du blé africain contre le changement climatique réalisée par l'Institut français de recherche pour le développement (IRD), en collaboration avec l'Université du Kwazulu-Natal en Afrique du Sud, et parue en décembre. Les 5 meilleures variétés en question sélectionnées à partir de la base de cultivars du CIMMYT (Centre international d'amélioration du maïs et du blé) sont : LM47, LM48, LM75, BW140 et BW16.

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Traore Phénix Mensah

L’eau et l’agriculture

La maîtrise de l’eau



Le secteur agricole doit s’adapter au changement climatique par la maîtrise de l’eau.



Pour une agriculture irriguée durablement, la gestion et la maîtrise de l’eau devient indéniable pour faire face et s’adapter au dérèglement climatique. Et selon le directeur scientifique de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (Isra), El Hadji Traoré à l’occasion de l’ouverture d’un atelier scientifique, « il nous faut forcément trouver des solutions d’adaptation qui passent par la maîtrise de l’eau pour faire de l’agriculture irriguée tout au long de l’année ». A cet effet, El Hadji Traoré indique, que la maîtrise de l’eau est un élément indispensable pour s’adapter au changement climatique.

#Eau #Agriculture #Changement_climatique

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et agriculture

Le maïs victime du changement climatique



En réponse, on préconise l’irrigation, des semences tolérantes ou la variation des cultures.



A l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD), les mésaventures de la culture du maïs de la saison passé ont été bien observé et on peut mieux expliquer comment l’insuffisance ou la surabondance de l’eau impacte la production. En effet, l’eau est aussi nécessaire pour une bonne distribution de tous ces éléments nutritifs dans toutes les parties de la plante et pour le remplissage des graines. En revanche, conclut-il, un excès d’eau empêche les racines de respirer et nuit donc à la croissance de la plante et, partant, à sa capacité de production. Dans un contexte général de réchauffement climatique, chacun a sa petite idée de la solution à préconiser.

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et agriculture

Plan d’adaptation



En Ouganda le plan d’adaptation au changement climatique pour l’agriculture est adopté.



Le secteur agricole en Ouganda contribue à hauteur de 24 % au produit intérieur brut (PIB). Il assure également 64 % des emplois dans le pays. Mais l’agriculture est très sensible au changement climatique. « Les agriculteurs ne peuvent plus prédire quelle est la bonne saison pour les semis », constate Rosa Malango, coordonnatrice résidente des Nations unies en Ouganda. Le gouvernement propose un Plan national d’adaptation au secteur agricole (NAP-Ag).Il s’agit d’un programme initié au départ par le ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature, des Bâtiments et de la Sécurité nucléaire. Repris aujourd’hui par la FAO et le PNUD, son objectif est de soutenir les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine à identifier et à intégrer des mesures d’adaptation au changement climatique dans leurs processus de planification et les budgets nationaux.

#Changement_climatique #Agriculture

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Traore Phénix Mensah

L’irrigation agricole

Projet d’irrigation pour le sahel.



Faire de l’agriculture irriguée, une solution pour le développement des pays du Sahel.



Le changement climatique se manifeste aussi en Afrique par l’avancement du désert du Sahara. Il concerne particulièrement la bande sahélienne qui touche plus de six pays : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Dans cette partie du continent, la pratique de l’agriculture devient difficile, exposant les populations à la famine. Il convient incontestablement alors de réfléchir à des projets pour parer aux effets du changement climatique. Depuis 2013, ces pays, regroupés dans le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (Cilss), ont lancé à Dakar l’Initiative pour l’irrigation au Sahel (2IS). Objectif : « faire de l’agriculture irriguée, une solution pour le développement des pays du Sahel ».

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Changement climatique et agriculture

Programme pilote pour la résilience au changement climatique (PPCR)



Comment l’agriculture est devenue résiliente au changement climatique?



Avec le Programme pilote pour la résilience au changement climatique (PPCR, en anglais); Les paysans mozambicains ont repris espoir dans l’agriculture. La perte des récoltes et du bétail lors des inondations et des grandes sècheresses n’est plus qu’un triste souvenir pour eux.Avec au total 8 200 familles d’agriculteurs, soit 40 000 bénéficiaires, le projet met en place des formations sur l’agriculture intelligente permettant aux paysans d’acquérir des méthodes d’adaptation à la nouvelle donne climatique. Le projet prévoit aussi l’introduction de nouvelles semences résistantes au climat, le renforcement des routes rurales, la réfection des infrastructures d’irrigation et de drainage sur un périmètre de 2 000 hectares, l’aménagement de 1 050 hectares de terres, ont permis au Mozambique de produire 754 287 tonnes de légumes en 2016, dont près de la moitié en provenance des régions sud du pays.

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Traore Phénix Mensah

Technologie et agriculture

L’agriculture Togolaise à l’ère de la technologie



Agriculture Togolaise s’approprie des technologies venant de l’extérieur.



Le Togo entend par exemple se lancer dans la construction de centrales hydroélectriques et photovoltaïques; le développement de mini-adductions hydroélectriques, l’amélioration des infrastructures routières, la promotion et le développement du transport en commun, la mise en place de nouvelles normes en ce qui concerne les véhicules, l’aménagement des terres agricoles, le développement de l’agriculture intégrée et des cultures de contre saison, le développement des mini adductions d’eau potable et la réhabilitation et la mise en place de retenues. Un ensemble de projets évalué à 20 milliards dont le financement sera assuré par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Il est donc question de se faire une idée des besoins du Togo en matière de technologies afin de venir à bout peu ou prou aux effets néfastes des changements climatiques.

#Changement_climatique #Technologie_et_agriculture

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et café

Menacent d’extinction 60% des variétés de café



Le changement climatique et la déforestation menacent d’extinction 60% des variétés de café.



Les variétés concernées sont aussi bien les espèces cultivées comme l’arabica et le robusta que celles sauvages apparentées. Parmi les principaux pays affectés, figurent Madagascar et la Tanzanie qui comptent respectivement 43 et 12 espèces de café menacées sur un total de 75 variétés étudiées. Selon les experts, les mesures actuelles de conservation adoptées dans les nations productrices sont insuffisantes pour garantir une protection durable des espèces.Pour Aaron Davis, chercheur en chef à la Kew, une action ciblée est urgente dans les pays africains concernés, notamment dans les régions forestières durement touchées par les effets du changement climatique.

#Changement_climatique #Café

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et cacao

Comment préserver le cacaoyer des changements climatiques?



L’agroforesterie, une solution parfaite et adaptable.



On estime que 70% de la production mondiale de cacao provient de la ceinture cacaoyère d’Afrique. Une région où quelque deux millions de personnes vivent directement de la culture du cacao qui est affectée par les effets du changement climatique. “L’idée de planter des arbres à ombrage est une excellente chose. Il s'agit de l’agroforesterie. C’est une proposition idoine pour sauver les plantations afin d’éviter le désastre" dixit Modeste Kouakou. A Samuel Yen de preconiser l’abattage sélectif pour la préparation à l'installation de la jeune cacaoyère, de l’utilisation des variétés adaptées au milieu et de l’association aux cacaoyers de certains arbres fruitiers pour favoriser les zones d’ombrage dans les cacaoyères.

#Cacao #Changement_climatique #Agroforesterie

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et cacao

Vulnérabilité du cacaoyer



Comment faire face à la vulnérabilité du cacao au changement climatique?



Les chercheurs du CIAT ont analysé la vulnérabilité du cacao au changement climatique dans la ceinture ouest-africaine de cacao, sur la base des projections climatiques pour les années 2050 découlant de 19 modèles produits par le Groupe d'experts intergouvernemental sur le changement climatique. Au final, outre l’introduction plus poussée d’arbres à ombrage dans les cacaoyères, les chercheurs estiment que les mesures d’adaptation doivent être appliquées à plusieurs niveaux. Tant au niveau des cultures qu’au niveau de la politique nationale et régionale. L’étude a révélé une forte disparité de la vulnérabilité aux changements climatiques dans les différentes zones qui constituent la ceinture cacaoyère africaine qui va de la Sierra Leone jusqu’au sud du Cameroun.

#Changement_climatique #Cacao

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Changement climatique et agriculture

Les petites exploitations agricoles



Réduire la vulnérabilité des petits exploitants face à l’instabilité des prix.



En ce qui concerne le plan de l’appui à la gestion des risques, "les subventions relatives aux intrants agricoles peuvent aussi avoir une fonction de protection sociale en contribuant à réduire la vulnérabilité des petits exploitants face à l’instabilité des prix", peut-on lire dans le rapport qui souligne également que "des données factuelles recueillies en Amérique latine et en Afrique subsaharienne montrent les effets positifs évidents que la protection sociale a en termes de sécurité alimentaire". Il est aussi recommandé aux responsables politiques de tenir compte des différences entre les sexes lorsqu’ils conçoivent les interventions visant à renforcer la résilience des moyens d’existence ruraux.

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Changement climatique et agriculture

Les petites exploitations agricoles



Pour une résilience gagnante, prendre en compte la modification de la pluviométrie .



Pour une gestion efficace de l’eau enfin, il s’agit de prendre en considération la pénurie ou l’excès d’eau, compte tenu de ce que le changement climatique entraîne une modification de la pluviométrie. "Dans les systèmes non irrigués, qui représentent 95 % des terres agricoles en Afrique subsaharienne, l’amélioration de la gestion des eaux de pluie et de l’humidité du sol est la clé pour accroître la productivité et réduire les pertes de rendement lors des périodes sèches et des périodes où les précipitations sont variables. L’irrigation d’appoint, qui suppose de collecter les eaux de ruissellement ou de puiser dans les nappes phréatiques peu profondes, est une stratégie importante pour l’amélioration de la productivité de l’eau dans l’agriculture pluviale, mais elle reste sous-utilisée", indique le rapport.

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Changement climatique et agriculture

Les petites exploitations agricoles



L’agroécologie et la gestion de l’eau occupent une bonne place parmi les prescriptions.



La résilience des petites exploitations agricoles au vu du FAO s’avère indispensable dans la recherche de panacé contre la faim et la pauvreté. En effet,selon le rapport de l’institution, l’adaptation est perçue aussi bien du point de vue de la résilience des systèmes de production agricole que de celui de la résilience des moyens d’existence des populations vulnérables.

Pour ce qui est de la résilience des systèmes de production, il est recommandé de recourir à l’intensification durable, à l’agroécologie et à la gestion efficace de l’eau.L’intensification durable permet de renforcer la productivité, de baisser les coûts de production, d’accroître et de stabiliser les bénéfices tirés de la production, tout en préservant les ressources naturelles, en réduisant les incidences négatives sur l’environnement et en renforçant le flux des services écosystémiques.

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



Quel est le rôle des acteurs publics et privés face à ce défi ?



Le secteur privé peut apporter beaucoup aux petits producteurs en termes d’accès aux technologies, aux marchés et aux financements. Les entreprises sont d’ailleurs très intéressées par des partenariats autour de l’adaptation au changement climatique. Pour que ces partenariats soient mutuellement bénéfiques, le FIDA a développé l’approche 4P (partenariat-public-privé-producteurs) qui implique que les petits producteurs en soient des acteurs à part entière. Au Kenya, un partenariat a ainsi été mis en place pour créer un fonds de gestion de l’eau du bassin du fleuve Tana. Il inclut KenGen, compagnie responsable de l’eau et de l’assainissement de Nairobi, l’autorité gouvernementale chargée de la gestion des ressources en eau et l’ONG Mouvement ceinture verte.

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



Investir dans l’adaptation au changement climatique, est-ce rentable pour les petits producteurs africains ?



Les petits exploitants sont très intéressés par toute approche ou technologie qui leur permet de se protéger des aléas climatiques. Mais elles doivent être abordables. Selon les critères du programme d’adaptation de l’agriculture paysanne (ASAP), les techniques introduites doivent être rentables pour les petits exploitants. Elles doivent aussi être adaptées au niveau de capacité et de connaissance technique des agriculteurs, et être acceptables socialement. Par ailleurs, l’agriculture climato-intelligente peut contribuer à une meilleure sécurité alimentaire. De nombreuses pratiques climato-intelligentes ont des rendements plus élevés et permettent une production plus variée, donc plus riche d’un point de vue nutritionnel.

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



Comment le FIDA accompagne-t-il les agriculteurs africains ?



La gestion de l’eau est un des domaines d’intervention les plus fréquents du FIDA. La variabilité accrue des précipitations fait que les agriculteurs ne peuvent plus s’appuyer sur leurs connaissances traditionnelles des pluies. le programme d’adaptation de l’agriculture paysanne (ASAP)a permis aux agriculteurs eux-mêmes de mieux comprendre ces variations et d’identifier les solutions à disposition. En Afrique du Sud, par exemple, l’irrigation par goutte à goutte a été complétée par des barrières qui font de l’ombre pour réduire l’évaporation. Le FIDA travaille également à l’amélioration de la gestion des terres. Au Mozambique, dans les couloirs de Maputo et du Limpopo, les rendements en manioc ont doublé grâce à des semences adaptées à la sécheresse et à des techniques de plantation et de désherbage particulières.

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



Quelle est l’action du FIDA concernant l’adaptation de l’agriculture au changement climatique ?



La question de l’adaptation au changement climatique est fondamentale pour les petits exploitants africains. En 2012, le FIDA a lancé le programme d’adaptation de l’agriculture paysanne (ASAP) qui est devenu le plus gros programme mondial dans ce domaine. Entre 2012 et 2017, le FIDA a aidé 5,5 millions de petits agriculteurs dans 41 pays pour un ’total de 305 millions de dollars. Il a aidés à diversifier leurs activités. Il a aussi introduit des innovations comme l’envoi de prévisions météorologiques par SMS en temps réel. L’idée d’ASAP est de renforcer les aspects de durabilité environnementale et de résilience au sein même de nos programmes. L’adaptation signifie placer la question de la gestion des risques climatiques au sein même des programmes, et reproduire à plus grande échelle ce qui fonctionne. Il faut redoubler d’efforts. La seconde phase d’ASAP a pour ambition que tous nos programmes nationaux prennent en compte l’accroissement des risques et contiennent une évaluation de la vulnérabilité au changement climatique pour mieux concevoir les projets.

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



Pourquoi le continent africain est-il particulièrement concerné par cette question ?



L’Afrique subit déjà de plein fouet les effets du changement climatique. Par ailleurs, huit des dix pays les plus vulnérables au changement climatique sont africains selon l’indice mondial d’adaptation de l’université Notre-Dame (Indiana, États-Unis). Sur le continent africain, 95 % de l’agriculture est pluviale : elle dépend entièrement des précipitations pour son approvisionnement en eau. Elle est souvent pratiquée dans des plaines inondables, des déserts et sur les flancs de coteaux, où les perturbations météorologiques détériorent gravement les sols. L’agriculture fait vivre plus de la moitié des Africains. C’est un secteur clé de l’économie dans tous les pays d’Afrique. La réduction annoncée des surfaces cultivables et des rendements est un défi pour le continent, alors même que sa population doit doubler d’ici à 2050.

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



En quoi le changement climatique menace-t-il le secteur agricole ?



L’agriculture est extrêmement sensible au changement climatique. L’irrégularité des saisons, l’excès de chaleur, la modification des régimes de précipitations diminuent les rendements, augmentent la probabilité de mauvaises récoltes et entraînent une prolifération des parasites et des maladies des cultures et du bétail. Le changement climatique conduit aussi à une augmentation des événements climatiques extrêmes. Les régions tropicales, notamment en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, seront les plus affectées. Le dérèglement climatique aura des impacts négatifs sur la production agricole. Les populations rurales des pays en développement seront les plus durement frappées. Or, dans certaines régions, 80 % des besoins alimentaires sont couverts par la production des petites fermes (environ 500 millions sur la planète).

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Changement climatique et agriculture

Adaptation de l’agriculture africaine au changement climatique.



Comment l’agriculture contribue-t-elle au changement climatique ?



Les émissions de gaz à effet de serre (GES) du secteur de l’agriculture représentent 24 % des émissions mondiales. Elles sont principalement causées par la déforestation à des fins agricoles, l’élevage à travers la fermentation entérique des ruminants et le stockage des effluents, et l’utilisation d’engrais de synthèse. L’Afrique est responsable d’environ 15 % des émissions mondiales de GES du secteur agricole. Toutefois, ce n’est qu’avec la contribution de l’agriculture que l’augmentation de la température mondiale peut être contenue sous le seuil critique des 2 °C. L’agriculture est une des seules activités humaines capables, avec la sylviculture et l’aquaculture, de fixer le carbone.

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Traore Phénix Mensah

Changement climatique et Agriculture

L’investissement agricole pour une meilleur adaptation.



L'adaptation au changement climatique en Afrique de l'Ouest a besoin d'être motivée par des investissements agricoles



Dans certains cas, l'Afrique de l'Ouest est à la merci des changements climatiques dans le monde. Les individus ne peuvent pas faire grand chose pour arrêter ce changement global au niveau local. Notre étude montre qu'en effet, le développement socio-économique et le changement climatique dans le reste du monde affecteront l'Afrique de l'Ouest. Mais cela ne signifie pas que les décideurs politiques sont impuissants à en éviter les impacts », explique Amanda Palazzo, chercheuse à l'IIASA.«Nous avons constaté que la sécurité alimentaire dans la région pourrait s'améliorer même sous la menace du changement climatique si la région adopte une approche coordonnée et à long terme en matière d'investissement et de développement.

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Traore Phénix Mensah

Agricultures familiales et changements climatiques

Politiques climatiques et agricoles



Le nécessaire appui aux agricultures familiales et à l’agroécologie



Les notes du rapport élaboré par la commission Agriculture et alimentation (C2A) de Coordination SUD met en lumière les enjeux d’une adaptation des agricultures familiales aux changements climatiques sous l’angle des politiques publiques à partir de l’étude de cas des politiques mises en place au Costa Rica, au Niger et au Vietnam. Cette note est issue de l’étude Quelles politiques publiques pour promouvoir l’adaptation des agricultures familiales aux changements climatiques réalisée par Laurent Levard (Gret) et pilotée par un comité composé d’Aurélie Ceinos (CARE France), Damien Lagandré (Gret), Bertrand Mathieu (AVSF), Didier Pillot(Montpellier SupAgro), Omar Tankari (consultant indépendant) et Jean Vettraino (Secours Catholique-Caritas France).



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Traore Phénix Mensah

Agriculture et Changement climatique

Impacts du changement climatique

Changement climatique, un frein pour l’envole agricole au Sénégal



Comme le remarque M. Wade au Sénégal, par exemple, la problématique du changement climatique représente une contrainte majeure au développement du pays où l’agriculture représente le premier pourvoyeur d’emplois. Depuis une trentaine d’années, le climat se manifeste essentiellement par une recrudescence d’événements extrêmes climatiques comme les sécheresses et météorologiques comme les inondations, et une grande variabilité dans la longueur des saisons pluvieuses, et même des saisons thermiques. M. Wade trouve que le changement climatique risque,selon lui, d’aggraver les performances déjà mitigées de l’agriculture qui ne contribue que faiblement au PIB (13,7%).

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Cavaille Olivier

Pourquoi et comment l’agriculture doit s’adapter



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Traore Phénix Mensah

Agriculture et changement climatique

Agir pour le secteur Agricole



L’agriculture a enfin sa place dans les négociations de la COP 24 sur le climat



Le changement climatique représente une menace pour la sécurité alimentaire mondiale et l’éradication de la pauvreté. Volonté politique et financements sont nécessaires pour agir efficacement contre cette menace dans le secteur agricole. La COP 24 qui a démarre à Katowice, en Pologne le 03 décembre dernier, va marquer un tournant pour la prise en compte des questions agricoles et d’alimentation dans les négociations climatiques. Cette avancée découle de l’action commune de Koronivia pour l’agriculture, adoptée à Bonn lors du précédent sommet de l’ONU sur le climat. À l’heure où nos choix de développement n’ont jamais été aussi décisifs pour affronter le défi climatique, elle ouvre la porte à des initiatives pour améliorer la résilience des agriculteurs tout en atténuant les effets du réchauffement. Le point sur les contributions du Cirad au processus de Koronivia avec Vincent Blanfort, chargé de mission changement climatique au Cirad, qui est présent à Katowice.

#Agriculture #Changement_climatique



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Traore Phénix Mensah

L’agriculture intelligente

Changement climatique



L’agriculture intelligente face au climat (AIC)



L'agriculture intelligente face au climat (AIC) est une approche qui permet de définir les mesures nécessaires pour transformer et réorienter les systèmes agricoles dans le but de soutenir efficacement le développement de l'agriculture et d'assurer la sécurité alimentaire face au changement climatique. C’est ainsi que par exemple en 2017, Mbidde Eria, agriculteur, père de deux enfants, a décidé de souscrire aux SMS de conseils agricoles et instructions en fonction du contexte. Il s’agit d’un des services proposés dans le cadre du projet MUIIS. Il explique que ses collègues agriculteurs et lui-même « respectent les traditions », mais que les événements climatiques imprévisibles ne leur permettent plus de « travailler comme leurs grands-parents... Trop de choses ont changé ».

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L’agriculture et le changement climatique



Agriculture climato-intelligente , agroécologie et carbone du sol



Une résilience face au changement climatique s’impose inéluctablement.



L’agriculture est d’une part cause du changement climatique; elle peut et doit être une solution contre le changement climatique. Nous conviendrons volontiers que l’agriculture est mère de la sécurité alimentaire. Mais il est à remarquer qu’en 2015, la sécurité alimentaire apparaît pour la première fois dans l’Accord de Paris de la COP21. Il faudra attendre la COP23, en 2017, pour que le terme agriculture figure dans les documents officiels. Sans équivoque, la double pertinence de l’agriculture n’est plus contestable.Par conséquent trois approches sont fortement débattues et portent sur ces relations entre agriculture et climat: l’agriculture climato-intelligente, l’agroécologie et l’initiative relative au carbone du sol.

#Agroécologie #Changement_climatique



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Traore Phénix Mensah

Le cacaoyer

Face aux changements climatiques



70% du cacao mondial vient d’Afrique où il nourrit plus de deux millions d’hommes.



Le cacaoyer semble être fortement affecté par le changement climatique.Publiés au mois d’avril dernier dans la revue scientifique Elsevier, les résultats d’une étude recommandent davantage d’introduction dans les plantations de cacaoyers d’arbres pouvant créer de l’ombre afin de réduire la vulnérabilité de cette plante aux changements climatiques. Il Mettre en œuvre des politiques agricoles et forestières qui encouragent la création de nouvelles plantations de cacao sur des terres déboisées, en incitant les agriculteurs à y planter des arbres.Au final, outre l’introduction plus poussée d’arbres à ombrage dans les cacaoyères, les chercheurs estiment que les mesures d’adaptation doivent être appliquées à plusieurs niveaux. Au final, outre l’introduction plus poussée d’arbres à ombrage dans les cacaoyères, les chercheurs estiment que les mesures d’adaptation doivent être appliquées à plusieurs niveaux.



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Traore Phénix Mensah

L’agriculture mondiale

Phénomène El Nino.



Le phénomène El Nino a d'énormes impactes sur l’agriculture.



Les conséquences de ce phénomène climatique potentiellement redoutable sont planétaires, même si certaines régions du globe sont beaucoup plus touchées que d’autres. L’agriculture est l’activité la plus impactée soit par des sécheresses par manque ou absence totale de précipitations, soit par les pluies diluviennes provoquant des inondations. Par voie de conséquence, l’insécurité alimentaire augmente de façon dramatique. D’après les prévisions des modèles et les interprétations des experts, il est probable à 70% environ que les conditions observées atteignent le stade d’un épisode El Niño de faible intensité au dernier trimestre de 2018 et pendant l’hiver boréal 2018/19.



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Traore Phénix Mensah

La biodiversité

Pour une agriculture durable



La santé de la production agricole dépend de l’état de la biodiversité.



Comme définition, la biodiversité est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux.Force est de constater que , la majeure partie de la biodiversité de la planète se concentre sous les tropiques. Dans les pays du Sud, il est ainsi primordial d’assurer un développement agricole durable et équitable tout en préservant et en valorisant la diversité biologique. Il s'agit donc d'aider les sociétés du Sud à produire pour leurs besoins et à s’adapter aux nouvelles contraintes du changement climatique.



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Grosbois Bastian

[Vient de paraître]Terre-net Le Magazine Une mise en page en constante évolution et des sujets choisis par les lecteurs

Nouvelle parution du Magazine Terre-net



L'actualité en continue marquée cette fois ci par le changement climatique



Le Magazine Terre-net continue d'évoluer. Dans le n°76, la mise en page met encore davantage en valeur les illustrations et fait ressortir des éléments clés de contenu, tels que des chiffres, des citations ou des témoignages. L' actualité fut consacré essentiellement aux changements climatiques ou le travail en élevage allaitant, et ont été sélectionnés avec les lecteurs ou plébiscités sur Terre-net. Pour le n°76 de Terre-net Le Magazine, deuxième de la nouvelle formule lancée en septembre dernier, les lecteurs ont encore été mis à contribution. Ils ont en effet décidé de la thématique du dossier (p. 20-2 : le changement climatique.

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Grosbois Bastian

Le zonage « calamité sécheresse 2016 » passe mal

La calamité de la sécheresse en 2016



une conséquence des changements climatiques



La FNSEA 03 et les JA 03 ont rencontré la DDT afin de contester les contours de la carte calamité suite à la sécheresse 2016.

C’est un zonage que les principaux syndicats agricoles n’acceptent pas. L’objet du mécontentement ? La carte des 59 communes (1) reconnues état de calamité agricole, dévoilée le 8 janvier dernier, dans un communiqué expliquant qu’ « à la suite de la sécheresse intervenue pendant l’été 2016, le préfet de l’Allier a lancé la démarche de reconnaissance de l’état de calamité agricole sur les zones touchées par cet événement climatique exceptionnel. Les services de l’Etat ont procédé aux enquêtes de terrain et à l’élaboration d’un rapport présenté par le préfet au comité national de gestion des risques agricoles (CNGRA) ».



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Traore Phénix Mensah

Les producteurs de riz colombiens face au changement climatique

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Traore Phénix Mensah

Vietnam: Le changement climatique menace la production de riz

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Vietnam: Le changement climatique menace la production de riz

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Traore Phénix Mensah

Un riz cultivé il y a 3 000 ans atout contre le changement climatique

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Traore Phénix Mensah

« Agriculture au Sahel et changement climatique : quelles innovations et voies de transformation ? »

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Traore Phénix Mensah

Amélioration des pratiques agricoles pour faire face aux changements climatiques en Haïti.

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