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Pichon Gilbert

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Grosbois Bastian

La diversité des cultures dans la rotation, diminue la pression des adventices

La rotation pluriannuelle des cultures est inscrite dans le règlement européen d’agriculture biologique comme un des « principaux éléments du système de gestion de la production végétale biologique » pour préserver et augmenter la fertilité et l’activité biologique du sol ainsi que prévenir des dégâts causés par les ravageurs, les maladies et les mauvaises herbes.



Une règle simple à décliner et à adapter sur vos systèmes de culture : DÉSPÉCIALISER l’ensemble des pratiques pour ESPÉCIALISER la flore adventice. Retrouver une maîtrise des adventices dans la durée avec moins d’herbicide répond aux questions les plus aiguës actuellement : techniques, économiques, environnementales, et sociale. Une diminution de la pression maladies, la spécialisation des champignons pathogènes est avérée dans de nombreux cas de succession/rotation spécialisée dans la durée: maladies des racines sur blé – phoma du colza- rhizomanie de la Betterave- Cortège de pathogènes sur le lin- Mildiou sur pomme de terre- Aphanomyces euteiches non connu à l’époque et apparu sur pois protéagineux suite à des rotations très courtes. Moins de ravageurs et de nématodes : pour les nématodes, ils sont inféodés à la parcelle et les seuls moyens de lutte sont agronomiques. Le fait de faire se succéder plusieurs cultures ayant des cycles différents, empêche la mise en place d’une flore adventice spécifique, difficile ensuite à détruire.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Biodiversité #Fertilisation #Rotation #Cultures



SOURCE: www.agencebio.org



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Pourquoi prioriser la diversité de cultures dans la rotation? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Pourquoi prioriser la diversité de cultures dans la rotation?

L’alternance des cultures dans le temps a plusieurs objectifs. Elle permet d’abord de se prémunir de problèmes parasitaires. En effet certains parasites, maladies ou mauvaises herbes sont spécifiques des cultures.



Le retour trop fréquent d’une même culture dans le temps peut renforcer leur présence et rendre plus difficiles les moyens de lutte. Selon les cultures, le délai de retour conseillé peut varier de 2-3 ans à plus de 5 ans. Cette alternance présente aussi des avantages organisationnels. Le fait de gérer plusieurs cultures qui ont des cycles différents (semis, récolte,…) permet d’optimiser son temps et d’étaler le travail. Le système de cultures permet donc de coupler les moyens de production (matériel, main d’œuvre, foncier, travail du sol) aux facteurs de production. Lorsque l’on parle système de culture c’est donc sa stratégie qu’il faut reconsidérer : investissement matériel, conduite culturale, diversité de cultures. La rotation est donc à considérer au sein du Système de culture. Certaines rotations simples ou plus courtes peuvent aussi présenter des avantages. C’est le cas de la rotation blé/maïs, qui alterne deux cultures dont le cycle se déroule sur des périodes différentes de l’année et qui ne pose aucun problème parasitaire. L’alternance n’est cependant pas obligatoire Dans certains cas, la monoculture, celle du maïs par exemple, peut être intéressante pour enrichir le sol en matières organiques.



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SOURCE: www.agencebio.org



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Qu'est ce que la rotation des cultures? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Qu'est ce que la rotation des cultures?

La rotation des cultures est une technique agricole qui consiste à diversifier dans le temps la succession des cultures. Déjà pratiquée au Moyen- ge, cette alternance reste toujours d’actualité.



Un retour sur l’évolution des systèmes de cultures ces dernières décennies met en évidence une simplification, parfois extrême, de ceux-ci. Le contexte économique favorable à certaines cultures, couplé à une recherche phytosanitaire performante, ont souvent dicté et sécurisé les choix de l’agriculteur, s’affranchissant ainsi de l’agronomie. La diminution des productions animales a également contribué au retournement des prairies et à l’arrêt de cultures fourragères, réduisant les rotations, la biodiversité et la fertilité naturelle des sols. Aujourd’hui l’accroissement des bioagresseurs et le dépassement des seuils en nitrates et de certaines molécules dans les captages d’eau interpellent les agriculteurs et doivent constituer un début de réflexion sur le changement de système. Notion agronomique ancienne apprise dans vos formations agricoles, la rotation réapparaît parmi les réponses à des questions actuelles. Notion agronomique ancienne apprise dans vos formations agricoles, la rotation réapparaît parmi les réponses à des questions actuelles. Il s’agit d’une pratique agronomique de base qui consiste à alterner des cultures différentes (céréales, légumineuses, oléagineux…) sur la même parcelle. Cette planification de cultures peut se dérouler sur une année mais plus généralement sur plusieurs années.



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Technique de destruction des couverts: Le déchaumage, une option possible

Utiliser un outil de déchaumage peut permettre de détruire un couvert tout en préparant le lit de semences de la culture suivante. Cette stratégie conjugue coût et débit de chantier plutôt favorables.



Les outils de ce type sont nombreux : déchaumeurs à disques indépendants, bêches roulantes, cultivateurs à deux ou trois rangées de dents… Même s’il est légèrement grossier, le travail effectué va s’affiner au cours de l’hiver sous l’action du climat. Il va également permettre d’avoir des terres qui ressuient en surface plus rapidement au printemps. Avec des outils à dents, le couvert sera plus ou moins enfoui selon la profondeur de travail. Des phénomènes de bourrage peuvent survenir en cas de couverts très développés. Un broyage préalable peut alors être nécessaire. Les déchaumeurs à disques indépendants permettent de faire un mulchage des couverts. Les outils à grands disques sont bien adaptés, mais l’adaptation d’équipements comme un rouleau couteau améliore l’efficacité des outils à petits disques. Cet équipement est désormais disponible pour la plupart des constructeurs. Les bêches roulantes sont également très à l’aise dans les couverts, y compris avec de fortes végétations.



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SOURCE: www.bearn-landes-paysbasque.cuma.fr



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Technique de destruction des couverts: Le roulage sur sol gelé, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Technique de destruction des couverts: Le roulage sur sol gelé

Le roulage des couverts par des températures négatives peut fonctionner en hiver : les blessures provoquées par le rouleau amplifient les effets du gel sur les plantes. Un roulage permet de garder le sol recouvert de résidus. Mais il peut occasionner des tassements du sol sous les roues du tracteur, en particulier si le sol n’est pas gelé sous le couvert. Le roulage effectué sur des petites gelées a une bonne efficacité sur de nombreuses espèces gélives, en particulier si elles sont bien développées.



A l’inverse, les couverts peu gélifs (graminées adventices ou repousses de blé) sont peu sensibles au roulage. En l’absence de gel, les résultats d’un roulage sont décevants sur quasiment toutes les espèces, même avec un « rolo faca ». Seules certaines espèces très sensibles, comme la phacélie, seront détruites. Assez rapide et peu coûteux, le roulage sur gel reste contraignant en termes d’organisation du travail : il faut être disponible les matinées ou les nuits où il va geler. Le gel peut également apparaître un peu tardivement, souvent en janvier ou février. Ce n’est donc pas bien adapté en vue de la mise en place de cultures de printemps précoces.



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Technique de destruction des couverts: Laisser le gel opérer, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Technique de destruction des couverts: Laisser le gel opérer

Laisser le couvert geler est sans aucun doute la solution idéale.



Cependant, l’apparition du gel à des températures suffisamment basses est aléatoire et parfois tardive par rapport aux objectifs de date de destruction. Cette option est donc plus pertinente dans les régions au climat continental comme le nord-est de la France ou les secteurs de montagne. Il est possible de prédire ses chances de réussite en fonction du climat local, de la date de destruction souhaitée et des espèces de couvert semées. Plus le couvert est développé, plus il est sensible au gel. Attention : le salissement de la parcelle doit également être pris en compte. De nombreuses adventices ou repousses de blé sont assez peu gélives. Les couverts très gélifs vont disparaître dès les premières gelées blanches et stopper la concurrence sur les adventices, laissant ainsi la parcelle reverdir pendant l’hiver.



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Technique de destruction des couverts: Profiter du labour pour « faire d’une pierre deux coups », à l’adresse: www.talkag.com





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Technique de destruction des couverts: Profiter du labour pour « faire d’une pierre deux coups »

En cas de labour, il est possible de profiter du retournement du sol pour détruire le couvert sans passage supplémentaire. Dans ce cas, la destruction du couvert ne génère rien de plus en termes de coût que la pratique habituelle sans couvert.



En revanche certaines complications peuvent survenir. Après enfouissement, des pieds peuvent repartir via leurs organes de réserve. C’est notamment le cas avec du radis ou de la navette. Des bourrages peuvent également arriver en présence de couverts très hauts comme la moutarde. Pour éviter ce problème, trois pistes peuvent être envisagées : Broyer le couvert avant le labour; Opter pour une espèce qui sera moins haute : on peut remplacer la moutarde par une phacélie par exemple. Le surcoût des semences de phacélie peut être « amorti » en économisant un broyage. A dernière piste consiste à faire coucher le couvert pour faciliter son enfouissement. Pour cela, diverses techniques existent : rouleaux à l’avant du tracteur, barres ou autres chaînes. Avec ces systèmes, il est préférable de retirer les rasettes pour faciliter l’écoulement de la végétation. Cela donne un labour moins esthétique mais plus pertinent d’un point de vue agronomique. Une partie des résidus est plaqué sur le flanc du labour au lieu que la totalité soit enfouie en fond de raie.



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Technique de destruction des couverts: Le broyage facilite le travail du sol à venir, à l’adresse: www.talkag.com





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Technique de destruction des couverts: Le broyage facilite le travail du sol à venir

Le broyage est une technique très répandue et facile à mettre en œuvre. Il permet de réduire le volume de la végétation, ce qui facilite ensuite le travail du sol. Puisque le broyeur ne touche pas le sol, seul la portance du sol est à prendre en compte pour éviter la compaction. L’autre particularité de cette technique est de laisser 100 % des résidus en surface pour une bonne protection du sol. Cependant, le broyage est déconseillé sur des couverts de graminées puisque ces dernières sont capables de repousser après une coupe. Certains nouveaux rouleaux hacheurs ont un mode d’action proche des broyeurs en hachant les tiges de plantes fragiles (moutarde, phacélie…).



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Semis #Cultures



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Destruction du couvert et épandages: Les préconisations en faveur de la faune et de la flore, à l’adresse: www.talkag.com





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Destruction du couvert et épandages: Les préconisations en faveur de la faune et de la flore

Les chaumes de céréales constituent des zones de refuge et d’alimentation pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Les chaumes de céréales sont les milieux les plus fréquentés par la caille des blés en période de reproduction et d’élevage des jeunes (juillet-août). Son régime alimentaire en été est principalement composé de graines tombées au sol. Ces espaces sont également fortement convoités par d’autres espèces comme l’alouette des champs. La conservation des chaumes de céréales sur 20 % des surfaces d’interculture longue est utile pour la préservation de ces espèces en préférant les chaumes hauts (15 cm) qui serviront de refuges. La destruction la plus tardive possible est recommandée à cet effet. Les chaumes de maïs sont aussi essentiels pour la survie hivernale de nombreuses espèces, tout particulièrement des granivores (palombe, grue cendrée, pinsons,…). Dans la zone à enjeux palombes, l’enfouissement des résidus de culture de maïs n’est pas obligatoire. En cas d’implantation de couverts, les préconisations faune/flore iront vers les mélanges de 2 à 3 espèces avec une base graminée (avoine diploïde par exemple avec vesce, féverole, gesse ; moutarde ou navette,…). Ce couvert sera laissé en place pendant 4 mois au moins avec une implantation privilégiée fin août- début septembre.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Semis #Cultures



SOURCE: www.lesillon.info



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Que dit la réglementation sur les couverts ? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Que dit la réglementation sur les couverts ?

En zone vulnérable, la directive nitrates impose aux agriculteurs le respect de la couverture des sols durant l’interculture longue, c’est à dire les surfaces qui ne seront resemées qu’à partir de la fin de l’hiver (tournesol après blé ou sorgho, maïs après maïs ou après colza par exemple). Cette obligation peut être remplie de plusieurs façons : implantation d’un couvert avant le 20 septembre et maintien pendant 2 mois minimum, sans destruction avant le 1er novembre ou le 1er octobre à zone à contrainte argile; Conservation des repousses de céréales sur au maximum 20 % de la surface en interculture longue; Pas de destruction avant le 1er octobre; Conservation des repousses de colza jusqu’au 1er octobre; Broyage des résidus de culture de maïs, sorgho, tournesol et enfouissement superficiel. Dans les zones à contraintes argile il est possible de déroger partiellement à la mesure. La couverture des sols s’impose néanmoins sur 20 % de la surface en interculture longue. La dérogation est assortie de trois mesures complémentaires : protection par une bande tampon de tous les cours d’eau identifiés de l’exploitation, calcul du bilan azoté post récolte et enregistrement des travaux réalisés durant l’interculture.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Semis #Cultures



SOURCE: www.lesillon.info



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Destruction du couvert et épandages: La destruction des couverts doit être réussie, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Destruction du couvert et épandages: La destruction des couverts doit être réussie

Détruire un couvert végétal peut s’avérer une opération délicate. Le choix du mode de destruction et de la période d’intervention doit découler d’un compromis entre plusieurs facteurs. Le type de sol, en premier lieu. A l’automne, en sols argileux, des destructions mécaniques peuvent être facilement envisagées. Le labour direct assure une bonne incorporation du couvert ; il faut tout de même s’assurer de ne pas enfouir une quantité importante de résidus en fond de labour et créer ainsi des zones creuses. Au-delà d’une certaine production de biomasse, 2 tonnes de matière sèche par ha, un broyage préalable est recommandé. Si le travail profond a été réalisé avant la mise en place du couvert, à l’aide d’un outil à dent ou d’un décompacteur par exemple, d’autres possibilités de destruction mécanique sont mobilisables, et peuvent être réalisées plus tardivement, jusqu’à la fin de l’hiver. Le roulage sera efficace sur certaines espèces (féveroles, moutarde, phacélie) mais totalement inefficace sur les graminées. Le roulage ne dégrade pas la structure du sol s’il est réalisé sur sol gelé, est rapide à mettre en oeuvre, mais peut avoir des conséquences négatives sur des sols hydromorphes où le placage des couverts au sol peut ralentir et limiter le ressuyage au printemps. Autre possibilité, un déchaumage, par exemple avec un déchaumeur à disques indépendants, qui assure la double fonction de détruire le couvert et de préparer l’implantation de la culture suivante. L’efficacité dépend là aussi de l’espèce à détruire, et cette opération nécessite un sol bien ressuyé, ce qui n’est pas évident à atteindre en fin d’hiver sur les argiles.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Semis #Cultures



SOURCE: www.web-agri.fr





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Pourquoi couvrir le sol durant l’interculture ?

Essentiellement pour des raisons agronomiques : enrichir le sol en matière organique, le protéger de l’érosion, améliorer sa fertilité, limiter le développement des adventices, et bien entendu réduire les fuites de nitrates par ruissellement ou lessivage. Un couvert végétal implanté fin août peut fixer de 40 à 100 unités d’azote, pour peu que son développement soit correct. Parallèlement, les couverts soulèvent des questions techniques, en particulier sur l’absence de rupture sanitaire entre 2 campagnes (maladies, ravageurs), sur le décalage des périodes de travail du sol (le retarder au risque de le réaliser dans de mauvaises conditions, ou l’anticiper avant la mise en place du couvert), ou encore sur le temps de travail supplémentaire et le coût de cette pratique. Sur ce dernier point, les chiffres sont très variables, mais on peut considérer qu’un couvert génère un coût de 100 €/ha environ. Aussi, il est essentiel que la pratique apporte un bénéfice à la parcelle, en d’autres termes que le couvert réussisse sans pénaliser la culture suivante.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Semis #Cultures



SOURCE: www.web-agri.fr



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Réfléchir dès maintenant aux terres à maïs en vue des semis de printemps, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Réfléchir dès maintenant aux couverts en vue des semis de printemps

A presque un mois du printemps, l'heure est à la réflexion concernant les parcelles qui seront semées en maïs. Destruction du couvert et apport d'engrais de ferme.



La réussite du couvert passe par plusieurs étapes, de l’implantation à la destruction. Elle débute avant tout par des choix judicieux d’espèces, adaptées à la parcelle, aux objectifs de l’agriculteur et au système d’exploitation. Implanter un couvert avant une culture de printemps... Voilà un challenge technique que souhaitent relever de plus en plus d’agriculteurs gersois. Couvrir le sol durant l’été, l’automne voire même l’hiver précédent l’implantation d’une culture de printemps est un défi, cette pratique induisant une modification de l’itinéraire technique et des calendriers de travail. Il faut également composer avec les contraintes de notre climat, en particulier la répétition d’automnes très secs, ainsi qu’avec les caractéristiques de nos sols, souvent des argiles qu’il convient de travailler dans de bonnes conditions d’humidité.



#Sortie_d_hiver #Couvert_végétal #Semis #Cultures



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Destruction du couvert et épandages: Valoriser les engrais de ferme sur les terres à maïs

Les effluents d'élevage épandus avant le maïs au printemps seront très bien valorisés ensuite. « Les besoins en P et K du maïs sont couverts de l'ordre de 70 à 100 % », explique l'expert d'Arvalis. Cela permet notamment de faire des économies sur les achats d'engrais minéral.



Concernant les apports d'azote, Michel Moquet rappelle qu'ils dépendent du produit et des modalités d'apport : « Dans le fumier, l'azote est sous forme organique donc il a besoin d'être transformé pour être absorbable par le maïs. Il faudra donc l'apporter 1,5 à 2 mois avant le semis, voire avant s'il s'agit d'un fumier frais et pailleux. Pour les lisiers et fumiers de volailles par contre, l'azote est sous forme ammoniacale, donc rapidement disponible pour les plantes. La date d'épandage a donc moins d'importance. Attention cependant à la volatilisation : il faudra l'enfouir juste après l'épandage. »



#Maïs_fourrage #Couvert_végétal #Semis #Cultures #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr



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Destruction du couvert et épandages: Détruire le couvert d'interculture à temps, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Destruction du couvert et épandages Réfléchir dès maintenant aux terres à maïs en vue des semis de printemps

Si le couvert présente de nombreux avantages, il ne doit pas être pénalisant pour le maïs qui sera semé ensuite.



Sur la ferme expérimentale de la Jaillière, près d'Angers, le couvert d'interculture entre la céréale d'hiver et le maïs se compose de féverole, avoine et phacélie. « Il faut entre - 5 et - 10°C pour espérer sa destruction, explique Michel Moquet. Si on ne les atteint pas, on passe un outil à une profondeur de 5 à 8 cm pour scalper la végétation». « Il ne faut pas traîner dans la destruction du couvert. Il faut retenir le 15 mars comme date repère. Le ressuyage du sol permet de caler l'intervention en limitant les dégâts sur le sol ». Pour les éleveurs qui exploitent leurs couverts, il faut viser une récolte précoce, ce qui sera d'autant plus bénéfique concernant la qualité du fourrage récolté. Chez Laurent Cherbonnier dans le Maine-et-Loire par exemple, les 11 ha de dérobés sont semés début septembre et récoltés début avril en enrubannage.



#Maïs_fourrage #Couvert_végétal #Semis #Cultures #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr

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Bomboma Jean

En finir avec le labour - Produire sans polluer - Konrad Schreiber

youtu.be




Bomboma Jean

Nutrition Azotée - Santé des Plantes - Konrad SCHREIBER

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Bomboma Jean

Implanter un couvert entre un maïs et un soja

L’implantation d’un couvert après (ou pendant) la culture de maïs et avant une culture de printemps comme le soja reste une opération rare et délicate.



L’interculture entre la récolte du maïs et le semis du soja est très courte, et l’implantation tardive : les espèces les mieux adaptées à ces conditions sont les céréales de type avoine (avoine d’hiver, de printemps ou avoine rude), voire seigle, qui réussiront à bien se développer durant la phase hivernale. L’implantation reste critique, notamment en fonction des conditions de récolte du maïs et de l’état du sol. Une autre voie pour implanter un couvert "après" maïs est de le semer sous couvert du maïs lui-même, le plus souvent à la faveur d’un binage, entre 3 et 6 feuilles ; ce type de semis n’est possible que pour des espèces à petites graines qui n’ont pas besoin d’être enfouies. Cette technique reste peu pratiquée et maîtrisée.

#Conseil_agronomique #Semis #Couvert #Maïs #Soja



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Dedieu Philippe

Bienvenue sur TalkAG

#Silos_du_touch #Soja #Couverts_Végétaux #Engrais_verts

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Pichon Gilbert

La conservation des sols pour lutter contre l’érosion

Un couple d’exploitants céréaliers investissent dans l’agriculture de conservation



Objectif : sauver les célèbres vallons gersois, menacés par l'érosion due au travail du sol



Réduire au maximum l'usage des produits phytosanitaires tout en diminuant le travail du sol. C'est le défi que se sont fixés Jérôme et Anne-Claire Laberenne, agriculteurs à Labéjan. Le couple a décidé de lutter contre l'érosion, causée par le travail du sol, et qui menace les paysages vallonnés caractéristiques de la région, et de leur exploitation en particulier. Ils cherchent des solutions pour limiter l'érosion dès leur acquisition des terres, en 2014. Mais c'est en 2015 que Jérôme commence à s'intéresser à l'agriculture de conservation des sols. Ces techniques reposent sur une forte réduction, voire une suppression du travail du sol, grâce notamment à une couverture végétale permanente, où les agriculteurs doivent effectuer des semis directs.



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#Agriculture_de_conservation #Couverts_Végétaux #Semis_Direct

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Pichon Gilbert

Agriculture de conservation du sol

Concilier écologie et économie



Un sol jamais nu



Pour appliquer le non-labour, Éric Debray change et allonge ses rotations et ne laisse jamais le sol nu. « Je plante aussitôt après la moisson. Les plantes produisent de l’énergie, du glucose pour la microfaune du sol. Les graines prennent mieux dans un sol vivant. En 2017, il a moissonné le blé le 20 juillet, et le 23, il implantait un couvert tournesol, féverole, pois, phacélie et seigle. Et au printemps, un maïs sera semé. » Autre angle d’attaque, semer du trèfle avec le colza : « Le trèfle repart dès que la moisson du colza est terminée. La plante vivante dans le sol concurrence les repousses d’adventices et de colza ».



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Pichon Gilbert

Agriculture de conservation

Semis direct sous couvert



Les points positifs rencontrés par les deux agriculteurs



Avec le passage au semis direct sous couvert, Jean et Cyril ont noté de nombreux points positifs sur leur exploitation :

Une terre plus riche en matière organique et une amélioration de la vie du sol ;

Une diminution de l'utilisation des engrais, notamment grâce aux couverts végétaux;

Une diminution de moitié de la consommation de carburant.

Ce dernier rappelle l'importance d'être accompagné lorsqu'on se lance dans cette démarche. Il est possible de faire des erreurs, toutefois « Tout échec s'explique ! » L'intérêt est de chercher à comprendre ses erreurs afin d'améliorer la technique.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Ne pas avoir peur des échecs



Lorsqu’il s’est intéressé à la technique du semis direct, en 95, elle était peu connue. Il a alors rejoint un groupe d’exploitants dans l’Aveyron qui la pratiquaient et échangeaient sur leurs expériences. « La meilleure méthode pour se former, c’est d’avoir le témoignage d’un autre agriculteur. Il faut aller sur son exploitation, étudier sa manière de travailler, comprendre pourquoi ça marche », assure Philippe. Un peu philosophe, il conclut : « Il ne faut pas avoir peur d’essayer, quitte à se tromper. On apprend plus de ses échecs que de ses réussites. L’essentiel est de comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné. C’est une faculté que l’on a quand on est jeune : on n’a pas peur de se tromper. Il faut garder cet esprit-là longtemps. »



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Produire à moindre coût, tout en améliorant la vie du sol



Aujourd’hui, il a des rendements identiques au conventionnel avec des coûts d’implantation beaucoup moins élevés. La marge est meilleure et il gagne un temps considérable. D'un point de vue agronomique aussi Philippe semble satisfait car, selon lui, le sol se comporte mieux puisqu’il y a beaucoup de vers de terre, une meilleure portance et l’infiltration de l’eau est plus rapide. En 10 ans, il a gagné 1 point de MO. Finalement, un sol en bonne santé, c’est aussi des animaux en bonne santé, assure-t-il. Si aujourd’hui Philippe a réussi à mettre en place un système qui fonctionne, c’est grâce à sa détermination et à sa volonté de s’améliorer.

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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Semer plus rapidement après la moisson



La rotation de Philippe est sous la forme première céréale, couvert d’été, deuxième céréale, couvert d’été, puis une prairie implantée sous couvert pendant deux ou trois ans. La gestion d’un couvert végétal est technique. Elle demande de pouvoir s'adapter. Selon la météo ou l’état du sol, il arrive que les plans doivent changer. La température du sol est en effet un critère très important pour la date des semis. « En semis direct, il faut semer un peu plus tôt les céréales d’automne, environ 10 jours. Au printemps, c’est plutôt l’inverse. L’important, c’est la température du sol. Il faut attendre que la terre se réchauffe. » S’il y a un avantage certain à cette technique, c’est qu’elle a permis à Philippe de s’intéresser aux sols et à l’agronomie. Il est devenu acteur de ses choix culturaux.



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Semis direct sous couvert

Un éleveur dans l’Aveyron raconte son expérience



Les mélanges d’espèces mieux adaptés



L’objectif du couvert est qu’il se développe assez pour concurrencer les adventices. Après plusieurs expériences menées, il se rend compte que le mélange de plusieurs espèces est mieux adapté car, selon la météo, les plantes se développent plus ou moins bien, et donc avec un mélange, la couverture est assurée. Il a le mérite que les fournisseurs proposent des mélanges déjà prêts. Il a souvent recours au pois, radis, vesce, lin, colza, féverole; en fonction de ses besoins. Lorsqu’il a besoin de plus de fourrages pour ses animaux, il choisit des espèces comestibles.



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Pichon Gilbert

Sondage sur les couverts végétaux

Hausse des surfaces attendues pour la prochaine campagne



Six agriculteurs sur dix envisagent d’utiliser les cultures intermédiaires cette année



Dans un sondage réalisé par ADquation et publié dans Agro distribution de juillet-août 2018, les exploitants sont interrogés sur leur volonté d’implanter des couverts végétaux pour la prochaine campagne. 57 % d’entre eux ont répondu positivement. Parmi eux, 27 % ont même déclaré qu’ils augmenteraient leurs surfaces. À chaque région, ses contraintes, et à chacun ses solutions. L’Ouest et le Nord-Est sont les champions des couverts végétaux. Environ huit répondants sur dix dans ces régions sèmeront des cultures intermédiaires en 2018. Dans le Centre et le Sud, la proportion s’inverse : 54 % et 58 % des répondants ne feront pas appel à cette technique pour la nouvelle campagne. Ce sondage a été réalisé par téléphone du 7 au 12 juin 2018 auprès de 402 chefs d’exploitation agricole ayant au moins 50 ha de SAU. L’échantillon est représentatif à 97 % des exploitations de plus de 50 ha de SAU.

www.lafranceagricole.fr



#Couverts_Végétaux

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Pichon Gilbert

Expériences sur les couverts végétaux

Des effets divers sur le fonctionnement du sol



Ce qu’il faut tirer comme conclusion de l’expérience



Les résultats de cet essai montrent qu’avant de différencier la teneur du sol en carbone et en azote organique, la mise en place répétée pendant dix ans de différentes espèces de couverts a un impact sur la composition de la matière organique, ainsi que sur la biomasse microbienne et son activité. Les effets des espèces de couverts se révèlent différents selon l’indicateur considéré. La fraction d’azote labile du sol semble impactée par la biomasse produite par les couverts, tandis que la biomasse microbienne et le potentiel de minéralisation d’azote semblent plutôt influencés par le type d’espèce.



www.action-agricole-picarde.com



#Couverts_Végétaux

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Pichon Gilbert

Expériences sur les couverts végétaux

Des effets divers sur le fonctionnement du sol



Les couverts stimulent l’activité microbienne du sol



La biomasse microbienne se montre très sensible aux historiques de couverture automnale du sol. La part relative du carbone microbien par rapport au carbone organique total du sol varie en effet de 1,5 % du carbone organique pour le sol nu à 2,5 % pour certaines modalités avec couvert. Le type d’espèce cultivée a un impact important sur ce paramètre. L’activité microbienne, mesurée via le potentiel de minéralisation du carbone et de l’azote en incubation, montre aussi une forte réponse à la présence de couverts. Le potentiel de minéralisation d’azote se révèle beaucoup plus influencé que celui du carbone et montre des résultats très comparables à ceux observés sur la biomasse microbienne avec un potentiel plus élevé pour les couverts de légumineuses.



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Pichon Gilbert

Expériences sur les couverts végétaux

Des effets divers sur le fonctionnement du sol



La composition de l’azote organique a été modifiée



Les analyses de fractionnement granulométrique de la MO du sol ne montrent, quant à elles, aucun effet de la présence de couvert. Contrairement aux apports de produits résiduaires organiques, la matière organique fraîche apportée par les couverts n’a pas significativement enrichi les fractions plus grossières de la MO qui ont une vitesse de renouvellement plus élevée. Ce résultat confirme ceux enregistrés sur les essais de plus longue durée. Cependant, la teneur des métabolites microbiens azotés, qui représentent la fraction d’azote organique labile liée à l’activité microbienne, est significativement plus importante dans les modalités avec couverts que dans le sol nu. Les effets, qui restent toutefois de faible ampleur, sont liés à la biomasse aérienne produite par les couverts sur la durée de l’essai. Cette fraction d’azote labile, qui a un taux de renouvellement beaucoup plus rapide que le reste de l’azote organique du sol, fournit l’essentiel de l’azote minéralisé par le sol.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Des effets divers sur le fonctionnement du sol



Un lent impact en matières organiques



Après dix ans d’essai, la teneur en matière organique de la modalité sol nu a peu évolué. En l’absence de répétition de l’analyse initiale, il est difficile de conclure à une baisse significative. De même, aucune différence significative de teneur en M.O entre le sol nu et les modalités avec couverts n’a été mise en évidence, ainsi qu’aucun effet «espèces», et ce, malgré des niveaux de biomasse assez variables selon les modalités production annuelle moyenne de 1,3 à 3,5 t MS/ha selon l’espèce. Il faut donc attendre un délai plus long qu’une décennie pour que le statut organique se différencie selon la présence ou non de couverts végétaux en inter culture. Des simulations ont été réalisées avec le modèle de bilan humique AMG sur une période de soixante ans en se basant sur le niveau de production de biomasse moyen des couverts. Elles montrent qu’en l’absence de couvert, la teneur en MO se stabilise au bout de cinquante ans à 0,2 % en dessous de la teneur initiale, alors qu’elle se maintient ou augmente jusqu’à 0,15 % au-dessus de la teneur initiale, en lien avec la production de biomasse des couverts sur la même période.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Des effets divers sur le fonctionnement du sol



10 années d’essais au sein du réseau Arvalis, ont permis d’obtenir des résultats intéressants



Les couverts intermédiaires constituent une source non négligeable de restitution de carbone au sol. Les essais de longue durée de Boigneville, Thibie et Kerlavic ont mis en évidence qu’une tonne de matière sèche de couvert a une capacité de fourniture en carbone stable du même ordre de grandeur qu’une tonne de paille de céréales. Sur ces dispositifs, treize à dix-sept ans de cultures intermédiaires conduisent à des suppléments significatifs de stock de carbone et d’azote organique de la couche labourée par rapport à un sol laissé nu en interculture. Dans l’essai de Boigneville, qui a comparé entre 2003 et 2013 différents types de couverts, des analyses de différents paramètres microbiologiques du sol et de la composition de la matière organique (MO) ont été réalisées en 2014 sur six modalités : sol nu, moutarde, avoine, mélange avoine-vesce, vesce, trèfle incarnat.



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Pichon Gilbert

Associations d’espèces pour des couverts réussis

Le témoignage d’un spécialiste



Savoir évaluer l’efficacité de son couvert



Le rendement d'un couvert végétal s'évalue par le volume de biomasse produite ainsi que par la qualité et la diversité de la biomasse. La méthode MERCI, mise au point par la Chambre d'Agriculture de Poitou-Charentes, permet d'estimer la restitution des couverts végétaux. Frédéric Thomas préconise « une destruction tardive du couvert car les unités d'azote augmentent fortement dans les derniers jours de croissance du couvert. Pour être efficace, un couvert doit atteindre 4 à 5 TMS / ha».



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Pichon Gilbert

Associations d’espèces pour des couverts réussis

Le témoignage d’un spécialiste



Soigner son implantation et contrôler le salissement



Peu favorable au semis à l'épandeur, le spécialiste défend l'importance de considérer les couverts végétaux au même titre qu'une culture principale et affirme que « Le semis en post moisson, lorsqu'il est possible, est une bonne solution car il permet de garder l'humidité résiduelle. D'une façon générale, des semis précoces sont également à privilégier ». Le contrôle du salissement est un autre point clé pour la réussite du couvert. L’agriculteur n'exclut pas l'utilisation d'azote (minéral ou organique) et de l'irrigation pour assurer un couvert performant et rappelle que le salissement doit prioritairement être géré avant l'implantation.



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Associations d’espèces pour des couverts réussis

Le témoignage d’un spécialiste



Des associations pour des couverts réussis



Les agriculteurs tendent à diversifier de plus en plus leurs couverts végétaux et à les enrichir en légumineuses pour maximiser les bénéfices agronomiques. « Il s'agit de remplacer l'urée par les nodosités. La présence de légumineuses dans le mélange permet d'accélérer le retour de l'azote pour la culture suivante en abaissant le rapport C/N ». Pour maximiser la production de biomasse et assurer la réussite d'un couvert, un mélange d'au moins 6 espèces est à privilégier. « Les différentes espèces ne réagiront pas de la même façon selon les conditions climatiques de l'année. La diversité spécifique assure une certaine régularité ». L'association d'espèces permet d'améliorer la biodisponibilité des éléments minéraux sans toutefois régler les carences. Autant d'espèces intéressantes à associer. « Il n'y a pas de bon ou de mauvais couverts, il faut tester des mélanges chez soi ».



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Couverts végétaux

Réussir ses couverts



Il faut choisir un couvert adapté et savoir quand, comment le détruire



Le bon choix de son couvert dépendra de la rotation, de la taille de la trémie et du mode de destruction. Globalement un mélange composé d’une graminée (avoine, seigle…), d’une légumineuse (féverole, pois ou trèfle annuel), d’une crucifère (moutarde, radis) et pourquoi pas d’une autre famille botanique (phacélie, tournesol) permet d’avoir de bons résultats. La dernière étape sera la destruction du couvert pour préparer l’implantation de la culture suivante. Du rouleau au déchaumeur à disque indépendant, des outils performants existent.

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Couverts végétaux

Réussir ses couverts



Il est conseillé de semer tôt ses couverts



Semer tôt permet de profiter de l’humidité du sol après la récolte et des journées encore longues qui favorisent la germination et la levée du couvert végétal. C’est la clé pour une biomasse suffisante et bien bénéficier des couverts végétaux. Pour semer tôt, semer avant la moisson en appliquant des techniques basées sur le semis à la volée. On peut par exemple semer à la volée fin mars des trèfles violets ou blancs nains avant la montaison du blé, ou semer à la volée 8 à 10 jours avant la moisson des couverts à la volée dans le blé. Pour les semis après la moisson, le plus tôt sera le mieux pour avoir un couvert à biomasse suffisante. Une forte biomasse garantie une bonne efficacité du couvert pour structurer le sol et capter des éléments fertilisants qui seront restitués aux cultures suivantes.



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Couverts végétaux

Destruction au cas par cas



Un bénéfice qui va au delà du simple piège à nitrates



L’on peut citer des économies en engrais, l’enrichissement en matière organique, l’augmentation de la biodiversité du sol... Les destructions tardives de couverts va permettre de maximiser ces bénéfices. Plusieurs solutions existent pour détruire les couverts végétaux. La date de destruction est en fonction de la culture suivante, de l’espèce semée et du type de sol. La destruction du couvert peut intervenir juste avant le semis d’une céréale d’hiver, ou environ deux mois avant l’implantation d’une culture de printemps. Certaines espèces comme la moutarde conduisent souvent à une destruction précoce en raison du risque de lignification et d’effet dépressif sur la culture suivante. Quant au mode de destruction à utiliser, il faut tenir compte de la densité et l’identité du couvert, du coût et la facilité à le mettre en place. Le broyage est ainsi déconseillé sur des couverts de graminées puisque ces dernières sont capables de repousser après une coupe. Dans les régions les plus froides, opter pour le gel puis le roulage est une technique efficace et peu coûteuse.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Savoir choisir son couvert



Des espèces en fonction du contexte et des objectifs



D’abord, c’est l’adaptation au type de sol qui prime dans le choix du type de couvert à implanter. Ce critère est indispensable pour assurer sa pérennité et obtenir un couvert pour répondre à des objectifs comme la couverture des sols en interculture ou la fixation d’azote. La luzerne ou le sainfoin sont adaptés à des sols sains et calcaires. En cas de sols acides et humides, on s’orientera vers des trèfles. Chaque espèce a ses spécificités en termes de croissance au cours d’une saison culturale. Certaines espèces entrent naturellement en dormance hivernale (certaines variétés de luzerne ou du lotier). Au contraire, des espèces comme le trèfle blanc peuvent être très actives si l’hiver est doux. Au printemps, toutes les espèces ont une croissance active mais certaines sont plus précoces que d’autres. Elles peuvent aussi atteindre des hauteurs très variables, avec comme conséquence une compétition pour la lumière et une gêne potentielle à la récolte. Pour une culture de blé qui serait associée à un couvert, le comportement de ce dernier doit être pris en compte pour réguler sa croissance aux périodes où il peut devenir gênant.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Savoir choisir son couvert en fonction de quatre critères



Le quatrième critère est celui de la valorisation ou non en fourrage



En polyculture élevage, il peut être judicieux de valoriser un couvert semé en automne. Toutes les espèces de couverts n’ont pas d’intérêt en production fourragère. A l’opposé, le ray-grass d'Italie est une bonne plante fourragère mais n’est pas considéré comme un couvert intéressant en tant que culture intermédiaire car, il présente le risque d’augmenter le salissement de la parcelle, de mal restituer l’azote. Cependant, un outil est proposé pour aider à définir la liste d’espèces pouvant être cultivées dans les parcelles en fonction des quatre critères.



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Couverts végétaux

Savoir choisir son couvert en fonction de quatre critères



Le deuxième critère est fonction de la culture suivante



Certains couverts se comportent comme de mauvais précédents avant certaines cultures. Il faut ainsi éviter les couverts de graminées tels que les avoines, ray-grass d'Italie, seigle ou moha avant du blé ou de l’orge. Des effets dépressifs ont déjà été observés au champ, même s'ils ne sont pas systématiques. Dans d’autres cas, cet effet s’estompe à partir du moment où le couvert disparaît suffisamment tôt. Par exemple, les crucifères avant le maïs ne posent pas vraiment problème si elles sont détruites entre novembre et février. Elles ne sont donc pas déconseillées avant maïs. Le risque de transmission de maladies du couvert à la culture suivante n’est pas non plus impossible. Certaines successions sont ainsi à éviter par précaution. Il faut noter que de nombreuses connaissances restent encore à acquérir dans ce domaine, qu'il s'agisse des effets potentiellement négatifs ou potentiellement positifs des couverts.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Savoir choisir son couvert en fonction de quatre critères



Le troisième critère est fonction de la date de semis



Semées fin août ou début septembre, certaines espèces ne peuvent pas se développer, faute de chaleur ou de lumière en quantités suffisantes. Le nombre d’espèces adaptées à un semis tardif est nettement plus faible que pour un semis précoce de début août. A titre d'exemple, il est risqué d'implanter du trèfle d'Alexandrie au-delà des premiers jours d'août car sa vitesse d'installation est lente, et ses besoins en chaleur élevés. Pour les mêmes raisons, il est préférable d'implanter le tournesol, le niger, et toutes les espèces de légumineuses avant la mi-août. Les espèces adaptées à des semis de couverts dans la culture précédente sont également inclues, par exemple en été avec un colza ou au printemps sous couvert d'orge ou de maïs.



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Couverts végétaux

Savoir choisir son couvert en fonction de quatre critères



Le premier est celui de la rotation des cultures dans la parcelle



D’un point de vue sanitaire, lorsque certaines cultures reviennent très souvent dans la rotation, implanter une culture intermédiaire de la même famille peut aggraver le développement de certains ravageurs ou certaines maladies inféodés au sol. A titre d'exemple, le risque de hernie des crucifères est élevé dans les rotations avec retour fréquent du colza, de même que le risque Aphanomyces en rotation chargée en pois ou haricot, ou le risque du nématode Heterodera schachtii en rotation chargée en betteraves. Le « principe de précaution » consiste alors à ne pas cultiver de moutarde, radis ou autre culture intermédiaire de la famille des crucifères en cas de retour fréquent du colza ou du choux dans la rotation. De même, il est fortement déconseillé d'introduire des vesces, féveroles, pois, ou trèfles si la rotation comporte des légumineuses.



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Couverts végétaux

Les contraintes



Il s’agit d’un nouveau système de culture qu'il faut apprendre à connaître. Il peut entraîner un coût supplémentaire si la semence est chère ou si l'on augmente les passages pour le travail du sol. Une technicité importante est aussi nécessaire pour obtenir certains résultats recherchés : plus de rendement et moins de charge. Ceci demande donc du temps. De nouveaux outils sont parfois très utiles pour réaliser ces nouveaux itinéraires techniques, des outils qui ne sont pas forcément disponibles. Enfin, les couverts sont plus faciles à implanter et à détruire en système de semis direct. Or, les semis direct sont actuellement peu développés. Le couvert végétal est ainsi une technique prometteuse, mais qui demande encore beaucoup de mises au point pour une efficacité optimale.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Ce qu’il faut savoir sur les couverts végétaux



Ce sont des cultures secondaires, semées entre deux cultures principales, destinées à occuper l'interculture dans un objectif agronomique et environnemental. Ces couverts sont parfois récoltés comme fourrage, mais ce n'est pas l'objectif principal. Les autres termes utilisés sont les engrais verts, les cultures intermédiaires, les Cipan. Le choix d’opter pour les couverts végétaux par les agriculteurs se fait en fonction des objectifs visés par chaque agriculteur et les situations qui se présentent.



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Couverts végétaux

Conseils agronomiques



Mélanger plusieurs espèces de couverts



Les mélanges de plusieurs espèces de couvert sécurisent la réussite, surtout les associations avec légumineuses dans les sols avec faible fourniture d’azote. Dans le cas de mélanges avec légumineuses, des espèces plus exigeantes et plus lentes à s’installer, il faudra veiller à la qualité du lit de semence et à semer assez tôt. Hormis ces cas et quelques particularités, il n’existe pas de "mauvais" couvert si la destruction de celui-ci a lieu au moins deux mois avant le semis de la culture qui suit et si la date, le mode de semis et le mode de destruction sont adaptés au couvert. Dans le cas de couverts détruits très tardivement, au semis du maïs par exemple, il faudra opter pour des espèces hivernantes et parfois une date de semis plus tardive afin d’éviter les risques de gel et les maladies.



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Couverts végétaux

Conseils agronomiques



Choisir un bon couvert végétal



En générale, il faut éviter de choisir un couvert de la même famille que la culture qui va suivre, afin d’éviter l’accroissement des risques maladies ou parasitaires. Par exemple, en interculture courte, il est déconseillé de semer une avoine avant un blé ou, en interculture longue, un niger avant un tournesol. Il faut aussi tenir compte des cultures présentes dans la rotation afin d’éviter d’augmenter le risque à moyen terme : avant un maïs, dans une rotation où un pois est présent, mieux vaut ne pas choisir un couvert sensible à l’Aphanomyces; avant un maïs dans une rotation avec retour fréquent du colza, il faudra éviter d’implanter des crucifères qui peuvent augmenter le risque hernie sur le colza à venir.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert végétal

Inconvénients



Certes on lui accorde un certain crédit, mais démontre aussi des limites



Cette technique présente aussi des limites avec souvent des rendements légèrement inférieurs par rapport au système avec labour. Cela s’explique par un retard dans le développement de la culture, du fait d’un sol plus froid en raison de la présence de végétation à sa surface. De plus, certaines cultures comme l’orge d’hiver ou le colza ne sont pas adaptées à cette technique car elles subissent des pertes importantes à la levée en raison d’un développement souvent accentué de ravageurs comme les limaces. Un dernier élément important à soulever est que la compétition pour l’eau et les nutriments qu’exerce le couvert sur la culture doit être prise en compte pour en limiter les effets.



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Semis direct sous couvert végétal

Les avantages



Une pratique qui entre dans l’agriculture de conservation



Le semis-direct sous couvert végétal est une pratique phare de l’agriculture de conservation, car elle maintient une couverture végétale permanente, limite le travail du sol à la ligne de semis et ainsi réduit son érosion et renforce l’activité biologique; ce qui contribue à la gestion durable de la matière organique du sol. Cette technique a aussi le mérite de réduire le temps de travail par rapport au labour ainsi qu’une diminution du nombre de traitements phytosanitaires jusqu’à 50% dans certaines situations.



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Pichon Gilbert

Semis direct sous couvert végétal

Que savoir?



Une technique agricole de plus en plus utilisée



Il s’agit d’une technique agricole qui consiste à implanter une culture directement dans un couvert végétal sans avoir préalablement travaillé le sol. On en distingue deux types : Le premier, le cas où le couvert est détruit (mécaniquement, naturellement et en dernier recours chimiquement) et dont la biomasse est conservée à la surface du sol, et le cas où le couvert est conservé vivant et dans ce cas on parle de semis-direct sous couvert végétal vivant. Dans les deux cas, l’agriculteur utilise un semoir particulier dit « direct » équipé de disques ou de dents capables de positionner la graine au contact du sol en découpant la végétation.



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Traore Phénix Mensah

Semis des couverts et déchaumage: le deux en un fait main

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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Utiles également pour la faune sauvage



Avec différents objectifs agronomiques, les couverts végétaux sont aussi utiles pour les animaux sauvages qui rôdent autour des champs. Les animaux peuvent ingérer les couverts ou même s’en servir comme refuge. Lorsque les couverts végétaux rassemblent plusieurs espèces différentes, la possibilité de lever plusieurs différentes espèces animales est plus forte que des couverts végétaux rassemblant qu’un seul type d’espèce. Des semis précoces favorisent la montée en graine ou du moins la floraison, source de nourriture pour les granivores et les insectes.



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Pichon Gilbert

Couverts végétaux

Valeur nutritive



Il est important de connaître la valeur nutritive des couverts végétaux



Les couverts végétaux sont excellents pour l’alimentation animale. Mais, il est surtout important de connaître en amont la valeur nutritive et énergétique de ces derniers et évaluer les risques d’acidogènes. Les valeurs nutritives sont élevées pour les couverts semés en août et exploité en septembre. Pour les risques d'acidogènes, ingérer les jeunes couverts entraîne une dégradation des matières sèches. Le mélange de plusieurs espèces végétales est assez valorisé par l’animal.



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Pichon Gilbert

UNE JOURNEE A LA FERME | Épisode 3 | Cover crop & semis direct de couvert

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Pichon Gilbert

Profil de sol , couvert vegetaux : Engrais vert : Cerisere Jean Paul 64

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Pichon Gilbert

Je Roule Le Couvert Pour Le Détruire

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Pichon Gilbert

Tour De Plaine, Visite Blé, Colza Et Couvert Végétal...

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La DSA

Nouvelle Gamme De Trémies Arrière



Agrisem lance la gamme



Cette machine est composée de deux compartiments électrique pouvant répandre en simultané deux produits différents sur une surface cultivable à des doses différentes ; ce qui permet de semer les couverts végétaux ou apporter de bons éléments nutritifs pour le démarrage de la végétation. Trois modèles composent la gamme d'une capacité de 1 600, 2 200 ou 3 200 l.





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