Voir plus de contenu

ou


Grosbois Bastian

Un programme de prélevée puis post-levée : une meilleur maîtrise des adventices

Un programme complet permet de maîtriser les levées échelonnées des adventices ainsi que certaines adventices difficiles tout en maîtrisant le coût de son désherbage. Appliquer le produit de prélevée à une dose inférieure à la dose homologuée (3/4 de celle-ci), puis appliquer le produit de post-levée sur des adventices jeunes à dose raisonnée également. Choisir votre produit de prélevée en fonction de la flore la plus difficile à maîtriser. Terre net nous donne quelques bonnes pratiques à respecter pour pour une meilleur maîtrise des adventices. Il faut: Moduler les doses en sols sableux ou limoneux sableux; Racer Me et Nirvana S sont déconseillés dans les sols filtrants; Ne pas rouler après l’application de l’herbicide; Respecter les conseils d’utilisation de BASF et Phyteurop pour la bentazone (Corum, Basagran SG/Adagio SG) afin de préserver les ressources en eau.



#Pois #Féverole #Fertilisation #Adventices #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr





Grosbois Bastian

Pois et féverole de printemps : quelle stratégie de désherbage adopter ?

Pour le pois de printemps, le désherbage se raisonne à la parcelle. En ce qui concerne la féverole de printemps, cela se fait principalement via la prélevée.



Pour la culture du pois, la prélevée offre un large spectre de produits homologués, permettant une gestion de différents types d’adventices. Une intervention en prélevée est incontournable en cas de fortes infestations pressenties, d’adventices concurrentielles, gênantes à la récolte ou difficiles à maîtriser en post-levée. En cas de parcelle propre ou de flore bien connue et facile à maîtriser, le choix d’une intervention unique en post-levée peut suffire. Veiller à intervenir dans ce cas sur des adventices jeunes, dans des conditions poussantes et en dehors de fortes amplitudes thermiques.



#Pois #Féverole #Fertilisation #Adventices #Cultures



SOURCE: www.terre-net.fr

www.terre-net.fr




Pichon Gilbert

Féverole d’hiver : Fertilisation

Sur la féverole, aucun apport en azote n’est nécessaire mais des exigences modérées en phosphore et potasse



La nutrition azotée repose sur deux voies d’acquisition complémentaires : la fixation symbiotique de l'azote de l'air grâce aux nodosités et l’assimilation de l'azote minéral du sol par les racines. La féverole fixe l’azote de l’air grâce à une symbiose avec des bactéries du genre Rhizobium qui forment donc les nodosités. Ces bactéries sont présentes naturellement dans le sol. Il est donc inutile d’inoculer les graines. La féverole est moyennement exigeante en phosphore et en potasse. La dose d’engrais à apporter doit être raisonnée en fonction des exportations, de la teneur du sol en phosphore et en potasse, et du nombre d’années sans apport.



www.talkag.com



www.terresinovia.fr



#Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques #Fertilisation

www.terresinovia.fr




Pichon Gilbert

Implantation de la féverole : Conseils pour réussir son implantation

Il faut respecter au moins un délais de 6 ans entre la culture de deux féveroles



Respecter un tel délai revient à limiter les risques sanitaires. Si cette culture revient trop souvent sur une même parcelle, la pression de certains bio-agresseurs augmente. Si la présence de nématodes est avérée, il vaut mieux ne pas semer de féverole. Il faut éviter les retours trop fréquents de féverole en association avec le colza et dans des couverts en interculture car cela peut augmenter les risques sanitaires sur la féverole en culture principale. Pour une bonne optimisation de l’utilisation de l’azote, privilégier les précédents à faibles reliquats tels que céréales, tournesol, maïs… notamment en agriculture biologique.



www.talkag.com



www.terresinovia.fr



#Semis #Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques

www.terresinovia.fr




Pichon Gilbert

Implantation de la féverole : Le choix de la parcelle

Il est conseillé de choisir les sols profonds sans accident de structure



La féverole apprécie les sols profonds, aérés, non battants. Elle n’aime pas les sols légers, hydromorphes ou asphyxiants. Son système racinaire doit pouvoir s’installer sans rencontrer d’obstacles. Pendant la phase fin floraison – remplissage de la graine, la féverole a des besoins en eau élevés et craint les fortes températures. Il faut donc semer de préférence dans des sols profonds à bonne réserve en eau. La féverole peut être cultivée dans des sols contaminés par Aphanomyces euteiches, car elle n’est pas attaquée par ce pathogène. Dans les parcelles saines, il est possible d’alterner féverole et pois, car la féverole ne multiplie pas l’aphanomyces.



www.talkag.com



www.terresinovia.fr



#Semis #Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques

www.terresinovia.fr




Pichon Gilbert

Semis de la féverole d’hiver en absence de travail de sol

L’enracinement des légumineuses est très sensible aux accidents de structure du sol



Un semoir de semis direct à dents ou disques est bien adapté, à condition de bien positionner la graine à la profondeur choisie. L’utilisation du strip-till est également envisageable. Le fractionnement de la ligne de semis est très favorable à la croissance du pivot et des racines. Il est souhaitable d’être attentif au positionnement de la graine qui doit être assez profond (au moins 5 centimètres). Il convient également de faire très attention à l’état hydrique de surface du sol et de n’intervenir qu’en situation bien ressuyée.



www.talkag.com



www.terresinovia.fr



#Semis #Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques

www.terresinovia.fr




Pichon Gilbert

Préparation du sol pour le semis de la féverole d’hiver

Semis de la féverole sur un sol suffisamment travaillé



Pour un bon développement des nodosités et en nombre suffisant, le sol doit être aéré dès les premiers centimètres et plus profondément. Il faut travailler le sol en profondeur pour le fragmenter et éviter les ruptures de porosité qui limitent l’aération, ralentissent la progression verticale des racines ainsi que la circulation de l’eau. Un travail avec un outil à dents de 10 à 15 centimètres de profondeur selon le type de sol est conseillé. Le lit de semence n’a pas besoin d’être très fin. Le sol doit être bien ressuyé au moment du semis, il faut donc décaler la date de semis pour intervenir au moment opportun. En cas d’application de produit de désherbage de prélevée, le lit de semence ne doit pas être trop motteux pour éviter de nuire à l’efficacité du produit. L’absence de travail est envisageable. Cependant, il est conseillé de prendre connaissance de l’état structural de la couche labourable pour prendre cette décision.



www.talkag.com



www.terresinovia.fr



#Semis #Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques #Travail_du_sol

www.terresinovia.fr




Pichon Gilbert

Semis de la féverole d’hiver

Il faut respecter les périodes pour les semis de la féverole d’hiver. Elle ne doit pas être semé trop tôt ni trop tard



La féverole doit être levée bien avant les gels hivernaux. Une levée précoce peut sensibiliser les jeunes plantules au gel en cas de températures négatives précoces. Pour limiter ces risques, un semis plus profond est préférable. L’implantation de féverole d’hiver est conseillée dans la partie ouest, du nord au sud et océanique de la France. Compte tenu des risques de fortes gelées dans les régions plus à l’est, il faut privilégier une variété de féverole d’hiver résistante au froid. Les dates de semis de la féverole d’hiver se situent dans le mois de novembre selon la situation géographique, cette date pouvant être repoussée jusqu’à mi-décembre dans les régions sud. Un peuplement à la levée de 20 à 25 plantes par mètre carré est suffisant en semis à faible écartement. Il est nécessaire de semer 25 à 30 graines par mètre carré. Le semis se fait à vitesse assez réduite, 7 à 8 kilomètres par heure pour assurer le bon positionnement de la graine.



www.talkag.com



www.terresinovia.fr



#Semis #Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques

www.terresinovia.fr




Pichon Gilbert

Féverole d’hiver : Choisir la variété de féverole d’hiver

Pour réussir sa culture de la féverole d’hiver, il faut choisir une variété résistante au froid et semer à 7-8 cm de profondeur



La féverole d’hiver est cultivée essentiellement dans la moitié ouest de la France, dans les régions d’élevage. Il s’en cultive aussi un peu dans la région Centre. Le type hiver présente l’intérêt d’être récolté plus précocement juste après les blés. Cela limite les risques de stress hydrique et thermique en fin de cycle. Il est conseillé de ne pas utiliser les graines infestées. Les nématodes des tiges peuvent causer d’importants dégâts sur la féverole pouvant aller jusqu’à 70%. Les plantes issues de graines infestées meurent prématurément et répandent l’infection aux plantes voisines. Ces parasites peuvent persister jusqu’à 10 ans dans le sol. Les graines infestées ne doivent pas être utilisées en semences. il faut utiliser des semences dont la qualité sanitaire est vérifiée.



www.terresinovia.fr



#Céréales_d_hiver #Féverole_d_hiver #Conseils_agronomiques



www.terresinovia.fr




Grosbois Bastian

Nématodes des tiges sur féverole d’hiver

Description



Depuis la mi-juin, des symptômes liés à des attaques de nématodes de la tige ont été observés dans le Calvados principalement. Le printemps doux et humide que nous avons connu a été très favorable au développement de ce pathogène. Voici quelques conseils à suivre si votre parcelle est contaminée.

Les nématodes des tiges de la féverole se présentent sous la forme de vers minces et transparents à tous les stades. Les adultes mesurent de 0,9 à 2,3 mm de long selon l’espèce. Ils sont difficilement visibles à l’œil nu.

#Nématodes

#Féverole

www.agrifind.fr

www.terresinovia.fr

www.terresinovia.fr




Grosbois Bastian

Sitone sur féverole d’hiver

Description



Le sitone est un charançon de 3,5 à 5 mm de long, de couleur brun-rouge. L’adulte hiverne dans les jachères ou cultures de légumineuses, comme la luzerne ou le pois. Les hivers doux et secs lui sont favorables. Au printemps, il quitte ses zones refuges et envahit les parcelles de féverole par vols échelonnés. Les semis les plus précoces sont attaqués en premier. Le ravageur est actif par temps ensoleillé et lorsque la température est supérieure à 12°C.

#Sitone

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Pucerons noirs, la bête noire de la féverole

Description



À l’âge adulte, les pucerons noirs (Aphis fabae) mesurent environ 2 mm. Ils s’accrochent aux plantes colonisées (rarement la parcelle entière) et forment des manchons (taches noires sur la tige sur au moins 1 cm de long). Plus d’un millier d’individus peuvent être dénombrés par pied de féverole en cas de pullulation. Ils sont favorisés par un temps chaud et ensoleillé.

Sur féverole, les pucerons noirs peuvent entraîner jusqu’à 12 q/ha de pertes de rendement. Il ne faut pas traiter trop tôt en présence de larves de coccinelles, car elles sont en mesure de faire retomber la pression des pucerons avant le seuil d’intervention.

Les pucerons noirs occasionnent des dégâts directs et indirects. D’une part, ils ponctionnent la sève de la féverole pour se nourrir. Leur présence massive provoque un flétrissement et une décoloration des plantes, une moindre croissance et un avortement des fleurs. D’autre part, ils transmettent des virus lorsqu’ils piquent la plante. La production de miellat est à l’origine de brûlures sur le feuillage et du développement de fumagine (maladie due à un champignon).

#Pucerons

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Bruche sur la féverole d’hiver

Description



La bruche (Bruchus rufimanus) est un coléoptère de 3,5 à 5 mm de long, spécifique à la féverole. Elle se développe dans toutes les zones de culture françaises. Les parcelles situées près des silos semblent les plus exposées. La bruche est active à partir d’une température d’environ 20°C. Les journées à plus de 25°C lui sont très favorables.

La bruche présente une seule génération par an. L’adulte pond sur les gousses de féverole. Lorsque la larve éclot, elle pénètre directement dans la gousse sans se « balader ». Elle se développe à l’intérieur d’une graine pour donner un adulte. En cas de pression élevée, plusieurs larves peuvent cohabiter dans même graine.

Pour s’extraire, à la récolte ou au stockage, l’adulte perfore la graine et laisse un trou parfaitement rond. Il gagne ensuite une zone d’hivernage.

La bruche, contrairement aux charançons des céréales, ne se reproduit pas dans les grains au stockage. Aucune nouvelle attaque n’est à craindre.

#Bruches

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Rouille sur la féverole de printemps -

Description



La rouille (Uromyces fabae) est une maladie fréquente et préjudiciable sur féverole. Le risque est accru en présence de plantes hôtes dans la rotation (vesce, gesse, lentille, pois). De même, l’irrigation en fin de cycle et les semences infectées sont des facteurs aggravants.

La rouille se développe sur le feuillage de la féverole sous la forme de pustules brun-rouge auréolées d’un anneau plus clair. En évoluant, la maladie finit par recouvrir - parfois très rapidement - la totalité des feuilles et parfois des tiges, provoquant un dessèchement accéléré des plantes.

#Rouille

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Mildiou sur la féverole de printemps

Description



Les attaques précoces (contamination primaire) touchent les jeunes plants qui souffrent de nanisme puis de déformation, de décoloration (couverts d’un feutrage gris violacé) et d’un dessèchement de la partie terminale de la plante.

Les attaques plus tardives entrainent des jaunissements sur la face supérieure et l’apparition d’un duvet gris violacé sur la face inférieure.

Sur gousses, les symptômes extérieurs sont des taches vert clair sans sporulation. A l’intérieur, présence d’un mycélium blanc, les grains sont tachés ou absents.

#Mildiou

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Botrytis sur la féverole de printemps

Description



Maladie provoquée par un champignon. Visible sur tige et feuillage. Très nuisible et plus fréquente sur féverole d’hiver que printemps.

Il existe une ressemblance entre l'anthracnose et le botrytis : Il y a rarement plus de 2 taches d’anthracnose sur une feuille, alors qu’en présence de botrytis, on a très vite de nombreuses petites taches dispersées sur la feuille. Les taches de botrytis sont de couleur plus uniforme que celles d’anthracnose et elles ne présentent pas de pycnides (points noirs).

La maladie entraîne de petites taches brun-chocolat uniformes, de 2-3 mm, dispersées sur la feuille, et les gousses. Provoque des nécroses et, à terme, la chute des feuilles. Il peut entraîner l’avortement des gousses et un mauvais remplissage des grains.

Perte de rendement potentiel : 15 q/ha.

#Botrytis

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Anthracnose sur la féverole de printemps

Description



Maladie cryptogamique et aérienne très présente chez la féverole d’hiver et peu chez la féverole de printemps.

Sur les feuilles on observe des taches de couleur cendrée diffuses, supérieures à 3 mm. Les taches âgées présentent une forme typique en « brûlure de cigarette » : pourtour noir, centre clair avec de nombreuses ponctuations noires (pycnides).

Sur les gousses on observe des nécroses circulaires de quelques millimètres de couleur gris-noir. Les pertes de rendement peuvent atteindre 30 % en cas d’attaque importante.

Sur les tige l'attaque est profonde, et parfois les tiges se casses

La propagation passe généralement par la semence (se conserve également dans le sol). Éviter toute semence de ferme atteinte. La lutte chimique peut se combiner avec celle contre le botrytis.

#Anthracnose

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Nématodes des tiges sur féverole d’hiver

Nématodes des tiges : des symptômes visibles en été



Les nématodes des tiges de la féverole se présentent sous la forme de vers minces et transparents à tous les stades. Ils se déplacent dans un film d’eau avant de pénétrer dans les jeunes végétaux. Les adultes mesurent de 0,9 à 2 mm de long.

Les deux principaux nématodes sont : Ditylenchus dipsaci, qui s’attaque à la féverole, mais aussi à la pomme de terre, la betterave ou la luzerne, et Ditylenchus gigas, spécifique de la féverole.

Lors de la floraison, des gonflements et des lésions marron-rougeâtres des tissus marquent la tige. Les pieds de féverole voient leur croissance perturbée et deviennent plus chétives. Les gousses peuvent éclater, les pétioles et les feuilles se nécroser.

L’intensité des symptômes est variable en fonction de l’origine de l’infestation et du climat. Les pertes peuvent s’élever à 70 % du rendement.

#Nématodes

#Féverole

www.agrifind.fr

www.terresinovia.fr

www.terresinovia.fr




Grosbois Bastian

Sitone, très friand de féverole

Sitone sur féverole d’hiver



Le sitone est un charançon de 3,5 à 5 mm de long, de couleur brun-rouge. L’adulte hiverne dans les jachères ou cultures de légumineuses, comme la luzerne ou le pois. Les hivers doux et secs lui sont favorables. Au printemps, il quitte ses zones refuges et envahit les parcelles de féverole par vols échelonnés. Les semis les plus précoces sont attaqués en premier. Le ravageur est actif par temps ensoleillé et lorsque la température est supérieure à 12°C. Les adultes de sitones mordent les bords des feuilles, occasionnant des encoches semi-circulaires reconnaissables. Le préjudice est présumé sans grande conséquence sur le rendement, en comparaison avec les dégâts qu’engendrent les larves sur le système racinaire de la féverole. Les larves de sitones se développent dans les nodosités de la féverole puis dévorent les racines. Elles perturbent ainsi l’alimentation azotée de la culture. La nuisibilité sur le rendement est faible sauf en cas d'attaques précoces et nombreuses. Le phénomène est accentué dans les terres peu profondes, qui s’assèchent en avril-mai (diminution du nombre de nodosités).

#Sitone

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Puceron noir de la fève sur féverole d’hiver

Description



Ce puceron (Aphis fabae) est l’une des espèces les plus polyphages qui soit : il peut évoluer sur plus 200 plantes parmi lesquelles la betterave, la fève, la féverole, le haricot, la pomme de terre ainsi que certaines cultures florales et ornementales.

Ce puceron est également responsable de dégâts indirects avec la transmission de virus lors de la prise alimentaire et la production de miellat , à l’origine de brûlures sur le feuillage et favorisant le développement de fumagine. Cette maladie est due à des champignons saprophytes de couleur noire, qui se développent sur le miellat recouvrant les feuilles ou les gousses. La fumagine réduit la photosynthèse et représente une souillure pouvant entraver la commercialisation des graines touchées.

A. fabae véhicule un grand nombre de virus dans les différentes familles végétales rencontrées.

#Puceron_noir

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Bruche : des graines perforées

Bruche sur la féverole d’hiver



La bruche (Bruchus rufimanus) est un coléoptère de 3,5 à 5 mm de long, spécifique à la féverole. Elle se développe dans toutes les zones de culture françaises. Les parcelles situées près des silos semblent les plus exposées. La bruche est active à partir d’une température d’environ 20°C. Les journées à plus de 25°C lui sont très favorables.

La bruche présente une seule génération par an. L’adulte pond sur les gousses de féverole. Lorsque la larve éclot, elle pénètre directement dans la gousse sans se « balader ». Elle se développe à l’intérieur d’une graine pour donner un adulte. En cas de pression élevée, plusieurs larves peuvent cohabiter dans une même graine.

Pour s’extraire, à la récolte ou au stockage, l’adulte perfore la graine et laisse un trou parfaitement rond. Il gagne ensuite une zone d’hivernage.

La bruche, contrairement aux charançons des céréales, ne se reproduit pas dans les grains au stockage. Aucune nouvelle attaque n’est à craindre.

#Bruches

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

La rouille provoque le dessèchement de la féverole

Description



La rouille se développe sur le feuillage de la féverole sous la forme de pustules brun-rouge auréolées d’un anneau plus clair. En évoluant, la maladie finit par recouvrir - parfois très rapidement - la totalité des feuilles et parfois des tiges, provoquant un dessèchement accéléré des plantes.

La maladie peut entraîner jusqu’à 50 % de perte (25 à 40 q/ha) lorsque l’attaque est précoce et importante, et qu’aucun traitement n’est réalisé.

#Rouille

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Le mildiou sur la févérole?

Description



Le mildiou (Peronospora viciae) peut attaquer aussi bien les féveroles d’hiver que celles de printemps.

La maladie apparaît principalement à partir de début de la floraison jusqu’à la fin du développement des gousses. Tous les organes peuvent être touchés, mais ce sont principalement les feuilles qui sont concernées.

Les symptômes peuvent être observés durant tout le cycle de végétation; les attaques peuvent affecter les feuilles, les gousses et les graines.

#Mildiou

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Le mildiou sur la févérole?

Description



Le mildiou (Peronospora viciae) peut attaquer aussi bien les féveroles d’hiver que celles de printemps.

La maladie apparaît principalement à partir de début de la floraison jusqu’à la fin du développement des gousses. Tous les organes peuvent être touchés, mais ce sont principalement les feuilles qui sont concernées.

Les symptômes peuvent être observés durant tout le cycle de végétation; les attaques peuvent affecter les feuilles, les gousses et les graines.

#Mildiou

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Botrytis sur féverole d’hiver

Botrytis fabae sur la féverole



La maladie peut s’observer sur feuilles dès le début de végétation, mais le risque d’apparition de la maladie se situe principalement à partir de début floraison jusqu’à la fin du développement des gousses.

Bien que le botrytis (Botrytis fabae) attaque la féverole de printemps et d’hiver, le risque semble être plus cependant important sur les féveroles d’hiver.

Les feuilles sont les principaux organes infectés, mais lorsque les conditions sont favorables, les tiges, les gousses et les fleurs peuvent aussi être touchées

#Botrytis

#Féverole

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Grosbois Bastian

Ascochytose, taches en "brûlures de cigarettes"

Description de l‘anthracnose sur la féverole d’hiver



L'Ascochytose est une Maladie cryptogamique et aérienne très présente chez la féverole d’hiver et peu chez la féverole de printemps.

Sur la feuille on observe des taches de couleur cendrée diffuses, supérieures à 3 mm. Les taches âgées présentent une forme typique en « brûlure de cigarette » : pourtour noir, centre clair avec de nombreuses ponctuations noires (pycnides).

Sur les gousses malades on observe des nécroses circulaires de quelques millimètres de couleur gris-noir. Les pertes de rendement peuvent atteindre 30 % en cas d’attaque importante.

Enfin sur la tige on observe une attaque profonde, tige cassante.

#Féverole

#Ascochytose

www.agrifind.fr

www.agrifind.fr




Pichon Gilbert

Engrais vert

Légumineuse fréquemment utilisées



Féverole d'hiver (Vicia faba)



Cette dernière fixe l'azote de l'air dans le sol. Elle ne gèle pas et il faut l’utiliser seule ou en mélange avec une céréale. Son semis se fait à la volée ou en lignes de septembre à fin octobre ou au printemps en rang neutre. Il faut passer la tondeuse ou la débroussailleuse au printemps suivant et la laisser décomposer sur le sol. L’on peut toutefois l’incorporer en surface si nécessaire.



www.semaille.com



#Engrais_Vert #Fertilisation #Féverole_hiver

www.semaille.com




Pichon Gilbert

Infos féverole

Féverole d’hiver



Résultats variétés 2015



Le réseau d’évaluation des variétés de féverole d’hiver est constitué de 10 essais répartis sur les principaux départements producteurs de féverole. Cette synthèse variétale nationale est réalisée par Terres Inovia avec la participation des partenaires.



www.terresinovia.fr



#Résultats_variétés_2015 #FéveroleHiver #Féverole





Pichon Gilbert

Féverole d’hiver

Une sensibilité au froid



La féverole d’hiver moins résistante au froid que le pois



La féverole d’hiver du fait de ses faibles exigences en intrants azotés est une excellente tête de rotation. Le type hiver présente aussi l’intérêt d’être récolté plus tôt que celui de printemps, juste après les blés. Cela limite les risques climatiques en fin de cycle. Cependant le type hiver, à l’heure actuelle, possède une résistance au froid moins importante que le pois d’hiver, limitant ainsi le secteur optimal de culture. En France, la féverole d’hiver est cultivée surtout dans la moitié ouest, dans la région Centre ainsi que dans les régions du Sud-Ouest. Dans les régions du Nord et de l'Est, ce type de variétés n'est pas conseillé et il est préférable de se reporter sur la féverole de printemps.



www.terresinovia.fr



#FéveroleHiver #SensibilitéFroid





Pichon Gilbert

Culture féverole

Récolte, rendement et stockage



Stockage



Pour assurer une bonne conservation, ventiler à l'air ambiant dès la mise en silo. Cela permet d’abaisser rapidement la température vers 18-20°C, ainsi que le taux d’humidité. Si nécessaire, intervenir contre les bruches lors du stockage.



www.terresinovia.fr



#Stockage_à_la_ferme

#Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Récolte, rendement et stockage



Un rendement qui varie de 20 à 80 q/ha



Les rendements de la féverole varient du simple au quadruple. Les plus mauvais rendements sont atteints les années sèches avec de fortes températures. Cette variabilité dépend de la profondeur des sols, de la pluviométrie de juin-juillet et de la température à cette même période. Les rendements records de 80 q/ha sont atteints en féverole de printemps dans les limons profonds du Nord-Ouest de la France, les années pluvieuses et fraîches en début d’été.



www.terresinovia.fr



#Rendement #Récoltes #Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Récolte, rendement et stockage



Récolter en fonction des variétés



Préférer du matériel adapté à la récolte de la féverole : coupe avancée type colza, contre-batteur maïs et grille à trous ronds. La féverole est la dernière culture de la campagne à récolter, et elle a tendance à salir les organes de battage. Récolter à 17-18 % d’humidité pour limiter le pourcentage de grains cassés, critère important pour l’alimentation humaine, et pour éviter des récoltes tardives en cas de retour de pluie.



www.terresinovia.fr



#Récoltes #Féverole #Conseil_agronomiques





Pichon Gilbert

Culture févérole

Ravageur



Surveillance



Sur la féverole, le puceron noir est le plus nuisible des ravageurs pour le rendement. La bruche pénalise surtout la qualité commerciale des grains. Les sitones provoquent les mêmes dégâts que sur pois.



www.terresinovia.fr



#Surveillance #Féverole #Luttes_agronomiques





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Sitone : Moyens de lutte



La lutte vise les adultes avant la ponte. Cependant, leur arrivée très échelonnée sur la culture de féverole rend difficile les traitements en végétation. Lorsque toutes les plantes ont de nombreuses encoches sur toutes les feuilles. Ne pas intervenir après le stade 6 feuilles car les sitones ont déjà pondu. La nuisibilité induite par les encoches sur le feuillage réalisées par des adultes au cours de la floraison est a priori négligeable.



www.terresinovia.fr



#Sitone #Ravageurs #Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Sitone : feuilles dentelées système racinaire attaqué



Les adultes de sitones mordent les bords des feuilles, occasionnant des encoches semi-circulaires reconnaissables. Le préjudice est présumé sans grande conséquence sur le rendement, en comparaison avec les dégâts qu’engendrent les larves sur le système racinaire de la féverole. Les larves de sitones se développent dans les nodosités de la féverole puis dévorent les racines. Elles perturbent ainsi l’alimentation azotée de la culture.



www.terresinovia.fr



#Sitone #Féverole #Ravageurs





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Puceron noir : Moyens de lutte



Les pucerons noirs attaquent la féverole dès la mi-mai, mais le plus souvent début juin. Observer avant la floraison et jusqu’à fin floraison + 15 jours. Il est nécessaire de faire un état des lieux avant floraison. Les pucerons sont en général rares avant floraison. Néanmoins si les premières colonies de pucerons noirs étaient observées sur plus de 20% de plantes et si les conditions sont favorables à leur développement, intervenir avec KARATE K 1.25 l/ha.



www.terresinovia.fr



#Puceron #Ravageurs #Féverole #Conseil_agronomiques





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Puceron noir : la bête noire de la féverole



Les pucerons noirs occasionnent des dégâts directs et indirects. D’une part, ils ponctionnent la sève de la féverole pour se nourrir. Leur présence massive provoque un flétrissement et une décoloration des plantes, une moindre croissance et un avortement des fleurs. D’autre part, ils transmettent des virus lorsqu’ils piquent la plante. Les pucerons noirs peuvent entraîner jusqu’à 12 q/ha de pertes de rendement.



www.terresinovia.fr



#Puceron #Féverole #Ravageurs





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Puceron vert : Méthodes de lutte



Le nouveau catalogue des usages permet de disposer aujourd’hui de solutions contre ces pucerons : les solutions efficaces contre les pucerons noirs agissent aussi contre les pucerons verts.



www.terresinovia.fr



#Puceron #Ravageurs #Conseil_agronomiques

#Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Puceron vert : Du miellat en excès pour les champignons



Sur féverole, les pucerons verts du pois attaquent en juin-juillet les feuilles du haut de la plante. Moins nuisibles que les pucerons noirs, ils produisent cependant du miellat en quantité excessive, qui permet le développement des champignons saprophytes.



www.terresinovia.fr



#Puceron #Féverole #Ravageurs





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Bruche : Moyens de lutte



La lutte contre la bruche en végétation sur féverole vise les adultes, avant qu’ils ne pondent. Ne traiter contre la bruche que pour un débouché en alimentation humaine dans les régions qui sont concernées, où la pression bruche est faible. Pour être commercialisés, les lots de féverole doivent être exempts d’insectes vivants. Les bruches devront donc être éliminées par une intervention au stockage, ce qui contribue aussi à réduire les populations l’année suivante.



www.terresinovia.fr



#Bruche #Ravageurs #Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Bruche : symptômes et dégâts



Pour s’extraire, à la récolte ou au stockage, l’adulte perfore la graine et laisse un trou parfaitement rond. Il gagne ensuite une zone d’hivernage. La bruche, contrairement aux charançons des céréales, ne se reproduit pas dans les grains au stockage. Aucune nouvelle attaque n’est à craindre.



www.terresinovia.fr



#Bruche #Ravageurs #Féverole







Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Nématodes des tiges : S’assurer de l'innocuité des grains



Plus aucune matière active n’est homologuée contre les nématodes des tiges de la féverole. Limiter la dispersion de ces nématodes en semant des graines saines. Les plantes issues de graines infestées meurent prématurément et répandent l’infection aux plantes voisines. Or ces parasites peuvent persister jusqu’à 10 ans dans le sol.



www.terresinovia.fr



#Nématodes #Féverole #Ravageurs





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Nématodes des tiges : détection et période d’observation



Détecter la présence de nématodes des tiges dans les semences de féverole infestées n’est pas systématiquement possible. Deux types de situations se présentent : soit les graines sont plus sombres, plus petites et tachées, soit elles ne présentent aucun symptôme. De mêmes certaines plantes de féverole, bien qu’étant malades, ont néanmoins un aspect visuel sain. L’analyse au laboratoire est donc incontournable.





www.terresinovia.fr





#Nématodes #Féverole #Ravageurs





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Nématodes des tiges : Attaques sur les parties aériennes de la féverole



Lors de la floraison, des gonflements et des lésions marron-rougeâtres des tissus marquent la tige. Les pieds de féverole voient leur croissance perturbée et deviennent plus chétives. Les gousses peuvent éclater. L’intensité des symptômes est variable en fonction de l’origine de l’infestation et du climat. Les pertes peuvent s’élever à 70 % du rendement.





www.terresinovia.fr





#Nématodes #Féverole

#Ravageurs





Pichon Gilbert

Culture féverole

Ravageur



Nématodes des tiges : présentation et facteurs de risques



Les nématodes des tiges de la féverole se présentent sous la forme de vers minces et transparents à tous les stades. Ils se déplacent dans un film d’eau avant de pénétrer dans les jeunes végétaux. Le facteurs de risques : Dans la rotation, le délai de retour inférieur à 4 ans entre deux féveroles, la présence de nématodes dans la graine, les sols lourds et mal ressuyés, le climat doux et humide.





www.terresinovia.fr





#Nématodes #Ravageurs #Féverole







Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Fonte des semis



Pour lutter contre la fonte des semis de féverole, deux produits sont homologués : WAKIL XL, qui est également utilisé pour lutter contre le mildiou, et VITAVAX 200 FF. Ils sont efficaces contre l’ascochytose de la féverole et les champignons responsables de la fonte de semis.





www.terresinovia.fr





#FonteDesSemis #Féverole

#Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Champignons, pathogènes racinaires



Les champignons du sol type Fusarium peuvent provoquer des dégâts en féverole. Ils apparaissent courant mai. Les champignons du sol peuvent provoquer la disparition des pieds de féverole. Pour lutter contre, il faut s’attacher à réussir l’implantation et allonger la rotation.



www.terresinovia.fr





#Champignon #Féverole #Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Sclérotinia, maladie aérienne



C’est le même champignon pathogène que celui qui attaque le tournesol, le colza ou le pois. Comme symptômes, les tiges de féverole se dessèchent, les plantes flétrissent brutalement. Présence de sclérotes noirs à la surface des tiges, voire à l’intérieur de celles-ci. Les dégâts du sclérotinia sur féverole sont faibles. Traiter spécifiquement contre cette maladie ne se justifie pas. Gérer le sclérotinia à l’échelle de la rotation en incorporant CONTANS WG au sol lors de l’interculture.





www.terresinovia.fr





#Sclérotinia #Féverole

#Maladies_de_plantes dies





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Méthodes de lutte contre le mildiou de la féverole : Lutte phytosanitaire



Traitement des semences : la protection de base contre le mildiou de la féverole est le traitement de semences WAKIL XL à 0,1 kg/q. Pour le traitement en végétation, aucune solution n’est homologuée. Toutefois, l’application d’AMISTAR à 0,6-0,8 l/ha contre le botrytis ou l’ascochytose semble avoir une action secondaire contre le mildiou.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Féverole #Maladies_de_palntes #Conseil_agronomiques





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Méthodes de lutte contre le mildiou de la féverole : Lutte agronomique



Il faut préférer les semis précoces. Semées trop tardivement, les plantes insuffisamment développées sont plus sensibles au mildiou.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Maladies_de_plantes

#Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Période d’observation



Observer la culture de la féverole à partir de début floraison jusqu’à la fin du développement des gousses. Les feuilles sont les principales concernées, mais tous les organes peuvent être touchés.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Maladies_de_plantes

#Féverole





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Nuisibilité et persistance du traitement : Attaque tardive



En fin de persistance du traitement des semences de féverole, des contaminations secondaires peuvent apparaître. Bien que les symptômes soient spectaculaires, ces attaques ont rarement d'incidence sur le rendement.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Féverole

#Maladie_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Nuisibilité et persistance du traitement : Attaque précoce



En l’absence de traitement des semences de féverole, le mildiou peut s’attaquer à de nombreux pieds et provoquer des pertes de rendement importantes. On observe cela en bio, particulièrement dans le nord de la France.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Féverole #Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Symptômes attaques lors de la floraison du mildiou



Si le mildiou attaque la féverole pendant la floraison, le dessèchement peut atteindre l’ensemble des étages florifères, entraînant l’avortement des fleurs. Quand les gousses et graines en formation sont contaminées par le parasite, elles se nécrosent et virent au brun.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Féverole

#Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Symptômes attaques tardives mildiou



Dans le cas d’attaques plus tardives sur féverole, souvent de mi-juin à juillet, le mildiou entraîne des zones décolorées sur la face supérieure des feuilles, un feutrage mycélien gris-blanc sur la face inférieure des feuilles. Les zones touchées finissent par se dessécher.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Féverole

#Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Symptômes attaques précoces mildiou



Lorsque les attaques sur féverole sont précoces, le mildiou entraîne le nanisme des plantes, la déformation et la décoloration des tiges et des pétioles, un dessèchement de la partie terminale des plantes.



www.terresinovia.fr



#Mildiou #Féverole

#Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Rouille



La rouille se développe sur le feuillage de la féverole sous la forme de pustules brun-rouge auréolées d’un anneau plus clair. La rouille peut entraîner jusqu’à 50 % de perte lorsque l’attaque est précoce et importante, et qu’aucun traitement n’est réalisé. L’enfouissement des déchets de récolte permet de limiter les nouvelles contaminations de la féverole par la rouille.



www.terresinovia.fr



#Rouille #Féverole

#Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Botrytis, taches marron chocolat



En présence de botrytis, le feuillage de la féverole est maculé de petites taches marron chocolat. La maladie est la plus nuisible lors de la floraison, car elle provoque la coulure des fleurs. La période d’observation se situe à partir de mars en féverole d’hiver. De début à fin floraison en féverole de printemps. Pour y remédier, Traiter en préventif contre le botrytis, car aucun produit n’a d’action curative.



www.terresinovia.fr



#Botrytis #Féverole #Maladies_de_plantes





Pichon Gilbert

Culture féverole

Maladies



Ascochytose ou taches en "brûlures de cigarettes"



L’anthracnose est une maladie aérienne assez fréquente chez la féverole, notamment pour les types hiver. Elle est causée par le champignon Ascochyta fabae. Cette maladie est encore appelée anthracnose. La maladie touche feuilles, tiges et gousses. Les jeunes taches sont petites, de couleur cendrée diffuse, avec un diamètre > 3 mm. Elle peut entraîner jusqu’à 10 q/ha de perte de rendement. Pour lutter contre, enfouir profondément les résidus de culture. Respecter les préconisations de densités de semis. Pour limiter au maximum le développement d’un inoculum primaire, le traitement des semences et l’utilisation de lots de semences saines sont primordiaux.



www.terresinovia.fr



#Ascochytose #Maladies_de_plantes

#Féverole