Voir plus de contenu

ou


Grosbois Bastian

Quelle stratégie de traitement antiparasitaire contre les strongles digestifs?

Pour favoriser l’immunité, diminuer le risque de résistances et minimiser les résidus de traitements dans l’environnement, il est préférable de cibler les traitements, c’est-à-dire traiter aux moments les plus opportuns : en cours de saison de pâturage si le risque devient trop important, et/ou à la rentrée à l’étable si nécessaire. De nombreuses méthodes existent pour aider à la décision de traitement, mais les plus judicieuses sont les suivantes : Les traitements à l’échelle du lot et les traitements à l’échelle de l’individu.



Pour les traitements à l’échelle du lot, des logiciels en ligne, comme Parasit’sim\u00ae permettent de simuler le risque sur des bovins en pâture dans certaines situations-types de conditions météorologiques ou de conduites de pâturage. A la rentrée à l’étable, le dosage du pepsinogène (marqueur de l’intensité des lésions de la caillette causées par les strongles digestifs, recherché dans le sang) sur 5 à 10 génisses, permet d’évaluer si le plan de contrôle du parasitisme a été suffisant pendant la saison de pâturage, et si un traitement est nécessaire. En ce qui concerne les traitements à l’échelle de l’individu, on peut même aller plus loin dans le traitement ciblé en ne traitant que les animaux les plus sensibles aux parasites. Les dernières études montrent qu’un bon indicateur pour sélectionner ces animaux est le GMQ (Gain Moyen Quotidien). Une stratégie possible est de peser les génisses à la sortie en pâture, puis deux mois plus tard pour ne traiter que les animaux n’ayant pas atteint un GMQ suffisant.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage #Conseils_En_Elevage_



SOURCE: www.lafranceagricole.fr



Lire Aussi

Comment favoriser l'acquisition d'immunité des jeunes bovins? à l'adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Comment favoriser l'acquisition d'immunité des jeunes bovins?

Le risque d'infestation des bovins par les strongles digestifs dépend à la fois de la conduite du pâturage et de la météo. Son évaluation est complexe et le risque varie d'une année sur l'autre. Une exposition limitée à ces parasites ne présente pas de danger pour l'animal et elle lui permet de développer une immunité.



Les génisses n'ont aucune immunité lors de leur première sortie au pâturage. C'est à ce moment qu'elles se trouvent pour la première fois en contact avec les parasites. Elles ingèrent les larves en pâturant. Au fil de la saison, les parasites s'accumulent dans leur tube digestif et les larves sont de plus en plus présentes dans l'herbe. Ce contact progressif favorise le développement de l'immunité, mais comme mentionné plus haut, il faut du temps pour qu'elle s'installe. Si les conditions météorologiques ont un impact certain sur le niveau d’infestation des pâtures, d’autres paramètres, mieux maîtrisables, vont aussi déterminer le risque parasitaire comme la gestion du pâturage (rotations, fauche, chargement à l’hectare, durée du pâturage) ou la complémentation au pré. Au printemps, la rotation de parcelles évite une infestation massive des animaux. En revanche, à partir de juillet-août, il y a accumulation d’œufs de strongles sur les parcelles qui se développeront avec les pluies d’automne. En pâturage continu et en l’absence de traitement antiparasitaire, on aboutit à un pic d’infestation entre la mi-juillet et octobre, même dans les parcelles non pâturées au printemps.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage #Conseils_En_Elevage_



SOURCE: www.lafranceagricole.fr



Lire Aussi

Comment détecter les strongles digestifs chez les bovins? à l'adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Comment détecter les strongles digestifs chez les bovins?

Le dépistage de l'infestation par les strongles intestinaux peut se faire par dosage du pepsinogène. Le pepsinogène est une protéine précurseur de la pepsine, une enzyme permettant la dégradation des aliments, notamment des protéines alimentaires. La pepsine est la forme "activée" du pepsinogène en milieu acide, sous l'action des sucs gastriques. En conditions normales, une partie du pepsinogène se retrouve dans la circulation sanguine. Une augmentation de la concentration dans le sérum sanguin en pepsinogène est le reflet d'une muqueuse de la caillette endommagée, ce qui correspond le plus fréquemment chez les bovins à une infection par les strongles digestifs Les animaux présentent une augmentation importante de leur taux de pepsinogène sanguin au moment de leur premier contact avec Ostertagia, puis de même lors de l'ingestion de quantités importantes de larves infestantes. C'est en dosant la pepsinogène dans le sang que l'on peut mettre en évidence les lésions de la caillette par les strongles. Quantifier le pepsinogène sanguin permet ainsi d'établir une confirmation de suspicion quant à l'infestation par les strongles digestifs, et permet la décision d'un traitement sur veaux et génisses par estimation du niveau d'infestation, ce que ne permet pas la sérologie. A noter que la technique du dosage pepsinogène est préférentiellement efficace sur des individus âgés de moins de deux ans. En cours de saison de pâturage, si les animaux présentent des troubles digestifs, les strongles sont une cause possible. Une coproscopie (analyse des bouses) permet aussi de le confirmer.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage



SOURCE: www.lafranceagricole.fr



Lire Aussi

Cycle parasitaire des strongles digestifs; à l'adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Cycle parasitaire des strongles digestifs

Les bovins parasités rejettent dans leurs bouses des œufs de strongles digestifs. L’évolution de l’œuf en larve nécessite trois transformations à la suite desquelles la survie des larves "infestantes" sur le pâturage est de 6 à 8 mois. Ces larves infestantes sont fixées à l’herbe juste au-dessus du sol, et deviennent adultes dans la caillette.



L'infestation par des strongles digestifs est un problème souvent rencontré lors de la mise à l'herbe; l'objectif est de réguler les échanges entre les animaux, les parasites et l'environnement, pour allier obtention de l'immunité et développement des performances sans expression clinique du parasitisme. Le strongle digestif qui cause le plus de soucis aux bovins est l’Ostertagia ostertagi, responsable de l’ostertagiose chez le bovin. En effet, Ostertagia ostertagi est le plus pathogène des strongles digestifs. Les œufs de ce parasite sont déposés sur les pâtures tout au long de la saison de pâture et vont évoluer en larves (L3), larves qui seront ingérées par le bovin. L’évolution complète de l'œuf à la L3 dans le milieu extérieur se fait en 3 à 10 jours dans des conditions favorables (température optimale de 22 à 26°C), sinon en plusieurs semaines. A noter qu'aucun développement n’est possible en dessous de +7°C. En général, les larves restent 10 à 15 jours dans la muqueuse, avec une croissance rapide; la période prépatente (avant l'apparition des symptômes) est alors de 2 à 3 semaines.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_animale #Pâturage



SOURCE: www.lafranceagricole.fr



Lire Aussi

Les strongles digestifs chez les génisses: Qui sont ces parasites? à l'adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les strongles digestifs chez les génisses: Qui sont ces parasites?

Les strongles digestifs, encore appelés strongles gastro-intestinaux, sont des vers ronds parasites du tubes digestif présents chez tous les bovins ayant accès au pâturage. Dès lors que les bovins pâturent ils sont infestés.



Chez les génisses, les strongles digestifs ont un impact négatif sur la croissance (jusqu’à plusieurs dizaines de kg sur une saison), l’état général, le développement du parenchyme mammaire et l’âge à la puberté. C’est au cours de la première année de vie que l’enjeu est le plus important. Les génisses, pendant la première voire la deuxième année de pâture, sont très sensibles aux strongles digestifs, car elles n’ont pas encore acquis une immunité suffisante pour s’en protéger. Cette immunité s’acquiert progressivement en ingérant des larves infestantes pendant le pâturage. Mais attention, il en faut la juste quantité ! Trop de larves ingérées peuvent entraîner des retards de croissance, une diarrhée ou un poil piqué. L’idéal est donc d’éviter ces signes cliniques grâce un contact maîtrisé avec les parasites.



#Parasitisme #Strongles #Génisses #Veau #Bien_être_aniamle #Pâturage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Comment utiliser un herbomètre?

L’herbomètre est un outil de pilotage du pâturage et peut s’utiliser de diverses façons suivant les objectifs recherchés. Entrée des animaux dans la parcelle : la mesure de la hauteur permet de vérifier si la hauteur d’exploitation est à son optimum entre 6 et 15 cm. Au-delà de 15 cm, il sera préférable de faucher la parcelle pour éviter le gaspillage. Sortie des animaux de la parcelle : la mesure permet de vérifier la pression de pâturage. A ce moment, il faut viser une hauteur maxi de 5 cm. La mesure de la hauteur d’herbe peut s’effectuer sur un ensemble de parcelles à une date donnée. Elle permet alors de calculer un “stock d’herbe disponible sur pied”, c’est-à-dire la quantité totale de MS disponible sur le parcellaire. Ceci facilite la prise de décision pour réaliser des récoltes et garder une qualité constante du fourrage pâturé.



#Herbomètre #Herbe #Pâturage #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr

www.web-agri.fr




Grosbois Bastian

L'herbomètre, une méthode qui change tout

La mesure s’effectue en posant l’herbomètre sur le couvert végétal jusqu’à ce que le pied rencontre le sol. Le plateau s’élève et se stabilise alors à une hauteur qui dépend de la résistance de l’herbe à la compression. La lecture de l’échelle graduée s’effectue en face du point de lecture. L’herbomètre nous indique une hauteur d’herbe “compressée” qui tient compte de la densité du couvert végétal à l’endroit de la mesure : plus l’herbe est dense, moins elle s’écrase sous le poids du plateau. Il faut prendre de 15 à 30 mesures par parcelle suivant la taille et son homogénéité. La prise de ces mesures s’effectue en zigzag en évitant les endroits particuliers (entrée de parcelle, proximité des points d’eau ou des haies…). La hauteur d’herbe finale se calcule en faisant la moyenne des mesures réalisées. Il suffit alors de convertir cette valeur en quantité de MS par Ha par lecture directe dans la grille correspondante située au verso de cette page.



#Herbomètre #Herbe #Pâturage #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

L'herbomètre, un outil pour maximiser les bienfaits du pâturage

L'herbomètre est un outil de mesure de la hauteur d'herbe en fonction de sa densité. Il nous donne un rendement en matière sèche par hectare.



Bien que les pâturages aient des avantages certains, il reste que la gestion de ceux-ci peut sembler compliquée du fait que la croissance de l’herbe fluctue considérablement au cours de la saison estivale, rendant la gestion de l’alimentation des troupeaux laitiers plus difficile. Pour pallier à ces difficultés, plusieurs pays ayant misé sur le pâturage ont développé des outils pour mesurer la croissance de l’herbe qui sont utilisés autant par les producteurs que par leurs conseillers. L’herbomètre est un outil de mesure pratique qui sert à évaluer la quantité de matière sèche à l’hectare. L’herbomètre est constitué d’un plateau de 30 cm x 30 cm pesant 405 g, solidaire d’un tube coulissant sur un axe. Au sommet de cet axe est fixée une poignée pour manipuler l’appareil et une tablette servant de support pour écrire.



#Herbomètre #Herbe #Pâturage #Elevage



SOURCE: www.paysan-breton.fr

www.paysan-breton.fr




Grosbois Bastian

Comment accroître le carbone stocké dans vos sols ?

Comment réduire l'empreinte carbone de son exploitation ? Une question que se posent de nombreux éleveurs. Bonne nouvelle, les zones d'élevages sont, en dehors des zones montagneuses et forestières, celles qui stockent le plus de carbone, grâce notamment aux prairies. Les régions d'élevage comme la Bretagne, la Normandie, l'Est ou le Massif central se distinguent par des stocks de carbone plus élevés. Le maintien et même l'accroissement des surfaces en prairies est donc nécessaire pour accroître le carbone dans le sol. Les premiers résultats du projet Life Beef Carbon montrent d'ailleurs qu'un tiers environ des émissions brutes de gaz à effet de serre d'un atelier bovin-viande sont compensées par le stockage de carbone dans les prairies. Mais d'autres bonnes pratiques peuvent également être mises en œuvre par les éleveurs pour augmenter encore le carbone stocké dans leur sol: Favoriser le pâturage, Développer les légumineuses, Favoriser dans les cultures des couverts végétaux productifs, Implanter des arbres ou des haies, et Limiter le travail du sol.



#Pâturage #Changement_climatique #Herbe #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Les tiques chez les bovins: Lutte chimique et écologique

Il existe deux moyens de lutter contre les tiques : par la chimie ou de façon écologique. Des pulvérisations de préparation acaricide peuvent être faites sur les animaux. Les pour-on fonctionnent également. L'immunisation est envisageable avec l'injection d'un vaccin mais celui-ci n'est efficace contre certaines espèces de tiques seulement. Les méthodes chimiques consistent essentiellement en l'utilisation de solution acaricide. Les méthodes plus courantes sont la pulvérisation, l'aérosol et l'application dorsale sur les animaux connue. En dehors des produits conventionnels, les éleveurs utilisent des pesticides et herbicides agricoles. Au plan écologique, la rencontre d'une tique et de son hôte ne semble pas être fortuite. C'est en fait le résultat d'un processus complexe dépendant de la biologie propre de l'hôte et du parasite ; mais aussi des caractéristiques du climat et des pâturages où elles se développent. La lutte écologique peut consister à : des feux de brousse en début de saison sèche pour éliminer les tiques au sol; des retraits saisonniers des animaux; des retraits périodiques des animaux à certaines heures de la journée; de la rotation des pâturages.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr



Lire aussi

Elevage bovin: Comment prévenir les tiques? à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Elevage bovin: Comment prévenir les tiques?

Dans une zone géographique déterminée, les contacts réguliers des animaux avec les agents pathogènes permettent l’installation et le maintien d’une immunité naturelle (appelée prémunition) efficace et sans signes cliniques.



Il n’est pas possible de supprimer complètement les tiques dans le milieu extérieur. En revanche, il est important de veiller à ce que les bovins puissent développer une bonne immunité de prémunition, et la conservent par la suite, pour éviter les conséquences néfastes des maladies transmises par les tiques. Cela nécessite une bonne connaissance des équilibres écologiques au sein de son exploitation, et une gestion intégrée de celle-ci tenant compte de l’environnement. Pour la bonne santé du troupeau, il sera fait en sorte que les jeunes s’immunisent dans les meilleures conditions, en pâturant notamment sur les prés à risques. Par la suite, un contact au minimum annuel du troupeau avec l’agent infectieux– notamment au printemps à la mise à l’herbe lorsque les tiques reprennent leur activité – permettra de maintenir une immunité efficace. L’équilibre est toutefois fragile, et il est indispensable de surveiller les modifications du biotope. La plupart du temps, la lutte contre les tiques par des traitements acaricides intempestifs et non raisonnés risque d’être contre-productive : le vétérinaire de l’exploitation reste le meilleur interlocuteur pour aider à protéger le troupeau.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr

www.gds-poitou-charentes.fr




Grosbois Bastian

Le cycle de vie des tiques

Chaque espèce de tique possède son mode de vie et son cycle propre, mais les principes de développement des différentes phases parasitaires sont similaires : pendant les phases parasitaires, les tiques se retrouvent sur les hôtes pour y faire leur repas de sang. Celui-ci terminé, la tique gorgée se détache pour muer ou si c’est une femelle fécondée, pour pondre. Ces phases de mue et de ponte se déroulent au sol, et la tique passe donc la majeure partie de sa vie dans l’environnement. Sa survie est par conséquent conditionnée à la présence et au nombre d’hôtes potentiels, ainsi qu’aux conditions écologiques. Les repas sanguins sur les différents hôtes représentent autant d’occasions pour la tique d’acquérir, puis de transmettre au stade suivant un agent pathogène.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr



Lire aussi

Les maladies transmises par les tiques; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les maladies transmises par les tiques

L’origine des tiques est encore mal connue. Elles sont probablement apparues comme parasites de reptiles à la fin du paléozoïque, dans les zones de climat chaud et humide. Deux groupes majeurs se sont différenciés : les tiques dures (aujourd’hui Ixodina), et les tiques molles (aujourd’hui Argasina). Les maladies transmises par les tiques représentent un véritable enjeu en médecine vétérinaire. L’augmentation de l’incidence de ces maladies ne découle pas seulement de l’amélioration des diagnostics, mais semble aussi en relation avec l’augmentation des vecteurs et les insuffisances immunitaires vis à vis des agents infectieux pouvant être véhiculés par ces acariens. Parmi les principales maladies transmises par les tiques chez les bovins, citons notamment la piroplasmose (ou babésiose), mais aussi la maladie de Lyme, la fièvre Q, qui sont des zoonoses transmissibles à l’homme, ou plus récemment l’anaplasmose et l’ehrlichiose.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr



Lire aussi

Les tiques ennemis des bovins; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les tiques ennemis des bovins

En France métropolitaine, cinq espèces de tiques sont principalement rencontrées chez les bovins. Parmi celles-ci, Ixodes Ricinus est de loin l’espèce la plus répandue. On la retrouve sur l’ensemble du territoire, exception faite des zones sèches du pourtour méditerranéen. Ses lieux de vie de prédilection sont les forêts de feuillus, les sous-bois denses, les pâtures également, surtout celles qui sont entourées de haies ou proches des bois, car Ixodes ricinus a besoin d’une hygrométrie minimale de 70 %. C’est pourquoi son premier pic d’activité se situe entre avril et juin, le deuxième, plus court, en septembre/octobre. Toutefois, en fonction du climat et de l’humidité, on pourra la rencontrer tout au long de l’année. D’autres tiques piquant bovins (et ovins parfois) se partagent le territoire : Dermacentor marginatus, Dermacentor reticulatus, Haemaphysalis punctata, et Rhipicephalus bursa.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr



Lire aussi

Les tiques : parasites et vecteurs de maladies chez les bovins; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les tiques : parasites et vecteurs de maladies chez les bovins

Le retour du printemps signe aussi bien souvent le retour des parasites, souvent « en pause » lorsque les températures sont trop basses. Parmi les parasites externes des bovins, les tiques représentent une menace non négligeable, parce qu’elles peuvent transmettre lors de leur repas sanguin sur l’hôte, diverses maladies potentiellement graves, ou en tout cas économiquement préjudiciables pour une exploitation. Les tiques constituent un groupe très particulier l’ectoparasites. Quelques dizaines d’espèces sur environ 800 connues ont proliféré et se sont adaptées aux animaux domestiqués par l’homme. Elles ont acquis une grande importance en médecine vétérinaire et parfois en médecine humaine.Les tiques sont à l’origine de pertes économiques très importantes (estimées à 14 milliards de dollars par an), de façon directe, par la spoliation qu’elles infligent à leurs hôtes, et de façon indirecte, car elles sont vecteurs de nombreuses pathologies.



#Tiques #Pâturage #Santé_animale #Elevage_bovin



SOURCE: www.gds-poitou-charentes.fr

www.gds-poitou-charentes.fr




Grosbois Bastian

Nouveautés pour hydrater le troupeau en toute sécurité: Pompe à saule et capteur pour les prairies

Dans les prairies aussi, l’approvisionnement en eau est important. En termes de nouveautés, Kerbl a dévoilé sa gamme de pompes à saule (ou pompes de pâturage). Le premier modèle, baptisé P100, est capable de puiser l’eau jusqu’à 8 m de profondeur. L’animal actionne le mécanisme en appuyant sur le levier en aluminium raccordé à une barre de traction. Celle-ci soulève la membrane en caoutchouc, autorisant le pompage de l’eau, qui alimente ainsi l’abreuvoir en fonte. En version duo, le veau profite aussi de son petit bac. Il accède donc à l’eau pompée par la vache. Et pour les éleveurs qui livrent l’eau en citerne, La Buvette propose une jauge connectée. Son nom : Blue Level. Plus besoin de se déplacer pour connaître le niveau d’eau restant. L’agriculteur reçoit directement l’information sur son smartphone.



#Pâturage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

www.agri-mutuel.com




Grosbois Bastian

Les nouveaux abreuvoirs qui permettent de vidanger sans se mouiller afin d’hydrater le troupeau en toute sécurité

Un abreuvoir de grande capacité se vidange avec un système « main sèche » et débite 72 l/min. La Gée a adopté le même principe de vidange sur sa gamme Polyflow, déclinée en 90, 140 ou 180 l de capacité. À souligner la possibilité d’y fixer un carter de protection anti-gel (sous le bac). Autre nouveauté : le Polyherd qui associe polyéthylène et inox pour une meilleure isolation de l’installation. Toujours à la rubrique équipement à niveau constant, Suevia propose le modèle compact/auge à fixation murale de 45 cm. Il est en inox et contient 20 l. Les modèles basculants en inox de l’allemand bénéficient de kit de fixation au sol ou mural en complément des versions galvanisées. Côté collectif à niveau constant en polyéthylène, deux nouveaux-nés à la gamme La Gée. Polybac M profite d’un rebord intérieur anti-gaspillage et Polyclean d’un flotteur protégé par un cache.



#Patûrage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

www.agri-mutuel.com




Grosbois Bastian

Nouveautés pour hydrater le troupeau en toute sécurité: Des protections intégrées

Sur l’abreuvoir à poussoir Lac 55, La Buvette ajoute une protection en acier galvanisé. La marque propose dorénavant la version Lac 50, constituée d’un bol anti-lapage en polyéthylène haute densité et d’une protection galvanisée pour éviter le grignotage. Sur la même ligne, La Gée lance son abreuvoir, simple ou double, à poussoir en polyéthylène. La platine de fixation et la protection sont en fil d’acier galvanisé. Pour les modèles collectifs à niveau constant, les équipementiers proposent des tailles de plus en plus importantes. Suevia a conçu un modèle de 4,2 m de longueur à fixation au mur conçu pour les grands troupeaux. Selon la marque, le dispositif abreuve entre 37 et 46 vaches laitières. La Buvette propose un modèle collectif de 4,6 m avec une cuve en inox de 200 l de réserve, conçu pour les couloirs de logettes.



#Patûrage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

www.agri-mutuel.com




Grosbois Bastian

Plus de capacité et de sécurité pour bien hydrater le troupeau

Alors que les animaux sortent au pâturage, le vide laissé dans la stabulation est l’occasion d’entretenir les abreuvoirs. Plusieurs nouveautés sont à signaler pour ces équipements dont la bonne marche est essentiel pour assurer la production en élevage bovin. Chez La Gée, les abreuvoirs à poussoir accueillent plusieurs nouveautés. Le catalogue s’est notamment enrichi du modèle Polyflap. Le système bénéficie d’une sorte de trappe que l’animal doit pousser pour s’abreuver. Le dispositif protège l’abreuvoir, et l’eau, des corps étrangers. Un système efficace pour éviter d’accumuler de la paille dans l’eau quand l’éleveur paille. L’abreuvoir est en résine de polyéthylène (PE) avec un rebord anti-gaspillage non blessant. La marque propose aussi deux modèles monobloc tout inox à fixation directe. Nouveau dans l’offre du constructeur. Le rebord incurvé minimise les éclaboussures.



#Patûrage #Abreuvoirs #Elevage_Laitier #Elevage_de_précision #Bovins #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

Les éleveurs de l’Allier de nouveau confrontés à la sécheresse

Dans le Bourbonnais, comme de manière générale dans le Massif-Central et les territoires limitrophes, la sécheresse est déjà d'actualité au point qu'elle inquiète de plus en plus les éleveurs après une année 2019 déjà extrêmement sèche. Stocks au plus bas, herbe qui grille et des rendements d'ensilage d'herbe décevants... le moral n'est déjà pas au beau fixe en ce mois d'avril. « Là, cela devient critique sur les terrains séchants. L’herbe est en train de crever et s’il ne pleut pas dans les huit jours, on est plus que mal », témoigne sur Facebook, Geoffrey Rivaux, agriculteur à Maillet dans l’Allier. Même son de cloche pour Antoine Guillemet, installé à Beaulon : « Au moment de lâcher les bêtes au pré, il y a une dizaine de jours, nous étions à zéro de stock d’ensilage. C’est la première fois que cela nous arrive. Normalement, à cette période de l’année il nous reste un tiers de nourriture. Mais là, on nourrit les bêtes depuis le 1er juillet dernier, alors … ». Dans d’autres départements, le manque d’eau se fait aussi sentir. Tous attendent désormais la pluie avec impatience. Pour l'instant certains trouvent des alternatives. Certains ont lâché les bêtes dans les parcelles prévues pour la fauche, faute d’herbe dans les prairies destinées au pâturage. Il développe aussi les cultures intermédiaires comme l’avoine pour le pâturage ou le sorgho pour ses rations.



#Sécheresse #Pâturage #Elevage



Source: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

Des conseils pour réussir à éviter des tétanies d’herbage

Malgré ces mesures, certaines vaches peuvent déclencher des crises, parfois impressionnantes. Dans ce cas, il est nécessaire d'agir le plus vite possible.



Faire une transition alimentaire avec une mise à l’herbe progressive, notamment si le printemps est froid et pluvieux pour limiter le stress thermique. Complémenter en Mg sur la période à risque env. 25 g Mg/jour sous forme d’oxyde de magnésium à raison de 50 à 60 g/j tous les jours pendant 3 semaines avant la mise à l’herbe pour un bovin. En cas de doute, faire une analyse du sol pour connaître la teneur en Mg et appliquer de la magnésie si nécessaire, avant la mise à l’herbe. Être particulièrement vigilant lors de la mise à l’herbe sur des prairies ayant reçu une forte dose d’azote et de potassium et/ou riches en graminées, notamment après l’application de lisier. Retrouver une vache morte au pré suite à une tétanie d’herbage peut annoncer que d’autres animaux sont susceptibles d’être carencés (cas subcliniques). Il faut donc redoubler de vigilance sur la parcelle. Ne pas hésiter à laisser à l’étable une vache douteuse. Finalement, à la mise à l’herbe, observer les animaux et intervenir rapidement (vétérinaire).



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Conseils_En_Elevage_ #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

Comment traiter la tétanie d'herbage? à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Comment prévenir les tétanies d’herbage chez les bovins?

La prévention des tétanies d’herbage vise à augmenter l’apport alimentaire de magnésium au moment de la mise à l’herbe ainsi que son absorption dans le tube digestif. Il est conseillé d’éviter l’accès des animaux à une herbe immature, plus « tétanigènes » et de réguler le niveau d’apport d’azote et de potasse lors de l’ajout d’engrais. Mais la base d’une prévention efficace contre les tétanies reste la supplémentation en Magnésium et Calcium pendant la période à risque. Plusieurs formules adaptées à vos différentes conduites d’élevage (bolus, seau à lécher, semoulette) sont mises à votre disposition. Pensez aussi à mettre à disposition du sel, à volonté et toute l’année. Enfin n’hésitez pas à retarder un peu la mise à l’herbe en cas de temps froid et humide. Si un animal est suspect, il peut être bon d’effectuer un dosage sanguin du magnésium sur 10% des animaux du troupeau pour intervenir à bon escient. Néanmoins, il est souvent intéressant de mettre en application le plan de prévention dès la première alerte.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

Comment traiter la tétanie d'herbage? à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Comment traiter la tétanie d'herbage?

Pour parer à ces carences en magnésium, il est nécessaire d'en incorporer aux concentrés ou à l'ensilage, quinze jours avant et après la mise à l'herbe. Le traitement a pour but d’apporter le magnésium déficient par voie intraveineuse, associé à un apport de calcium. Les ovins présentant une forme aiguë avec des crises convulsives sont traités par voie intraveineuse : 20 à 30 mL d’une solution de sulfate de magnésium ou 40 à 50mL d’une solution de calcium-magnésium. La perfusion doit être lente et la solution tiédie. Le traitement peut être reconduit 12 heures plus tard. Un apport par voie sous-cutanée peut prendre le relais du précédent. On poursuit la correction par un apport oral pour éviter les récidives. Dans la forme chronique, on traite directement les animaux par voie sous-cutanée pour obtenir un effet prolongé.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

La tétanie d'herbage: Facteurs de risque, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

La tétanie d'herbage: Facteurs de risque

La tétanie d'herbage intervient souvent à la mise à l'herbe. Si le temps est froid et pluvieux, l'animal mobilise brusquement ses réserves adipeuses pour maintenir sa température corporelle. Et cela consomme du magnésium. La fréquence d’apparition est augmentée chez les animaux les plus âgés (diminution de l'absorption du magnésium et des possibilités de mobilisation des faibles réserves osseuses), trop gras (plus sensibles au stress lipomobilisateur) ou au contraire trop maigres (déjà carencés). C'est pourquoi il est judicieux de retarder l'heure de sortie des animaux dans la journée, au moins les premiers jours, ou de réaliser une mise à l'herbe progressive. De plus, l'herbe disponible au printemps est jeune et déséquilibrée : elle contient beaucoup d'azote soluble et de potassium, mais peu de cellulose et de magnésium. Elle renferme aussi beaucoup d'eau, ce qui accélère le transit digestif et limite l'absorption du magnésium, au moment où l'animal en a justement davantage besoin.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

La tétanie d'herbage: Les stress n’arrange rien, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

La tétanie d'herbage: Les stress n’arrange rien

La tétanie d'herbage peut être mortelle, mais des précautions simples permettent le plus souvent d'éviter cette issue. C'est l'accumulation de plusieurs facteurs, notamment le stress provoqué par une mise au pâturage par mauvais temps, avec une transition et une complémentation mal adaptées, qui peut provoquer son apparition. La mise à l’herbe peut être une période de stress métabolique pour l’animal si les conditions sont mauvaises : son milieu de vie change et son alimentation ne permet pas forcément de satisfaire ses besoins. La vache peut alors mobiliser partiellement ses réserves. Ce mécanisme utilise du Mg, ce qui accentuerait la carence.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

Les symptômes de la tétanie d'herbage, à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Les symptômes de la tétanie d'herbage

Dans le sol, un excès d’engrais azoté et potassique entraîne un lessivage du magnésium présent par la pluie. L’herbe qui pousse est donc carencée en magnésium, ce qui diminue l’apport chez l'animal. Par ailleurs, l’herbe jeune est riche en eau et en azote soluble, ce qui aggrave la situation.



La tétanie d'herbage se caractérise particulièrement par une diminution du taux de magnésium dans le sang. L'animal atteint manifeste généralement la maladie par des symptômes nerveux. L'évolution est caractérisée par des signes nerveux d’hyperexcitabilité neuromusculaire, troubles du comportement, raideur de la démarche, grincements de dents et crises convulsives avec trismus dès qu’une stimulation est effectuée. Il existe une forme chronique d’hypomagnésémie qui se traduit par un amaigrissement, une fatigabilité, des difficultés locomotrices accompagnées de tremblements sans hyperthermie. La maladie peut aboutir au coma et souvent à la mort, qui peut survenir au cours d'une crise convulsive. Les symptômes apparaissent lorsque la concentration plasmatique de magnésium est inférieure à 0,15 mg/l.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

Les causes de la tétanie d'herbage chez les bovins, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les causes de la tétanie d'herbage chez les bovins

La tétanie d’herbage résulte d’un déséquilibre entre les besoins et la fourniture de magnésium (Mg). Un stock insuffisant de Mg chez la vache: les réserves en Mg sont faibles chez la vache adulte et ne peuvent satisfaire ses besoins que pendant 4 à 5 jours. Une alimentation déficitaire en Mg favorise alors le risque de tétanie d’herbage. Ce risque est plus important pour les animaux âgés, les vaches hautes productrices, en début de lactation, et les brebis allaitant 2 ou 3 agneaux. Une herbe jeune trop digestible: l’augmentation de la vitesse de transit diminue l’absorption du Mg. Une herbe trop pauvre en Mg pour couvrir ses besoins: le risque de tétanie d’herbage est plus faible avec des prairies à flore variée. Les légumineuses, notamment le trèfle blanc, et les autres dicotylédones sont plus riches en Mg que les graminées. Une fertilisation azotée et potassique importante ralentit l’absorption du Mg et favorise également le développement des graminées.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org



Lire aussi

La tétanie d'herbage chez les bovins, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

La tétanie d'herbage chez les bovins

En ce début de printemps, l'herbe jeune est riche en eau, en azote soluble et en potassium. Par contre, elle reste peu pourvue en cellulose, en sodium et en magnésium. Si la ration est pauvre en magnésium, les réserves de l’animal sont vite épuisées car ces dernières ne permettent pas d’assurer les besoins plus de 4 à 5 jours. Le taux sanguin chute alors brusquement.



La tétanie d'herbage, aussi nommée tournis d'herbage ou tétanie hypo magnésienne, est une maladie métabolique pouvant toucher les animaux au pâturage et notamment les ruminants, en particulier les femelles laitières. Elle se déclare lors de la mise au pâturage, et après l'ingestion de grandes quantités de jeunes pousses d'herbes. Elle est consécutive à des déséquilibres ioniques dans le sérum sanguin. Un des symptômes caractéristiques est un faible niveau du magnésium sanguin. La tétanie d'herbage est la conséquence d'une chute du taux de magnésium dans le sang. Elle se traduit par des troubles neuromusculaires et digestifs, accompagnés d'une baisse de l'appétit et de la production laitière. Elle peut être mortelle, mais des précautions simples permettent le plus souvent d'éviter cette issue.



#Tétanie_d_herbage #Pâturage #Bovins #Elevage



SOURCE: fr.wikipedia.org





Grosbois Bastian

L'entretien mécanique des prairies

L’entretien mécanique ne doit pas être une pratique systématique car certains outils peuvent avoir des effets néfastes sur la végétation. Il faut bien évaluer les risques au regard des bénéfices. Avant d’avoir recours à un entretien mécanique, il est indispensable d’engager un changement de pratiques si le diagnostic conclut à des problèmes de conduite afin d’éviter que le problème ne persiste.



En priorité, agir sur les pratiques (gestion du pâturage, fertilisation, rythme d’exploitation…). La pratique d’intervention de surface (ébousage, étaupinage, émoussage…) est possible et reste économiquement abordable afin de maintenir la qualité et l’homogénéité du couvert. L’aération des prairies est à déconseiller dans la majorité des cas… En comparaison à la réimplantation d’une prairie nouvelle, l’entretien qui vise à allonger la durée de vie d’une prairie offre l’avantage d’être plus économique et moins impactant sur l’environnement. Il limite ainsi les retournements de prairie, coûteux et émetteur de gaz à effet de serre. Enfin, dans certains milieux (sols très caillouteux et superficiels, affleurement rocheux, zones humides…), l’entretien des prairies demeure la seule solution technique permettant de conserver la pérennité et la productivité du couvert.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr

afpf-asso.fr




Grosbois Bastian

Le roulage des prairies

Le roulage peut être réalisé sur des prairies dégradées (de fauche) sur des terrains «soufflés» par l’action du gel dégel et/ou suite à un pâturage en conditions difficiles.



Un roulage des prairies de fauche pour niveler le sol est important. C'est pourquoi l'usage d'un rouleau lisse est conseillé. S’il est réalisé dans de bonnes conditions, le roulage des prairies de fauche comporte plusieurs intérêts: niveler la prairie afin de réduire les risques d’usure prématurée des engins ; rasseoir les terrains soulevés par l’action du gel et du dégel. Rappuyer les cailloux pour diminuer l’usure et la casse des matériels de récolte; favoriser le tallage des graminées ; plaquer au sol les éventuels résidus de fumier de manière à éviter leur reprise lutter contre certaines adventices (berces, lamier blanc). Le roulage des prairies pâturées ne s’effectue qu’en de rares occasions. La plupart du temps, les pieds des animaux assurent un rappuyage suffisant du sol. Son positionnement en sortie d’hiver, sur un sol suffisamment ressuyé et avant le redémarrage de la végétation, ne laisse souvent qu’une courte fenêtre d’intervention. Une intervention trop tardive peut être néfaste pour la productivité. Pas d’action possible sur le gel et le dégel mais il est possible d’agir pour limiter les dégâts lié au piétinement en travaillant l’aménagement de la parcelle.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr

afpf-asso.fr




Grosbois Bastian

Prairie dégradée : Présence de refus sur la parcelle

Les zones de refus sont des zones où l’herbe est moins appétente et par conséquent pas ou peu consommée. Les origines de ces refus sont multiples: chargement au pâturage inadapté, hauteur en entrée de parcelle trop importante, submersion du couvert, espèces peu appétentes ou trop précoces, erreurs de gestion, proximité des déjections.



La fauche ou le broyage des refus permet de limiter la montée à graines (donc aussi la reproduction) de nombreuses adventices notamment les vivaces ainsi que la montée en épis des graminées précoces. Il faut utiliser broyeurs, tondeuse à refus… qui permettent de couper l’herbe de manière la plus nette possible, de la broyer finement (1-2 cm) et de la répartir de façon homogène sur la parcelle. La faucheuse sera privilégiée en fonction de l’importance de ces refus. Soit la coupe sera exportée soit, elle sera pâturée par les animaux. Il existe plusieurs solutions pour limiter l’apparition de refus comme : adapter le chargement à la biomasse disponible au cours de la saison de pâturage, alterner la fauche et le pâturage, mettre en place un pâturage mixte et adapter de la fertilisation azotée. La fauche des refus doit être réalisée le plus rapidement possible après la sortie des animaux. En raison de la présence de bouses qui vont souiller le fourrage lors de l’éventuelle récolte sous forme humide et de sa faible valeur alimentaire, le fourrage ne sera pas distribué aux vaches laitières en production et sera destiné aux animaux à faibles besoins.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr



Lire aussi

Prairie dégradée : Sol compacté, à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Sol compacté, preuve de la dégradation d’une prairie

L’appréciation de compaction d’un sol reste assez difficile à évaluer. Plusieurs méthodes de diagnostic peuvent être cependant mises en œuvre (pénétrométrie, test bêche, mini profil à la fourche télescopique…).



Un sol compacté entraîne une forte réduction de sa porosité limitant la circulation de l’air et de l’eau et entravant la croissance des racines. Cette situation provoque un impact très défavorable sur l’alimentation hydrique et minérale des plantes. Un sol peut être compacté (plus ou moins en profondeur) suite à un fort piétinement des animaux ou au passage d’engins utilisés en conditions humides. Faire un décompactage (5 à 20 cm selon les outils) ou l’aération est destiné à redonner du volume à un sol très tassé. L'outils nécessaire est le décompacteur ou régénérateur de prairie (dents plus ou moins verticales qui éclatent le sol en profondeur). Pour éviter un sol compacté, il faut éviter le piétinement. Ne pas sortir les animaux ni utiliser le matériel en condition humide. Favoriser la macro-faune du sol notamment les vers de terre par l’apport d’engrais de ferme riche en matière organique.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr

afpf-asso.fr




Grosbois Bastian

Prairie dégradée : Présence d’un feutrage

Certaines prairies de longue durée ont tendance à accumuler de la matière organique sur les premiers centimètres du profil et ce feutrage asphyxiant peut limiter leur productivité. Ce feutrage, c’est l’amas en surface du sol de débris végétaux, vivants ou morts, qui forment un tapis compact.



Fractionner le feutrage, ainsi que favoriser la circulation de l’air et de l’eau permet un temps soit peu d'éradiquer la présence d'un feutrage. Cela se fait à l'aide d'une équipé avec des disques et dents verticales rigides. Un double passage peut s’avérer nécessaire avec la herse étrille. L’outil permet d’arracher partiellement, suite à son action mécanique, certaines des espèces à enracinement superficiel comme les pâturins, les agrostis et des plantes indésirables comme les mourrons, les mousses. Ce passage n’est cependant pas sélectif des espèces. Afin d'éviter les présences de feutrage dans nos pâturages, il faut: pratiquer un pâturage ras mais sans excès (ne pas descendre en dessous de 5 cm), limiter la sénescence automnale et hivernale en évitant de laisser des hauteurs d’herbe trop importante après la dernière exploitation, déprimage précoce, alternance fauche-pâture.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr



Lire aussi

Prairie dégradée : Concentration de bouses, à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Prairie dégradée : Concentration de bouses

Lors d’un pâturage, les restitutions directes par les déjections à la pâture sont très importantes mais elles sont mal réparties sur la parcelle. L’objectif de l’ébousage est de mieux répartir les éléments fertilisants restitués.



Pour régler ce problème, il faut étaler les bouses dans la parcelle (ou ébousage). Cette action doit être effectuée sur une herbe rase en sortie de pâturage et avant une période pluvieuse pour «laver» l’herbe. Elle est plutôt préconisée en fin de saison de pâturage pour bénéficier des avantages tout en évitant ses inconvénients. Cette action ne peut se réaliser qu'avec une herse équipée de lames horizontales ou rabots. Il n’est pas possible d’éviter la présence de bouses sur le pâturage mais on peut favoriser leur étalement en ayant une vrai réflexion sur l’aménagement de la prairie (infrastructures, chemin d’accès, disposition des points d’eau ou d’affouragement).



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr



Lire aussi

Prairie dégradée : Présence de taupinières, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Prairie dégradée : Présence de taupinières

Les parcelles fauchées dans lesquelles il y a des taupinières augmentent le risque de récolter de la terre lors de la fauche et donc de contaminer en spores butyriques des ensilages ou enrubannages. La présence de taupinières augmente également l’usure et le risque de casse des outils de récolte. Les galeries creusées par les taupes sont aussi les voies d’entrée des populations de campagnols terrestres. Détruire les galeries, c’est aussi limiter le risque de campagnols dans les zones touchées. En présence de taupinières, il faut étaler les amas de terre à l'aide d'étaupinage. Et pour ce faire, il faut une herse équipée de racloirs, de palettes ebouseuses, de lames niveleuses ou de socs en V. Il n’est pas possible de prévoir et d’empêcher l’arrivée des taupes ou des campagnols. La gestion de la prairie se fait au mieux avec la présence de cette biodiversité. Cependant, un pâturage précoce ou une alternance fauche–pâture permet de limiter la population de campagnol en détruisant les galeries et en favorisant la prédation.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr



Lire aussi

Prairie dégradée : Colonisation de la prairie par la mousse, à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Prairie dégradée : Colonisation de la prairie par la mousse

La mousse colonise prioritairement les espaces de la prairie laissés libres. Sa présence est donc souvent révélatrice d’une prairie dégradée. La présence de mousse bien visible au printemps ou en été, peut nécessiter une intervention mécanique. Le surpâturage ou la fauche trop rase notamment en entrée d’hiver accélère l’apparition de mousse. Dans ce cas précis, une modification des pratiques est à prévoir.



En cas de colonisation de la prairie par la mousse, l'action à effectuer est l'émoussage qui permet le désherbage mécanique pour éliminer la mousse. Cela se fait à l'aide d'une émousseuse type herse étrille. Cet outil a l'avantage de faire l'arrachage de mousse, de débris végétaux sénescents et de certaines espèces à fort pouvoir gazonnant. La mousse n’est jamais totalement éliminée par l’émoussage; mieux vaut s’attaquer préventivement aux causes qui la favorisent. De plus, le passage de la herse peut engendrer des blessures, des levées de graines dans les espaces dénudés et des remontées de cailloux. La mousse peut être le révélateur d’une acidité de surface et d’ombrage. Une analyse de sol réalisée dans le premier horizon peut confirmer cette indication. Dans cette situation, et pour éviter la réapparition des mousses, prévoir un chaulage d’entretien suivi d’un sursemis avec des espèces agressives d’implantation rapide pour regarnir la prairie. La fertilisation azotée peut aussi favoriser le développement des graminées et ainsi concurrencer la mousse par rapport à la lumière.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: afpf-asso.fr



Lire aussi

Prairie dégradée : quelle intervention réaliser et avec quel outil ? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Prairie dégradée : quelle intervention réaliser et avec quel outil ?

Faut-il herser la prairie au printemps ? À quelle fréquence ébouser ? Les refus doivent-ils être systématiquement broyés à chaque sortie ? Autant de questions et de pratiques qui divisent les éleveurs. L'AFPF donne quelques clés pour vous accompagner dans la prise de décision d'intervenir ou non avec son guide sur l'entretien mécanique des prairies.



Sous l'effet des pratiques d'exploitation et des contraintes naturelles, une prairie évolue tout au long de sa vie. Cette année par exemple, les excès d'eau d'automne et d'hiver affectent la structure et la pousse de l'herbe. Pour maintenir une production et une composition botanique correctes, il est nécessaire d'identifier les causes de dégradation et d'appliquer les mesures correctives les plus pertinentes. Mais que faire et avec quel outil ? L'AFPF publie un guide technique de l'entretien mécanique des prairies ( afpf-asso.fr ) qui reprend toutes les opérations possibles et liste les avantages et inconvénients de chaque outil sur les prairies. Les experts rappellent par ailleurs que « l'entretien mécanique ne doit pas être systématique, au risque de faire plus de mal que de bien. »



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com





Grosbois Bastian

Les causes de la dégradation des prairies

La dégradation d’une prairie se traduit par une modification de sa composition botanique et/ou par son aspect morphologique. Progressive à très rapide selon les cas, la dégradation peut se solder par : une diminution de la valeur fourragère, de l’appétence, de la souplesse d’exploitation et bien sûr une baisse du rendement. Avant toute intervention d’entretien d’une prairie, il convient de bien identifier les causes de sa dégradation, pour agir au plus juste et appliquer les mesures correctives les plus pertinentes.



En règle générale, la compaction des sols de prairies est liée à une mauvaise gestion. Le pâturage précoce est un véritable problème à supprimer; La pratique du pâturage exclusif entraîne la sélection des plantes herbacées basses peu productives. Il faut alterner fauche et pâturage systématiquement la même année. La fumure est généralement inexistante ou inadaptée. Il s’agit d’améliorer la restitution d’éléments au sol afin d’améliorer la productivité de l’herbe. En règle générale, le pH n’est pas en jeu. L’herbe produit énormément même avec des pH à 5.



#Prairie #Pâturage #Elevage



SOURCE: www.agri-mutuel.com

www.agri-mutuel.com




Grosbois Bastian

Complémentation au pâturage

Dans les systèmes pastoraux et de pâturage, la situation est moins claire que pour la production à l'étable. L'alimentation complémentaire n'est pas ajoutée au pâturage. Lorsque du foin, de la paille ou des concentrés donnés au bétail au pâturage remplacent une partie de la ration précédemment pâturée, à cause de la substitution, l'objectif de l'utilisation maximum du pâturage en complémentant les animaux avec des aliments complémentaires ne peut être atteint. Plus la complémentation est importante, moins le fourrage est pâturé. Lorsque l'ingestion est limitée par une faible disponibilité du fourrage, la complémentation doit prendre la place du fourrage. Cependant, quand l'ingestion ou l'absorption est défavorablement affectée par une carence malgré le surplus de fourrage, alors le complément agit comme un additif au régime. La complémentation doit se faire à plusieurs niveaux et pour différentes raisons: pour assurer la survie, pour assurer l'entretien, ou pour assurer une production et la reproduction. Elle peut se faire par la fourniture d'aliments complets ou, au pâturage, en donnant certains nutriments spécifiques pour permettre au bétail de consommer plus de fourrage ou pour digérer la même quantité de fourrage plus efficacement, ou surmonter une déficience en nutriment.



#Foin #Pâturage #Fourrage #Elevage



SOURCE: www.fao.org



Lire aussi

Le hachage du fourrage, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: La reprise après une sécheresse estivale

L’été trop chaud et trop sec vient enfin de se terminer avec l’arrivée de la pluie. L’herbe commence à reverdir, il est temps de se lancer dans la dernière ligne droite de la saison de pâturage. Durant l’automne, la qualité de l’herbe est plus faible qu’au printemps. Mais elle reste tout à fait correcte pour nourrir des animaux aux besoins modérés comme des vaches laitières en mi lactation ou des allaitantes en fin de gestation. Le temps est donc venu d’en tirer le meilleur profit. Cette dernière saison est la plus importante pour votre prairie car elle préfigure ce que sera le printemps suivant mais, heureusement, pas la plus complexe à gérer. Par contre, sa mise à profit va dépendre essentiellement de la façon dont vous aller amorcer le redémarrage. Il ne faut jamais pâturer de l’herbe qui ne soit pas au stade trois feuilles, et surtout pas à cette période. Il vous faudra donc attendre entre 3 semaines et un mois avant de lâcher vos animaux dans les prairies. C’est parfois difficile moralement mais les résultats sont garanties. C’est une période où il est souvent plus facile que sur les autres saisons d’analyser la cohérence du système d’élevage avec l’utilisation de la ressource. Si vous avez toutes vos laitières en début de lactation et que vous êtes obligés de rentrer toutes vos génisses en bâtiment car sinon vous allez manquer d’herbe, il y a peut-être quelques questions fondamentales à se poser.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



Lire aussi

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Préparer la sécheresse estivale, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Préparer la sécheresse estivale

Une fois le pic de pousse dépassé, les préoccupations de l’éleveur changent radicalement. Jusque-là, toute l’attention devait être mise sur le maintien de la qualité de l’herbe pour la valoriser au maximum. Les erreurs commises durant le printemps n’ont qu’un impact assez faible sur le rendement de l’herbe. Impact faible justement parce que le rendement d’une prairie se construit à partir du début de l’été jusqu’à la fin de l’hiver. C’est donc désormais l’élaboration du rendement futur de la prairie qui va être le cœur de notre préoccupation. Il y a deux enjeux importants au cours de cette phase. Préparer les plantes à la sécheresse estivale et allonger le temps de pâture au maximum. Lorsqu’il commence à faire très chaud et que l’humidité vient à manquer, l’herbe ralentit sa croissance. Alors dans ce cas, il faut: Anticiper, Respecter le stade des plantes, Augmenter la hauteur de sortie du paddock et Pendant les fortes chaleurs, privilégiez le pâturage de nuit. La règle d’or reste toujours la même mais revêt une importance capitale à ce stade de l’année : ne jamais pâturer une herbe si elle n’est pas au bon stade, ni avant, ni après.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



Lire aussi

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Gérer l’excès d’herbe, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Gérer l’excès d’herbe

Sauf année particulière, tout système de pâturage tournant dynamique est voué à un moment ou à un autre à se faire dépasser par l’herbe (heureusement d’ailleurs, il faut bien des stocks pour l’hiver). Si vous avez opté pour une rotation de base longue (plus de 24 jours), le dépassement est même prévu. L’objectif sera d’éviter par tous les moyens de laisser les plantes dépasser le stade « trois feuilles » et de partir en montaison (sauf sur les paddocks débrayés pour la fauche). Il est nécessaire de gérer cette étape avec beaucoup de réactivité afin de préserver: La qualité de la ressource et le rendement. Attention à ne pas introduire des animaux à faibles besoins obligatoires (femelles en fin de gestation, génisses laitières de renouvellement) avec les animaux du lot prioritaire sur un régime de pâturage adapté à une grosse performance. Les dégâts peuvent être significatifs. La gestion du pic de pousse est une phase capitale pour valoriser les atouts du pâturage tournant dynamique. Toutes les erreurs dans la gestion de cette phase se ressentent fortement sur la production finale de l’exploitation. Cela nécessite un suivi rigoureux de la hauteur d’herbe de chaque paddock, à mettre en parallèle avec la vitesse de rotation, la taille du lot, la météo… Même s’il y a toujours beaucoup de chose à faire sur l’exploitation à cette période, une bonne gestion n’est pas possible sans un tour d’observation très régulier des parcelles.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



Lire aussi

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Réussir le déprimage, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Réussir le déprimage

Généralement, la durée de pâturage s'étend de mi-mars à mi-novembre. Un premier tour de déprimage très rapide débute tôt pour stimuler la pousse de l'herbe et ainsi faire davantage tailler les plantes.



Le déprimage permet de nettoyer les paddocks. Ce premier tour de pâturage doit laisser le minimum de refus possible, quitte à légèrement sur-pâturer certaine zone. Il permet aussi de: Mettre les plantes en dynamique de pousse, Synchroniser les paddocks, ) Réaliser la transition alimentaire des animaux. A la fin du tour de déprimage, le premier paddock de la rotation suivante doit être au stade 2.5 – 3 feuilles. Il n’est pas toujours facile de déterminer la bonne date de sortie des animaux. L’idéal est de les sortir au moment où le printemps commence à se faire sentir, et où la météo annonce une plage de redoux assez conséquente. Le déprimage suppose de gérer des temps de rotation variables, des temps de présence par paddocks évolutifs, des vitesses de pousse croissantes, des tailles de lots différentes… Il n’est pas possible de s’en sortir sans un suivi rigoureux de la hauteur d’herbe de chaque paddock, et donc sans un tour d’observation très régulier des parcelles.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



Lire aussi

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Aménagement du parcellaire, à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Aménagement du parcellaire

Le pâturage tournant dynamique débute sur des prairies situées à proximité de la ferme. Les prairies naturelles sont gérées avec un système en clôtures fixes et les prairies temporaires en clôtures mobiles.



Au premier abord, pour un éleveur débutant, appréhender un îlot de pâtures découpé en « micro-parcelles » ou « paddocks » peut ressembler à un véritable casse-tête. Les subdivisions sont pourtant un outil efficace et incontournable pour réussir son système de pâturage ; d’abord parce qu’elles simplifient les prises de décisions, ensuite parce qu’elles permettent de limiter le gaspillage de l’herbe en éliminant les refus. La construction d’un système de subdivisions cohérent est donc une étape cruciale qu’il convient de réfléchir mûrement pour la réussite de son système de pâturage tournant dynamique. Dans certain cas, cela représente également un investissement non négligeable en matériel de clôture et d’abreuvement, il n’est donc pas permis de se tromper. Chaque parcelle initiale devra donc être soigneusement expertisée sur le terrain avant d’en définir le nouvel agencement.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



Lire aussi

Les règles de base du pâturage tournant dynamique, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les règles de base du pâturage tournant dynamique

Le pâturage tournant dynamique s’appuie sur la compréhension du cycle plante / sol / animal pour établir un certain nombre de règles simples qui permettent au système pâturage d’exprimer son plein potentiel (rendement et digestibilité) de manière autonome (sans intrants) et reproductible à l’infini.



Il faut exploiter les graminées au bon stade: Respecter les réserves, pâturer au bon moment, retirer les animaux à temps. Il faut aussi permettre aux animaux l’ingestion maximale. La réussite d’un projet de pâturage tournant dynamique impose de respecter quelques règles de conduites simples mais qui peuvent se révéler complexes si le parcellaire n’est pas adapté à ce type de pratiques. Afin de faciliter son travail et sa capacité de gestion du système, l’éleveur est amené à reconstruire son parcellaire en apportant des subdivisions appelées « paddocks » afin de mettre toutes les chances de son côté pour tirer le meilleur de son ensemble sol / plante / animal.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr



Lire aussi

Le Pâturage Tournant Dynamique : concilier Pâturage efficace et performance animale, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le Pâturage Tournant Dynamique : concilier Pâturage efficace et performance animale

La technique de Pâturage Tournant Dynamique (PTD) vise à optimiser la gestion globale du système de pâturage. Le pâturage tournant dynamique est une technique largement éprouvée en Nouvelle Zélande. Dans ce pays, la culture de l’herbe est omniprésente et le rendement des prairies détermine le potentiel de production des exploitations.



La base de cette technique est de pouvoir faire pâturer la vache de l’herbe au meilleur stade et en optimisant le potentiel de repousse de la parcelle. La technique de PTD vise à optimiser la gestion globale du système de pâturage. En augmentant le nombre de micro parcelles (moins de 1 ha), le PTD permet de modifier la vitesse de rotation des animaux afin de respecter en permanence le stade de développement des plantes et de leur permettre une repousse la plus rapide et la plus abondante possible, sans puiser dans leurs réserves. Ainsi au printemps pendant le pic de pousse, il n'est pas rare d'observer des temps de rotation de l'ordre de 18 à 22 jours, alors qu'à l'automne ils sont compris entre 35 et 40 jours. L'été parfois 60 jours. Les temps de présence des animaux sur les parcelles sont très courts (de 12 h à 3 jours maximum), ce qui maximise l'ingestion d'herbe. En effet, plus le temps de présence sur une parcelle est élevé, plus on observe un écart d'ingestion entre le premier jour et le dernier.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Les Règles d’or pour un pâturage optimum

Pour un pâturage optimum, il y'a un certain nombres de règles à suivre. En premier il faut sortir les animaux dès que les conditions climatiques le permettent et que le sol est portant.



Prévoir le tour des parcelles en fonction de leur précocité et de la densité d’herbe au pied. Organiser un déprimage de quelques heures par jour pour réaliser le premier tour. Savoir rentrer les animaux si les conditions climatiques se détériorent. Adapter les quantités d’aliments de l’auge pour permettre l’ingestion de la prairie. Déprimer, c’est permettre le démarrage de la prairie, amener de la lumière aux petites légumineuses. Descendre le plateau de pâturage en fonction du moment, en mars, 3 cm, en avril, 4 cm, en mai, 5 cm et, en juin, > 5 cm.



#Pâturage #Herbe #Elevage #Elevage_bovin



SOURCE: www.action-agricole-picarde.com



Lire aussi

Gestion du pâturage : c’est le moment, à l’adresse: www.talkag.com

www.talkag.com




Grosbois Bastian

Gestion du pâturage : c’est le moment !

Des sorties plus précoces, des été plus risqués et une pousse d’herbe d’automne plus importante. De tous ces éléments découlent une perturbation des habitudes « terrain ». Il n’en reste pas moins que les surfaces en herbe accessibles aussi bien aux vaches laitières qu’aux allaitantes doivent être optimisées pour être rentables.



Le pâturage doit s’adapter à la surface accessible, répondre aux objectifs économiques et de conditions de travail. Quel que soit la pratique de pâturage choisie (tournant, tournant au fil, tournant dynamique ou continu), Il faut anticiper l’organisation du parcellaire. Il faut l’aménagement d’un chemin d’accès aux parcelles qui sera basé sur la taille du troupeau. Penser à des entrées et des sorties de parcelles plus large. En sortie de stabulation, prévoir un accès stabilisé. Pour un pâturage tournant classique, on tiendra compte de la durée de séjour dans les paddocks. Pour un pâturage tournant dynamique, on tiendra compte du nombre de paddocks voulus. Dans tous les cas, des parcelles ou de la surface tampon pallieront aux imprévus. Prévoir des clôtures fixes et des clôtures mobiles pour réduire les parcelles en période de pousse. Les points d’eau doivent être dimensionnés pour les besoins du troupeau. Ils sont un gain de temps pour une conduite efficace du pâturage.



#Pâturage #Herbe #Elevage #Elevage_bovin



SOURCE: www.action-agricole-picarde.com

www.action-agricole-picarde.com




Grosbois Bastian

Le pâturage d’hiver: Quelques conseils

Si on veut éviter de dégrader les pâtures, il vaut mieux privilégier les zones stabilisées. Pour l’agriculteur, le pâturage hivernal est un moyen d’entretenir ses animaux en limitant les coûts. À cette période, il ne parle pas de Gain moyen quotidien. Il sait que la reprise de croissance des animaux au mois de mai sera à la hauteur.



Pour faire un bon pâturage d'hiver, il faut adapter le temps de présence des vaches selon la pluviométrie et la part de pâture dans la ration. Il faut adapter le temps à la quantité de fourrages à faire consommer. Ce n’est pas la peine de laisser les vaches la journée entière dehors pour consommer 2 kg de MS d’herbe. A ce niveau d’offre en herbe, sept à huit heures d’absence des bâtiments revient à rationner les animaux. De plus, le piétinement devient vite très important. Il faut s'avoir s'arrêter lorsqu’il y a une longue période très pluvieuse, il vaut mieux garder les animaux à l’étable pour préserver les prairies. Éventuellement, les dérobées peuvent être réservées aux journées pluvieuses, en prenant garde à ne pas dégrader la structure du sol. Ne pas hésiter à reprendre le pâturage dès qu’il y a 3-4 jours sans pluie en terre portante ; attendre une bonne semaine sur des terres plus lourdes.



#Pâturage_d_hiver #Conseils_En_Elevage #Alimentation_animale #Alimentation_hivernale #Conseils #Bien_être_animale #Elevage



www.talkag.com



www.confederationdeseleveurs35.fr





Grosbois Bastian

Le pâturage d’hiver: Quand doit-on s’en passer?

Au Canada, il arrive que les animaux pâturent sous la neige avec la méthode du pâturage en andains. Le pâturage d'hiver est possible. il ne faut pas perdre de vue que les bovins ne sont pas aussi sensibles que nous au froid.



Il existe des périodes où l'on doit s'en passer. On doit se passer du pâturage en hiver lorsque la surface d’herbe par vache est limitée à moins de 25 ares. La tentation peut être grande de sortir les animaux sur des surfaces réduites en conditions portantes ; le risque est alors le surpâturage. Il faut s'en passer aussi pendant les périodes où la pluviométrie est excessive (plus de 100 mm par quinzaine en situation portante). Le piétinement peut avoir raison de la prairie. De plus, on a tendance à croire qu'elle ne se remettra pas d'une période de piétinement. La vigilance est mise surtout sur la période du 15 décembre au 15 janvier. C’est la période où les talles de graminées et les stolons de trèfle blanc commencent à se mettre en place. Un pâturage très ras ou le piétinement peuvent contribuer à éclaircir la prairie.



#pâturage_d_hiver #Alimentation_animale #Alimentation_hivernale #Bien_être_animale #Elevage



www.talkag.com



www.confederationdeseleveurs35.fr





Grosbois Bastian

Le pâturage d’hiver: Les conditions d’efficacité

La mise en oeuvre du pâturage en hiver n’est pas sans susciter quelques préoccupations notamment vis à vis des surfaces qui expliquent d’ailleurs que ce soit une pratique peu développée ou peu considérée dans les régions herbagères plutôt intensives.



Deux pratiques sont possibles : faire pâturer les restes d'arrière saison ou les quelques repousses en apportant si besoin du fourrage en complément ou alors faire pâturer un stock accumulé sur pied au lieu de l'avoir récolté. Concernant le bien-être, il ne faut pas oublier que les bovins ne sont pas aussi sensibles que nous au froid. Alors pour avoir un pâturage d'hiver efficace, il faut: avoir au moins 6 à 7 cm de hauteur d’herbe; viser une hauteur sortie de 4 cm après 1 ou 2 passages de vaches dans l’hiver; pâturer en période de pluviométrie modérée; pâturer en l’absence de gel sévère; vérifier le respect d’un temps de repos hivernal des prairies de 2 mois. Il est important d'organiser les parcelles. Il faut: des chemins efficaces et entretenus; deux accès par paddock pour limiter le piétinement; un abreuvement éloigné des issues des parcelles.



#pâturage_d_hiver #Alimentation_animale #Alimentation_hivernale #Bien_être_animale #Elevage



www.talkag.com



www.confederationdeseleveurs35.fr





Grosbois Bastian

Le pâturage d’hiver

Principalement pratiqué par les éleveurs allaitants qui laissent leurs animaux à faibles besoins dehors (génisses de plus d'un an, vaches taries ou bœufs), le pâturage hivernal permet de réduire les coûts d'alimentation et de logement durant la période d'hivernage.



Le pâturage d’hiver permet d’économiser des fourrages conservés et de réduire la distribution de correcteur azoté. C’est aussi l’occasion d’achever le nettoyage des repousses d’automne afin de préparer la nouvelle saison d’herbe et de valoriser des cultures dérobées. Le pâturage d’hiver permet d’économiser des fourrages conservés et de réduire la distribution de correcteur azoté. C’est aussi l’occasion d’achever le nettoyage des repousses d’automne afin de préparer la nouvelle saison d’herbe et de valoriser des cultures dérobées. Pour les animaux, le pâturage d'hiver sert à limiter les risques de mammites des vaches si problèmes de germes d’environnement; alimenter un lot de grandes génisses en autonomie; améliorer le profil en acides gras du lait; et diversifier la ration des vaches s’il y a lieu, avec un aliment riche en protéines et vitamines. Le pâturage d'hiver est aussi bénéfique pour la prairie. Il sert à achever le nettoyage d’automne pour des surfaces d’herbe supérieures à 30 ares par vache; favoriser le tallage des graminées et le développement des stolons du trèfle blanc grâce à un meilleur accès à la lumière ; et valoriser des couverts végétaux. Quelques points peuvent poser problème : le bien-être des animaux dehors et l'impact sur les prairies.



#pâturage_d_hiver #Alimentation_animale #Alimentation_hivernale #Bien_être_animale #Elevage



www.talkag.com



www.confederationdeseleveurs35.fr





Grosbois Bastian

Les installations nécessaires au pâturage

Les abreuvoirs sont des installations nécessaires lorsque le bétail est au pâturage. L'eau peut être acheminée par plusieurs moyens ou présente de manière spontanée (cours d'eau, mares...).



Les troupeaux iraient boire chaque jour au puits central, en saison sèche, en empruntant des layons qui constitueraient de véritables pare-feux et formeraient avec les pâturages exploités en saison des pluies, un réseau de pare-feux entretenu naturellement. En mars-avril, le campement serait rapproché à 5 km du puits central pour diminuer les déplacements aux fortes chaleurs. C'est malheureusement la conduite opposée qui est habituellement pratiquée actuellement et souvent des animaux fatigués ne prennent plus la peine d'aller au pâturage, trop éloigné en fin de saison sèche; ils se couchent à l'ombre d'un arbre à proximité du puits et attendent l'abreuvement suivant. Les améliorations du pâturage pourraient être réduites, dans un premier temps, au respect de la rotation et à la mise en défens en année à pluviosité excédentaire. Une législation est en place. Elle vise notamment à interdire l'accès direct du bétail au cours d'eau.



#Pâturage #Bien_être #Santé_animale #Elevage



www.talkag.com



fr.wikipedia.org





Grosbois Bastian

Quand faire sortir les animaux?

Le plus tôt est le mieux! C’est à dire lorsque les conditions climatiques et surtout de portance du sol le permettent, peu importe la hauteur et la quantité d’herbe. Il s’agit simplement d’un pré-pâturage qui s’effectue assez rapidement sur plusieurs parcelles. L’objectif d’une mise à l’herbe précoce est de mieux réguler la pousse de l’herbe en évitant au maximum d’être débordé lors de l’explosion de la pousse au mois de mai. Les premiers animaux à sortir devraient être les moins vulnérables aux conditions climatiques. En fonction des régions, du climat et de la configuration de la ferme, la grande majorité des vaches pâturent pendant plusieurs semaines chaque année, de 4 à 9 mois selon que la ferme se trouve en montagne ou en plaine, où l’hiver est plus doux. Quand il fait froid, les vaches restent à l’abri, dans l’étable, où tout est conçu pour assurer leur confort : espace suffisant pour chaque animal, aire de repos confortable et propre.



#Pâturage #Bien_être #Santé_animale #Elevage



www.talkag.com



fr.wikipedia.org



upload.wikimedia.org

upload.wikimedia.org




Grosbois Bastian

Les différents systèmes de pâturage

Il existe différentes manières de faire pâturer, chacune d’elles a ses avantages et ses inconvénients. Les différentes modes de pâturage sont: Le pâturage libre extensif; le pâturage tournant par parcellement; le pâturage rationné; le pâturage continu intensif; le pâturage continu sur gazon court; le "Zéro-grazing".



Le pâturage rationné a comme principe de délimiter l’herbage par un fil avant que l’éleveur doit déplacer chaque jour pour délimiter la surface à pâturer. Pour utiliser la technique d’un pâturage tournant il faut au minimum 4 à 6 parcelles au printemps et 8 à 10 en été. Les pâtures sont exploitées chacune à leur tour. Le principe est de laisser reposer la parcelle le temps d’une reprise de végétation de l’herbe. Le pâturage en paddock est un mixte des deux modes de pâturages précédents. Ce sont des parcelles de tailles réduites conduites au fil qui est déplacé par l’éleveur. Les avantages et inconvénients d’une telle technique sont la combinaison des avantages et inconvénients du pâturage rationné et du pâturage tournant. Le pâturage continu est un principe venu de Grande-Bretagne. Le dispositif est très simple : une grande parcelle ou plusieurs parcelles côtes à côtes ouvertes. Le principe du « zéro pâturage» comme l’indique son nom est de faucher chaque jour la quantité d’herbe nécessaire aux animaux et leur apporter.



#Pâturage #Bien_être #Santé_animale #Elevage



www.talkag.com



fr.wikipedia.org



upload.wikimedia.org

upload.wikimedia.org




Grosbois Bastian

Un pâturage, à quoi sert il?

Le pâturage est un espace à base de prairies naturelles dont les herbes et les plantes sont consommées sur place par les animaux herbivores ou omnivores. Le pâturage c’est l’art de faire se rencontrer la vache et l’herbe au bon moment.



Le pâturage consiste à laisser le bétail prélever lui-même sa nourriture sur des prairies, parfois nommées pâturages. L’intérêt premier du pâturage est économique; l’herbe des prairies permanentes pâturées est l’aliment le mieux adapté et le plus économique pour nourrir les bovins. De plus, c’est l’animal lui-même qui réalise la récolte de l’herbe. Le pâturage, et la prairie en général, ont également un impact positif sur l’environnement en limitant le lessivage des nitrates et l’utilisation de produits phytosanitaires. D’autres impacts, non moins négligeables, sont plus difficiles à estimer. On retiendra le rôle dans la biodiversité, le rôle paysager, le rôle sur la qualité des produits et sur l’image de marque de ces produits.



#Pâturage #Bien_être #Santé_animale #Elevage



www.talkag.com



fr.wikipedia.org





Bomboma Jean

Elevage bovin

Un topping (fau-che-broute) pour valoriser l’herbe



Étienne et Jean-Yves Lerétrif utilisent des repères pour valoriser au mieux l’herbe, : 18 – 20 cm sur feuilles tendues à l’entrée des animaux et 4 – 6 cm à la sortie. « Les vaches restent entre 2 et 2,5 jours/paddock en moyenne. Le temps de retour peut être de 25 jours en pleine pousse à 60 jours sur les périodes moins poussantes. En été, nous utilisons un fil avant. Environ une fois par an, nous pratiquons un topping (fau-che-broute) sur les pâtures pour gérer l’épiaison », ajoutent les éleveurs. Les vaches taries et les génisses, ainsi que le troupeau allaitant basé sur 10 mères blondes d’Aquitaine (vente directe), pâturent aussi beaucoup, autour du bâtiment historique de l’exploitation à 2 km ou sur d’autres parcelles dans un rayon de 2,5 km.

#Pâturage #Lait #Bovin #Maïs



www.talkag.com

www.paysan-breton.fr



www.paysan-breton.fr




Bomboma Jean

Elevage bovin

Présence d'herbes accompagnée de maïs pour toute l’année



Avec l’association des éleveurs comme Étienne et Jean-Yves Lerétrif, on a remarqué qu’ils ont réussi à rassembler assez de vaches grâce à l’herbe qu’il en dispose dans leur enclos mais reçoivent toute l’année 2 à 4 kg MS de maïs en plus. « Je travaillais déjà avec beaucoup d’herbe, mais avec la construction du nouveau bâtiment au cœur des parcelles obtenues suite à l’installation d’Étienne, nous avons encore augmenté le pâturage. Nous disposons de 43 ha tout en herbe autour de ce bâtiment pour les vaches laitières », a précisé Jean-Yves Lerétrif lors d’une porte ouverte organisée par Agrobio 35 le 15 mai. « Nous essayons de les faire pâturer jusqu’au 10 décembre au moins et le déprimage commence ensuite le plus tôt possible, début février. L’objectif en début de saison est que les vaches soient passées une fois dans tous les paddocks accessibles avant le 5 avril. Cette année, les vaches ont couché dehors jusqu’au 3 décembre et ont recommencé à le faire le 16 février. Ce n’est toutefois pas possible tous les ans », note Étienne Lerétrif.

#Pâturage #Lait #Bovin #Maïs



www.talkag.com

www.paysan-breton.fr



www.paysan-breton.fr




Bomboma Jean

Herbe jeune au pâturage



L'excès d’ingestion d’herbe jeune entraîne des problèmes aux animaux



La mise à l’herbe ne se fait pas toujours dans des conditions de transition alimentaire idéales. Attention, l'excès de pâturage, peut engendrer diverses pathologies qui peuvent être mortelles pour les animaux. Car l’herbe jeune au printemps est pauvre en magnésium et cellulose mais riche en eau, en potassium, en azote soluble ou « protéines fraîches » qui peuvent créer des excès d’ammoniac circulant dans l’organisme, identifiable par l’urée dans le lait. Pour lutter contre les excès d’ingestion d’herbe jeune, il faut proposer une ration moins riche en protéines « fraîches » avec de belles fibres pour créer de l’encombrement. Elle doit inclure une fibre digestible de préférence avec des protéines tannées (modification qui les protège des digestions ruminales) qui ne donne pas de météorisation dans le rumen.

#Pâturage #Herbe_jeune #Elevage #Bovins



www.talkag.com

www.desialis.com

www.desialis.com




Grosbois Bastian

Le pastoralisme

Historique de la technique



Issu du mouflon du Moyen-Orient, le mouton a été importé très anciennement en Europe. Le pastoralisme est lui-même ancien et a beaucoup évolué. Il a été plus petit, plus local, plus viable économiquement. Les moutons sont aujourd’hui le principal bétail transhumant dans les Alpes du sud. Longtemps, une part essentielle de la production ovine fut la laine et le fumier, utilisé comme engrais. Or, à la fin du XIXe siècle, l’ouverture économique des frontières fit s’effondrer la production de laine française et de nouveaux engrais remplacèrent le fumier. Pour survivre, l’élevage ovin se convertit en production de viande d’agneau. Cette activité a été économiquement viable pendant quelques décennies. Dans les années 1980, une nouvelle ouverture des frontières signe le début de la fin pour une production nationale peu concurrentielle. D’autant que la consommation d’agneau baisse continuellement. À nouveau moribonde, la filière est alors placée sous perfusion d’aides publiques. L’élevage ovin a été sauvé, temporairement. Mais il continue encore aujourd’hui de décliner… Moins dans les Alpes du sud qu’ailleurs. Dans certains massifs alpins, les effectifs ovins ont même explosé en quelques décennies, essentiellement par adaptation des éleveurs au modèle productiviste et au système de subventionnement. Le pastoralisme contemporain « à viande et à subventions » ne relève pas tant d’une tradition que d’une orientation économique assez récente. Combien de temps cela tiendra-t-il ?

#Pâturage

#Elevage

blog.defi-ecologique.com

blog.defi-ecologique.com