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Pichon Gilbert

À Khouribga, le semis direct atteint un résultat prometteur

Cette technique de culture a bénéficié à plus de 110 agriculteurs dans la région



Le programme a permis de dépasser 800 hectares de culture directe dans la région de Khouribga et a bénéficié à plus de 110 agriculteurs et ce, grâce à l’implication des organisations et partenaires, a déclaré le responsable du programme dans la région. Selon ce dernier, “les résultats du programme sont devenus réalistes dans les plateformes d’application”, ajoutant: “Nous prévoyons de dépasser 20 à 25 quintaux par hectare, tandis que la transplantation normale atteindra 6 à 7 quintaux par hectare en raison de problèmes liés au changement climatique, c’est la différence que nous voulons montrer.” Pour que l’agriculteur adopte la technologie. ” Pour rappel, le programme de semis direct encadré par l’équipe d’Al Moutmir a fourni plus de 35 semences au cours de la première phase, bénéficiant à plus de 2.000 agriculteurs.



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#Maroc #Semis_Direct #Agriculture

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Pichon Gilbert

La campagne sucrière au Loukkos se caractérise par le doublement de la superficie emblavée en betterave à sucre.

Le rendement de la betterave à sucre devrait dépasser les 50 tonnes par hectare au titre de l’actuelle campagne au périmètre du Loukkos; une performance considérée exceptionnelle dans ce territoire.



Lancée le 2 mai, cette action se passe dans de bonnes conditions et dans le respect des dispositions sanitaires prises contre la propagation du coronavirus. “La sucrerie Sunabel a mis en place les dispositifs sanitaires nécessaires pour la protection contre la pandémie et la lutte contre la propagation du virus, notamment à travers des campagnes de sensibilisation, les mesures de distanciation, la désinfection, le port de masques, la réduction du personnel sur site, le télétravail ainsi que la réduction de la charge du transport du personnel”, selon la direction régionale de l’agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima. La campagne sucrière au Loukkos se caractérise cette année se distingue également par la généralisation de la mécanisation du semis, la digitalisation et la planification de toutes les opérations de la conduite, de la récolte et de la commercialisation, ainsi que par l’encadrement technique et la surveillance phytosanitaire. De même, le périmètre du Loukkos offre des conditions favorables pour la culture de la betterave à sucre.



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#Betteraves #Semis #Rendements #Maroc

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Grosbois Bastian

Campagne cultures fourragères 2019/2020: Maïs, tournesol et soja en progression, betterave en baisse

Parmi les autres cultures de printemps dont les surfaces ont progressé : le maïs grain avec 1 674 milliers d'hectares en 2020, soit + 10,5 % de surfaces par rapport à 2019 et + 12,1 % par rapport à la moyenne 2015-2019, pour atteindre 1 674 milliers d'hectares ». « Les emblavements de maïs fourrage seraient en hausse de 2,2 % par rapport à l’année dernière. » À noter toutefois : « à ce stade de la campagne, le partage des surfaces entre maïs grain et maïs fourrage est susceptible d’évoluer lors des prochaines estimations », précise Agreste. En 2020, la sole de tournesol atteindrait 690 milliers d'hectares, soit une hausse de 14,3 % sur un an et de 18,9 % par rapport à la moyenne 2015-2019. « La région Centre enregistre une augmentation de ses surfaces de 40,2 % et la Bourgogne de 51 %. » Pour la huitième année consécutive, la sole de soja devrait également progresser « au niveau record de 171 milliers d’hectares. Elle serait en hausse de 4,6 % par rapport à 2019 et de 19,1 % par rapport à la moyenne 2015-2019 ». La sole de betteraves industrielles est, elle, en baisse de 5 % à 424 milliers d'hectares et de 4 % par rapport à la moyenne quinquennale 2015-2019. « Ce recul des surfaces s'explique en particulier par l’annonce de la fermeture de quatre sites sucriers en France en 2020. »



#Semis_de_printemps #Maïs #Tournesol #Soja #Fourrage #Betterave #Pois_protéagineux



SOURCE: www.web-agri.fr



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Campagne cultures fourragères 2019/2020: Les cultures de printemps à l'honneur; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Campagne cultures fourragères 2019/2020: Les cultures de printemps à l'honneur

D'après les données Agreste du 1er mai 2020, « les surfaces consacrées aux orges augmenteraient sur un an (+ 3,9 %). Bénéficiant des difficultés d’implantation des céréales d’hiver, les orges de printemps sont en forte progression (+ 12,2 %) alors que les orges d’hiver stagnent (- 0,1 %) », indique le service statistique du ministère de l'agriculture. En 2020, la part des orges de printemps représente ainsi 35 % des surfaces d'orges, contre 27 % en moyenne sur la période 2015-2019. Du côté des protéagineux, les voyants sont aussi au vert avec une sole de 276 milliers d'hectares (+ 14,1 % sur un an ; + 3,0 % par rapport à la moyenne 2015-2019). « Les surfaces de féveroles augmenteraient de 12,9 % et celles de pois protéagineux de 12,7 % ». En ce qui concerne les cultures industrielles, Agreste note une hausse de 0,7 % des surfaces de pommes de terre de conservation et de demi-saison (+ 11,7 % par rapport à la moyenne 2015-2019).



#Semis #Semis_de_printemps #Cultures #Fourrage #Céréales #Pois_protéagineux



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Semis : un excès de vitesse peut coûter cher

Une vitesse excessive peut affecter l’uniformité du semis et de la levée. Pendant les semis de maïs, chaque minute compte. Parce que les fenêtres de beau temps sont limitées. Parce que les rayons de soleil que la plante ne capte pas ne reviendront pas.



Alors, on se dépêche. Malheureusement, si on élève démesurément la vitesse de semis, on risque de se tirer dans le pied. Lors du dernier Rendez-vous végétal, Missy Bauer, une spécialiste américaine réputée, en a fait la démonstration en présentant les résultats d’un essai qu’elle a réalisé. L’agronome a semé une parcelle à 3,5 mph (milles par heure) et juste à côté, une seconde parcelle à 5,9 mph. Elle y est ensuite retournée pour évaluer la qualité de la levée. Pour ce faire, elle a examiné chaque plant du rang extérieur des parcelles sur une longueur de 50 pieds. Bilan de la parcelle semée à 3,5 mph : sur 100 plants, il y avait deux erreurs d’espacement, cinq retards d’émergence et deux plants manquants. Dans la parcelle semée à 5,9 mph : sur 106 plants, elle a relevé onze erreurs d’espacement, sept retards d’émergence et un plant manquant. Missy Bauer martèle que le mot-clé d’un semis réussi, c’est «uniformité» : des plants de taille égale, espacés avec régularité… comme des piquets de clôture! Elle rappelle qu’un manque d’uniformité peut causer aisément la perte de 2500 épis à l’hectare (environ 1000 épis par acre). Cela équivaut à une baisse de rendement de 370 kg/ha.



#Semis #Semis_de_maïs #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.lebulletin.com

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Grosbois Bastian

Comment améliorer la vitalité des maïs afin de surmonter les attaques d’oiseaux ?

Il n’existe à l’heure actuelle aucune technique d’effarouchement visuelles et sonores (canons, épouvantails, ballons ou cerf-volants) ou de répulsifs en traitement de semences suffisamment efficaces pour limiter les dégâts des oiseaux. La fauche de prairies à proximité des parcelles à risque permet de détourner les corvidés des parcelles cultivées vers les prairies dans lesquelles ils pourront trouver des insectes, limaces ou vers de terre. Cependant, il est possible de fortifier les plantes qui sont exigeantes au démarrage afin de limiter les conséquences des dégâts. Ce renforcement passe par l’optimisation de l’absorption minérale et hydrique de la plante et l’épaississement des parois cellulaires afin de créer un milieu défavorable aux oiseaux ravageurs. Certains volatiles n’hésitent pas à prendre possession des champs de maïs et à les détériorer. N’attendez pas, stimuler le développement de la culture est une voie intéressante à explorer.



#Maïs #Semis #Tournesol #Ravageurs



SOURCE: www.fdsea67.fr



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Quels sont les facteurs favorisant les attaques d’oiseaux sur les champs de maïs ? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Quels sont les facteurs favorisant les attaques d’oiseaux sur les champs de maïs ?

L’attractivité des sites : les sites attractifs aux oiseaux sont le plus souvent des parcelles isolées ou grandes parcelles avec vue dégagée : proximités de bois et/ou de grands arbres ou de grandes villes (ces lieux constituent des sites de nidification et de refuge); présence de point d'eau comme par exemple les vallées; grandes parcelles isolées, ou avec vue dégagée ; proximité d'un centre d'enfouissement ou décharge. Les dates de semis coïncident avec la présence des oisillons dans le nid qui obligent les adultes à rechercher une grande quantité de nourriture. Habituellement, les semis décalés par rapport aux parcelles voisines sont les plus attaqués. Mais, en fonction de l’année climatique, les semis précoces peuvent aussi bien être touchés que les semis tardifs. Les techniques culturales peuvent également attirer les oiseaux sur une parcelle d’autant que le semis est rapproché du travail du sol, lié à la remontée de vers et d’insectes. Les sols motteux ainsi que la présence de résidus végétaux en surface sont autant de facteurs aggravants. Les conséquences des dégâts occasionnés sur les semis par les oiseaux peuvent être énormes. Par exemple, le coût de semis d’un hectare de maïs correspond en moyenne à 272 € de l’hectare. La nécessité d’un ressemis tardif et décalé impacte également la rentabilité de la culture.



#Maïs #Semis #Tournesol #Ravageurs



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Quels sont les signes de dégâts causés par les oiseaux sur le maïs ? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Quels sont les signes de dégâts causés par les oiseaux sur le maïs ?

L’intensité des dégâts varie selon les quantités d'oiseaux et la présence d’autres ressources alimentaires dans l’environnement. Les déprédations des corbeaux et pigeons sont le plus souvent recensées sur le maïs. Les dégâts sur le maïs s'observent au semis et à la levée sur les jeunes plantules, les dommages sur les plantes à maturité sont plus rares. Par exemple, les corvidés tirent sur les plantules de maïs entre le stade 2 et 4 feuilles. Mais, à partir du stade 4/5 feuilles, il n’y a plus de graine. Ces dégâts se manifestent de plusieurs façons: trous de quelques centimètres réguliers et visibles (Les oiseaux recherchent les graines en suivant les lignes de semis et consomment les semences), attaques sur plantules pour atteindre les graines.



#Maïs #Semis #Tournesol #Ravageurs

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Stimuler la culture des maïs face aux attaques d’oiseaux, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Stimuler la culture des maïs face aux attaques d’oiseaux

Attention, les dégâts des oiseaux touchent chaque année une surface croissante de grandes cultures. Après le semis de maïs, l'heure est au resemis pour bon nombre d'agriculteurs. Les attaques de corbeaux sont très importantes cette année, comme en témoignent Laurent Thiébot en Ille-et-Vilaine ou encore Sébastien Delva dans le Nord. En tournesol chez Julien Dupuis dans les Deux-Sèvres, ce sont surtout les pigeons qui font du dégât. Avec des pertes de 120 000 ha en moyenne par an, le maïs est la culture la plus concernée par ce fléau. La nature et les pertes peuvent être lourdes d’autant que les moyens de lutte sont limités tels que l’effarouchement.



#Maïs #Semis #Tournesol #Ravageurs



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Grosbois Bastian

Dégâts d'oiseaux sur tournesol: Conseils opérationnels

Il ne faut pas poser les effaroucheurs trop tôt, mais juste avant le stade sensible : de l’émergence à première paire de feuilles. Ne pas hésiter à déplacer les effaroucheurs sur la parcelle tous les 2/3 jours. Pour les effaroucheurs sonores, faire varier les signaux et les intervalles de diffusion. Observer le paysage avoisinant les cultures attaquées pour orienter les effaroucheurs en direction d’une alimentation alternative (comme des feuilles vertes, des baies, des glands, etc.). Envisager une combinaison d’effaroucheurs peut réduire l’accoutumance telle que l’utilisation de canons à gaz associés aux ballons/cerfs-volants ou associés aux moyens pyrotechniques par exemple. En fin de cycle, les déprédations sont globalement plus rares qu’à la levée et peuvent être occasionnées dès le début de la maturation par certains mammifères. Récolter tôt, dès que la maturité est atteinte, est la seule parade pour limiter les prélèvements de graines par les oiseaux. La réglementation offre par ailleurs la possibilité de réaliser des piégeages et tirs dits de « destruction » hors période de chasse sur les départements où l’espèce est classée "susceptible d’occasionner des dégâts".



#Semis #Semis_de_printemps #Tournesol #Conseil_agronomiques #Ravageurs



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Dégâts d'oiseaux sur tournesol: Les méthodes de lutte; à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Dégâts d'oiseaux sur tournesol: Les méthodes de lutte

Le semis sous couvert peut permettre de lutter contre les attaques d'oiseaux. Cette technique consiste à semer un couvert, par exemple de l’orge, puis à le détruire au semis du tournesol ou peu après. L’objectif des tests actuels est de provoquer une confusion visuelle sans risquer une concurrence entre le tournesol et le couvert. Il existe également des effaroucheurs lasers : différents modèles sont disponibles plus ou moins abordables, de la torche au dispositif autonome sur parcelle. Ils permettent de viser des individus, mais peu d’information sur une éventuelle efficacité sur des groupes de colombidés et corvidés. Une technique peu coûteuse : les perchoirs à rapace. Ils sont utilisés en zone de grandes cultures par des prédateurs trop peu puissants pour s'attaquer au pigeon ramier (par exemple bus evariable), mais un effet dissuasif est possible. Une protection contre les corvidés est peu plausible. Différents concepts de drones effaroucheurs sont également développés : du drone terrestre au drone volant biomimétrique, avec possibilités de réaction à l'environnement (détecteur de mouvements). Les prestations sont par contre trop coûteuses aujourd'hui pour une utilisation en contexte de grandes cultures.



#Semis #Semis_de_printemps #Tournesol #Ravageurs



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Comment prévenir les attaques d’oiseaux sur tournesol ? à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Comment prévenir les attaques d’oiseaux sur tournesol ?

La nuisibilité des attaques varie selon leur échelle. Souvent, la cible principale n’est pas la graine de tournesol mais la jeune plantule fragile et tendre. Les oiseaux consomment ainsi les cotylédons mais sans endommager la tige. Par contre, une lésion sur la tige peut entraîner la mort de la plante.



La sensibilité du tournesol vis-à-vis des oiseaux est forte. Si forte que l’action de volatiles peut entraîner la destruction de la culture et son abandon. Les techniques d’effarouchement visuelles ou sonores tels que les canons, épouvantails, ballons, cerf-volants … ou les répulsifs ne sont pas suffisamment efficaces pour limiter les dégâts des oiseaux. Il est cependant possible de fortifier les jeunes plants de tournesol au démarrage afin de limiter les conséquences de ces dégâts causés par les oiseaux. Ce renforcement passe par l’optimisation de l’absorption minérale et hydrique de la plante et l’épaississement des parois cellulaires afin de créer un milieu défavorable aux oiseaux ravageurs. N’attendez pas que les oiseaux soient installés dans les parcelles de tournesol, agissez rapidement dès son implantation. Il est possible de fortifier les jeunes plants de tournesol au démarrage afin de limiter les conséquences des dégâts causés par les oiseaux.



#Semis #Semis_de_printemps #Tournesol #Ravageurs



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Les facteurs favorisent les attaques d’oiseaux sur tournesol; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les facteurs favorisent les attaques d’oiseaux sur tournesol

Les attaques d’oiseaux sont un problème majeur pour les producteurs de tournesol. La vulnérabilité d’une parcelle est davantage liée à son emplacement, lorsqu’elle est située sur une zone à risque, qu’à l’efficacité des systèmes de protection. Malgré la présence de dispositifs de protection, principalement les effaroucheurs, une parcelle sur deux de tournesol est attaquée par les oiseaux et a été ressemée. La proximité d’une ville ou d’une haie favorise les attaques. Ces zones sont en effet propices au développement de nichoirs et aux populations de pigeons. Le pigeon ramier est le principal oiseau déprédateur du tournesol. 74 % des dégâts d’oiseaux et petit gibiers sur tournesol sont occasionnés par les colombidés, principalement les pigeons ramiers. Les corvidés viennent en seconde position suivis du lièvre.



#Semis #Semis_de_printemps #Tournesol #Ravageurs



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Tournesol: Les signes de dégâts causés par les oiseaux; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Tournesol: Les signes de dégâts causés par les oiseaux

Les dégâts provoqués par les oiseaux sur les champs de tournesol se manifestent de plusieurs façons. Des trous de quelques centimètres, réguliers et visibles, montrent que les oiseaux recherchent les graines en suivant les lignes de semis. Ils consomment les semences qu’ils ont déterrées en fouillant le sol. Les graines les plus tendres présentent alors une coque évidée. Quant aux feuilles situées sous le capitule, elles sont souvent souillées par les déjections de ces oiseaux. On constate aussi des attaques sur capitules et sur cotylédons. Les cotylédons sont alors souvent arrachés ou sectionnées par les oiseaux qui ont cherché à atteindre les graines. Les attaques sur tournesol ont lieu du semis jusqu'au stade 4 feuilles (environ 3/4 des cas). Parfois plus tardivement, environ ¼ des cas, elles ont lieu sur le capitule. Les attaquent peuvent être très fréquentes et fortement préjudiciables à la culture du tournesol. Parmi les prédateurs recensés, les pigeons sont cités dans une grande majorité des cas (91 %) : le pigeon ramier ou palombe et le pigeon des villes, mais également les corvidés tels que les corbeaux freux et corneilles noires sont signalés dans 62 % des cas.



#Semis #Semis_de_printemps #Tournesol #Ravageurs



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Dégâts d'oiseaux: un risque réel sur tournesol; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Dégâts d'oiseaux: un risque réel sur tournesol

Pigeons ramiers, corneilles noires, corbeaux freux... protéger les tournesols de ces oiseaux représente un enjeu majeur à l'implantation. Combiner différents moyens de lutte (effaroucheur visuel et sonore, présence humaine régulière...) peut permettre d'atténuer les dégâts. Les signaler est également indispensable afin de faire reconnaître cette problématique. Une enquête réalisée par Terre Innovia a montré la multiplication des dégâts d’oiseaux sur les champs de tournesol. Il faut donc agir et protéger la culture avant même les semis car les oiseaux n’attendent pas pour nuire, surtout à proximité des haies et des villes. Les pertes de récolte liées à ces attaques peuvent être lourdes d’autant que les moyens de lutte sont limités.



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Grosbois Bastian

Maïs fourrage: Avantages et inconvénients des semis précoces

Les semis précoces représentent de nombreux avantages : la plante se développe en profitant des jours longs de juin et maximise sa photosynthèse, les températures à cette période permettent de sécuriser la date de récolte (notamment pour les variétés tardives), la floraison est plus précoce ce qui peut lui permettre d'esquiver un potentiel stress hydrique estival... En revanche, les risques sont à avoir en tête : le gel (même si avec le changement climatique on a presque autant de chance d'être confronté au gel en mai qu'en avril) et surtout le froid et l'humidité après les semis qui ralentissent la levée et rendent le maïs vulnérable aux attaques. Les semis trop précoces sont exposés à des températures fraîches, et à un rayonnement limité au stade jeune de la plante, donc moins favorables à la construction de la biomasse. Dans tous les cas et quelle que soit la stratégie, la fertilisation starter localisée au semis favorisera l'implantation de la culture.



#Maïs #Maïs_fourrage #Semis #Maïs_grain



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Quand peut-on semer les maïs? à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Quand peut-on semer les maïs?

Deux conditions sont essentielles pour lancer les semis : une météo favorable et un sol ressuyé. La météo est à bien surveiller pour éviter l'arrivée d'une période froide et humide après le semis qui serait préjudiciable pour la levée du maïs. En ce qui concerne le sol, il doit être ressuyé sur toute l'épaisseur de la couche arable. En premier lieu, l’intérêt d’un semis précoce est la mise en place précoce de la surface foliaire capable d’intercepter le rayonnement des jours longs aux mois de juin et de juillet et de maximiser la photosynthèse. Le travail sur sol humide va créer un lit de semence inadapté avec des mottes ou encore un tassement en profondeur qui rendent la levée difficile. Pour mesurer la a température moyenne du sol, Arvalis nous conseille ceci: mesurer à 5 cm de profondeur entre 9h et 10h du matin ou autour de 20h, sur les sols nu; dans un sol ouvert par un outil, l'influence de l'air ambiant est forte et la température de l'air correspond quasiment à celle du sol nu à 5 cm.



#Maïs #Maïs_fourrage #Semis #Maïs_grain



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Grosbois Bastian

Semis maïs fourrage: Ni trop tard, ni trop tôt

Dans certaines régions, les semis de maïs sont déjà bien entamés, comme en témoignent certains agris sur les réseaux sociaux. Les experts d'Arvalis avertissent : « Même si les conditions climatiques actuelles semblent favorables au démarrage des chantiers de semis, les températures moyennes journalières sont encore faibles, avec de petites gelées matinales ». Pour rappel, les conditions deviennent favorables à la germination lorsque la température du sol atteint les 10°C. « Les besoins en degrés-jours entre le semis et la levée du maïs sont en moyenne de 80°C, +/- 30°C suivant les conditions de sols et de climat ». Le semis de maïs, c’est donc à la date optimale. Ni trop tard, ni trop tôt, et avec une fumure starter pour bien démarrer.



#Maïs #Maïs_fourrage #Semis #Maïs_grain



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Grosbois Bastian

Implantation de soja: L'utilisation d'un semoir

Comparativement à l’utilisation d’un semoir céréales, un semoir monograine garantira une plus grande régularité du positionnement de la graine dans la ligne de semis et ainsi une meilleure qualité de levée. De plus, dans les situations à risque de sclérotinia (végétation luxuriante en situation irriguée), les écartements larges (au-delà de 50 cm) permettent une meilleure aération du couvert et réduisent le risque d’attaque. Les pertes à la levée sont par ailleurs plus faibles qu’avec un semoir céréales (5 % contre 10 à 20 %). À noter cependant que les fortes densités semées au semoir monograine perdent en régularité, la capacité des disques semeurs atteignant leurs limites. En outre, étant naturellement absentes des sols européens, les bactéries permettant à la culture de s’alimenter en azote sans apport d’engrais, doivent être apportées sous forme d’inoculum, au moment du semis, soit directement sur les semences, soit sur des microgranulés. L’inoculation systématique est obligatoire sauf dans quelques cas.



#Soja #Semis #Cultures #Agriculture #Légumineuses



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Implantation de soja: Savoir attendre que le sol se réchauffe suffisamment pour réussir l'implantation; à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Implantation de soja: Savoir attendre que le sol se réchauffe suffisamment pour réussir l'implantation

Il est toujours préférable d'attendre que la température du sol atteigne 10°C à 5 cm avant de semer permet d'obtenir un démarrage rapide et vigoureux de la culture. C’est le meilleur moyen de prévention contre ravageurs et maladies, pour des semis qui peuvent intervenir du 20 avril au 20 mai. Le groupe de précocité est à adapter aux conditions climatiques locales. La densité de semis est à moduler selon le groupe de précocité et la conduite (en sec ou en irrigué) pour tenir compte des capacités de compensation. Les objectifs de peuplement vont de 500 000 plantes par ha pour les variétés du groupe 00 à 600 000 pour les variétés du groupe 000, avec des écartements pouvant varier de 18 à 30 cm pour les groupes 000 et de 18 à 50 cm pour le groupe 00.



#Soja #Semis #Cultures #Agriculture #Légumineuses



SOURCE: www.terresinovia.fr



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Les conditions d'une bonne implantation du soja, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les conditions d'une bonne implantation du soja

La réussite de la culture du soja repose sur une bonne alimentation azotée et hydrique à partir du début floraison.La qualité de l’implantation contribue de manière déterminante à ces deux critères. C'est une culture très peu exigeante en intrants.



La parcelle choisie doit respecter certaines conditions pour la culture du soja : éviter notamment les sols trop calcaires (> 10 % de calcaire actif) qui provoquent des chloroses ferriques. En cas de chlorose repérée tôt, une pulvérisation ferrique permet de bien rattraper la situation. Une bonne alimentation en eau est primordiale. Dans des situations limitantes, il faut savoir que rendement et teneur en protéines risquent d’être très limités. Attention aussi à choisir des parcelles propres car, même si le soja se désherbe plutôt bien, il n’est pas très concurrentiel. Les adventices comme l’ambroisie, le datura, le xanthium, les liserons, le panic, la morelle, nécessitent une attention particulière. Il faut toujours essayer d’avoir la parcelle la plus plane possible en préparation et rouler si nécessaire en cas de présence de cailloux, afin d’éviter de laisser des gousses à la récolte sous la barre de coupe, qui peuvent représenter plusieurs quintaux (jusqu’à 4,5 q/ha).



#Soja #Semis #Cultures #Agriculture #Légumineuses



SOURCE: www.terresinovia.fr





Pichon Gilbert

Au Maroc, la technique du semis direct a eu de bons résultats à Safi pour la saison agricole en cours

La technique de la transplantation directe ou semis direct, encadrée par le Groupe OCP, a connu un grand succès sur les terres agricoles en collaboration avec les sociétés et coopératives agricoles de plusieurs régions du Maroc.



Cette initiative, qui adopte des techniques agricoles avancées, veut aider à promouvoir et accélérer les mesures d’adaptation de l’agriculture marocaine au changement climatique. La technique “semis direct” se base sur la culture du sol sans labour, en utilisant des semoirs chargés de semences adaptées à la région, avec l’adoption d’une fertilisation rationnelle, qui contribue à préserver le sol, ses composants et ses réserves en eau. En effet, cette technologie est opérationnelle depuis des années au Maroc grâce aux efforts de nombreuses institutions nationales et partenaires, du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et des Forêts et de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA). L’initiative “Fruitful” à travers le programme “Direct Transplantation” a pour objectif de soutenir l’adoption de cette technologie au niveau national comme outil principal du modèle de transformation écologique de l’agriculture au Maroc. Par ailleurs, cette méthode permet notamment aux jeunes agriculteurs de bénéficier d’une rentabilité élevée. En effet, cette technologie, expérimentée dans un certain nombre de régions du Royaume en partenariat avec des coopératives agricoles a eu de bons résultats à Safi.



www.agrimaroc.ma

#Semis_Direct #Maroc #Coopératives_Agricoles

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Grosbois Bastian

Préparation du sol en vue de semis de maïs: Le strip-till

Cette technique consiste à ne travailler que les futurs rangs de semis. Classée TCS (techniques culturales simplifiées), elle est censée à la fois préserver le sol de l’érosion et permettre un réchauffement plus rapide. Elle s’adapte à des cultures semées avec un certain écartement entre les rangs et est donc appropriée pour le maïs. Le strip-till réduit les coûts d’exploitation mais nécessite d’investir dans un matériel spécifique. Les résultats sont plutôt prometteurs, mais la technique est encore relativement récente. En outre, il est moins performant sur des sols argileux et requiert un réglage très précis des outils.



#Semis #Semis_de_printemps #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.bioactualites.ch



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Préparation du sol pour les semis de maïs: Le semis direct, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Préparation du sol pour les semis de maïs: Le semis direct



Les principaux arguments en faveur du semis direct sont son efficacité dans la lutte contre l’érosion de sols et la réduction des coûts d’exploitation. De plus, la terre n’étant pas retournée, la population de lombrics augmente ce qui influe sur la vitesse de ressuyage. Le sol n’est pas fragmenté sauf sur la ligne de semis. En revanche, l’absence de travail du sol, donc d’aération, ralentit sensiblement le réchauffement de la terre. Cependant, la structure bien homogène ne présente ni trous ni creux. La présence des résidus à proximité de la semence peut gêner sa germination. Il est essentiel d’en tenir compte lors du réglage de son semoir. Autre avantage induit, la présence du couvert végétal gêne la croissance de certaines adventices. En revanche, celles-ci attirent limaces et mulots. Par rapport aux autres pratiques, le semis direct se comporte mieux en sols caillouteux. Pour ouvrir le sillon, il faut disposer d’un semoir capable de passer à travers les résidus des précédentes cultures et un éventuel couvert développé. Il implique un matériel capable de maintenir une profondeur de semis égale, quelles que soient la composition et la densité du couvert végétal. En France, cette technique reste minoritaire. Elle concerne moins de 20 % des surfaces de maïs.



#Semis #Semis_de_printemps #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.doc-developpement-durable.org



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Préparation du sol pour les semis de maïs: Le travail superficiel de la terre à une profondeur de 5 à 10 cm, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Préparation du sol pour les semis de maïs: Le travail superficiel de la terre à une profondeur de 5 à 10 cm

Cette technique consiste à ameublir le sol, sans le retourner. Les outils de type cultivateur à dents de 5 à 15 cm ou décompacteur ou encore bêcheur permettent d’enfouir les résidus et d’homogénéiser la structure. Le but est de préparer le sol sans inversion ni mélange des horizons. Cette technique laisse les résidus des précédentes cultures proches de la surface, avec une action favorable sur le taux de matière organique, réserve de nutriments pour la semence, et le développement des bactéries, lombrics et collemboles, autant d’indicateurs de la qualité biologique du sol. Ce travail superficiel de la terre est moins coûteux et censé mieux préserver la structure. En revanche, il favorise le développement des adventices à rhizomes et des graminées annuelles telles que le pâturin et le vulpin.



#Semis #Semis_de_printemps #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.doc-developpement-durable.org



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Grosbois Bastian

Stratégie de préparation du sol en semis de maïs: Le labour entre 15 et 30 cm

Veiller à obtenir une structure meuble et grumeleuse et favorisant une levée régulière de la culture, ce qui facilite les interventions contre les mauvaises herbes (herse étrille, sarclage, brûlage). Il faut faire un faux semis si possible 1-2 semaines avant le semis. Le but est de retourner et mélanger la terre, d’enfouir les restes de cultures et les adventices déjà présentes. Ce labour, réalisé avec une charrue simple ou à versoirs, est généralement suivi d’un passage de rouleau brise motte et/ou de herse rotative. Le labour est efficace pour aérer le sol, l’ameublir, le réchauffer, favoriser le ressuyage et enfouir les adventices.



#Semis #Semis_de_printemps #Maïs



SOURCE: www.bioactualites.ch



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Grosbois Bastian

Comment réduire sa production de lait?

Le lit de semence idéal pour la culture du maïs présente quelques mottes en surface pour limiter la battance, une terre fine et rappuyée sur les premiers centimètres pour favoriser le contact et les échanges avec la graine et les futures racines. La terre ne doit pas être trop tassée. Elle doit être ameublie en profondeur et homogène en surface. La présence de trous d’air est dommageable. Ils empêchent un bon contact de la graine avec le sol, ce qui a une incidence sur la germination. La terre doit être fine au toucher, non compacte, les mottes cassées et la terre parfaitement ressuyée. Bien évidemment le travail du sol dépend de sa texture et des stratégies de l’agriculteur. Si antérieurement, le labour était la seule pratique d’usage, désormais, plusieurs techniques coexistent. Certaines se justifient par la volonté de protéger les sols, l’engagement en agriculture biologique ou la quête de réduction des coûts d’exploitation. Les différentes stratégies sont: Le labour entre 15 et 30 cm, le travail superficiel de la terre à une profondeur de 5 à 10 cm, le semis direct, ee strip-till.



#Semis #Semis_de_printemps #Maïs



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Grosbois Bastian

Implantation de maïs: La profondeur et la qualité du semis

On recherche une levée rapide et homogène. La régularité de la profondeur d’enterrage est essentielle pour l’obtenir. Le principal facteur de sa maîtrise est une vitesse modérée de semis adaptée à la technologie du semoir : 5 à 7 km/h pour les semoirs classiques modernes, jusqu’à 10 km/h pour les semoirs « rapides » les plus récents. Le semoir est le principal outil du maïsiculteur, il veillera à son entretien.



La graine doit être au contact de l’humidité et dans des conditions d’aération suffisante pour permettre la germination. La graine doit être suffisamment profonde (≥ 4 à 5 cm) pour échapper au gel, aux oiseaux et au dessèchement superficiel du sol ; pas trop profond (< 9-10 cm) afin de limiter l’épuisement des réserves de la graine par l’élongation du coléoptile,et réduire la durée de l’émergence pour échapper aux parasites animaux et végétaux. Selon le type de sol et la date de semis, on placera la graine entre 4 et 7 cm de profondeur en veillant à obtenir: un sol ressuyé mais pas desséché autour de la graine avec suffisamment de terre fine pour favoriser le contact sol-grain , des mottes plutôt en surface dans des sols battants, le maïs ayant une bonne aptitude à lever dans les sols motteux ou pierreux, un enterrage régulier pour avoir une levée la plus synchrone possible. La régularité de profondeur est plus importante que la régularité d’espacement sur le rang. L’engrais starter : une technique utile pour réussir l’implantation. L’effet starter est le supplément de vigueur au départ provoqué par la localisation près des racines séminales d’une concentration d’engrais phosphorique. Dans des conditions d’installation lente de la culture, ou dans les sols préparés de façon minimum qui se réchauffent plus lentement, il devient indispensable.



#Semis #Maïs #Agriculture



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Implantation de maïs: Le choix de la densité de la culture, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Implantation de maïs: Le choix de la densité de la culture

Le rendement est le résultat direct du rayonnement intercepté par le couvert et la durée de son fonctionnement. Les bases de raisonnement de la densité de semis sont donc : La précocité des hybrides, le potentiel de rendement accessible (alimentation en eau), la destination (récolte en grain ou plante entière), éventuellement le type de sol et le type génétique.



La densité au semis est l’objectif de la densité à la récolte augmentée des pertes prévisibles pendant la durée du cycle. Il faudra par conséquent adapter la densité à la précocité : c’est-à-dire compenser par le nombre de plantes, le nombre de feuilles plus faible des variétés précoces et/ou un rayonnement limitant. Il faut assurer une égalité de concurrence entre plantes voisines afin de ne pas provoquer de stérilité chez les plantes dominées. Le taux de fertilité (nombre d‘épis pour 100 plantes) est un bon indicateur physiologique pour juger de la qualité du peuplement. Il doit être supérieur à 95 %. Protéger l’appareil végétatif contre les parasites pouvant affaiblir sa capacité de photosynthèse. L’écartement standard entre les rangs de semis (75 à 80 cm) joue un rôle positif pour le maintien en bon état des feuilles basses en permettant à la lumière de pénétrer dans la végétation, mais un écartement plus faible pour mieux maîtriser les levées de mauvaises herbes avec un compromis à 50-60 cm est aujourd’hui l’objet de nombreux essais. Plus la plante est tardive, plus elle possède de feuilles, il faut donc moins de plantes à l’hectare pour avoir un indice foliaire et donc une interception de la lumière suffisante. Les sols légers ont des réponses à la densité plus forte et ont besoin de plus de plantes/ha pour atteindre le potentiel que les sols lourds. Les chernozems sont intermédiaires.



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Grosbois Bastian

Implantation de maïs: La date de semis

Important comme pour toutes les cultures, le choix de la date de semis doit permettre d’exploiter toutes les possibilités climatiques d’une région.



Le choix de la date de semis est un compromis entre la nécessité d’occuper le plus vite possible le maximum d’espace climatique afin d’exprimer tout le potentiel de la variété choisie. Le sol doit être réchauffé mais pas desséché. Le maïs germe quand la température du sol atteint 6 à 8°C. Rappelons que la température du sol s’élève progressivement et régulièrement au printemps quelles que soient les variations de la température de l’air. Le profil ne doit pas être desséché car les semences ayant besoin d’eau pour germer, un horizon qui se dessèche provoque des levées irrégulières très pénalisantes pour le rendement. Le niveau d’équipement réservé au semis est l’autre variable à prendre en compte : nombre d’éléments semeurs (ou nombre de semoirs), semoirs rapides…Ces questions d’équipements deviennent essentielles quand on doit semer des surfaces de plus en plus grandes dans des créneaux favorables courts.



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Implantation de maïs: Le choix variétal, à l’adresse: www.talkag.com





Pichon Gilbert

Les semis des cultures de printemps sont en hausse

Les surfaces de blé dur, d’orges, de pois et de pommes de terre sont en hausse, contrairement à celles des céréales et du colza.



Mis à part la betterave, qui voit ces surfaces reculer de 5,2 % sur un an à 423 000 ha, selon le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste), les autres cultures de printemps vont de bon train. Les protéagineux augmenterait de 12,5 % sur un an à 272 000 hectares. Les surfaces de féveroles progresseraient de 11,8 % et celles de pois protéagineux de 10,5 %. Les surfaces d’orges seraient en hausse de 2,8 %, grâce à une nouvelle progression de l’orge de printemps. Les surfaces de pommes de terre de conservation et demi-saison augmenteraient de 3,8 % sur un an et de 15,2 % par rapport à la moyenne 2015-2019. Elles atteindraient 159 000 hectares, ce qui constituerait un record. Cependant, les surfaces ne sont pas encore toutes plantées et la profession appelle à la prudence. L’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) considère que les surfaces doivent être maîtrisées, car une projection 2020, basée sur les surfaces 2019 et un rendement moyen, déboucherait sur une surproduction. Les surfaces de pommes de terre de fécule augmenteraient de 1,8 % à 23 000 ha.



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#Semis #Cultures_de_printemps #Céréales

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Grosbois Bastian

Implantation de maïs: Le choix variétal

Une implantation réussie en maïs commence par le choix de la bonne variété. Elle se poursuit avec une protection, au semis, contre les principaux ravageurs et maladies du sol.



Le choix variétal est un élément stratégique de la culture moderne du maïs. Il doit rester le choix de l’agriculteur. On a vu qu’il détermine à la fois le potentiel de rendement atteignable dans le créneau climatique disponible (potentiel de rendement, précocité) mais aussi certaines caractéristiques garantissant d’atteindre cet objectif avec plus ou moins de sécurité (tolérance au stress, maladies…). Les critères décisifs sont : Le potentiel de rendement, la régularité des performances et la tolérance au stress hydrique, la précocité physiologique et les qualités qui y concourent : vigueur au départ et vitesse de dessiccation en fin de cycle, et enfin la tenue de la tige et la résistance aux verses. Les critères secondaires sont : la tolérance aux maladies du feuillage (helminthosporiose) ou de l’épi (fusarium) et le port et taille de la plante.



#Semis #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.semencesdefrance.com



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Implantation de maïs: La préparation du sol, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Seul un quart des éleveurs sème leurs maïs avant le 15 avril

D'après un sondage de Web-agri, plus de 75 % des éleveurs préfèrent attendre le 15 avril pour semer leurs maïs fourrage. Les autres ont choisi le semis précoce.



Tandis qu'Arvalis alertait récemment sur les risques des semis de maïs précoces, le dernier sondage de Web-agri montre que les éleveurs préfèrent jouer la prudence. En effet, seuls 25 % d'entre eux ont démarré (voir terminé pour certains) leurs semis de maïs fourrage, contre 40 % en maïs grain chez les lecteurs de Terre-net. Reste maintenant à attendre la pluie pour ceux ayant déjà semé et à croiser les doigts pour que l'été 2020 ne soit pas aussi sec que celui de 2019. Pour rappel, les premiers chantiers avaient débuté en juillet dans certaines régions.



#Maïs #Maïs_fourrage #Semis



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

Implantation de maïs: La préparation du sol

Les différentes opérations de travail du sol ont pour objectif de créer une structure favorable à l’enracinement et à la levée.



Le maïs s’enracinera beaucoup mieux dans un sol homogène, même un peu tassé, que dans un sol creux ou une succession d’horizons de porosité très variable. Pour atteindre cet objectif et quel que soit l’outil ou la phase de travail, labour ou reprise, on interviendra sur un sol ressuyé. La préparation du lit de semences, précoce pour les sols argileux, au dernier moment pour les sols les plus battants, devra être accomplie avec le moins de passages possible. La préparation de sol idéale n’existe pas et fera souvent l’objet d’un compromis avec le climat, les jours disponibles, le niveau d’équipement et la taille de l’entreprise. On veillera surtout à ne pas laisser le sol se dessécher entre les passages des différentes façons culturales et à conserver un profil rappuyé pour conserver l’humidité du sol.



#Semis #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.semencesdefrance.com

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Grosbois Bastian

Travail du sol et décomposition des résidus de maïs

Il n'est pas nécessaire de faire un travail de sol pour améliorer la décomposition des résidus. Pour contrer l’érosion du sol par la pluie ou le vent, les résidus jouent un rôle important. Tellement important qu'ils favorisent également l’activité biologique dans le sol en fournissant du carbone et de l’azote aux micro organismes.



Ils sont nombreux à penser que le travail de sol accélère la décomposition des résidus. Il s’avère que ce n’est pas le cas, rapporte un récent article du docteur Mahdi Al Kaisi, professeur au département des sols de l’Université de l’État de l’Iowa. Un essai a été mis en place pour comparer trois types de travail de sol (sous solage, strip till et semis direct), des hybrides de maïs Bt et non-Bt en conditions réelles de terrain et en laboratoire. Les résultats après trois ans sont sans appel. Ils n’ont tout simplement démontré aucune différence significative sur la décomposition des résidus entre les différents travaux de sol et le maïs transgénique ou non. En définitif, pour améliorer la décomposition des résidus, le travail de sol n’est pas nécessaire. Il représente des coûts additionnels en main-d’œuvre et en machinerie en plus d’affecter la santé des sols et d’augmenter le risque de détérioration de la qualité de l’eau, conclut le chercheur.



#Travail_du_sol #Sols #Semis #Maïs #Agriculture



SOURCE: www.lebulletin.com

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Grosbois Bastian

Quelques conseils pour ressuyer efficacement vos sols

Si malgré ces mises en garde, un jardinier facétieux ou un agriculteur, décidait d’aller travailler son sol, quelques conseils peuvent lui être utiles.



Pour limiter le tassement du sol mieux vaut installer sur les cheminements des planches de bois afin de répartir son poids et celui de sa brouette ou tracteur. Qu’il s’abstienne de marcher sur les plates-bandes en travaillant uniquement depuis les allées. Enfin, pour éviter l’engorgement d’eau, il est possible de poser sur les plates-bandes à travailler des tunnels de forçage, qui protégeront le sol de la pluie et, s’ils sont ouverts sur les côtés, accélèreront son ressuyage. Pour vérifier que le sol est suffisamment portant et ressuyé pour être travaillé, des tests simples existent. En prenant une motte dans la main et en exerçant une pression entre les doigts : Si elle s’émiette sans coller, le sol est au bon état d’humidité pour être travaillé ; Si elle s’émiette en collant et forme des boulettes, il y a des risques de faire des mottes et de tasser le sol ; Si elle est modelable et colle aux mains, il est beaucoup trop tôt pour intervenir.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture #Conseil_agronomiques



SOURCE: www.mon-viti.com



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Le maïs, particulièrement sensible à la compaction, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Le maïs, particulièrement sensible à la compaction des sols

De manière générale, les cultures de printemps sont très sensibles à la compaction des sols. Des comparaisons de rendement entre sols tassés et non tassés ont montré que le maïs est l’une des cultures les plus sensibles à la compaction. Les pertes ont atteint 20 % du rendement en maïs grain en sol argileux en région Midi-Pyrénées et 35 % en maïs fourrage en sol limoneux dans les pays de la Loire. Les grosses racines du maïs peuvent avoir plus de mal à traverser les zones compactes que les racines des céréales à pailles, plus fines. Le cycle tardif du maïs est aussi davantage impacté par la disponibilité en eau que d’autres cultures, et il implique que la plante soit bien enracinée pour limiter les stress hydriques. L’irrigation et la fertilisation peuvent atténuer les conséquences du tassement mais pas les annuler intégralement.



#Ressuyage #Sols #Semis #Maïs #Agriculture



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Les risques liés aux sols pas suffisamment ressuyés, à l’adresse: www.talkag.com





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Les risques liés aux sols pas suffisamment ressuyés

Lorsque le sol est encore trop humide, le travail du sol crée des mottes et des lissages. Si le temps devient séchant, ces mottes vont durcir et perturber les levées. De la même manière, une reprise trop profonde ramènera des mottes plus humides à la surface. Enfin, plusieurs passages du même outil à la même profondeur (deux reprises à la herse rotative par exemple) peuvent aussi lisser le fond du lit de semence et créer une rupture de porosité défavorable à l’enracinement des cultures sensibles comme le maïs. Même si les 10 ou 20 premiers centimètres sont bien ressuyés, les horizons profonds, plus humides, restent sensibles au tassement. Il est donc indispensable de s’assurer que le sol est ressuyé a minima sur toute l’épaisseur de la couche arable. Si le sol est bien ressuyé sur 40 cm d'épaisseur, on réduit ou supprime ce risque. Ces précautions sont d’autant plus importantes que le matériel utilisé est lourd et/ou que le sol est sensible au tassement.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Le ressuyage du sol: Après le ressuyage, le bon équilibre: à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le ressuyage du sol: Après le ressuyage, le bon équilibre

A l’inverse, quand la terre a séchée, les agrégats se détachent lorsqu’on les manipule, ce qui la rend grumeleuse, facile à travailler et par conséquent fertile. Car une terre aérée, par binage ou par griffage, avant la mise en culture permet le passage de l’eau, des éléments nutritifs et de l’oxygène indispensable aux racines, mais aussi aux micro-organismes. Elle facilite également l’expansion du système racinaire. De plus les galeries assurent un drainage efficace de l’eau de pluie en excès, qui, si elle restait stagnante, pourrait entraîner le pourrissement des tissus végétaux. Enfin, quand la terre est désengorgée, elle est suffisamment structurée pour supporter la pression sans trop se déformer.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Le ressuyage du sol: Trop d’eau fragilise le sol, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le ressuyage du sol: Trop d’eau fragilise le sol

En effet, un sol gorgé d’eau est une matière malléable qui ne demande qu’à se compacter par l’agrégation des différents éléments qui la constituent. La moindre pression exercée par un outil ou un piétinement suffit à écraser les argiles, les limons et les sables qui le structurent, et à les faire adhérer les uns aux autres. Conséquences, les interstices microscopiques qui les séparent, ainsi que les galeries creusées par la pédofaune (vers de terre, insectes, mycélium…) s’aplatissent. Non seulement l’air est chassé, mais comme il ne peut plus circuler, il sera long à revenir. Sans compter que si la terre est argileuse, elle va coller aux outils et aux bottes, et empeser chaque geste. Très compacte, elle sera difficile à émietter, entraînant une préparation du sol grossière et insatisfaisante.



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SOURCE: fr.wikipedia.org



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Après la pluie, laissez le sol ressuyé avant de le travailler, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Après la pluie, laissez le sol ressuyé avant de le travailler

En fin d'hiver, avec les pluies abondantes et les matins humides, le sol peut-être détrempé. Mieux vaut ne pas le travailler avant qu’il ne se soit correctement asséché. C’est mieux pour lui… C’est mieux pour vous.



Trop longtemps confiné dans son antre douillette par le froid hivernal, l'agriculteur, au mois de février, généralement impatient d’en découdre. Il veut préparer au plus vite les plates-bandes de semis qu’il compte ensemencer bientôt de son geste auguste. Mais en cette période humide et pluvieuse, il ne faudrait pas que sa hâte lui joue des mauvais tours. Car piétiner et travailler un sol gorgé d’eau est une erreur qui peut se regretter amèrement. Non, pour garder une belle terre, et préserver sa santé, on ne doit pas confondre vitesse et précipitation. Qu’il laisse donc le sol ressuyé.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Grosbois Bastian

Le ressuyage des sols

Ressuyé est l'état d'un sol mouillé qui a progressivement séché. L'eau, après une pluie, a quitté les pores les plus gros du sol pour ne rester que dans les plus petits. Un sol ressuyé permet aux racines des plantes de respirer à nouveau correctement, tout en étant suffisamment humide.



Le sol se ressuie de haut en bas. Un sol peut paraître ressuyé en surface mais ne pas l'être 20 cm plus profond. Pour le vérifier avant le passage d'engins lourds, quelques coups de bêche suffisent. Un sol ressuyé est quant à lui une terre qui a eu le temps d’évacuer les excès d’eau dus à la pluie, par évaporation, en surface, et par drainage en profondeur. Un sol qui n’est pas ressuyé n’est pas propice aux travaux, ni même à la simple circulation du jardinier. Appliqué à l'agriculture, le ressuyage va autoriser le travail de la terre à sec. Le semis de graines (céréales) doit souvent attendre un ressuyage du sol pour bien réussir la culture. Mais ressuyer un légume est une expression désignant l'action d'enlever la terre autour du légume après arrachage.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Bomboma Jean

Désherbage : L’enfouissement d’engrais peut être combiné au buttage qui effectue simultanément un sarclage mécanique

Toutefois, la pratique du sarclage mécanique impose certaines contraintes. La diffusion du matériel nécessite un effort de vulgarisation.



En culture attelée, hormis la nécessité évidente de pratiquer l’élevage, les exploitations ne sont souvent pas équipées avec du matériel de sarclage mécanique (le premier investissement en culture attelée est bien sûr la charrue). Il est donc nécessaire d’augmenter la diffusion des houes utilisables en culture attelée et de former les agriculteurs au dressage des animaux pour les sarclages. La précocité des interventions, encore plus que pour le sarclage manuel, doit être favoriser afin d’empêcher la concurrence des mauvaises herbes sur la culture, mais surtout de faciliter le travail en évitant les bourrages des plantes trop développées dans les corps sarcleurs. 3. On ne peut pas intervenir n’importe quand avec les outils. Le développement de la plante, à partir d’un certain stade, ne permet plus les passage des outils de sarclo-binage sans risque de dégâts, notamment pour les variétés à port étalé. 4. Les systèmes de culture doivent être modifiés. En effet, le sarclage mécanique n’est pas possible si le défrichement a laissé de nombreuses souches et des résidus sur la parcelle, si le semis n’est pas fait en ligne, si l’inter-rang est planté de cultures associées qui empêchent le passage des outils.

#Conseils_agronomiques #Semis #Coton #Maïs #Sorgho



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Cerisere Jean-Paul

Petite curiosité. la température du sol est la même que a l abri. Par contre en plein courant d air on perd 3 degrés.





Bomboma Jean

Le sarclage mécanique (cotonnier, maïs, sorgho…)

Pour les cultures à grand écartement (cotonnier, maïs, sorgho, mil, manioc, canne à sucre, arboriculture…), le sarclage mécanique, réalisé en culture mécanisée avec un outil à dents ou à disques, apporte les avantages suivants.



Un gain de temps fort appréciable car l’opération mécanique sur l’inter-rang prend cinq à dix fois moins de temps que le travail manuel, même s’il faut un sarclage complémentaire sur la ligne en début de cycle. Une réduction de la pénibilité du travail par rapport au sarclage manuel ; le guidage d’un attelage en traction animale est moins pénible que le maniement d’un houe. Hormis le coût d’investissement, la mise en œuvre du sarclage mécanique n’induit pas de mouvement de trésorerie, puisque le travail est généralement fait par des membres de l’exploitation.

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Bomboma Jean

La lutte mécanique contre les mauvaises herbes (cotonnier, maïs, sorgho…)

La période critique de nuisibilité des mauvaises herbes se situe généralement entre 15 et 60 jours après le semis pour les cultures annuelles à cycle court (cotonnier, maïs, sorgho…).



Or, des suivis de parcelles en milieu réel réalisés sur les cultures de la rotation cotonnière au Cameroun montrent que les agriculteurs ont tendance à effectuer le premier désherbage tardivement. Les interventions précoces éviteraient à la culture de subir la nuisibilité des mauvaises herbes qui exercent leur concurrence même à des stades jeunes. On estime actuellement la nuisibilité de cet enherbement précoce à environ 30 % de pertes en milieu paysan, aussi bien en culture cotonnière qu’en cultures vivrières. Les expérimentations sur la nuisibilité des mauvaises herbes en culture cotonnière permettent de déterminer que chaque jour de retard fait perdre environ une trentaine de kilogrammes de coton-graines à l’hectare.

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Bomboma Jean

Manioc : Commercialisation et certification biologique

La plus grande partie de la production de manioc est destinée à la consommation des ménages. Il devient aussi de plus en plus une matière première pour la production industrielle, en particulier pour la production d’amidon.



La certification biologique du manioc est nécessaire uniquement si le marché la demande. Dans ce cas, les agriculteurs intéressés devront répondre aux exigences générales en matière de production biologique : ne plus utiliser de pesticides et d’engrais de synthèse, d’organismes traités ou génétiquement modifiés, mais utiliser d’autres méthodes de production durable. Les agriculteurs doivent disposer d’une surface de terre cultivable considérable pour produire des quantités de manioc qui vont bien au-delà de l’échelle du ménage (volumes pouvant être commercialisés) pour couvrir les coûts additionnels de la certification. Pour une mise sur le marché réussie, les agriculteurs auront peut-être besoin de s’associer pour augmenter la production et couvrir les coûts de la certification.

#Conseils_agronomiques #Semis #Manioc



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Bomboma Jean

Manioc : Les tubercules fraîchement récoltées peuvent être conservées selon les méthodes suivantes

Le manioc enterré dans des tranchées fourrées de paille et protégées des eaux d’infiltration peut être conservé jusqu’à 12 mois. Les tranchées doivent être ombragées, il est donc recommandé d’abriter plusieurs tranchées ensembles (sous un toit).



Stocker le manioc dans des sacs tissés comme ceux du riz ou du cacao. Avec cette technique, on obtient un temps de conservation de 7 à 10 jours. Dans le cas d’un stockage en silo, une pile conique de 300 à 500 kg de manioc frais est déposée sur un lit de paille circulaire pour être ensuite recouverte de paille. Le tout est ensuite recouvert d’une couche de terre épaisse de 10 à 15 cm. La terre est prélevée autour du silo pour former un fossé de drainage. Avec ce système de stockage, des pertes minimales allant jusqu’à 20 % seront à prévoir pour une période de deux mois. Stocker le manioc à une température inférieure à 4 °C. Ce système réduit la détérioration du manioc et peut être praticable pour les marchés de grande valeur. Les racines, ou plutôt des morceaux de racine peuvent également être congelés. On remarquera que même si leur saveur est préservée, la congélation change la structure des tubercules qui deviennent alors spongieuses.

#Conseils_agronomiques #Conservation #Semis #Manioc



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Bomboma Jean

Transport et Conservation du manioc dans nos magasins

La première chose à faire après la récolte est de transporter les tubercules du champ au site de transformation ou de consommation.



Cela s’explique par le fait que le manioc frais se périme très vite (dans les 2 ou 3 jours après la récolte). Le transport des tubercules de manioc doit être réalisé avec précaution pour éviter les meurtrissures et la déshydratation, surtout si le manioc est destiné à être consommé frais. Puisque les racines de manioc peuvent rester dans le sol jusqu’à 18 mois une fois qu’elles sont arrivées à maturité, la technique de conservation la plus simple consiste à retarder la récolte jusqu’à ce qu’il y ait de la demande. Toutefois, cette méthode présente les inconvénients suivants.

#Conseils_agronomiques #Conservation #Semis #Manioc



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Bomboma Jean

Conservation minutieuse du manioc sur nos parcelles

Les racines de manioc perdent de l’amidon et donc de la valeur. Elles deviennent également fibreuses et ligneuses lors d’une période de stockage en terre prolongée.



En outre, plus les racines restent dans la terre, plus elles sont exposées aux attaques d’insectes, de maladies et de rongeurs. Enfin, on peut avoir besoin de la terre pour planter d’autres cultures. Stocker le manioc dans des cageots contenant une matière absorbante, comme de la sciure. Cependant, si la sciure est trop humide elle peut favoriser la prolifération de champignons et si elle est trop sèche, elle peut entraîner une rapide détérioration des racines. Recouvrir le cageot avec une bâche en plastique perforée empêche la déshydratation de la sciure et permet un stockage de 1 à 2 mois.

#Conseils_agronomiques #Conservation #Semis #Manioc



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Grosbois Bastian

Peut-on resemer une luzerne derrière une luzerne ?

Si la luzerne est un très bon précédent en termes de fournitures d'azote, elle nécessite de respecter un délai de retour de 5 à 7 ans pour limiter la persistance des pathogènes telluriques. Une luzerne ne doit donc pas être semée aussitôt après une luzerne. Le sursemis d’une luzerne ne doit pas non plus être pratiqué. La luzerne produit des composés chimiques toxiques pour sa propre espèce. Cette autotoxicité lui permet de réduire la compétition vis-à-vis de l’eau, des éléments nutritifs et de la lumière. L’une de ses toxines est connue sous le nom de « medicarpin » et se trouve naturellement dans les tissus végétaux de la luzerne et à l’extrémité de ses racines. Soluble dans l’eau, sa diffusion est rapide dans le sol.



#Luzerne #Fourrage #Légumineuse #Semis #Elevage



SOURCE: https://www.arvalis-infos.fr/reussir-l-implantation-d-une-luzerne- @/view-19608-arvarticle.html



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Le semis de luzerne sous couvert : une technique à manier avec précaution, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le semis de luzerne sous couvert : une technique à manier avec précaution

Pour le mode d’implantation, le semis classique est très courant. L’objectif est d’assurer une levée homogène et rapide. Pour cela, la préparation du lit de semences doit être relativement fine, avec des mottes inférieures à 0,5 cm. Il faut veiller à semer peu profond, à environ 1 cm. Après le semis, il est important de rappuyer la terre avec un cultipacker.



Implanter sous couvert est aussi une technique qui présente de bons résultats. Elle se réalise au printemps uniquement. Le semis sous couvert de céréales est délicat et il est difficile de réussir à la fois la luzerne et la céréale. Il faut: choisir une variété de céréale précoce et résistante à la verse, réduire la fertilisation azotée pour limiter la concurrence et l'ombre de la céréale, ramasser très rapidement la paille de la céréale après la récolte, car elle peut étouffer les jeunes plantules de luzerne. Sous couvert de tournesol, il faut: Choisir une variété demi-précoce ou tardive de tournesol, semer entre le 1er avril et le 15 mai, semer d'abord le tournesol à 3-5 cm de profondeur et visez un peuplement de 50 000 graines/hectares, limiter l'apport d'azote.



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Grosbois Bastian

Comment semer la luzerne?

La luzerne réclame des sols sains et pas trop acides (pH > 6). Les semences de luzerne étant de petite taille (300 à 600 graines par gramme), il est important de semer en surface à 1 ou 2 cm de profondeur maximum. Le lit de semence doit donc être bien émietté. Veillez également à rappuyer le sol en profondeur pour faciliter la croissance des racines et la remontée de l'humidité. Il est important d'éviter de former toute semelle de labour qui empêcherait un enracinement profond de la luzerne et réduirait fortement sa résistance à la sécheresse. Un désherbage s'imposera à l'implantation, ainsi qu'une surveillance du développement des limaces.



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Grosbois Bastian

Quand faut-il semer la luzerne?

La luzerne bénéficie de deux périodes de semis possibles : en fin d’été/début automne ou au printemps. Le choix de la date de semis doit se faire en fonction des conditions d’humidité rencontrées. Les meilleurs créneaux se situent en été - début d’automne, ainsi qu’au printemps.



Au printemps l'implantation est souvent meilleure qu'en fin d'été, mais on n'assurera alors qu'une demi production au cours de l'année. Il faut semer dans un sol suffisamment ressuyé et réchauffé et avant les dates indiquées pour limiter les risques de destruction par la sécheresse. Généralement, la période entre le 15 mars et le 20 avril est idéale à cette saison. Le semis de printemps a l’avantage de pouvoir être fait sous couvert. On l’associe en général avec une céréale (d'hiver ou de printemps) ou du tournesol et cela permet d’avoir un fourrage prêt à récolter en fin d’été après la moisson. En semis d'été, semez le plus tôt possible sitôt la culture précédente enlevée afin de bénéficier de la fraîcheur du sol. Les semis doivent être réalisés avant les dates limites présentées ci-contre de façon à ce que la jeune luzerne soit suffisamment développée (2-3 feuilles trifoliées) pour affronter l'hiver et les premiers gels.



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Grosbois Bastian

Comment réussir l'implantation d'une luzerne?

Les semis de luzerne sont lancés. L'occasion de rappeler qu'il s'agit de la plante fourragère la plus riche en protéines. Mais pour maximiser son exploitation, il faut réussir son implantation et la conduire correctement.



La luzerne est une légumineuse vivant en symbiose avec la bactérie Rhizobium meliloti qui a la capacité de fixer l’azote présent dans l’air et de le rendre disponible pour la plante. La culture présente un développement normal « si et seulement si » Rhizobium meliloti est présente sur ses racines, au sein des nodosités. Ces bactéries existent naturellement dans le sol mais doivent le plus souvent être inoculées à la semence avant le semis. C’est particulièrement le cas si la parcelle n’a pas accueilli une luzerne depuis cinq ans. La luzerne s’implante dans des sols plutôt drainants et aérés au pH > 6. Une analyse de sol l’année précédant le semis peut valoir le coup, elle permettra aussi de décider ou non d’un chaulage et de l’inoculation. L’inoculation s’effectue le jour du semis, à hauteur de 400 g d’inoculant pour 50 kg de semences de luzerne. Ne pas suivre ces restrictions, expose la plante au risque d'être chétive et peu productrice. Cette symbiose entre les deux organismes peut cependant être limitée par toutes les situations qui perturbent le fonctionnement de la racine ou du Rhizobium : excès d’eau générant des conditions anaérobies, sols salins, sécheresse, tassement...



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Bomboma Jean

La récolte de manioc demande beaucoup de travail et est effectuée à la main

La récolte est plus facile lorsque le sol est sablonneux ou pendant la saison des pluies.



En revanche, lorsque le sol est lourd ou pendant la saison sèche, il faut creuser autour des racines pour les libérer du sol et ensuite soulever la plante. Un jour avant la récolte, on coupe le sommet des plantes à 40-60 cm au-dessus du sol et on les empile à côté du champ. À partir de ce matériel, on sélectionne les tiges pour les prochains semis. On enlève la terre qui reste sur les racines avec la main. Cela doit être fait soigneusement pour éviter d’abîmer ou d’enlever la peau protectrice des racines.

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Bomboma Jean

Date de la récolte sur les parcelles du manioc

Les variétés de manioc qui arrivent rapidement à maturité peuvent être récoltées après 7 mois, tandis que celles qui mettent plus de temps seront prêtes après 12 mois.



La phase la plus appropriée pour la récolte débute lorsque les feuilles jaunissent et tombent, lorsque les racines arrivent à maturité. Il est recommandé de récolter le manioc dès qu’il est mûr. Si on laisse les tubercules dans le sol pendant une période prolongée, elles perdent en qualité et deviennent ligneuses à cause de l’hydrolyse de l’amidon en sucres. Il faut faire attention à ne pas abîmer les tubercules pendant la récolte. Les racines endommagées sont plus sensibles aux attaques de champignons et à la pourriture.

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Bomboma Jean

Réduire les pertes après la récolte sur les parcelles du manioc

La manutention du manioc après la récolte vise à maximiser la qualité des tubercules et à minimiser les dommages ou les coupures faites pendant la récolte et le transport.



Les jeunes feuilles et le pousses de manioc sont également récoltées pour être consommées en légume et peuvent générer des revenus aussi importants que ceux générés par les tubercules. Toutefois, une récolte excessive de feuilles peut avoir un impact négatif sur le rendement des tubercules.

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Bomboma Jean

Rotation des cultures sur les parcelles du manioc

Planter du manioc en continu dans le même champ année après année entraîne la prolifération des maladies et des nuisibles, la diminution des rendements et l’échec des cultures.



Pour éviter cela, les agriculteurs biologiques doivent attendre au moins deux ans avant de replanter du manioc dans un même champ et doivent établir un système de rotation des cultures. En général, un système de rotation améliore la fertilité du sol, réduit l’érosion et permet de contrôler les maladies et les nuisibles. Une rotation de cultures appropriée dépend de différents facteurs tels que les conditions climatiques, la demande du marché, ainsi que les compétences et les objectifs des agriculteurs.

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Bomboma Jean

Semis du manioc : mode des cultures intercalaires dépend des conditions environnementales

Dans les cultures intercalaires complexes, composées de trois ou de quatre cultures, de bons rendements ont été obtenus avec les combinaisons suivantes :



Maïs - Manioc - Melon ; Maïs - Arachides - Manioc ; Maïs - Manioc - Gombo - Niébé ; Maïs - Igname - Manioc ; Maïs - Haricots - Manioc. Un mélange complexe améliore la suppression des mauvaises herbes, réduit la température du sol, retient l’humidité de la couche arable et produit plus de matière organique qu’une monoculture ou un mélange simple. Les nutriments perdus à cause de l’érosion sont également moins important avec un mélange complexe qu’avec un mélange simple.

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