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Grosbois Bastian

Travail du sol et décomposition des résidus de maïs

Il n'est pas nécessaire de faire un travail de sol pour améliorer la décomposition des résidus. Pour contrer l’érosion du sol par la pluie ou le vent, les résidus jouent un rôle important. Tellement important qu'ils favorisent également l’activité biologique dans le sol en fournissant du carbone et de l’azote aux micro organismes.



Ils sont nombreux à penser que le travail de sol accélère la décomposition des résidus. Il s’avère que ce n’est pas le cas, rapporte un récent article du docteur Mahdi Al Kaisi, professeur au département des sols de l’Université de l’État de l’Iowa. Un essai a été mis en place pour comparer trois types de travail de sol (sous solage, strip till et semis direct), des hybrides de maïs Bt et non-Bt en conditions réelles de terrain et en laboratoire. Les résultats après trois ans sont sans appel. Ils n’ont tout simplement démontré aucune différence significative sur la décomposition des résidus entre les différents travaux de sol et le maïs transgénique ou non. En définitif, pour améliorer la décomposition des résidus, le travail de sol n’est pas nécessaire. Il représente des coûts additionnels en main-d’œuvre et en machinerie en plus d’affecter la santé des sols et d’augmenter le risque de détérioration de la qualité de l’eau, conclut le chercheur.



#Travail_du_sol #Sols #Semis #Maïs #Agriculture



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Grosbois Bastian

Quelques conseils pour ressuyer efficacement vos sols

Si malgré ces mises en garde, un jardinier facétieux ou un agriculteur, décidait d’aller travailler son sol, quelques conseils peuvent lui être utiles.



Pour limiter le tassement du sol mieux vaut installer sur les cheminements des planches de bois afin de répartir son poids et celui de sa brouette ou tracteur. Qu’il s’abstienne de marcher sur les plates-bandes en travaillant uniquement depuis les allées. Enfin, pour éviter l’engorgement d’eau, il est possible de poser sur les plates-bandes à travailler des tunnels de forçage, qui protégeront le sol de la pluie et, s’ils sont ouverts sur les côtés, accélèreront son ressuyage. Pour vérifier que le sol est suffisamment portant et ressuyé pour être travaillé, des tests simples existent. En prenant une motte dans la main et en exerçant une pression entre les doigts : Si elle s’émiette sans coller, le sol est au bon état d’humidité pour être travaillé ; Si elle s’émiette en collant et forme des boulettes, il y a des risques de faire des mottes et de tasser le sol ; Si elle est modelable et colle aux mains, il est beaucoup trop tôt pour intervenir.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture #Conseil_agronomiques



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Le maïs, particulièrement sensible à la compaction, à l’adresse: www.talkag.com

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Le maïs, particulièrement sensible à la compaction des sols

De manière générale, les cultures de printemps sont très sensibles à la compaction des sols. Des comparaisons de rendement entre sols tassés et non tassés ont montré que le maïs est l’une des cultures les plus sensibles à la compaction. Les pertes ont atteint 20 % du rendement en maïs grain en sol argileux en région Midi-Pyrénées et 35 % en maïs fourrage en sol limoneux dans les pays de la Loire. Les grosses racines du maïs peuvent avoir plus de mal à traverser les zones compactes que les racines des céréales à pailles, plus fines. Le cycle tardif du maïs est aussi davantage impacté par la disponibilité en eau que d’autres cultures, et il implique que la plante soit bien enracinée pour limiter les stress hydriques. L’irrigation et la fertilisation peuvent atténuer les conséquences du tassement mais pas les annuler intégralement.



#Ressuyage #Sols #Semis #Maïs #Agriculture



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Les risques liés aux sols pas suffisamment ressuyés, à l’adresse: www.talkag.com





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Les risques liés aux sols pas suffisamment ressuyés

Lorsque le sol est encore trop humide, le travail du sol crée des mottes et des lissages. Si le temps devient séchant, ces mottes vont durcir et perturber les levées. De la même manière, une reprise trop profonde ramènera des mottes plus humides à la surface. Enfin, plusieurs passages du même outil à la même profondeur (deux reprises à la herse rotative par exemple) peuvent aussi lisser le fond du lit de semence et créer une rupture de porosité défavorable à l’enracinement des cultures sensibles comme le maïs. Même si les 10 ou 20 premiers centimètres sont bien ressuyés, les horizons profonds, plus humides, restent sensibles au tassement. Il est donc indispensable de s’assurer que le sol est ressuyé a minima sur toute l’épaisseur de la couche arable. Si le sol est bien ressuyé sur 40 cm d'épaisseur, on réduit ou supprime ce risque. Ces précautions sont d’autant plus importantes que le matériel utilisé est lourd et/ou que le sol est sensible au tassement.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Le ressuyage du sol: Après le ressuyage, le bon équilibre

A l’inverse, quand la terre a séchée, les agrégats se détachent lorsqu’on les manipule, ce qui la rend grumeleuse, facile à travailler et par conséquent fertile. Car une terre aérée, par binage ou par griffage, avant la mise en culture permet le passage de l’eau, des éléments nutritifs et de l’oxygène indispensable aux racines, mais aussi aux micro-organismes. Elle facilite également l’expansion du système racinaire. De plus les galeries assurent un drainage efficace de l’eau de pluie en excès, qui, si elle restait stagnante, pourrait entraîner le pourrissement des tissus végétaux. Enfin, quand la terre est désengorgée, elle est suffisamment structurée pour supporter la pression sans trop se déformer.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Le ressuyage du sol: Trop d’eau fragilise le sol, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le ressuyage du sol: Trop d’eau fragilise le sol

En effet, un sol gorgé d’eau est une matière malléable qui ne demande qu’à se compacter par l’agrégation des différents éléments qui la constituent. La moindre pression exercée par un outil ou un piétinement suffit à écraser les argiles, les limons et les sables qui le structurent, et à les faire adhérer les uns aux autres. Conséquences, les interstices microscopiques qui les séparent, ainsi que les galeries creusées par la pédofaune (vers de terre, insectes, mycélium…) s’aplatissent. Non seulement l’air est chassé, mais comme il ne peut plus circuler, il sera long à revenir. Sans compter que si la terre est argileuse, elle va coller aux outils et aux bottes, et empeser chaque geste. Très compacte, elle sera difficile à émietter, entraînant une préparation du sol grossière et insatisfaisante.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



SOURCE: fr.wikipedia.org



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Après la pluie, laissez le sol ressuyé avant de le travailler, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Après la pluie, laissez le sol ressuyé avant de le travailler

En fin d'hiver, avec les pluies abondantes et les matins humides, le sol peut-être détrempé. Mieux vaut ne pas le travailler avant qu’il ne se soit correctement asséché. C’est mieux pour lui… C’est mieux pour vous.



Trop longtemps confiné dans son antre douillette par le froid hivernal, l'agriculteur, au mois de février, généralement impatient d’en découdre. Il veut préparer au plus vite les plates-bandes de semis qu’il compte ensemencer bientôt de son geste auguste. Mais en cette période humide et pluvieuse, il ne faudrait pas que sa hâte lui joue des mauvais tours. Car piétiner et travailler un sol gorgé d’eau est une erreur qui peut se regretter amèrement. Non, pour garder une belle terre, et préserver sa santé, on ne doit pas confondre vitesse et précipitation. Qu’il laisse donc le sol ressuyé.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



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Grosbois Bastian

Le ressuyage des sols

Ressuyé est l'état d'un sol mouillé qui a progressivement séché. L'eau, après une pluie, a quitté les pores les plus gros du sol pour ne rester que dans les plus petits. Un sol ressuyé permet aux racines des plantes de respirer à nouveau correctement, tout en étant suffisamment humide.



Le sol se ressuie de haut en bas. Un sol peut paraître ressuyé en surface mais ne pas l'être 20 cm plus profond. Pour le vérifier avant le passage d'engins lourds, quelques coups de bêche suffisent. Un sol ressuyé est quant à lui une terre qui a eu le temps d’évacuer les excès d’eau dus à la pluie, par évaporation, en surface, et par drainage en profondeur. Un sol qui n’est pas ressuyé n’est pas propice aux travaux, ni même à la simple circulation du jardinier. Appliqué à l'agriculture, le ressuyage va autoriser le travail de la terre à sec. Le semis de graines (céréales) doit souvent attendre un ressuyage du sol pour bien réussir la culture. Mais ressuyer un légume est une expression désignant l'action d'enlever la terre autour du légume après arrachage.



#Ressuyage #Sols #Semis #Agriculture



SOURCE: fr.wikipedia.org





Traore Phénix Mensah

Sols et sécurité alimentaire en Afrique: La santé des sols, un facteur important dans l’amélioration de la productivité agricole



Plus les agriculteurs sont nombreux, moins il y a à manger ; ce schéma historique est devenu une loi économique mondiale et continue d’être la réalité en Afrique.



La densité de population dans quelques pays d’Afrique subsaharienne est encore inférieure à celle de l’Asie. Cependant, la vitesse de croissance de la population est bien plus grande en Afrique subsaharienne que dans n'importe quelle autre région du monde. Aussi, dans beaucoup de pays et de régions d’Afrique subsaharienne, il y a une pression plus forte pour passer des systèmes traditionnels à faibles intrants vers des systèmes plus productifs. Les sols et les climats imposent également de grandes contraintes à l'intensification. La production doit augmenter, mais les méthodes doivent être économiquement viables et socialement acceptables. Parmi les principaux problèmes, figure la gestion de la fertilité du sol, qui est liée à la disponibilité des terres arables, l'utilisation d’engrais minéraux, la restauration de la fertilité du sol (FAO). Aujourd'hui, la plupart des pays agricoles, c'est-à-dire ceux où l'agriculture est le secteur ou l’un des secteurs qui contribuent le plus au revenu national, sont touchés par la pauvreté et une grave insécurité alimentaire. Le ratio consommateurs/producteurs est défavorable ; faute de revenus suffisants, les agriculteurs n’ont pas les moyens d’investir dans des systèmes plus productifs. Les facteurs agroécologiques se révèlent avoir une moindre influence sur le niveau actuel de développement agricole. Néanmoins, dans tous les pays, la pauvreté des sols et leur appauvrissement sont responsables du faible rendement naturel des cultures. Le climat, en particulier les précipitations et la température, ne revêt qu’une importance secondaire. Si la quantité annuelle moyenne d'engrais utilisée dans le monde est de 140 kg/ha, elle n’est que de 20 kg/ha à peine en Afrique, raison pour laquelle les rendements céréaliers moyens sont de 1 300 kg/ha en Afrique, contre une moyenne mondiale de 4 000 kg/ha. Les auteurs du livre voient donc les engrais comme la solution miracle pour améliorer la productivité agricole en Afrique et appellent les gouvernements, entrepreneurs et organisations paysannes à mettre en place un environnement favorable à une utilisation optimale des engrais afin de stimuler la révolution verte en Afrique. Une politique visant à promouvoir l’agriculture pluviale en Afrique sera un premier grand pas vers cette transition. La productivité des sols et de la main-d’œuvre serait améliorée ; sur le plan économique, cette politique se révèlerait également plus rentable que les investissements dans l’irrigation. De surcroît, elle atteindrait un plus grand nombre d’agriculteurs.

#Sols #Productivité_agricole #Sécurité_alimentaire

SOURCE: www.cta.int









Bomboma Jean

Impact sanitaire et environnemental des pesticides

Effets sur la santé : De nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens. Leur toxicité, ne se limite pas aux seules espèces que l’on souhaite éliminer. Ils sont notamment toxiques pour l’homme et leurs effets sur l'environnement sont nombreux.



Les substances et/ou les molécules issues de leur dégradation sont susceptibles de se retrouver dans l’air, le sol, les eaux, les sédiments… ainsi que dans les aliments. Elles présentent, par leur migration entre ces compartiments de l’environnement, des dangers plus ou moins importants pour l’homme et les écosystèmes, avec un impact à court ou à long terme.

#Grandes_Cultures #Sols #Agricultures



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Bomboma Jean

Le secteur agricole européen bouleversé par le réchauffement climatique

Les rendements des cultures et de l’élevage en Europe devraient chuter à cause du réchauffement climatique. Certaines terres pourraient même être abandonnées, dans le sud.



Le changement climatique a déjà des conséquences désastreuses sur l’agriculture aujourd’hui. On l’a vu cet été en France par exemple, avec la canicule en juin et juillet. Les agriculteurs français ont perdu environ 10% de leurs rendements sur les récoltes de céréales. En Slovénie, la production de pommes a chuté de 85% suite à un hiver très froid et une sécheresse prolongée pendant l’été. C’était en 2017. Les pays du sud de l’Europe seront effectivement plus durement touchés que ceux du nord.

#Grandes_Cultures #Sols #Agricultures



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Bomboma Jean

Le secteur agricole européen bouleversé par le réchauffement climatique

Les rendements des cultures et de l’élevage en Europe devraient chuter à cause du réchauffement climatique. Certaines terres pourraient même être abandonnées, dans le sud.



C’est le constat alarmant que dresse l’Agence européenne de l’Environnement dans son rapport publié mercredi 4 septembre sur l’impact du changement climatique sur l’agriculture en Europe.A l’horizon 2050, le rendement de certaines cultures comme le blé, la betterave ou le maïs devraient chuter de 50%, avec un impact direct sur le revenu des agriculteurs. Pire, si rien n’est fait, en 2100, les pertes pourraient s’élever à 80% selon le rapport de l'Agence européenne de l'Environnement.

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Bomboma Jean

Changement climatique : atténuation et adaptation grâce à des pratiques innovantes

Les pratiques innovantes sont de « nouvelles » pratiques agricoles pour lesquelles les intérêts agronomiques et les fonctions écologiques ont été découverts récemment, et qui se distinguent de celles de l’agriculture conventionnelle.



Dans certains cas, il s’agit de pratiques traditionnelles remises en service, comme l’agroforesterie par exemple. Ces pratiques culturales sont encore minoritaires, même si leur développement tend à augmenter avec la diffusion d’informations portant sur leur efficacité et leurs limites auprès de tous les acteurs concernés. Dans les régions méditerranéennes, les pratiques innovantes qui présentent un intérêt pour la durabilité des agro-écosystèmes sont importantes.

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Bomboma Jean

L’impact du changement climatique sur l’agriculture

Alors que la Terre comptera près de 10 milliards de bouches à nourrir en 2050, la productivité agricole doit être améliorée sans accentuer le dérèglement climatique.



Pour cela, il est urgent de recourir à une agriculture climato-intelligente, prenant en compte à la fois les besoins des agriculteurs et le changement climatique. Des politiques publiques innovantes, favorisant une meilleure gestion des ressources notamment en eau, devront être mises en place. Les pays pauvres, premiers impactés par le dérèglement climatique, doivent être accompagnés dans leur effort d’adaptation et de résilience.

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Bomboma Jean

L’impact du changement climatique sur l’agriculture

Le dérèglement climatique, en altérant les conditions climatiques du milieu telles que l’humidité, la température, la pluviométrie ou la teneur en gaz carbonique, entraîne un déplacement géographique des habitats dans lesquels peuvent vivre les espèces animales et végétales, ce qui modifie le type d’élevage ou de culture possible dans chaque région. Toutes les zones géographiques seront-elles menacées de la même manière par le changement climatique ?



Enfin, en mettant en danger la survie d’espèces clés pour la biodiversité, le dérèglement climatique constitue une menace pour la sécurité alimentaire mondiale. Plus de 75% des cultures vivrières du monde dépendent de la pollinisation selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Sans pollinisateurs, de nombreux aliments très nutritifs (noix, graines, fruits, légumes) disparaitraient.

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Bomboma Jean

Conseils concernant cet épisode de gel en période d’hiver

Face à cet épisode de gel, l'institut technique conseille donc de « ne rien faire et d'attendre. [...] Il faudra, en revanche, être prudent lors des traitements herbicides de postlevée précoce et laisser à la plante fragilisée par le gel le temps pour repartir en végétation.



Attention au risque de manque de sélectivité des mélanges herbicides » Les gelées matinales pourraient bien « jouer les prolongations cette semaine », malgré la fin des Saints de Glace. Quelques unes sont annoncées de façon localisée, du nord-est à la Sologne. « Elles ne devraient toutefois pas trop provoquer de dégâts aux cultures », selon la Chaîne météo.

#Grandes_Cultures #Sols #Protéagineux #Agricultures



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Bomboma Jean

« Ne rien faire et attendre » pour les maïs concernant ses conséquences difficiles de gel

Pour les parcelles de maïs non levées, « c’est la température du sol qui est à prendre en compte », selon Arvalis.



« Celui-ci a un effet "protecteur", et la plante n’est pas touchée par le gel ». Pour les plantes déjà levées, « les jeunes feuilles sont exposées à la température de l’air et un gel de quelques heures est suffisant pour les détruire ». Comment l'observer ? « Les feuilles brunissent rapidement, puis elles deviennent plus ou moins translucides ». Toutefois avant cinq feuilles, « le méristème apical (apex) qui produit les feuilles est encore dans le sol. Il est donc bien protégé des basses températures. En cas de gel de feuilles, les nouvelles feuilles formées, mais pas encore visibles, se développeront et les conséquences seront donc limitées. Parfois, sur certaines plantules, les feuilles gelées, en se repliant plus ou moins sur elles-mêmes, peuvent bloquer le déploiement des nouvelles feuilles formées. Dans ce cas, il y a perte de pieds ».

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Des conséquences difficiles à mesurer pour le moment sur les protéagineux

Pour le moment, il est difficile d'évaluer l'impact sur le rendement de cet épisode de gel.



« Il y a aura probablement des pertes d'étages de fleurs sur protéagineux d'hiver et sur protéagineux de printemps en fleurs, et de tiges principales sur les cultures de printemps à des stades moins avancés », estiment Agathe Penant et Véronique Barbiès. « Un retour des pluies s’avère nécessaire pour favoriser le développement de nouvelles ramifications ou de nouveaux étages de fleurs. Il sera déterminant pour le rendement [...] Observer l'état des fleurs, des gousses et des bourgeons terminaux », d'ici une dizaine de jours, permettra d'évaluer si la culture a été impactée.

#Grandes_Cultures #Sols #Protéagineux #Agricultures



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Des conséquences difficiles à mesurer pour le moment sur les protéagineux

Du côté des cultures protéagineuses, les seuils de sensibilité diffèrent également en fonction des stades, comme le précisent Agathe Penant et Véronique Biarnès de Terres Inovia.



Si la plante a « passé le stade initiation florale (> 6 feuilles) et lorsque la plante est encore à l'état végétatif, le pois est sensible à des températures de l'ordre de - 5 °C. Ces dernières peuvent entraîner des gels d'apex, qui pourront être compensés par l'émission de ramifications. Par contre, lorsque la plante a commencé à fleurir, « des températures gélives peuvent provoquer des avortements de fleurs et de jeunes gousses en formation ».

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Quels impacts peut-on attendre de cet épisode de gel sur les cultures comme les céréales à paille ?

Cette période de gel a été en tendance moins forte comparée au gel de 2017, « mais elle est intervenue légèrement plus tard dans le calendrier et dans le cycle des céréales d'hiver », précise Arvalis.



La montaison étant une phase phénologique sensible des céréales vis-à-vis du gel, les conséquences vont donc dépendre du stade des cultures : Autour de l'épiaison (notamment pour les orges précoces), « les impacts sont plus difficiles à cerner, faute de références. Nous n’avons pas trace de destructions de fleurs ou d’épis lors de précédentes chutes de températures à des stades tardifs », ajoutent les experts Arvalis.

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Quels impacts peut-on attendre de cet épisode de gel sur les cultures comme les céréales à paille ?

Cette période de gel a été en tendance moins forte comparée au gel de 2017, « mais elle est intervenue légèrement plus tard dans le calendrier et dans le cycle des céréales d'hiver », précise Arvalis.



La montaison étant une phase phénologique sensible des céréales vis-à-vis du gel, les conséquences vont donc dépendre du stade des cultures : Pour les cultures après le stade dernière feuille étalée, « la plante atteint le stade de la méiose pollinique. On sait qu’il s’agit d’une phase sensible de la culture, sans pouvoir cerner précisément le poids des stress thermiques, hydriques ou radiatifs ». Dans ce cas, le diagnostic est « impossible avant la fin de la floraison », d'après Arvalis. Vous pouvez observer les fleurs et l'autofécondation. « Si le pollen est faiblement affecté, des fécondations croisées entre plantes peuvent avoir lieu. S’il est fortement affecté, la fertilité épi sera significativement abaissée ».

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Quels impacts peut-on attendre de cet épisode de gel sur les cultures comme les céréales à paille ?

Cette période de gel a été en tendance moins forte comparée au gel de 2017, « mais elle est intervenue légèrement plus tard dans le calendrier et dans le cycle des céréales d'hiver », précise Arvalis.



La montaison étant une phase phénologique sensible des céréales vis-à-vis du gel, les conséquences vont donc dépendre du stade des cultures : Avant le stade dernière feuille étalée (DFE ou BBCH 39), « une destruction partielle ou totale d’épis est à craindre en cas de gel. Pour cela, il faut des températures significativement inférieures à 0°C pour faire geler les cellules de l’épi. La pluie est un facteur aggravant : s’il a plu fortement juste avant l’arrivée de la gelée et que de l’eau libre est rentrée dans la gaine de la F1, elle peut cristalliser à proximité de l’épi et engendrer des dégâts ». Pour faire le diagnostic, il suffit alors « d'ouvrir la tige et d'observer l'épi ». Si l'épi du maître-brin est gelé, « les talles peuvent prendre le relais (si les conditions hydriques et minérales sont favorables) ».

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Quels impacts sur les cultures ?

Pour cette période des Saints de Glace, les gelées matinales sont restées assez limitées. Elles étaient par contre importantes et largement répandues sur le territoire français en début de semaine passée.



Nombreux sont les agriculteurs à s'inquiéter des conséquences possibles pour leurs cultures. Le début du mois de mai a connu une vague de froid importante. Si les gelées matinales en cette période des Saints de Glace (11, 12 et 13 mai) sont restées assez limitées, elles étaient largement répandues sur le territoire français en début de semaine passée (5 et 6 mai notamment). Nombreux sont les agriculteurs à exprimer leurs inquiétudes sur les réseaux sociaux.

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Bomboma Jean

Canicule l'été, des vignes « comme brûlées au chalumeau » dans le Gard et l’Hérault

L'année où des millions de jeunes se sont mobilisés à travers le monde pour préserver la planète, cette viticultrice française a subi dans son quotidien les changements du climat.



« La vigne accompagne l'homme depuis plus de 6 000 ans. Si on ne peut plus la cultiver dans le sud...la vie de l'homme n'aura plus sa place ici », s'inquiète Catherine Bernard. Le vendredi 28 juin, quand sa vigne a été calcinée, plusieurs départements (Gard, Hérault, Bouches-du-Rhône et Vaucluse) étaient placés en « alerte rouge canicule ». Soleil écrasant, vent brûlant et chaleur suffocante ont accablé de manière inédite humains, animaux et végétaux, pourtant habitués à de fortes températures estivales dans ces régions méditerranéennes. La petite commune héraultaise de Vérargues a pulvérisé le record des températures en France avec 46 degrés. Le précédent pic absolu datait de 2003 avec 44,1°C dans le département voisin du Gard.

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Bomboma Jean

Canicule l'été, des vignes « comme brûlées au chalumeau » dans le Gard et l’Hérault

Vignes comme « brûlées au chalumeau », violents incendies lors de la moisson ..., « l'urgence climatique » a bouleversé hommes et animaux en 2019, lors d'une canicule « historique ».



Depuis octobre, ce sont les pluies qui dominent sur la scène météo empêchant les agriculteurs d'emblaver leurs cultures d'hiver dans de bonnes conditions. Canicule et sécheresse pendant l'été, fortes précipitations à l'automne : les agriculteurs ont dû s'adapter aux conditions climatiques particulières de l'année 2019. « C'est le premier vrai avertissement d'un dérèglement climatique », estime Catherine Bernard, dont les vignes ont subi des brûlures soudaines et sans précédent à Restinclières, un village à une trentaine de kilomètres de Montpellier.

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Comment approcher la rentabilité malgré l’impact sur les cultures ?

En divisant le chiffre d’affaires potentiel (prix x rendement) par ce besoin en chiffre d’affaires, nous arrivons au ratio d’atteinte de besoin en chiffre d’affaires.



Estimer le montant de ce besoin par culture ou au global permet de définir l’indicateur clé du pilotage économique d’une exploitation agricole. En France, pour la culture de blé, nous estimons ce besoin en chiffre d’affaires pour la récolte 2019 à 1 140 €/ha. En partant d’un rendement moyen historique de 7 t/ha, cela permet de déterminer un prix minimium de 160€/t à atteindre pour être rentable. Cette méthodologie simple illustre bien que la rentabilité d’une exploitation agricole céréalière est lié à 4 déterminants : les dépenses, les aides, les rendement et les prix de vente. Alors voyons comment la récolte 2019 impacte la rentabilité.

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Bomboma Jean

Comment approcher la rentabilité malgré l’impact sur les cultures

Diriger une entreprise quelle que soit agricole ou autre, c’est chercher à générer plus de produits que de charges.



La mesure de cette rentabilité en temps réel est aujourd’hui possible avec l’utilisation d’un indicateur simple, le ratio d’atteinte d’un besoin en chiffre d’affaires. Avec un raisonnement en trésorerie, nous pouvons définir ce besoin en chiffre d’affaires à atteindre par culture et au global sur une exploitation. Car avant de récolter, d’encaisser l’argent de ses ventes, l’agriculteur engage des dépenses. Afin d’approcher ce besoin en chiffre d’affaires, nous devons additionner toutes les charges de trésorerie de l’entreprise : appro, fermages, charges courantes de fonctionnement (entretien du matériel, assurance, eau, …) mais aussi les annuités et la rémunération du travail de l’exploitant. De ce volume global de charges, nous devons déduire les aides et autres produits (produits financiers, prestation de service, …). Nous obtenons ainsi un besoin en chiffre d’affaires à couvrir par le produit des ventes.

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Bomboma Jean

Les insuffisances d’eau sur les parcelles de céréales constatées

La moisson se termine. C’est l’heure des estimations de productions et des rendements réels.



Tout le monde en parle et ce d’autant plus que le modèle de l’agriculture française a été bâti sur une logique de production et de recherche des meilleurs rendements. Cependant la performance économique est elle vraiment liée à la réalisation de très bonnes récoltes ? Comme la principale finalité de tout chef d’entreprise est de pérenniser son entreprise, nous avons mesuré l’impact de la bonne récolte 2019 sur la rentabilité des exploitations céréalières. Et nos résultats sont sans appels.

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Bomboma Jean

Les insuffisances d’eau sur les parcelles de céréales constatées

D’après le Bureau de recherches géologiques et minières, les nappes d’eau souterraines françaises souffrent d’une recharge peu abondante suite aux faibles précipitations durant l’automne et l’hiver.



En Normandie, en Ile-de-France, en Bourgogne et en Auvergne-Rhône-Alpes, certains réservoirs n’ont pas bénéficié de recharges durant la période hivernale. Seul effet positif de cette situation : lors des années les plus sèches, la pression engendrée par les maladies potentielles a tendance à s’estomper.

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Bomboma Jean

Les risques du manque d’eau restent néanmoins réels sur les quantités produites

La plante fera moins de photosynthèse. Les feuilles seront plus petites. La plante pourra maintenir moins d’épis.



En ayant moins d’eau dans le sol, la plante absorbe aussi moins d’azote alors qu'elle doit, à cette période de l’année, construire ses parties aériennes. Dans le cas où les agriculteurs n’ont pas d’irrigation, il faudra peut-être remettre une quantité d’azote supplémentaire, paraphrasant Jean-Charles Deswarte. L’objectif des agriculteurs est d’assurer une bonne alimentation azotée en début de montaison.

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Bomboma Jean

Pas d’impact encore déterminé sur les rendements de céréales

Il est encore trop tôt pour envisager un éventuel impact sur les rendements : "on pourrait rattraper une grande partie avec une fin de campagne idéalement arrosée", espère Jean-Charles Deswarte.



Sur l’orge d’hiver, la moisson intervient habituellement fin juin-début juillet, avec un rendement défini courant juin. En blé tendre et en blé dur, la récolte s’effectue en juillet, voire début août, avec une finalisation du rendement fin juin-début juillet. Des dates qui tendent à devenir plus précoces, à long terme, en raison de l’impact du réchauffement climatique – certains agriculteurs souhaitent aussi éviter les pics de chaleur de l’été.

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Bomboma Jean

Les insuffisances d’eau sur les parcelles de céréales constatées

Pour les céréales à paille (blé tendre, blé dur, orge, triticale), le manque d’eau commence à se faire sentir dans certaines régions. Depuis la fin de l’hiver, déjà sec, les cumuls de précipitations sont inférieurs à 80 millimètres en Sologne, en Bourgogne, dans l’Allier et en Auvergne.



Mêmes difficultés en Nouvelle-Aquitaine et, plus globalement, dans le Sud-Ouest où l’irrigation a déjà été déclenchée sur certaines parcelles. Un démarrage qui intervient habituellement entre la fin avril et le début du mois de mai. "Au Nord, où les sols ont tendance à être plus profonds, on n’est pas encore dans une situation de stress", tempère Jean-Charles Deswarte, agro-physiologiste pour l’institut technique des grandes cultures Arvalis-Institut du végétal. En revanche, dans les zones où les sols ont une faible capacité en rétention d’eau (dans le Centre, notamment) les plantes commencent à subir un stress hydrique, phénomène déjà constaté l’an dernier – 42 départements ont, au total, été reconnus sinistrés au titre de la sécheresse de 2018 par le Comité de gestion des risques agricoles.

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Bomboma Jean

Les fortes températures peuvent impacter les cultures sur les parcelles

« Lorsque la température dépasse 35°C et que les réserves en eau deviennent faibles, les plantes peuvent ne plus être capables d’absorber assez d’eau et de contrôler leur transpiration, amenant à un échauffement brutal des tissus exposés au soleil, et éventuellement à une forme d’embolie dans les vaisseaux du xylème. Ceci peut aboutir à un arrêt immédiat et définitif du fonctionnement de la plante. »



Les situations les plus à risques concernent donc « les parcelles plus tardives (blé tendre ou orge de printemps) avec des sols dont les réserves en eau sont épuisées ». Jean-Charles Deswarte conseille également de surveiller, en parallèle, les critères technologiques. « Un fort stress thermique en fin de remplissage ou en début de dessication des grains peut conduire à une levée de dormance. Ceci n’aura cependant pas de conséquence si les semaines à venir sont sèches et chaudes »

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Bomboma Jean

Les fortes températures peuvent impacter les cultures sur les parcelles

Les fortes températures peuvent impacter la constitution du PMG des céréales de différentes manières, selon Jean-Charles Deswarte.



« Dans un premier temps, les températures modérément élevées (25 à 30°C) n’affectent pas fortement le métabolisme. Mais la durée (en jours calendaires) du remplissage se raccourcit plus que l’accumulation de sucres dans les grains, conduisant à une petite perte de PMG. » Ensuite, les températures supérieures à 30 voire 35°C engendrent des perturbations dans la multiplication des cellules (cas d’un stress précoce, avant grain laiteux) ou ralentissent brutalement le remplissage des grains (cas d’un stress thermique plus tardif, vers grain laiteux-pateux). La photosynthèse est également affectée sur le long terme, ce qui limite les opportunités de rattrapage lorsque l'épisode caniculaire sera terminé. »

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Bomboma Jean

Un possible « arrêt prématuré du remplissage » pour les céréales

Pour les céréales à paille, la situation diffère en fonction des espèces et de leur avancée. « La maturité physiologique des orges d'hiver est passée et les récoltes déjà initiées dans plusieurs régions », explique Jean-Charles Deswarte, Arvalis-Institut du végétal.



Pour le blé par contre, le remplissage des grains est encore en cours dans de nombreux secteurs : « au nord d’une diagonale Nantes-Lyon », précise l’expert. Même constat pour les orges de printemps avec un « remplissage actuellement peu avancé, aux alentours du stade grain laiteux ».

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Bomboma Jean

Anticiper les risques de faillites sur les parcelles de cultures

Modéliser l’impact des risques climatiques sur les quantités produites est une chose, mais « nous avons conscience qu’il faut aller plus loin et modéliser l’impact des risques climatiques sur les revenus des exploitants », indique Guillaume Bagnarosa.



« C’est plus complexe car les cours du blé, du maïs et du soja sont mondiaux. Les prix des agriculteurs sont fortement corrélés à la production de gros pays producteurs : la Russie pour le blé, le Brésil pour le soja… ».Pour le chercheur parvenir à modéliser cela, avec l’aide de ses étudiants, en thèse, et d’autres instituts de recherche permettrait aux États et aux pouvoirs publics de mieux appréhender les risques de faillites des exploitants agricoles en cas d’aléas climatiques et de mener leurs politiques d’accompagnement agricole en conséquence.

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Bomboma Jean

Les productions céréalières, un cœur de recherche

Pour l’heure, les travaux de modélisation de Rennes Business School portent sur la Roumanie et l’Amérique du Sud et se concentrent sur les filières blé, maïs, soja, colza et tournesol. « Pour des questions de disponibilité des statistiques sur de grandes périodes », confie le chercheur.



Les travaux de modélisation de Rennes Business School portent essentiellement sur les céréales dont le blé. Pour autant, les travaux de l’école intéressent de près non seulement les assureurs français mais aussi des acteurs comme Roullier, partenaire de Rennes Business School depuis 4 ans sur le sujet. « L’entreprise travaille dans le secteur de la nutrition végétale, précise Jean-Michel Defranchi, directeur crédit management Groupe. Au-delà des fertilisants, nous commercialisons dans le monde des solutions pour aider les plantes à lutter contre le stress hydrique notamment. Comprendre quels sont les exploitants agricoles qui risquent de subir des aléas climatiques de façon récurrente nous permet de mieux les conseiller. C’est important. »

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Bomboma Jean

Une récolte 2019 meilleure que prévue sauf en colza

En blé dur, nous observons des rendements en forte progression en région Centre Loire et Pays de Loire avec des progressions de + 28% et +10% par rapport à la moyenne quinquennale.



En colza, les rendements décrochent de plus de 10% par rapport à la moyenne quinquennale. Le décrochage est quasi-général. Il est supérieur à 15% en région Centre val de Loire, Ile de France et atteint 30% en région Bourgogne France Comté.

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Bomboma Jean

Une récolte 2019 meilleure que prévue sauf en colza

En orge d’hiver, les rendements progressent significativement en région Ile de France et Bourgogne Franche comté (+10% par rapport à la moyenne quinquennale).



En orge de printemps brassicole, la progression des rendements en même supérieur au blé tendre. La hausse des rendements est assez exceptionnelle en région Bourgogne France Comté (+26% par rapport la moyenne quinquennale). L’année 2019 a surtout profité à la culture de pois (+13% de rendement par rapport à la moyenne quinquennale). Et la progression des rendements dépasse les 15% dans 3 régions : Bourgogne Franche Comté, Grand Est, Centre Val de Loire.

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Bomboma Jean

Une récolte 2019 meilleure que prévue sauf en colza

Comparer, c’est observer la progression et diminution par rapport à une référence. En la matière, nous observons les rendements 2019 par rapport aux moyennes quinquennales et non pas dans une logique de variation annuelle.



Les rendements en blé devraient progresser de plus de 5% par rapport à la moyenne quinquennale avec des écarts suivant les régions. Nous estimons une progression des rendements de +10% en région Ile de France, Bourgogne Franche Comté et Grand Est. Les rendements sont plus décevants en région Nouvelle Aquitaine et Occitanie.

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Bomboma Jean

Impact de gel sur les parcelles de culture de céréales d’hiver

Il est par ailleurs beaucoup trop tôt pour annoncer une tendance de précocité des cultures pour ce printemps.



D’une part, le cumul de températures s’éloigne peu de la médiane ; d’autre part, on a pu observer lors des années précédentes le poids très fort du scénario thermique de la période février-mars, lorsque le frein « durée du jour » est levé et ne bride plus les plantes vers la transition florale et la montaison. Néanmoins, des excès d’eau durables (comme observé localement en 2014) engendrent un retard de croissance de la culture. Là encore, un retour à des conditions plus saines dans les prochaines semaines pourrait faire disparaître cette tendance.

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Bomboma Jean

Impact de gel sur les parcelles de culture de céréales d’hiver

Du côté du nombre de jours de gel, il a été plutôt faible depuis le début de la campagne : les gelées de fin novembre/début décembre ont cédé la place à des températures anormalement douces, avec des températures moyennes supérieures de 3, 4 voire 5°C aux normales saisonnières depuis 15 jours.



Ce manque de petites gelées et surtout l’occurrence de températures moyennes dépassant les 5°C se traduisent par une perte de résistance au froid (figure 1). Évidemment, dans l’immédiat, les plantes restent tout à fait capables de se réendurcir rapidement dès l’arrivée de températures gélives. Cependant, une chute brutale du thermomètre en dessous de - 10 ou - 15°C pourrait engendrer des dégâts. La séquence climatique du mois à venir doit donc être surveillée.

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Bomboma Jean

L’adaptation des agriculteurs en période de culture d’hiver

Les semis de céréales d'hiver ont été perturbés, cette campagne, par de forts cumuls de précipitations.



Dans ces conditions, les agriculteurs ont dû faire preuve, une fois de plus, d'adaptation : semer pendant les périodes de gel, recourir à la charrue (parfois abandonnée), découper les parcelles, revoir les assolements, etc. Retrouvez les témoignages d'agriculteurs et d'un technicien cultures à ce sujet. Au sud d'Auxerre dans l'Yonne, « les semis de céréales d'hiver sont réalisés à 90-95 % », estime Olivier Coste, agent relation cultures pour Soufflet Agriculture dans ce secteur. Le gel a permis de bien avancer la semaine dernière.

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Bomboma Jean

L'hiver, période plus calme pour les agriculteurs mais une période de transition

Sachez qu’en l'hiver c'est aussi la période de préparation de la saison suivante, prévient une expert en agronomie.



"C'est de nos travaux en hiver que dépend la récolte d'après, explique-t-elle. C'est un peu tout l'entretien qu'on n'a pas eu le temps de faire le reste de l'année, car on était débordés, qu'on doit faire maintenant." Le bilan de l'activité laitière (atteinte des quotas, bilan de la production et des ventes) s'établit à la fin du mois de mars. Mais ici plus qu'ailleurs, l'hiver apparaît comme une véritable période de transition, en attendant que le plus gros de l'activité ne reprend avec le printemps et les premiers rayons du soleil.

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Bomboma Jean

L'hiver, période plus calme pour les agriculteurs

La météo a beaucoup moins d'impact sur les activités des agriculteurs en hiver. Bien sûr, ils adaptent leur travail, mais ils sont aussi moins dépendants des aléas du ciel que pendant la belle saison.



"On a moins d'imprévus", note un expert agronome qui avait beaucoup parlé de cet aspect de son travail lors de mon premier passage dans l'exploitation. Par exemple, les vaches ne sortent pas, elles restent dans la stabulation libre. Il n'y a donc pas de bêtes qui cassent les clôtures et après lesquelles il faudrait courir ; pas de moissonneuse qui passe quand le soleil pointe le bout de son nez ou est obligée de repartir s'il tombe trois gouttes ; pas d'éclaircie à attendre pour ramasser l'herbe sèche.

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Bomboma Jean

Les sols agricoles ne dorment pas en l’hiver de culture d’hiver

Martin Chantigny, chercheur en biochimie du sol et des éléments nutritifs, Claudia Goyer, bactériologiste moléculaire ainsi que d’autres collaborateurs ont mesuré ce qui se passe dans les sols quand la température descend sous les °C.



Ils ont découvert que l’activité biologique des sols se poursuit tout l’hiver à des températures bien au-dessous du point de congélation. Ceci peut entraîner des pertes importantes des nutriments contenus dans les lisiers et les fumiers épandus à l’automne. Globalement, les efforts de recherche dans une douzaine de sites à travers le Canada, pour divers types de sols et sous différentes conditions climatiques, ont permis d’établir que 20 à 90% de l’azote disponible des lisiers épandus à l’automne disparaissent avant même l’arrivée du semis printanier. Il en est de même pour d’autres nutriments importants tels que le phosphore (P) et le carbone (C).

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Bomboma Jean

L’impact du changement climatique sur l’agriculture en période d’hiver

L’augmentation des températures atmosphériques entraîne la prolifération d’insectes ravageurs qui déciment les récoltes. D’ores et déjà, en Champagne, les vendanges ont lieu deux semaines plus tôt qu’il y a vingt ans.



De plus, les adventices, appelées également mauvaises herbes, se développent en raison du dérèglement climatique, en particulier à cause de l’augmentation de la concentration en C02. La modification des régimes de précipitations affecte directement les récoltes. En France, la production a baissé de 20 à 30% suite à la sécheresse en 2003 tandis qu’aux États-Unis, la sécheresse de 2012 a entraîné une augmentation de 50% du prix du maïs et du blé à la bourse de Chicago. De manière générale, la raréfaction des ressources en eau dans certaines régions va accroître le besoin d’irrigation tandis que dans d’autres, de fortes précipitations entraineront des inondations détruisant les récoltes. Le changement climatique est également associé à des phénomènes météorologiques extrêmes, qui constituent un risque majeur pour l’agriculture et dont la fréquence augmente : typhons, glissements de terrain, etc. Le typhon Haiyan aux Philippines, en 2013, a ainsi détruit plus d’un million de tonnes de noix de coco, riz et maïs.

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Bomboma Jean

Les sols agricoles ne dorment pas l’hiver

Les lisiers épandus sur les sols agricoles ne travaillent pas tout à fait comme on se l’imaginait. Contrairement à une croyance répandue, les sols n’entrent pas en dormance l’hiver, ou très peu.



Beaucoup de nutriments essentiels se perdent, soit sous l’effet de l’eau qui s’infiltre dans le sol, soit en se transformant en gaz à effet de serre (GES) libérés dans l’atmosphère. Toute cette activité, dont on commence à peine à mesurer les effets, a un impact important sur les nutriments qui seront disponibles pour alimenter les semis du printemps. Le Centre de R&D sur les sols et les grandes cultures d’Agriculture et Agroalimentaire Canada a une expertise de longue date sur le comportement des sols en hiver. Les recherches récentes ont portés sur la «vie» dans les sols agricoles pendant la période hivernale.

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Cerisere Jean-Paul

Semis direct de blé derrière un colza associé a du trèfle. malgré plus de 380 mn sur le semis, le semis est réussi. le sol a permis de "boire" toute cette pluviométrie.





Cerisere Jean-Paul

Il y a quelques jours, un agri a voulu épandre du fumier....du moins essayer..





Bomboma Jean

Journée viticulture et agroécologie - Paysages in Marciac 2019

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Bomboma Jean

Le bois dans le sol Franck répond à nouveau à Claude Bourguignon preuves à l'appui

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Traore Phénix Mensah

Comme beaucoup d’autres culture, le travail du sol est indispensable pour l’arachide.

Le labour (suivi d'une reprise) et le billonnage, dans les situations où ces techniques sont pratiquées, constituent une préparation satisfaisante mais contraignante et coûteuse; les travaux ultérieurs d'entretien du sol et des cultures s'en trouvent facilités d'autant: un ou deux binages, ou un rebillonnage, suffiront généralement.



un ou deux binages, ou un rebillonnage, seront suffisants lorsque le sol aura été préalablement labouré ou billonné. Lorsque l'arachide aura été cultivée à plat sans labour (cas le plus fréquent), plusieurs interventions seront nécessaires selon la virulence de la flore. Dans tous les cas, le premier binage est important car la jeune plante est très sensible à la concurrence des adventices ; il devra être effectué à la main sur la ligne, les autres binages étant limités à l'interligne. On prendra bien garde, à partir du 40e jour, à ne pas déterrer les gynophores. L'utilisation raisonnée d'herbicides de préémergence, en combinaison avec le travail du sol, permet de retarder le premier binage qui correspond à une période de pointe du calendrier agricole, mais la nécessité demeure d'ameublir le sol au moins une fois au cours du cycle. Divers produits herbicides ont été testés (l'arachide présente une bonne tolérance aux herbicides de préémergence, grâce à sa plantule vigoureuse et à son enracinement rapide et profond). Citons les produits à base de métolachlor, de prometryne, de trifluraline. Bien que l'utilité et la justification économique des traitements herbicides soient reconnues en zone de savane sèche, la diffusion des produits et des techniques d'application y a rarement été entreprise à grande échelle. En zone humide par contre, où l'enherbement constitue un facteur limitant majeur, les traitements herbicides font partie des thèmes techniques proposés aux agriculteurs chaque fois que l'organisation de la production le permet. En Afrique de l'Ouest et Centrale, les conditions requises ne sont actuellement réunies que dans le cadre de Projets de développement dont l'impact est circonscrit dans l'espace et limité dans le temps.

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SOURCE: agritrop.cirad.fr

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Traore Phénix Mensah

Mise en place de la culture: La préparation du sol avant semis de l'arachide.

La préparation du sol avant semis de l'arachide devra avoir pour effet de faire disparaître les résidus de culture susceptibles de propager les maladies, d'ameublir le sol afin de permettre à la graine de germer dans de bonnes conditions, et de retarder au maximum l'émergence des mauvaises herbes.



L'agriculteur des savanes sèches aura choisi un terrain n'ayant pas porté d'arachide l'année précédente, débroussaillé et dessouché au mieux s'il s'agit d'une jachère. Les résidus et débris végétaux divers auront été brûlés en place ou en tas, le plus tard possible avant les pluies afin de maintenir la couverture du sol en saison sèche et de restituer les cendres au sol par une façon culturale légère dès que survient une première pluie, généralement insuffisante pour semer l'arachide. Ce travail superficiel du sol aura pour effet de le nettoyer, d'éliminer les premières adventices et de l'ameublir en surface, sans néanmoins le pulvériser; le champ est alors prêt à recevoir la semence. Aussitôt après le semis, si la disponibilité en main - d'oeuvre le permet, un deuxième passage est effectué afin notamment d'empêcher la constitution d'une croûte superficielle qui viendrait gêner l'émergence des plantules.Le labour, pratiqué dans certaines situations (sol lourd, enherbement particulièrement vivace), est une opération contraignante rarement justifiée sur sol sableux ; l'arachide y répond peu ou mal. Le billonnage, traditionnel dans certaines régions, est justifié sur sols gravillonnaires, peu profonds, peu perméables, exposés au ruissellement, fréquents en zone soudano-guinéenne d'Afrique.

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Traore Phénix Mensah

Fertilisation des sols

Les arbres fertilitaires



L’APAF: partenaire d’ULB-Coopération pour une réponse à l'appauvrissement des sols en Afrique



C’est quoi un arbre fertilitaire? « Un arbre fertilitaire est un arbre dont l’activité enrichit la couche arable d’une terre, en améliore la texture et en favorise la structuration. Pour exercer efficacement sa fonction dans les champs, il doit être convivial, c’est- à-dire qu’il ne peut entrer en concurrence forte avec les espèces cultivées pour leurs productions domestiques ou marchandes. » (Dupriez-de Leener, 1993). Dans cette perspective, l’Association pour la promotion des arbres fertilitaires de l’agroforesterie et la foresterie (APAF) a développé dès le début des années ‘90 des projets visant à vulgariser des techniques agroforestières en milieu paysan. La technique agroforestière principalement vulgarisée par l’APAF consiste à introduire des arbres fertilitaires dans les champs des paysans, par une démarche volontaire et participative, incluant leur formation pratique aux différentes techniques dans les champs, individuels ou collectifs.

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Traore Phénix Mensah

La pollution des sols

Les effets de la pollution des sols



L'ampleur et la gravité de la pollution des sols sont trop mal connues



Un sol pollué devient à son tour une source possible de diffusion directe ou indirecte de polluants dans l'environnement, via l'eau, les envols de poussières, émanations gazeuses ou via une reconcentration et transfert de polluants par des organismes vivants. L'incapacité à percevoir visuellement ou à évaluer directement la pollution des sols en fait un danger caché aux conséquences d'une portée considérable. D'autant plus que cela affecte la sécurité alimentaire à la fois en altérant le métabolisme de la plante et en réduisant ainsi les rendements. Au-delà de l’impact sur l’environnement, la pollution des sols entraîne également des coûts économiques élevés en raison de la réduction des rendements et de la qualité des cultures. À plus grande échelle, nous devons promouvoir des pratiques agricoles durables dans nos communautés.

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Traore Phénix Mensah

La pollution des sols

Les causes de la pollution des sols



La pollution des sols; une grave menace pour la productivité agricole



La notion de pollution du sol désigne toutes les formes de pollution touchant n'importe quel type de sol (agricole, forestier, urbain, etc.). La pollution des sols constitue une grave menace pour la productivité agricole, la sécurité alimentaire et la santé humaine. Jusqu'à présent, la majeure partie de la pollution des sols est due aux activités humaines. Exploitation forestière, extraction minière, fabrication de déchets ménagers, de bétail et de déchets municipaux; pesticides, herbicides, engrais utilisés dans l'agriculture; les produits dérivés du pétrole qui sont rejetés ou décomposés dans l'environnement; les émanations générées par le transport contribuent toutes au problème. Aussi, les agents dits "polluants émergents" (les produits pharmaceutiques, les perturbateurs endocriniens, les hormones et les polluants biologiques; «Déchets électroniques» d'anciens appareils électroniques; et plastiques) constituent également une préoccupation croissante.

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Bomboma Jean

Cultures du sol

Pour éviter les produits phytosanitaires, il faut un sol sain bien fertilisé



Eviter les conséquences



Un sol sain et des cultures bien nourries représentent les premiers leviers pour diminuer le recours aux produits phytosanitaires. L’idée est donc de « gérer la cause d'un problème, plutôt que sa conséquence », ajoute Damien Le Balch, technico-commercial de l'entreprise. Étienne Chrétien travaille depuis plusieurs années pour réduire son recours aux intrants. Dans l’une de ses parcelles de blé tendre en non-labour, le groupe observe que la dégradation des résidus de culture est déjà bien avancée pour la fin de mars. Donc pour anticiper et avoir des cultures normales, il faut fertiliser tôt c’est à dire qu’il faut bien fertiliser afin d’éviter les produits phytosanitaires. L’absence de feuilles malades dans l’inter-rang participe aussi à limiter la contamination des plantes et donc le recours aux fongicides. « Cela contribue à rendre la pression maladies plus gérable » et ainsi « ne pas "gaspiller" de produits phytosanitaires », commente François Delobel. La logique doit être globale.

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Bomboma Jean

Engrais verts

Enfouir et couper au bon moment



Les éléments fertilisants sont libérés par enfouissement et décomposition



Suivant les nécessités de la culture et selon la plante utilisée comme engrais, l’enfouissement est réalisé soit au printemps, soit vers la fin de l’été. Un léger labour est pratiqué lorsque les végétaux sont encore en fleurs. L’idéal est de faire coïncider floraison et enfouissement quelques semaines avant de planter. Pour les adeptes du jardinage sans labour, il convient de laisser les plantes coupées se décomposer à la surface du sol, tel un paillis. En théorie, la période optimale pour le broyage ou la coupe est le stade de la floraison. C’est en effet à ce moment que le développement de la plante est maximal et que celle-ci contient le plus d’éléments minéraux, de manière équilibrée. Mais, pour obtenir un engrais plus riche en azote, il est préférable de couper un peu plus tôt. À l’inverse, la floraison passée, la quantité de matière organique sera supérieure.

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