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Grosbois Bastian

L'inquiétude première des sucriers, c'est l'éthanol

La récolte européenne s'annonce maigre, en raison d'un printemps sec, ce qui va mécaniquement diminuer l'offre et conforter la situation de déficit de l'Europe en sucre, après les restructurations de certains acteurs l'an dernier. C'est un facteur d'optimisme pour Brésil.



L'inquiétude première des sucriers, c'est l'éthanol: «le Brésil produit fatalement de l'éthanol. Il ne faudrait pas qu'on se retrouve avec une pression anormale sur nos marchés qui viendrait du fait que le real est dévalué, et qu'avec des excédents chez eux, tout ça se déverse en Europe. Là, ça pourrait être un véritable sujet pour nous», souligne Alain Commissaire. Près du quart des betteraves sont destinées à ce débouché en France, où il est particulièrement développé par rapport au reste de l'Europe, contre seulement 8% pour le marché mondial du sucre. «Nous avons demandé à ce qu'une clause de sauvegarde soit étudiée en Europe, pour éviter des fleuves qui pourraient venir à la fois du Brésil et des Etats-Unis», ajoute Alain Commissaire, pour qui la menace brésilienne est beaucoup plus large. «En début d'année, il fallait 3,5 reals pour faire un dollar, aujourd'hui, on est à 5,5, 5,7 et les banquiers anticipent un real à 7,5 à l'été. Ca veut dire que ce n'est pas que le sucre, mais tout le monde agricole va être impacté par ce qui se passe au Brésil», a-t-il conclu.



#Sucre #Entreprises_sucrières #Covid_19



SOURCE: www.agri-mutuel.com

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Grosbois Bastian

Après la crise pétrolière, les espoirs du sucre ont fondu

Après une crise historique, les industriels du sucre pensaient être sortis d'affaire, fin 2019, mais patatras: la crise pétrolière provoquée par la pandémie de Covid-19 est passée par là, modifiant les grands équilibres mondiaux du secteur.



Depuis la crise sanitaire, «le sucre a perdu le tiers de sa valeur sur le marché mondial», constate Timothé Masson, économiste chargé des marchés à la CGB, syndicat des betteraviers français. Un constat terrible pour ces derniers et pour les industriels du sucre, notamment européens, qui espéraient se refaire une santé après une année marquée par des prix déprimés et des fermetures d'usines. Montée mi-février jusqu'à 15 cents américains, la livre de sucre brut est tombée il y a peu en-dessous des 8 cents, avant de remonter à 10. «Le coeur de la crise est avant tout lié à la crise du pétrole qui fait qu'au Brésil, il est plus intéressant de faire du sucre qu'on déverse sur le marché mondial (...) que de l'éthanol domestique qui s'est complètement écroulé à cause du pétrole», explique Timothé Masson à l'AFP. Un autre facteur de stimulation des exportations brésiliennes de sucre pour la récolte 2020-2021 «est la dévalorisation du real par rapport au dollar», selon un rapport récent de la compagnie nationale d'approvisionnement alimentaire au Brésil (Conab). Le real brésilien a perdu 30% de sa valeur face au dollar, monnaie du marché mondial du sucre, depuis la crise sanitaire.



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SOURCE: www.lefigaro.fr

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Traore Phénix Mensah

Chronique des matières premières agricoles: Le sucre au 21 mai 2020



Le marché du sucre reprend des couleurs, le roux clôturant jeudi dernier à 10,98 cents la livre (lb) à New York parti de 10,38 cents/lb vendredi 15 mai dernier, tandis que le blanc à Londres passait de $ 359,20 à $ 365,30.



Le lien entre le pétrole et le sucre, c’est l’éthanol. Quand les cours du pétrole chutent, l’éthanol n’est plus rentable pour les producteurs de canne à sucre brésiliens. Au lieu d’un tiers de sucre et deux tiers d’éthanol, ils devraient cette année produire presque autant de sucre que d’éthanol.

Selon Datagro, le Brésil s'achemine vers des exportations de sucre record pour ce mois-ci. En effet, beaucoup dépend de l'évolution des cours du pétrole qui regrimpent. Un baril à plus de $ 35 rend l'éthanol compétitif face au pétrole à la pompe, ce qui conduirait les raffineurs brésiliens à réorienter davantage de canne vers la fabrication du biocarburant plutôt que du sucre, impactant les cours de ce dernier qui actuellement a du mal à franchir la barre des 11 cents la livre.

Sur le roux, le marché continue d'être en déport, l'échéance juillet étant plus chère qu'octobre. Vendredi dernier, cette prime sur le rapproché était de $ 130,05 la tonne par rapport à octobre, son niveau le plus élevé depuis 2013, incitant les raffineurs à acheter davantage de sucre roux. En cause ? L'inquiétude face à la propagation du Covid-19 au Brésil, souligne l'analyste sur les matières premières agricoles à la Commonwealth Bank of Australia, Tobin Gorey.

En Inde, les raffineries ont produit 26,5 Mt de sucre entre les mois d'octobre et mai, en baisse de 19% par rapport à la même période l'année dernière. En cause, la sécheresse qui a touché la production de canne dans l'Etat producteur du Maharashtra. Les exportations de sucre d'Ukraine sur la campagne 2019/20 ont chuté de 70% environ, à 120 000 t contre 409 800 t la campagne précédente, selon l'Union des producteurs Ukrtsukor. Habituellement, le pays exporte vers les pays d'Asie centrale. Cette campagne, l'emblavement se fera sur 200 000 ha, en baisse de 5% par rapport à la campagne précédente.

#Chronique_des_matières_premières_agricoles #Sucre



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Traore Phénix Mensah

La chronique des matières premières agricoles: Le sucre au 14 mai 2020



La semaine dernière, le sucre roux a faiblement grimpé, il a terminé jeudi soir à 10,46 cents la livre (lb) à New York contre 10,29 cents à la clôture vendredi 08 mai dernier. Le sucre blanc, quant à lui, a terminé la période sous revue hier soir à $ 355,20 la tonne contre $ 340,90 lundi dernier à Londres.



Selon les analystes le marché du sucre parvient à se maintenir depuis plusieurs semaines maintenant au dessus de la barre des 10 cents. Une maigre consolation car cela demeure un niveau historiquement bas. Les problématiques sur la scène sucrière demeurent les mêmes avec un réal brésilien faible ce qui accroît la compétitivité de son édulcorant et incite le géant à mettre beaucoup de volumes sur le marché mondial, plombant les prix, tandis qu'en interne, les raffineries continuent à préférer faire du sucre que de l'éthanol à partir de la canne puisque les cours mondiaux du pétrole demeurent faibles. Face à la mauvaise météorologie, l'Ukraine a réduit de 5% ses superficies de betterave cette année qui totalisent 209 000 ha, a souligné l'union des producteurs Ukrtsukor. En outre, des pluies torrentielles et des gelées en mai pourraient réduire les rendements. La semaine dernière, le leader industriel européen, Suedzucker, a confirmé ses prévisions optimistes faites le mois dernier : ses bénéfices devraient être en forte hausse durant son exercice fiscal qui a démarré en mars. En avril, il avait prévu que ses bénéfices opérationnels sur le prochain exercice 2020/21 pourraient augmenter et atteindre € 300 à 400 millions contre € 116 millions durant l'exercice 2019/20.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le sucre au 8 mai 2020



Le sucre roux a encore fondu sur la période sous revue : parti de 10,97 cents la livre (lb) vendredi 1er mai, il a clôturé le 8 mai à New York à 10,29 cents. Quant au sucre blanc, côté à Londres (qui était fermé le 8 mai), la tonne est passée de $ 351,30 à $ 348 le 7 mai.



Le marché est inquiet car la fermeture des cafés et restaurants dans de très nombreux pays à travers la planète réduit considérablement la consommation de boissons sucrées comme les sodas, jetant une ombre sur les achats de sucre. Et la consommation à la maison ne compensera pas la perte hors-foyer, souligne un analyste américain à Reuters. En réalité, soulignent d'autres, l'évolution des fondamentaux (offre et demande) du sucre est si incertaine que le marché suit l'évolution des valeurs du réal et du pétrole qui est repassé en dessous des $ 30 le baril en milieu de semaine dernière. On s'attend à ce que le Brésil produise 35,3 Mt de sucre en 2020/21 (avril à mars), soit 18,5% de plus que la campagne précédente. L'Inde aurait trouvé preneur pour ces flux importants de sucre, avec des exportations en hausse à destination de l'Indonésie et de l'Iran, la valeur de sa roupie ayant chuté, ce qui rend son sucre très compétitif. D'autre part, les Etats-Unis ont reconduit pour cinq ans l'accord sucrier avec le Mexique. Rappelons qu'en 2014 Washington avait imposé de lourdes taxes à l'importation du sucre mexicain accusant Mexico de faire du dumping. Des négociations ont été ouvertes et il a été décidé d'annuler les taxes mais d'établir des quotas et des prix minimums. Ainsi, pour l'actuelle campagne, le Mexique devrait pouvoir exporter jusqu'à 1 421 901 t aux Etats-Unis, son volume le plus élevé depuis l'accord de 2014.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 4 mai 2020



La semaine dernière le sucre roux a grimpé au dessus des 10 cents la livre à New York. Parti de 9,73 cents/lb à la clôture vendredi 24 avril, il a terminé vendredi soir à 10,97 cents, son plus haut niveau depuis fin mars.



Sur le marché du sucre roux il a eu une importante livraison physique qui a totalisé 2,26 Mt sur le marché de l'ICE de New York. Il s'agit d'un volume record pour toute livraison à l'expiration de l'échéance. Tout le sucre sera livré au port de Santos au Brésil. Selon le négoce, les principaux donneurs d'ordre seraient le négociant Louis Dreyfus pour 1,57 Mt et le chinois Cofco pour 1,44 Mt. En réalité, les analystes ne savent pas si un tel volume a plutôt un impact haussier sur les cours mondiaux, car reflet d'une bonne demande, ou baissier car trop de volume serait sur le marché à la fois. Quant au sucre blanc côté à Londres, il a également affiché une belle hausse : parti de $ 317,40 la tonne le 24 avril, il a terminé vendredi à $ 351,30. Afrique, d'ici fin mai, un premier lot de 20 000 t de sucre devrait être expédié d'Ouganda vers la Tanzanie, suite à un entretien lundi dernier entre le président ougandais Yoweri Museveni et le représentant en Tanzanie de Kagera Sugar Limited. A cette occasion, un communiqué gouvernemental ougandais a rappelé que depuis longtemps l'industrie ougandaise du sucre tentait de pénétrer ce marché voisin afin d'y vendre son excédent sucrier qui se chiffrerait actuellement à 48 000 t; la Tanzanie, quant à elle, manquerait d'édulcorant. Les 11 raffineries ougandaises produisent 510 000 t de sucre alors que la consommation locale n'est que de 360 000 t par an, selon les chiffres du ministère du Commerce. Au Brésil, l'abondance du sucre à venir se confirme déjà. Sur les quinze premiers jours du mois d'avril, la production de sucre dans la ceinture de production au centre-sud du pays a augmenté de 178% à 948 000 t contre 340 000 t sur la même période l'année dernière, a souligné l'union de l'industrie du sucre Unica. Les volumes de cannes broyées ont atteint 22,4 Mt, soit 61% de plus que l'année dernière ; 39% de cette canne est allée à la fabrication de sucre contre 23% début avril 2019. Il faut noter que la production d'éthanol a également progressé, mais de 32% à 982 millions de litres. Toutefois, ceci comprend aussi la production d'éthanol à partir de maïs et pas seulement de canne. Selon le consultant brésilien Job Economia, la production brésilienne de sucre atteindrait le record de 41 Mt contre 29,6 Mt la campagne dernière.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières premières agricoles: Le sucre au 23 avril 2020



Le sucre dans son ensemble a connu une chute. Face à la persistance d'un baril de pétrole bon marché, l'éthanol n'a pas le vent en poupe.



Clôturant le 23 avril soir à 9,84 cents sur l'échéance mai contre encore 10,37 cents en fin de semaine du 13 avril; le sucre roux est passé en-dessous de la barre des 10 cents la livre (lb). Mardi 21 avril, il a même chuté à 9,55 cents, son plus faible prix depuis juin 2008, en pleine crise financière. Le sucre blanc, quant à lui, est tombé jeudi soir à $ 322 la tonne qui était partie de $ 340 vendredi 17 avril dernier. La faiblesse du real, la monnaie brésilienne, continue à jouer à plein sur le marché du sucre, incitant les raffineries au Brésil à consacrer davantage de canne à la production de sucre plutôt que d'éthanol car l'édulcorant est, du fait du real, très compétitif sur les marchés internationaux. En outre, face à la persistance d'un baril de pétrole bon marché, l'éthanol n'a pas le vent en poupe. Le 22 avril, la ministre de l'Agriculture au Brésil a déclaré vouloir annoncer dans les deux jours des mesures en faveur d'un soutien aux filières sucre et éthanol. Elle devrait donc se prononcer aujourd'hui. La semaine dernière, le gouvernement avait dit envisager l'élimination de la taxe sur l'éthanol et accroître celle sur l'essence afin d'améliorer la compétitivité du biocarburant local alors que les cours mondiaux du brut s'effondrent. La Russie se met en ordre de bataille sur le front sucrier. Le gouvernement a approuvé cette semaine un projet de résolution du Service fédéral anti-monopole autorisant les producteurs de sucre à se constituer en associations pour exporter. Nous reviendrons sur ce marché dans nos colonnes.

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Traore Phénix Mensah

Production de sucre en Tanzanie: Une baisse de production probable



Le secteur sucrier en Tanzanie bénéficie de conditions naturelles assez propices. Mais la filière doit cependant relever quelques défis et faire face aux aléas climatiques .



La consommation du sucre en Tanzanie augmente, portée par la croissance démographique, il y a trois ans les autorités tanzaniennes de la filière sucrière s’étaient fixées comme objectif d'atteindre une production de 420.000 tonnes d'ici 2020/2021; mais c’est sans tenir compte des conditions météorologique. En effet, selon Japhet Hasunga, ministre de l’Agriculture, la production de sucre devrait descendre sous les 300 000 tonnes en 2020 contre une moyenne habituelle de près de 345 000 tonnes. Par conséquent, En prévision de la chute de la disponibilité sur le marché intérieur, les autorités ont déjà indiqué une limitation des prix de vente au détail de la denrée afin de prévenir les abus des commerçants qui voudraient profiter de la pénurie pour engranger des profits. Ainsi, le prix plafond a été fixé à 2 600 shillings pour le kilogramme de sucre dans la zone commerciale de Dar Es-Salaam alors qu’un prix compris entre 2 600 et 3 000 shillings est toléré pour les autres régions du pays.

#Production #Sucre #Tanzanie



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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 16 avril 2020



Le sucre blanc a dégringolé de $ 348,50 à $ 337,80 la tonne. De son côté, le sucre roux parti de 10,43 cents la livre (lb) jeudi 09 avril dernier, il a terminé jeudi 16 avril soir à New York à 10,16 cents.



En Tanzanie, le 16 avril dernier, les autorités ont mis en garde les traders contre le stockage et la rétention de sucre pour faire grimper les prix. Une commission a été créée pour respecter les entrepôts. Le gouvernement a commandé 20 000 t de sucre pour s'assurer que le produit sera disponible durant la pandémie de coronavirus. Selon les statistiques gouvernementales, la demande nationale est d'environ 420 000 t et la production locale de 320 000 t. Au Brésil, selon le rapport bimensuel du groupe des industries Unica, les raffineries dans le centre-sud du Brésil ont alloué 27,5% de la canne à la production de sucre durant le deuxième quinzaine de mars contre 20,5% à la même époque l'année dernière. La campagne y a démarré tôt et les raffineries ont commencé à broyer la canne dès le mois de mars alors qu'officiellement cette activité ne démarre qu'en avril. Durant la seconde moitié du mois de mars, la production de sucre dans le centre-sud a totalisé 198 000 t, soit 42% de plus que sur la même période en 2019. Certains estiment que la production brésilienne de sucre sera de 37 Mt sur cette campagne 2020/21. En Inde, on s'attend à ce que la mousson soit dans la moyenne d'une tendance longue, ce qui devrait se traduire par une bonne production de canne. Quant au Mexique, plusieurs raffineries de sucre se sont converties à la production de gel antibactérien.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 2 avril 2020



Le marché du sucre se heurte à la double peine d'une demande mondiale attendue en baisse alors que la production brésilienne est en forte hausse, ce qui réduit les perspectives de déficit pour 2020/21.



Au Brésil, les exportations de sucre en mars ont été de 1,2 Mt, en nette hausse par rapport aux 841 300 t en mars 2019 et, dans une moindre mesure, par rapport aux 1,12 Mt en février 2020, selon les données gouvernementales. La semaine dernière, le roux a terminé à 10,29 cents la livre (lb) jeudi contre 11,10 c/lb en fin de semaine du 20 mars, tandis que le sucre blanc passait de $ 350,70 à $ 340,60 la tonne jeudi dernier. La hausse des cours du pétrole impacte la décision des raffineurs de canne notamment au Brésil d'utiliser plus ou moins de volumes de cette canne à produire du sucre plutôt que de l'éthanol et donc; le tweet de Donald Trump laissant entrevoir un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie qui mettrait un terme à la guerre des prix sur le pétrole n'a pas eu un impact durable. Certes, le prix du brut a de suite regagné 20% mais il demeure bas. Notons que le 30 mars, deux des plus grands distributeurs de fuels au Brésil ont annoncé réduire leurs achats d'éthanol auprès des fournisseurs locaux face à la chute de la demande. Le négociant Czarnikow a révisé à la baisse de 700 000 t, ou encore de 4%, ses estimations de consommation de sucre en Europe sur la campagne 2019/20 en raison du coronavirus. Ainsi, la production ne serait déficitaire que de 400 000 t, selon le spécialiste.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le sucre au 26 mars 2020



Le sucre blanc était tombé le 19 mars à son plus bas depuis septembre 2018; mais la semaine dernière, les cours ont bien grimpé.



Le sucre roux a terminé le 26 mars soir à New York à 11,33 cents la livre (lb) parti de 10,91 cents vendredi 20 mars dernier, tandis que le blanc clôturait à $ 350,40 contre $ 344,40 en fin de semaine du 16 mars. Au Brésil, la récolte de la canne ne démarre officiellement qu'en avril, mais les raffineries, notamment dans la ceinture de production du centre-sud, ont déjà broyé 3 millions de tonnes (Mt) durant la première quinzaine du mois de mars, soit 88% de plus que sur la même période l'année dernière ; 14% de la canne a été consacrée à la production de sucre contre 6% début mars 2019. Il faut rappeler que que durant des années, la récolte de canne et la production de sucre en Inde ont été records, créant des stocks énormes de l'édulcorant et une dégringolade des prix, ne permettant pas aux raffineries de payer correctement les producteurs de canne. Pour réduire ce surplus, le gouvernement a approuvé une subvention de $ 137,5 la tonne exportée, demandant à ce que 6 Mt soient vendues à l'international sur la campagne 2019/20 qui se termine le 30 septembre. Les raffineries indiennes auraient déjà expédié 2,8 Mt sur les 3,7 Mt de contrats signés. Mais il va leur être difficile de trouver des preneurs pour les volumes restants. Les acteurs de la filière indienne pensaient que les exportations allaient reprendre à partir du mois de mars après que le gouvernement ait réalloué les quotas de sucre à l'export non utilisés. Or, le coronavirus (415 cas répertoriés en Inde et 7 morts) est venu perturber cet agenda. Et les cours mondiaux ont chuté.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 19 mars 2020



Dans des pays comme la Chine, l'Allemagne, la France, l'Italie ou encore la Corée du Sud, les mesures de confinement réduisent la consommation de boissons et de repas hors domicile, ce qui devrait entraîner une baisse de 5% de leur consommation de sucre.



Le sucre a également beaucoup perdu la semaine passé. Le roux est passé de 11,70 cents la livre (lb) vendredi 13 mars dernier à New York à 10,59 cents le 19 mars au soir, tandis que le sucre blanc chutait de $ 355 à $ 337,90 la tonne. Pourtant, en fin de semaine du 09 mars , les traders soulignaient la fermeté de la prime du blanc sur le roux ce qui est bon signe car le blanc est de suite consommable donc reflète davantage la situation de la consommation. Le real brésilien est encore en baisse, ce qui incite les traders brésiliens à mettre davantage de produit sur le marché car il est plus compétitif. Les traders brésiliens sont d'autant plus incités à le faire qu'on s'attend à ce que le n°1 mondial produise plus de 30 Mt de sucre la prochaine saison qui démarre en avril contre 26,5 Mt ces deux dernières campagnes. Côté demande, le n°1 européen du sucre, l'allemand Suedzucker a déclaré mercredi 18 mars dernier que les approvisionnements européens étaient suffisants malgré la très forte demande car les Européens font des réserves.

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Traore Phénix Mensah

La consommation mondiale de sucre impactée par la pandémie du coronavirus



Le sucre est mis à mal par le coronavirus ces derniers jours. La consommation mondiale sera réduite de 2 millions de tonnes (Mt) en 2020 en raison de la pandémie.



L'impact global de l'épidémie sur la consommation alimentaire mondiale n'est pas clair, certains analystes affirment que les mouvements généralisés de personnes pour s'approvisionner pourraient même augmenter la demande alimentaire ou au moins compenser la baisse des ventes dans les restaurants et les cafétérias. Mais selon donc le négociant international de sucre Czarnikow, la consommation mondiale de sucre sera réduite, néanmoins, il projette que le marché fera toujours face à un déficit mondial important. La baisse de la consommation sera sensible dans les pays qui ont imposé des restrictions. Ainsi, Czarnikow estime que la consommation sera réduite de 5% dans des pays tels que la Chine, l'Allemagne, la France, l'Italie et la Corée du Sud, entre autres, où des mesures d'isolement ont été adoptées pour aider à contenir la propagation du virus. Toutefois, en dépit de la réduction de la consommation, il s'attend toujours à un solide déficit mondial d'approvisionnement en sucre au cours de la saison 2019/20, autour de 10 Mt. Précisant que ce déficit devrait disparaître au cours de la nouvelle campagne.

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Traore Phénix Mensah

Le sucre: Satish Purandare, une entreprise indienne va établir une sucrerie en Tanzanie pour augmenter sa production



La Tanzanie est un importateur net de sucre avec des besoins tournant autour de 670 000 tonnes pour une production de 345 000 tonnes. Bientôt une nouvelle usine de production dans la capitale Dodoma,



Selon le directeur général de l'entreprise, Satish Purandare, la construction de l'usine de 20 000 acres devrait démarrer en juin de cette année. Les opérations de l'usine, qui auront la capacité de produire 5 000 tonnes par an, devraient débuter en juin 2021. L’investissement du groupe indien devrait participer à la réduction du déficit sucrier qu’enregistre la Tanzanie. Le pays est un importateur net de la denrée. Il produit annuellement environ 345 000 tonnes de sucre par an, ce qui correspond à la moitié de ses besoins. Purandare Industries a également l'intention de fournir un soutien technologique et des intrants aux petits producteurs pour la production de canne à sucre et également d'ajouter de la valeur à la canne produite. Rappelons que, récemment, la Tanzanie a décidé d'ouvrir en partie ses frontières aux exportations de sucre ougandais après plus d'un an de verrouillage, accusé que ce dernier importe et reconditionne le sucre pour l'exportation. Le gouvernement a également adopté une stratégie pour créer de nouvelles industries sucrières, dont Bagamoyo Sugar Limited, qui démarrera avec 35 000 tonnes d'ici 2022.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des matières premières agricoles: Le sucre au 12 mars 2020



Le marché du sucre chute. Le vendredi 06 mars dernier, il avait touché son plus bas depuis le mois de janvier à $ 369,50 et L'Organisation internationale du sucre (OIS) estimait en début de mois de mars le déficit à 9,44 Mt sur l'actuelle saison 2019/20.



Le sucre roux a terminé le 12 mars au soir à New York à 11,62 cents la livre (c/lb) contre 13,02 c/lb en fin de semaine du 06 mars sur le marché à terme de New York. Le sucre blanc à Londres a suivi les mêmes vicissitudes, clôturant à $ 354,10 la tonne contre $ 370,30. Au Brésil, le jeudi denier, Petrobas, la société pétrolière étatique, a réduit de près de 10% le prix de l'essence, sa première coupe depuis la chute des cours du pétrole la semaine passée. Une décision qui allait inciter les raffineries à consacrer davantage de canne à la fabrication de sucre que d'éthanol. Par rapport à 2019/20, le Brésil pourrait augmenter sa production de sucre de 4 à 5 Mt, ce qui propulserait le marché mondial en situation d'équilibre. Une annonce qui a fait chuter de plus de 5% le prix du sucre à New York. Selon l'analyste du marché du sucre chez S&P Global Platts, Claudiu Covrig, la consommation d'éthanol en 2020 au Brésil baisserait de 2,4% ; ainsi 40% de la canne irait à la production de sucre. Ceci dit, la situation en Thaïlande demeure problématique et c'est autant de sucre qui n'arrivera pas sur le marché. Quant à l'Indonésie, le gouvernement a émis des permis d'importation pour 1,44 Mt de sucre roux alors qu'en décembre on s'attendait à importer 3,2 Mt. En Inde, les raffineries auraient déjà signé des contrats pour exporter 3,5 Mt de sucre sur la campagne 2019/20, notamment vers l'Iran, la Malaisie, la somalie et le Sri Lanka. Ceci lui permettra d'alléger ses stocks et de maintenir ses prix sur le marché local. Côté entreprise, Tereos, n°3 mondial, a demandé à ses fournisseurs réguliers des réductions de 7% et de 10% sur les prix pour pouvoir faire face à la dégringolade des cours. Comme ses confrères européens, le français se trouve coincé entre des cours mondiaux qui rechutent et des approvisionnements plus abondants, essentiellement le fruit de l'élimination par l'Union européenne (UE) des quotas de production.

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Traore Phénix Mensah

La Chronique des Matières Premières Agricoles: Le sucre au 5 mars 2020



La semaine du 24 février, la faiblesse de la récolte en Thaïlande avait provoqué une situation étroite sur le marché du sucre. le cours avait faibli. La semaine dernière a été mitigé.



Le sucre roux a glissé durant la période sous revue, terminant le 05 mars au soir sur le marché de New York à 13,42 cents la livre (lb) alors qu'elle était à 14,14 cents le 28 février dernier. Le jeudi dernier, le sucre a même touché les 13,35 cents, son plus faible niveau depuis début janvier. Le sucre blanc, pour sa part, est passé de $ 396,60 la tonne à Londres en fin de semaine du 24 février à $ 383,50 le jeudi dernier. L'Organisation internationale du sucre (OIS) estime ce déficit à 9,44 Mt sur l'actuelle saison 2019/20. Si cela se confirme, ce serait le déficit le plus important depuis 11 ans. Un chiffre à prendre avec précaution car en novembre, l'OIS l'avait estimé à 6,12 Mt soit un tiers de moins. Cette forte révision est due à des récoltes en Thaïlande et en Inde qui seraient inférieures à ce à quoi on s'attendait. Ce pourrait, éventuellement, être compensé par une récolte record en Russie et une production plus forte au Brésil. Ces dernières années, la Russie est passé d'importateur net de sucre à exportateur. Pour accompagner et amplifier cette tendance, l'Union russe des producteurs de sucre a proposé mercredi dernier de subventionner à 100% les coûts de transport à l'exportation.

#Chronique_Matières_Premières_Agricoles #Sucre



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Traore Phénix Mensah

Le déficit mondial en sucre pourrait être en 2019/20 le plus important



Sur le marché mondial du sucre, Organisation Internationale du Sucre (ISO) annonce un déficit de 9,44 millions de tonnes (Mt) en 2019/2020. Soit une forte hausse des prévisions de déficit de la période.



Les cours du sucre blanc et du sucre brut étaient orientés en légère baisse la semaine dernière, malgré un marché attendu en déficit. La plupart des observateurs s’attendent ainsi à un déficit de l’offre sur le marché pour la prochaine saison. Les prix du sucre brut ont atteint un sommet en près de trois ans de 15,90 cents la livre au début du mois avec la perspective d'un creusement du déficit. Depuis, ils ont reculé vers 14 cents, avec la crainte que l'épidémie de coronavirus ne réduise la croissance mondiale. L’ISO estime que la production mondiale s’élèvera à 166,7 Mt, en baisse de 4,8% par rapport à 2018/19, et la consommation est prévue à 176,1 Mt, en hausse de 1,3% par rapport à la campagne précédente mais en dessous de la moyenne décennale de 1,5%. L'important déficit affectera les stocks mondiaux, dont l'ISO s'attend à une baisse de 9,1 Mt, égalant presque le retrait record observé en 2008/09 et laissant le ratio stocks de clôture / consommation à 48% contre 53,8% précédemment.



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Bomboma Jean

Quel est l'impact de la filière sucre sur l'emploi en Côte d’Ivoire ?

Interrogé par le directeur général délégué du groupe agro-alimentaire français Somdiaa et administrateur de la plupart des filiales sucrières du groupe dont, en Côte d'Ivoire, Sucaf CI.



On continue à faire appel de plus en plus à des sous-traitants nationaux. Au niveau de l'irrigation, des montages de machines, on sous-traite en partie avec des entreprises ivoiriennes par exemple. Auparavant, c'était des entreprises françaises ou marocaines mais de plus en plus, ce sont des entreprises ivoiriennes à qui ont fait appel pour ces travaux exceptionnels. Il y a des chantiers que nous menons en interne et on fait appel à des sous-traitants pour les chantiers externes. Cela fait une dizaine d'années que nous faisons cela et avec des succès. Pour revenir à la logique de la question initiale, il est vrai que la compétitivité de ses sous-traitants n'est pas toujours la plus élevée mais à partir du moment où il y a une volonté, il y a un chemin et c'est celui qu'on essaie d'emprunter. Nous on vend notre sucre à des clients et à des consommateurs ainsi qu'à des entreprises qui ont investi sur place et elles savent que notre sucre est plus cher que le sucre au cours mondial. Mais elles jouent la carte d'acheter local. Au niveau des sous-traitants, c'est la même logique. Et si on ne raisonne qu'en terme compétitivité par rapport à des cours mondiaux qui sont complètement déconnectés des prix de revient, cela ne peut pas marcher.

#Côte_d_Ivoire #Sucre #SUCAF_CI #Somdiaa #Investissement #Agro_industrie



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Bomboma Jean

15 milliards investis en 2020 dans la filière sucre en Côte d'Ivoire par le groupe agro-alimentaire français

En Conseil des ministres du gouvernement de Côte d'Ivoire le 29 janvier, il a été présenté une étude sur "la rentabilité globale et le niveau de compétitivité des entreprises sucrières ivoiriennes, à partir d’une analyse de la structure des prix et de l’évaluation du coût à l’importation".



Cette étude a été diligentée par le gouvernement et réalisée par la Cellule d’analyse de politiques économiques du Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (Cires) appuyée par une équipe de consultants internationaux. Il y est souligné "les contreperformances du secteur sucrier ivoirien, en dépit des chiffres d’affaires en constante augmentation des entreprises sucrières", ainsi que "la baisse de compétitivité du secteur" qui serait dû essentiellement au "faible niveau d'investissements réalisés par les opérateurs de la filière et les coûts de production élevés du sucre en Côte d’Ivoire". CommodAfrica a interrogé Benoît Coquelet, directeur général délégué du groupe agro-alimentaire français Somdiaa et administrateur de la plupart des filiales sucrières du groupe dont, en Côte d'Ivoire, Sucaf CI.

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Traore Phénix Mensah

DMCC Tradeflow: Une nouvelle plateforme pour le commerce du sucre lancé par DMCC à Dubaï



La zone franche Dubaï Multi Commodities Centre (DMCC) a conclu un accord stratégique avec Al Khaleej Sugar et Universa Block Chain pour mettre en place une nouvelle plateforme pour le commerce du sucre, DMCC Tradeflow, à Dubaï.



En effet, la DMCC créé en 2002 par le gouvernement de Dubaï pour fournir l'infrastructure physique, commerciale et financière requise pour établir une plaque tournante du commerce mondial des produits de base. Après le thé, lancé en 2005, puis le café en 2019, DMCC ajoute une corde à son arc avec le sucre pour les produits agricoles. DMCC avec sa plateforme, en cours de développement, permettra aux commerçants d'acheter, de stocker et d'échanger le sucre d'Al Khaleej Sugar via des contrats intelligents avec la technologie blockchain fournie par Universa. DMCC Tradeflow permettra aux inventaires physiques qui sont stockés dans des entrepôts certifiés et notés DMCC à travers les Émirats arabes unis d'être convertis en instruments négociables électroniques, les «DMCC Tradeflow Warrants», régis par un régime réglementaire solide et transparent et administrés par DMCC. Cette plate-forme unique de réception de produits comble le manque de financement du commerce dans la région MENA, en offrant des solutions de financement du commerce basées sur des garanties exécutoires pour tous les participants de la chaîne de valeur, indique DMCC.



#Plateforme #Sucre #DMCC_Tradeflow



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Bomboma Jean

La Côte d'Ivoire : renouvellement de son interdiction générale d'importer du sucre

Tout d'abord, "le maintien de la mesure d’interdiction des importations de sucre sur une période de cinq ans. Durant cette période, des importations spéciales de sucre seront réalisées exclusivement par les sociétés sucrières pour couvrir 50% des besoins des entreprises industrielles utilisatrices de sucre à un prix de vente à marge nulle, sur la base de l’évaluation des besoins exprimés par ces industries. La différence des besoins (50%) sera fournie par les sociétés sucrières locales."



Deuxièmement, "il sera signé un contrat-plan entre l’Etat et les sociétés sucrières sur une période de cinq ans, à travers lequel ces entreprises devront s’engager à réaliser les investissements nécessaires pour augmenter leur capacité, améliorer leur productivité et compétitivité, réaliser l’autosuffisance en sucre en vue de garantir des prix compétitifs pour les ménages dans le cadre de la lutte contre la vie chère."

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Bomboma Jean

La Côte d'Ivoire : renouvellement de son interdiction générale d'importer du sucre

Le secteur sucrier en Côte d'Ivoire est contreperformant en dépit des chiffres d’affaires en constante augmentation des entreprises sucrières. C'est la conclusion d'une étude demandée par le gouvernement à la Cellule d’analyse de politiques économiques du Centre ivoirien de recherches économiques et sociales (Cires).



Etudier la rentabilité globale et le niveau de compétitivité des entreprises sucrières ivoiriennes, à partir d’une analyse de la structure des prix et de l’évaluation du coût à l’importation. Les résultats de l'étude ont été présentés en Conseil des ministres mercredi dernier, soulignant la baisse de compétitivité du secteur et mettant l’accent essentiellement sur le faible niveau d'investissements réalisés par les opérateurs de la filière et les coûts de production élevés du sucre en Côte d’Ivoire.

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Traore Phénix Mensah

Le sucre en Afrique du Sud: Le gouvernement veut progressivement supprimer les mesures de protection appliquées à l’industrie sucrière.



Cette décision de supprimer progressivement les mesure de protection fait partie de la nouvelle stratégie de l’exécutif visant à soutenir la compétitivité du sous-secteur en misant sur la promotion des exportations, en lieu et place d’une protection tarifaire.



En effet, le protectionnisme qui caractérise le marché du sucre en Afrique serait en fin de vie, a souligné le directeur exécutif de la SA Sugar Importers Association, Chris Engelbrecht. Ceci fait suite à un accord tripartite entre l'industrie, le ministère du Commerce et de l'industrie et le ministère de l'Agriculture, de la réforme foncière et du développement rural. Dans la perspective de la création d'une Zone de libre échange continentale africaine (Zleca), les autorités sud-africaines veulent changer leur fusil d'épaule : au lieu de protéger leur marché, ils veulent jouer la carte de l'ouverture et investir davantage le marché africain avec du sucre sud-africain. Actuellement, le secteur sucrier sud-africain profite d’un prix de référence en dollar de la tonne de sucre de 680 $. Cette mesure permet de taxer les importations dont le prix d’entrée sur le marché intérieur est inférieur à ce prix plancher afin de limiter le dumping. Selon les prévisions du Département américain de l’agriculture (USDA), les exportations sud-africaines de sucre devraient atteindre, en 2019/2020, 1,4 million de tonnes, soit le second plus haut niveau après la campagne de 2000/2001.

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Traore Phénix Mensah

Le Burkina Faso suspend l’importation d’huile alimentaire et de sucre



Le gouvernement burkinabè, à travers le ministère en charge du commerce, a annoncé la suspension de la délivrance des autorisations spéciales d’importation d’huile alimentaire et de sucre et ce, alors que la mise en oeuvre de la zone de libre échange continentale se précise.



En effet, Le ministère en charge du commerce a décidé de la suspension de la délivrance des autorisations spéciales d’importation d’huile alimentaire et de sucre, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Selon le communiqué du ministère , cette décision a été prise après des concertations avec les distributeurs. Le département dit constater de “graves dysfonctionnements du marché” de l’huile alimentaire et du sucre. La suspension a pour but d’aider à trouver des solutions. Les raison: le secteur de la production nationale d’huile alimentaire et celui du sucre sont confrontés à des difficultés, dont notamment la mévente des produits. Une situation paradoxale dans la mesure où la production nationale est estimée, en 2018, en ce qui concerne l’huile alimentaire, à 50 000 tonnes contre un besoin d’environ 100 000 tonnes. A cela s’ajoute l’entrée sur le territoire de produits frauduleux et parfois impropres à la consommation.

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Bomboma Jean

Sucreries allemandes

Le gouvernement français annonce leur fermeture



Le groupe sucrier Südzucker cédera leurs sites à la France



L’industriel du groupe sucrier Südzucker depuis un certain temps a envisagé la fermeture de leurs sites sucriers. Mais le ministère de l’agriculture de France ne compte pas que ces sites soient fermés définitivement, c’est ainsi que dans un communiqué du ministre de l’agriculture, il annonçait qu’il s’agit de faire une passation entre le sucrier allemand afin que ces sites demeurent fonctionnels en France ainsi pour éviter le chômage intempestif des ouvriers. Malgré leur annonce en 2001 pour la fermeture de trois ou quatre sites, l’Etat français n’hésite pas tant bien que mal à rentrer dans une négociation prometteuse car un certain nombre de planteurs de betteraves a un projet en vigueur en vue d’améliorer le sucrier français.

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Bomboma Jean

Saint-Louis Sucre ferme deux sucreries

Production de sucre serait en baisse



La fermeture de deux de ses quatre sucreries en France en 2020



L'annonce a été faite jeudi lors d'un comité central d'entreprise à Paris. "Ce projet répond à la nécessité de s'adapter à la nouvelle donne du marché du sucre : libéralisation du marché européen depuis Octobre 2017 avec la suppression des quotas, surproduction à l'échelle mondiale et chute des prix sans précédent sur les marchés mondiaux et européens", a indiqué le groupe, filiale de l'Allemand Südzucker, dans un communiqué. "Ce projet s'inscrit dans un contexte de pertes de la branche sucre du groupe Südzucker, l'amenant à devoir adapter ses capacités de production à la demande du marché européen", précise-t-il. Südzucker a enregistré un déficit de 83 millions d'euros sur sa branche sucre au troisième trimestre de l'exercice 2018-2019.

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Pichon Gilbert

La filière sucre

Tereos fixe ses bases au Brésil



La mise en place d’infrastructures de taille pour l’export du sucre



Un investissement se chiffrant à 200 millions de Reais brésiliens, financé par Tereos et l’opérateur ferroviaire brésilien VLI. Un financement quie permettra à Tereos de mettre en place deux entrepôts pour 200 000 t de stockage et un accord sur le long terme pour le transport d’1 Mt de sucre brut par an par la compagnie ferroviaire.



http://www.agrodistribution.fr/actualites-cooperatives-negoces/sucre-tereos-se-renforce-au-bresil-117946.html #.W2qy2Sj7QdU



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Pichon Gilbert

Sucre : des prix mondiaux déprimés sans amélioration à l'horizon (Point des marchés)

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Pichon Gilbert

Filière sucre Française

Exportations



Le chiffre d’affaire s’élevant à 3,8 milliards d’euros



Les exportations du sucre occupent 30% du chiffre d’affaire de la filière soit 1,1 milliards d’euros. Les échanges extérieurs fructueux avec 0,8 milliards d’euro en 2017; l’UE représentant le débouché principal pour le sucre français. Il faut aussi retenir que la France est 10e producteur mondial de sucre.



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Pichon Gilbert

Filière Sucre française

Commercialisation



La France, 1er pays producteur de sucre de l’Union Européenne



Des utilisations intérieurs du sucre se répartissent en 11% de sucre de bouche, 5,8 pour utilisation alimentaire indirecte; 31% pour le non alimentaire. A noter que la consommation alimentaire française est de 1,9 millions de tonnes de sucre, l’usage non alimentaire concernant 0,6 Mt.



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Pichon Gilbert

Filière sucre en France

Production du sucre en France



La France, 2e producteur mondial de sucre de betterave



En 2016, 26000 planteurs français produisent 34 millions de tonnes de betteraves sur 400.000 hectares dont une partie est utilisée pour la fabrication de l’alcool et le reste entrant dans la production du sucre. 25 usines produisent 4,7Mt de sucre de betteraves entre 2016 et 2017; cinq usines produisant 0,3 Mt de sucre de canne. Cette filière emploie 44.500 salariés; l’industrie sucrière employant 6700 salariés pendant la saison de production.



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Pichon Gilbert

La filière sucre en France

L’organisation

Des mutations importantes dans ce domaine



Produit à base de cannes à sucre ou de betterave à sucre, la filière sucre bénéficie d’une forte organisation. L’industrie du sucre français dépendait au début d’une limite de production exigée; s’en suit la fermeture de cinq usine suite à une première réforme en 2006 ce qui a donc conduit à une réduction de la production. Depuis le 1er Octobre 2017, l’OCM nouvellement réformée supprime les limites exigées de production et les prix minimum pour la betterave à sucre.



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Pichon Gilbert

Sucre : Les Cours Peuvent-ils Encore Baisser ?

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