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Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: La reprise après une sécheresse estivale

L’été trop chaud et trop sec vient enfin de se terminer avec l’arrivée de la pluie. L’herbe commence à reverdir, il est temps de se lancer dans la dernière ligne droite de la saison de pâturage. Durant l’automne, la qualité de l’herbe est plus faible qu’au printemps. Mais elle reste tout à fait correcte pour nourrir des animaux aux besoins modérés comme des vaches laitières en mi lactation ou des allaitantes en fin de gestation. Le temps est donc venu d’en tirer le meilleur profit. Cette dernière saison est la plus importante pour votre prairie car elle préfigure ce que sera le printemps suivant mais, heureusement, pas la plus complexe à gérer. Par contre, sa mise à profit va dépendre essentiellement de la façon dont vous aller amorcer le redémarrage. Il ne faut jamais pâturer de l’herbe qui ne soit pas au stade trois feuilles, et surtout pas à cette période. Il vous faudra donc attendre entre 3 semaines et un mois avant de lâcher vos animaux dans les prairies. C’est parfois difficile moralement mais les résultats sont garanties. C’est une période où il est souvent plus facile que sur les autres saisons d’analyser la cohérence du système d’élevage avec l’utilisation de la ressource. Si vous avez toutes vos laitières en début de lactation et que vous êtes obligés de rentrer toutes vos génisses en bâtiment car sinon vous allez manquer d’herbe, il y a peut-être quelques questions fondamentales à se poser.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



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Mise en place du pâturage tournant dynamique: Préparer la sécheresse estivale, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Préparer la sécheresse estivale

Une fois le pic de pousse dépassé, les préoccupations de l’éleveur changent radicalement. Jusque-là, toute l’attention devait être mise sur le maintien de la qualité de l’herbe pour la valoriser au maximum. Les erreurs commises durant le printemps n’ont qu’un impact assez faible sur le rendement de l’herbe. Impact faible justement parce que le rendement d’une prairie se construit à partir du début de l’été jusqu’à la fin de l’hiver. C’est donc désormais l’élaboration du rendement futur de la prairie qui va être le cœur de notre préoccupation. Il y a deux enjeux importants au cours de cette phase. Préparer les plantes à la sécheresse estivale et allonger le temps de pâture au maximum. Lorsqu’il commence à faire très chaud et que l’humidité vient à manquer, l’herbe ralentit sa croissance. Alors dans ce cas, il faut: Anticiper, Respecter le stade des plantes, Augmenter la hauteur de sortie du paddock et Pendant les fortes chaleurs, privilégiez le pâturage de nuit. La règle d’or reste toujours la même mais revêt une importance capitale à ce stade de l’année : ne jamais pâturer une herbe si elle n’est pas au bon stade, ni avant, ni après.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



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Mise en place du pâturage tournant dynamique: Gérer l’excès d’herbe, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Gérer l’excès d’herbe

Sauf année particulière, tout système de pâturage tournant dynamique est voué à un moment ou à un autre à se faire dépasser par l’herbe (heureusement d’ailleurs, il faut bien des stocks pour l’hiver). Si vous avez opté pour une rotation de base longue (plus de 24 jours), le dépassement est même prévu. L’objectif sera d’éviter par tous les moyens de laisser les plantes dépasser le stade « trois feuilles » et de partir en montaison (sauf sur les paddocks débrayés pour la fauche). Il est nécessaire de gérer cette étape avec beaucoup de réactivité afin de préserver: La qualité de la ressource et le rendement. Attention à ne pas introduire des animaux à faibles besoins obligatoires (femelles en fin de gestation, génisses laitières de renouvellement) avec les animaux du lot prioritaire sur un régime de pâturage adapté à une grosse performance. Les dégâts peuvent être significatifs. La gestion du pic de pousse est une phase capitale pour valoriser les atouts du pâturage tournant dynamique. Toutes les erreurs dans la gestion de cette phase se ressentent fortement sur la production finale de l’exploitation. Cela nécessite un suivi rigoureux de la hauteur d’herbe de chaque paddock, à mettre en parallèle avec la vitesse de rotation, la taille du lot, la météo… Même s’il y a toujours beaucoup de chose à faire sur l’exploitation à cette période, une bonne gestion n’est pas possible sans un tour d’observation très régulier des parcelles.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



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Mise en place du pâturage tournant dynamique: Réussir le déprimage, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Réussir le déprimage

Généralement, la durée de pâturage s'étend de mi-mars à mi-novembre. Un premier tour de déprimage très rapide débute tôt pour stimuler la pousse de l'herbe et ainsi faire davantage tailler les plantes.



Le déprimage permet de nettoyer les paddocks. Ce premier tour de pâturage doit laisser le minimum de refus possible, quitte à légèrement sur-pâturer certaine zone. Il permet aussi de: Mettre les plantes en dynamique de pousse, Synchroniser les paddocks, ) Réaliser la transition alimentaire des animaux. A la fin du tour de déprimage, le premier paddock de la rotation suivante doit être au stade 2.5 – 3 feuilles. Il n’est pas toujours facile de déterminer la bonne date de sortie des animaux. L’idéal est de les sortir au moment où le printemps commence à se faire sentir, et où la météo annonce une plage de redoux assez conséquente. Le déprimage suppose de gérer des temps de rotation variables, des temps de présence par paddocks évolutifs, des vitesses de pousse croissantes, des tailles de lots différentes… Il n’est pas possible de s’en sortir sans un suivi rigoureux de la hauteur d’herbe de chaque paddock, et donc sans un tour d’observation très régulier des parcelles.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



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Mise en place du pâturage tournant dynamique: Aménagement du parcellaire, à l’adresse: www.talkag.com

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Grosbois Bastian

Mise en place du pâturage tournant dynamique: Aménagement du parcellaire

Le pâturage tournant dynamique débute sur des prairies situées à proximité de la ferme. Les prairies naturelles sont gérées avec un système en clôtures fixes et les prairies temporaires en clôtures mobiles.



Au premier abord, pour un éleveur débutant, appréhender un îlot de pâtures découpé en « micro-parcelles » ou « paddocks » peut ressembler à un véritable casse-tête. Les subdivisions sont pourtant un outil efficace et incontournable pour réussir son système de pâturage ; d’abord parce qu’elles simplifient les prises de décisions, ensuite parce qu’elles permettent de limiter le gaspillage de l’herbe en éliminant les refus. La construction d’un système de subdivisions cohérent est donc une étape cruciale qu’il convient de réfléchir mûrement pour la réussite de son système de pâturage tournant dynamique. Dans certain cas, cela représente également un investissement non négligeable en matériel de clôture et d’abreuvement, il n’est donc pas permis de se tromper. Chaque parcelle initiale devra donc être soigneusement expertisée sur le terrain avant d’en définir le nouvel agencement.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: osez-agroecologie.org



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Les règles de base du pâturage tournant dynamique, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Les règles de base du pâturage tournant dynamique

Le pâturage tournant dynamique s’appuie sur la compréhension du cycle plante / sol / animal pour établir un certain nombre de règles simples qui permettent au système pâturage d’exprimer son plein potentiel (rendement et digestibilité) de manière autonome (sans intrants) et reproductible à l’infini.



Il faut exploiter les graminées au bon stade: Respecter les réserves, pâturer au bon moment, retirer les animaux à temps. Il faut aussi permettre aux animaux l’ingestion maximale. La réussite d’un projet de pâturage tournant dynamique impose de respecter quelques règles de conduites simples mais qui peuvent se révéler complexes si le parcellaire n’est pas adapté à ce type de pratiques. Afin de faciliter son travail et sa capacité de gestion du système, l’éleveur est amené à reconstruire son parcellaire en apportant des subdivisions appelées « paddocks » afin de mettre toutes les chances de son côté pour tirer le meilleur de son ensemble sol / plante / animal.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr



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Le Pâturage Tournant Dynamique : concilier Pâturage efficace et performance animale, à l’adresse: www.talkag.com





Grosbois Bastian

Le Pâturage Tournant Dynamique : concilier Pâturage efficace et performance animale

La technique de Pâturage Tournant Dynamique (PTD) vise à optimiser la gestion globale du système de pâturage. Le pâturage tournant dynamique est une technique largement éprouvée en Nouvelle Zélande. Dans ce pays, la culture de l’herbe est omniprésente et le rendement des prairies détermine le potentiel de production des exploitations.



La base de cette technique est de pouvoir faire pâturer la vache de l’herbe au meilleur stade et en optimisant le potentiel de repousse de la parcelle. La technique de PTD vise à optimiser la gestion globale du système de pâturage. En augmentant le nombre de micro parcelles (moins de 1 ha), le PTD permet de modifier la vitesse de rotation des animaux afin de respecter en permanence le stade de développement des plantes et de leur permettre une repousse la plus rapide et la plus abondante possible, sans puiser dans leurs réserves. Ainsi au printemps pendant le pic de pousse, il n'est pas rare d'observer des temps de rotation de l'ordre de 18 à 22 jours, alors qu'à l'automne ils sont compris entre 35 et 40 jours. L'été parfois 60 jours. Les temps de présence des animaux sur les parcelles sont très courts (de 12 h à 3 jours maximum), ce qui maximise l'ingestion d'herbe. En effet, plus le temps de présence sur une parcelle est élevé, plus on observe un écart d'ingestion entre le premier jour et le dernier.



#Pâturage #Bovins #Vaches_laitières #Elevage



SOURCE: www.web-agri.fr





Grosbois Bastian

La Farine de Paille BUVARD ALDA

La Farine de Paille BUVARD ALDA est un asséchant végétal destiné à assécher les logettes équipées de matelas ou tapis. Cet asséchant se caractérise par une texture fine et dense.



La farine de paille buvard Alda est un asséchant pour logettes 100 % végétal à très forte capacité d’absorption. La finesse de sa texture lui confère un taux moyen d’absorption de 630 %, c’est-à-dire qu’elle est capable de retenir 6,3 fois son poids. Elle est bien sûr utilisée pour absorber l’humidité, l’urine et les pertes de lait sur les matelas des logettes. Elle est positionnée manuellement deux à trois fois par jour sur les zones souillées des matelas préalablement raclées. La farine de paille buvard permet ainsi grâce à son effet capillarité un très bon maintien au sec des matelas. Présentée sous forme d’une texture fine et douce, elle est à étaler manuellement deux à trois fois par jour sur les zones souillées des matelas préalablement raclées.



#Bovins #Vaches_latières #Elevage_de_précision #Elevage



SOURCE: farinedepaille.fr





Pichon Gilbert

L’alimentation des vaches laitières : des fondamentaux à maîtriser chez les ruminants

Pour qu’une vache laitière puisse produire en quantité et en qualité du lait, il faut que sa ration alimentaire soit maîtrisée





L’alimentation a pour but de fournir à tout animal les éléments nutritifs dont il a besoin pour satisfaire ses besoins. Ces apports doivent lui assurer une croissance et une production optimales, tout en maintenant sa santé et ses capacités reproductives. Il faut aussi tenir compte de leurs particularités digestives qui leur permettent de valoriser les fourrages. Les vaches laitières ont la faculté de digérer les aliments contenant de fortes quantités de fibres végétales. La complémentation de cette ration fourragère par des concentrés doit toujours être réalisée pour assurer un bon fonctionnement de la flore du rumen. Les micro-organismes du rumen, par leur activité, permettent à la vache de valoriser les aliments qu’elle consomme. Il faut s’assurer que les vaches mangent à volonté, favoriser l’ingestion de fourrages en équilibrant la ration en énergie et protéine, équilibrer la ration autour de 100 g PDIE/UFL : c’est à ce niveau que les vaches valorisent le mieux la protéine de la ration. En dessous, la production laitière sera fortement impactée. Il faut couvrir les besoins en minéraux, oligo-éléments et vitamines en utilisant un AMV adapté à sa ration. La base de la ration journalière d'une vache laitière est constituée d'herbe fraîche, à la belle saison, de foin et d'ensilage pendant l'hiver. Pour qu'une vache produise du lait en grande quantité et de bonne qualité presque toute l'année, elle a besoin d'une alimentation riche en énergie, en protéines, en vitamines et en minéraux. Donc en complément de ce menu et pour équilibrer sa ration on apporte en plus en moyenne : 20% de maïs fourrager, 12% de céréales (blé, orge), 6% de tourteaux de soja, de tournesol ou de colza, 2 % de minéraux.



Lire aussi Élevage biologique : Les principes clés pour réussir un élevage biologique à l’adresse www.talkag.com



#Alimentation_animale #Vaches_laitières

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Bomboma Jean

Surveillance des animaux

Avantages en utilisant ses capteurs afin de surveiller à distance les animaux



Le développement d’algorithmes permet aux logiciels d’analyser les données et de fournir des pronostics à des individus du troupeau à travers ses capteurs. Ces pronostics peuvent aider les producteurs à prendre des décisions cruciales pour améliorer la production et l’efficacité du troupeau. Bref, avec l’intelligence artificielle, les données massives de multiples capteurs ont le potentiel de transformer le mode de fonctionnement d’une ferme laitière.Les données peuvent être recueillies par d’autres moyens que des capteurs. Il existe des logiciels de reconnaissance faciale pour surveiller l’activité quotidienne de chaque vache. Les caméras installées au plafond de l’étable vérifient chaque vache et observent ses habitudes, y compris sa consommation d’aliments et d’eau, l’endroit où elle aime manger, si elle a été victime d’intimidation ou si elle se couche trop longtemps.Le logiciel peut alerter les producteurs des premiers signes de boiterie. La réalité augmentée est l’affichage d’images virtuelles sur le champ de vision réel d’une personne. Il peut s’agir d’interprétations visuelles de la production laitière, de produits céréaliers ou d’analyses, de surveillance de la santé animale ou de tout autre aspect de l’exploitation agricole qui peut être détecté et mesuré.

#Capteurs #Technologies_et_innovations #Vaches_laitières



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Bomboma Jean

Surveillance des animaux

L’avenue de nouvelles technologies dans le monde agricole offre de grandes possibilités pour remédier à cette situation



La production laitière est influencée par une multitude de facteurs, y compris la génétique, l’alimentation, les relations sociales et les facteurs environnementaux . Pour un gestionnaire de troupeau, essayer de surveiller toutes ces informations constitue un travail colossal, d’autant plus que les exploitations agricoles sont de plus en plus grandes et qu’il y a une pénurie de main-d’œuvre agricole. Les capteurs électroniques à la ferme peuvent combler le manque de données sur l’élevage laitier. Ils permettent aux agriculteurs de surveiller en temps réel le comportement et la santé de chaque vache en déterminant ce qui est « normal » pour chacune d’elle, et ce, en tenant compte des facteurs de comparaison dans le temps et avec ses consœurs d’étable. Certains capteurs sont conçus pour être implantés par voie sous-cutanée ou en bolus dans le rumen pour surveiller la rumination et détecter les problèmes comme l’acidose. Tous ces différents capteurs sont conçus pour détecter tôt les symptômes critiques et produire des alertes, augmentant ainsi les chances de les soulager avant que la production laitière ne soit affectée.

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Bomboma Jean

Vaches mères

Laisser les veaux téter à travers la traite des vaches



L’élevage des veaux sous la mère ou avec des nourrices est à la fois sympathique et respectueux des animaux, mais il est exigeant pour les éleveurs parce qu’il faut être assez bon observateur et assez flexible pour pouvoir adapter le système en cas de besoin. Un groupe de fermes biodynamiques a essayé différents systèmes pendant quatre ans. Les veaux ne restent qu’environ deux semaines avec leur mère puis sont mis avec une nourrice qui n’est pas traité mais élève entre deux et quatre veaux. La difficulté est que la plupart des vaches retiennent leur lait pendant la traite si elles savent que leur veau doit encore venir téter. Il vaut donc mieux faire téter le veau avant de traire la vache. Ou alors on laisse la vache se faire téter aussi par d’autres veaux plus âgés jusqu'à ce que sa mamelle soit complètement vide. Cette combinaison de vaches laitières, mères et nourrices pour l’élevage des veaux permet de recommencer à traire à fond les vaches à partir de la sixième semaine après le vêlage tout en élevant les veaux jusqu’à l’âge de trois ou quatre mois auprès d’une autre vache.

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Cavaille Olivier

Des Normands créent la bouse de vache au chocolat

Des Normands créent la bouse de vache au chocolat



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers



Lait de montagne face à ses défis



Relancer collectivement la dénomination montagne



Si la dénomination montagne confère une garantie de provenance, elle ne ramène jusqu'à aujourd'hui rien aux producteurs. L'objectif de la filière du Massif central serait de créer de la valeur ajoutée en différenciant les produits laitiers de montagne, via un cahier des charges qui définirait le standard du lait de montagne, et de la répartir contractuellement entre les différents acteurs. Cette volonté de remettre le lait de montagne sur le devant de la scène est confortée par les constatations du directeur des produits ultra frais et lait chez Carrefour, enseigne qui distribue depuis longtemps du lait UHT sous cette dénomination. Quant au retour aux producteurs, il cite en exemple le contrat tripartite signé en Normandie pour valoriser du lait frais sous marque FQC avec prix garanti au producteur, pour suggérer ce qui pourrait être fait sur le lait de montagne.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



Compenser réellement les surcoûts de production et de collecte



L'étude de FranceAgriMer a aussi pointé du doigt les faiblesses de la production laitière de montagne. Notamment, l'écart de coût de production entre plaine et montagne, compensé qu'à hauteur de 60 euros par des aides. Les acteurs de la montagne ont en ligne de mire la prochaine PAC et demandent une revalorisation de l'ICHN et sa gradation en fonction de la production et de l'adhésion à un cahier des charges ou à une filière de segmentation. Face au risque de remplacement de la production laitière par l'élevage allaitant dans le Massif central, ils sollicitent la création d'une véritable « prime au maintien du troupeau de vaches laitières » ou une plus grande différenciation de l'aide bovine laitière en faveur de la montagne. La compensation publique des surcoûts de collecte, évalués entre 14 et 35 €/1000 litres, est une demande récurrente des filières de montagne, qu'elle se matérialise par une aide directe, un dégrèvement des charges sociales des chauffeurs ou une défiscalisation des carburants utilisés pour le ramassage du lait. Elles envisagent de s'appuyer sur l'aide à la collecte qui existe dans le Sud Tyrol (Italie), sur fonds régionaux et européens, pour apporter du crédit à une telle demande auprès des autorités européennes.



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Pichon Gilbert

Élevage laitier

Lait de montagne face à ses défis



Les appellations ne valorisent que le quart du lait du Massif central



Si les Siqo procurent un bon niveau de rémunération dans les massifs de l'Est (Savoie, Jura), dans le Massif central, les appellations ne valorisent que le quart de la production. La moitié du lait est orienté vers des débouchés rémunérateurs mais sans retour aux producteurs et l'autre quart est destiné aux marchés standard des PGC. Le lait bio, dont la collecte a explosé dans le Massif central en 2016 et 2017, est une des voie de valorisation, mais représente une part minime de la collecte et cette croissance semble pour l'instant stoppée. Pour le secrétaire général adjoint de la FNPL, le grand enjeu du Massif central est de « développer en concertation entre les acteurs de la filière et les pouvoirs publics une différenciation positive, créatrice d'une valeur à partager ». Une montée en gamme du lait standard qui pourrait être portée par une relance de la dénomination montagne. « Dans le Massif central, il est urgent d'obtenir une plus-value sur le lait via la segmentation ou la démarcation des produits de ce territoire », martèlent tout au long du rapport ses auteurs.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



Généraliser la régulation de l’offre



De nombreuses recommandations ont émergé de cette réflexion qui a associé producteurs, transformateurs, organismes de conseil... Elles portent en grande partie sur la redynamisation de l'amont. Les différents massifs de montagne disposent encore d'un maillage serré d'outils de transformation et d'une bonne dynamique d'investissements et ne manquent pas d'atouts pour préserver cette dynamique de transformation. La réputation de leur plateau fromager n'est plus à faire : plus de 50 % du lait est transformé en fromages et les signes officiels de qualité (Siqo) y occupent une place importante. Les acteurs de ces filières estiment qu'il faut conforter ces « locomotives » de la production laitière de montagne en renforçant les cahier des charges, afin de pouvoir mieux communiquer sur les réponses que les Siqo apportent aux attentes sociétales, et en généralisant les démarches de régulation de l'offre (RRO). Ils demandent aussi une intensification de la recherche sur le lait cru pour pouvoir mettre davantage en avant ses bienfaits et mieux sécuriser les transformations. Une meilleure valorisation des lactosérums par des plans collectifs locaux apporterait enfin un supplément de valeur.



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Pichon Gilbert

Élevage laitiers

Lait de montagne face à ses défis



«En dix ans, dans le Massif central et Rhône-Alpes, nous avons perdu 120 millions de litres de lait. C'est l'équivalent d'une usine de transformation qui a disparu. Si on continue dans cette spirale négative, on va encore perdre du lait et de la dynamique alors que nous avons tout pour réussir », s'inquiétait Yannick Fialip, secrétaire général de la FRsea Auvergne-Rhône-Alpes. Ces préoccupations sont au coeur de l'étude conduite par FranceAgriMer et l'Idele dont l'objectif était d'évaluer les conséquences de la fin des quotas laitiers dans les zones de montagne. Si les massifs de l'Est font preuve d'une bonne résilience, dans le Massif central, les acteurs de la filière laitière sont préoccupés par la substitution de l'élevage allaitant à l'élevage laitier qui menace le devenir même du territoire. Quand l'élevage laitier dégage un produit brut de 2 300 euros/ha et génère 1,07 emploi (ETP) induit par emploi dans la production, l'élevage allaitant n'affiche respectivement que 870 euros/ha de produit brut et 0,76 ETP induit.



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Pichon Gilbert

Soutien aux “vaches à cornes”

La Suisse dit NON



Non au référendum "vaches à cornes", visant à accorder des aides aux éleveurs qui préserveraient les cornes de leur bétail



Ce texte était soumis à l'approbation des électeurs de la Confédération helvétique à l'initiative d'Armin Capaul, un éleveur écologiste devenu star médiatique, qui était parvenu à réunir plus que les 100.000 signatures nécessaires à l'organisation d'un scrutin. Mais il n'a en définitive recueilli que 45,28% de voix favorables, selon les résultats définitifs. M. Capaul, petit éleveur d'une vallée proche de Moutier, dans le Jura suisse, a depuis plusieurs mois multiplié les interventions médiatiques pour défendre le bien-être animal. Dimanche dernier, les Suisses étaient appelés à se prononcer sur deux autres initiatives. Ils ont ainsi voté en faveur d'un texte proposant un renforcement des capacités de surveillance des assurances santé pour empêcher les fraudes, et ont rejeté une troisième initiative visant à imposer la suprématie de la Constitution suisse sur les traités internationaux signés par la Confédération.



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#Législation #Bovins #Elevage #Vaches_à_cornes #Référendum

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Pichon Gilbert

Production laitière biologique

Le pâturage, toujours clé de la performance



Avec des exploitations conventionnelles de plus en plus grandes et des parcellaires plus éloignés ou morcelés, il est plus difficile de maintenir le pâturage dans les élevages en conversion. « Or, la maximisation du pâturage est l’un des leviers importants de la performance technico-économique en production bio. » Bien évidemment, la réussite de la conversion n’est pas liée à la taille de la structure. « Dans notre réseau, des exploitations de plus de 200 ha et un million de litres de référence laitière se convertissent en bio avec succès. Mais c’est plus compliqué pour celles qui n’ont pas le parcellaire adapté pour maximiser le pâturage. » Ceci dit, l’expert n’a jamais vu un éleveur ayant converti sa ferme en bio faire le choix de revenir en conventionnel.



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#Vaches_laitières #Elevage_Bio

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Pichon Gilbert

Production laitière biologique

Une perte d’efficacité chez les nouveaux convertis



Avec la concentration des exploitations, les éleveurs laitiers qui franchissent le cap de la conversion biologique sont à la tête de structures plus grandes que celles converties il y a plusieurs années. La taille plus grande de ces élevages en conversion a-t-elle un impact sur leur résilience ? C’est ce que constate Jérôme Pavie qui suit les performances des exploitations laitières biologiques depuis 25 ans. « On observe une perte d’efficacité technico-économique des exploitations nouvellement converties en bio par rapport aux plus anciennes », explique-t-il. « La performance de ces élevages nouvellement convertis reste bonne par rapport à l’ensemble des exploitations laitières, mais il y a quand même une tendance régulière à la baisse. Une baisse essentiellement liée au niveau des charges de structures, en particulier des charges de mécanisation. »



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Grosbois Bastian

Comment gagner du temps ?



Comment être plus performant ?



Comment optimiser ses productions et son outil de travail ?

Grâce à l’acquisition d’un robot d’alimentation, le Gaec de Roover s’épargne le poste de distribution pour ses 120 vaches laitières.

Toutes ces questions, le Gaec de Roover se les pose au quotidien. À Limoise, Pascal, Marc et Loïc De Roover et leurs cinq salariés tentent de tirer la quintessence de leur outil de travail. Sur 550 hectares (110 ha d’orge, 210 ha de blé, 130 ha de maïs, 65 ha de colza et 35 ha de prairie), le Gaec élève 120 vaches Prim’Holstein pour une production annuelle de 1 200 tonnes, 600 truies (vente de 15 000 porcs par an) et gère une unité de méthanisation de 150 kw pour une production de 1 200 mw par an.





#Vaches_laitières

#Production

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Pichon Gilbert

Culture du maïs

Maïs fourrage



L'apport du maïs fourrage dans l’élevage de bovins



L’on estime qu’un hectare de maïs peut garantir la nourriture de 8 à 9 vaches dans l’année et en plus il est facile à conserver, c’est une assurance fourrage pour les éleveurs. 50 à 60 % du lait français provient de vaches ayant du maïs fourrage dans leur alimentation. En effet, le maïs permet de produire du lait de très bonne qualité, qui est à l’origine de produits à base de lait.



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#Culture #Fourrage #Elevage #Vaches

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Pichon Gilbert

12000 vaches blessées par an

Les objets métalliques en cause



Une étude a prouvé que ce vaches ingèrent les objets métalliques



Ces objets se retrouverait dans leur fourrage. Plusieurs hypothèses expliqueraient la présence de ces déchets dans leurs alimentations. Cependant, pour réduire au maximum cet état de chose, une solution simple : placer des aimants sur les vis de la mélangeuse. Des tests effectués par certains éleveurs ont été concluant. Plusieurs objets métallique ont été retenus par les aimants.



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#Vaches #ObjetsMétalliques



#Conseil_agronomiques

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Pichon Gilbert

Mission “Sauvons Nos Vaches”

Des hélicoptères viennent au secours des vaches



Des largages de foins pour le bétail resté dans les zones immergées



Suite à l’ouragan Harvey de 2017 qui a isolé les habitants de l’Oklahoma et du Texas de leurs vaches, les militaires de la Garde nationale américaine sont rapidement intervenus avec des hélicoptères géants Chinook (capables de transporter jusqu’à 22 tonnes de foin) pour effectuer des largages de foin au-dessus des zones les plus touchées.



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#Vaches #Hélicoptères



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Pichon Gilbert

Gestion de pâturage

Conseils à suivre



Des heures de repas sacrées



La vache mange trois fois par jour entre 5h et 9h; 18h et 22h puis durant la nuit. Il est important de conserver une régularité d’heures de repas et de traite. Le changement régulier de pâtures est aussi une donnée importante. Lorsqu’il fait plus chaud, ce n’est cependant pas un problème de transférer les vaches le soir plutôt que le matin pour garder un bon rythme de repas.



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#pâturage #vaches

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Pichon Gilbert

[GoPro] Mise a l'herbe des vaches Limousine | Cosnet | Deutz | Renault

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Pichon Gilbert

Première sortie des vaches 2017!

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Pichon Gilbert

Idée reçue élevage : les vaches pètent et ça pollue !

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Pichon Gilbert

Je patauge dans le caca des vaches et c'est pour leur bien! Diagnostic BEA 1

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Pichon Gilbert

[GoPro] Alimentation des vaches 2017

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Pichon Gilbert

Mes vaches sont-elles heureuses? La docilité expliquée

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Pichon Gilbert

ALERTE MALADIE MES VACHES ONT LA GRIPPE !

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Pichon Gilbert

Utilisation Et Gestion Des Médicaments Pour Mes Vaches.

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Pichon Gilbert

UN BÂTIMENT CONFORTABLE POUR LES VACHES

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