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Grosbois Bastian

Les croissances des veaux dépendent de la production laitière des mères

C’est la race et l’orientation génétique du troupeau qui déterminent le niveau de production laitière des mères et la persistance dans le temps de la lactation. Avec les races peu laitières comme la Blonde, le sevrage est plus précoce.



De à 9 mois, 1 kg/j de lait bu supplémentaire permet une croissance augmentée de 100 g/j : l’alimentation des mères pendant la lactation est donc primordiale. La complémentation des veaux permet de compenser un défaut de production laitière et de maintenir les croissances attendues. Mais elle a un coût. Le potentiel laitier des mères doit être un objectif de sélection.



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SOURCE: www.web-agri.fr



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Grosbois Bastian

Quel est l'intérêt de jouer sur l'âge au sevrage des veaux

Ce levier permet d’ajuster les besoins du troupeau à la production fourragère, en diminuant les UGB veaux (consommation de 6 kg de MS/j à 7 mois) en cas de restriction fourragère ou en les prolongeant en cas d’offre printanière à valoriser. Jouer sur l'âge au sevrage des veaux a 2 effets possibles sur l’autonomie protéique à savoir: Baisser les consommations de complémentaires en avançant l’âge au sevrage et la vente de veaux d’automne chez les naisseurs; En reculant le sevrage, baisser la durée de finition et des besoins en concentrés protéiques chez les naisseurs-engraisseurs engraisseurs.



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Grosbois Bastian

Sevrer plus tard pour profiter de la pousse de l'herbe et faire de la croissance économique

Jouer sur l’âge au sevrage revient à sevrer plus précocement pour économiser de la ressource alimentaire en période tendue de déficit herbager ou de stocks (système naisseur) ou au contraire à prolonger la phase d’élevage sous la mère afin de profiter de la pousse de l’herbe pour faire de la croissance économique et raccourcir la période d’engraissement sans compromettre les objectifs de finition.



Pour faire baisser le coût alimentaire de la finition, il est possible de retarder le sevrage en laissant le veau au pis plus longtemps. Les essais menés à la ferme expérimentale des Etablières le prouvent : les résultats sont comparables dans le cadre d'un vêlage d'automne entre un sevrage à 6,5 mois et 9 mois (même poids à l'abattage, même âge, même classement carcasse). Les consommations sont néanmoins différentes : il faut offrir 22 ares d’herbe par couple mère/veau au printemps pour un sevrage tardif contre 2,5 mois de place en bâtiment et 0,5 T d’aliments en plus par JB sevré précocement.



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Grosbois Bastian

Sevrer les veaux de façon précoce en période de déficit herbager

L’âge au sevrage des veaux dépend du potentiel laitier des mères et de la conduite d’élevage, en particulier de la période de vêlages, des ressources alimentaires mobilisables (pâture ou stocks) et de la place en bâtiments, mais également de la demande des marchés en termes de gamme de poids et d’âge.



Pour les naisseurs, il est possible de sevrer les veaux plus précocement pour économiser du fourrage en période tendue. Cela se pratique notamment sur les races peu laitières comme la Blonde d'Aquitaine. Plus la mère sera productive en lait, plus le besoin en complémentation du veau sera faible. Sachant qu'un veau consomme en moyenne 6 kg de MS d'herbe/j à 7 mois, il peut être intéressant de sevrer plus tôt. Attention cependant, qui dit faire partir les veaux plus tôt dit aussi un prix qui peut être revu à la baisse si l'offre ne correspond pas à la demande en cours des marchés. Si la complémentation fourragère du veau permet de compenser un défaut de production laitière de la mère, il faut prioriser l'alimentation des mères afin de maximiser leur potentiel laitier et pour une croissance économique du veau. Cela doit même être un objectif de sélection.



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Veaux allaitants: Avancer ou reculer l'âge au sevrage en fonction de la ressource fourragère, à l’adresse: www.talkag.com







Grosbois Bastian

Veaux allaitants: Avancer ou reculer l'âge au sevrage en fonction de la ressource fourragère

Le sevrage est une étape banale de l’élevage, mais il provoque toujours un stress très important pour le veau. Il est intéressant pour les animaux et pour l’éleveur d’essayer de faciliter ce passage.



Afin de caler au mieux les besoins du troupeau sur l'offre de fourrage, il est possible de jouer sur l'âge au sevrage des veaux. L'avancer et faire partir les veaux plus tôt permet aux naisseurs d'économiser du stock. À l'inverse, le retarder permet de profiter de la pousse de l'herbe, notamment au printemps, pour économiser de l'aliment sur la phase d'engraissement ensuite. âge au sevrage des veaux dépend de plusieurs facteurs : le potentiel laitier de la mère, la période de vêlages, les ressources alimentaires, la place en bâtiment, mais également la demande des marchés. L'éleveur, en fonction de son système et sa stratégie, peut amener à avancer ou à rallonger l'âge au sevrage.



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SOURCE: www.web-agri.fr

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Pichon Gilbert

L’alimentation des veaux

Outre l’alimentation commune à tous les élevages de veaux, l’alimentation peut être fonction des veaux issus des vaches laitières et celle issue des vaches allaitantes



En alimentation issue des vaches laitières, une fois le veau né, il boit le colostrum, (premier lait de la vache riche en anticorps maternels). Une fois dans les ateliers spécialisés, ils prennent leur buvée quand ils le désirent grâce à des distributeurs automatiques de lait ou 2 fois par jour quand l’éleveur leur apporte le lait dans les seaux. Ils reçoivent une alimentation appropriée à leur âge et sont nourris surtout avec un aliment d’allaitement complet et équilibré, qui est un mélange composé de poudre de lait, de produits laitiers, de matières grasses et de compléments nutritionnels dilué dans de l’eau chaude. Cette alimentation sous forme de buvée est complétée progressivement par l’apport de céréales et d’autres fourrages pendant toute la durée de l’élevage des veaux qui, nous le rappelons est de 4 à 5 mois en France. La différence avec l’alimentation des veaux issus de vaches allaitantes est que les veaux tètent leur mère jusqu’au sevrage à 5-6 mois ( 8 mois maximum). C’est la production de « veaux sous la mère », qui correspond à 10% de la production annuelle de viande de veau de boucherie. Les veaux élevés « sous la mère » sont amenés 2 fois par jour à leur mère pour la tétée. Cependant les capacités laitières de la mère issue de race à viande ne lui permettent pas toujours de fournir à son veau la quantité de lait suffisante. Dans ce cas, soit l’éleveur apporte un complément d’allaitement distribué en petite quantité, soit il intègre à son troupeau des vaches de races mixtes à lactation plus abondante (nourrices ou tantes) qui sont tétées par les veaux en complément de leur mère. En alimentation commune à tous les modes d’élevage de veaux, du foin ou d’autres fourrages apportant des fibres végétales sont proposés en petite quantité à tous les veaux. Cela permet de tenir compte de l’évolution physiologique de leur système digestif, comme le demande la réglementation.



Lire aussi l’organisation de l’élevage des veaux en France à l’adresse www.talkag.com



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Pichon Gilbert

L’organisation de l’élevage des veaux en France

La France fait partie des plus gros consommateurs européens de viande de veaux. Près de deux millions de veaux sont abattus chaque année en france. Élevés jusqu’à 5 à 6 mois en France, parfois 8 mois dans d’autres pays européens, le veau de boucherie est issu des élevages laitiers dans la majorité des cas et des élevages allaitants dans une moindre mesure.



L’élevage de veaux demande une grande technicité de la part des éleveurs. Il existe deux modes d’élevage en France à savoir l’élevage dans les ateliers spécialisés, un mode d’élevage est présent sur l’ensemble du territoire français avec une grande prédominance dans les bassins laitiers de l’ouest (Normandie, Bretagne, Pays de Loire). Environ 6 000 ateliers de plus de 25 places fournissent près de 85% de la production annuelle de viande de veau de boucherie; et le « Veau sous la mère » qui représente un peu moins de 10% de la production annuelle de viande de veau de boucherie en France. Il s’agit des veaux qui tètent le lait de leur mère jusqu’au sevrage. Ce mode d’élevage traditionnel est particulièrement présent dans le Sud-ouest de la France (Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénées).



#Veaux #Elevage_de_boucherie





Bomboma Jean

Elevage de veaux

Ce qu’il faut pour le bien-être animal



Au Québec, les producteurs de veaux de lait avaient jusqu’au 31 décembre 2018 pour conformer leurs installations aux nouvelles normes de bien-être animal. « Les veaux sont plus confortables, en santé et aiment être ensemble », souligne Mme Poitras. Les animaux ne sont plus attachés, ce qui réduit leur stress, mais aussi les risques d’étouffement et de mortalité. Un des seuls inconvénients soulevés par Mme Poitras est le temps passé à essayer d’attraper un veau problématique pour le faire sortir du parc. Pour les employés, la disposition des parcs permet de repérer plus facilement les veaux malades, le nourrissage en auges diminue les dégâts et accélère le temps de travail, et la nouvelle luminosité rend l’espace de travail bien plus agréable.

#Elevage #Veaux



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Pichon Gilbert

Laiterie

Elevage bovins laitiers



Huit conseils d’élevage de veaux au lait de poudre



Après quinze années de phase expérimentale à la ferme des Trinottières, après plusieurs protocoles testés surtout sur le fait d’élever des veaux en économisant de l’argent tout en étant performant, les résultats des trois dernières années de travail permettent de tirer des enseignements sur un certain nombre de conduites à tenir au niveau de l’alimentation des veaux. D’abord, nourrir des veaux avec un aliment d'allaitement à base de 50 % de poudre de lait écrémé, sevrer les veaux dès la huitième semaine, nourrir les veaux avec un repas par jour, faire une concentration unique à 200 g par litre de buvée dès le départ, et adapter les volumes à chaque tranche d'âge, pratiquer une préparation collective des buvées, en plus des buvées, faire un apport en eau, et le plus important, renouveler les concentrés tous les jours.



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#Laiterie #Conseils #Veaux #Alimentation_animale

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Pichon Gilbert

Pourquoi les veaux sont séparés de la vache dès la naissance?

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